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Nouvelles

Résolution des contentieux commerciaux au Bénin: Le nouveau mécanisme séduit le secteur privé
La loi portant modernisation de la Justice et ses quatre arrêtés jumeaux ont révolutionné le secteur judiciaire béninois, notamment la gestion des contentieux commerciaux dont le nouveau mécanisme fascine le secteur privé. Un afterwork consacré à ce sujet, mercredi 5 mai dernier, a permis au gouvernement d’avoir un retour satisfaisant sur les mesures qu’il a prises pour la résolution rapide et efficace des contentieux commerciaux. Célérité, transparence, efficacité, exonérations,… Le nouveau mécanisme de gestion des conflits commerciaux au Bénin séduit les acteurs du secteur privé qui, dans l’exercice de leurs activités commerciales ont besoin de recourir à la justice. L’afterwork organisé, mercredi dernier, sur le sujet par le gouvernement via le ministère de l’Economie et des Finances a été l’occasion pour les bénéficiaires du nouveau mécanisme de témoigner des avantages de la réforme. « Avec la nouvelle procédure, on ne passe plus de longs moments dans les couloirs des tribunaux pour enregistrer nos assignations», partager des documents et autres, se réjouissent huissiers et avocats présents à la rencontre. L’association des banquiers du Bénin témoigne elle aussi de l’efficacité du nouveau système et de l’intégrité des juges, notamment ceux du tribunal de commerce. En effet, avec la loi n° 2020-08 du 23 avril 2020 portant modernisation de la Justice et ses quatre arrêtés, une procédure spéciale est mise en place au niveau des tribunaux (tribunal de commerce et tribunaux de première instance) pour la résolution des conflits commerciaux engageant un montant inférieur à cinq millions francs Cfa avec des exonérations à plusieurs niveaux. La procédure est encadrée de telle sorte que la décision de justice est rendue en moins de trente jours. Une décision qui est sans recours (pour les petites créances) et enregistrée gratuitement le même jour où elle a été rendue. Au niveau du tribunal de commerce, par exemple, la plainte peut être déposée en ligne, la conférence préparatoire au procès est obligatoire, les échanges ont lieu en ligne entre les parties impliquées dans le procès, le rôle d’audience est suivi en ligne de même que le statut d’un dossier. Le cadre légal offre également un mécanisme d’incitation financière pour les conciliations à l’amiable (50 % de la somme payée pour enregistrer la plainte sont retournés), le nombre de renvois devant les tribunaux en matière commerciale est limité à deux. A tout ceci, s’ajoute une plateforme exclusivement dédiée à la publication de la jurisprudence. Celle-ci permet aux professionnels du droit d’avoir accès à toute la jurisprudence commerciale quel que soit le degré de juridiction, explique Christian S. Agonvinon, directeur des systèmes d’informations au ministère de la Justice. « L’objectif de cette réforme, c’est de démystifier la justice et la procédure », insiste William Kodjoh-Kpakpassou, président du Tribunal de commerce de Cotonou, qui a présenté le cadre juridique en vigueur au Bénin en matière de justice commerciale et les nouveaux mécanismes de gestion des contentieux commerciaux.
Rencontre appréciée
L’afterwork organisé par le ministère de l’Economie et des Finances a été apprécié par l’ensemble des participants. A en croire le ministre de la Justice, Séverin Quenum, le nouveau cadre légal a été mis en place grâce aux suggestions des acteurs de la justice lors des séminaires, ateliers et autres. Il est donc de bon ton que ce nouveau cadre au service des justiciables soit vulgarisé. Et qui dit vulgarisation, dit suggestions, recueillir les avis des uns et des autres, ajoute le garde des sceaux. C’est tout le sens de la rencontre, explique-t-il. « Nous ne sommes qu’au début, nous avons mis en place tout l’arsenal qu’il faut, (…), nous avons envoyé les acteurs judiciaires en mission (…), et nous voulons donc espérer qu’il y aura une nouvelle dynamique qui se crée pour consolider la célérité, la transparence et l’efficacité du règlement des litiges qui sont soumis à nos juridictions… », souhaite Séverin Quenum. Cela est important puisque, rappelle-t-il, le règlement rapide et efficace des contentieux participe d’un côté à l’exécution des contrats et de l’autre, à l’amélioration du climat des affaires au Bénin. Comme suggestion, les participants à la rencontre ont unanimement plaidé pour la mise en place de la Cour d’appel du Tribunal de commerce de Cotonou. Un projet sur lequel le gouvernement travaille déjà, explique le garde de sceaux tout en donnant quelques détails sur ce qui est prévu dans ce sens.
Actualités 07 mai 2021


Transfert de propriété: Une procédure dématérialisée, simplifiée et sécurisée
Avec les réformes engagées pour la modernisation et la dématérialisation de la gestion foncière, la procédure de mutation ou de vente d’un titre foncier est aujourd’hui sécurisée, facile et rapide. Lors d’une séance d’échanges hier jeudi 6 mai, les réformes relatives à la gestion foncière au Bénin, notamment au transfert de propriété, ont été présentées aux opérateurs du secteur privé. Avec la plateforme e-notaire, le transfert de propriété, autrefois source d’incertitudes et de conflits, devient facile, moins procédural et plus sécurisé. Dédiée aux notaires, cette plateforme permet de réaliser les opérations suivantes: la délivrance en ligne de l’état descriptif d’un titre foncier de façon instantanée, la demande en ligne de la mutation - vente d’un titre foncier avec satisfaction dans un délai de 72 heures, la soumission en ligne des plaintes à la Commission de gestion des plaintes, le renseignement sur les statistiques diverses sur les opérations en ligne. Et pour renforcer la sécurisation des opérations foncières, la plateforme e-cadastre est accessible et permet d’avoir des informations précises et sûres relatives à toute parcelle numérisée. Aujourd’hui 10 communes sont intégrées au cadastre national avec 1 million 795 mille 222 parcelles numérisées (36 %). C’est ce qui ressort de la présentation de l’Agence nationale du Domaine et du Foncier sur les réformes mises en œuvre en matière de transfert de propriété au Bénin. A en croire Ilyass Sina, conseiller technique au suivi des réformes du ministre de l’Economie et des Finances, le gouvernement s’est attelé à mettre en place un arsenal conséquent pour faciliter et sécuriser l’accès à la terre aux populations et aux opérateurs économiques. «Transférer une propriété au Bénin est désormais une chose aisée qui peut se faire en trois jours. Les statistiques sont disponibles sur le site», va-t-il préciser. Victorin Kougblénou, directeur général de l’Agence nationale du Domaine et du Foncier ajoute : «Le chef de l’Etat, depuis son accession au pouvoir a engagé des réformes allant dans le sens de l’amélioration et de la modernisation de l’administration des ressources foncières. Ce sont ces réformes qui nous permettent d’aller vers la dématérialisation du dispositif de gestion foncière».
Facilitations offertes
Pour la réduction des procédures et des coûts, le gouvernement a impulsé des réformes et facilitations qui ont conduit à l’exonération des droits d’enregistrement pour les actes de transfert dont les montants sont inférieurs ou égaux à 50 millions; la suppression de la procédure d’enregistrement préalable des contrats de vente avant toute mutation ; l’élargissement de la composition de la commission de gestion des plaintes au secteur privé et l’élargissement de ses compétences à toutes les plaintes liées aux prestations fournies par l’Andf; l’opérationnalisation du fonds de dédommagement foncier qui permet de gérer les indemnisations et d’apporter des réparations aux requérants lésés par la faute de l’administration; la réduction du coût de demande de l’état descriptif en ligne qui est passé de dix mille à cinq mille francs Cfa. En ce qui concerne les délais des opérations, ils sont réduits par les actions de dématérialiation mises en œuvre, en l’occurrence les plateformes digitales: e-terre, e-notaire, e-cadastre, e-enregistrement... La modernisation de la gestion foncière a un impact intrinsèque sur l’amélioration du climat des affaires. Car la bonne gestion foncière rassure les partenaires et sécurise les investissements. Ces réformes impactent aussi les collectivités locales et les notaires. «Avec la modernisation de la gestion foncière, la mobilisation des ressources propres sera améliorée. Il va sans dire que nous, autorités locales, nous accompagnerons la dynamique. Car le foncier est un facteur de développement», a soutenu le maire d’Abomey-Calavi. Pour le maire de Sèmè-Podji, les défis sont grands au regard des problèmes liés à la terre. La réforme n’est qu’à ses débuts, mais il se dit déjà impresssionné par les résultats obtenus. Très impliqués dans les réformes foncières, les notaires ont salué le gouvernement et l’Andf pour toutes les réformes. Entre autres doléances, l’orientation des actions de facilitation dans le sens de la confirmation des droits fonciers. Une préoccupation qui, rassure le directeur de l’Andf, est déjà prise en compte et dont la solution est en gestation.
Actualités 07 mai 2021


Métier de Zémidjan à Porto-Novo: De l’épanouissement au déclin
Le métier de conducteur de taxi-moto communément appelé Zémidjan, développé à Porto-Novo dans les années 1980, est aujourd’hui un tremplin pour de milliers de personnes, surtout des jeunes sans emploi. Il leur permet de joindre tant bien que mal les deux bouts en attendant de trouver mieux. Mais depuis quelque temps, le secteur bat de l’aile. Autrefois rentable pour les acteurs, la conduite de taxi-moto Zémidjan ne les satisfait plus ces derniers temps. Chemise bleue enfilée sur un pantalon Jeans déchiré par endroits sur une moto de marque Boxer de couleur rouge. La journée démarre ainsi pour Camille Migan, conducteur de taxi-moto à Porto-Novo. Depuis près de dix ans, il accomplit le même rituel chaque jour et parcourt la ville à la recherche de clients. Selon lui, la conduite de Zémidjan autrefois perçue comme un métier de seconde zone est de plus en plus embrassée par bon nombre de jeunes. Ils sont des milliers de conducteurs à s’acharner toute la journée et toute la nuit dans les rues de Porto-Novo. « C’est un métier d’homme », fait observer Camille Migan. Cela, au regard de l’effort physique et de l’endurance que cela requiert. Richard Kponou est conducteur de taxi-moto. Ce quadragénaire, père de trois enfants, dit exercer le métier depuis 19 ans. « J’ai commencé en 2002. J’en ai fait ma profession. C’est grâce à cela que j’ai pu me réaliser », confie-t-il, tout fièrement. Ce métier était vraiment rentable, insiste Camille Migan. Selon lui, par le passé, il pouvait faire jusqu’à 6000 FCfa de recette en une seule journée. Il trouvait même plus les dimanches à cause des cérémonies funèbres qui sont très prisées à Porto-Novo. « Le dimanche, quand je ne suis pas invité à une de ces fêtes, je peux gagner jusqu’à 8 000, voire 10 000 FCfa. Les dimanches sont mes jours fastes », ajoute-t-il. Camille Migan fait savoir qu’il y a des mois où il peut se retrouver à plus de 100 mille de recette. Selon lui, la conduite de taxi-moto lui a permis d’acquérir son premier engin grâce auquel il a pu dégager un bénéfice de 150 à 200 mille F Cfa.
Les difficultés
Les temps ont changé aujourd’hui, regrette Camille Migan, car le rendement n’est plus proportionnel à l’investissement physique. « On se faisait beaucoup d’argent avant sans grands efforts. Le métier payait mais aujourd’hui, ce n’est plus le cas», raconte-t-il. La raison : le métier est pris d’assaut par des milliers de personnes, toutes catégories sociales confondues. Chômeurs, étudiants, ouvriers, artisans, enseignants et autres se sont lancés dans le métier. «Nous sommes trop nombreux, comparativement à notre effectif par le passé », dénonce Romain Affognon, président de l’Association des conducteurs de taxi-moto Espoir de Pobé La Gare. Il signale l’existence parmi eux de faux zémidjan qui enfilent juste une chemisette bleue pour chercher de l’argent. A l’en croire, avec l’avènement des faux conducteurs, les recettes ont baissé. Lazare Hounnoukon, propriétaire de sa moto, note que l’infiltration du secteur par d’autres acteurs fait aujourd’hui que le métier ne marche plus comme avant. «Je fais difficilement aujourd’hui une recette de 3000 F Cfa par jour. Si j’enlève les frais de carburant et de nourriture de ma famille, il me reste à peine 1000 FCfa », a-t-il déclaré. Ce bénéfice, à l’en croire, est dérisoire par rapport aux charges d’amortissement de la moto. Une fois interpellés par l’association, ces intrus sont conduits à la mairie de Porto-Novo où ils sont sommés de remplir les formalités d’obtention de numéro de conduite de taxi-moto. Romain Affognon assure que son association a mis en place une organisation pour traquer ces faux Zémidjan et les sortir de leurs rangs. Mais tout comme Camille Migan, Lazare Hounnoukon dit ne pas avoir le choix. En dépit des difficultés, il est obligé de conduire pour ne pas manquer à ses obligations familiales. « C’est à cause de ma situation que je suis devenu conducteur de taxi-moto. Je suis dans ce métier, cela ne fait pas encore un an. J’ai commencé en septembre 2020», raconte Sébastien Assogba, le visage triste. Vendeur de pièces détachées par le passé, il dit s’être reconverti en zémidjan à cause des difficultés financières.
La santé à rude épreuve
En plus, des problèmes de santé se posent à eux. « C’est un métier qui fatigue. On se tue à petits feux, à force de conduire tous les jours», fait savoir Camille Migan, les yeux tout rouges et les paupières lourdes de fatigue. Il dit ressentir des courbatures dans tout le corps, notamment aux épaules, aux avant-bras et à la hanche. Pis, poursuit Camille Migan, rester assis sur la moto pour conduire toute la journée a entraîné des dysfonctionnements érectiles à son niveau. Il y a aussi des accidents de la circulation qui sont monnaie courante dans leurs rangs à Porto-Novo. Pour docteur Franck Houétomènon, la conduite de taxi-moto ne saurait donner de troubles érectiles. Selon lui, les zémidjan peuvent être exposés aux accidents de la circulation, aux problèmes respiratoires, aux troubles oculaires, aux infections et au rhume. « Je recommande aux conducteurs de taxi-motos de se faire consulter fréquemment auprès d'un médecin, de travailler avec modération et de ne pas parcourir de longue distance de façon répétée, de se programmer des heures de repos. Il faut aussi qu’ils aient une moto en parfait état pour contribuer à leur confortabilité», conseille Dr Houétomènon. Par Immaculée HOUEDETE (Stag). A/R Ouémé-Plateau
Société 07 mai 2021


7è journée de la Super Ligue Pro de Football: Buffles et Loto-Popo en confiance avant leur confrontation demain
Victorieux des Requins de l’Atlantique, mercredi 5 mai dernier, les Buffles du Borgou ont réalisé une bonne opération lors de la 6e journée de la Super Ligue Pro de Football. Une performance qui leur permet d’accueillir Loto-Popo, tombeur de l’Association Sportive Ouémé Stars (Asos) en toute sérénité lors de la 7e journée demain à Parakou. Les Buffles du Borgou ont réussi un hold-up parfait face aux Requins de l’Atlantique à Cotonou lors de la 6e journée. Deuxièmes au classement avant cette journée, les champions du Bénin en titre ont allié rigueur et efficacité pour venir à bout des Awissi Wassa par le score de 3-2. Avec cette victoire, Chérif Dine Kakpo et ses coéquipiers restent invaincus dans la compétition (3 victoires et deux matchs nul). Ils totalisent désormais 11 points +5. Une performance qui leur permet de recevoir en toute confiance le week-end prochain Loto-Popo, vainqueur de l’Association Sportive Ouémé Stars (Asos) par le score étriqué de 1-0 au stade municipal de Lokossa lors de la 6e journée. Battu lors de la 5e journée, Loto-Popo qui tient à remporter cette partie face à Asos pour se relancer dans la bataille au titre a réussi à atteindre son objectif. Tout s’est accompli à la 10e minute où Zackari Idrissou servi au second poteau par Rodrigue Fassinou, a surpris le gardien adverse en marquant l’unique but de la partie (1-0). Ce service minimum à domicile permet aux poulains de Mathias Déguénon de se repositionner dans le classement avec 10 points +1. Le club de la Loterie nationale du Bénin reprend confiance avant son voyage sur Parakou où il ira défier les champions en titre lors de la 7e journée.
Une première victoire pour les Dragons
Cette 6e journée a été également bénéfique pour Dynamo de Parakou et Dragons de l’Ouémé. Ainsi, lanterne rouge du classement avant cette journée, les Dragons de l’Ouémé sont parvenus à gagner leur premier match de cette Super Ligue Pro en dominant Hodio par le score de 3-1 avant leur déplacement à Cotonou face aux « Adjaka-Lolo» dimanche 9 mai prochain. Au même moment, Dynamo de Parakou s’est imposé face à Eternel par le score de 2-0 grâce aux réalisations de Mohamed Moussa et Abdou Ganiou Orou Bata aux 57e et 90e minutes de jeu. Une deuxième victoire consécutive pour les conducteurs de Parakou qui recevront Damissa Fc dimanche 9 mai prochain lors de la 7e journée de la compétition. Programme des rencontres du week-end Samedi 8 mai 2021 Buffles #Loto-Popo à Parakou Asos # Requins à Missérété Eternel # Ayéma à Cotonou
Dimanche 9 mai 2021
Hodio Fc # Béké à Lokossa Dynamo de Parakou # Damissa à Parakou As Cotonou # Dragons à Cotonou
Sports 07 mai 2021


Conformité des installations électriques intérieures au Bénin: Les membres du Conseil d’administration de Contrelec installés
Après l’approbation des statuts de l’Agence de contrôle des installations électriques intérieures (Contrelec), les membres de son conseil d’administration ont été installés dans leurs fonctions, le jeudi 6 mai. C’est Dona Jean Claude Houssou, ministre de l’Energie, qui a présidé la cérémonie au sein de l’agence à Cotonou. Les nouveaux membres du conseil d’administration de l’Agence de contrôle des installations électriques intérieures (Contrelec) sont entrés en fonction. C’est à la faveur d’une cérémonie fort simple présidée par Dona Jean Claude Houssou, ministre de l’Energie. Après lecture du décret portant nomination des membres du conseil d’administration de Contrelec, Armand Dakehoun, directeur de cabinet du ministre de l’Energie a fait savoir que le gouvernement a ainsi doté l’agence de son organe de gouvernance. Ayant un mandat de trois ans renouvelables, le conseil d’administration est composé de sept membres représentant six ministères et la présidence de la République. Le président répond au nom de Faïkou Yaya (ministère de l’Energie), et les membres sont Serge Hervé Houssou (Présidence de la République), Stéphane Yarou (ministère d’Etat chargé du Plan et du Développement), Djibril Labirou Amadou (ministère de l’Economie est des Finances), Victor Ananou (ministère du Cadre de vie et du Développement durable), le lieutenant-colonel Zoulkifouli Sani (ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique) et Aboudou Latifou Saliou (ministère de l’Industrie et du Commerce). Procédant à leur installation, Dona Jean Claude Houssou, ministre de l’Energie, a rappelé le contexte de création de l’agence Contrelec. Selon lui, elle a été mise en place pour faire face à l’anarchie observée au niveau des installations électriques intérieures au Bénin. Cette anarchie est relative au non-respect des normes de sécurité et au mépris des règles de l’art. Son objet, a-t-il souligné, est de veiller au respect « des normes et règlements en matière de conception, réalisation et exploitation des installations électriques intérieures dans le but de protéger les personnes et les biens contre le risque électrique». Il en déduit que sa mission est d’effectuer des contrôles obligatoires sur les installations électriques intérieures avant leur première mise sous tension. Mais au constat, retient le ministre de l’Energie, il y a défaillance. A titre illustratif, il évoque la situation récente dans un grand centre de santé dont les installations électriques ont causé des dégâts qu’il a dû gérer. « Le compte n’y est pas», relève-t-il pour signifier aux nouveaux membres du conseil d’administration les défis. Dès lors, il invite et l’agence et le conseil d’administration à plus d’efficacité dans la mise en œuvre de leur mission. S’adressant au conseil d’administration, il indique qu’il constitue un organe suprême de décision et de gestion. A ce titre, il fait savoir qu’il a des pouvoirs les plus étendus. « Le conseil d’administration a la responsabilité d’orienter, de guider et de conduire les destinées de l’agence », a-t-il martelé, exhortant au dynamisme et à l’innovation. Par Alain ALLABI Société 07 mai 2021


Lancement de la phase 2 du Prodere: 2,430 milliards F Cfa pour booster les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique
Le Programme de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (Prodere) mis en œuvre avec le concours de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) déploie, depuis jeudi 6 mai, sa deuxième phase. Grâce à cette initiative communautaire, le Bénin renforcera l’électrification des zones rurales tout en travaillant à la promotion des énergies renouvelables. Face à la crise énergétique de 2008 et sur instruction des autorités de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), il a été adopté en 2009 une stratégie dénommée « Initiative régionale pour l’énergie durable (Ired) » avec pour ambition de trouver des solutions durables aux questions liées à cette crise. L’un des objectifs stratégiques de l’Ired est de faire passer la part des énergies renouvelables y compris l’hydroélectricité dans le mix-énergétique de l’Union de 36 % en 2008 à 82 % en 2030. C’est dans cette perspective que la commission appuie la mise en œuvre du Programme de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (Prodere) en deux volets dans les Etats membres, a expliqué Yawovi Batchassi, représentant résident de la Commission de l’Uemoa à Cotonou, à l’occasion du lancement officiel du Prodere, jeudi 6 mai à Cotonou. Ce programme dont le premier volet a été lancé en mai 2013 a permis l’installation au Bénin de six mini-réseaux électriques solaires, 164 kits solaires, 676 lampadaires solaires, 1303 lampes à basse consommation dans l’éclairage public, 8 systèmes d’adduction d’eau potable, a indiqué Yawovi Batchassi. Toutefois, soutient-il, la mise en œuvre de ce volet a rencontré des difficultés qui ont amené le Conseil des ministres de l’Uemoa à instruire la Commission à poursuivre l’exécution d’un deuxième volet avec les agences nationales en charge de l’énergie de chaque Etat. Dans cette logique, poursuit-il, la Commission de l’Uemoa a signé le 17 juillet 2020 une convention avec l’Aberme pour un montant de 2,430 milliards francs Cfa financé sur ressources propres de l’Uemoa. Yawovi Batchassi rappelle que les objectifs de ce projet au Bénin sont la construction de mini-centrales solaires avec réseau électrique pour améliorer l’accès des populations à l’énergie verte, l’installation de lampadaires solaires dans le cadre de l’amélioration de l’éclairage public, la substitution des lampes d’éclairage public par des lampes à basse consommation. L’ensemble de ces activités sera exécuté sur une période de 36 mois.
Susciter de nouvelles performances énergétiques
L’apport des accords de coopération régionale et sous-régionale aux défis qui touchent le secteur de l’énergie est apprécié par le directeur général de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme), Jean Francis Tchekpo. Face aux nombreux défis liés à l’électrification rurale, il est devenu nécessaire de créer des conditions pour renverser la tendance qui affecte sérieusement le développement des localités enclavées ou isolées, souligne-t-il. Le Prodere arrive donc à propos, selon le directeur général de l’Aberme qui ne manque pas de mettre en évidence l’apport du gouvernement béninois. L’Exécutif a aussi pris d’importantes mesures, ces deux dernières années, en vue du financement de l’électrification rurale avec l’appui des partenaires techniques et financiers, mentionne-t-il. Autres prouesses, l’adoption d’un cadre réglementaire de l’électrification hors-réseau et la prise du décret portant normes minimales de performance énergétique des lampes, réfrigérateurs et climatiseurs individuels. Pour lui, la phase 2 du projet cadre bien avec cette vision du gouvernement à travers ses deux composantes dont l’une dédiée au développement des énergies renouvelables et l’autre à la maîtrise des consommations énergétiques. Grâce à cette initiative portée par l’Uemoa, le Bénin bénéficiera de la substitution de 4 500 lampadaires d’éclairage public par des lampadaires Led à basse consommation dont 2 500 dans les communes de Cotonou, Porto-Novo, Abomey-Calavi, Parakou, Abomey et Bohicon et 2 000 dans les autres communes. Il est aussi prévu l’acquisition et l’installation de 500 lampadaires solaires dans des localités rurales frontalières et aux abords de postes péage- pesage, de même que la construction et l’exploitation de microcentrales solaires photovoltaïques dont le nombre sera déterminé par les conclusions des études de faisabilité à conduire dans un ensemble de 22 localités dans les départements de l’Alibori, du Borgou, des Collines, de la Donga, de l’Ouémé, du Plateau et du Zou, le tout pour un investissement total de 2 430 961 990F Cfa. Eu égard au contenu du Prodere, le ministre de l’Energie, Dona Jean Claude Houssou, ne pouvait que se réjouir. Le Prodere contribuera à l’amélioration des conditions de vie des populations à travers l’amélioration durable du système énergétique béninois, particulièrement celui concernant le milieu rural qui demeure l’enfant pauvre du système électrique, salue le ministre. « On retrouve à travers ce projet l’attachement des institutions régionales et internationales à cette dimension », reconnait-il avant de leur exprimer la gratitude du gouvernement. Autant que cette institution régionale, le gouvernement s’emploie également à travers des dispositions à améliorer le système énergétique du pays. En cinq ans, de grandes avancées ont été accomplies, apprécie Dona Jean Claude Houssou. Néanmoins, il porte des exigences pour une mise en œuvre diligente du Prodere. Il s’agit notamment du respect de la qualité de réalisation et des délais. « Pas d’éléphant blanc… Il n’y a pas de raison que ce projet n’aboutisse et permette aux bénéficiaires d’en jouir le plus efficacement possible », a lancé le ministre aux acteurs du secteur. Pour lui, ce projet va impacter l’environnement et est en parfaite adéquation avec le Pag. « Le Bénin a décidé de donner aux énergies renouvelables toute leur place», indiquera le ministre. Il n’a pas manqué de mentionner la mise en place de la Politique nationale de développement des énergies renouvelables, qui est une première au Bénin.
Société 07 mai 2021


Pour services rendus à la nation: 30 cadres décorés
Plusieurs cadres de la République ont été reçus dans l’Ordre national du Bénin. La cérémonie de remise de distinction a eu lieu, mardi 4 mai dernier, sous l’égide de la grande chancelière de l’Ordre national du Bénin, Koubourath Osséni. La nation a récompensé ses cadres les plus méritants. Un événement important d’autant plus qu’il permet d’apprécier chaque fois l’action d'un être humain, la richesse d'un parcours de vie, un acte de courage, de bravoure ou de générosité, etc. Après avoir rappelé le brillant parcours de chaque récipiendaire, la grande chancelière leur a remis les insignes. Une cérémonie de réception dans l’Ordre national est toujours un évènement important tant pour l’administration de la grande chancellerie de l'Ordre national du Bénin que pour les heureux récipiendaires, a rappelé Koubourath Osséni. Par la même occasion, elle a lancé un appel aux récipiendaires à poursuivre sans relâche le travail commencé, car « la réception dans l’Ordre national du Bénin est avant tout un grand honneur et une reconnaissance rendus par le pays tout entier ». La grande chancelière de l’Ordre national du Bénin a dressé le tableau de reconnaissance de chacun des récipiendaires à travers leurs parcours académique et professionnel. En plus des médailles, les récipiendaires ont également reçu leurs certificats de réception dans l’ordre. Cette cérémonie riche en sons et en couleurs a été marquée par la présence des parents et amis des impétrants. Au nom des heureux récipiendaires, Pascal Zantou a fait savoir « qu’il s’agit d’une adresse de reconnaissance et de remerciement au président de la République, à la Chancellerie, à nos patrons qui nous ont confié des travaux qui nous ont permis aujourd’hui d’être décorés ».
Promus dans divers ordres
Il faut préciser que divers corps de métiers ont été représentés à travers cette distinction. Bernard Lani Davo est élevé à la dignité de Grand- Officier de l’Ordre national du Bénin. Rosette Bessou Houngnibo, Souleymane Ashanti, Marie-Richard  Magnidet et Pascal Assogba Zantou sont faits Commandeurs de l’Ordre national du Bénin. El Hadj Sékou Fatima Madougou, Sylvie N’Tcha, Rodrigue Vivien et Grégoire Gbèyou Loko sont faits Officiers de l’Ordre national du Bénin. Chantal Bertrande Quenum, Marcellin Kédji Abbé, Théophile Moïse Adjanohoun, Saliou Adjibi, Aristide Dagou, Wilfrid Fifamè Djènontin, Francis Bonaventure Gandaho, Urbain Lalou, Salifou Maman, Sébastien Sondjo, Hotègni Takpa, Koffi Tchaou et Tossou Simplice sont faits Chevaliers de l'Ordre national du Bénin. Sadia Adébiyi, Mathilde Afiavi Dandividé, Sydonie Séda, Euloge Agbasso, Alexis Akpindé, Justin Bossou, Jules Guézodjè, Hermann Hounguè Éloi Kakpovi, Marcellin Towanou, Talouta Zacari et Hugues Zinsou Zounon sont faits Chevaliers de l’Ordre du mérite du Bénin. Enfin Dénise Kossouoh, Louis Bossou, Houéhanou Deffon et Corneille Dorothé Zoungnon sont faits Chevaliers de l’Ordre du mérite social.   Par Ulrich AKPOVO (Stag)
Actualités 06 mai 2021


Dématérialisation des services publics: La demande de passeport en ligne lancée
Les Béninois n’ont plus besoin de se déplacer vers la direction de l’Immigration et l’Emigration à Cotonou pour accomplir les formalités de demande de passeport ordinaire biométrique. La prise de rendez-vous est rendue obligatoire en ligne depuis lundi 3 mai dernier. Plus de longue file d’attente devant la direction de l’Immigration et l’Emigration à Cotonou depuis lundi 3 mai dernier. Et pour cause ! La prise de rendez-vous pour accomplir les formalités de demande de passeport biométrique ordinaire est rendue obligatoire en ligne. Du coup, le citoyen béninois résidant au pays ou établi à l’étranger peut faire la demande d’établissement de son passeport ordinaire sans se déplacer. Selon le communiqué de la direction de l’Émigration et de l’Immigration (Dei) en date du 23 avril 2021, la demande de passeport peut être désormais faite en ligne 24h/24. Les demandeurs sont invités à cet effet à se rendre sur le portail national e-services du Bénin via le lien : https://service-public.bj. Six pièces sont exigées pour la demande d’établissement ou de renouvellement de passeport biométrique ordinaire. Il s’agit de l’acte de naissance sécurisé (délivré par l’Anip) ; du certificat d’identification personnelle, d’une photo d’identité couleur, fond uni, moins de 6 mois (format 35mm/45mm), d’une preuve de la profession, d’un ancien passeport biométrique et une copie page identitaire (cas de renouvellement) et les frais de dossier qui s’élèvent à trente mille F Cfa. Cette réforme qui constitue une étape importante dans la mise en œuvre du projet ePasseport décrété par le gouvernement en Conseil des ministres, mercredi 24 février dernier, va améliorer la sécurité des titres de voyage produits et l’établissement des documents de voyage conformément aux normes de l’organisation de l’Aviation civile internationale. Le gouvernement vient ainsi d’atteindre son objectif à savoir digitaliser complètement le processus de traitement des demandes de passeports, leur suivi ainsi que leur délivrance afin de désengorger définitivement les locaux de la direction de l’Emigration et de l’Immigration, pris d’assaut au quotidien par de nombreux usagers. La mise en œuvre du projet ePasseport est la continuité du processus de dématérialisation des services publics. Elle vise à améliorer la qualité des prestations fournies aux usagers par l’administration publique. Le passeport biométrique en 7 jours Le passeport biométrique ordinaire est délivré à l’usager dans un délai d’une semaine maximum à compter de la date de l’enrôlement de sa demande. Par contre, il peut être délivré dans un délai de 48 heures maximum lorsqu’il s’agit d’un cas urgent justifié, comme une évacuation sanitaire ou une mission officielle à l’étranger. Selon la direction de l’Immigration et de l’Emigration, le retrait du passeport biométrique ordinaire se fait par le demandeur lui-même au service des titres de voyage ou au lieu d’enrôlement. Signalons que le projet de digitalisation des services publics a déjà permis de numériser plus de 560 services publics, dans plusieurs secteurs, notamment les impôts, la justice, le foncier, les marchés publics. Actualités 06 mai 2021


Présidence de la République: Les membres de la Cena reçus par le chef de l’Etat
Les membres de la Commission électorale nationale autonome (Cena) étaient, mercredi 5 mai, au cabinet du chef de l’Etat. En fin de mandat, Emmanuel Tiando et ses pairs ont profité pour faire des propositions en vue de l’amélioration des prestations de l’institution. La première mandature permanente de la Commission électorale nationale autonome (Cena) est en fin de mission, après sept ans de labeur. Mercredi 5 mai, les membres de l’institution ont été reçus en audience par le président Patrice Talon qui a tenu à leur dire son admiration, celle de son gouvernement et du peuple entier. Après des minutes d’échanges avec le président de la République, Emmanuel Tiando, président de la Cena et ses pairs n’ont pas caché leur satisfaction de voir que le travail abattu en sept ans dans le cadre de différents scrutins est reconnu et salué. Mais autant ils sont félicités, autant ils sont reconnaissants envers tous ceux qui ont contribué à ce résultat, depuis les autres institutions de la République jusqu’au citoyen lambda. Au terme de l’expérience, Tiando et son équipe ont fait des suggestions visant à professionnaliser davantage l’institution et à la rendre plus performante en termes de rendement. Pour y arriver, il faut, entre autres, consulter l’institution sur certains sujets comme le vote des lois portant Code électoral, Charte des partis politiques… « Si on doit procéder à la révision de ces textes, que la Cena chargée de la mise en œuvre soit consultée», suggère Emmanuel Tiando. S’agissant de la proclamation des grandes tendances de scrutin et de résultats, il plaide pour que la retouche des textes permette qu’elle se fasse même sans les résultats physiques, puisque l’institution a pris des dispositions pour les recevoir par système phonique. Actualités 06 mai 2021


Multimédia et guidage touristique: Des jeunes mieux aguerris pour le marché de l’emploi
Dix jeunes retenus dans le cadre du projet « Insertion économique et renforcement des capacités des jeunes en création numérique et communication axée sur la promotion de la culture, du patrimoine et du tourisme au Bénin » ont reçu, vendredi 30 avril dernier à Porto-Novo, leurs attestations de fin de formation. Au terme de six mois d’apprentissage, ces derniers sont désormais des guides de tourisme polyvalents, capables de produire des supports de communication numérique sur les sites touristiques du Bénin. Guidage touristique, photographie, cadrage et montage vidéo, création de site internet et graphisme. Ce sont là les domaines dans lesquels ont été formés, durant six mois, les dix jeunes au Centre culturel Ouadada. Pour la phase pratique de leur formation, ils ont réalisé plusieurs dépliants et vidéos sur les sites touristiques de la ville de Porto-Novo. Ces documents ont été exposés aux autorités présentes sur les lieux. Charlemagne Yankoty, maire de la ville de Porto-Novo, a exprimé sa joie de voir la qualité des œuvres présentées par les récipiendaires. Il a noté que ces initiatives viennent non seulement régler le problème de chômage des jeunes, mais aussi donner un souffle nouveau au secteur du tourisme au Bénin. Les jeunes formés constituant désormais un « vivier de vrais professionnels », le maire de la ville capitale envisage déjà de solliciter leurs compétences pour la mise en œuvre des projets de développement touristique du conseil municipal de Porto-Novo. Jean-Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, a cité plusieurs projets initiés par le gouvernement dans le but de « densifier et améliorer l’offre touristique au Bénin ». Il note qu’à Porto-Novo, il s’agit, entre autres, de la rénovation-réhabilitation du musée ethnographique Adandé et du musée Honmè. L’autorité ministérielle précise qu’il est prévu également la création du musée Vodun Orisha du Bénin qui va être une véritable cathédrale du vodun à travers le monde. Un tel musée permettra, selon le ministre, de démystifier le culte vodun et de le magnifier. A Abomey, Ouidah, Nikki, Natitingou…, plusieurs infrastructures seront mises en place, toujours dans la dynamique de booster la destination Bénin. Il ajoute que les débouchés dans le secteur sont énormes. Toutefois, l’autorité ministérielle invite les récipiendaires à être « créatifs et audacieux », condition nécessaire pour bénéficier d’une carrière fructueuse. Prenant acte des conseils à eux prodigués, les jeunes formés reconnaissent le bien-fondé du projet. Gratifié chacun d’un ordinateur portatif de dernière génération, avec les logiciels indispensables pour faire du multimédia, ils promettent de faire honneur aux initiateurs du projet. Tout en les félicitant, Sylvia Hartleif, ambassadrice de l’Union Européenne au Bénin, a dit sa fierté d’accompagner la jeunesse africaine. Son dynamisme et sa créativité constituent, selon elle, une chance et une opportunité pour le continent. Société 06 mai 2021


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