La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

30e édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse: Les journalistes s’autocritiquent
Les journalistes et professionnels des médias, toutes catégories confondues, sont à l’honneur, ce lundi 3 mai, à l’occasion de la 30e édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Au Bénin comme ailleurs, cette célébration leur offre l’opportunité de s’auto-évaluer en même temps qu’elle permet d’évoquer certains défis. Moussa Aksar, président de la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (Cénozo) « Les journalistes doivent être conséquents… » Depuis la libéralisation du paysage médiatique dans les pays africains dans les années 1990, nous avons constaté une régression de la qualité du journalisme. Nous avons des démocraties en construction, les journalistes sont sous la menace des pouvoirs dans la majorité des pays africains. Les journalistes africains deviennent des joueurs de flûte des hommes au pouvoir en Afrique, à l’exception de quelques pays où l’on note des avancées. Les bailleurs de fonds dont les pays sont des exemples de démocratie en Afrique devraient contribuer à la liberté de la presse. Cela doit se traduire par des clauses entre eux et les Etats. Les journalistes eux-mêmes doivent être conséquents en respectant l’éthique et la déontologie, notamment les journalistes d’investigation qui mènent des enquêtes dans le domaine de la lutte contre la corruption. Si les journalistes se constituent en réseau, ils peuvent constituer une force inattaquable par les Etats.  
Daouda Lao Yérima, chef section Lokpa à Radio Bénin Alafia
« Nous devrions réorganiser cette profession noble »
Au plan national comme international, la presse n’est pas bien organisée pour s’imposer. Même après trente ans de service, les journalistes sortent de la profession, tels qu’ils y sont entrés. Pendant ce temps, un militaire qui entre dans l’armée en tant que soldat de classe peut en sortir avec le titre de général. Idem pour le secteur de l’enseignement. Celui qui entre en tant qu’enseignant peut sortir inspecteur. Le métier ne se limite pas au nom de grands journalistes. Les opportunités dans le métier sont de plus en plus rares. Nous devrions le penser autrement pour réorganiser cette profession noble.  
Souléymane Ali Sama, chef division production à Radio Bénin Alafia
« Tant que la presse fera de la communication, elle ne se développera pas »
Le grand défi de la presse est de faire en sorte qu’elle puisse informer. Nous faisons de la communication. C’est un handicap pour le développement de la presse. Quand on se met dans le jeu de la communication, il est facile de se faire corrompre. Tant que la presse fera de la communication, elle fera le jeu des autres et ne se développera pas.  
Nicanor Covi, journaliste, chef desk culture à la Télévision nationale
« Beaucoup de journalistes exercent le métier sans être professionnels »
Les défis de la presse béninoise sont exhaustifs. Nous pouvons nous attarder sur l’appropriation des textes qui régissent la profession. Il existe aujourd’hui une dualité entre le Code de l’information et le Code du numérique. Il faut savoir se retrouver entre les deux et savoir de quoi retourne chacun de ces textes. Il y a également le défi de la professionnalisation. Beaucoup de journalistes exercent le métier sans être professionnels. On ne demande pas nécessairement à tous de faire des écoles de journalisme, mais de suivre des formations pour disposer des bonnes capacités et techniques en vue d’exercer ce métier suivant les règles de l’art. Je voudrais évoquer également le défi de la censure et de l’autocensure. Le défi des nouveaux médias est aussi préoccupant. Nous sommes à l’ère de l’internet, donc des web Tv, réseaux sociaux,…. Il faut s’y adapter.  
Flore Nobimè, Journaliste Freelance
« Penser à l’organisation de grands groupes »
La presse béninoise est confrontée à des défis d’ordre économique. Certains périodiques ne paraissent plus, d’autres ont réduit leur tirage. Des journalistes vivent des fins de mois très difficiles. Les patrons de presse doivent penser à s’organiser en grands groupes en vue de lobbies en faveur de la presse. La presse est également confrontée aux dangers des réseaux sociaux avec la désinformation. Elle ne pourra surmonter ce défi qu’en produisant des contenus attractifs et responsables.  
Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb)
« l’Upmb invite les pouvoirs publics à se joindre à elle pour défendre la liberté de la presse » Née des entrailles de l’appel de journalistes africains qui, en 1991, ont proclamé la Déclaration de Windhoek sur le pluralisme et l’indépendance des médias, la Journée mondiale de la liberté de la presse est une heureuse occasion de réflexion sur l’état de la liberté de la presse à travers le monde, de célébration des avancées en faveur des médias et de sensibilisation aussi bien des gouvernants que des citoyens sur l’importance de l’indépendance des médias dans l’édification d’Etats démocratiques mais aussi de souvenir et d’hommage à l’endroit des journalistes censurés, emprisonnés, assassinés ou décédés au travail. Convaincue que l’information est un bien public, l’Upmb invite les pouvoirs publics et les partenaires au développement à se joindre à elle pour défendre la liberté de la presse, l’indépendance et la diversité des médias et garantir à la presse béninoise un environnement favorable à son essor véritable à travers le renforcement des capacités de ses acteurs, la mise en place de mesures de promotion et de protection de leurs droits et l’appui aux associations professionnelles.   Maxime Domègni, Journaliste et responsable Afrique francophone du Réseau international de journalisme d’investigation (Gijn) « Un journaliste, un média ne rend service à la communauté que lorsqu’il est libre de toute contrainte » Plusieurs contraintes restreignent la liberté de la presse en Afrique. Les plus fulgurantes sont les menaces ouvertes, les arrestations, les agressions physiques et meurtres. Il y a également les règlementations auxquelles on donne chaque fois des tours de vis pour des raisons qui ne servent que d’alibi à ceux qui ne supportent pas de voir les journalistes travailler librement. Ces règlementations qui rognent les espaces de liberté autour du journalisme sont autant nuisibles que les meurtres et agressions physiques de journaliste. Il faut mettre dans la même catégorie les stratégies qui visent à asphyxier les médias, les priver de justes recettes et les rendre tellement démunis de sorte à les contraindre à la soumission. Un journaliste, un média ne rend service à la communauté que lorsqu’il est libre de toute contrainte et en position de faire un travail indépendant. En Afrique, les responsables politiques et leurs soutiens devraient s’en rendre compte et se préoccuper plus de leurs responsabilités vis-à-vis des populations.    
Société 04 mai 2021


Cour suprême: Victor Dassi Adossou rassuré du soutien de l’Oif
Le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, peut compter sur le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) pour la réussite de sa mission. C’est du moins ce qui ressort de l’audience qu’il a accordée, le lundi 3 mai, à son cabinet, au secrétaire général de la Commission nationale permanente de la Francophonie (Cnpf), le professeur Adolphe Codjo Kpatchavi. « L’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) est partie prenante de l’Etat car on ne peut construire l’Etat de droit sans les hautes juridictions de cassation», a déclaré, le lundi 3 mai, le secrétaire général de la Commission nationale permanente de la Francophonie, le professeur Adolphe Codjo Kpatchavi, reçu en audience par le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou. Celui-ci est allé exprimer ses félicitations au nouveau président de la Cour suprême pour sa brillante nomination par le président de la République, Patrice Talon, et lui réitérer le soutien de l’Oif et l’engagement de la Cnpf à l’accompagner dans sa mission à travers le renforcement du partenariat qui existe entre les deux institutions. Ce soutien de l’Oif à la Cour suprême, à en croire le professeur Adolphe Codjo Kpatchavi, s’inscrit dans le cadre de la mission de l’organisation qui est de promouvoir la paix, les droits de l’homme et la démocratie. Puisque, estime-t-il, les institutions judiciaires sont des piliers de l’Etat de droit et leur fonctionnement régulier constitue un indicateur de la bonne santé de la démocratie. Le secrétaire général de la Cnpf soutient que l’Oif travaille à renforcer cette coopération et cette solidarité entre les hautes juridictions au niveau de l’espace francophone. Et la Cour suprême du Bénin est membre fondateur de l’Association des hautes juridictions de cassation des pays ayant en partage l’usage du français (Ahjcaf). Elle assure également la présidence du Conseil d’administration de l’Association africaine des hautes juridictions francophones (Aa Hjf). Ces différents réseaux partenaires constituent des espaces de partage, d’échange d’expériences, d’harmonisation des pratiques de droit pour la stabilité dans les pays francophones.  
De nouvelles actions concrètes
Le professeur Adolphe Codjo Kpatchavi dit être venu discuter de tous ces sujets avec Victor Dassi Adossou, président de la Cour suprême du Bénin et président du Conseil d’administration de l’Aa Hjf. Il l’a rassuré de sa disponibilité à continuer les actions qui se menaient et à scruter avec lui d’autres initiatives à concrétiser avec la contribution de l’Oif. Le secrétaire général de la Cnpf informe avoir fait un plaidoyer pour la tenue régulière des assises des différentes instances au Bénin. Les deux personnalités ont échangé sur plusieurs autres chantiers concrets en matière de coopération entre les deux institutions dans le cadre notamment de la dématérialisation des services de la Cour suprême et de la formation du personnel de la haute juridiction. « L’Oif est très attentive à ce qui se passe au Bénin », rassure par ailleurs le professeur Adolphe Codjo Kpatchavi. Il a rappelé que l’organisation a dépêché, il y a quelques jours, au Bénin, une mission d’information et de prise de contact afin de s’enquérir de l’état de santé de la démocratie béninoise et du déroulement de l’élection présidentielle du 11 avril dernier. La mission est repartie du Bénin avec de très bonnes impressions, souligne-t-il.
Actualités 04 mai 2021


Procédure d’octroi d’une 3e licence de réseau de communication: Talon tient sa promesse de révolutionner le secteur des Gsm
Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation (Mnd), a lancé un appel à concurrence qui débouchera sur l’octroi d’une troisième licence de réseau de communication électronique mobile en République du Bénin. Cette action intervient suite à la promesse faite par le président Patrice Talon lors de sa campagne électorale d’offrir une meilleure qualité de services mobiles aux populations et son aboutissement révolutionnera ce secteur lors du prochain quinquennat. Soucieux de renforcer la transformation digitale amorcée depuis 2016 et de favoriser l’accès de tous les Béninois aux services de communication électronique, Patrice Talon joint l’acte à la parole en autorisant l’attribution d’une troisième licence d’établissement et d’exploitation d’un réseau de communication électronique mobile. Ce faisant, la promesse de campagne faite par le duo Talon-Talata lors de la campagne présidentielle n’est plus loin de devenir réalité. « La téléphonie mobile est indispensable de nos jours, un troisième réseau Gsm viendra s’ajouter à ceux qui existaient pour permettre aux Béninois quelle que soit leur position d’être connectés», avait promis le duo Talon-Talata lors de sa campagne électorale. En effet, instruite en Conseil des ministres, en sa session du 24 mars dernier, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation (Mnd), a autorisé l’ouverture d’une procédure d’octroi d’une troisième licence de réseau de communication électronique mobile en République du Bénin. Conduite par l’Autorité de Régulation conformément à l’article 3 du décret n° 2019-216 du 31 juillet 2019 fixant les modalités d’octroi des licences, des autorisations et des conditions de réalisation de la déclaration relatives à l’exercice des activités de communication électronique en République du Bénin, cette procédure va révolutionner le secteur des Gsm jusque-là porté par deux opérateurs Gsm. L’appel à concurrence est ouvert à tout opérateur de réseau de communication électronique non titulaire d’une licence de réseau de communication électronique mobile en République du Bénin, ayant les capacités techniques et financières nécessaires et n’étant pas contrôlée directement ou indirectement par une autre société soumissionnaire ou titulaire d’une licence de réseau de communication électronique mobile dans le pays. Ainsi, une révolution s’annonce dans le secteur des Gsm. Car, cette action va non seulement permettre la création d’emplois dans le secteur mais aussi consacrer le retour de l’Etat dans un domaine aussi sensible et de souveraineté que constituent les réseaux mobiles. Toutes choses qui vont entraîner la concurrence dans le secteur et favoriser l’amélioration des offres et services. Actualités 04 mai 2021


Actualisation du Fichier électoral national: Appel à valoriser le capital humain et les acquis du Cos-Lépi
L’actuel et dernier Conseil d’orientation et de supervision de la Lepi fait le point de ses actions. Après huit mois de travaux, l’institution a organisé en fin de semaine dernière à Grand-Popo, un atelier sur le bilan et les perspectives de l’actualisation du Fichier électoral national et en a profité pour tirer des leçons pour l’avenir. En prêtant serment le 6 août 2020, les membres du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi) avaient été investis pour définir les orientations stratégiques de l’Agence nationale de traitement, analyser et régler les difficultés d’application pratique pouvant résulter des dispositions légales et réglementaires relatives au Fichier électoral national (Fen). Ils étaient aussi attendus pour décider de toutes les questions permettant d’assurer la gestion et le fonctionnement effectif de l’Ant, adopter le document de faisabilité technique des opérations d’apurement, de correction et de mise à jour et aussi recevoir les plaintes des citoyens et lancer les enquêtes s’ils le jugent nécessaire. Au bout de huit mois d’exercice, l’institution semble se frotter les mains pour avoir tenu le pari. L’atelier bilan qu’elle a organisé du 28 avril au 1er mai dernier à Grand-Popo lui a donné l’occasion de revisiter le chemin parcouru. A l’ouverture des travaux, le président du Cos-Lépi, Gilbert Bangana, a rappelé que le défi à relever était d’actualiser le Fen en vue de générer la Lépi pour l’élection présidentielle d’avril 2021 à bonne date. A cet exercice, reconnait-il, ses pairs et lui se sont attelés avec pour principe de base, les exigences du législateur comme la transparence, l’exhaustivité, l’actualité, la fiabilité et la sincérité. Avant lui, le président du Cadre de concertation et de facilitation de l’actualisation du Fen, le président du Conseil économique et social, Augustin Tabé Gbian, a reconnu que cette mandature du Cos-Lépi a agi au-delà des attentes. La détermination, l’abnégation, l’efficacité, la célérité, la concorde, la pro-activité et le professionnalisme des membres et de leurs collaborateurs ont été relevés par lui comme des exemples dont devrait s’inspirer au quotidien l’administration. Satisfaction également de la part du régisseur général de l’Ant, Bonaventure Gagnon. L’actualisation de 2021 était aussi bien particulière que délicate, rappelle-t-il, puisque devant relever le défi triptyque caractérisé par la pandémie de la Covid-19, le vote des Béninois de l’extérieur et la problématique de la radiation des personnes décédées et figurant encore dans le Fen depuis dix ans. Ces défis ont été relevés grâce à son agence qui a su apporter des solutions techniques adaptées pour faciliter l’atteinte des objectifs fixés, salue-t-il, non sans reconnaitre au président du Cos-Lépi, « son leadership et son engagement » à cette cause.
Trouver la passerelle
Trois communications ont permis aux participants de revisiter le chemin parcouru par cette mandature, la dernière. Les participants issus aussi bien de l’administration du Cos et de son bras technique de la société civile, du milieu politique et autres se sont penchés, entre autres, sur le bilan technique de l’actualisation, le bilan politique, moral et social de l’actualisation et enfin, l’évaluation du plan de communication du Cos. Loin d’essuyer des critiques, le bilan a été largement approuvé par les participants qui ont reconnu à cette mandature de l’institution, le travail d’orfèvre abattu en très peu de temps avec des moyens limités. Les échanges ont consisté en des contributions, et surtout des témoignages édifiants sur la gestion du processus d’actualisation. Les participants ont également recommandé à l’Assemblée nationale de « veiller, dans le vote des lois, à trouver la passerelle appropriée et efficace entre la Lépi et la Liste électorale informatisée (Léi) ». Ils ont aussi demandé aux parlementaires de veiller à travers le contrôle de l’action gouvernementale à la conservation et à la valorisation du capital matériel, technologique et humain de l’Ant. Des recommandations pertinentes, soulignera le président du Cos-Lépi à la clôture des travaux, invitant toutes les parties concernées à faire en sorte que le capital accumulé par l’institution et ses bras techniques au cours des dix années de mise en œuvre soit valorisé et mis au service de la nation.
Actualités 04 mai 2021


Insertion professionnelle de jeunes vulnérables: De jeunes entrepreneurs ‘‘sociaux’’ sur le marché de l’emploi
24 jeunes dont dix-sept filles provenant des communes de Parakou, Abomey et Bohicon ont reçu, samedi 1er mai dernier à Abomey-Calavi, leurs attestations de fin de formation. C’est dans le cadre de la 3e édition du Programme d’appui à l’insertion sociale et professionnelle des jeunes vulnérables. Ils sont désormais des entrepreneurs ‘‘sociaux’’ prêts à jouer un rôle constructif dans la société. De jeunes orphelins issus de parents victimes d’accidents de route ont reçu, samedi 1er mai dernier, au Centre d’accueil et de formation Camset de Ouèdo, leurs attestations de fin de formation. Ceci dans le cadre de la 3e édition du programme d’appui à l’insertion sociale et professionnelle des jeunes vulnérables des communes du Bénin. Durant six mois, ils ont été formés dans les métiers du bâtiment, en élevage, en maraîchage, en préparation de savon liquide et sur les gestes de premiers secours en cas d’accidents de route. Ce programme, initié par l’Organisation non gouvernementale Alinagnon avec l’appui de ses partenaires, a aussi permis à ces jeunes d’être coachés pendant toute leur formation pour un changement de mentalité et d’attitude. Devenus aujourd’hui de véritables entrepreneurs, ils font leurs preuves sur plusieurs chantiers de construction, soit en tant que salariés, soit en tant qu’entrepreneurs réunis dans des coopératives. Liboire Michiaffo, directeur du centre, a fait savoir que Camset est un cadre de formation qui a pour vision de créer un monde meilleur peuplé de jeunes épanouis prêts à participer au développement de la société. Il se veut un centre d’autonomisation et d’insertion des jeunes par excellence. Priscille Biaou, représentante des récipiendaires, a noté qu’en tant qu’orphelins de parents victimes d’accidents de route, le centre Camset leur a donné la joie de vivre et l’amour paternel et maternel que certains parmi eux avaient perdu depuis des années. Elle indique que cette formation leur a permis de maitriser certains domaines sur le chantier, à savoir les gros œuvres, le traitement des murs, la peinture et l’étanchéité. « Nous nous sommes battus corps et âme en ayant en tête la réussite jusqu’à parvenir à la maitrise des techniques de construction à base des blocs hydraforms », a-t-elle souligné. Casimir Migan, coordonnateur de l’Ong Alinagnon, a affirmé que nul ne doit être heureux tout seul, raison pour laquelle son Ong, dans le cadre de son volet Assistance aux victimes des accidents de la route, a initié ce projet qui porte ses fruits grâce à la détermination et l’ingéniosité de l’équipe. « Vous pouvez avoir des idées, si vous êtes seul, cela ne pourra pas porter. Vous avez forcément besoin des jeunes qui partagent la même vision que vous », a-t-il noté. Casimir Migan a tenu à reconnaître à son équipe, aux autorités politiques et à tous les partenaires techniques et financiers leur soutien au quotidien. Aux jeunes récipiendaires, le coordonnateur de l’Ong Alinagnon demande de toujours creuser, fouiller et de ne laisser nulle place où la main ne passe et repasse, car dit-il, c’est en se donnant au travail qu’ils parviendront à atteindre leurs objectifs. En guise d’accompagnement, les vingt-quatre jeunes ont reçu des outils de travail tels que des pelles, machines à blocs hydraforms, brouettes, arrosoirs, seaux et bien d’autres qui leur serviront à mettre en pratique les connaissances reçues durant leur formation. Société 04 mai 2021


Généralisation de la facture normalisée: Un outil contre la fraude fiscale et la concurrence déloyale
A compter du 1er juillet, obligation est faite aux personnes assujetties à la Tps de délivrer une facture normalisée à chaque transaction. La réforme s’étendra désormais à tous les vendeurs de biens ou services et permettra de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales et la concurrence déloyale. Le moratoire accordé aux personnes physiques comme morales assujetties au régime de la taxe professionnelle synthétique (Tps) pour l’utilisation des factures normalisées vient à expiration. A compter du 1er juillet 2021, obligation leur est faite de délivrer une facture directement tirée d’une machine électronique certifiée de facturation (Mecef) à chaque transaction, selon la direction générale des Impôts (Dgi). La généralisation de la réforme de la facturation normalisée à tout vendeur de biens ou services est lancée depuis le 2 décembre 2019. Le plan de mise en œuvre avait prévu son extension progressive aux différents secteurs d’activité. Après les entreprises relevant du régime réel d’imposition puis les professions libérales depuis le 1er novembre 2020, la réforme touchera désormais les entreprises relevant du régime du forfait, c’est-à-dire celles dont le chiffre d’affaires annuel est inférieur ou égal à 50 millions de francs Cfa. Conformément aux dispositions des articles 162 bis et 1084-40 du Code général des impôts, rappelle Nicolas Yènoussi, directeur général des Impôts, les personnes physiques ou morales, quel que soit le régime d’imposition auquel elles sont soumises, ont l’obligation de délivrer des factures normalisées à leurs clients à l’occasion des transactions qu’elles effectuent. Tout assujetti à la Taxe sur valeur ajoutée (Tva), qu’il soit redevable ou non, industriel, commerçant, artisan ou prestataire de services, qui livre un bien ou fournit un service à un autre professionnel ou à un consommateur final, est tenu de lui délivrer une facture normalisée dans le respect des dispositions de l’article 256 du Code général des impôts, aux termes de l’article 2 de l’arrêté n° 711-c/Mef/Dc/ Sgm/Dgi/Die/Dlc/070Sgg18 du 5 mars 2018.
Justice fiscale
Deux options s’offrent aux personnes concernées selon le type d’activité : soit elles achètent la machine physique auprès de l’un des fournisseurs ou elles créent un compte e-Mecef via la plateforme « e-mecef.impots.bj » pour émettre les factures normalisées en ligne sans machine physique. Les clients en relation d’affaires avec elles sont appelés à réclamer des factures normalisées à chaque transaction pour s’assurer ainsi que la Tva collectée par les entreprises est effectivement reversée à l’Etat. Cette réforme offre comme avantages la traçabilité des informations financières dans le but de formaliser le secteur informel et d’élargir l’assiette fiscale, les données étant enregistrées en temps réel sur le serveur de la Dgi dès que la facture est délivrée aux consommateurs. Ainsi, elle permettra une diminution drastique de l’évasion fiscale et un accroissement efficient des recettes destinées à la construction du pays. Les chefs d’entreprise, pour leur part, se mettent quelque peu à l’abri des situations de détournement de leurs recettes grâce à l’utilisation des Mecef qui réduisent considérablement les cas de vols, de surfacturation et autres manœuvres frauduleuses parfois observés au niveau des caisses. Ils évitent par la même occasion les tracasseries avec les inspecteurs des impôts. L’utilisation des Mecef facilite à l’entreprise la tenue de la comptabilité de l’entreprise et permet de sécuriser les revenus issus de la vente. Elle permet d’éviter la concurrence déloyale entre commerçants, en instaurant une justice fiscale pour les sociétés en règle qui reversent régulièrement la Tva comme cela se doit. La non-délivrance de facture électronique normalisée est passible d’une amende égale à 10 fois la valeur de la Tva éludée, ne pouvant être inférieure à 1 000 000 F Cfa par opération. En cas de récidive, l’amende est de 20 fois le montant de la Tva éludée avec un minimum de 5 000 000 F Cfa .
Société 04 mai 2021


Coopération entre le Bénin et l’Agence africaine du médicament: L’envoyé spécial Mohamed Sidibé séjourne à Cotonou
L’ancien ministre malien de la Santé et ancien Directeur exécutif de l’Onusida, Mohamed Sidibé, est en visite de travail au Bénin, du 2 au 5 mai prochain. L’envoyé spécial de l’Agence africaine du médicament (Ama) est à Cotonou dans le cadre de la coopération entre le Bénin et ladite agence. Ainsi, à son arrivée, dimanche 2 mai dernier, Mohamed Sidibé s’est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, qui, pour la circonstance, était accompagné de son collègue en charge de la Santé, Benjamin Hounkpatin. Plusieurs sujets d’intérêt commun ont été abordés par les deux parties, au cours de la rencontre, notamment la ratification par le Bénin du traité portant création de l'Ama. Pour rappel, l’objectif de l’Agence africaine du médicament est d’améliorer les capacités des Etats membres et des Communautés économiques reconnues par l’Union africaine de réglementer les produits médicaux en vue d’améliorer l’accès à des produits de qualité, sans risque et efficaces sur le continent. Outre les tête-à-tête avec les ministres et autres autorités à divers niveaux, Mohamed Sidibé sera reçu en audience par le chef de l’Etat, Patrice Talon.   Actualités 04 mai 2021


Développement inclusif: La leçon de Patrice Talon
Au nombre des concepts en vogue chez les porteurs de normes, figure en bonne place celui de ‘’développement inclusif’’ qui met en lien le binôme développement et inclusion sociale. Il y a une telle obstination à ce propos que, dans les pays en développement notamment, un véritable procès en sorcellerie est fait, dirait-on, aux décideurs publics. Il leur est reproché de se contenter de faire du chiffre à travers la croissance économique dont ils s’enorgueillissent, sans se soucier de son partage équitable sur le plan national ! Le président Talon se démarque à ce propos et invite ainsi à faire un aggiornamento, une remise en cause de ladite norme. Le Bénin du président Patrice Talon n’échappe pas au procès sur le ‘’développement inclusif’’. Au détour de l’interview qu’il a accordée récemment à deux médias français, ses interviewers n’ont pu résister à l’envie d’y aller de leur tacle à propos de cette norme dont, semble-t-il, tout le monde doit faire sa religion. Ce à quoi répondant, passablement agacé par la tournure de la question, le chef de l’Etat béninois n’y est pas allé de main morte : « Dans quel pays au monde avez-vous vu la croissance profiter à tout le monde à la fois ? », lance-t-il à ses vis-à-vis. Et d’enchaîner : « Nous sommes dans un pays libéral donc chacun gagnera en fonction des efforts qu’il a fournis. C’est normal que les prouesses enregistrées en si peu de temps ne puissent pas impacter pareillement tout le monde », plaide-t-il, quand bien même « la croissance affiche de bons chiffres… », comme l’a affirmé le journaliste en face de lui. Il s’avère que 1 % des plus riches de la population mondiale possèdent environ 40 % des richesses mondiales, alors que la moitié la plus pauvre n’en possède pas plus de 1 %, selon les chiffres de l’Ocde. Que faire dans une telle condition, pour marquer ‘’l’inclusion’’ en question ? Vaste programme !
Une préoccupation obsessionnelle ?
En effet, les inégalités sont devenues un sujet de préoccupation majeure en économie politique du développement, depuis le Sommet mondial pour le développement social, tenu en 1995 à Copenhague, avec en pointe la problématique d’un développement économique et social inclusif indiqué comme un ‘’défi politique de premier plan’’. Aussi, en filigrane, la question formulée au cours de cette interview revenait à savoir si la croissance économique enregistrée au Bénin, ces dernières années, et saluée par les agences de notation et celles onusiennes comme la Banque mondiale ou le Fmi, a permis de générer un agenda cohérent de réduction de la pauvreté. Ce à quoi, Patrice Talon, sans détour, a répondu : « Notre espoir est que l’action publique permette à notre pays de se développer de manière plus large, car une manière inclusive ne veut rien dire. L’eau et l’électricité impactent tout le monde. D’ailleurs dans deux ans, tous les Béninois auront accès à l’eau potable et à l’électricité dans deux ans et demi. Nous faisons l’effort de faire un développement équilibré si vous êtes informés de ce qui se passe dans le pays. C’est une manière de faire profiter tous les Béninois de nos performances collectives », soutient l’homme du Nouveau départ qui vient de renouveler son bail pour le palais de la Marina.
L’Adn du Pag ‘’Bénin révélé’’
Et en cela, il a raison, car le Programme d’action du gouvernement qu’il a inspiré et porté en cinq ans a eu pour Adn les objectifs de développement durable, et jamais comme par le passé. Il lui est par conséquent aisé de soutenir que la croissance générée par son action à la tête du gouvernement répond aux défis relatifs aux inégalités criantes, aux faillites et aux barrières institutionnelles et aux vulnérabilités personnelles… Tableau de bord frôlant l’électrocardiogramme plat dont il avait hérité. Et par conséquent, la croissance économique qui a découlé de son action ne peut être qu’inclusive, de par les réalisations qui impactent tous les Béninois, du nord au sud, de l’est à l’ouest, ne serait-ce que par le projet Asphaltage, le programme d’adduction d’eau qui a atteint des régions comme Dassa ou Savè où on disait qu’il était quasi impossible d’apporter l’eau potable… Cela recèle un mérite indéniable, d’autant plus que, comme le soutient le chef de l’Etat, chose notable du reste, « …en 60 ans d’indépendance… le Bénin n’a réussi à donner aucun signe de développement… ». Mieux encore, à sa décharge, « Moins de la moitié des Béninois avait accès à l’eau potable en 2016 » lorsqu’il accédait à la fonction présidentielle : « …Le Bénin ne connait d’électricité que par épisodes et encore quelle qualité d’électricité... », apprécie-t-il, avant d’ajouter que des routes et des pistes « Le peu réalisé en 60 ans est mal fait... C’est une catastrophe. La santé, c’est pareil... », relève-t-il.
Au-delà des normes et concepts
Dans un tel contexte, et c’est en cela que la norme de ‘’développement inclusif’’ pèche, on ne saurait juger pertinemment de l’inclusion sociale dans un pays comme le Bénin en fonction de sa seule croissance économique. Et à Patrice Talon de rappeler, à raison une fois encore, que « Nous avons atteint un niveau de démocratie admirable selon ceux qui nous observent, mais catastrophique selon les constats de développement qu’on peut faire au Bénin ». La nécessité de lever les verrous de la pauvreté voire de l’inégalité par de la croissance économique est certes justifiée. Mais toute proportion gardée, n’est-ce pas déjà le cas au Bénin, avec par exemple le programme de microcrédit aux plus vulnérables ? Les programmes visant la protection sociale proprement dite, dans les politiques publiques les cinq dernières années sous la férule de Patrice Talon, sont loin donc d’être résiduels. Ce qui l’autorise à retoquer les propos de son interviewer tendant à laisser croire le contraire.
Actualités 04 mai 2021


2e congrès ordinaire du Syntra-Justice: Cakpo Besse reconduit au poste de secrétaire général
Le Syndicat des travailleurs de la Justice (Syntra-Justice) a tenu, en fin de semaine dernière, son deuxième congrès ordinaire. Au terme des travaux, Kuassi Cakpo Besse a été réélu au poste de secrétaire général. Ces assises coïncident avec le vingtième anniversaire de création de l’organisation syndicale. Kuassi Cakpo Besse est réélu à la tête du Syndicat des travailleurs de la Justice (Syntra-Justice), au terme des travaux du 2e congrès ordinaire de l’organisation syndicale. Un congrès placé sous le thème « Dialogue social : satisfaction ou résignation des travailleurs». Pour les membres du Syntra-Justice, ce fut un double événement car ce deuxième congrès ordinaire, coïncide avec les vingt ans d’existence du syndicat. Durant les travaux, les travailleurs de la justice ont examiné, amendé et adopté plusieurs documents dont le rapport de la tournée syndicale effectuée par le bureau sortant. Ils ont également formulé des doléances à l’endroit de la première autorité de leur ministère. Vendredi, dernier jour de ces assises, le secrétaire général réélu et les dix-sept autres membres de son bureau, ont été installés par la présidente du présidium ayant conduit les travaux. A la suite de cet exercice, Kuassi Cakpo Besse dresse un réquisitoire s’agissant des conditions de vie et de travail du personnel du ministère. Très touché par le discours du Sg Syntra-Justice, le représentant du ministre de la Justice, Victorien Affo, a invité les syndicalistes à « ramener la balle à terre ». «J’ai entendu dans beaucoup de discours des mots de déception, de découragement, … », regrette le chef service ressources humaines et dialogue social du ministère de la Justice. Il ajoute que les autorités du ministère sont conscientes des maux qui minent le secteur mais que c’est ensemble avec les travailleurs que les solutions appropriées seront trouvées. Victorien Affo informe, par ailleurs, que des actions sont en cours pour améliorer les conditions de vie et de travail des agents sans que ces derniers en soient informés. Il donnera quelques exemples d’actions en cours, lesquelles figurent dans le chapelet de revendications du Syntra-Justice, et invite, de ce fait, les syndicalistes à la patience. « Je voudrais que vous encouragiez les syndiqués, et les ameniez à espérer… Chers congressistes, faites-nous confiance, vos préoccupations ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd… », rassure le représentant du ministre. Notons que la cérémonie d’installation du nouveau bureau du Syntra-Justice a connu la présence des représentants des centrales et confédérations syndicales et du barreau du Bénin. Société 04 mai 2021


Fête du 1er mai: L’importance et la valeur du personnel reconnues à l’Onip
Les travailleurs de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) réunis au sein de leur syndicat (Syntra-Onip) ont commémoré, samedi 1er mai dernier, la fête internationale du travail. Outre les doléances transmises à la direction générale, le Syndicat a sensibilisé le personnel aux risques liés aux maladies professionnelles, et offert des séances de consultations médicales gratuites à tous les travailleurs grâce à l’appui de ses partenaires. Le personnel de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a célébré, samedi dernier, la fête internationale du travail. C'était l’occasion pour le secrétaire général du Syndicat de l’Office (Syntra-Onip), Olivier Houessou, de faire l’état des lieux de la satisfaction des revendications antérieures du personnel. Un état des lieux qu’il estime acceptable tout en soulignant que de nouvelles revendications se sont ajoutées aux anciennes non encore satisfaites. Olivier Houessou égraine alors le chapelet de doléances puis, rappelle les axes majeurs du programme d’action de son jeune bureau élu le 26 décembre dernier. Le secrétaire général du Syntra-Onip a réitéré, par ailleurs, la disponibilité permanente de son bureau à œuvrer aux côtés de la direction générale pour le bonheur des travailleurs et le développement de l’entreprise, ceci, dans un climat « de dialogue franc, de démocratie, de consensus et de tolérance » comme c’est le cas jusqu’à présent. De son côté, Bertin Sowakoudé, directeur général de l’Onip, rappelle l’importance de la fête du travail avant d'aborder les revendications du personnel. Pour lui, « célébrer la fête du travail, c’est reconnaître que ce n’est que par le travail qu’on peut se développer, s’épanouir, se réaliser… ». Au passage, il a insisté sur l’histoire des luttes menées dans le monde par les travailleurs pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, l’instauration de la fête internationale du travail et la reconnaissance des travailleurs comme « une ressource qui a la même valeur que le capital… » de nos jours. « Nous savons l’importance des travailleurs. Quand nous prenons un travailleur, c’est comme un capital qu’on a investi et on attend des retours sur investissements (…). Nous traitons nos travailleurs comme des ressources sur lesquelles nous devons veiller, à qui nous devons donner des formations régulièrement, des travailleurs qu’on doit mettre dans de bonnes conditions de travail. Nous devons nous assurer de leur sécurité sociale et santé au travail…», ajoute le directeur général par intérim de l’Onip, reconnaissant ainsi l’importance et la valeur du personnel de l’Office. Parlant du cahier des doléances à lui transmis, Bertin Sowakoudé dit n’y avoir pas vu de «revendications insupportables ou irréalisables ». « Ce que j’ai vu dedans, ce sont des problèmes qu’on peut régler au quotidien (…). J’ai recensé certaines doléances qui font partie du fonctionnement normal de l’entreprise, et elles devraient trouver solutions dans les jours à venir… », rassure-t-il. La célébration de la fête du travail à l’Onip a été l’occasion pour le syndicat de sensibiliser le personnel sur les risques liés aux maladies professionnelles avec le concours de Dr Hervé Aïssi, cardiologue, et Dr Romuald Adéossi Adéogoun, psychologie-clinicien, qui ont respectivement animé une communication sur «Comment prévenir les Avc» et la « psychologie du travail ». Les travailleurs ont aussi bénéficié de consultations médicales gratuites grâce aux soutiens matériel et technique des partenaires de l'Office, à savoir, la « Clinique du Cœur Saint Raphael », « Oho les lunettes » et « Fifa de Sainte Luce ». La cérémonie a été ponctuée d’intermèdes artistiques et clôturée par un déjeuner, lui consacrant ainsi tout son caractère festif. Actualités 04 mai 2021


1864 - 3223