La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

2e congrès ordinaire du Syntra-Justice: Cakpo Besse reconduit au poste de secrétaire général
Le Syndicat des travailleurs de la Justice (Syntra-Justice) a tenu, en fin de semaine dernière, son deuxième congrès ordinaire. Au terme des travaux, Kuassi Cakpo Besse a été réélu au poste de secrétaire général. Ces assises coïncident avec le vingtième anniversaire de création de l’organisation syndicale. Kuassi Cakpo Besse est réélu à la tête du Syndicat des travailleurs de la Justice (Syntra-Justice), au terme des travaux du 2e congrès ordinaire de l’organisation syndicale. Un congrès placé sous le thème « Dialogue social : satisfaction ou résignation des travailleurs». Pour les membres du Syntra-Justice, ce fut un double événement car ce deuxième congrès ordinaire, coïncide avec les vingt ans d’existence du syndicat. Durant les travaux, les travailleurs de la justice ont examiné, amendé et adopté plusieurs documents dont le rapport de la tournée syndicale effectuée par le bureau sortant. Ils ont également formulé des doléances à l’endroit de la première autorité de leur ministère. Vendredi, dernier jour de ces assises, le secrétaire général réélu et les dix-sept autres membres de son bureau, ont été installés par la présidente du présidium ayant conduit les travaux. A la suite de cet exercice, Kuassi Cakpo Besse dresse un réquisitoire s’agissant des conditions de vie et de travail du personnel du ministère. Très touché par le discours du Sg Syntra-Justice, le représentant du ministre de la Justice, Victorien Affo, a invité les syndicalistes à « ramener la balle à terre ». «J’ai entendu dans beaucoup de discours des mots de déception, de découragement, … », regrette le chef service ressources humaines et dialogue social du ministère de la Justice. Il ajoute que les autorités du ministère sont conscientes des maux qui minent le secteur mais que c’est ensemble avec les travailleurs que les solutions appropriées seront trouvées. Victorien Affo informe, par ailleurs, que des actions sont en cours pour améliorer les conditions de vie et de travail des agents sans que ces derniers en soient informés. Il donnera quelques exemples d’actions en cours, lesquelles figurent dans le chapelet de revendications du Syntra-Justice, et invite, de ce fait, les syndicalistes à la patience. « Je voudrais que vous encouragiez les syndiqués, et les ameniez à espérer… Chers congressistes, faites-nous confiance, vos préoccupations ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd… », rassure le représentant du ministre. Notons que la cérémonie d’installation du nouveau bureau du Syntra-Justice a connu la présence des représentants des centrales et confédérations syndicales et du barreau du Bénin. Société 04 mai 2021


Fête du 1er mai: L’importance et la valeur du personnel reconnues à l’Onip
Les travailleurs de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) réunis au sein de leur syndicat (Syntra-Onip) ont commémoré, samedi 1er mai dernier, la fête internationale du travail. Outre les doléances transmises à la direction générale, le Syndicat a sensibilisé le personnel aux risques liés aux maladies professionnelles, et offert des séances de consultations médicales gratuites à tous les travailleurs grâce à l’appui de ses partenaires. Le personnel de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a célébré, samedi dernier, la fête internationale du travail. C'était l’occasion pour le secrétaire général du Syndicat de l’Office (Syntra-Onip), Olivier Houessou, de faire l’état des lieux de la satisfaction des revendications antérieures du personnel. Un état des lieux qu’il estime acceptable tout en soulignant que de nouvelles revendications se sont ajoutées aux anciennes non encore satisfaites. Olivier Houessou égraine alors le chapelet de doléances puis, rappelle les axes majeurs du programme d’action de son jeune bureau élu le 26 décembre dernier. Le secrétaire général du Syntra-Onip a réitéré, par ailleurs, la disponibilité permanente de son bureau à œuvrer aux côtés de la direction générale pour le bonheur des travailleurs et le développement de l’entreprise, ceci, dans un climat « de dialogue franc, de démocratie, de consensus et de tolérance » comme c’est le cas jusqu’à présent. De son côté, Bertin Sowakoudé, directeur général de l’Onip, rappelle l’importance de la fête du travail avant d'aborder les revendications du personnel. Pour lui, « célébrer la fête du travail, c’est reconnaître que ce n’est que par le travail qu’on peut se développer, s’épanouir, se réaliser… ». Au passage, il a insisté sur l’histoire des luttes menées dans le monde par les travailleurs pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, l’instauration de la fête internationale du travail et la reconnaissance des travailleurs comme « une ressource qui a la même valeur que le capital… » de nos jours. « Nous savons l’importance des travailleurs. Quand nous prenons un travailleur, c’est comme un capital qu’on a investi et on attend des retours sur investissements (…). Nous traitons nos travailleurs comme des ressources sur lesquelles nous devons veiller, à qui nous devons donner des formations régulièrement, des travailleurs qu’on doit mettre dans de bonnes conditions de travail. Nous devons nous assurer de leur sécurité sociale et santé au travail…», ajoute le directeur général par intérim de l’Onip, reconnaissant ainsi l’importance et la valeur du personnel de l’Office. Parlant du cahier des doléances à lui transmis, Bertin Sowakoudé dit n’y avoir pas vu de «revendications insupportables ou irréalisables ». « Ce que j’ai vu dedans, ce sont des problèmes qu’on peut régler au quotidien (…). J’ai recensé certaines doléances qui font partie du fonctionnement normal de l’entreprise, et elles devraient trouver solutions dans les jours à venir… », rassure-t-il. La célébration de la fête du travail à l’Onip a été l’occasion pour le syndicat de sensibiliser le personnel sur les risques liés aux maladies professionnelles avec le concours de Dr Hervé Aïssi, cardiologue, et Dr Romuald Adéossi Adéogoun, psychologie-clinicien, qui ont respectivement animé une communication sur «Comment prévenir les Avc» et la « psychologie du travail ». Les travailleurs ont aussi bénéficié de consultations médicales gratuites grâce aux soutiens matériel et technique des partenaires de l'Office, à savoir, la « Clinique du Cœur Saint Raphael », « Oho les lunettes » et « Fifa de Sainte Luce ». La cérémonie a été ponctuée d’intermèdes artistiques et clôturée par un déjeuner, lui consacrant ainsi tout son caractère festif. Actualités 04 mai 2021


Fête internationale du travail: Le personnel parlementaire célèbre l'évènement
L’Assemblée nationale n’est pas restée en marge de la célébration de l’édition 2021 de la fête du travail, samedi 1er mai dernier. A l’occasion, le président du Parlement, Louis Vlavonou, a reçu le cahier de doléances du personnel civil de l’institution. « Sensibilisation et appropriation du régime béninois sur la sécurité sociale par la communauté parlementaire ». C’est autour de cette thématique que l’Assemblée nationale a célébré, samedi 1er mai dernier, la fête du travail. A l'occasion, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu le cahier de doléances du personnel civil de l’institution. Louis Vlavonou a partagé avec l’assistance ses connaissances en matière de militantisme syndical pour avoir dirigé pendant des années le syndicat de l’administration des Douanes. « C'est un syndicaliste qui parle à un syndicaliste. Recevez mes salutations militantes...», a dit le président de l’Assemblée nationale à l’entame de son propos. Il a partagé avec ses collaborateurs la genèse de la fête du travail célébrée le 1er mai de chaque année. Il a rappelé la lutte ouvrière et a surtout mis l’accent sur l’aspect spirituel de la fête. Syndicaliste bon teint à la retraite, Louis Vlavonou a conseillé aux travailleurs de l’Assemblée nationale de placer leurs activités sous la coupe divine. « ...Il faut bénir Dieu de vous avoir donné du travail. Au-delà des revendications, mettons Dieu au centre de nos préoccupations...», a exhorté l'autorité parlementaire. Louis Vlavonou a rassuré le personnel parlementaire par rapport à ses doléances. « Concernant vos doléances, elles ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd. Elles seront étudiées avec minutie et réglées en fonction des moyens que l'État va mettre à notre disposition», a souligné le président de l’Assemblée nationale.
Vlavonou, syndicaliste nostalgique
Louis Vlavonou a invité ses collaborateurs à plus de disponibilité et à une franche collaboration afin de trouver des solutions justes au profit du rayonnement du Parlement. Fulbert Acapo, secrétaire général du Syndicat autonome du personnel de l’Assemblée nationale (Synapa), qui a remis le cahier de doléances après lecture, a félicité le président Louis Vlavonou pour sa présence effective à la cérémonie. Il a fait remarquer que, depuis plusieurs législatures, c'est l'une des rares fois que le président de l'Assemblée nationale accepte de participer à la fête du travail. Car, généralement, a-t-il expliqué, ils se font représenter. « C'est une qualité, Monsieur le président et ce faisant, vous honorez votre promesse lors de l’audience que vous avez accordée, jeudi 25 mars dernier, au bureau exécutif du syndicat. Votre présence ici est élégante et expressive de la place que vous accordez à votre personnel », a salué Fulbert Acapo. Le Sg/Synapa a dit tout sa reconnaissance au président Louis Vlavonou pour d’autres actions posées à travers diverses décisions en faveur du personnel parlementaire. Il cite surtout la création de la commission administrative paritaire de l’Assemblée nationale avec des attributions clairement énoncées et chargée de débattre des questions utiles en vue de faire des propositions pertinentes pour le mieux-être des travailleurs.
Actualités 04 mai 2021


Gouvernance du Bénin pour 2021-2026: Les grandes attentes du nouveau quinquennat
Dans quelques jours, le président réélu du Bénin, Patrice Talon, prêtera serment pour entamer son second mandat. Un mandat dit d'accentuation du développement qui aura l’avantage de disposer d’un répertoire des besoins essentiels et des grandes attentes des populations pour les cinq prochaines années. Axes routiers, travaux de pavage, asphaltage, bitumage de routes, fibre optique, assainissement, électrification, construction et réhabilitation de palais royaux, de marchés modernes, de commissariat, camps militaires, stades, adduction en eau potable, construction de pistes rurales… On peut, en s’appuyant sur les doléances des maires des 77 communes du Bénin, dresser un répertoire presque exhaustif des besoins des populations béninoises pour les années à venir. La tournée présidentielle à l’intérieur des communes, organisée peu avant la présidentielle d’avril, a eu le mérite de révéler les besoins spécifiques des populations. On sait donc, à des détails près, ce qui manque du Nord au Sud du pays, et ce nouveau mandat qui se veut celui du développement, d’après les promesses du duo Talon-Talata au cours de la campagne électorale, est destiné à y apporter des solutions. « Matéri a vu beaucoup de choses se faire ailleurs et attend avec foi et impatience son tour. Les réformes en cours lui font garder l’espoir d’un nouvel élan pour accélérer son plan de développement », espérait Robert Wimbo Kassa, maire de Matéri. Parakou, pour sa part, s’interroge sur son port sec, le sort de son aéroport et la situation du Coteb. Cette ville attend toujours du gouvernement un stade digne du nom, avec une attention particulière au chômage des jeunes et l’autonomisation des femmes. Rallier la commune de Kérou est un exercice bien difficile. Le maire Hermann Imali Djetta porte comme principale doléance la réalisation de voies d’accès et de circulation à l’intérieur de la commune. A cela s’ajoutent le manque d’enseignants et/ou de salles de classe, des besoins en centres et personnel de santé, la quête d’eau par endroits… Les besoins des populations semblent presque partout les mêmes. Adjohoun a besoin des ouvrages de franchissement pour rallier plus facilement la commune d’Abomey-Calavi située à moins de quinze minutes de route. A Aplahoué, le maire et ses administrés souhaitent, entre autres, la modernisation de l’administration territoriale, l’amélioration des conditions de vie des populations, la réalisation des infrastructures sociocommunautaires…
Le développement, ça y est ?
Les quinze jours de mobilisation des électeurs pour les faire adhérer aux projets de société des trois duos en lice ont été une occasion pour largement évoquer le développement. Et c’est bien le duo Talon-Talata qui aura le plus évoqué ce terme au cours de la campagne. « Le développement, ça y est ». C’était là, l’un des slogans de campagne de l’équipe du président sortant qui n’a pas hésité à expliquer un peu partout dans le pays, que le temps sera désormais à la satisfaction des besoins des Béninois et que le mandat à venir est celui du développement. En tournée des semaines plus tôt dans le pays, le président sortant, réélu par K.O., n’avait lui-même eu de cesse de rappeler que le Bénin a pris un nouvel envol. Le Bénin, pays riche, cela est aussi possible. « Dans chaque secteur d’activité, les choses ont commencé à bouger et je vous en félicite. Nous sommes capables de changer ce pays pour devenir riches… Un pays développé, cela se construit. Depuis quelques mois, nous avons compris que le développement est possible », indiquait le président dans l’une des communes à l’occasion de sa tournée. « Le mérite est à vous. Mon rôle a été de vous forcer la main et de vous obliger à donner le meilleur de nous-mêmes et à vaincre nos travers. Notre pays n’est plus le même. Il a commencé à changer», soulignera-t-il par ailleurs. « Le Bénin est guéri de sa maladie…tout ce qui nous a manqué depuis des décennies (eau, routes, électricité, écoles, santé, les infrastructures,) devient petitement réalité», poursuit-il. « Plus jamais, le Bénin ne retournera en arrière… notre responsabilité, c’est de mettre le pays en chantier… On peut constater que le Bénin a pris son envol… Le Bénin est un autre pays », dira Patrice Talon sous les ovations des populations partout à l’intérieur du pays.
Des réformes politiques à parfaire
L’un des mérites du Bénin, au titre des cinq dernières années, c’est d’avoir réussi à assainir l’arène politique. La réforme du système partisan lui a permis de tourner la page du multipartisme sauvage pour tendre vers de grands ensembles plus structurés. Les micro-partis politiques ont fait place, dans la douleur et parfois dans l’incompréhension, à de nouveaux regroupements politiques auxquels ont adhéré la plupart des animateurs de la vie politique. Ainsi, à l’instar de certains pays, le Bénin peut disposer de courants politiques forts au sein desquels émergent de véritables acteurs politiques qui s’instruisent non plus des mauvais exemples et de la rue, mais plutôt à travers un parcours politique digne du nom. Autre avantage, la diminution de la corruption électorale. Les gadgets électoraux, les vivres, et autres biens matériels offerts aux électeurs à la veille des confrontations électorales pour obtenir leur adhésion tend à disparaitre au fil du temps. On peut se réjouir de constater que le citoyen électeur opère de plus en plus son choix en toute conscience et en toute responsabilité. Mais tout n’aura pas été parfait dans la mise en œuvre des réformes politiques. Des fissures plus ou moins importantes se sont introduites et méritent, pour les années à venir, qu’on s’y penche afin que les nouvelles règles qui régissent la vie politique au Bénin fassent l’unanimité et emportent l’adhésion de tous.
Faire les choses mieux que par le passé
Tout au long de son périple dans les communes, le président Patrice Talon avait expliqué aux populations « Pourquoi l’argent ne circule plus… ». Il a profité de sa tournée pour révéler aux populations que, pendant des lustres, une poignée de gens, « des privilégiés de la République» se sont donné le plaisir de prendre indûment l’argent public et d’en disposer à leur guise. Il a fait savoir que l’argent qui allait dans les poches de quelques individus sert désormais à bâtir le pays, à construire les routes, les écoles, les centres de santé, à rendre l’eau potable disponible un peu partout. Le sujet tient tellement à cœur au président Patrice Talon qu’il l’aborde à toutes les étapes de sa tournée. Il n’y a eu aucun abattement sur les salaires des fonctionnaires qui d’ailleurs sont tous payés et à temps. Dès lors, l’argent qui ne circule plus et pour lequel certains ne le portent pas doit rester dans les caisses de l’Etat et servira à financer l’action publique. « Nous avons essayé de faire ce qui paraissait primordial. Ce régime n’a été que le détonateur de cette volonté de réforme. Le pays fonctionne mieux, l’administration s’améliore et les services de l’Etat aux populations se font mieux désormais. Nous sommes dans un pays désormais plus assaini… et même s’il manque encore beaucoup de choses, l’espoir est permis », soutient-il. Le président de la République est déterminé à changer le pays. « Nous devons faire les choses mieux que par le passé… Dans tous les domaines, quelque chose se fait. Notre action commune nous a donné une autre mesure de la construction de notre pays… Ce qui se fait dans le pays n’a jamais été fait avec autant d’ampleur et à cette vitesse au cours d’un quinquennat, mais il reste beaucoup à faire », reconnaît-il. Pour lui, en effet, «ce pays a complètement changé en peu de temps et l’Etat joue son rôle vis-à-vis de chacun ». Comme il se plaît à le dire, le terrain est balisé pour que pendant cinq ans encore, un autre Bénin émerge et s’érige à la satisfaction de tout le peuple. Les populations en rêvent avec lui et cela peut s’apprécier à l’aune de deux indicateurs. Le premier, c’est cette unanimité à réclamer sa candidature, il y a quelques mois et le second, c’est ce renouvellement avec une large approbation de son mandat pour que se poursuive en mieux, ce qui s’est fait jusque-là. Tout le challenge du nouveau quinquennat se trouve d’ailleurs là : parvenir à faire mieux et avec moins de douleur.
Actualités 04 mai 2021


Fête internationale du travail: Sous le signe des défis de développement économique
A l’instar de la communauté internationale, le Bénin a commémoré, ce samedi 1er mai, la fête internationale du travail. A l’occasion, Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique, a félicité les travailleurs de tous les secteurs d’activités ainsi que les employeurs pour leur contribution à l’édification d’une société épanouie et équilibrée. Elle a souligné que cette célébration doit amener l’ensemble des acteurs de la vie économique à réfléchir sur les grands défis à relever face aux impératifs du développement économique de la nation. Dans son message, Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique, a fait savoir que cette fête symbolise un devoir de mémoire et de souvenir des événements de Chicago de 1886 qui ont permis d’instaurer la durée de travail de huit heures par jour. Elle s’inscrit, par ailleurs, dans une démarche de reconnaissance des sacrifices consentis par les travailleurs qui, par leurs luttes historiques, ont versé leur sang pour le respect des droits individuels et collectifs d’une part et de la dignité humaine d’autre part. Sur la base de ce fondement historique, elle indique que le 1er mai est considéré comme une fête spécifique aux travailleurs. Au nom du gouvernement, elle a souhaité à tous les travailleurs une bonne fête, exprimé sa gratitude aux secrétaires généraux des centrales et confédérations syndicales de travailleurs, pour leur engagement dans la défense des droits et intérêts des travailleurs et surtout pour leur contribution à l’instauration d’un climat social apaisé. Quant aux employeurs, créateurs d’entreprises et pourvoyeurs d’emplois, elle loue leur mérite pour l’opportunité qu’ils offrent à une frange importante des citoyens d’assurer la subsistance et le bien-être de leurs familles par le biais du travail. Disponibilité du gouvernement Adidjatou Mathys rappelle que, le 24 janvier 2021, a eu lieu la troisième édition des élections professionnelles nationales à l’issue de laquelle trois confédérations syndicales de travailleurs sont sorties représentatives à savoir la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb), la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin) et la Confédération des organisations syndicales indépendantes du Bénin (Cosi-Bénin). En application des dispositions de l’article 9 du décret n° 2020-458 du 23 septembre 2020, portant différentes formes d’organisations syndicales de travailleurs et critères de leur représentativité en République du Bénin, elle note que ces organisations syndicales de travailleurs sont désormais celles qui sont éligibles pour siéger au sein des instances de dialogue social aux niveaux national et international, et pour prendre part aux manifestations officielles organisées par le gouvernement ou autres autorités administratives. Tout en réitérant ses chaleureuses félicitations à leurs dirigeants, elle compte sur leur disponibilité à rechercher constamment le consensus et à continuer d’œuvrer pour le renforcement d’un dialogue social fructueux. « A propos des préoccupations des travailleurs exprimées dans les cahiers de doléances, il me plaît de rappeler que l’approche de la concertation et de la négociation collective adoptée par le gouvernement de notre pays constitue le mécanisme adéquat par lequel ces doléances seront examinées pour aboutir à des solutions idoines et consensuelles. Je voudrais, en outre, rassurer les travailleurs de la disponibilité du gouvernement à faire aboutir leurs préoccupations essentielles dans un avenir proche pour un climat social encore plus apaisé », fait-elle savoir.
Mesures de résilience face au Covid-19
Une fois encore, ajoute-t-elle, la fête internationale du travail est célébrée dans un contexte socio-économique marqué par la pandémie de la Covid-19 et ses variantes. Selon Adidjatou Mathys, il est indéniable que cette pandémie a engendré la vulnérabilité des entreprises, la vulnérabilité psychologique des travailleurs, avec ses impacts psychologiques, anthropologiques et sociaux. Face à cette situation, il convient de renforcer, dit-elle, les mesures de résilience aussi bien des entreprises que des travailleurs pour une gestion anticipée et plus rationnelle de la crise. A cet égard, poursuit-elle, les nouvelles technologies de l’information et de la communication structurées autour de l’ingénierie informatique sont devenues des technologies indispensables aux entreprises pour la gestion de la crise sanitaire. Alors, un ajustement technologique s’impose pour la survie à l’ère de la Covid-19. La ministre du Travail et de la Fonction publique exhorte donc les employeurs à en prendre davantage conscience et à s’adapter par la prise de mesures idoines pour la renaissance de l’entreprise et le bien-être des travailleurs.
Actualités 04 mai 2021


Effets de la Covid-19 sur la profession d’infirmière
Basé à Genève, le Conseil International des Infirmières (CII), fédération regroupant plus de 130 associations nationales de la profession, représente plus de 27 millions de professionnels du domaine dans le monde. En décembre 2020, une enquête en ligne a permis d’obtenir une meilleure appréciation des réalités du terrain dans le contexte de la Covid-19. Il en ressort, entre autres, que 13 millions d’employés qualifiés pourraient manquer au cours des prochaines années pour faire face aux besoins mondiaux. Le point positif est la recrudescence de l’intérêt pour les activités de santé dans les pays riches. Lors d’une rencontre virtuelle exclusive avec les membres de l’Association des correspondants accrédités auprès des Nations Unies (Acanu), le directeur général du CII, Howard Catton, a indiqué combien la profession d’infirmière et d’infirmier est affectée par la pandémie de Covid-19. Il a rappelé combien le personnel infirmier joue un rôle central pour instaurer la couverture sanitaire universelle et atteindre les objectifs de développement durable (Odd), liés à l’éducation, au genre, au travail décent et à la croissance économique partagée. Le personnel infirmier forme le plus vaste groupe professionnel du secteur de la santé, représentant environ 59 % des professions de santé. En prévision de la Journée Internationale des infirmières (le 12 mai), le rapport publié par le CII partage les résultats de l’enquête conduite en fin d’année dernière. Plus de 73 % des associations nationales d’infirmières conviennent que la formation des étudiants a été perturbée en 2020 par la pandémie. Des retards ou des annulations d’épreuves ont été constatés dans 46 % des pays. Ces perturbations ont entraîné des reports dans l’obtention de diplôme et pourraient avoir une incidence sur l’offre et le développement de la main-d’œuvre de ce secteur. L’organisation avait estimé que la pandémie entraînerait un manque de 2,5 millions d’infirmières dans les prochaines années. Le rapport de l’Oms intitulé Etat des soins infirmiers dans le monde 2020 prévoyait la création d’au moins six millions de nouveaux emplois d’infirmières d’ici à 2030, surtout dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, pour compenser les pénuries attendues. Il pourrait en manquer 13 millions face aux besoins manifestés dans le monde. Certains s’inquiètent aussi des répercussions sur la qualité de la formation du personnel infirmier et de sa capacité à gérer le stress, aspect qui fait désormais partie des difficultés du métier.
Point positif
L’aspect positif des effets liés à la pandémie de la Covid-19 est que plus de 30 % des associations d’infirmières ont noté une augmentation du nombre de candidatures aux formations relatives à la profession. Cet engouement est principalement observé dans les pays à revenu élevé (71 %). En Grande –Bretagne, on a constaté une augmentation de 32 % du nombre des inscriptions dans les programmes de formation d’infirmières (automne 2020 & 2021). Le manque de personnel est constaté en Afrique, en Asie du Sud-Est et la Méditerranée orientale. Le développement de l’enseignement en ligne est un aspect qui autorise une plus grande flexibilité et permet d’attirer des candidats d’horizons divers. Cependant, face à cette évolution du format d’enseignement, le CII se demande si, à terme, il n’augmentera pas les inégalités entre pays et régions. En effet, les cours en ligne requièrent un équipement approprié, l’accès à Internet et une bonne qualité du réseau, ce qui exclut la population qui n’est pas connectée. D’après les statistiques de l’Union Internationale des Télécommunications (Uit), 72 % des ménages résidant en milieu urbain avaient accès à internet en 2019, en revanche, en zone rurale, ils n’étaient que 38 %. En Afrique, la différence est encore plus criante à savoir 28 % de connexion en ville et 6,3 % en campagne. L’étude menée par le Conseil International des Infirmières a aussi mis en évidence la nécessité de revoir à la hausse les salaires de la profession, les litiges sur les salaires et les conditions de travail augmentent, les violences, le harcèlement et le manque de matériel de protection pour le personnel sont notamment mentionnés. Selon Howard Catton, une augmentation de 30 % devrait intervenir pour que la rémunération tienne compte de la charge de travail et des responsabilités. A l’heure actuelle, les salaires sont scandaleusement bas et dans certains cas, ils pousseraient un grand nombre d’infirmières à quitter la profession. Plus de 20 % des associations ont exprimé des inquiétudes liées à la rémunération des infirmières dans leur pays. Le directeur général du CII a rappelé que le personnel infirmier constitue la colonne vertébrale des soins. L’investissement dans cette branche est crucial, car c’est elle qui fournit les combattants de première ligne lorsque surgit une crise sanitaire. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès des Nations Unies à Genève (Suisse)
Actualités 03 mai 2021


Décès de Francis Ducreux: Une perte énorme pour le cyclisme africain
Ancien coureur professionnel français et par la suite très impliqué dans le cyclisme africain, Francis Ducreux a tiré sa révérence à l’âge de 76 ans, samedi 1er mai dernier à Ouagadougou au Burkina Faso. Il laisse orphelins de nombreux tours cyclistes africains dont celui du Bénin. Avec le décès, samedi 1er mai dernier à Ouagadougou au Burkina Faso, du Français Francis Ducreux, le cyclisme africain vient ainsi de perdre un infatigable promoteur et un précieux soutien pour la plupart de ses tours. L’annonce de sa disparition a été faite par la Fédération burkinabè de cyclisme dont il était également le régisseur du Tour. Coureur professionnel entre 1968 et 1973, Francis Ducreux a pris part au Tour cycliste de France. C’est à partir des années 1970 qu’il a commencé à organiser des courses dont le Tour de Corse. Sur le continent africain, c’est à partir de 1980 qu’il commencera par se signaler à travers l’organisation des Tours du Burkina Faso, Togo, Mali, Madagascar, Bénin, Mauritanie, Guinée et Niger. Tout comme le Tour du Faso prévu en octobre prochain et dont il travaillait encore à l’organisation, celui du Bénin programmé du 17 au 22 mai et qui sera à sa 16e édition souffrira de son absence à cause de son expertise appréciable. Sur le continent africain, l’homme a engrangé près de 40 ans de travail au service de la « Petite Reine ». Il a aidé la plupart des tours cyclistes à avoir plus de visibilité, et à être mieux organisés et plus professionnels, à travers la recherche des sponsors. Déjà, les témoignages pleuvent. « C’était un ami, mon ami», confie Frédéric Gassmann, ancien chef du service des sports de Rfi. « Je le connaissais depuis 1998. À l’époque, il m’avait invité à suivre le Tour du Burkina Faso. Fidèle auditeur de notre antenne, il voulait entendre parler du cyclisme africain sur nos ondes. Il avait la capacité de convaincre et dernièrement, il avait eu l’idée de relancer le Tour de Djibouti. Il s’occupait de tout, il était infatigable, c’était un pionnier», poursuit-il. « C’était quelqu’un de très jovial. Un vrai passionné du cyclisme africain. Il a pas mal bourlingué sur le continent. Il était très dynamique. Le Burkina Faso, c’était son pays. Il n’avait pas la nationalité, mais il est toujours resté à Ouagadougou. Il voulait organiser des épreuves régionales pour que les cyclistes africains puissent prendre part aux courses », ajoutera à sa suite le responsable du continent africain pour l’Union cycliste internationale, Laurent Bezault. Actualités 03 mai 2021


Karaté Open de Cotonou-Senior 2021: Fridole Tobossou (D) et Jospin Lokossou (H) vainqueurs en kata
Organisé par la Ligue Atlantique-Littoral de Karaté-Do (Lalk), le « Karaté Open de Cotonou-Senior 2021 » s’est déroulé, le week-end dernier, à Cotonou, avec diverses fortunes pour les athlètes dans les deux catégories. Au terme de la compétition, Fridole Tobossou sort vainqueur en kata chez les dames tandis que Jospin Lokossou est vainqueur chez les hommes. Réservé aux athlètes seniors des deux sexes appartenant à toute association affiliée à la Fédération béninoise de Karaté-Do, le « Karaté Open de Cotonou-Senior 2021 » s’est tenu le week-end dernier au dojo Jéricho Karaté Association (Jka) à Cotonou. Licences à jour et équipements respectant les normes requises, les participants ont donné le meilleur d’eux-mêmes en kata et en kumite. Arrivée en tête chez les dames en kumite et en kata, Fridole Tobossou est repartie avec les trophées et des médailles offerts par l’association ‘’Sport pour tous’’ ainsi qu’une enveloppe financière. Double médaillée d’or dans cette compétition, elle se réjouit d’avoir confirmé ses performances. Respectivement deuxième et troisième en kata chez les dames, Cherstine Codo et Marie Stella ont remporté également des trophées et des médailles. Vainqueur de la compétition dans la catégorie des hommes en kata, Jospin Lokossou a décroché la médaille d’or et le trophée du grand gagnant devant Ken Djido et Salaou Gibril. Dominé par Aaron Tobossou en kumite, il a fini sur la deuxième marche du podium avec la médaille d’argent. C’est l’occasion pour Rock Quenum, président de la Fédération béninoise de Karaté, de féliciter les athlètes pour leurs performances. Il a salué cette initiative de la ligue Atlantique de karaté qui a permis aux athlètes de se remettre en compétition. Abondant dans le même sens, Éric Gbègbo, président de la Ligue Atlantique-Littoral de Karaté-Do (Lalk) se dit satisfait de la mobilisation des acteurs autour de cette compétition qui a permis à certains athlètes de confirmer leurs talents. En décidant de donner la chance aux athlètes de retrouver le tatami après des mois de trêve, Eric Gbègbo est fier d’avoir atteint son objectif et prend l’engagement de rééditer l’exploit dans les autres catégories. Sports 03 mai 2021


Interception de cartouches d’armes: Déclaration du Parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (UDBN)
Le samedi 1er mai 2021, le Procureur spécial près la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (Criet), a effectué une sortie médiatique au cours de laquelle il a restitué les premiers éléments d’enquête sur la découverte d’une forte cargaison de munitions d’armes de guerre sur notre territoire, plus précisément dans la commune de Bantè, au centre du pays. De l’information rendue publique par le Procureur spécial, il ressort qu’un accident de la voie publique s’est produit dans l’arrondissement d’Atokoligbé, Commune de Bantè, entre un minibus en circulation et un grand bus en stationnement. Les fouilles effectuées sur le minibus ont permis de découvrir 56 sacs de jute soigneusement dissimulés et contenant 70 000 cartouches de calibre 12. Il apparaît clairement de ces constatations, que notre pays est en danger. Suite à ces informations, le Bureau Exécutif National du Parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (Udbn), très attaché à la paix, s’est penché en urgence sur la situation. Il ressort de l’analyse, un certain nombre d’observations:
  1.  Un accident mortel de la circulation, événement tragique et malheureux, est devenu un miracle de Dieu, qui a révélé le complot en préparation avancée contre notre pays. Preuve de la main divine sur notre pays et sur son Président. En effet, n’eût été la survenance de cet accident mortel, cette cargaison de munitions de guerre serait allée à destination, prête à être utilisée par les ennemis de la République pour y perpétrer des actes ignobles.
  2.  Au regard de ces faits, on est en droit de se poser certaines questions :
    • Combien de cargaisons de munitions et d’armes ont été déjà convoyées de l’étranger vers des localités de notre pays ?
    • Cette forte cargaison interceptée et qui était prête à être déversée dans le pays, n’autorise-t-elle pas à tirer, sans risque de se tromper, la conclusion que les armes pour lesquelles ces munitions sont convoyées, se trouvent déjà quelque part aux mains des ennemis sur le territoire béninois?
  3. Il est clairement établi que notre pays est en danger du fait de ces ennemis de la patrie, tapis dans le rang de certains compatriotes, avec leurs soutiens étrangers, décidés à déstabiliser notre Nation. Face à un tel tableau, le Parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (Udbn), très attaché à la légalité, à la paix et au respect de l’ordre institutionnel : a) Condamne énergiquement ces actes attentatoires à la sûreté de l’Etat, à la stabilité et à la paix dans notre pays ; b) Exhorte expressément les autorités étatiques, les forces de défense et de sécurité, à mettre tous les moyens en œuvre pour identifier les caches d’armes qui pourraient exister dans des localités du pays, afin de préserver la vie des citoyens ; c) Prie les forces de défense et de sécurité et tout l’appareil de renseignements de l’Etat, en collaboration avec toutes les autorités politico-administratives, de mettre les bouchées doubles pour identifier les auteurs, commanditaires et complices de ces actes extrêmement graves, afin que ceux- ci en répondent devant les instances judiciaires de notre pays, à la mesure de leurs crimes contre la Nation béninoise.
Aux acteurs politiques, le Parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau, rappelle s’il en était encore besoin, que le jeu politique, quelles que soient les divergences qui peuvent le caractériser, ne devrait jamais conduire à ces extrémités gravissimes et indignes de la terre de Béhanzin, de Kaba et de Bio Guéra. A son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Chef Suprême des armées, le Parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (Udbn), réitère son soutien indéfectible pour qu’il puisse (comme il sait si bien le faire), tenir ferme face à ces agresseurs, car Dieu est dans la barque et les signes sont évidents! Excellence Monsieur le Président de la République, ces complots que Dieu Lui-même déjoue de façon palpable, sont voués à l’échec et c’est le moment plus que jamais pour que notre pays, sous votre leadership, aille plus loin dans son développement, son vrai développement amorcé depuis cinq (05) ans. Enfin, le Parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (Udbn), soutient sans retenue, la rigueur et la fermeté avec lesquelles le Chef de l’Etat entend assurer la stabilité et préserver la paix aux filles et fils du Bénin. Cette fermeté qu’il a d’ailleurs réaffirmée lors de l’entretien qu’il a accordé, le vendredi 30 Avril 2021, aux médias internationaux France 24 et Rfi. Que Dieu protège et bénisse toujours notre nation ! Ce samedi, 1er mai 2021 La présidente Claudine Afiavi Prudencio
Actualités 03 mai 2021


Carnet noir: Le bédéiste Jo Palmer a cassé ‘‘son crayon’’
Le dessinateur, illustrateur et réalisateur Joseph Kodjo Akligo, plus connu sous le nom de Jo Palmer, n’est plus. Il a tiré sa révérence, ce samedi 1er mai au Cnhu-Hkm de Cotonou, des suites d’une courte maladie, a-t-on appris de source proche de sa famille. Dessinateur de presse, il a publié de nombreux dessins dans La Gazette du Golfe, Le Matinal, La Nation au Bénin, Forum Hebdo, Atopani expresss, Tribune des démocrates dans son Togo natal. Le caricaturiste a également collaboré avec les revues Planète Jeunes, Planète Enfants, Courrier International, Sodabi Magazine. Bédéiste, il est l’auteur des albums On a fumé Malrobo, Soukrou ou les méfaits des sacs plastiques, Boulevard Sida, Le livre magique, Les extraterrestres Pygamous. Il a participé à plusieurs albums collectifs avec les œuvres telles qu’Avec toi, Amina ne sera pas excisée. Il a dirigé dès 2010 le studio d’animation Afriqu’Art Toon de l’association Bénin-Dessin qui a sorti en 2009 le premier dessin animé made in Benin : Anna et Bazil (5 min). Jo Palmer réalise Anna Bazil et le masque sacré qui reçoit le Python Tapis, prix du meilleur film d’animation au festival de cinéma Quintessence de Ouidah en 2010. Il a participé à plusieurs festivals en Afrique et en Europe, notamment le Salon africain de la bande dessinée de Kinshasa en 2000, les ateliers BD destinés aux jeunes à Lagos et à Kano en 2001, le Stage d’arts graphiques à Bruxelles en Belgique et “Africa e Medirraneo” en 2006. Né à Lomé au Togo le 29 mai 1967, Joseph Akligo est titulaire d’une maîtrise en Socio-anthropologie et d’un master en Communication visuelle. L’artiste ne meurt pas : ses œuvres le rendent éternel. Salut l’artiste ! Claude Urbain PLAGBETO Société 03 mai 2021


1865 - 3223