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Nouvelles

Prix Hervé Gigot: Promouvoir le livre de jeunesse et ses acteurs
La troisième édition du prix Hervé Gigot pour l’illustration du livre de jeunesse en Afrique, lancée, jeudi 29 avril dernier, à Cotonou, est une initiative de l’association Semaine du livre béninois de jeunesse (Selibej). Par ce concours, l’organisation souhaite contribuer au renouvellement du vivier d’auteurs-illustrateurs et du catalogue du livre de jeunesse en Afrique. En prélude à la 22e édition du Festival du livre béninois de jeunesse (Felibej), les éditions Ruisseaux d’Afrique et l’association Semaine du livre béninois de jeunesse (Selibej) ont lancé, jeudi dernier, la 3e édition du prix Hervé Gigot pour l’illustration du livre de jeunesse en Afrique. Ce prix a pour but de promouvoir le livre de jeunesse et ses acteurs et renouveler le catalogue africain du livre de jeunesse. « Ce prix entend éveiller les créativités et les dynamismes grâce à l’expression illustrative, susciter un dialogue culturel riche et fructueux autour du livre de jeunesse, encourager des vocations au métier d’auteur-illustrateur, diffuser auprès du jeune public des livres reflétant son contexte socioculturel, promouvoir la place du livre de jeunesse et de l’illustration en particulier comme outil de médiation culturelle, reconnaître et valoriser la profession d’illustrateur de livre jeunesse, distinguer les illustrateurs du livre de jeunesse, professionnels ou amateurs, et leur permettre de présenter leurs travaux à un large public, … », détaille la présidente de Selibej, Béatrice Lalinon Gbado, lors de la présentation du règlement du concours. Pour cette troisième édition, le prix Hervé Gigot est placé sous le thème « Gloires et célébrations africaines ». D’après la présidente de Selibej, ce thème est l’occasion « pour l’illustrateur de travailler à partir de repères historiques ou patrimoniaux disponibles dans l’oralité ou dans l’écrit pour construire un projet qui célèbre l’histoire et le patrimoine africains à travers ses périodes de gloire, ses personnages les plus influents et les plus marquants, ses moments de grandes joies et ses contributions à la marche de l’humanité ». En gros, le thème de cette année vise à donner à lire aux enfants et aux jeunes, des livres qui reflètent les réalités socioculturelles africaines ou invitent à découvrir ou promouvoir ces réalités. Béatrice Lalinon Gbado précise que le concours est ouvert aux illustrateurs amateurs ou professionnels et les encourage à faire acte de candidature en grand nombre.
Soutien
Le prix Hervé Gigot bénéficie du soutien de la France et du Bénin. A l’occasion du lancement de ce concours, Estelle Dagaut, représentante de l’Institut français du Bénin (Ifb) qui est partenaire de l’événement, a présenté brièvement le projet de la France pour le soutien à ce prix. « On viendra aussi en appui aux activités qui feront suite au prix… », ajoute l’attachée de coopération pour la langue française. Blaise Tchétchao, représentant le ministre de la Culture, va rappeler que ce concours est institué en l’honneur de l’une des figures les plus emblématiques du dessin-illustration, tombée au front (Hervé Gigot). Il reprécise l’objectif du prix puis, invite « les amoureux du dessin, de la peinture et de l’illustration du livre de jeunesse en Afrique à concourir massivement afin que la grande masse de livres de jeunesse soit une réalité au Bénin d’ici quelques semaines ». Après la phase de dépôt de candidatures, le jury international sélectionnera douze ouvrages pour la phase finale, et seuls les trois meilleurs candidats seront primés. Le premier lauréat recevra une cagnotte d’une valeur d’un million francs Cfa plus un trophée. Les deuxième et troisième recevront respectivement cinq cent mille et trois cent mille francs Cfa. Les trois lauréats prendront leurs récompenses au cours de l’édition 2021 du Felibej prévu pour le 4e trimestre de cette année. Outre les trophées et enveloppes financières, les gagnants « verront leurs ouvrages proposés à coédition aux éditeurs africains de tous les réseaux linguistiques, ce qui suppose la signature de contrats donnant accès à des droits pour l’auteur et l’illustrateur de l’album». Hector Sonon, président de Bénin-Dessin et parrain de la troisième édition du prix Hervé Gigot, Béatrice Lalinon Gbado, Estelle Dagaut et Blaise Tchétchao espèrent que les participants vont séduire les membres du jury de par la qualité des œuvres qu’ils soumettront.
Culture 03 mai 2021


Recep Tayyip Erdogan à Patrice Talon: « Je félicite de tout cœur votre Excellence pour votre réélection… »
Suite à la réélection du président Patrice Talon à la magistrature suprême, son homologue de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, lui adresse ses félicitations et bons vœux. La lettre du président turc au président béninois a été transmise au chef de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci, vendredi 30 avril dernier, par l’ambassadeur de Turquie au Bénin, Onur Özceri. Nouvelle lettre de félicitations pour le président Patrice Talon, au lendemain de sa réélection à la Marina. Cette énième correspondance émane du président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan. « Au nom de mon peuple et en mon nom propre, je félicite de tout mon cœur votre Excellence pour votre réélection à la présidence de la République du Bénin», affirme le dirigeant turc dans les toutes premières lignes de sa lettre. A la suite de ces mots de félicitations, le chef de l’Etat turc dit être convaincu que durant la « nouvelle mandature de Patrice Talon, le développement économique et social du pays se poursuivra avec succès ». Au plan bilatéral, il rappelle que la coopération et les relations entre les deux pays se sont renforcées lors de la visite du président béninois dans son pays en 2018. Recep Tayyip Erdogan se dit convaincu « que les relations entre la Turquie et le Bénin (…), vont se consolider grâce (aux) efforts communs (des deux présidents) pour le bien-être des peuples turc et béninois dans un partenariat gagnant-gagnant». « Je crois fermement que nos relations avec le Bénin que nous considérons comme un partenaire important en Afrique de l’Ouest, vont continuer de se développer de façon constante», a-t-il ajouté. Recep Tayyip Erdogan conclut sa correspondance en souhaitant ses « meilleurs vœux de santé et de bonheur » à Patrice Talon, et de « bien-être et de prospérité au peuple béninois ami et frère ». Les félicitations d’Ankara font suite à plus d’une dizaine d’autres adressées au chantre du Nouveau départ et de la Rupture au lendemain de la confirmation, par la Cour constitutionnelle, de sa réélection à la tête du Bénin pour les cinq prochaines années. Actualités 03 mai 2021


Akotolibé à Bantè : 70 mille cartouches interceptées (Le parquet spécial de la Criet ouvre une enquête)
Les éléments de la Police républicaine du commissariat de Gouka à Bantè ont intercepté, dans la matinée du vendredi 30 avril dernier, une cargaison de munitions dans un minibus accidenté à hauteur du village Agbon, dans l’arrondissement d’Akotolibé. Mis au courant, le procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), Mario Mètonou, a fait ouvrir une enquête judiciaire pour que la lumière soit faite sur le dossier. 70 mille cartouches de calibre 12 soigneusement emballées dans des cartons dissimulés dans 56 sacs de jute imbibés d’huile rouge. C’est la grosse prise effectuée par les éléments de la Police républicaine du commissariat de Gouka dans la commune de Bantè après s’être saisis d’un cas d’accident mortel de la circulation survenu, vendredi 30 avril dernier, aux environs de 5 h du matin. Le drame s’est produit à hauteur du village Agbon, dans l’arrondissement d’Atokolibé entre un minibus de marque Mazda immatriculé BH 0337 Rb, de couleur rouge, et un bus de marque Renault appartenant à la compagnie « Coopérative transport voyageurs » (Ctv), immatriculé BH 1479 Rb sur la Route nationale Inter États n° 3 (Rnie3) tronçon Savalou-Bantè. Le procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), Mario Mètonou, est monté au créneau, samedi 1er mai dernier, à son cabinet à Porto-Novo, pour partager l’information avec l’opinion publique nationale et internationale. Selon lui, l’accident mortel s’est produit parce que le minibus roulait certainement à vive allure, venant de Gouka en direction de Bantè. Il est entré en collision frontale avec le bus qui était en stationnement au bord de la voie. Des quatre occupants du minibus, poursuit le procureur spécial près la Criet, deux sont décédés sur-le-champ et un troisième, le conducteur, a succombé à ses blessures quelques instants plus tard à l’hôpital de zone de Savalou. Le seul rescapé de l’accident dit répondre au nom d’Aziz Kankalala de nationalité togolaise résidant à Alédjo au Togo. De ses premières déclarations à la Police, à en croire le procureur spécial de la Criet, il ressort qu’il a l’habitude d’aider le conducteur du minibus, également de nationalité togolaise, à décharger ses marchandises. Cette fois-ci, il aurait été sollicité la veille aux environs de 20 h à Aoro, village situé sur l’axe routier Bassila- Bantè pour aider à décharger la cargaison à Gouka et à Akpassi, dans la commune de Bantè. Il précise qu’au moment où il entrait dans le véhicule, s’y trouvaient déjà deux individus en plus du conducteur. La fouille du minibus par la Police a permis de découvrir à son bord, en lieu et place de l’huile rouge, la cargaison de munitions en question. Une enquête ouverte Pour Mario Mètonou, qui se base sur le rapport des policiers ayant fait les premières constatations, tout porte à croire que le marquage des sacs à l’huile rouge vise à tromper la vigilance des forces de défense et de sécurité pour amener à destination les 70 mille cartouches. Le procureur spécial près la Criet dit avoir fait ouvrir une enquête en vue d’établir l’origine précise de la cargaison, le lieu de son chargement, le ou les expéditeurs, le ou les destinataires, leurs motivations réelles ainsi que l’usage auquel la cargaison est destinée. Les officiers de police judiciaire chargés de cette enquête sont à pied d’œuvre sur le dossier, rassure Mario Mètonou. Il n’a pas manqué de rappeler que ces faits interviennent dans un contexte où plusieurs actes de violences, d’attaques et d’agressions ont été planifiés pour empêcher l’élection présidentielle du 11 avril dernier. Certains de ces actes ont malheureusement été mis à exécution et ont engendré de nombreux blessés graves au sein des forces de défense et de sécurité du Bénin dont certains ont été atteints par des balles de calibre 12 dans des localités comme Bantè, Gouka, Akpassi, Savè, Papane, Tchaourou et Parakou. Selon lui, ces faits de transport et de mise en circulation de munitions sont constitutifs d’actes de terrorisme, aux termes des articles 161 et 162 du Code pénal béninois. Actualités 03 mai 2021


Interception de cartouches d’armes: Déclaration du procureur spécial de la Criet
Mesdames et messieurs, Vendredi 30 avril 2021, aux environs de 5h du matin, le Commissariat de Gouka a été saisi d’un cas d’accident mortel de la circulation qui s’est produit à hauteur du village Agbon, dans l’arrondissement de Atokolibé, commune de Bantè. Les premières constatations ont permis de relever que l’accident s’est produit entre un minibus de marque Mazda immatriculé BH 0337 RB, de couleur rouge, et un bus de marque Renault appartenant à la compagnie « Coopérative Transport Voyageurs» (Ctv), immatriculé BH 1479 Rb sur la Route Nationale Inter-États n° 3, (Rnie3) tronçon Savalou- Bantè. Venant de Gouka, le minibus qui roulait certainement à très vive allure en direction de Bantè est entré en collision frontale avec le bus qui était en stationnement au bord de la voie. Des quatre occupants du minibus, deux sont décédés sur le champ et un troisième, le conducteur, a succombé à ses blessures quelques instants plus tard à l’hôpital de zone de Savalou. La fouille du minibus a permis de découvrir qu’il transportait 56 sacs de jute imbibés d’huile rouge. Cependant, à l’ouverture des sacs, en lieu et place de l’huile rouge, il a été découvert des cartons de munitions de calibre 12 soigneusement emballés. Au décompte, ce minibus transportait soixante-dix mille (70 000) cartouches de calibre 12. Tout porte à croire que le marquage des sacs à l’huile rouge est destiné à tromper la vigilance des forces de défense et de sécurité. Le seul rescapé de l’accident dit répondre au nom de Kankalala Aziz, de nationalité togolaise, il réside à Aledjo au Togo. De ses premières déclarations, il ressort qu’il a l’habitude d’aider le conducteur du minibus, également de nationalité togolaise à décharger ses marchandises. Cette fois-ci, il aurait été sollicité la veille aux environs de 20 heures à Aoro, village situé sur l’axe routier Bassila - Bantè pour aider à décharger la cargaison à Gouka et à Akpassi dans la commune de Bantè. Il précise qu’au moment où il prenait place à bord du véhicule, s’y trouvaient déjà deux individus en plus du conducteur. Mis au courant de ces événements, j’ai fait ouvrir une enquête en vue d’établir l’origine précise de la cargaison, le lieu de son chargement, le ou les expéditeurs, le ou les destinataires, leurs motivations réelles ainsi que l’usage auquel la cargaison est destinée. Les officiers de police judiciaire chargés de cette enquête sont à pied d’oeuvre et je garde un contact permanent avec eux. Je rappelle que ces faits interviennent dans un contexte où plusieurs actes de violence, d’attaque et d’agression ont été planifiés pour empêcher l’élection présidentielle du 11 avril 2021. Certains de ces actes ont malheureusement été mis à exécution et ont engendré de nombreux blessés graves au sein des forces de défense et de sécurité de notre pays dont certains ont été atteints par des balles de calibre 12 et d’armes de guerre dans les localités de Bantè, Gouka, Akpassi, Savè, Papane, Tchaourou, Parakou pour ne citer que celles-là. Il faut rappeler qu’aux termes de l’article 161 de notre code pénal : «Constitue un acte de terrorisme, (……) l’infraction prévue aux articles 162 et 163 ci-après qui, de par sa nature ou son contexte, peut porter gravement atteinte à l’Etat et commise intentionnellement dans le but d’intimider gravement la population ou de contraindre indûment les pouvoirs publics à accomplir ce qu’ils ne sont pas tenus de faire ou à s’abstenir de faire ce qu’ils sont tenus de faire, pervertir les valeurs fondamentales de la société et déstabiliser les structures et/ou institutions constitutionnelles, politiques, économiques ou sociales de la Nation » L’article 162 du même code précise : «Constitue, aux conditions prévues à l’article 161 ci-dessus, un acte de terrorisme : 1- l’atteinte à la sûreté intérieure et/ou extérieure de l’État ; 2- l’atteinte volontaire à la vie des personnes, à leur intégrité, ou à leur liberté, ainsi que l’enlèvement ou la séquestration des personnes ; (…..) 5- la mise au point, la fabrication, le transport, la mise en circulation ou l’utilisation illégale d’armes, d’explosifs, de munitions, de substances explosives ou d’engins, fabriqués à l’aide de telles substances;» Je ne manquerai pas, s’il y a lieu, de vous apporter de plus amples informations sur l’évolution de cette enquête. Je vous remercie Fait au Parquet Spécial, le 1er mai 2021 Le Procureur spécial, Elonm Mario Metonou Actualités 03 mai 2021


Techniques d’élaboration de la cartographie des risques professionnels: Des responsables d’entreprises outillés
Une cinquantaine de responsables d’entreprise venus de tous départements ont pris part, les 28 et 29 avril derniers à Bohicon, à une formation sur la cartographie des risques professionnels. Elle a permis d'outiller les participants en matière de techniques d'éboration d’un tel document afin de limiter et de réduire sensiblement le nombre de cas d’accidents de travail et autres maladies professionnelles. Initié par la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), le séminaire de formation dont le thème a porté sur la « Technique d’élaboration de la cartographie des risques professionnels en entreprise » a eu pour but principal d’informer et de sensibiliser les employeurs et surtout les membres des comités d’hygiène et de sécurité des entreprises sur les différentes techniques d’élaboration de la cartographie des risques professionnels en vue de limiter et de réduire sensiblement le nombre de cas d’accidents de travail et maladies professionnelles, afin de mieux préserver l’intégrité physique, mentale et morale des travailleurs. Soulignant l’importance de cette formation, Alassane Abdou, chef d’agence Zou-Collines de la Cnss, Yvon David, représentant le Dg/Cnss, et Edgard Dahoui, représentant le ministre du Travail et de la Fonction publique, ont estimé qu’elle donne des outils nécessaires aux entreprises dans leur démarche de prévention des risques professionnels. Il est question de développer, au niveau des acteurs du monde du travail et des entreprises, une culture de prévention et la nécessité d'investir dans des systèmes de santé et sécurité au travail résilient. Et de façon plus précise, il s’agit d’inciter les travailleurs et les employeurs à s'impliquer d'avantage dans les questions de santé et de sécurité au travail et de communiquer les outils nécessaires aux travailleurs en matière d’élaboration de la cartographie des risques professionnels en entreprise. En effet, toute entreprise bien structurée dispose d’une cartographie des risques. Elle permet de révéler avec précision les risques de l’entreprise dans un tableau/graphique. C’est un outil qui met en exergue les risques suivant deux axes. L’axe horizontal indique l’impact en cas de survenance du risque. L’axe vertical indique la fréquence de survenance du risque. En ce qui concerne son utilité, il convient de noter que c’est une carte qui permet d’assembler les risques de l’entreprise. Des mesures correctives préventives C’est incontestable que le monde du travail comporte de multiples risques et peut exposer les travailleurs à de grands dangers si, préalablement, les conditions pour leur non-survenance ne sont pas réunies. Cette anticipation du risque passe non seulement par la maîtrise des normes et des règlements et par le respect des consignes édictées par l’employeur mais aussi par l’évaluation des différents risques présents dans l’entreprise en vue d’y apporter des mesures correctives préventives. Le représentant du Dg/Cnss fait observer qu’au regard de la présence permanente des risques en entreprise, le ministère chargé du Travail a réglementé le monde du travail en République du Bénin à travers l’arrêté N°022/MFPTRA/DC/SGM/DT/SST du 19/04/1999 portant mesures générales d’hygiène et de santé au travail en ses articles 43 et 44. Ce qui permet, selon lui, de prendre en compte les modes de gestion de la sécurité et santé au travail pour un milieu de travail sûr et salubre. Durant les deux jours de travaux, les participants ont eu droit à cinq communications présentées par des personnes ressources bien averties en la matière. Il s’agit de « Management de la sécurité et santé en entreprise », «La pratique de l’ergonomie en entreprise », l’ «Inspection des lieux du travail », la « Technique d’élaboration de la cartographie des risques professionnels en entreprise » et « Un cas pratique de document de cartographie ».
Combattre les risques à la source
La communication centrale a évoqué essentiellement des techniques d'élaboration de la cartographie des risques professionnels en entreprise par Antoine Hinson. Il a fait cas de la définition des termes importants comme accident de travail, maladie professionnelle, risques professionnels, danger, situation dangereuse, risque d'exposition. Ensuite, il a abordé les principes généraux de la prévention des risques professionnels, l'évaluation des risques qui ne peuvent pas être supprimés. Il a préconisé qu'il faille combattre les risques à la source, adapter le travail à l'homme et tenir compte de l'évolution de la technique. Il a abordé la méthodologie de la cartographie des risques qui se veut une description objective et structurée devant faire ressortir l'existence des risques, leur probabilité et les éléments susceptibles de les accroître. Les différentes étapes de la méthodologie d'élaboration de la cartographie des risques ont aussi été présentées. Comme cas pratique, les participants ont étudié le dispositif en place à la Nouvelle cimenterie du Bénin (Nocibé). La structure, la méthodologie qu'elle a utilisée lors de l'élaboration de la cartographie des risques et puis le document unique de cette entreprise ont été présentés. Au sortir de cette rencontre, les participants sont mieux outillés pour entamer l’élaboration de la cartographie des risques professionnels de leurs secteurs d’activités respectifs.
Société 03 mai 2021


25e Journée africaine de la prévention des risques professionnels: La Cnss promeut la résilience face au Covid
Le Bénin, à l’instar des autres pays francophones d’Afrique, a commémoré, vendredi 30 avril à Bohicon dans le département du Zou, la 25e Journée africaine de la prévention des risques professionnels (Japrp). C’est le directeur adjoint de cabinet du ministère du Travail et de la Fonction publique, entouré du représentant du préfet et du directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), qui a présidé les manifestations. Le thème retenu pour la célébration de la 25e Journée africaine de la prévention des risques professionnels intitulé : « Impact de la Covid 19 sur les activités de prévention des risques professionnels des organismes nationaux de Santé et Sécurité au Travail dans l’espace Iaprp » est d’une actualité incontestable. Ce thème vise à focaliser l’attention des différents acteurs de la prévention que sont l’Etat, les employeurs, les travailleurs et les institutions itervenant dans le domaine de la sécurité et santé au travail afin de leur permettre de mener des réflexions profondes et de dégager des actions pour ralentir la progression de cette pandémie aux conséquences désastreuses sur les plans économique et social. A l’occasion, le représentant du préfet du Zou, souligne que ce thème témoigne une fois encore de l’intérêt sans cesse croissant accordé à la préservation du capital humain, principal outil de développement, à travers la promotion de la prévention des risques professionnels. A sa suite, le directeur général de la Cnss, Apollinaire C. Tchinchin, quant à lui, fait savoir que ce thème choisi par l'Inter africaine de la prévention des risques professionnels (Iaprp ) permet à tous de réfléchir autour de l’«Impact de la Covid-19 sur les activités de prévention des risques professionnels des organismes nationaux de santé et sécurité au travail dans cet espace ». Il fait aussi l’amer constat que, malgré la riposte opposée à la pandémie de la Covid-19 par le gouvernement béninois, 7 720 cas de contaminations ont été enregistrés dont 97 décès à ce jour. La pandémie, poursuit-il, a également eu des répercussions sur l'économie nationale qui a présenté des signes évidents de résilience. Pour renforcer davantage cette résilience, il y a lieu de s'interroger sur le rôle des organismes nationaux de prévention des risques professionnels. Mieux, fait remarquer le Dg/Cnss, à travers ce thème, l'Inter africaine de la prévention des risques professionnels poursuit l'objectif de susciter une vaste concertation des organismes nationaux de santé et sécurité au travail et des acteurs de la prévention dans les différentes unités de production. Il s'agit surtout d'encourager l'implantation durable des structures de santé et de sécurité au travail en entreprise capables de répondre efficacement, par la prévention, aux défis induits par la pandémie de la Covid- 19. Ces structures de santé et sécurité au travail au sein des entreprises représentent à la fois des leviers essentiels et des relais incontournables de tout dispositif ou politique visant l'amélioration des conditions de travail et la garantie d'un milieu de travail sûr et salubre exempt de tout danger. Promouvoir les systèmes résilients La question préoccupe également Eusèbe Agoua, directeur adjoint de cabinet, représentant le ministre du Travail et de la Fonction publique, qui indique qu’à travers cette commémoration, « nous exprimons la volonté commune des acteurs de la prévention des risques professionnels d'œuvrer collectivement, par la réflexion et par des actions concertées à l'instauration de meilleures conditions de sécurité et de santé au travail ». Face à la Covid-19 et ses conséquences sur le monde du travail, il urge, selon lui, de fédérer toutes les énergies et particulièrement les acteurs internes de l'entreprise pour promouvoir dès maintenant des systèmes de sécurité et santé au travail adaptés à la situation et surtout des systèmes résilients. Eusèbe Agoua salue la clairvoyance du gouvernement du président Patrice Talon qui, pour faire face à la pandémie, a très tôt élaboré et mis en œuvre un ensemble de mesures visant à limiter la propagation du mal. Même si la stratégie adoptée par le gouvernement du Bénin n'a pas anéanti les activités économiques, elle n'a pas manqué d'avoir quelques répercussions sociales et économiques. Plus spécifiquement, le fonctionnement des organismes et autres comités de sécurité et santé au travail a été également impacté. Certains ont dû réajuster leurs activités alors que d'autres les ont purement et simplement suspendues. Le représentant du ministre en charge du Travail, pour conclure, souhaite que les échanges d'expériences et de bonnes pratiques développées au sein de entreprises respectives débouchent sur des propositions d'actions concrètes à soumettre à toute la communauté nationale, à la sous-région et même au niveau international. Ces propositions sont d'autant attendues que l’économie béninoise, en pleine croissance, ne peut s'accommoder d'une paralysie induite par la Covid-19. A la suite de la cérémonie d'ouverture officielle, les travaux se sont poursuivis avec la présentation des communications puis les travaux en ateliers pour approfondir les réflexions sur la 25e Journée africaine de la prévention des risques professionnels. Société 03 mai 2021


Exposition « Contemporary Benin » en Côte d’Ivoire: Des plasticiens béninois à l’honneur à Abidjan
Des plasticiens béninois sont à l’honneur depuis quelques jours à Abidjan à la faveur de deux grandes expositions qui donnent à découvrir le travail de plusieurs générations. «Contemporary Benin », c’est le nom donné à ce projet qui a retenu l’attention du ministère en charge de la Culture, au point de susciter le déplacement en terre ivoirienne du conseiller technique aux Arts du ministre. L’exposition d’art contemporain « Contemporary Benin » est une initiative de Idelphonse Affogbolo. L’évènement, qui se tient depuis quelques jours à Abidjan en Côte d’ivoire, présente le travail de 14 plasticiens béninois. Jusqu’au 8 mai prochain, plus d’une centaine d’œuvres, d’installations et sculptures seront exposées dans des lieux de référence à Abidjan. L’évènement met en lumière le travail de ces hommes de pinceaux à la galerie Amani de Léon N’getta, curateur de renommée internationale et à la Fondation Donawahi, reconnue comme une référence en Afrique de l’Ouest. A la quête de la moindre initiative concourant à révéler le Bénin au plan artistique, culturel et touristique, le ministère de tutelle n’est pas resté en marge du projet. Il a dépêché en Côte d’ivoire Carole Borna, conseiller technique aux Arts du ministre. Un choix bien à propos, quand on connaît le parcours de l’intéressée et surtout ses compétences dans le domaine des arts plastqiues. Rentrée à Cotonou, il y a quelques jours, Carole Borna ne tarit pas d’éloges à l’endroit de cette initiative qu’elle expose comme un important projet de valorisation du Bénin et de son potentiel artistqiue dans la sous-région. L’option d’Abidjan, ville cosmopolite la sidère davantage. Pour ce qui est du choix des lieux d’exposition, il en rajoute à la satisfaction du conseiller technique qui se félicite à l’idée de voir les réalisations des plasticiens béninois envahir ainsi des endroits très huppés à Abidjan.
Echanges et partenariats
En effet, la galerie Amani est située au Plateau à Abidjan. Elle s'étend sur deux niveaux et expose les artistes béninois comme Julien Sinzogan, Remy Samuz, Tchif, Nathanaël Vodouhè, Gérard Quenum, Julien Vignikin, Eliane Aïsso, Dominique Zinkpè… A la Fondation Donwahi, on retrouve les réalisations de Gregory Olympio, King Houndékpinkou, Laeila Adjovi, Eliane Aïsso, Joël Degbo, Senami Donoumassou… « J’ai visité aussi l'exposition Contemporary Benin qui s'est transportée dans les locaux de l'hôtel Seen à Abidjan et qui accueille des œuvres de plusieurs plasticiens», a expliqué Carole Borna. Selon elle, le ministère a accompagné cette initiative qui comble les attentes d’un public international plus demandeur et qui apprécie de plus en plus les talents béninois puisque la plupart des toiles ont été acquises avant la fin de l’évènement. Elle a, entre autres, eu des entretiens avec l’initiateur du projet, Idelphonse Affogbolo, collectionneur et mécène béninois qui intervient depuis de nombreuses années dans le secteur des arts au Bénin et à l’international. Elle s’est aussi entretenue avec Léon N’guetta et Illa Ginette Donwahi, directrice de la fondation du même nom. « J’ai été ravie de constater que les visiteurs étaient nombreux à ce rendez-vous et que les artistes béninois ont encore une fois prouvé qu’ils étaient à la hauteur d’un public averti et exigeant », confie-t-elle. « Cette belle mise en lumière des artistes béninois est une parfaite réussite et se présente sûrement comme une étape vers des collaborations fortes et fructueuses entre les acteurs et promoteurs culturels en Afrique », assure optimiste, le conseiller technique aux arts. Ce projet s’inscrit dans la vision du gouvernement de révéler les talents, les arts et toute la richesse du patrimoine culturel béninois, indique-t-elle. Aussi, l’initiative répond, d’après elle, du souhait du Bénin de soutenir la création contemporaine et de la faire rayonner à l’international. Comme elle, une autre personnalité du monde des arts, en l’occurrence la directrice de la galerie nationale du Bénin créée il y a quelques mois seulement a aussi fait un tour sur cette exposition.
Culture 03 mai 2021


Accès à l’électricité pour les Pme et Pmi: Les facilités appréciées
La demande de raccordement à l’électricité pour les Petites et moyennes entreprises (Pme) ou industries (Pmi) se fait désormais en ligne. Le processus, depuis la demande jusqu'à la mise en service du branchement, est gratuit et dure trente-six jours. A la faveur d’un afterwork, vendredi 30 avril dernier, toutes ces facilités ont été exposées à nouveau aux patrons d’entreprise qui ont témoigné de la mesure et fait des suggestions pour la consolidation de la qualité du service. Finies les tracasseries pour les Petites et moyennes entreprises (Pme) ou industries (Pmi) en matière d’accès à l’électricité. Lors d’un afterwork organisé, vendredi dernier, par le ministère de l’Economie et des Finances, les entrepreneurs et industriels ont été informés que le raccordement des Pme et Pmi au réseau de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) se fait désormais en ligne (www.sbee.bj). Une fois la demande introduite, la Sbee dispose de quatorze jours pour inspecter le site et proposer son devis, au besoin. Après la signature du contrat entre les deux parties, le transformateur électrique est posé, le raccordement est fait puis le réseau est mis en service. Cette troisième phase du processus dure vingt-et-un jours. En tout, l’opération de raccordement dure trente-six jours. Aucuns frais de prestation ne sont à payer pour les besoins de consommation de 140 à 160 Kva. Le raccordement est donc gratuit pour les besoins sus-indiqués, et il suit une procédure transparente quel que soit le type d’entreprise. L’autre bonne nouvelle, c’est que désormais l’avance sur consommation (caution) autrefois exigée est supprimée pour les besoins de 140 à 160 Kva. Pour le bonheur des consommateurs en général et des Pme/Pmi en particulier, un règlement de service a été conclu entre la Sbee et l’Autorité de régulation de l’électricité (Are). Ainsi, le changement de tarification est réglementé, les consommations sont notifiées deux mois à l’avance, les dommages causés en cas de coupure sont couverts grâce à une police d’assurance souscrite pas la Sbee. Toutes ces informations ont été partagées avec les responsables de Pme et Pmi présents. Occasion pour certains chefs d’entreprises de témoigner et d’apprécier fortement la nouvelle procédure de raccordement de même que sa célérité.
Préoccupations
Aussi ils ont soulevé des préoccupations liées notamment aux grandes entreprises, aux micro coupures, à la grille tarifaire de la Sbee et au règlement de services. Ces préoccupations ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd, ont affirmé les organisateurs de la rencontre. Les patrons d’entreprises ont aussi fait des suggestions pour la consolidation de ces facilités. Dans son mot de clôture de la rencontre, Ilyass D. Sina, conseiller technique du ministre en matière de suivi des réformes, rappelle que la mesure d’accès des Pme et Pmi à l’électricité fait partie des initiatives mises en place par le gouvernement pour l’amélioration du climat des affaires, et que l’Exécutif béninois ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Le ministre de l’Economie et des Finances, superviseur général du programme d’amélioration du climat des affaires, a voulu que nous vous passions cette information, que nous gardions le contact afin que le dialogue ne soit jamais rompu et que vive mieux le secteur privé pour un meilleur développement de notre pays », a-t-il conclu. Au cours de la séance d’information, le conseiller technique du ministre a été appuyé, entre autres, par Éric Akoutey, directeur des Etudes de l'Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex), et Éric Gilson, directeur commercial et de la clientèle de la Sbee.
Société 03 mai 2021


Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers : Badanam Patoki nommé président
Le Togolais Badanam Patoki est le nouveau président du Conseil régional de l'épargne publique et des marchés financiers (Crepmf) à compter du 1er mai 2021, pour un mandat de trois ans. Il a été nommé par le Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) qui a tenu une session extraordinaire, jeudi 29 avril dernier, par visioconférence. Il remplace le Sénégalais Mamadou Ndiaye qui avait pris les commandes de cet organe de l’Union en 2017 et a conduit plusieurs chantiers majeurs. Entre autres, le Crepmf devrait devenir Autorité des marchés financiers (Amf), après ratification en juillet 2019 du traité signé par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union dans ce sens. Cette nomination est intervenue en application des orientations de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa dont vingt-deuxième session ordinaire a eu lieu le 25 mars dernier. Actualités 30 avr. 2021


Pour sa réélection : Patrice Talon reçoit une nouvelle lettre de félicitations
Le président Turc, Recep Tayyip Erdogan, vient d’adresser ses vives félicitations à son homologue béninois, Patrice Talon, à la suite de sa réélection à la tête du Bénin. La lettre de Recep Tayyip Erdogan à Patrice Talon, a été transmise au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, ce vendredi 30 avril, par l’Ambassadeur de la Turquie au Bénin, Onur Özceri. Dans sa correspondance, le président turc dit féliciter « de tout cœur, au nom de son peuple et en son nom propre, le président Patrice Talon pour sa réélection à la présidence de la République du Bénin », et lui souhaite ses vœux de « santé et de prospérité ». Pour ce nouveau mandat de Patrice Talon, le président Recep T. Erdogan ne doute pas que les actions de développement économique et social, engagées au Bénin depuis 2016 seront poursuivies, et que les relations bilatérales qui se renforcent sans cesse entre leurs deux pays, vont se consolider pour le bonheur des peuples turcs et béninois. Actualités 30 avr. 2021


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