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Nouvelles

Violences basées sur le genre: Les parajuristes spécialisés mènent la lutte
Plan international Bénin et Médecins du monde Suisse au Bénin (Mdm) sont au cœur de la lutte contre les violences basées sur le genre (Vbg), à travers une formation destinée aux parajuristes spécialisés. Au terme de la session, les bénéficiaires pourront contribuer à relever le niveau de la lutte contre les Vbg dans notre pays. Les abus sur mineurs défient encore les lois et résistent aux efforts de lutte au Bénin. Mais Plan international et Médecins du monde maintiennent la veille pour ne rien laisser échapper à la lutte. Nouvelle stratégie pour contribuer à briser le cycle infernal des violences, la formation des parajuristes spécialisés. Elle est orientée vers trente jeunes ayant des prérequis sur les notions élémentaires juridiques et qui ont montré leur capacité à rendre le droit plus accessible à leurs pairs. Plus qu’une formation, l’initiative vient redresser le tort fait aux enfants. « La situation des droits des enfants est caractérisée par une violation fréquente et quasi généralisée des droits de l’enfant…dans un contexte social empreint de pauvreté des communautés et un contexte culturel de perpétuation des normes et pratiques traditionnelles souvent préjudiciables aux enfants. Cette situation pénalise doublement les filles et enfants vivant avec un handicap », relève Emile Nagnonhou, représentant du représentant de Plan International Bénin. D’où cette formation à travers le projet « Safe and inclusive city for girls (SIC4G », financé par Danish Tv collection 2019. L’objectif est de sortir les enfants de 0 à 14 ans et les jeunes de 15 à 25 ans, notamment les filles de Dantokpa et des quartiers informels environnants, des griffes des violences de tout genre. La formation vise à outiller l’équipe spécialisée de parajuristes pour assurer « l’identification, le référencement, le suivi de qualité des cas de violences faites aux enfants et aux jeunes ainsi qu’un accompagnement juridique et psychosocial des victimes », explique-t-il. Pour Jean-Peggy Assogba, coordonnateur des programmes à Mdm, cette initiative est bénéfique pour les parajuristes à plus d’un titre. Au terme de la formation, ils doivent être capables « d’organiser des causeries de proximité, d’assurer un accompagnement de qualité aux enfants et jeunes victimes de violences et un traitement des affaires de violences domestiques et de violences sexuelles sur le genre. Ils serviront d’intermédiaires entre les enfants et jeunes vulnérables victimes de violences et les services juridico-sociaux de prise en charge », développe-t-il. Inès Hadonou Toffoun, directrice des droits de l’Homme et de l’enfant, et Geneviève Fagnimon, directrice de l’Office central de protection des mineurs, exhortent les bénéficiaires à donner le meilleur d’eux-mêmes afin de profiter pleinement de la formation. Les structures dont elles ont la charge ainsi que Mdm, l’Association des femmes avocates du Bénin et le Centre intégré de prise en charge des victimes de violences basées sur le genre, joueront leur partition pour la réussite du projet. Société 30 avr. 2021


Lettres de félicitations au président béninois: La communauté internationale ravie de la réélection de Patrice Talon
La série de félicitations qui se succèdent à l’endroit du chef de l’Etat, Patrice Talon, depuis la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle du 11 avril dernier par la Cour constitutionnelle, est un signe évocateur de la pertinence des réformes en cours dans le pays. La communauté internationale exprime sa satisfaction suite à la réélection du chef de l’Etat, Patrice Talon, à la tête du Bénin pour les cinq prochaines années. Depuis la publication des résultats définitifs de la présidentielle, annonçant son plébiscite à la magistrature suprême, le président Patrice Talon a reçu déja à ce jour plus d’une douzaine de lettres de félicitations. L’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cedeao), l’Union africaine (Ua), les pays frères et amis, bref, les félicitations adressées à Patrice Talon, viennent d’un peu partout dans le monde. Tout ceci n’est que l’expression de la satisfaction de la communauté internationale suite à la réélection du président béninois qui, en moins de cinq ans, a mis le pays sur les rails du développement avec en toile de fond une cure de réformes structurantes dont les retombées forcent l’admiration. Il est donc évident que ces nombreux messages de félicitations rehaussent l’image de marque du gouvernement béninois à l’étranger ainsi que la crédibilité du pays auprès des investisseurs qui ont désormais la certitude que la dynamique engagée depuis 2016 pour l’amélioration du climat des affaires sera poursuivie de fort belle manière. D’autres messages de félicitations restent à venir, apprend-on. Quelles que soient leurs origines, ces adresses de forte solidarité sont le signe probant que leurs acteurs, qu’ils soient chefs d’Etat et de gouvernement ou encore présidents d’institutions internationales, réaffirment la détermination de leurs pays ou organisations, à poursuivre les nouvelles initiatives de coopération entamées depuis 2016 avec l’Etat béninois. Actualités 30 avr. 2021


A la suite de plusieurs pays et institutions internationales: L’Ua félicite Patrice Talon pour sa réélection
Pour avoir été reconduit à la tête du Bénin, Patrice Talon reçoit les félicitations de l’Union africaine (Ua). La lettre envoyée au chef de l’Etat béninois est signée du président de la Commission de l’Ua, Moussa Faki Mahamat. Après la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cedeao), l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et plusieurs autres institutions internationales et chefs d’Etat et de gouvernement, c’est au tour de l’Union africaine (Ua) d’adresser ses vives félicitations au président béninois, Patrice Talon, reconduit à la magistrature suprême au terme du premier tour de la présidentielle du 11 avril dernier. « En cette heureuse occasion, il me plait de vous adresser mes chaleureuses félicitations et celles de l’ensemble de la Commission de l’Union africaine… », écrit le président de ladite Commission, Moussa Faki Mahamt, dans sa lettre de félicitation. Le diplomate d’origine tchadienne formule également ses bons vœux pour le futur quinquennat du chef de l’Etat béninois. « Il me plait (également) de vous adresser (…) mes vœux de réussite dans cette haute et exaltante responsabilité », affirme-t-il. Moussa Faki Mahamat profite de sa correspondance pour réaffirmer la disponibilité de la Commission de l’Union africaine à travailler avec le régime Talon. Aussi rend-il hommage au peuple béninois pour sa maturité politique. « La Commission de l’Union africaine réaffirme sa solidarité avec le peuple béninois et réitère sa disponibilité à travailler avec vous (Patrice Talon, Ndlr) pour consolider la paix et la mise en œuvre de l’Agenda continental. Je voudrais aussi rendre un hommage mérité au peuple béninois qui, par cette élection, confirme une fois de plus sa maturité politique et son attachement aux valeurs démocratiques », indique le président de la Commission de l’Ua, Moussa Faki Mahamat. Rappelons que l’Ua avait dépêché une mission d’observation électorale au Bénin dans le cadre de la tenue du scrutin présidentiel dernier. Dans sa déclaration de fin de séjour, la mission a apprécié le bon déroulement de l’élection sur l’ensemble du territoire national. Actualités 30 avr. 2021


Dialogue de haut niveau « Nourrir l’Afrique » 2021: Renforcer les systèmes agricoles pour la sécurité alimentaire
« Nourrir l'Afrique : leadership pour intensifier les innovations réussies », c’est le thème d’un dialogue de haut niveau qui réunit, les 29 et 30 avril, des dirigeants africains et du monde. Il est question de renforcer les systèmes alimentaires à travers une agriculture climato-intelligente axée sur la technologie. Quelque 246 millions d’Africains se couchent chaque nuit le ventre vide. Ce chiffre montre l’ampleur de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique qui regorge des 60 % des terres arables au monde. La pandémie de Covid-19 a exacerbé la situation déjà critique du fait des effets pervers du changement climatique, de l’aggravation de la fragilité et de la multiplication des conflits et d’événements comme l’invasion de criquets. Ainsi se présente la problématique au centre du dialogue de haut niveau « Nourrir l’Afrique» édition 2021 qu’organisent, les 29 et 30 avril par visioconférence, la Banque africaine de développement (Bad) et le Fonds international de développement agricole (Fida), en partenariat avec le Forum pour la recherche agricole en Afrique (Fara) et le Partenariat mondial de recherche pour le développement (Cgiar). Sous la modération d’Agnes Kalibata, envoyée spéciale du secrétaire général des Nations Unies, les échanges entre les chefs d’Etat, les ministres de l’Agriculture, de l’Economie et des Finances du continent et autres responsables d’institutions panafricaines et mondiales, se déroulent autour du thème « Nourrir l’Afrique : leadership pour intensifier les innovations réussies ». L’Afrique doit trouver les voies et moyens pour lutter non seulement contre la pandémie de Covid-19 mais aussi et surtout la faim qui fait peser une menace plus grande sur le continent, a souligné Akinwumi A. Adesina, président de la Bad à l’ouverture de l’événement. Pour ce faire, il faut renforcer de toute urgence les systèmes alimentaires dans le cadre des efforts déployés pour surmonter la pandémie et renforcer sa résilience des pays africains, indique-t-il. Chiffres à l’appui, il souligne que d’énormes efforts ont été fournis mais ils sont loin de combler les attentes. D’où il importe d’adopter des politiques adéquates et une synergie d’actions pour favoriser l’accès au financement, le développement de la recherche agricole et la dissémination des résultats, la créativité des jeunes et des femmes dans l’agriculture et la transformation agro-alimentaire. Le président de la Bad insiste sur le financement et la mise à disposition des technologies d’amélioration des variétés de culture et de transformation agricole au profit des agriculteurs et autres promoteurs de l’agrobusiness.
Recherche et opportunités
Pour atteindre l’objectif ‘’faim zéro’’ sur le continent, M. Adesina dit compter sur le leadership des hauts dirigeants et un partenariat multilatéral puissant. L’ancien ministre togolais, Gilbert F. Houngbo, président de la Fida, s’est appesanti sur l’importance et l’apport de la recherche dans l’amélioration de la sécurité alimentaire, l’accès aux marchés des produits et la réduction des importations. La lutte contre le gaspillage alimentaire sur le continent reste également un cheval de bataille, estime-t-il. Pour Tony Blair, ancien premier ministre du Royaume-Uni (1997- 2007) et président exécutif de l’Institute for Global Change (Igc), il importe que la technologie africaine encore sous-estimée et sous-exploitée se développe surplace sur le continent, notamment en termes d’irrigation, de fertilisants. La création de bonnes circonstances pour les entreprises qui s’intéressent à ces technologies, le développement des centres de recherche et une meilleure gouvernance du secteur agricole sont aussi nécessaires pour profiter des opportunités, ajoute-t-il. Au terme des travaux, des recommandations seront faites en vue d’étendre les activités de recherche, de développement agricole et de transformation, les circuits de financement et les partenariats qui devront favoriser la transformation des systèmes alimentaires africains par la technologie et l'innovation. Cela passe par des engagements politiques au plus haut niveau des dirigeants pour reproduire les modèles de réussite en Afrique et une vision commune pour mobiliser les ressources nécessaires.
Actualités 30 avr. 2021


6e conférence des directeurs des systèmes d’information: Consolider l’utilisation des services numériques
Cadre de concertation statutaire entre le ministère du Numérique et de la Digitalisation, les directeurs des systèmes d’information (Dsi) des ministères sectoriels et les agences du secteur du numérique, la 6e conférence des Dsi s’est déroulée, hier jeudi 29 avril à Cotonou. A l’ouverture des travaux, Serge Adjovi, directeur général de l’Agence des Services et Systèmes d’Informations (Assi) s’est réjoui de la tenue de cette rencontre avant d’inviter les participants à envisager les voies et moyens afin de consolider et de développer l’utilisation optimale des infrastructures et services numériques. Les directeurs des systèmes d’information (Dsi) des ministères sectoriels ont échangé, hier jeudi 29 avril, lors de leur 6e conférence sur le thème : « Amélioration de productivité de l’administration » à Cotonou. Au cours de la cérémonie d’ouverture des assises, Serge Adjovi, directeur général de l’Agence des Services et Systèmes d’Informations (Assi), a rappelé le bien-fondé de cette rencontre qui constitue un cadre de concertation statutaire entre le ministère du Numérique et de la Digitalisation, les Dsi des ministères sectoriels et les agences du secteur du numérique que sont : l’Agence pour le Développement du Numérique (Adn), l’Agence des Services et Systèmes d’Informations (Assi) et l’Agence nationale pour la Sécurité des Systèmes d’Informations (Anssi). Satisfait de l’utilisation par les ministères sectoriels des infrastructures et services numériques comme la plateforme d’interopérabilité, le portail des services publics et autres mis en place ces trois dernières années, il se félicite de la coopération entre les Dsi en vue de l’utilisation intelligente du numérique. «C’est un point de satisfaction que nous ayons ces rendez-vous de dialogue et d’échange », a-t-il déclaré. C’est alors qu’il a invité les Dsi des différents ministères à prendre acte des progrès significatifs enregistrés dans la digitalisation des secteurs de l’administration publique et d’envisager les voies et moyens afin de consolider et de développer l’utilisation des infrastructures et services numériques. « Il faut que nous travaillions davantage pour la consolidation de la communauté des Dsi », a-t-il poursuivi. Après avoir présenté l’agenda de cette conférence, Aristide Adjinakou, directeur des opérations de l’Assi, a insisté sur la volonté de l’Assi de collaborer avec tous les Dsi des ministères sectoriels. A noter que des communications sur les nouvelles technologies telles que l’Intelligence Artificielle (Ia) sont prévues lors de cette rencontre où le plan stratégique de l’Assi a été exposé aux participants. Actualités 30 avr. 2021


Commerce transfrontalier au Port de Cotonou: Les facilitations douanières impressionnent
Les réformes mises en œuvre sur la plateforme portuaire notamment au niveau de l'administration douanière et du commerce extérieur sont du goût des opérateurs économiques. Hier jeudi 29 avril à Cotonou, lors d’une séance d’échanges dédiée aux facilitations dans le commerce transfrontalier, les opérateurs économiques et les partenaires ont exprimé leur admiration au regard des nouvelles performances. Célérité dans les formalités, réduction des coûts, transparence dans les procédures, sécurité des marchandises…, le commerce transfrontalier via le Port autonome de Cotonou connaît de meilleurs jours. Et les opérateurs économiques s’accordent à reconnaître la performance de la douane béninoise et des partenaires. « J’ai connu plus de cinq administrations douanières et je puis vous dire qu’aucune n’a atteint ce niveau d’efficacité. La douane béninoise est aujourd’hui performante, moderne, dynamique et transparente, avec des agents professionnels… », a témoigné Tahirou Mama, premier vice-président de la Confédération nationale des employeurs du Bénin. En effet, de nombreuses dispositions ont été prises pour faciliter le commerce transfrontalier au Port autonome de Cotonou et ce faisant, améliorer le climat des affaires au Bénin. «Depuis plus de 4 ans, la douane s'est engagée dans plusieurs réformes sous l'impulsion du gouvernement et le concours des partenaires. Grâce à la digitalisation des procédures, la modernisation de l'écosystème douanier béninois est devenue une référence dans la sous-région… », a laissé entendre Raouf Malèhossou, commandant des douanes. Il rappelle que la vision à l’origine des réformes est de faire de l'administration des douanes béninoises l'une des plus modernes à l'horizon 2022 et de faire du Port autonome de Cotonou, un hub de développement économique au regard de sa position stratégique, une position qui lui permet de desservir tous les pays de l'hinterland et le grand voisin du Nigeria soit une population de plus de 220 millions. A en croire l’agent des douanes, la mise en œuvre du Programme de vérifications des importations piloté par le partenaire technique Bénin Control a permis la maitrise de la valeur en douane des marchandises ; la mise en place du tracking qui permet de suivre toutes les marchandises ; le suivi électronique des véhicules de transit ; la dématérialisation des procédures de dédouanement via l'installation d'un portail électronique pour toutes les formalités afférentes aux transactions du commerce extérieur sur toute l'étendue du territoire national. Enumérant les innovations, le commandant des douanes Raouf Malèhossou évoque entre autres, la mise à jour et la dynamisation du site web de la douane ; la mise en service d'une ligne verte pour recevoir les plaintes des usagers et répondre efficacement à leurs différentes préoccupations ; la gestion de l'agrément des commissionnaires en Douane avec la gestion automatisée des cautions assortie de notification… Toutes choses qui contribuent à renforcer la confiance et la satisfaction des usagers à l’égard des services douaniers.
Les recettes douanières améliorées !
Le commerce transfrontalier est l'un des indicateurs Doing business sur lesquels se fonde la Banque mondiale. L’amélioration du climat des affaires passe donc par la facilitation des échanges. C’est ce à quoi contribue la mise en place du Guichet unique du commerce extérieur (Guce). Autrefois, l'opérateur économique devait avoir recours à trois différentes plateformes pour ses transactions ; mais le Guce est une plateforme qui fusionne l'ensemble des procédures et des acteurs qui interviennent dans la chaîne du commerce extérieur, de sorte à éviter à l’opérateur de disperser son temps et ses ressources. Pour Ilyas Sina, Conseiller technique au suivi des réformes du ministère de l'Economie et des Finances, toutes les reformes engagées concourent à quatre finalités. «Nous gagnons en célérité. Avec la dématérialisation, la durée des opérations est fortement réduite. Nous gagnons en réduction des coûts avec moins de tracasseries et moins d'interlocuteurs. Nous gagnons en transparence et nous gagnons en sécurité car le Benin a le corridor le plus sûr et le plus rapide », a-t-il affirmé. Mieux ces réformes permettent à la douane béninoise de répondre aux exigences de professionnalisme et d’accroître ces recettes. « Au titre du premier trimestre et en dépit des difficultés liées à la pandémie du Covid-19 et à la fermeture des frontières, nous avons pu atteindre près de 99,24% de nos prévisions. Grâce à vous et aux réformes mises en place, nous avons pu mobiliser plus de 24 milliards de francs Cfa par rapport à l'année dernière… », a indiqué Sacca Charles Inoussa, directeur général des Douanes et droits indirects. « Les recettes douanières étaient dans une tendance baissière jusqu'en 2016. Nous avons connu une augmentation de 23 milliards en 2017 et une augmentation de plus de 52 milliards en 2018.En 2019, malgré la crise économique générée par la pandémie du Covid-19, nous avons connu une augmentation de plus de 6 milliards par rapport à l'année 2017 et le taux de réalisation en 2020 est de 108% », fait observer l’agent des douanes Raouf Malèhossou. Il rappelle que les progrès enregistrés ont été reconnus au plan régional de sorte que déjà en 2017, le Bénin a été classé premier en matière de facilitation des échanges dans l'espace Uémoa et deux ans après, premier de la zone Cedeao.
Actualités 30 avr. 2021


Conférence administrative départementale de l’Alibori: La réflexion autour de l’élaboration du Pdc de 4e génération lancée
La Conférence administrative départementale de l’Alibori a tenu, mercredi 21 avril dernier à la salle de réunion de la direction départementale de la Santé sise à l’hôpital de zone de Kandi, sa 4e session au titre de cette année. Elle avait comme principale question à examiner la préparation du Plan de développement communal (Pdc) de 4e génération au niveau des six communes du département. Le préfet de l’Alibori, Mohamadou Moussa, et les responsables des services déconcentrés de l’Etat au niveau de son département, étaient en conclave, mercredi 21 avril dernier à la salle de réunion de la direction départementale de la Santé sise à l’hôpital de zone de Kandi. C’est conformément à l’article 3 du décret n°2001-409 du 15 octobre 2001 portant composition, attribution et fonctionnement de la Conférence administrative départementale. La rencontre qui est la 4e au titre de cette année avait inscrit au centre de ses débats, la préparation du Plan de développement communal de la 4e génération au niveau des six communes du département de l’Alibori. Le préfet Mohamadou Moussa et les membres de la Cad Alibori pensent déjà au Pdc 4 de leurs communes « Élaboration et évaluation finale d’un Plan de développement communal (Pdc) : rôles et responsabilités des services déconcentrés de l’Etat », tel est le principal thème autour duquel les participants ont été conviés à réfléchir. C’est au directeur départemental du plan, Amine Alassane et son chef service planification et du suivi des projets, Govi Dankpo Menssanvi, que sont revenus l’honneur de le présenter. Selon eux, l’enclenchement du processus d’élaboration des Pdc de la 4e génération (Pdc4 2022-2026) passe par l’évaluation finale des Pdc3. Ainsi, en leur qualité de membres de l’instance d’évaluation finale du Pdc3 et d’élaboration des Pdc4, les services déconcentrés sont tenus entre autres, de mettre à la disposition des experts du processus, toutes les informations susceptibles d’être exploitées dans le cadre de la mission, de participer activement aux rencontres du processus, puis de s’assurer de la prise en compte des différents secteurs de leurs compétences dans les documents. Toutes les communes de l’Alibori sont appelées à disposer de leur Pdc-4 au plus tard fin décembre prochain. Ce qui leur évitera de tomber dans un vide de planification en 2022, les mettant en difficultés auprès de la Conafil. Initié par le Conseil communal, le Pdc est un instrument de cadrage des actions de développement à court et moyen termes. Son élaboration repose sur une approche participative. D’une durée de 5 ans, il exprime les priorités de la politique communale. En effet, dans les six communes de l’Alibori, le Plan de développement communal 3e génération actuellement en vigueur, arrivera à expiration en décembre prochain. Aussi, le préfet Mohamadou Moussa souhaite-t-il voir sa Conférence administrative départementale les accompagner dans le cadre de l’élaboration de leur Pdc de la 4e génération. Société 29 avr. 2021


Commune de Kandi: L’éléphant en divagation abattu
Après avoir fait des pertes en vie humaine et occasionné d'énormes dégâts matériels, l’éléphant qui errait depuis plusieurs semaines dans la commune de Kandi a finalement été abattu, mardi 27 avril dernier, par les éléments des Eaux et Forêts. C’est dans la zone de l'arrondissement de Sonsoro, plus précisément entre la rivière Danwoka et le fleuve Alibori. Fin de parcours pour l’éléphant qui, depuis plusieurs semaines, semait la terreur dans les localités de l’Alibori et tout dernièrement dans l’arrondissement de Sonsoro, commune de Kandi. Après plusieurs jours de recherche, les agents des Eaux et Forêts ont fini par le débusquer et l’éliminer, mardi 27 avril dernier, entre la rivière Danwoka et le fleuve Alibori. C’est avec l’autorisation du gouvernement à travers le préfet de l’Alibori, Mohamadou Moussa, que le pachyderme a dû être abattu, explique le chef de l’inspection forestière de l’Alibori, commandant Félicien Amakpé. Selon lui, l’animal a causé assez de dégâts ces derniers temps. Avec les pluies qui ont commencé par tomber sur le département, il fallait permettre aux populations de vaquer en toute quiétude, à leurs travaux champêtres. Société 29 avr. 2021


Fonctionnement du Parlement: Le personnel militaire parlementaire aguerri sur ses rôles
Les éléments du Groupe de sécurité de l’Assemblée nationale ont été formés ce mardi 27 avril, sur le fonctionnement du Parlement ainsi que leurs rôles et responsabilités au sein de l’institution parlementaire. La formation s’est déroulée au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Renforcer les capacités du personnel militaire de l’Assemblée nationale sur le fonctionnement du Parlement et leurs rôles dans l’institution parlementaire. Tel est l’objectif de la formation organisée ce mardi en faveur des éléments du Groupe de sécurité de l’Assemblée nationale. Ce séminaire a permis aux éléments du Groupe de sécurité de l’Assemblée nationale de s’imprégner des organes politiques et administratifs du Parlement ; du Règlement intérieur de l’institution parlementaire; de leurs rôles et responsabilités au sein de l'administration parlementaire. Il s’agit en d’autres termes d’accroitre la connaissance des éléments du Groupe de sécurité de l’Assemblée nationale sur le fonctionnement de l'institution parlementaire dans tous ses méandres ainsi que les textes qui guident l’action des députés. Lesquels éléments proviennent de toutes les entités des Forces de défense et de sécurité, à savoir Armée de terre, Armée de l'air, Marine nationale et Police républicaine. Pour Mathieu Ahouansou, directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, qui a ouvert les travaux, cet atelier s’intègre dans la vision de la huitième législature qui a fait de la formation continue, un levier essentiel pour l'amélioration des performances et du rendement de l'administration parlementaire. Les militaires qui assistent l'Assemblée nationale en ce qui concerne les mesures de sécurité ne sauraient être du reste. « S’il est vrai que ces forces s’attellent comme elles le peuvent, à assurer leur mission, celle de la sécurité des personnes et des lieux, elles ne savent pas toujours ce qu’est l’Assemblée nationale, ses missions, son mode de fonctionnement », a souligné Mathieu Ahouansou. C’est ce qui justifie, explique-t-il, l’organisation de ce séminaire qui a duré une journée. Les participants ont eu droit à cet effet à diverses thématiques développées par des compétences internes de l’Assemblée nationale. Ce qui leur a permis d’en savoir désormais un peu plus sur l’institution dont ils ont la charge d’assurer la sécurité et la défense. Pour le directeur de l’Institut parlementaire du Bénin (Ipab), Djima Fatahou, dont la structure a organisé le séminaire, l'amélioration des performances de l'administration parlementaire à travers le renforcement des capacités tient à cœur à la huitième législature et surtout à son président, Louis Vlavonou. Il a invité les participants à accorder une attention particulière aux communications qui leur seront développées. Société 29 avr. 2021


Promotion des langues locales au Bénin: L’alphabet Gbékoun, la clé de tous les dialectes
Outil permettant d'écrire dans toutes les langues locales, l'alphabet Gbékoun se répand et a déjà été vulgarisé dans 45 communes au Bénin grâce au groupe Gbékoun et à l'Agence Top media Bénin. L’objectif, c’est de disséminer cette richesse afin d’induire une totale autonomie linguistique. Le bilan de cette initiative a été présenté par les protagonistes, hier mercredi 28 avril, lors d'une conférence de presse à Cotonou. Le Gbékoun se présente comme un alphabet de 33 lettres permettant d'écrire dans toutes les langues locales de sorte à se faire comprendre par tous les initiés. Pour les promoteurs de cet alphabet, le développement intégral du Bénin ne saurait se faire sans la valorisation des langues locales. Et au regard de la multiplicité des dialectes et des conflits ethno-linguistiques, chaque ethnie voulant lire, écrire et se faire entendre dans sa langue locale, le Gbékoun apparait comme la solution, la clé qui permet d’ouvrir l’esprit à la compréhension de toutes les langues locales. C’est un ensemble de codes et signes développés par Togbédji Adigbè, originaire de Dangbo dont l’œuvre sera poursuivie par Houèssè Ayigbèdékin Vidéhouénou, originaire d’Abomey. Sur la trace de ces deux précurseurs, le groupe Gbékoun et l'Agence Top media Bénin ont entrepris de vulgariser cet alphabet transversal dans toutes les localités du Bénin. Faisant le point de la tournée nationale engagée à cet effet, Zénaïde Attindogbé, membre de l’équipe de l’Agence Top média Bénin, fait savoir que la première phase de cette tournée a permis de parcourir 18 communes dans les départements du Couffo, du Zou et du Plateau, du 2 novembre au 18 décembre 2020. Lancée le 22 février dernier et bouclée le 26 mars, la deuxième phase de vulgarisation a permis de présenter l'alphabet Gbékoun dans les 27 communes du Septentrion notamment dans les départements de l'Alibori, de l'Atacora, du Borgou et de la Donga. Cette tournée a permis de mesurer l'engouement croissant des populations pour l'alphabet Gbékoun, preuve que les Béninois à la base prennent progressivement conscience du fait que l'indépendance passe aussi par la langue. Il ressort également de cette tournée qu'il est possible pour les populations de diverses localités de se faire comprendre sans l'usage des langues étrangères. D'ailleurs, l'Agence a pu noter que d'une langue locale à une autre, il existe des convergences.
Briser les chaînes !
« C'est un anathème pour un peuple d'adopter une langue étrangère comme langue officielle, langue de travail ou langue d’instruction. C’est de l’imprécation pour un peuple de chanter son hymne national qui est sa gloire, dans une langue étrangère… Un peuple qui aspire à sa souveraineté et à son indépendance doit tout faire dans ses propres langues », a martelé Sèdolo Nounagnon, membre du groupe Gbékoun. Pour le Groupe Gbékoun et l'Agence de presse et de production Top media Bénin, l'ignorance des langues locales est indubitablement l'une des causes du sous-développement des pays africains en dépit des efforts faits depuis les indépendances. Il serait donc indispensable d'accorder une place de choix aux langues locales au Bénin pour l'épanouissement de chaque citoyen et pour le développement de toute la nation. Pour ce faire, le système éducatif béninois doit, selon les promoteurs du Gbékoun, reposer sur les langues locales pour que l'enfant d'aujourd'hui, père de l'homme de demain, puisse être moulé dans sa langue locale afin de la transmettre. « Plusieurs chaînes nous retiennent et nous empêchent d’aller au développement… L’alphabet Gbékoun est l’outil qui nous permet de couper ces chaînes et de redonner à l’Homme noir sa dignité. L'alphabet Gbékoun nous permet de nous instruire dans nos langues maternelles, car toutes les langues sont égales et peuvent toutes véhiculer le savoir », soutient Sèdolo Nounagnon. C’est fort de cela que le groupe Gbékoun et l’Agence Top media Bénin ont lancé un appel aux autorités politiques afin qu’elles agissent dans le sens de l’alphabétisation dans les langues locales au plus haut niveau par la vulgarisation du Gbékoun.
Education 29 avr. 2021


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