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Nouvelles

Portée du 1er mai pour les travailleurs: « Pas l’occasion de danser mais de réfléchir », selon Kassa Mampo
Journée chômée payée, le 1er mai de chaque année est pour les travailleurs l’occasion de marquer un arrêt professionnel. Selon Nagnini Kassa Mampo, secrétaire général de la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin, il ne s’agit pas de prendre une pause pour danser et festoyer mais surtout de faire le bilan des acquis et de réfléchir aux perspectives. Dans le contexte béninois, il faut, selon lui, que les travailleurs soient davantage préoccupés par les libertés syndicales.
La Nation : La Fête du travail, une journée de détente, de défilé ou de réflexion pour les travailleurs ?
Kassa Mampo : La Fête internationale du travail est un événement qui rappelle les luttes que les travailleurs d’antan, dans les pays développés, ont menées pour obtenir des droits et sortir de l’esclavage professionnel. A l’époque, les gens travaillaient pendant des heures et des heures, dans des conditions difficiles. A un moment donné, il a fallu crier le ras-le-bol. Vous avez sans doute entendu parler des massacres de Chicago. C’est dire que des gens sont morts dans cette lutte jusqu’à ce que soit obtenue la tranche de 40 heures par semaine. Le 1er mai est donc consacré Journée internationale du travail et déclaré journée chômée et payée, pour que les travailleurs puissent, à cette date, s’arrêter et faire le point de la satisfaction de leurs revendications. Généralement les travailleurs sont dans la rue et défilent un peu partout dans le monde entier. Chez nous, les gens pensent que c’est le jour où le patron et le travailleur vont s’asseoir sur la même table et manger. Non ! Ce n’est pas la signification du 1er mai. Ce n’est pas une journée pour aller danser et festoyer. C’est pour réfléchir et faire le bilan. Dans le contexte de notre pays, il faut se préoccuper de la loi portant Code du travail qui donne la possibilité à l’employeur de renouveler des contrats à durée déterminée autant de fois qu’il veut. Le 1er mai donne donc l’occasion de faire le point des revendications, de mesurer les acquis, d’évaluer ce qui reste à faire et de définir les stratégies.
En tant qu’organisation faîtière, comment la Cstb entend regrouper les travailleurs autour de cet événement ?
Nous avons l’habitude de commémorer l’événement dans la rue. Mais cette année, nous avons choisi d’organiser des meetings dans chaque département. Les départements de l’Atlantique, du Littoral et de l’Ouémé vont se réunir à la Bourse du Travail. Nous avons invité les travailleurs de ces trois départements à se réunir ici pour un meeting de commémoration sous le thème : « Travailleur, lève-toi et poursuis ta lutte contre la faim, la précarité, le chômage et la privation des libertés, induits par l’exécution du pacte colonial au Bénin, pour une gouvernance patriotique et de probité ». C’est autour de ce même thème que les travailleurs se retrouveront dans les autres départements du pays.
Que comprendre de ce thème ?
En réalité, il faut que le pays sorte du pacte colonial. C’est le pacte colonial qui est à la base de la précarité. Nous sommes dépendants sur le plan monétaire, économique, culturel et même politique. Nous devons penser à être monétairement indépendant. A défaut d’avoir notre propre monnaie, il faut déjà aller vers une monnaie sous-régionale. Sur le plan culturel, l’école béninoise doit tenir compte des réalités du milieu de telle sorte que l’instruction doit se faire dans nos langues maternelles. Sur le plan économique, il faut pouvoir transformer nos matières premières chez nous avant de les commercialiser. En définitive, il s’agit de réfléchir à comment transformer les matières premières chez nous pour les vendre plus cher ; comment consommer ce que nous produisons et comment produire ce que nous consommons de sorte que nous puissions véritablement être autonomes et être indépendants. Et c’est la réponse à tout ceci qui va générer la création d’emplois. En mettant en place des usines de transformation, ce sont de nouveaux emplois qui sont créés et c’est le taux de chômage qui se réduit. Mais pour arriver à relever ces défis, il y aussi d’autres questions à résoudre.
Lesquels ?
Entre autres, il y a la question de la gouvernance. Il faut que les travailleurs soient davantage impliqués dans les décisions les concernant et dans la gestion du pays en général. Cela est très important ! Au niveau des entreprises et des services publics, il faut que les travailleurs soient associés au niveau des instances de prise de décisions. Il faut par exemple que les travailleurs soient représentés à l’Assemblée nationale pour que les lois qui se votent, tiennent compte des réalités des travailleurs et contribuent à améliorer leurs conditions de vie. Il faut aussi qu’au niveau des différents services, pour qu’on ne parle plus de mauvaise gestion, les travailleurs soient associés. L’idéal c’est même d’en arriver à ce que les directeurs généraux des structures publiques soient élus par les travailleurs. Une fois que le Dg sait qu’il est élu, il cherchera davantage à atteindre les résultats qui lui sont assignés et les travailleurs seront plus impliqués. Il y a aussi la question des libertés qui reste primordiale car les droits syndicaux sont sacrés.
Actualités 29 avr. 2021


Sécurité et santé au travail: Œuvrer pour la réduction des risques
La sécurité et la santé professionnelles sont gages d’épanouissement et de performance au travail. Il devient impérieux de renforcer les systèmes de sécurité et de santé dans les milieux professionnels, public et privé, pour prévenir les risques. C’est ce à quoi la communauté internationale est invitée à réfléchir, en ce jour mercredi 28 avril marquant la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail. « Anticiper, se préparer et répondre aux crises - Investir maintenant dans des systèmes de sécurité et santé au travail résilients » ; c’est sur ces deux défis que l’Organisation internationale du Travail attire l’attention de la communauté internationale en ce jour où est célébrée la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail. Les accidents professionnels font chaque année des victimes. Selon les statistiques de l’Organisation internationale du Travail, chaque année, de nombreuses personnes meurent des suites d’accidents du travail ou de maladies professionnelles pour un total de plus de 2,78 millions de décès ; et il y a 374 millions d’accidents du travail non mortels, qui entraînent une absence du travail. Le 28 avril offre donc l’occasion de mettre l’accent sur l’urgence de la prévention des accidents et maladies professionnels dans le monde entier. En outre, les risques professionnels sont aujourd’hui aggravés par la pandémie du Covid-19 qui sévit et impacte tous les secteurs d’activités. Les milieux de travail sont devenus des potentiels cadres de dissémination du virus. D’où la nécessité de faire des gestes barrières une exigence en milieu professionnel, voire de mettre en place de nouveaux mécanismes de travail qui réduisent les risques de propagation du virus. C’est d’ailleurs pourquoi, le gouvernement béninois, en assouplissant les restrictions, a maintenu l’obligation faite aux responsables d’entreprises d’installer les dispositifs de lavage des mains et de garantir une certaine distanciation entre les agents à l’interne et entre les clients et les agents lors des échanges. En cette occasion, l’Organisation internationale du Travail a choisi de sensibiliser sur l’importance de créer des systèmes résilients de sécurité et de santé au travail et d’investir dans ceux-ci, en s’inspirant d’initiatives régionales et nationales déjà menées pour limiter et prévenir la propagation de la pandémie du Covid-19 sur les lieux de travail. La Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail est célébrée le 28 avril. Cette date marque également la Journée internationale de commémoration des travailleuses et des travailleurs morts ou blessés au travail, célébrée à l’échelle mondiale depuis 1996. Cette date offre donc l’occasion pour attirer l’attention de l’opinion internationale sur les questions de sécurité et de santé professionnelles parmi les syndicats, les organisations patronales et les représentants du gouvernement. « L’Organisation internationale du Travail reconnaît la responsabilité partagée des principales parties prenantes et les encourage à promouvoir une culture préventive de sécurité et de santé afin de s’acquitter de leurs obligations et de leurs responsabilités en matière de prévention des décès, des blessures et des maladies survenant sur le lieu de travail, en permettant à leurs employés de rentrer chez eux en toute sécurité lorsque leur journée de travail s’achève », renseigne la plateforme de l’Oit. Actualités 29 avr. 2021


Classement 2021 de Reporters sans frontières: Le Bénin occupe la 114e place
L’Organisation mondiale ‘’Reporters sans frontières (Rsf)’’ a rendu public, mardi 20 avril dernier, son classement annuel 2021 sur la liberté de la presse. Le Bénin occupe le 114e rang dans le classement sur un total de 180 pays pour un score global de 38,18.  Le Bénin se positionne à la 114e place dans le classement annuel de Reporters sans frontières (Rsf) 2021. Il perd un point par rapport à son classement 2020 dans lequel il avait occupé le 113e rang. La section béninoise de l’Union internationale de la presse (Upf-Bénin) impute ce résultat à toutes les composantes du pays. Ce classement est le résultat de « nos faiblesses, de nos compromissions, de nos fautes, de nos dérives. Il est dans la tendance normale de ce déclin de la presse béninoise auquel nous assistons depuis environ une décennie sans trop de réactions ». Rsf déplore également le manque de régularité de « l’aide de l’Etat à la presse ainsi que le régime d’autorisation imposé aux médias en ligne avant d’exercer sur les sites d’informations ». Selon elle, cette situation viole les standards internationaux en matière de liberté d’expression. L’historique rang du Bénin en 2002 au temps de l’ancien président de la République, feu Mathieu Kérékou, soit 1er en Afrique et 21e au plan mondial, rappelle à certaines mémoires les valeurs d’une presse libre, critique et professionnelle. Selon les estimations de Rsf, « le paysage médiatique béninois compte aujourd’hui plus de soixante-dix chaines de radiodiffusion, une soixantaine de titres de presse et une quinzaine de chaînes de télévision ». Au regard de ce paysage pluraliste,  Rsf pense que le Bénin peut améliorer son rang, s’il arrivait à lever certaines entraves du Code du numérique en lien avec la liberté de presse en ligne. Le gouvernement est conscient de l’enjeu. En 2020, il avait promis, à travers un message d’Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, d’œuvrer davantage au renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit, en appelant par ailleurs à la responsabilité des journalistes et des associations faîtières pour un exercice responsable et professionnel du métier. L’Upf-Bénin interpelle les professionnels des médias sur la nécessité de se mobiliser et d’agir pour que la presse béninoise retrouve ses lettres de noblesse. Actualités 28 avr. 2021


Mécanisation agricole : L’Anama devient Sonama S.a
L’Agence nationale de mécanisation agricole (Anama) s'est muée en Société nationale de mécanisation agricole (Sonama) S.a. Cette transformation permettra à la nouvelle structure de réaliser des activités commerciales et industrielles, renseigne le communiqué final du Conseil des ministres de ce jour, qui a acté la mutation de l’Agence. La création de la Sonama S.a vise à renforcer la mécanisation de l’agriculture au Bénin. En effet, explique la note finale du Conseil, cette société d’Etat va pouvoir réaliser des activités commerciales et industrielles, puis de contribuer de manière plus conséquente aux programmes de modernisation du secteur agricole. Ainsi, la Sonama S.a sera chargée « de contribuer à la mise en place des matériels et équipements agricoles en relation avec les structures compétentes, former à l’utilisation et à la maintenance desdits matériels et équipements, identifier et mobiliser des partenaires au profit du développement de la mécanisation agricole, et enfin assurer des prestations de services en matière de mécanisation, de petite irrigation et d’équipements agricoles ». La Sonama S.a est une société anonyme dotée d’un conseil d'administration et d'un capital social d’un milliard de francs Cfa. Actualités 28 avr. 2021


Journée mondiale de la propriété intellectuelle: Pour un système davantage au service des Pme
La communauté internationale a célébré, ce lundi 26 avril, la Journée mondiale de la propriété intellectuelle. Dans son traditionnel message, la ministre de l’Industrie et du Commerce, Alimatou S. Assouman, présidente en exercice du Conseil d’administration de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi), invite les structures des Etats membres à encourager les entreprises pour l’intégration de la propriété intellectuelle dans leur stratégie de développement. « Propriété intellectuelle et Pme: commercialiser vos idées ». C’est autour de cette thématique que les acteurs concernés par le sujet ont commémoré, lundi dernier, la Journée mondiale de la propriété intellectuelle. Dans son adresse, lundi dernier, la ministre de l’Industrie et du Commerce, Alimatou Shadiya Assouman, explique qu’à travers ce thème, l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) entend mettre en lumière le rôle essentiel de la propriété intellectuelle dans le développement des Petites et moyennes entreprises (Pme). Pour ce faire, elle cite quelques avantages de la propriété intellectuelle pour les entreprises avant de déplorer la faible intégration par les Pme de cet instrument dans leurs stratégies de développement. Ainsi, elle rappelle aux patrons d’entreprise que dans le but de permettre aux Pme de jouer leur rôle économique, l’Oapi a mis en place un programme d’accompagnement des entreprises à travers notamment la réalisation des audits de propriété intellectuelle. « Ces audits visent à identifier le potentiel en propriété intellectuelle des Pme afin de leur proposer des stratégies de protection et de gestion optimale de leurs actifs immatériels », détaille la ministre de l’Industrie et du Commerce. « Par ailleurs, ajoute-t-elle, l’Oapi mène à l’intention des Pme des campagnes de sensibilisation et de formation sur l’utilisation stratégique de la propriété intellectuelle et organise régulièrement une compétition entre entreprises utilisant de façon stratégique le système de la propriété intellectuelle notamment les marques de produits ou de services. Cette compétition dénommée « les Awards de la marque Oapi » se tiendra, cette année, à Douala au Cameroun, du 13 au 15 mai ». Pour une meilleure imprégnation du système par le Pme, Alimatou Shadiya Assouman rappelle aux structures d’encadrement des Etats membres de l’Oapi qu’au regard de l’importance de la propriété intellectuelle dans le développement des affaires, il est important qu’elles encouragent les Pme à s’approprier le système de la propriété intellectuelle. Actualités 28 avr. 2021


Fédération béninoise de Judo: Les officielles techniques feminines recyclées
Avec le soutien de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (Confejes), la Fédération béninoise de Judo en collaboration avec le ministère des Sports a organisé, du 19 au 23 avril dernier au Hall des Arts Loisirs et Sports de Cotonou, un séminaire de renforcement des capacités au profit des femmes officielles techniques de judo. Au total, une dizaine de Femmes arbitres et Commissaires sportives venues de tous les départements du Bénin ont bénéficié de cette formation. Renforcer les capacités des femmes officielles techniques du judo. C’est l’objectif du séminaire de recyclage organisé par la Fédération béninoise de judo en collaboration avec le ministère des Sports du 19 au 23 avril dernier au Hall des Arts, Loisirs et Sports de Cotonou. Cette formation a été réservée non seulement aux femmes arbitres mais aussi aux commissaires sportives de cette discipline. Prévu en deux phases, ce séminaire a permis d’aguerrir les participants sur les nouvelles règles d’arbitrage de la Fij (Fédération Internationale de Judo). Au total, une dizaine de Femmes arbitres et Commissaires sportives venues de tous les départements du Bénin ont pris part à cette formation conduite par l’expert formateur et arbitre mondial, Eric Olafa. Au terme du séminaire, il s’est réjoui de l’assiduité et de l'engouement des participantes à découvrir les nouvelles règles de l'arbitrage. Pour lui, la Confejes et le ministère des Sports ont vu juste en initiant ce stage au profit des femmes officielles techniques. Pour l’instructeur formateur, il est prévu une seconde phase pour cette formation qui débute en visioconférence, dès ce mercredi 28 avril. Cette dernière phase sera celle de la restitution des travaux déroulée lors de la première phase. Bénéficiaire de cette formation, Nawal Tigri, arbitre nationale, se dit heureuse d’avoir participé à cette formation. Après avoir reçu son attestation, elle a rassuré que les enseignements reçus lors de ce séminaire seront mis en valeur au cours des prochaines compétitions et au niveau des clubs pour le bonheur des judokas. « C’est un événement capital pour la Fédération béninoise de judo et nous, femmes arbitres qui sommes attendues pour relever le défi du développement de notre discipline », a-t-elle conclu. Sports 28 avr. 2021


Match Sierra Léone # Bénin: La Caf entérine le report de la rencontre pour juin
Saisie de la situation entre le Bénin et la Sierra Leone survenue lors de la 6e journée des Eliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Cameroun 2021, la commission d’appel de la Confédération africaine de football (Caf) a débouté la partie sierra-léonaise. Elle a rejeté la demande de la Fédération sierra-léonaise de Football de gagner le match sur tapis vert contre le Bénin et a entériné le report de la rencontre pour juin prochain. Organe compétent chargé d’examiner le contentieux entre la Sierra Leone et le Bénin dans le cadre du match comptant pour la 6e journée des Eliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Cameroun 2021, la commission d’appel de la Confédération africaine de football (Caf) après avoir étudié les rapports détaillés des officiels des fédérations et de la Caf affectés sur le match et auditionné, dimanche 25 avril dernier par visioconférence, les Fédérations sierra-léonaise et béninoise, a entériné le report du match pour juin prochain. A l’instar de la commission des compétitions de la Caf et du Comité d’organisation de la Can Cameroun 2021, elle a décidé de reprogrammer cette rencontre à la prochaine fenêtre internationale de la Fifa. « Après avoir examiné tout ce qui précède et suite à la réunion avec les deux parties, le comité d’appel décide ce qui suit: l’appel de la Fédération sierra-léonaise de football est rejeté en substance », précise la correspondance. A en croire cet organe, considérant le code de discipline et le protocole sanitaire lié au coronavirus, la décision du comité d’organisation de la Can de reporter le match 151 Sierra Leone vs Bénin des éliminatoires de la Can 2021 qui se jouera en juin 2021 est confirmée. Elle est justifiée, selon la commission d’appel, par la violation par la Fédération sierra-léonaise de football (Slfa) du protocole Covid. « La Fédération sierra-léonaise de football n’a pas respecté ses obligations concernant le protocole Covid, notamment en ce qui concerne la présentation des résultats des tests Pcr conformément à la directive Covid-19 », explique la correspondance. Rejetant toutes les autres requêtes pour atténuer ou infléchir ses décisions, la commission renvoie la Slfa vers le Tribunal arbitral du sport (Tas). Et pour cause ! Selon l’article 48 par. 3 des Statuts de la Caf, cette décision peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal arbitral du sport (Tas). A signaler que la déclaration de recours doit être envoyée directement au Tas dans les 10 jours suivant la réception de la notification de cette décision et contient tous les éléments conformément au point 2 des directives émises par ce tribunal. Sports 28 avr. 2021


Suite à sa réélection: Encore des lettres de félicitations pour le président Talon
A la suite de chefs d’Etat et de gouvernement qui lui ont adressé leurs vives félicitations, d’autres messages de même veine affluent suite à la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 11 avril 2021. Hier, l’ambassadeur de Maroc près le Bénin, SME. Rachid Rguibi a officiellement transmis les lettres de félicitations de Sa Majesté le Roi Muhammed VI au chef de la diplomatie béninoise, Aurélien Agbénonci qui l’a reçu à son cabinet. Portant sur la même substance, la lettre de félicitation en date du 23 avril 2021 adressée par le président Faure Gnassingbé du Togo se veut tout aussi élogieuse et traduit la qualité des relations entre les deux pays et les liens forts entretenus par les deux chefs d’Etats, Patrice Talon et Faure Gnassingbé. Ce mardi 27 avril toujours, le président ivoirien Alassane Ouattara a adressé à son homologue béninois un télégramme de félicitation. Il est formulé en des termes très élogieux et dit en substance ceci : « Monsieur le président et cher frère, votre brillante réélection à la magistrature suprême de votre pays m’offre l’agréable occasion de vous adresser au nom du peuple et du gouvernement ivoiriens ainsi qu’en mon nom propre, nos très vives et chaleureuses félicitations. En vous renouvelant sa confiance, le peuple béninois réaffirme sa volonté de vous voir poursuivre l’œuvre de progrès économique et social que vous avez si bien entamée lors de votre précédent mandat. En cette heureuse circonstance, il me plait de former pour vous des vœux de santé, de prospérité et de bonheur, de même que ceux de succès éclatants dans l’exercice de vos hautes fonctions. Pour ma part, je voudrais vous assurer de ma disponibilité à œuvrer de concert avec votre excellence au raffermissement des fructueux et exemplaires liens de fraternité et de coopération qui unissent si heureusement nos deux pays pour le bonheur de nos deux populations. Haute et fraternelle considération.» Le Sultan d’Oman n’est pas du reste dans cette dynamique car il vient également d’adresser ses félicitations au président béninois réélu. Actualités 28 avr. 2021


Campagne agricole 2020-2021: Les productions vivrières en hausse en dépit de la Covid-19
A l’instar du coton, les productions vivrières sont en hausse au cours de la campagne 2020-2021, malgré la Covid-19. Celles de céréales, de légumineuses, de racines et tubercules et de cultures maraîchères se sont accrues respectivement de 2,7 %, 1,7 %, 1,6 % et 1,6 %. En dépit de la pandémie de Covid-19, le Bénin a battu un nouveau record en atteignant une production de 728 000 tonnes de coton graine pour la campagne 2020-2021, a annoncé, il y a quelques semaines, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep). Cette remarquable performance est enregistrée en dépit des conditions pluviométriques stressantes en début de campagne et de la diminution des emblavures. Selon les données stabilisées du secteur agricole pour la campagne, les spéculations vivrières suivent également la même tendance par rapport aux statistiques de la campagne 2019-2020. La production des céréales passe de 2 177 787 tonnes à 2 237 186 tonnes, soit une progression de 2,7 % (Maep). Celle des racines et tubercules est chiffrée à 8 086 204 tonnes en 2020-2021 contre 7 955 450 tonnes une campagne plus tôt, soit une hausse de 1,6 %. La quantité de légumineuses produites est de 593 349 tonnes à la nouvelle campagne contre 583 668 tonnes au cours de la précédente, soit une augmentation de 1,7 %. En ce qui concerne les cultures maraîchères, la production connaît une hausse de 1,6 % en passant de 706 346 tonnes à 717 897 tonnes en 2020-2021. C’est dire que les productions agricoles se sont accrues, malgré la crise sanitaire et économique qui a affecté la mobilité des personnes, l’accès à la main-d’œuvre en provenance des pays limitrophes, le conseil agricole aux producteurs.
4,6 % attendu en 2021
L’assouplissement des mesures barrières à la propagation de la maladie augure d’une amélioration de la valeur ajoutée du secteur primaire. Elle devrait afficher une progression de 4,6 % en 2021, projette la Note trimestrielle de conjoncture au titre du quatrième trimestre 2020 de la direction de la Prévision et de la Conjoncture (Dpc/Mef). Cette hausse sera soutenue par les bonnes performances attendues aussi bien de la production vivrière que des cultures d’exportation, notamment le coton pour lequel l’objectif fixé est d’atteindre 800 000 tonnes de production pour la campagne 2021-2022. Pour y parvenir, le Maep et l’Association interprofessionnelle du coton (Aic) comptent de porter le rendement national de 1,185 kg/ha en 2020 à 1 202 kg/ha en 2021 au-delà de l’augmentation des emblavures. Par ailleurs, la filière bénéficiera des actions de mécanisation en cours à travers, entre autres, la construction de centres de formation et de maintenance en mécanisation agricole dans les communes de Banikoara, N’Dali et Savalou. Ainsi, elle pourra tirer vers le haut la production des autres spéculations, les cotonculteurs étant pour la plupart des producteurs de vivriers.
Economie 28 avr. 2021


Rencontre de la plateforme des acteurs de la sécurité routière: Des actions pour protéger les vies humaines et les routes
Le Centre national de sécurité routière (Cnsr) s’est penché, mardi 27 avril à Cotonou, avec les acteurs de différentes organisations militant pour la réduction des accidents sur la route, sur les grands enjeux de la sécurité routière au Bénin à l’ère des grands chantiers d’infrastructures routières. L’atelier consacré aux échanges sur la thématique a été organisé avec le soutien de Handicap international, partenaire de vieille date du Cnsr. La plateforme des acteurs de la sécurité routière a vu le jour il y a déjà un an. Elle a tenu, mardi 27 avril à Cotonou, sa première réunion annuelle. La rencontre a mobilisé divers organisations et acteurs militant pour la cause de la sécurité routière autour du thème « Les grands enjeux de la sécurité routière au Bénin à l’ère des grands chantiers d’infrastructures routières ». Si cette organisation a vu le jour, c’est parce que les acteurs qui ont pensé sa mise sur pied, notamment le Cnsr, ambitionnent de travailler pour la sécurité routière, a expliqué Abraham Agboakounou, présidente de la plateforme. « Cette plateforme doit pouvoir nous faire constater réellement la réduction des accidents au Bénin », indique-t-il. Occasion pour lui, de remercier le Cnsr qui chaque jour met tout en œuvre pour initier des actions qui aident à sauver les vies sur les routes. L'Ong Handicap international, l’un des partenaires privilégiés du Cnsr et des acteurs de la route, s’est voulue un soutien de taille pour la tenue de cette rencontre. Les efforts de cette organisation pour que l’accidentologie connaisse une réelle décroissance ont été également rappelés par Abraham Agboakounou qui, pour finir, sollicitera le soutien de tous les membres afin que la plateforme perdure et soit le point culminant des grandes actions à mener au Bénin en matière de sécurité routière. Boni Yacoubou, représentant du représentant pays de Handicap international, partage les mêmes préoccupations. Son souhait, c’est que cette plateforme ne soit pas une organisation de trop et qu’elle permette aux acteurs « de fédérer davantage les actions pour réduire sensiblement le nombre de morts sur nos routes de même que le nombre d’accidents ». Il a aussi plaidé pour qu’elle devienne une force de proposition pour le Cnsr et pour le comité interministériel afin de parvenir à une gestion plus rationnelle de la sécurité routière au Bénin. « L’accent doit être surtout mis sur la gestion des accidents de la route, car il est grand temps que soit mis en place un système intégré de gestion des données provenant des différents acteurs notamment la police, les sapeurs-pompiers, les structures sanitaires et dont la centralisation est assurée par le Cnsr », suggère-t-il. Ce mode opératoire, de l’avis du représentant de Handicap international, permettra de réduire la disparité des chiffres en lien avec le nombre personnes de tuées, entre le Cnsr et l’Organisation mondiale de la santé (Oms). La plateforme doit aussi travailler à la mise en œuvre de campagne de sensibilisation à travers le pays sur les principaux facteurs à risque d’accidents de la route afin d’améliorer le comportement des usagers de la route en cette période de grands chantiers routiers en cours dans le pays, propose-t-il.
Préserver les infrastructures routières
Aubin Adoukonou, directeur général du Cnsr, ne s’écarte pas lui non plus de cette logique. La mise en place de la plateforme vise à permettre aux acteurs et entités militant pour la cause des accidents zéro sur les routes, d’agir sur deux piliers majeurs. Le premier, parvenir à centraliser les informations de manière à avoir des chiffres justes qui ne varient pas d’une structure à une autre. Deuxième pilier, coordonner les actions desdites structures et intensifier les sensibilisations afin que les infrastructures routières en construction à coups de centaines de milliards dans le pays soient préservées par les usagers de la route. Aubin Adoukonou penchera aussi pour une synergie d’action entre la Police républicaine, l’Agence nationale des transports terrestres, les Organisations non gouvernementales et tous les acteurs intervenant dans la lutte contre les accidents de la route. Le gouvernement a choisi depuis cinq ans de renforcer non seulement l’aménagement de nos routes, mais aussi d'oeuvrer pour inverser la tendance des accidents et morts sur les routes, rappelle-t-il. Les efforts du pays s’étendent à l’adhésion depuis un moment à la Charte africaine de la sécurité routière, la mise en place du Réseau des parlementaires pour la sécurité routière en vue de rechercher des solutions vraies et justes. Cette rencontre, la première, est donc porteuse de beaucoup d’espoir pour son centre et pour la sécurité sur les routes. En cela, il apprécie les thématiques en débat au cours de cette rencontre et a souhaité des échanges qui permettent aux acteurs présents de disposer de données plus actualisées et plus fiables en vue de servir davantage la cause de la sécurité routière. Les participants à l’atelier se sont entre autres penchés sur la sécurité des usagers de la route, la sécurité de l’infrastructure routière, les difficultés liées à la prise en charge des victimes d’accident de la route et approches de solutions…
Société 28 avr. 2021


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