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Nouvelles

Elue vice-présidente de la République: La démission de Mariam Talata attendue au Parlement
Mariam Chabi Talata est appelée à choisir entre les fonctions de parlementaire et celles de vice-présidente de la République, à l’issue de la présidentielle du 11 avril dernier. Ce choix est plus qu’une évidence étant donné que la Constitution béninoise n’autorise pas le cumul de postes électifs. Mariam Chabi Talata ne pourra pas cumuler ses fonctions de député et première vice-présidente de l’Assemblée nationale avec celle de vice-présidente de la République pour laquelle elle vient d’être élue, sous réserve des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 11 avril dernier. Elle aura forcément à faire un choix. Les deux postes sont incompatibles. Cette incompatibilité est martelée notamment à l’article 54-1 alinéa dernier de la Constitution béninoise. Il dispose : « Les fonctions de vice-président de la République sont incompatibles avec l’exercice de tout autre mandat électif, de tout emploi public, civil, ou militaire et de toute autre activité professionnelle ». Ainsi, au regard de ces dispositions, Mariam Chabi Talata est appelée d’ici à là à faire un choix. A priori, elle n’aura normalement autre choix que de démissionner du Parlement pour occuper ses nouvelles fonctions de vice-présidente de la République. Lesquelles feront d’elle le Grand chancelier de l’Ordre national. La vice-présidente de la République n’est pas membre du gouvernement. Elle assure toutefois les fonctions de président de la République en cas de vacance par décès, démission ou empêchement définitif. Au regard de l’importance et des privilèges des fonctions de vice-président de la République, Mariam Chabi Talata ne devrait pas être embarrassée dans son choix. Mais comme l’on est en politique où tout est possible, il n’est pas exclu qu’elle décide de mettre une croix sur le poste de vice-présidente de la République au profit de ses fonctions au Parlement. Ce sera un grand coup de théâtre. Car, d’aucuns interpréteraient son acte comme une trahison de ses électeurs qui ont massivement porté leur choix sur elle et qui l’ont élue à plus de 86% en duo avec le président de la République, Patrice Talon. Le chef de l’Etat élu sera appelé dans ce cas de figure (qui sera un cas spectaculaire) à procéder à la nomination d’un nouveau vice-président de la République après saisine du Parlement. . En cas de démission de Mariam Chabi Talata de l’Assemblée nationale (ce qui serait logique) son départ aura non seulement réduit désormais la huitième législature à un effectif de 81 députés mais aussi crée une vacance au niveau du bureau du Parlement en ce qui concerne le poste de premier vice-président jusque-là occupé par l’inspectrice de l’enseignement de philosophie au collège. Parlement de 81 députés La bataille de sa succession sera du coup ouverte pour la remplacer dans le bureau. Mais en revanche, son siège de député ne pourra pas être pourvu au Parlement. En effet, Mariam Chabi Talata ayant suppléé en 2019 le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia, qui a préféré rester au gouvernement, le siège de la prochaine vice-présidente de la République sera vacant jusqu’à la fin de la législature. Et ce sera de deux ! Car, l’Assemblée nationale était déjà amputée d’un membre depuis le décès en 2020 du député Alidou Démolé Moko, suppléant du ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Alassane Séïdou. Le défunt ne pouvait pas être remplacé puisque la loi n’a pas prévu les conditions de remplacement d’un suppléant. La disparition de feu Alidou Démolé Moko avait fait passer le nombre de députés de 83 à 82. L’institution parlementaire va davantage en souffrir avec le prochain départ de Mariam Chabi Talata. Comme dans le cas du suppléant du ministre Alassane Séïdou, le siège de l’élue de la 8e circonscription électorale ne pourra pas être pourvu. «Lorsqu’une vacance isolée se produit par décès, démission, ou empêchement définitif, le candidat suppléant personnel est appelé par le président de l’Assemblée nationale à exercer le mandat pour le reste de sa durée. Tout député nommé à une fonction publique ou appelé à une mission nationale ou internationale, incompatible avec l’exercice de son mandat parlementaire, suspend d’office celui-ci. Son suppléant est appelé par le président de l’Assemblée nationale à siéger. Sa suppléance cesse à sa demande », prévoit l’article 149 du Code électoral. La loi prévoit l’organisation d’une élection complémentaire de remplacement lorsque les vacances isolées atteignent le cinquième du nombre des députés, soit 17 membres. L’on serait encore loin de ce taux de vacances. Mieux, il ne sera cependant pas pourvu à ces vacances lorsqu’elles surviennent dans les six mois précédant l’expiration du mandat de la législature, précise le Code électoral. Actualités 20 avr. 2021


Abdul Ganiyi Bakary, président du Comité de la Ligue Pro de Basket-ball: « L’horizon augure d’un avenir meilleur »
Abdul Ganiyi Bakary, président du Comité transitoire de gestion de la Ligue Pro de Basket-ball du Bénin, fait dans cette interview le point de la phase aller de la Super Ligue de Basketball du Bénin. C’est l’occasion pour lui d’évoquer les difficultés rencontrées et les dispositions que le comité est en train de prendre pour atteindre ses objectifs. Quel point pourriez-vous nous faire sur la Ligue Pro de Basket-Ball après les matchs de la phase aller ? La compétition se déroule normalement dans les deux zones A et B sans incident. Nous félicitons les organisateurs de tous les districts et la presse pour leur soutien. Nous avons fini la phase aller et les rencontres de la phase retour ont eu lieu, le week-end dernier. Comment vivez-vous cette nouvelle ère de la professionnalisation du basket-ball au Bénin ? Je peux vous dire que les acteurs ont bien accueilli cette nouvelle ère de professionnalisation de notre sport. Le public a eu droit à de belles rencontres de la part des 10 équipes engagées. Autant qu’elles sont, elles veulent faire partie des 6 meilleures équipes qui seront enrôlées pour les plays off Final 6. Ce désir clairement manifesté par les équipes, a donné droit à de belles performances. Chez les hommes, dans la zone A les quatre équipes de l’Atlantique-Littoral et de l’Ouémé-Plateau : Énergie de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) et Aspac du Port autonome de Cotonou, Élan Sportive et Eternel de Porto-Novo ont donné le meilleur d’elles-mêmes alors que les six clubs du Borgou-Alibori et de l’Atacora-Donga : Kabas Sports de Kandi, Ata Sports de Natitingou, Aspal, Bosco Star et Réal Sports de Parakou, Panthères Sports de Djougou se lancent des défis. Chez les dames, la compétition se déroule entre les deux grands clubs du Bénin. Il s’agit de Aspac Bbc du Port autonome de Cotonou et Energie Bbc de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). A vous entendre, on a l’impression que le tournoi est allé comme sur des roulettes. Et pourtant, il y a eu des reports et des matchs en retard. Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées dans l’organisation ? Vous avez raison. Nous avons rencontré quelques difficultés auxquelles nous faisons face. Nous travaillons actuellement pour y trouver des solutions. L’indisponibilité à la dernière minute de certains terrains précédemment réservés pour abriter des matchs nous a amenés quelques-fois à réaménager notre calendrier. Cela n’émousse nullement l’ardeur des équipes à nous offrir de beaux spectacles et cela nous encourage à aller de l’avant. Qu’en sera-t-il des objectifs fixés au regard de ces problèmes ? Au comité, nous sommes convaincus que le président de la Fédération béninoise de basket-ball, Ismahinl Onifadé, et son bureau ne se sont pas trompés en nous engageant dans cette belle aventure. En dépit des ratés, le comité exécutif de la Fédération béninoise de basket-ball ne se met aucune pression. Nous pensons que nous allons atteindre les objectifs pour le bonheur du sport béninois en général et de la famille du basket-ball en particulier. Un mot pour conclure cet entretien? Je voudrais saisir cette occasion pour inviter les partenaires potentiels aussi bien de la Ligue professionnelle que des équipes engagées à nous faire davantage confiance. L’horizon augure d’un avenir radieux pour le basket-ball béninois et les fruits tiendront, à coup sûr, la promesse des fleurs. Sports 19 avr. 2021


Patrice Talon prête serment dimanche 23 mai prochain
Les regards sont désormais tournés vers la date du dimanche 23 mai prochain, pour la prestation de serment du candidat Patrice Talon réélu président de la République à l’issue de la présidentielle du 11 avril dernier. Ceci, sous réserve des résultats définitifs de ce scrutin qui seront proclamés cette semaine par la Cour constitutionnelle. Le processus de la présidentielle de 2021 va connaître son épilogue avec la prestation de serment et l’investiture du candidat élu. Ce dernier n’est personne d’autre que le président de la République sortant, Patrice Talon, sous réserve des résultats définitifs du scrutin présidentiel que proclamera cette semaine la Cour constitutionnelle. La cérémonie de prestation de serment est attendue pour dimanche 23 mai prochain. Cette date est sous-tendue par la loi n°90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin telle que révisée par la loi n°2019-40 du 4 novembre 2019 en son article 153-3. Lequel article stipule en son alinéa dernier que : «Dans tous les cas, le président de la République élu entre en fonction et prête serment le quatrième dimanche du mois de mai ». Ainsi, tous les projecteurs seront braqués, ce quatrième dimanche du mois de mai, sur Porto-Novo, la ville capitale, pour la cérémonie d’entrée en fonction de Patrice Talon au titre de son second mandat. Au rythme de 21 coups de canon, l’homme va prêter le serment suivant : « Devant Dieu, les mânes des ancêtres, la nation et devant le peuple béninois, seul détenteur de la souveraineté ; Nous Patrice Talon, président de la République, élu conformément aux lois de la République jurons solennellement : - de respecter et de défendre la Constitution que le peuple béninois s’est librement donnée ; - de remplir loyalement les hautes fonctions que la nation nous a confiées ; - de ne nous laisser guider que par l’intérêt général et le respect des droits de la personne humaine, de consacrer toutes nos forces à la recherche et à la promotion du bien commun, de la paix et de l’unité nationale; -de préserver l’intégrité du territoire national; - de nous conduire partout en fidèle et loyal serviteur du peuple. En cas de parjure, que nous subissions les rigueurs de la loi ». Le serment prévu à l’article 53 nouveau de la loi fondamentale en vigueur est reçu par le président de la Cour constitutionnelle devant l’Assemblée nationale, la Cour suprême et la Cour des comptes. 21 coups de canon La Cour des comptes, déjà créée, il ne reste que la nomination et l’installation de ses membres. Il est donc fort probable que la Cour des comptes soit opérationnelle avant le 23 mai prochain. La prestation de serment marquera l’entrée en fonction du président Patrice Talon ainsi que celle de la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, le duo élu par Knock-out au 1er tour de l’élection présidentielle du 11 avril dernier. En attendant le 23 mai prochain, Patrice Talon qui a été investi au titre de son premier quinquennat le 6 avril 2016, demeure toujours le président de la République. Il n’y a aucun vide juridique en la matière comme certains tentent de le soutenir. Cette question de rallonge de 45 jours du mandat du chef de l’Etat a été réglée à travers l’alinéa 2 de l’article 157-3 de la loi citée supra. Celui-ci dispose : « Le mandat du président de la République en exercice s’achève à la date de prestation de serment du président de la République élu en 2021, à 00 h ». Cette prorogation de quelques jours du mandat de Patrice Talon, faut-il le rappeler, a été décidée par le législateur, constituant ordinaire, en vue de gagner, dès 2026, le pari de l’organisation des élections générales à savoir la présidentielle, les législatives et les communales dans la même année électorale. Actualités 19 avr. 2021


Uche Ofodile, Dg Mtn Bénin, sur ses actions contre la Covid-19: « 63 000 doses de vaccin bientôt convoyées au Bénin »
Le réseau de téléphonie mobile Mtn Bénin était aux côtés du gouvernement dans la mise en oeuvre de sa stratégie de riposte à la Covid-19.
Uche Ofodile, directrice générale dudit réseau, fait ici le point des actions engagées, celles en cours et celles à venir dans ce cadre. Consciente que le mal n’est pas encore vaincu, elle exhorte les populations à redoubler de vigilance dans le respect des gestes barrières. Mme la Directrice, depuis l’avènement de la Covid-19, Mtn Bénin a mené diverses actions dans le cadre de la sensibilisation et de la prévention. Quel point pouvez-vous en faire à ce jour ? Comme vous le savez, la Covid-19 a surpris tout le monde, de la même façon qu’elle a surpris Mtn aussi. La première chose à laquelle nous avons pensé, c’est comment protéger nos employés. A ce titre, un certain nombre d’actions ont été menées, notamment nous assurer, autour de nos agences et autres lieux de travail de nos employés, de l’effectivité du respect de la distanciation sociale, du port de masques. Nous avons aussi installé des dispositifs de lavage des mains à l’eau et au savon à l’entrée de nos agences pour protéger aussi bien nos employés que nos clients. En plus, le Groupe Mtn a initié le Y’ello Hope qui signifie en français Espoir. Cette initiative nous a permis, dès les premières heures, d’offrir au ministère de la Santé 100 thermo-flashes. En matière de moyens de communication, plusieurs actions ont été menées. Il s’agit de la mise à disposition de 500 téléphones avec la Data sur 4 mois pour permettre aux différents agents de santé qui travaillent sur le terrain de pouvoir interagir et échanger entre eux dans le cadre de la lutte contre la pandémie, du don de 20 pockets Wifi avec la connexion internet qui permet aux agents et aux coordonnateurs qui se déplacent à travers ces différentes zones de pouvoir rester connectés. Nous avons mis également 5 routeurs à la disposition du Centre de pilotage de toute l’activité avec la connexion internet et aidé le ministère de la Santé à mettre en place et à activer une ligne verte raccordée au Samu pour que les acteurs soient informés et puissent prendre les premières informations nécessaires en cas de symptômes. Par ailleurs, ayant crainte que les transactions monétaires soient des facteurs de propagation du virus, nous avons procédé à une réduction des frais sur Mobile money. Ainsi, nous avons fait la promotion de la monnaie numérique pour permettre aux gens d’aller plus vers la monnaie électronique et éviter de manipuler l’argent liquide. C’est dans cette dynamique que le paiement des factures de la Sbee a été rendu gratuit. Quant aux transactions entre deux individus, elles ont été rendues gratuites à hauteur de 5 000 F Cfa. Ça veut dire que lorsque vous faites une transaction entre 500 et 5000 FCfa, vous n’avez pas de frais de commissions à payer. De même, nous avons réussi à augmenter la limite du portefeuille électronique, passant de 2 millions à 3 millions F Cfa pour que ceux qui mènent des activités commerciales et qui reçoivent de l’argent puissent en avoir plus dans leur portefeuille pour ne pas être obligés, une fois qu’ils ont atteint la limite de 2 millions F Cfa, de devoir faire des transactions manuellement. Nous avons également augmenté la capacité de réception qui est passé de 10 millions à 12 millions F Cfa, et désormais les payements aux marchands sont gratuits. Il n’y a plus de commissions qui soient prélevées, de la même façon que, lorsque vous faites une transaction de portefeuille électronique vers la banque, les commissions ont été annulées pour aider les gens à avancer. Tout ce que nous avons cité comme activités sur Mobile Money continuent de se faire. Ce n’est pas que nous l’avons fait juste au début de la pandémie. Quel est votre apport en matière de disponibilité du vaccin anti-Covid-19 ? Comme vous le savez, la pandémie n’est pas finie. Le coronavirus est toujours là. Conscient de cet état de choses, le Groupe Mtn, dans son approche, est entré en partenariat avec l’Union africaine pour distribuer des vaccins dans certains pays dont le Bénin. La quantité de vaccins prévue pour le Bénin est de 63 000 doses qui permettront de vacciner 21 000 personnes à raison de trois doses par individu. Ces vaccins sont destinés spécialement au personnel soignant, aux professionnels qui sont au front et qui se battent contre la maladie tous les jours. On constate une caravane de Mtn dans le pays. Qu’en est-il ? Puisque la maladie n’est pas finie, nous estimons que notre rôle, en tant qu’entreprise citoyenne dans le pays, c’est de continuer à permettre aux gens d’avoir l’information. A l’heure où je vous parle, il y a, à travers le pays, une caravane d’éducation où nous avons des vans qui sont installés dans les différentes régions de notre pays pour rappeler aux gens la nécessité de continuer à respecter les gestes barrières, de se prémunir contre la maladie et les inviter à se conformer aux plans de vaccination du gouvernement. A part la caravane de sensibilisation, quelles autres actions vous menez directement sur le terrain, notamment au niveau des écoles, des marchés…? Actuellement, nous avons un projet qui nous permet d’offrir des dispositifs de lavage des mains. Nous sommes en train d’offrir des points d’accès à l’eau potable dans les écoles. Nous avons commencé avec un lot d’écoles en collaboration avec l’Ong internationale Aide et Action. Il y a environ 3 000 enfants qui sont impactés par le projet d’accès à l’eau potable avec, dans chaque école, deux blocs de robinets qui permettent aux enfants de pouvoir se laver régulièrement les mains avec du savon liquide. En dehors de ça, nous avons fait d’autres dons. Nous avons, par exemple, rencontré les femmes du marché Dantokpa à qui nous avons offert des vivres, parce que dans cette période, il y a eu des difficultés en termes de mévente dans les marchés. Nous sommes allés au centre des personnes âgées à Tokan où nous avons également fait des dons. Nous avons rendu visite à l’Agence pénitentiaire pour offrir également à nos frères en prison des dispositifs de lavage des mains mais également des vivres. Quelles sont les actions à court et long termes ? Le plus important pour nous aujourd’hui, c’est de nous assurer que les personnes sont de plus en plus informées parce qu’on a l’impression que les gens ont baissé un peu la garde, un peu comme s’il y avait un déni de la maladie, alors que la maladie est toujours là et continue de faire des ravages. Donc notre souci, c’est de continuer à nous assurer que les gens sont informés. Il y a des actions qui seront faites progressivement et nous sommes heureux de pouvoir partager notre approche avec d’autres organisations. A cet effet, nous avons pensé à des partenariats avec le gouvernement pour adresser les questions qui pourraient se poser. Il n’y a pas une seule façon de faire. Nous avons déjà essayé d’autres manières de procéder et nous sommes ouverts à toute forme de partenariat qui nous permettra d’aller plus loin. Au regard de la manière efficace dont la Covid-19 a été gérée au Bénin, je voudrais féliciter notre gouvernement. Cela a été bien géré, par rapport à ce qui a été fait ailleurs. Nous pensons qu’il faut s’appuyer sur ça et continuer à appuyer les actions du gouvernement qui vont dans le sens de cette bonne gestion de la pandémie. A très court et, peut-être, à long termes, il est important que nous puissions continuer à nous assurer de la sécurité de nos employés, des personnes qui viennent visiter nos agences et qui viennent faire des transactions chez nous. Vous avez certainement remarqué qu’ici à la Direction générale, les bureaux sont presque vides parce que nous nous assurons qu’il n’y ait qu’une partie des employés qui viennent dans les bureaux et quand ils sont là, il y a un protocole à respecter pour faire en sorte que ceux qui viennent au service soient des personnes saines et éviter les transactions qui font que la maladie peut se développer et se propager. La plupart de nos collègues continuent de travailler de la maison. C’est vrai que nous avons envie de revoir tout le monde mais c’est important qu’ils soient en bonne santé. Leur santé est plus importante que le besoin d’avoir tout le monde ensemble. Donc nous continuons d’informer et nous continuerons à appuyer les différentes actions du gouvernement. Je voudrais également ajouter qu’à moyen et long termes, nous allons aussi nous appuyer sur l’éducation des enfants. Nous avions dit tantôt que nous avons ouvert l’accès à certaines plateformes d’éducation de façon gratuite pour appuyer le ministère de l’Education. Nous avons fait un vrai abattage de coûts sur la cession de la Data au ministère pour permettre aux étudiants d’avoir accès à des cours en ligne. Nous allons continuer à le faire. S’il y a des difficultés de retour à l’école de l’ensemble des apprenants, nous allons nous assurer qu’ils puissent avoir accès aux documents de cours pour poursuivre leur formation. Nous pensons également aux Pme qui souffrent aussi de la pandémie à cause de tout ce que cela engendre comme difficultés. Nous sommes convaincus qu’aujourd’hui, il y a différentes plateformes qu’on peut mettre à leur disposition pour alléger leur façon de travailler et leur faciliter la vie. Ce sont des questions sur lesquelles nous réfléchissons et nous allons intervenir pour porter assistance à ces Pme. Quel message avez-vous à l’endroit des populations ? Mon premier message adressé à tout le monde est d’être en bonne santé. Faites attention à vous, protégez-vous ! Nous devons continuer à respecter les gestes barrières parce que la Covid-19 est toujours là, ce n’est pas fini. La maladie est dangereuse et on doit continuer à se laver régulièrement les mains, porter les masques, nous assurer que nous sommes à bonne distance lorsque nous devons interagir avec quelqu’un. La Covid-19, c’est vrai qu’elle est dangereuse mais, en même temps, la vie doit continuer. A chacun d’entre nous d’en prendre conscience et de savoir que, même dans nos interventions, il y a de nouveaux horizons que nous pouvons scruter pour avancer. Aujourd’hui, nous avons la technologie qui nous permettra de pouvoir avancer dans tout ce que nous faisons, dans nos activités. (Interview co-réalisée par La Nation & Matin Libre) Société 19 avr. 2021


Célébration des 160 ans de l’arrivée des missionnaires au Bénin: L’Eitp commémore l’événement
L’École d’initiation théologique et pastorale (Eitp) commémore les cent soixante ans de l’arrivée des missionnaires au Bénin. Cet événement d’importance dans la vie de l’Église a démarré, samedi 17 avril, par une veillée des missions sur le site de ladite école dans l’enceinte du collège Père Aupiais à Cotonou. Celle-ci a mobilisé aussi bien des missionnaires et des prêtres que des fidèles. Il y a cent soixante ans, précisément le 18 avril 1861, que le Dahomey, actuel Bénin, a enrégistré l’arrivée des missionnaires. Pour marquer cet événement important dans la vie de l’Église, l’École d’initiation théologique et pastorale (Eitp) a organisé, samedi 17 avril, une veillée des missions sur son site sis dans l’enceinte du collège Père Aupiais à Cotonou. Une rencontre qui a mobilisé non seulement les missionnaires au Bénin, mais également des prêtres et des fidèles de l’Église catholique. Cette veillée, renseignent les responsables de l’École d’initiation théologique et pastorale, est l’une des activités prévues dans le cadre de la célébration. L’arrivée des missionnaires dont l’Église commémore les cent soixante ans est un événement d’envergure et selon François de Médéiros, le père célébrant, elle marque une phase importante dans l’évangélisation. Le père célébrant tire des lectures bibliques faites au cours de la célébration eucharistique, trois récits significatifs du contenu de la mission. Le premier porte sur les liens qu’il y a entre le Père et le Fils. Ce lien est capital, selon ses dires, pour la mission et le chrétien et représente le ton de la prédication. Le missionnaire devra s’identifier à Jésus qui s’est fait petit. Le deuxième récit que le père de Médéiros retient est relatif à la parabole du Bon Samaritain qui enracine la mission. Et enfin, le récit familial se rapportant à Marie et Marthe révèle un message essentiel de la mission. Pour sa part, le père Rodrigue Gbédjinou, directeur de l’École d’initiation théologique et pastorale, a expliqué que la mission est l’action de Dieu. « Ce qui a démarré le 18 avril 1861 voudrait aujourd’hui se poursuivre par nous et avec nous », a-t-il indiqué, soulignant que la veillée de mission est une transmission. Elle exprime aussi que la mission est la coopération dans la diversité qui est propre à l’unité de la mission, fait-il savoir. Le but de la mission, précise Rodrigue Gbédjinou, c’est la réhabilitation de l’homme dans sa dignité. Il y a lieu, d’après lui, d’aller annoncer le Christ rédempteur au monde entier. Il faut souligner que les sœurs Daniela Dalla Riva et Rasalie Maï-Awe de la Divine Volonté ont partagé leurs expériences avec l’assistance. Société 19 avr. 2021


Culture et arts: Le Bénin signe un mémorandum d’entente avec Cuba
Jean Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts et Yienelys Vilma Regueiferos Linares, ambassadrice de Cuba près le Bénin, ont procédé, vendredi 16 avril dernier, à la signature d’un mémorandum d’entente entre le Bénin et Cuba dans le domaine de la Culture et des Arts. Cette convention va permettre à ces deux pays fortement liés par l’histoire et la culture, de redynamiser leur coopération bilatérale. « Notre objectif commun est d’engager nos pays respectifs sur la voie d’une coopération fructueuse afin de construire encore et toujours des passerelles qui nous rapprochent. C’est là toute la symbolique de cet acte qui vient renforcer nos liens d’amitié déjà très anciens, pour ne pas dire historiques», a expliqué Jean Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, lors de la cérémonie de signature du mémorandum d’entente entre le Bénin et Cuba dans le domaine de la Culture et des Arts. Yienelys Vilma Regueiferos Linares, ambassadrice de Cuba près le Bénin, s’est réjouie de cet acte qui va revitaliser la coopération bilatérale entre les deux pays. Elle a alors salué l’implication du ministre chargé de la Culture et de toutes les parties prenantes qui ont œuvré à l’aboutissement de ce mémorandum. « Cuba et le Bénin ont un lien historique et fortement culturel », a souligné l’ambassadrice de Cuba près le Bénin. A en croire Yienelys Vilma Regueiferos Linares, cette signature n’est qu’une étape dans le processus de collaboration entre les deux pays. Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts en est tout aussi convaincu. « Aujourd’hui, nous sommes au terme d’un processus qui a permis de jeter les bases d’un partenariat durable dans le domaine de la culture et des arts… Cet événement marque une étape importante dans les relations entre nos deux pays et nous permet d’écrire ensemble un nouveau chapitre en matière de politique culturelle et artistique », a-t-il affirmé. Le ministre Jean Michel Abimbola rappelle que le Bénin a fait du tourisme le deuxième pilier de son développement. Et au regard de la richesse culturelle du Bénin, l’on ne saurait parler de tourisme sans évoquer la culture. C’est ce qui justifie les nombreuses réformes amorcées par le gouvernement dans le domaine de la Culture et des Arts. Ces réformes, poursuit le ministre, vont impacter durablement le secteur en lui donnant une nouvelle impulsion. Il évoque d’ailleurs la restitution imminente par la France de 26 œuvres, trésors de guerre gardés dans les collections du musée du Quai-Branly Jacques Chirac, comme l’une des manifestations tangibles de cette volonté politique de révolutionner le paysage culturel et touristique du Bénin. Culture 19 avr. 2021


Carnet noir: Le colonel Jean-Marie Ahodi s’en est allé
L’armée béninoise est en deuil. Elle a vu arracher à son affection, lundi 12 avril dernier, au Centre national hospitalier universitaire Hubert Maga, le colonel Jean-Marie Stéphane Ahodi, ancien commandant du Groupement national des Sapeurs-pompiers. L’ancien directeur général adjoint de l’Institut des Relations internationales et des Etudes stratégiques du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération n’est plus. Le colonel Jean-Marie Stéphane Ahodi, ancien commandant du Groupement national des Sapeurs-pompiers, s’en est allé, lundi 12 avril dernier. Né le 22 janvier 1960, il laisse derrière lui une veuve et quatre orphelins. Promu colonel le 1er juillet 2012, Jean-Marie Stéphane Ahodi a occupé précédemment plusieurs postes dont ceux de conseiller technique aux Affaires stratégiques du ministre de la Défense nationale de novembre 2013 à mars 2016, du commandant en second du Groupement national des Sapeurs-pompiers (2004-2012). Chevalier de l’Ordre national de mérite du Bénin en 1998, médaillé des Nations Unies respectivement en 2004 (Monuc) et en août 2006 (Onuci), il laisse le souvenir d’un grand officier dont le parcours et la probité honorent l’Armée à laquelle il s’est dévoué. Société 19 avr. 2021


Victor Dassi Adossou au cabinet de Tabé Gbian : « Nous avons une dynamique à développer entre la justice et le Ces »
Victor Dassi Adossou, président de la Cour suprême, a visité le président du Conseil économique et social ce vendredi 16 avril 2021 et invite les animateurs du pouvoir judiciaire à rechercher auprès du Ces, l'image que la justice renvoie au sein de la société. Le nouveau président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, a échangé avec le président du Conseil économique et social, ce vendredi 16 avril 2021. À la faveur d’une visite de courtoisie et de prise de contact, il a saisi l'occasion pour échanger sur les relations que doivent entretenir dans l’intérêt de la République, le Conseil économique et social et la Cour suprême. Il estime au terme de sa rencontre avec Tabé Gbian que la Cour suprême et le Conseil économique et social ont une nouvelle dynamique à développer. Celle-ci a trait à l’image que la justice qui travaille sur les hommes renvoie au sein de la cité. Ce que pensent les Béninois de leur justice, leurs attentes par rapport à leur justice sont des questions que les animateurs du pouvoir judiciaire doivent rechercher auprès du Conseil économique et social, d’après Victor Adossou. C’est à cela qu’il entend travailler pour l’intérêt de la République. Actualités 16 avr. 2021


Scrutin présidentiel: La société civile africaine présente son bilan
La Plateforme des organisations de la société civile africaine pour la démocratie et l’assistance électorale (Poscadae) évalue le scrutin présidentiel du 11 avril dernier. Elle a fait une déclaration, mercredi 14 avril, pour livrer à l’opinion ses conclusions. La Plateforme des organisations de la société civile africaine pour la démocratie et l’assistance électorale (Poscadae) analyse le processus électoral au Bénin. A la faveur d’une déclaration, elle a dévoilé les grandes conclusions qu’elle en a tirées. D’entrée, Brice Kossouho, coordonnateur général de la Poscadae, a expliqué que la plateforme a déployé au total sept cent trente-huit observateurs dans les soixante-dix-sept communes du Bénin. Ceux-ci ont parcouru onze mille soixante-dix postes de vote. Il ressort de leur point un bilan appréciable dans l’organisation du scrutin. Brice Kossouho relève dans ce registre, entre autres, « la régularité des heures d’ouverture et de fermeture des postes de vote, hormis certains retards, la présence aux postes des agents électoraux et visiblement outillés pour l’accomplissement de la mission, la présence remarquable dans les postes de vote des représentants de certains duos candidats ». Relativement à l’affluence, la plateforme relève que les populations sont sorties « au compte-gouttes dans la matinée du dimanche 11 avril pour accomplir leur devoir civique». Selon la plateforme, cette situation s’explique par « un climat de menaces, de représailles, d’intimidation provoquant la peur et la psychose au sein de la population suite aux violences orchestrées et accompagnées de destruction de biens publics et privés dans la dernière semaine de la campagne», « l’interdiction par le régime de la Rupture de la corruption en période électorale», « l’ignorance de l’heure de fermeture des postes de vote par certains électeurs qui se présentent après la clôture du vote ». La Poscadae a observé, tout de même, une grande affluence des électeurs dans l’après-midi. Au regard de ces paramètres, la Plateforme des organisations de la société civile africaine pour la démocratie et l’assistance électorale affirme que le scrutin présidentiel du 11 avril 2021 s’est déroulé de manière libre, transparente et démocratique. Tout en félicitant la Commission électorale nationale autonome (Cena) pour son professionnalisme, elle fait trois recommandations à l’endroit des acteurs de l’animation de la vie politique du pays. Elle préconise aux politiciens le respect des dispositions constitutionnelles en vigueur, la recherche du consensus aux divergences politiques. Elle suggère aux médias internationaux de procéder aux vérifications et à l’assurance des données avant leur diffusion. La plateforme recommande à la société civile «d’éviter de diffuser des informations ne relevant pas de ses prérogatives, notamment le taux de participation qui relève exclusivement, selon elle, des compétences de la Cena et de la Cour constitutionnelle et de poursuivre la sensibilisation des populations sur les heures d’ouverture et de fermeture des postes de vote ». Société 16 avr. 2021


Carte nationale d’identité biométrique : L’Anip satisfait les demandeurs de l’Ouémé
Les demandeurs de la carte nationale d’identité biométrique de l’Ouémé sont désormais en possession du précieux sésame. La cérémonie de distribution officielle de ces cartes a été organisée, jeudi 15 avril, à Porto-Novo, par l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). Jeudi de joie pour les demandeurs de la carte nationale d’identité biométrique du département de l’Ouémé. Ils sont entrés en possession du précieux sésame. La cérémonie de distribution officielle de cette carte a été organisée, jeudi 15 avril, à Porto-Novo, par l’Agence nationale d’identification des personnes(Anip) qui l’a réalisée. Pour Cyrille Gougbédji, secrétaire général adjoint du gouvernement et mandataire gestionnaire de l’Anip, cette distribution au niveau de l’Ouémé lui procure un sentiment de fierté . Il se réjouit de l’aboutissement heureux du processus de réalisation de ces cartes après une longue attente des demandeurs. Cyrille Gougbédji a rappelé que ce projet s’inscrit dans le cadre de l’ambition du gouvernement du président Patrice Talon de mettre en place au Bénin une plateforme de services. Ce qui passe par la concrétisation de certains projets structurants d’identification des personnes. Car, selon lui, sans un état civil aux normes, l’identification formelle des personnes sera compromise. D’où la création de l’Anip pour conduire l’ambition de permettre à chaque citoyen d’avoir droit à un état civil sécurisé non falsifiable. Cyrille Gougbédji explique que la carte nationale d’identité biométriques a été mise en vigueur pour remplacer l’ancienne carte d’identité nationale non biométrique et ne permettant pas à ses détenteurs d’accéder à certains services sociaux. Le gestionnaire mandataire de l’Anip a annoncé que 45 000 cartes nationales d’identité biométrique ont été éditées et rendues disponibles. Elles sont actuellement en distribution sur le terrain. Les bénéficiaires de l’Ouémé étaient donc hier à l’honneur. Le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, natif de Porto-Novo, étaient parmi les récipiendaires servis en guise de lancement symbolique de la distribution officielle. Perspectives heureuses Cerise sur le gâteau, le gestionnaire mandataire de l’Anip informe de l’opérationnalisation très bientôt du Centre national de personnalisation de la carte d’identité biométrique entièrement financé par le gouvernement. Selon lui, la création de ce centre permettra à l’Anip d’avoir une certaine autonomie d’édition des cartes. « A partir du mois de mai 2021, les demandeurs de cartes nationales d’identité biométriques seront satisfaits dans un délai maximal de dix jours », a souligné Cyrille Gougbédji. Il n’a pas manqué de rappeler que le certificat d’identification personnelle tient désormais lieu de carte nationale d’identité pour le demandeur qui est dans l’attente de sa carte biométrique. Toutes ces mesures, informe-t-il, ont été décidées par le gouvernement pour alléger la souffrance des populations dans le domaine de l’identification des personnes. Fernand Agbayahoun, représentant le préfet de l’Ouémé, a souligné que la plupart des agents de la préfecture de Porto-Novo sont détenteurs de cette carte et jouissent déjà de ses nombreux avantages. Il a invité les populations encore retardataires à se mobiliser pour se faire établir ces cartes biométriques à utilité multiple et à les conserver jalousement. Ces cartes sont établies aux normes de la Cedeao et permettent aux citoyens de circuler facilement et librement à l’intérieur des pays de cet espace communautaire. Le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, félicite le gouvernement pour les réformes qu’il a entreprises depuis 2017 et visant à digitaliser et à dématérialiser plusieurs secteurs dont celui de l’état civil. Il se dit heureux de voir sa ville abriter la cérémonie de lancement de la distribution de ces cartes au niveau départemental. Actualités 16 avr. 2021


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