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Nouvelles

Présidentielle 2021 au Bénin: Pleins feux sur les trois duos candidats
Patrice Talon Candidat à sa propre succession au poste de président de la République, Patrice Talon est né le 1er mai 1958. Jusqu’avant son accession à la fonction présidentielle, en avril 2016, il était un homme d’affaires avec sa Société de distribution intercontinentale (Sdi) qu’il a créée en 1985 et spécialisée dans la fourniture d’intrants agricoles aux producteurs de coton. Patrice Talon deviendra, dès les années 1990, un acteur incontournable du secteur. Au point d’apparaître comme le premier investisseur privé béninois et le premier employeur privé. L’homme a réussi à se faire un nom et une bonne signature dans le monde des affaires depuis plusieurs décennies. Patrice Talon a mis son génie et son intelligence au service du développement du Bénin depuis son accession au pouvoir. En effet, après un Baccalauréat série C obtenu à Dakar, Patrice Talon entre en faculté des sciences de l’Université de cette ville. En 2e année de Math-Physique, le digne fils paternellement de Ouidah et maternellement d’Abomey réussit au concours de pilote de ligne d’Air Afrique. Il sera envoyé en France pour la visite médicale et les tests d’aptitude requis pour cette formation. A la base aérienne de Dugny, il n’a pas été retenu pour la suite du processus pour raison d’inaptitude psychomoteur pour ce métier. N’ayant pu intégrer l’Ecole nationale d’aviation civile (Enac), le jeune Patrice Talon est contraint d’abandonner son rêve et s’installe à Paris. Par des heureux concours de circonstances, il entre en 1983 dans l’activité de négoce des emballages et des intrants agricoles qu’il a menée avec brio jusqu’à son élection en avril 2016. Il est marié à Claudine Gbénagnon, actuelle première dame du Bénin, native d’Avrankou, avec laquelle il a eu deux enfants. ----------------------------------- Mariam Chabi Talata Colistière du candidat Patrice Talon au poste de vice-président de la République, Mariam Chabi Talata épouse Zimé Yérima est actuellement la première vice-présidente de l’Assemblée nationale. Elle a été élue députée suppléante sur la liste du parti de l’Union progressiste (Up) dans la 8e circonscription électorale à l’issue des élections législatives d’avril 2019. Depuis lors, elle fait sa première expérience parlementaire suite à la démission de Sacca Lafia maintenu au gouvernement. Avant son ascension parlementaire, Mariam Chabi Talata était la directrice de l’Enseignement secondaire du ministère chargé de l’Enseignement secondaire. Elle est professeure de philosophie de formation et de carrière. En effet, après son Baccalauréat littéraire obtenu en 1985 à Cotonou, Mariam Chabi Talata intègre la faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines (Flash) de l’ex-Université nationale du Bénin où elle poursuit ses études en philosophie. Après sa licence, elle réussit au concours d'entrée à l'École normale supérieure (Ens) de Porto-Novo. Elle y approfondit sa spécialisation et en sort diplômée du Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (Capes) de philosophie. Mariam Chabi Talata a occupé plusieurs postes tant dans les établissements scolaires que dans l’administration publique. Elle a officié dans plusieurs établissements du Nord du Bénin tels que le Collège d’enseignement général (Ceg) Hubert Maga de Parakou et le Séminaire Notre-Dame de Fatima, mais aussi à l'École normale supérieure de Porto-Novo. En 2006, elle est admise au concours d'entrée au Centre de formation des personnels d'encadrement de l'éducation nationale (Efpeen), ce qui lui permet d'accéder au corps des inspecteurs de l'enseignement secondaire général. Sa combativité politique lui a permis d’être élue conseillère municipale de la ville de Parakou de 2008 à 2015 et d’occuper dans ce cadre le poste de présidente de l'Union des femmes élues conseillères communales des départements de l’Alibori et du Borgou et des Collines. Mariam Chabi Talata est née le 7 juillet 1967 à Bembéréké. ---------------------------------------- Alassane Soumanou Djimba Alassane Soumanou Djimba est né le 9 octobre 1954 à Djougou dans le département de la Donga. Il fait une bonne partie de son école primaire dans sa ville natale, puis à Parakou et à Cotonou où il obtient son baccalauréat. En 1975, il entre à l’ex-Université nationale du Bénin où il commence ses études supérieures. Alassane Soumanou Djimba poursuit ensuite ses études à l’étranger et obtient notamment un diplôme d’auditeur international aux Etats-Unis et un master en système de management des entreprises de l’Institut d’administration des entreprises de Poitiers en France. Tout en faisant ses études, Alassane Soumanou Djimba développe des capacités de gestionnaire et d’homme politique. C’est ainsi, qu’en 1980, il a été attaché aux Relations publiques de la présidence de la République. Cinq ans plus tard, il dirige la Société des transports de l’Atacora, puis la Société Multico. Il sera ensuite promoteur des projets de gestion des bateaux de pêche et président de l’Ong Tèyo, spécialisée entre autres dans la construction des maisons d’instituteurs et la distribution de moustiquaires imprégnées. Le fils natif de Djougou surnommé Gatéri a été directeur général adjoint puis directeur général de la Société béninoise de manutentions portuaires (Sobemap). En 2011, à l’occasion des législatives, il a été élu député sur la liste des Forces Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) au sein de la 6e législature. Puis en mai de la même année, il prend fonction à la tête du ministère de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, de la Reconversion et de l’Insertion des Jeunes puis démissionne de l’Assemblée nationale. Il cède son siège de parlementaire à son suppléant, Bida Nouhoum. L’homme sera réélu député en 2015 mais il ne va toujours pas siéger. Il laisse la place à son même suppléant. Il a préféré rester au gouvernement où il a été promu ministre d’Etat chargé de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, de la Reconversion et de l’Insertion des jeunes. Fonction qu’il occupe jusqu’en avril 2016 à la faveur de la formation du premier gouvernement du Nouveau départ. Alassane Soumanou Djimba va poursuivre sa carrière politique avec le parti Fcbe qui l’investit aujourd’hui comme son candidat au poste de président de la République pour le compte de l’élection présidentielle du 11 avril prochain. -------------------------------------- Paul Hounkpè Actuellement chef service à la Commission nationale béninoise pour l’Organisation des Nations Unies pour la science, la culture et l’éducation (Cnbu), Paul Hounkpè est originaire de Bopa. Il est né à Tinou dans la commune de Lokossa vers 1970. Diplômé en science de l’Education de l’ex-Faculté des lettres, arts et sciences humaines de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac), Paul Hounkpè a démarré sa carrière professionnelle par l’enseignement. Il a été instituteur pré-inséré au cours primaire puis enseignant vacataire de sciences physiques dans les collèges d’enseignement général (Ceg) notamment à Lalo et Klouékanmè. Sur le plan politique, il a fait ses premières armes au sein de l’Upd Gamesu, de Jean-Claude Hounkponou, ensuite aux Forces Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) sous la bannière desquelles il a été élu conseiller communal puis maire de Bopa, à l’issue des communales de 2008. En juin 2015, le colistier d’Alassane Soumanou Djimba au poste de vice-président de la République pour le compte des Fcbe, a été promu ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. Une fonction qu’il a exercée jusqu’en avril 2016 à l’avènement du premier gouvernement du Nouveau départ. Paul Hounkpè a poursuivi sa carrière politique avec les Fcbe. Il sera d’ailleurs porté au poste de secrétaire exécutif national, c’est-à-dire le n°1 du parti qui se réclame de l’opposition au régime du président Patrice Talon, à la faveur de la réforme du système partisan. Il sera élu conseiller communal de Bopa au terme des communales de 2020. Paul Hounkpè est marié et père de six enfants. --------------------------------- Corentin Kohoué Corentin Kohoué, candidat au poste de président de la République, est né en 1954 à Ouégamey dans la commune de Djakotomey. Il est un économiste de formation. A ce titre, il a occupé plusieurs foctions dans l’administration publique béninoise, notamment au niveau de la direction des Etudes et de la Planification de l’ex-ministère de l’Education nationale. En 1996, Corentin Kohoué sera promu directeur général de l’ex-Société béninoise d’électricité et d’eau (Sbee) puis conseiller technique au Plan au ministère d’Etat chargé du Plan et du Développement en 2000. Il sera positionné et élu député à l’Assemblée nationale, quatrième législature, 2003-2007 en reconnaissance à son dynamisme, sa combativité politique et sa fidélité à l’ex-Parti social-démocrate (Psd) de Bruno Amoussou. Corentin Kohoué a été membre du Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). A peine il achève son mandat parlementaire que le candidat de la dynamique : « Restaurer la confiance » sera promu en 2008 préfet des départements du Mono-Couffo. Il est resté à ce poste jusqu’en 2016 à l’avènement du régime du Nouveau départ où Né le 5 avril 1969 à Dogbo au Bénin, Iréné Josias Agossa est candidat aux fonctions de vice-président de la République en duo avec Corentin Kohoué. Il est nanti d’un diplôme de master spécialisé en Normalisation, Qualité, Certificat et Essai obtenu en France en 2010. Mais avant ça, il est sorti de l’ex-Université nationale du Bénin (Unb) avec un diplôme de maîtrise en Géographie, option Management du territoire. L’histoire retient d’ailleurs que c’est Iréné Josias Agossa qui a créée l’Union nationale des étudiants du Bénin (Uneb) qu’il a dirigée jusqu’en 1996. Sur le plan politique, le colistier de Corentin Kohoué a fait ses premières expériences au sein du Front pour la République qu’il a créé en 1998, puis à l’ex-parti de l’Union pour la relève (Upr) d’Issa Salifou alias Saley dont il a été l’un des membres fondateurs et secrétaire général. Irénée Josias Agossa a créé ensuite le mouvement « Le National» qu’il a désormais fondu dans « Les Démocrates », parti d’opposition, depuis le 11 novembre 2020 dans le cadre de la réforme du système partisan. Mais il sera suspendu de cette formation politique dans la foulée du dépôt des dossiers de candidature pour la présidentielle de 2021. Sur le plan professionnel, Irénée Josias Agossa a occupé plusieurs fonctions. Il a été, tour à tour, conseiller à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), conseiller technique chargé du suivi de l’exécution des Projets initiés par le gouvernement sur l’ensemble du territoire national sous le président Boni Yayi et directeur général de la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers (Sonacop) avant d’être relevé de ses fonctions à l’arrivée du régime du Nouveau départ en 2016. Irénée Josias Agossa est candidat à la présidentielle de 2021 avec comme credo : Restaurer la confiance nil a été remplacé. ----------------------------- Iréné Josias Agossa Né le 5 avril 1969 à Dogbo au Bénin, Iréné Josias Agossa est candidat aux fonctions de vice-président de la République en duo avec Corentin Kohoué. Il est nanti d’un diplôme de master spécialisé en Normalisation, Qualité, Certificat et Essai obtenu en France en 2010. Mais avant ça, il est sorti de l’ex-Université nationale du Bénin (Unb) avec un diplôme de maîtrise en Géographie, option Management du territoire. L’histoire retient d’ailleurs que c’est Iréné Josias Agossa qui a créée l’Union nationale des étudiants du Bénin (Uneb) qu’il a dirigée jusqu’en 1996. Sur le plan politique, le colistier de Corentin Kohoué a fait ses premières expériences au sein du Front pour la République qu’il a créé en 1998, puis à l’ex-parti de l’Union pour la relève (Upr) d’Issa Salifou alias Saley dont il a été l’un des membres fondateurs et secrétaire général. Irénée Josias Agossa a créé ensuite le mouvement « Le National» qu’il a désormais fondu dans « Les Démocrates », parti d’opposition, depuis le 11 novembre 2020 dans le cadre de la réforme du système partisan. Mais il sera suspendu de cette formation politique dans la foulée du dépôt des dossiers de candidature pour la présidentielle de 2021. Sur le plan professionnel, Irénée Josias Agossa a occupé plusieurs fonctions. Il a été, tour à tour, conseiller à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), conseiller technique chargé du suivi de l’exécution des Projets initiés par le gouvernement sur l’ensemble du territoire national sous le président Boni Yayi et directeur général de la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers (Sonacop) avant d’être relevé de ses fonctions à l’arrivée du régime du Nouveau départ en 2016. Irénée Josias Agossa est candidat à la présidentielle de 2021 avec comme credo : Restaurer la confiance. Actualités 09 avr. 2021


Pour le compte des Fcbe: Paul Hounkpè bat le rappel des troupes dans le Mono
La campagne électorale se poursuit dans le Mono, malgré la psychose des violences ces derniers jours dans le pays. Paul Hounkpè, candidat au poste de vice-président, mobilise la troupe pour la victoire du duo Fcbe au soir du 11 avril. Paul Hounkpè, candidat à la vice-présidence, est au contact des militants du parti Forces Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) et autres potentiels électeurs dans le Mono, pour le vote du dimanche prochain. Le colistier d’Alassane Soumanou Djimba effectue une campagne de proximité, avec un sobre dispositif sans affiche sur les véhicules. « Avec ce qui se passe, nous avons dû enlever les affiches collées sur les véhicules », explique Bertin Kuassi Tossou, coordonnateur de la campagne du duo dans les départements du Mono et du Couffo, allusion faite aux violences perpétrées ces derniers jours dans plusieurs localités du pays. En dépit de la psychose, la délégation s’est entretenue ce mercredi 7 avril avec des militants de l’arrondissement central de Lokossa, après les étapes d’Agamè et de Koudo dans cette commune et celle de Dahè dans la commune de Houéyogbé, en passant par Bopa, la veille. Natif de Lobogo, l’ancien ministre et ancien maire de la commune de Bopa s’exprime essentiellement en langue locale saxwè et en français pour faire passer son message. Le duo auquel il appartient entend se démarquer de ce qu’il appelle « la politique d’exclusion, d’oppression» menée ces cinq dernières années. « Il faut construire le pays en allant doucement, car Paris ne s’est pas fait en un jour», conçoit M. Hounkpè. Il souligne que c’est la première fois qu’un fils du terroir est candidat à une élection présidentielle. « C’est déjà une raison pour voter massivement dimanche prochain pour son duo », estime-t-il. « Mais au-delà, ajoute Paul Hounkpè, notre candidature est mue par une volonté de changer les choses, parce que le peuple souffre et notre avenir est flou. » Il invoque, entre autres, la cherté de la vie, le grand déphasage entre les salaires politiques et les salaires des travailleurs, le refus du dialogue et du consensus, les pressions fiscales, le chômage galopant. Le candidat demande aux électeurs d’arrêter le cirque de souffrances en votant dimanche prochain pour Soumanou-Hounkpè. Dès son accession au pouvoir, le duo propose d’organiser un dialogue national pour réunir les courants politiques, les forces vives de la nation et un référendum pour revoir tous les textes votés sans consensus, en l’occurrence la loi fondamentale : la Constitution du 11 décembre 1990 modifiée fin 2019. Il entend mettre l’accent sur le social afin d’aider les pauvres et les indigents, la formation et l’insertion professionnelle des jeunes et des femmes, la transformation des produits locaux afin de créer plus d’emplois. « Quand le fauve attrape la bête, ce n’est pas avec la force qu’on la lui arrache, mais avec tact et stratégie », répond M. Hounkpè à ceux qui les traitent de «traitres ». Il réaffirme que Fcbe est un parti d’opposition et dit être convaincu que c’est par les urnes et non par la violence que l’alternance se fera. Actualités 09 avr. 2021


Observation de la présidentielle du 11 avril: Trois missions au cabinet de Joseph Djogbénou
Le président de la Cour constitutionnelle, Pr Joseph Djogbénou, a reçu, ce jeudi 8 avril, trois délégations de mission d’observation électorale dans le cadre de la présidentielle du dimanche prochain. Il s’agit respectivement de la mission de contact et d’information de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), et des missions d’observation électorale de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) puis du Conseil de l’entente (Ce). Trois missions d’observation électorale étaient hier jeudi, au cabinet du président de la Cour constitutionnelle, Pr Joseph Djogbénou, dans le cadre de la présidentielle du 11 avril. La première à être reçue par le président de la haute juridiction est celle de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), conduite par Minata Samate Cessouma. Au sortir de l’audience, la cheffe de la mission de l’Oif, explique qu’elle conduit une mission de contact et d’information. « Nous sommes une mission de contact et d’information dépêchée par madame la Secrétaire générale de l’Oif dans le cadre du processus électoral au Bénin. Une mission de contact et d’information, une mission d’accompagnement dans le cadre de la déclaration de Bamako qui a été acceptée par l’ensemble de nos Etats membres, qui prévoit que nous puissions être aux côtés des Etats membres sur les questions de démocratie, de gouvernance, de droits de l’homme, électorales… Nous n’observons pas en tant que tel comme le font la Cedeao et l’Ua, mais nous sommes là également pour faire ce travail, pour être aux côtés de nos pays pour les accompagner… », précise la cheffe de la délégation. Elle souligne que les échanges avec le président de la Cour constitutionnelle ont porté sur les préparatifs du scrutin et comment l’Oif peut aider à pallier les difficultés éventuelles. « Comme vous le savez, la Cour constitutionnelle du Bénin joue un important rôle dans le processus électoral, c’était de bon droit pour nous de rencontrer son président pour échanger avec lui sur l’organisation du processus, ce qui est prévu et surtout s’il y a des difficultés, et comment l’Oif peut être aux côtés des acteurs politiques béninois pour nous assurer que nous aurons une élection sans difficulté majeure. Il y va de l’intérêt pas uniquement du Bénin mais également de tous les Etats membres de l’Oif et du continent africain… », informe Minata Samate Cessouma. A la fin de la mission, souligne-t-elle, « des recommandations seront formulées (…) pour permettre d’accompagner, de corriger, s’il y a des choses à corriger, et aussi d’apprécier ». Par ailleurs, la mission dit avoir noté, suite à ses échanges, « qu’il y a de bonnes pratiques au Bénin, et l’Afrique de l’Ouest et le continent africain en général ont pu bénéficier d’une des bonnes pratiques du pays, et que l’objectif aussi, c’est de partager ces bonnes pratiques avec les Etats membres de l’Oif ». La délégation de la Cedeao A la suite de la délégation de l’Oif, le président de la Cour constitutionnelle a reçu la mission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), conduite par l’ancien président Sierra-léonais, Ernest Bai Koroma. Le vœu de sa mission, dit-il, c’est qu’au soir du 11 avril, tous les acteurs impliqués dans le processus électoral soient satisfaits du scrutin. « Nous sommes là en tant que mission d’observation de la Cedeao pour le compte de la présidentielle du 11 avril, et nous avons eu des discussions avec toutes les parties engagées dans le processus. C’est dans ce cadre que nous sommes à la Cour constitutionnelle qui joue un rôle de premier plan avant, pendant et après l’élection. Je puis vous assurer que nous avions eu une rencontre fructueuse avec le président de la Cour qui nous a entretenus sur le rôle de l’institution et nous a rassurés que la Cour est bien préparée pour ce processus électoral. Et le plus important pour nous, en tant que mission d’observation électorale, c’est qu’à la fin du processus, tout le monde puisse retrouver le sourire, que nous puissions avoir des élections libres, transparentes et satisfaisantes pour toutes les parties », a déclaré le chef de la mission d’observation de la Cedeao. La troisième délégation reçue par le président de la Cour constitutionnelle est celle du Conseil de l’entente. Conduite par Kommabou Fandjinou, cette mission n’a pas fait de déclaration à la presse au terme de son audience. Actualités 09 avr. 2021


Kohoué-Agossa : Nous sommes la seule chance de la paix au Bénin
Le duo Kohoué-Agossa ne se donne aucun répit. L’heure était à la parade ce mercredi 7 avril, à Bohicon, où la caravane de la vague orange a sillonné la ville, appelant les électeurs à un choix judicieux le jour du scrutin. Toute la journée, la dynamique Rlc a distillé le son de l’espoir, de la réconciliation et de l’unité nationale à travers la ville. Puis cap a été mis, le lendemain, sur Zangnanado, en région Agonlin où Iréné Agossa candidat au poste de vice-président du duo de la transition, s’est entretenu avec sa base. Il y est allé en territoire conquis. Son message en langue fon, prône l’apaisement, le renouveau et la prospérité pour tous. « Nous pensons que les enfants du Bénin souffrent sur plusieurs plans. C’est ce qui motive notre candidature. Nous avons choisi d’être candidat pour vous sortir de la pauvreté », assure-t-il. La vague orange veut aller plus loin en trouvant une solution définitive à la question de la transhumance dans la région. Idem pour les défis du numérique pour lesquels le tandem de la dynamique ‘’Restaurer la confiance (Rlc)’’, veut combler les écarts à travers la formation technique et le recrutement massif de jeunes. A ceux qui allèguent qu’ils sont en campagne pour la mouvance présidentielle, le duo Kohoué-Agossa lève cette équivoque : « Faux ! Nous ne nous revendiquons pas de la mouvance. Nous avons accepté d’être candidats pour sauver ce pays. Nous sommes la seule chance de la paix au Bénin », vante Iréné Agossa, assurant qu’il est capable de gérer efficacement le pays plus que les autres candidats. Le cahier des charges de la dynamique ‘’Rlc’’ pour les cinq prochaines années sera axé sur la promotion du numérique et des métiers techniques, de l’emploi des jeunes et l’autonomisation des femmes. « Je sais comment lutter contre le sous-emploi et le chômage. Le reste vous appartient, populations d’Agonlin et du Zou. Si vous votez pour la liste Kohoué-Agossa, vous votez votre épanouissement », convainc-t-il. Il espère que la forte mobilisation à ce meeting se traduira également dans les urnes, dimanche 11 avril prochain. Les populations de la 24e circonscription électorale jubilent de voir un des leurs dans la course à la Marina. Elles promettent de faire le plein dans les urnes au terme du scrutin. Soumanou et Hounkpè, bientôt à la Marina ? De son côté, le duo Soumanou-Hounkpè est aussi à pied d’œuvre sur le terrain. De Djidja à Glazoué en passant par Covè, les militants des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), ont remué le Zou, ce mercredi, pour solliciter les suffrages des ‘’Mahis’’. Les populations, elles, sont disposées à les envoyer au palais de la Marina. « J’ai l’habitude d’accorder ma voix aux Fcbe. Mon choix ne changera pas cette fois-ci. J’apprécie leur projet de société, surtout leurs ambitions pour le secteur éducatif », apprécie Anzim Aïdobè, jeune ressortissant de Djidja. Il est convaincu que le duo Soumanou-Hounkpè pourra panser les plaies et remettre le pays sur les rails . Par Maryse ASSOGBADJO Actualités 09 avr. 2021


Campagne électorale dans le Borgou: Les vieilles habitudes ont la peau dure à Péhunco
Difficile de convaincre les électeurs de la commune de Péhunco et de les rallier à la cause d’un des trois candidats en lice pour la prochaine présidentielle sans disposer du nerf de la guerre. Habituées à des pécules à l’heure de la campagne électorale, le message passe de moins en moins avec les mains vides, selon des représentants de candidats rencontrés sur place. Mercredi 7 avril. Non loin de la gare routière de Ouassa-Péhunco, sur un espace aménagé pour la circonstance, Mohamed Sinadogui tient avec un groupe d’une cinquantaine d’hommes une séance d’échanges pour le compte du duo Alassane Soumanou-Paul Hounkpè. Les lieux ont été décorés à son effigie. Une demie heure d’échanges en langues locales. Les invités sont concentrés sur le message que passe Mohamed Sinadogui. A la fin des échanges, la quasi-totalité des participants repartent avec des affiches du candidat. Les visages sont moins reluisants qu’à l’entame. « Les populations ici ont été habituées à l’argent pendant la campagne électorale. C’est difficile de leur faire admettre que les temps ont changé », se désole-t-il. C’est plutôt en face du marché de la localité, devant une boutique que Mora Tamou a choisi de s’entretenir avec les jeunes et revendeurs sur les ambitions du duo Kohoué-Agossa. Le choix de la soirée n’est pas anodin. Il a préféré que les populations finissent avec l’essentiel de leurs activités de la journée pour sa campagne. Le porteur de la cause de Restaurer la confiance indique à ses vis-à-vis que le Bénin a besoin d’expérimenter une autre approche de gouvernance. « Avec ce duo, c’est l’heure de la jeunesse de prendre le pouvoir et de régler les problèmes des jeunes. Il y a un vaste programme pour nous donner du travail… », fait-il savoir. Un peu plus loin à la sortie de Péhunco, sur la voie menant à Kouandé, les représentants du duo Talon-Talata dans la zone étaient en grande démonstration. Une dizaine de motos sont estampillées des affiches du chef de l’Etat et de sa colistière. Visiblement, le groupe revenait d’une petite virée dans la localité et cela se laissait voir avec l’état poussiéreux des motos . Actualités 09 avr. 2021


Campagne du duo Talon-Talata dans le Mono - Couffo: Bruno Amoussou lance l’assaut final pour le K.-O
Le président de l’Union progressiste (Up) a appuyé, ce jeudi, les groupes de campagne qui ratissent large pour le duo Talon-Talata. A Comè, Bopa et Athiémé, l’assaut final est lancé en vue d’un K.-O., dimanche prochain. Les militants de l’Union progressiste (Up) n’ont pas de doute pour la réélection du président Patrice Talon par K.O. c’est-à-dire dès le premier tour du scrutin, dimanche prochain. Ils en ont donné l’assurance au président du parti, Bruno Amoussou, venu les galvaniser, ce jeudi. Dopées par la présence de ce dernier, les coordinations communales de campagne de Comè, Bopa et Athiémé affirment, par la voix de leurs porte-parole respectifs, que la victoire est acquise pour le duo Talon-Talata. Le député Euric Guidi n’en veut pour preuve que la forte adhésion et la synergie d’actions notées autour de cette candidature depuis plusieurs semaines, et surtout le travail de fourmi abattu sur le terrain par les lieutenants de l’Up. La mobilisation est grande à toutes les étapes. Avec la sagesse et la pertinence des idées qu’on lui connaît, ce leader éclairé, politicien avisé, explique pourquoi il faut se rallier à la ‘’vague bleue’’. Le choix du président Patrice Talon n’est ni anodin ni le fait d’un hasard, assure Bruno Amoussou. Il a été identifié au niveau du parti comme celui qui peut définir une politique permettant de diminuer, voire d’éradiquer les difficultés des différentes couches sociales, souligne celui qui est affectueusement appelé Le Renard de Djakotomey. Non seulement, c’est le duo qui a l’expérience du pouvoir au sommet de l’Etat, mais c’est également celui dont le projet de société est structuré autour des besoins spécifiques d’emploi de la jeunesse, d’infrastructures routières, sportives et marchandes, poursuit-il. « Ce qu’il a démontré en cinq ans, nous donne l’espoir que c’est lui qui peut trouver des solutions à nos difficultés en vue du développement de notre pays», justifie Bruno Amoussou. « Vous devez confirmer que nous souhaitons aller loin, par la qualité du vote et le nombre de personnes qui sortiront» lance-t-il aux militants, en guise d’assaut final pour une «victoire écrasante». Ainsi, l’Up confirmera une fois encore qu’il reste le premier parti au Bénin en termes de nombre d’élus parlementaires, communaux et municipaux. Pour Mathurin Coffi Nago, coordonnateur départemental de l’Up dans le Mono, il n’est pas question d’arrêter la dynamique actuelle : « Le développement, ça y est ! ». « Ce qui a été fait en cinq ans est titanesque et les perspectives sont prometteuses pour sortir le Bénin du sous-développement», selon lui. Patrice A. G. Talon et Mariam Chabi Z. Talata, c’est le meilleur duo en lice, fait comprendre Pascal Zantou, coordonnateur communal de l’Up à Athiémé . Actualités 09 avr. 2021


Campagne électorale dans le Borgou: A chaque duo sa stratégie à Oroukayo, Guilarmo et Kouandé
La campagne électorale pour la présidentielle du 11 avril prochain n’a pas le même visage d’une localité à une autre de la commune de Kouandé. Les représentants des trois duos en lice ne baissent pas les bras, mais la tâche se révèle de plus en plus difficile pour les derniers jours de campagne. Sur les six arrondissements que compte la commune de Kouandé, trois se sentent réellement emballés par la campagne électorale pour la présidentielle du 11 avril prochain. Oroukayo, Guilarmo et surtout l’arrondissement central de Kouandé sont les points névralgiques de la mobilisation des électeurs. Il ne se passe pas une seule journée sans que l’un ou l’autre des trois duos en présence ne s’illustre par une activité. Mais la campagne est logée à diverses fortunes. Dans l’arrondissement de Oroukayo, les militants du duo Talon-Talata roulent en terrain conquis. Leur hégémonie sur la région se traduit par la domination des affiches du président Patrice Talon et de sa colistière un peu partout. Pierre Orou Fico en pleine opération de charme, mercredi dernier, à la tête d’une équipe de trois membres, assure que la région est bouclée pour son duo et que les derniers jours de la campagne sont mis à profit pour échanger avec les derniers villages résistants. « Ici, c’est Talon-Talata ou rien comme vous le constatez », souffle un officier de police au niveau du commissariat d’arrondissement de Oroukayo. « Les deux autres duos sont quasi invisibles, mais on ne doit pas minimiser leur présence», reprend pour sa part Pierre Orou Fico, trop pressé de rallier Birni où il a prévu de passer la journée dans une dizaine de villages. A Kouandé centre, le candidat Corentin Kohoué semble bien en difficulté. Son coordonnateur communal, Chabi Bakou Bannan Chabi, n’a pas la tâche facile. Les moyens manquent au jeune homme pour galvaniser la troupe. Pourtant, fier de son aura de maître alphabétiseur dans la zone, il se sentait capable de mobiliser l’essentiel des électeurs pour la cause orange pour peu que les moyens suivaient. Conséquence, il fait « une campagne de bouche à oreille ». Seule arme pour faire la chasse aux électeurs, les affiches du duo et dans une moindre mesure, sa moto Cross dont les pannes incessantes n’arrangent pas la campagne de proximité qu’il mène avec ses moyens. Dans l’arrondissement de Guilarmo, les géants posters du duo Soumanou-Hounkpè barrent les mûrs un peu partout. Les cases et boutiques participent également à cette campagne de visibilité. Gabriel Bouko explique cette « domination» par le fait que « Kouandé reste un fief logique et naturel des Fcbe, même si le parti n’est plus aussi solide qu’avant ». Selon lui, les populations ont espéré vainement le passage du candidat depuis le début de la campagne, mais leur espoir est resté vain. Mais, assure-t-il, cela n’empêche pas l’équipe sur le terrain de travailler et de mobiliser les populations . Actualités 09 avr. 2021


Présidentielle du 11 avril: Atlantique: Caravanes et meetings comme stratégies de campagne
Les populations du département de l’Atlantique, notamment celles des communes d’Allada, Ouidah, Kpomassè, Tori, Godomey et Abomey-Calavi ont eu droit, dans le cadrre de la campagne électorale, à la caravane des militants des duos candidats à l’élection présidentielle et au meeting de sensibilisation sur le choix à opérer dimanche 11 avril prochain. Des caravanes organisées par les militants des duos candidats à la présidentielle, de géants meetings de sensibilisation, des consultations et échanges avec les populations. Telles sont les stratégies de campagne adoptées dans l’Atlantique par les militants des candidats en lice pour la présidentielle du dimanche 11 avril prochain. Dans les communes d’Allada, Abomey-Calavi, Tori-Bossito… les militants multiplient ces actions pour rallier les populations à la cause de leur duo. Elles permettent de marquer sa présence dans le cœur des populations, comme l’a souligné Salomon Odjo, directeur adjoint de campagne du parti Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). Son parti n’entend plus organiser de géants meetings comme ceux de Djougou et Parakou, mais compte mobiliser de petits groupes pour leur expliquer les enjeux de la présidentielle pour le parti du duo Alassane Soumanou-Paul Hounkpè,souligne-t-il. Cette présidentielle est importante dans la vie de ce parti qui, à en croire son secrétaire exécutif, Paul Hounkpè a fait ses expériences à la tête du Bénin. Si le duo Kohoué-Agossa se manifeste très peu dans ces communes, celui Talon-Talata y multiplie ses stratégies. A Sô-Ava, l’ancien président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji, président du Parti du renouveau démocratique, a rencontré les populations, mardi 06 avril dernier. Une foule immense est allée rencontrer le président du Prd venu soutenir Aladja Moudatou Gbadamassi, native de la commune. Des populations de Sochanhoué, Sô-Ava, Ganvié, Akassato… sont sorties massivement pour écouter les militants du duo Talon-Talata. Selon Adrien Houngbédji, le Parti du renouveau démocratique ne va pas à cette élection, mais il soutient le candidat Patrice Talon et sa colistière Mariam Chabi Talata Zimé. Son choix est motivé par les actions entreprises par le chef de l’État pour développer le Bénin. Tant de réformes qui militent pour la réélection de Patrice Talon. C’est pourquoi Adrien Houngbédji exhorte les populations à voter pour Talon-Talata. A Calavi, le Fan-club de l’imam Chakirou Amoussou (Facica) a échangé avec les femmes. Une rencontre suivie de caravane dirigée par celles-ci. Des personnalités au contact des populations Au cours de la même journée, Bruno Amoussou est allé galvaniser l’équipe de campagne de l’Union progressiste à Abomey-Calavi. Il a échangé avec les différents coordonnateurs de campagne, les chefs d’arrondissement, les maires… avec des consignes pour la poursuite des activités prévues au cours de la période. A en croire Justine Winsou, coordonnatrice de l’Union progressiste à Togba, deux activités ont été exécutées sur les quatre prévues. La deuxième phase a démarré avec deux activités mardi 06 avril, a-t-elle indiqué. Elles consistent à poursuivre les caravanes, rencontrer les sages et têtes couronnées, les artisans, les femmes et leurs groupements. Mobilisées autour de leur fils le ministre d’État, secrétaire à la présidence, Irénée Koupaki, les populations de Kpomassè ont été sensibilisées sur la pertinence du choix du duo Talon-Talata. Au terme du géant meeting qui a mobilisé une foule de citoyens et d’acteurs politiques, l’engagement à la cause de ce duo de la mouvance semble acquis. A Allada, les enseignants ont été informés des actions à leur profit. Sous l’égide du Cercle d’action des enseignants engagés pour la réélection du duo Talon-Talata (Caev), ils ont été sensibilisés à ce choix devenu une priorité, selon Amour Kpochémè, coordonnateur d’arrondissement, membre de l’Union progressiste. « Ce qui a été fait pour vous les enseignants est trop », affirme-t-il . Actualités 09 avr. 2021


Mon cadeau d’anniversaire ; Votez…..pour vous !
Aujourd’hui, 8 Avril, c’est mon anniversaire. Une belle journée en perspective pour moi sauf que je fais partie de ces personnes qui ne célèbrent pas leur anniversaire. Ma dernière fête d’anniversaire date de mes 18 ans. Depuis, tous les jours sont pour moi des jours d’anniversaire. Chaque réveil, chaque matin, est pour moi une occasion de plus pour exprimer et célébrer la vie. Parce que je ne fête pas mon anniversaire comme le font beaucoup d’entre nous, je ne reçois pas pléthore de cadeaux. Mais aujourd’hui, bien plus que les autres 8 Avril, j’aimerais en recevoir; recevoir des cadeaux exceptionnels et par milliers !! Ces cadeaux exceptionnels … ? En fait, rien d’autre que votre promesse de vous lever tous, le 11 Avril prochain pour aller voter, glisser votre bulletin de vote dans l’urne lors de cette prochaine élection présidentielle. Rien que ça!! Un geste, ce geste qui suffirait à me rendre heureuse. Le ticket présidentiel de votre choix de vote m’importe peu. Mais votre promesse d’aller voter me toucherait profondément car ce cadeau aura un impact réel sur nos vies, celles de nos enfants et des générations à venir. Mais au-delà de tout, ce vote enverrait un signal fort au monde entier. Avant de continuer, je voudrais vous signaler que je n’ai jamais fait de politique de toute ma vie. D’ailleurs, je n’y comprends pas grand chose et suis loin d’être fan des nombreux débats politiques dont sont friands bien de mes compatriotes. Mes employés sont souvent ceux qui relaient les nouvelles sur ce qui se passe sur l’échiquier politique du pays. Pour être tout à fait franche, mon étonnement est grand devant l’engouement qu’ont les gens pour ces longs et nombreux débats politiques qui ne changent rien à leur quotidien de citoyen. Mais contrairement à la politique politicienne, j’ai toujours été très intéressée par toutes les questions qui touchent au développement réel de nos pays. La santé des populations, l’éducation de nos enfants, l’électrification de nos villes et villages, inculquer des valeurs aux jeunes, mettre en chantier des infrastructures, la culture comme levier de développement, bref, au-delà des sujets sur la protection de l’environnement, de la qualité des services, de l’artisanat, je suis une citoyenne engagée dans l’amélioration des conditions de vie de nos populations. Parce que le véritable intérêt des populations à aller voter le 11 Avril prochain devrait être situé au niveau des enjeux économiques, j’ai consulté les différents programmes d’actions que proposent les candidats. Mais j’ai surtout regardé le parcours de développement que nous expérimentons tous depuis ces quelques années au Bénin. Il faut être aveugle, de mauvaise foi, sourd pour ne pas remarquer que le Bénin actuel est bien différent de celui qu’il était dans un passé pas si lointain. Les exemples d’amélioration de notre bien-être commun sont foison et m’arrêter un temps soit peu au plaisir que prennent mes enfants à faire du vélo sur les nouveaux trottoirs me fait croire en un avenir meilleur. Remarquer que dorénavant le fatalisme, la médiocrité, l’autosatisfaction et le peu d’ambition font dorénavant partie du passé me rend optimiste. Quand je réalise que depuis trois ans, je n’ai pas été rackettée par un policier, que je n’ai pas eu à subir les  délestages répétitifs de plusieurs jours, je me dis que je peux croire en un avenir prometteur. Durant ces dernières années, j’ai fait l’expérience du circuit administratif pour créer deux entreprises au Bénin. Plus de trois mois d’attente pour la première et récemment juste quelques clics en ligne et recevoir deux heures après par email toutes les attestions nécessaires. Ces exemples, bien au-delà des discours me parlent plus que tout. Bien évidemment, il reste encore beaucoup à faire. Et tout citoyen devrait avoir l’honnêteté intellectuelle de reconnaitre que nous sommes encore loin de l’idéal de développement auquel nous aspirons tous. Je suis impatiente de voir de vrais centres de santé dans nos villes où les populations ne mourront pas de paludisme ou par manque de plateaux techniques adaptés pour réaliser une échographie, un scanner ou une IRM pour déterminer la pathologie dont elles souffrent. Je rêve du jour où nos autorités seront assez fermes pour faire respecter les différentes lois votées mais jamais mises en application comme celle concernant le sachet plastique au Bénin. Le respect des lois de la République est le socle de la démocratie et de la bonne gouvernance. Je rêve de voir tous les grands projets touristiques devenir une réalité et créer ainsi des milliers d’emplois dans les nombreux secteurs liés au tourisme. Malgré tous ces espoirs en attente et certaines aberrations flagrantes du pays, rien ne m’empêche de garder espoir et d’avoir foi en notre pays surtout parce que nous avons la chance d’avoir aujourd’hui un leadership qui rêve grand et qui se donne les moyens de ses rêves avec méthode, discipline et rigueur. Alors, comme cadeau d’anniversaire pour moi, sortez massivement voter le 11 Avril en vous projetant dans ce Bénin qui se dessine sous nos yeux. Votez pour vous. Votez pour le développement. Votez pour une transformation progressive, en profondeur et réelle de notre pays. Nous sommes tous des artisans de ce Bénin de demain en allant voter le 11 Avril. Et nous pouvons relever ce défi. D’avance, merci pour ces cadeaux d’anniversaire!   Par Sandra IDOSSOU (Coll ext) Activiste sociale  Droits et Devoirs 09 avr. 2021


Lutte contre la Covid-19 à Parakou: Des doses de vaccin injectées aux premiers sujets
Dans le Borgou, la vaccination contre le coronavirus a démarré, samedi 3 avril dernier à Parakou. Les premiers sujets ont reçu leur dose de vaccin au Centre hospitalier et universitaire départemental (CHUD) du Borgou-Alibori. C’est sous la supervision du directeur départemental de la Santé du Borgou. La ville de Parakou n’est pas restée en marge de la vaccination contre le Covid-19 lancée, il y a quelques jours, par le gouvernement. Ses populations ont commencé par se faire administrer les premières doses du vaccin, depuis le samedi 3 avril dernier. Le docteur Pierre Paul Adjofoguè, chef du service de stomatologie du CHUD Borgou-Alibori, le médecin coordonnateur de la zone sanitaire Parakou-N’Dali, Akim Gouda sont les premières personnes à avoir reçu la dose. Après avoir été mis sous observation pendant au moins 15 mn, ils ont rassuré que cette vaccination a été lancée pour protéger les populations, renforcer leur immunité et les empêcher d’être beaucoup plus exposées. Ils ont, toutefois, prévenu que la vaccination ne remplace pas les mesures barrières. Par rapport aux cibles concernées, le directeur départemental de la Santé du Borgou, le médecin colonel Ibrahim Mama Cissé, informe qu’il s’agit du personnel de santé, des personnes âgées de plus de 60 ans et celles qui ont des facteurs de comorbidité telles que le diabète, l'asthme, la drépanocytose, l'hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires, les maladies rénales, toutes les maladies pouvant les fragiliser, puis diminuer leur immunité. « Ce sont les trois couches prioritaires au démarrage. L’opération s’étendra aux autres au fur et à mesure », a-t-il insisté. « Nous avons deux types de vaccins. Il y a le vaccin britannique-suédois Astra-Zeneca qui se fait en deux doses, à 8 semaines d’intervalle et le vaccin chinois, Sinovac, également en deux doses, mais à 4 semaines d’intervalle », a précisé le médecin colonel. « Avant la deuxième dose, tout individu qui sent des malaises ou des effets secondaires doit revenir sur le lieu de vaccination pour se faire prendre en charge », poursuit-il. Les personnes concernées ont, par ailleurs, été invitées à sortir massivement pour se faire vacciner. Il en va de la lutte contre la pandémie du coronavirus qui continue de mettre à l’épreuve les pays du monde entier.   Santé 08 avr. 2021


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