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Nouvelles

Consolidation de la paix durant le processus électoral: Prédicateurs et imams en mission
Des prédicateurs et imams du Bénin faits ambassadeurs pour la consolidation de la paix et la cohésion nationale au sein de leurs communautés respectives en vue d’un processus électoral apaisé. L’acte émane de la Fondation Zul-Kifl Salami pour la solidarité. Ils ont été officiellement envoyés en mission, samedi 3 avril dernier, au terme d’une rencontre de sensibilisation initiée par Dr Zul-Kifl Salami, au siège de la Fondation, à Cotonou. Ils sont des ambassadeurs de la Fondation Zul-Kifl Salami pour la consolidation de la paix et la cohésion nationale au sein des communautés à la base en vue d’un processus électoral. Eux, ce sont es des prédicateurs et imams du Bénin. Venus de plusieurs communes, ils ont été sensibilisés par l’ex-ministre d’Etat, Zul-kifl Salami, président de la Fondation, à la nécessité de maintenir le climat de paix et de cohésion nationale avant, pendant et après le processus électoral en cours. Cette rencontre s’inscrit dans « le cadre des échanges que nous avons engagés sur tout le territoire national, principalement avec les prédicateurs dans cette période très sensible que nous traversons, qui appelle à la concorde nationale, au concours de tous, pour que nous puissions continuer de vivre dans la cohésion et dans la paix (…) », a déclaré Dr Zul-Kifl Salami face à ses hôtes du jour. Cette sensibilisation, dit-il, vise essentiellement à contribuer au renforcement de la cohésion sociale, à l’harmonie au sein de toutes les communautés de la nation. Le président de la Fondation Zul-Kifl Salami va ajouter que cette action qui a également été engagée avec d’autres communautés sur l’ensemble du territoire, se poursuivra jusqu’à la fin du processus électoral. Avec ses hôtes, il a mis un accent particulier sur plusieurs valeurs de l’islam sur lesquelles prédicateurs et imams vont s’appuyer pour leur mission. Zul-Kifl Salami a évoqué, entre autres, le sens de la paix, selon l’islam, et le sens de la patience et de la tolérance. Prédicateurs et imams sont repartis chez eux avec des corans offerts par la Fondation à travers son président Dr Zul-Kifl Salami. Actualités 06 avr. 2021


Campagne électorale : Séraphin Agbahoungbata appelle à un vote civilisé
Le Bénin depuis les indépendances a connu différents types de vote, mais celui qu'il convient de pratiquer est le vote civilisé, porté par le duo Talon-Talata. L’ancien intendant du palais de la Marina fait une intervention dans le déroulement de la campagne électorale en cours. Après avoir présenté les différents types de vote que le Bénin a exploités depuis les indépendances, il souligne que le choix à faire est celui du vote civilisé qui tranche avec les pratiques malsaines, surtout le vote corrompu et le vote canaille qui n’ont rien apporté au pays depuis soixante ans. « Nous devons résolument faire le choix du duo Talon-Talata parce que c’est le vote civilisé », affirme-t-il, confiant que tout est mis en œuvre pour aller au développement. « Il faut que le Béninois constate qu’on ne peut plus continuer avec le vote corrompu », ajoute le directeur adjoint de cabinet du chef de l’Etat. Actualités 05 avr. 2021


Ambiance électorale: Le Facica ratisse large dans l'Atlantique
La fête de Pâques n'a pas empêché les caravaniers de drainer la foule dans le cadre de la campagne électorale en cours dans le pays. La campagne électorale se poursuit dans le département de l'Atlantique. Dimanche 4 avril 2021, jour de la fête de Pâques, le Fan club de l'Imam Chakirou Amoussou (Facica) parcourt les communes du département de l'Atlantique pour ratisser large au profit du duo Talon-Talata. La caravane en direction des communes de Zè, So-Ava, a marqué une pause à Calavi centre avant de poursuivre son périple vers Godomey où un géant meeting est prévu. L'objectif, précise l'Imam Chakirou Amoussou, initiateur de la caravane est de ratisser large pour le duo Talon-Talata, pour qu'au soir du scrutin ledit duo soit crédité d'un taux de 95 %. "Cette campagne ce jour de fête organisée par le Facica vise à ratisser large pour notre duo. Nous informons la population de sortir massivement pour aller voter notre candidat", a-t-il indiqué. Politique 05 avr. 2021


Supposées pressions de la Chancellerie sur la Criet « Une manipulation politique », dixit le ministre Séverin Quenum
« Ce juge, je ne l’ai jamais rencontré bien qu’étant le ministre de la Justice qu’il accuse… Il s’agit d’une manipulation politique ». C’est ce qu’a déclaré, ce lundi à Lokossa, Séverin Quenum, ministre de la Justice, au sujet de la démission du magistrat Essowé Batamoussi et des supposées pressions que la Chancellerie (le ministère de tutelle) exercerait sur la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Sur Rfi, ce lundi, le juge, précédemment membre de la Chambre des libertés et de la détention de ladite Cour, a mis en cause l’indépendance de cette juridiction, notamment dans l’affaire Reckyatou Madougou, accusée d’association de malfaiteurs et de financement du terrorisme. « Dans ce dossier, nous avons été sollicité par la Chancellerie. Car, le dossier ne comportait aucun élément qui pouvait nous décider à la mettre en détention », avance-t-il. « Cette déclaration faite en faveur de l’inculpée Madougou n’est ni surprenante ni anodine », réplique le ministre Quenum. Pour le patron de la Chancellerie, « Madougou et ses alliés de l’opposition dite radicale jurent par tous les dieux que l’élection du 11 avril n’aura pas lieu et qu’ils déclencheront une insurrection à partir du 5 avril afin de mettre un terme au mandat du président en exercice ». « A cet effet, allègue-t-il, de fortes sommes d’argent provenant de pays voisins sont offertes ici et là pour rallier diverses personnalités civiles ou militaires à l’entreprise de déstabilisation du pays. » A en croire le ministre de la Justice, des appels à coup d’Etat ont même été lancés. « Ce à quoi concourt la déclaration du juge Batamoussi qui n’est rien d’autre qu’une recrue de plus dans le cadre de cette entreprise », conclut-il. Droits et Devoirs 05 avr. 2021


Présidentielle du 11 avril : La formation des coordonnateurs d’arrondissements lancée
Les coordonnateurs d’arrondissements et leurs adjoints retenus par la Commission électorale nationale autonome (Céna) dans le cadre de l’organisation du scrutin présidentiel prochain, sont en formation, à compter de ce samedi 3 avril, afin de jouer convenablement leur rôle dans la tenue de l’élection. Cette formation qui démarre sur toute l’étendue du territoire national, a été officiellement lancée, à Cotonou, par le président de la Céna, Emmanuel Tiando. Cette formation permettra aux coordonnateurs d’arrondissements (Ca) et leurs assistants (Aca) d’être outillés pour accomplir leurs missions. En s’adressant à l’ensemble des Ca et Aca, depuis Cotonou, Emmanuel Tiando leur rappelle qu’ils sont « les yeux, les oreilles et les bras de la Céna » dans leurs différents arrondissements, et qu’à ce titre, ils ont « une lourde responsabilité, un rôle déterminant, » dans l’organisation du scrutin présidentiel du 11 avril. « Si au niveau d’un arrondissement, l’élection ne s’est pas déroulée de manière convenable, la première responsabilité incombe au coordonnateur d’arrondissement et son adjoint », avertit le président de la Céna. Emmanuel Tiando précise que la première mission qu’ils doivent accomplir, après cette formation, c’est de former à leur tour les membres des postes de vote qui relèvent de leur territoire de compétence, et ce avant le 11 avril. L’autre mission qui leur incombe, c’est d’organiser les opérations de vote comme cela se doit. Cela suppose, selon le président de la Céna, que chacun d’eux doivent maîtriser son arrondissement de même que tous les membres des postes de vote qui sont sous leur responsabilité. Il leur a aussi prodigué de sages conseils en s’appuyant sur des faits qui se sont déroulés lors des élections des années antérieures, ceci pour le bon déroulement des opérations de vote. « Vous n’est pas dans un arrondissement pour représenter votre parti politique (si vous appartenez à un parti). Vous êtes sur le terrain pour accomplir une mission républicaine… Vous devez faire preuve d’impartialité totale. Et vous devez suivre ce qui est dit en ce qui concerne votre mission… », a-t-il insisté avant de citer des faits qui ont entaché le bon déroulement de scrutins, par le passé, dans certains arrondissements. Le président de la Céna leur a également faire part des obligations qu’ils doivent remplir vis-à-vis des représentants des candidats en lice. La formation proprement dite a été ouverte après l’intervention d’Emmanuel Tiando. Actualités 03 avr. 2021


Assemblée nationale: La session ordinaire ouverte avec un quorum de 52 députés
La première session ordinaire de l’année 2021 s’est ouverte, ce jeudi 1er avril, à l’Assemblée nationale. Les travaux ont été ouverts par le président de l’institution parlementaire, Louis Vlavonou en présence de 51 de ses collègues. C’est reparti pour trois mois de travaux à l’Assemblée nationale pour le compte de la première session ordinaire de l’année 2021. Cela, conformément à l’article 87 de la constitution béninoise qui dispose que : « L’Assemblée se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires. La première session s’ouvre dans le cours de la première quinzaine du mois d’avril. La deuxième session s’ouvre dans le cours de la seconde quinzaine du mois d’octobre. Chacune des sessions ne peut excéder trois mois ». Dans son discours d'ouverture des travaux, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a fait le point des différents dossiers étudiés au cours de la deuxième session ordinaire de l'année 2020 encore appelée session budgétaire. Il a rappelé que 12 lois ont été adoptées. Soulignant quelques détails, le président Louis Vlavonou a mis un accent particulier sur les lois à forte valeur ajoutée sociale, notamment la loi portant protection de la santé des personnes, la loi portant organisation des activités pharmaceutiques ainsi que la loi modifiant et complétant la loi régime juridique du bail à usage d'habitation avec l’insertion de nouvelles dispositions relatives à la location-accession, destinée à faciliter l'accès des populations à la propriété immobilière. Le président de l’Assemblée nationale a ensuite annoncé les dossiers phares qui meubleront les trois mois de travaux parlementaires. Il n’a pas occulté le volet du contrôle de l’action gouvernementale, seconde mission du Parlement. "... Pour ce qui est du contrôle de l'action du gouvernement, il consistera tant à poursuivre l'examen des questions aussi bien écrites qu'orales des députés au gouvernement qu'à examiner au sein des commissions permanentes les accords de financement conclus par l'Exécutif et ratifiés par le président de la République, conformément aux dispositions de l'article 145 alinéas 2 de la Constitution. À cet égard, nous ne manquerons pas de faire les observations que nous jugerons opportunes", a martelé Louis Vlavonou. Actualité électorale oblige, le président de l’Assemblée nationale n'a pas manqué d'inviter les populations à sortir massivement et dans le calme pour participer à l’élection présidentielle du 11 avril prochain pour s'acquitter de leur devoir civique afin que ce scrutin capital pour l'enracinement de la démocratie et l'émergence du Bénin se déroule dans la paix et la transparence? Louis Dossou remplace Feu Jean-Pierre Babatoundé L’Assemblée nationale a accueilli, ce jeudi, l’installation de Louis Codjo Dossou, suppléant du député Jean-Pierre Babatoundé décédé en février dernier. Il a été investi dans ses fonctions de parlementaire par le président Louis Vlavonou, en marge de la cérémonie d’ouverture des travaux de la première session ordinaire de l’année 2021. Louis Codjo Dossou a été installé en lieu et place du défunt pour poursuivre le reste du mandat. Les premiers mots du nouveau député, après son installation, sont allés en direction de Feu Jean-Pierre Babatoundé dont la disparition reste encore très douloureuse pour lui et pour la population de la 22e circonscription électorale (Kétou et Pobé) où a été élu l’illustre disparu. Louis Codjo Dossou promet de marquer d’une empreinte indélébile son passage à l’Assemblée nationale tant au niveau des productions intellectuelles qu’au niveau de ses interventions dans le strict respect des lignes de son parti, l’Union progressiste (Up). Agé de 61 ans, Louis Codjo Dossou est un administrateur du Trésor à la retraite. Il est, par ailleurs, titulaire d’un diplôme d’études supérieures comptables et financières (Descf) obtenu en France en 1990. En tant qu’expert-comptable, le nouveau député a, à son actif, plus de trente années d’activités professionnelles tant dans le secteur public que privé en matière de comptabilité, de gestion, d’audit, de commissariat aux comptes, études économiques de projet. Jusqu’à son installation hier, Louis Codjo Dossou est le conseiller technique aux finances et au budget du président de l’Assemblée nationale. C’est dire que c’est un fin connaisseur de la maison Parlement qui supplée désormais à Feu Jean-Pierre Babatoundé? Th. C. N. Actualités 02 avr. 2021


Match Sierra Leone # Bénin: Retour sur les péripéties d’une expédition douloureuse
En déplacement à Freetown pour affronter les Leones Stars de la Sierra Leone, lors de la 6e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2021, les Ecureuils du Bénin sont revenus au bercail, mercredi 31 mars dernier, sans disputer cette rencontre. Face à la volonté délibérée des autorités sierra léonaises de faire jouer le Bénin sans cinq de ses joueurs titulaires qu’elles ont déclaré positifs à la Covid-19, la délégation conduite par Oswald Homéky, ministre des Sports a dû faire front pour obtenir le report du match pour juin prochain. Au lendemain de la triste défaite (0-1) contre les Super Eagles du Nigeria à Porto-Novo, les Ecureuils du Bénin se sont envolés pour Freetown, capitale de la Sierra Leone où ils sont attendus par les Leones Stars dans le cadre de la 6e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2021. Partie de Cotonou dans l’après-midi du dimanche 28 mars, la délégation béninoise a atterri après environ 2 heures de vol à l’aéroport international de Lungi, ville côtière située à 15 km au nord de la capitale sierra-léonaise. Le voyage en bateau pour Freetown va durer une trentaine de minutes et les Béninois seront bien accueillis à leur arrivée à l’embarcadère par les autorités sierra léonaises. A bord des bus mis à leur disposition, les Ecureuils du Bénin et les autorités politico-administratives vont rallier Bintumani Hotel où ils vont prendre leur quartier tandis que le reste de la délégation a été installé à Medrie Hotel et Atlantic Lumley Hotel dans la capitale sierra-léonaise. La délégation béninoise passe sa première nuit en terre sierra- léonaise sans subir le moindre préjudice. Les Ecureuils entameront dès lundi 29 mars, les préparatifs de cette rencontre par un jogging matinal le long de la plage de Freetown. Du retour de cet exercice physique, le staff technique et les joueurs sont les premiers à passer le test de dépistage de la Covid-19, le cinquième de cette campagne. C’est à partir de ce moment que Songor Koedoyoma, médecin et vice-président de l'Association de football du district de Kono va entrer en scène. Ainsi, sous sa direction, les 80 personnes de la délégation béninoise composée des membres du staff technique, des joueurs, des autorités politico-sportives, des journalistes et autres cadres du ministère des Sports vont passer chacun leur test Covid-19 qui va prendre fin en début de soirée. Les joueurs et le staff technique retournent dans leurs chambres et donnent rendez-vous à partir de 16 h aux journalistes pour la traditionnelle reconnaissance de la pelouse. Michel Dussuyer, sélectionneur national et ses poulains vont effectuer leur séance d’entrainement en toute quiétude sans savoir que l’adversaire préparait un coup contre eux. Les Leones Stars vont aussi faire leur dernière séance d’entrainement en présence du chef de l’Etat sierra-léonais, Julius Maada Bio, qui leur a promis 20 000 dollars Us chacun en cas de victoire contre le Bénin. Mardi d’enfer à Freetown Mardi 30 mars 2021, jour du match. Avec comme objectif de se qualifier pour la prochaine Coupe d’Afrique des nations qui aura lieu au Cameroun, les Ecureuils du Bénin réconfortés par Oswald Homéky, ministre des Sports et Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de Football avaient le moral au beau fixe et attendaient les résultats des tests Pcr qui n’arriveront jamais. Et pourtant, à la réunion technique, la veille, il était prévu que les résultats parviennent aux autorités béninoises au plus tard à 11h. Après avoir attendu en vain, la délégation met le cap sur le Siaka Stevens Stadium. A son arrivée, le bus qui transportait la sélection nationale a été immobilisé à l’entrée principale. Quelques instants plus tard, le médecin Songor Koedoyoma apparaît avec le fameux résultat. Il brandit une liste de cinq joueurs qui, selon lui, sont testés positifs et ne pourront pas descendre pour disputer le match. Coup de tonnerre ! Oswald Homéky, ministre des Sports va s’opposer énergiquement à cette démarche qui empêcherait les cinq joueurs titulaires à savoir Saturnin Allagbé, Khaled Adénon, Yohan Roche, Jodel Dossou et Steve Mounié de prendre part à ce match. Chaudes discussions entre autorités béninoises, sierra- léonaises et officiels du match. « Pas question que les joueurs sortent du bus ! », déclare le ministre des Sports rétorquant aux autorités sierra léonaises. Le patron du sport au Bénin ne comprend pas comment un médecin puisse exiger de mettre des joueurs à l’isolement?sans présenter aucun document officiel. Choqué, Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de football (Fbf), au milieu d’une foule surexcitée s’exclame : «?C’est une honte ! Des manœuvres inadmissibles, visant comme par hasard cinq de nos titulaires, déclarés positifs à la Covid-19 sans la moindre preuve». Sous le chaud soleil de cet après-midi, les Béninois vont braver les injures et altercations pour opposer fermeté et rigueur à cette manœuvre des autorités du pays hôte. Pour le ministre béninois, sans les résultats médicaux clairs, les joueurs testés ne sauraient être mis en quarantaine. Les responsables fédéraux de la Sierra Leone jetteront toutes leurs forces dans la bataille mais c’est sans compter avec Oswald Homéky et Mathurin de Chacus qui ne se laisseront pas faire. Les joueurs ne descendront pas du bus jusqu’à leur départ du stade après 18 h 30. Calvaire et humiliation Revenus à l’hôtel, les joueurs et leur staff technique vont subir le pire supplice de leur carrière. Ils ne seront pas autorisés par les ministres de la Santé et des Sports de la Sierra Leone. Enfermés pendant quatre heures d’horloge, ils vont hausser le ton à travers les médias traditionnels et les réseaux sociaux facebook, whatsapp et instagram. « Nous sommes bloqués dans le bus alors que nos coéquipiers ne sont pas positifs, nous avons fait le test au Bénin avant de voyager et tout le monde était négatif mais ici, sans résultats, on veut nous faire croire qu’on est malades », a confié Saturnin Allagbé, gardien de Dijon Fc à Radio France internationale. Surpris par la manœuvre des Sierra-léonais, Tidjani Anaane déplore la torture morale à eux infligée pendant quatre heures dans le bus, sans pouvoir aller aux toilettes. « On était contraint d’uriner dans des bouteilles en plastique », a-t-il confié. Sortis du bus au-delà de 20 heures, les joueurs sont restés longtemps affamés avant de diner. « Nous avons attendu de longs moments avant de pouvoir manger », s’offusque le milieu de terrain des Écureuils. «?C’est trop gros, il s’agit clairement d’une tricherie. Ouverture d’enquête et report du match Saisi de la situation, l’organe des compétitions de la Confédération africaine de football a décidé de reporter la rencontre. Dans une correspondance, il a informé les parties prenantes de ce match de l’ouverture d’une enquête sur la situation. « Suite à la situation entourant le match # 151 entre la Sierra Leone et le Bénin dans le cadre des éliminatoires de la Can 2021, nous tenons à vous informer que le match ne se jouera pas aujourd'hui comme initialement prévu », a précisé cet organe tard dans la soirée du mardi avant que le Comité d’Organisation de la Can 2021 ne décide de reporter cette rencontre à la prochaine fenêtre internationale de la Fifa prévue en juin 2021. Pour cet organe de la Confédération africaine de football (Caf), les joueurs devant rejoindre leurs clubs au plus tard mercredi, le match ne pourra se tenir jeudi 1er avril comme le souhaite la Fédération sierra léonaise de Football qui a fait appel suite à la décision de report de la confrontation. Demandant une contre-expertise avant de quitter Freetown, les autorités béninoises se verront opposer une fin de non-recevoir. Soulignons que réuni en visioconférence, mardi 30 mars dernier, sous la présidence du Dr Patrice Motsepe, le comité exécutif de la Caf envisage la mise en place, en collaboration avec l’Oms, d'organes indépendants en charge d’effectuer les tests Covid-19 en vue des matches, ceci notamment dans la perspective de la Can Total Cameroun 2021. Le comité exécutif a unanimement approuvé les dates proposées pour l’organisation du tirage au sort (25 juin 2021) et du tournoi final de la Can Total Cameroun 2021 (du 9 janvier au 6 février 2022). Les joueurs testés négatifs Après des heures de discussions, les autorités sierra-léonaises ont fini par autoriser la délégation béninoise à quitter Freetown avec les cinq joueurs. Partie de Freetown aux environs de 15 h 40 par bateau, la délégation conduite par Oswald Homéky a rejoint l’aéroport international de Lungi où l’avion affrété par le gouvernement béninois l’attendait. Après 2 h 30 de vol, les Béninois sont descendus à l’aéroport de Cotonou. Une fois à Cotonou, les joueurs dits positifs à Freetown (Allagbé,Dossou, Roche,Mounié Adénon) ont fait un test de dépistage rapide qui s’est avéré négatif à l'aéroport cardinal Gantin. Ils ont également été prélevés pour le test de Polymerase chain réaction ou réaction de polymérisation en chaîne (Pcr) dont les résultats ont été négatifs pour les 5 joueurs. « Les 5 joueurs sont négatifs au test Pcr à Cotonou et sont actuellement dans l'avion affrété par l'Etat béninois pour se rendre à Paris », a annoncé la Fédération béninoise de Football, hier jeudi. Les regards sont tournés vers la Confédération africaine de Football qui devra statuer sur cette affaire dans les tout prochains jours. Sports 02 avr. 2021


Debat thématique du RePaSOC: Enjeux et perspectives du dialogue Etat-Osc (Lire le communiqué de presse)
Mercredi 31 mars à 18 h à Canal Olympia, le Programme RePaSOC (Renforcement et Participation de la Société Civile au Bénin), financé par l’Union européenne, a organisé un débat thématique sur le thème du « Dialogue Etat - OSC (Organisations de la Société Civile) au Bénin : enjeux et perspectives ». Ce débat public, animé par Serge Ayaka, journaliste à l’ORTB, a été l’occasion de réunir des acteurs de la Société Civile : Aristide Akande, Chef Projet - Régisseur Programme RePaSOC, Ralmeg Gandaho, Président de l’ONG Changement Social Bénin, Blanche SONON, Présidente du réseau Social Watch Bénin, et des acteurs publics : Jean Claude GBODOGBE, Secrétaire Général du Ministère de l’Energie, Denise MIGNAWANDE Diakite, Chargée de Projet Société Civile UT-FED Bénin pour échanger sur la question de l’importance de la mise en place d’un cadre de dialogue, de concertation entre l’Etat et la Société Civile, dans une approche de co-construction des politiques publiques (de développement). Depuis quelques années, la question de la « bonne gouvernance » est devenue la pierre angulaire de tous les débats politiques, avec ce principe fondamental qu’est la participation citoyenne, qui impose que les acteurs, que ce soit l’Etat central, les collectivités locales ou le secteur privé et les citoyens, à travers des organisations (OSC), prennent part, ensemble à une co-construction de l’action publique. Il existe donc pour les décideurs d’une part une responsabilité (du fait du pouvoir régalien) de production de services à la communauté et d’autre part, pour les organisations de la Société Civile, une responsabilité à contribuer au processus de planification et de mise en œuvre de ses services publics. Ainsi, tous ces acteurs, qui sont impliqués dans le processus de déploiement, de mise en œuvre et de suivi des politiques publiques, doivent pouvoir dialoguer, échanger, construire des partenariats autour de l’objectif qui les unit : l’efficacité des politiques publiques de développement et leur impact réel sur les communautés. Le dialogue entre l’État et la Société civile, ce sont toutes les occasions (qu’elles soient régulières, périodiques ou temporaires) d’interactions sur la formulation, la planification, la mise en œuvre et le suivi des politiques publiques entre les OSC et les acteurs publics de niveau national, qui offrent l’opportunité aux OSC (Organisations de la Société Civile) d’influencer positivement les décisions en matière de services publics (pour le développement). Lors de sa communication inaugurale, Denise MIGNAWANDE DIAKITE, Chargée de Projet Société Civile UT-FED Bénin (l’UT-FED est la structure technique qui appuie le ministre de l’Economie et des Finances, Ordonnateur National du FED, dans son rôle de programmation, de mise en œuvre et de suivi des projets et programmes financés par l’Union Européenne au Bénin (dont le Programme RePaSOC) à travers le Fonds Européen de Développement (FED)) a rappelé qu’au Bénin, le Gouvernement a prévu dans son programme d’action 2016-2021, au titre de l’amélioration de la gouvernance, le suivi et l'évaluation de la perception des trois composantes de la société (partis politiques, société civile, Institutions de la République) sur l'état de la gouvernance. Il montre par là son ouverture à l’exercice de prendre en compte l’avis des autres parties, dans une logique de dialogue, de concertation et de participation citoyenne. Cependant, il est à noter qu’il n’existe pas encore de creuset national où l’État rencontre périodiquement la société civile pour échanger, et c’est un plaidoyer que font de nombreuses OSC. Cette logique d’intégration de la Société Civile dans la gouvernance publique et dans l’intervention publique en matière d’impacts sociaux, de service public devrait donc être également respectée à l’échelle «nationale», dans le cadre d’un dialogue bilatéral entre l’Etat et les OSC avec l’octroi de moyens à la Société Civile pour assurer le suivi de l’implémentation des politiques publiques, moyens aujourd’hui financés dans le cadre du 11e FED à travers le mécanisme de l’UT-FED, le Ministère du Plan & du développement et des programmes comme le Programme RePaSOC. Les OSC doivent donc être accompagnées et se structurer pour être une véritable force de proposition dans un dialogue constructif avec l’Etat. Les actions engagées par le RePaSOC s’inscrivent dans cette dynamique et permettent aujourd’hui d’affirmer que les dispositions sont prises pour la mise en place d’un cadre formel de dialogue Etat-OSC dans les secteurs clés (éducation, santé, énergie, eau), grâce, notamment, au Programme RePaSOC (PTF). Le débat a été suivi de nombreux échanges et contributions du public qui ont enrichi une discussion déjà très riche sur cette question essentielle (et qui reste ouverte) pour le développement de politiques publiques efficaces et impactantes au Bénin. A propos du Programme RePaSOC Le Programme RePaSOC (Renforcement et Participation de la Société Civile au Bénin) est un Programme financé par l’Union européenne (UE) et dont l’objectif est de promouvoir la participation des citoyen (ne)s à la conception, à la mise en œuvre et au suivi des politiques de développement afin d’en assurer la pertinence, la transparence et la redevabilité pour l’amélioration du développement inclusif et de la gouvernance démocratique au niveau national et local. Plus spécifiquement, il vise à soutenir et accroître la participation citoyenne dans la gouvernance de l’action publique, en particulier dans les secteurs clés prioritaires de la coopération UE-Bénin avec une approche promouvant l’égalité du genre. Les trois résultats attendus du Programme RePaSOC sont : 1. Les OSC sont organisées, structurées, informées et capables d’apporter une valeur ajoutée comme des acteurs crédibles de la gouvernance démocratique. 2. La participation des OSC dans l’élaboration et le suivi des politiques publiques au niveau national et local, ainsi que la transparence dans les ressources publiques est encouragée. 3. Appui aux initiatives de la société civile dans le cadre de l’amélioration des services de base aux populations, du développement économique et social inclusif (promouvant notamment l’égalité de genre) au niveau local. Démarré en 2017, le Programme prendra fin en septembre 2021. Quelques chiffres clés Le Programme RePaSOC, c’est: • 58 projets financés • 2000 OSC (Organisations de la Société Civile) directement accompagnées • 12 départements concernés • 4 partenaires opérationnels: la Régie du Programme, la Maison de la Société Civile, le Centre de Promotion de la Société Civile, la GIZ (à travers le PDDC) • 100 000 bénéficiaires directs des projets • 8 pools thématiques mis en place dans 77 communes. Cotonou, le 01 avril 2021 Contact presse Bouchra IDRI bouchra.idri@havasafrica.com +229 61 48 06 57 Société 02 avr. 2021


Nouveau siège du Parlement à Porto-Novo: Les travaux de construction lancés
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a officiellement lancé à Porto-Novo, ce jeudi 1er avril, les travaux de construction du nouveau siège du Parlement sur un site d’environ 9 hectares. Ces travaux vont coûter près de 28 milliards FCfa et sont prévus pour durer 30 mois. La cérémonie de lancement a connu la présence de plusieurs autorités dont le ministre en charge du Cadre de vie, José Tonato. Signature du procès-verbal de remise de site, dévoilement du panneau de l’ouvrage, premiers coups de pioche et discours des autorités. Tels sont les actes marquants de la cérémonie de lancement, ce jeudi 1er avril, des travaux de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Ce joyau sera érigé sur le site de l’ex-direction générale de la Gendarmerie à Porto-Novo, situé derrière le palais des Gouverneurs, siège actuel du Parlement. Il va offrir aux députés un cadre de travail adéquat. « Aujourd’hui, c’est avec fierté et joie que la huitième législature de l’Assemblée nationale accueille le démarrage des travaux de construction d’une nouvelle infrastructure de type moderne, érigée sur 9 hectares en plein cœur de notre capitale, la ville de Porto-Novo », s’est réjoui Louis Vlavonou, président de l’Assemblée nationale, qui a procédé au lancement officiel des travaux. Selon lui, loin d’être un poisson d’avril, le chantier est bien une réalité. Le président de l’Assemblée nationale se dit sidéré davantage par le style du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Lequel se présente sous forme d’un arbre à palabre et incarne les valeurs de la démocratie ancrées dans la tradition africaine et béninoise avec comme vision de réunir les représentants de la nation sous un arbre pour prendre les grandes décisions dans l’intérêt de la communauté tout entière, souligne Louis Vlavonou. Le président de l’Assemblée nationale a souhaité que les travaux puissent durer environ 24 mois au lieu de 30 afin de permettre à l’actuelle législature d’organiser sa session inaugurale d’avril 2023, la toute dernière de sa mandature, dans le joyau. Il n’a pas manqué de revenir sur l’ancien siège dont les travaux de construction lancés le 11 novembre 2008 ont été abandonnés au niveau de la berge lagunaire de Porto-Novo. Il se désole que les responsabilités ne soient pas jusqu’ici situées en dépit des nombreuses initiatives de contrôle, menées tant individuellement que collectivement par les députés des précédentes législatures sur ce chantier baptisé aujourd’hui par certains de « musée de la corruption ». Fonds déjà mobilisés La situation de ce projet a lentement amenuisé l’espoir de voir s’ériger un nouveau siège, le siège du peuple, a fait observer Louis Vlavonou. Raison pour laquelle il se dit fier d’accueillir le nouveau projet prometteur. Le président de l’Assemblée nationale a renouvelé sa reconnaissance au président de la République, Patrice Talon, grâce à qui ce projet prend corps après 12 années d’attente. José Tonato, ministre en charge du Cadre de vie, est revenu sur l’importance du projet, un chantier majeur pour le gouvernement. Selon lui, l’ensemble des travaux est prévu pour coûter la somme de 27 437 784 698 F Cfa, toutes taxes comprises. Le chantier, à en croire le ministre, va générer 5 000 emplois directs et indirects. José Tonato a invité chacune des parties prenantes du projet à jouer convenablement sa partition pour son aboutissement heureux afin qu’au bout des 30 mois ou même avant, l’inauguration du joyau puisse intervenir. Le ministre a surtout exhorté la Société immobilière d’aménagement urbain (Simau) à veiller à ce que la réalisation des travaux suive les règles de l’art et reste dans le délai d’exécution prévu. La 8e législature souhaite inaugurer Moïse Achille Houssou, directeur général de la Simau, a rassuré les uns et les autres que ce projet dont la mise en route physique a commencé depuis novembre 2020 ne sera pas un éléphant blanc comme l’autre abandonné à la descente du pont de Porto-Novo. « Ce projet que nous lançons aujourd’hui n’est pas un poisson d’avril. Toutes les conditions de sa réalisation sont réunies. Les fonds sont mobilisés et le site libéré de toutes les contraintes. L’eau et l’électricité disponibles sur le chantier. L’entreprise en charge de l’exécution est sélectionnée. Le marché est signé. Le pari de voir les députés de la 8e législature ouvrir une de leurs sessions parlementaires dans les locaux de ce nouveau bâtiment sera tenu », a rassuré Moïse Achille Houssou. Pour sa part, Wang Xiangming, directeur général de la Cscec, entreprise chinoise en charge de l’exécution du projet, a pris le pari d’être à la hauteur du chantier pour avoir fait ses preuves dans la réalisation de nombreux ouvrages du genre aussi bien dans le monde, en Afrique qu’au Bénin avec la construction du palais des congrès de Cotonou, du stade de l’amitié de Kouhounou et autres. Il promet de faire tout son possible pour mériter la confiance placée en son entreprise pour le renforcement de la coopération sino-béninoise. Le même engagement a été pris par le cabinet Kéré Architecture qui, par la voix de son directeur général, Francis Kéré Archilala, a tenu à rassurer aussi les uns et les autres. Il dit disposer de toutes les capacités techniques et de l’expertise requise pour bien jouer son rôle de maître d’œuvre des travaux. Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy et le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty s’engagent à jouer, chacun en ce qui le concerne, sa partition pour que tout se passe bien sur le terrain n Les caractéristiques du projet Le nouveau siège de l’Assemblée nationale dont les travaux ont été lancés, ce jeudi, est composé d’un bâtiment principal de type R+4 ayant la forme d’un arbre, symbole de l’arbre à palabre, lieu ancestral de rassemblement, à l’ombre duquel l’on se réunit pour discuter des décisions importantes à prendre pour l’avenir de la communauté. Ce bâtiment principal comporte : - Un rez-de-chaussée de 12500 m² qui abrite l’hémicycle de 150 sièges extensibles à 300 sièges, six salles de conférence de 80 places chacune, deux salons d’honneur, une grande salle polyvalente de 448 places et un restaurant du personnel ; -Un 1er étage de 4000 m² abritant le cabinet du président de l’Assemblée nationale et les bureaux des présidents des commissions et des groupes parlementaires, soit un total de 83 bureaux et 5 grandes salles de réunion de trente places chacune ; -Un 2e étage de 4000m² qui comporte 96 bureaux de députés, 4 salles d’attente et 4 salles de réunion de trente places chacune ; -Un 3e étage de 4000 m² qui abrite le Secrétariat administratif comportant 74 bureaux individuels et paysagers, 4 salles de réunion de 30 places chacune et enfin -Un 4e étage de 4000 m² qui abrite un restaurant panoramique de 120 places, 2 grandes zones de locaux techniques et une couverture en panneaux solaires. A cela s’ajoutent des bâtiments annexes composés de : la questure qui comprend un ensemble de 93 bureaux ; 2 grandes salles de réunion; un restaurant du personnel de 120 places ; un service infirmerie, crèche, gymnase et de guichet de banques ; une caserne militaire composée de 14 bureaux, 1 dortoir, une salle de réunion et 1 salle d’instruction ; un parking de 250 places et un grand jardin public. Actualités 02 avr. 2021


Modernisation de la Gestion des déchets : Les camions Bom désormais opérationnels dans le Grand Nokoué
En présence des préfets Jean-Claude Codjia du Littoral, Joachim Apithy de l’Ouémé et Olga Prince Dagnon, présidente du Conseil d’Administration de la Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité du Grand Nokoué (Sgds-Gn), José Tonato, ministre du Cadre de Vie et du Développement durable a remis, jeudi 25 mars dernier à Cotonou, les clés d’une trentaine de camions bennes à ordures ménagères (Bom) à Valéry Lawson, directeur général de la Sgds-Gn. Au cours de la cérémonie de la mise en service de ces engins qui révolutionne la gestion des déchets dans les villes du Grand Nokoué, il a réitéré la volonté du gouvernement de transformer le pays. Le projet de modernisation de la gestion des déchets dans les communes du Grand Nokoué est à plein régime, selon José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable qui a procédé, jeudi 25 mars dernier, à la mise en service d’une trentaine de camions bennes à ordures ménagères (Bom) de la Société de gestion des déchets solides (Sgds-Gn). A cette occasion, Jean-Claude Codjia, préfet du Littoral, a salué le président Patrice Talon qui à travers le Programme d’Action du Gouvernement concrétise harmonieusement son vœu de moderniser la gestion des déchets dans les communes du Grand Nokoué. Selon lui, ce geste vient compléter le chapelet des réalisations multidimensionnelles du gouvernement qui ne cesse de s’allonger sur toute l’étendue du territoire national. Au regard des échecs connus par le passé en matière de la gestion des déchets, Jean-Claude Codjia se dit séduit par la volonté politique qui a permis la réalisation du projet de modernisation de la gestion des déchets.  A l’en croire, ce projet reste pertinent vu son caractère prioritaire et sa capacité à absorber une main d’œuvre importante en résolvant les problèmes de chômage dans le pays.  Pour José Tonato, ministre du Cadre de Vie et du Développement durable, cet investissement témoigne de la volonté du chef de l’Etat de changer fondamentalement le Bénin dans tous les domaines. Selon lui, cet équipement de premier niveau et de la dernière génération a été acquis grâce au président Patrice Talon qui a tenu à respecter ses engagements. « J'ai compris depuis 2016 que le respect des engagements est le leitmotiv du président Patrice Talon qui fait les choses avec très peu de discours mais avec des actes concrets », a-t-il déclaré. Pour lui, la gestion des déchets est essentielle, c’est pourquoi le gouvernement en fait une exigence.  « L'objectif est de sortir les déchets et nous ambitionnons de nous améliorer tous les jours » a-t-il poursuivi. Atteindre 100% de taux de collecte A l’en croire, les poubelles modernes seront mises à la disposition des populations dans les tout prochains jours afin de faciliter la collecte des déchets.  Prince Olga Dagnon, président du Conseil d’Administration de la Sgds-Gn, rassure le gouvernement d’une meilleure utilisation de ces équipements qui viennent compléter les lots de matériel et d’équipements reçus depuis le lancement du projet.  « Nous prenons l’engagement de prendre soins du matériel et des équipements », a-t-elle rassuré.  Après avoir reçu les clés des camions bennes à ordures ménagères (Bom), Valéry Lawson, directeur général de la Sgds-Gn, a témoigné également toute sa reconnaissance au gouvernement béninois pour les investissements consentis pour offrir un meilleur cadre de vie aux Béninois. Pour lui, il s’agit d’une nouvelle ère dans la gestion des déchets avec ces camions. « C'est la première fois qu'un gouvernement taille si tant d'importance au maillon gestion des déchets en investissant autant de ressources », a-t-il souligné. Pour lui, les villes du Grand Nokoué disposent désormais de tous les équipements pour être à l'image des grandes villes du monde. « Avec les 112 camions, nous sommes sûrs d'atteindre 100% de taux de collecte des déchets », a-t-il fait savoir. Invitant les ménages à s’approvisionner en poubelles modernes disponibles, il s’engage au nom de son équipe à une utilisation optimale de ces Bom pour améliorer la qualité des services.       Environnement 01 avr. 2021


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