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Nouvelles

Cour suprême : Les grands chantiers de Victor Adossou
Le nouveau président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, ambitionne de faire fonctionner mieux que par le passé la plus haute juridiction en matière administrative, judiciaire et des comptes de l’Etat, à travers la mise en œuvre d’un certain nombre de réformes. Il a levé un coin de voile sur ces chantiers ce jeudi à Porto-Novo, lors de sa prise de charge pour succéder à Ousmane Batoko. A peine installé, le nouveau président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou a déjà une idée claire de ses priorités pour les cinq années de son mandat. La cérémonie de prise de fonction a été l’occasion pour lui, ce jeudi, de partager avec tous, notamment ses collaborateurs à divers niveaux, sa vision des réformes nécessaires et des perspectives envisageables pour faire de la haute juridiction béninoise, une institution solidement ancrée dans les réalités contemporaines. « La justice, le pouvoir judiciaire que j’entends défendre avec conviction, détermination et responsabilité, c’est une justice plus forte en phase avec les exigences de l’Etat de droit et pilier de la démocratie », dévoile Victor Dassi Adossou. Selon, lui, il n’y a pas de justice forte sans indépendance, sans statut clair du magistrat, doublé d’une responsabilisation et d’une responsabilité du juge. Le nouveau président de la Cour suprême promet de travailler à cet effet à la lisibilité et à l’amélioration du statut des juges. A ce titre, il indique que l’un des principaux chantiers de sa mandature sera d’œuvrer à faire voter le statut des magistrats de la haute juridiction, tel que prévu à l’alinéa 2 de l’article 134 de la Constitution. Il estime que la mise en œuvre de cette prescription constitutionnelle devient aujourd’hui plus urgente que par le passé, avec l’érection de la chambre des comptes de la Cour suprême en Cour des comptes ainsi que les travaux en cours sur le statut des magistrats de ladite cour et les règles de procédures applicables devant ses chambres. Victor Dassi Adossou trouve impérieux que soient revisités, en ce qui concerne la Cour suprême, les textes la régissant, notamment ses attributions, son organisation, son fonctionnement ainsi que la procédure devant ses formations juridictionnelles dans un esprit d’actualisation et d’harmonisation. Le nouveau président de la Cour suprême ambitionne également la formation continue des magistrats tout au long de sa mandature, en liaison avec le ministre en charge de la Justice et l’Association des magistrats retraités du Bénin. Il dit vouloir attacher du prix à la reddition des arrêts de la Cour, dans des délais raisonnables mais aussi à la publication et à la diffusion de ses jurisprudences pour faciliter la prévisibilité desdites décisions et éviter tous risques de suspicion. Près de 1000 dossiers en instance Victor Dassi Adossou entend poursuivre par ailleurs la révolution numérique enclenchée par son prédécesseur, Ousmane Batoko, pour assoir une transformation importante des méthodes de travail. Il annonce dans ce cadre la mise en place d’un mécanisme de dématérialisation des procédures devant les formations juridictionnelles de la haute juridiction avec une fluidification du parcours juridictionnel interne des dossiers. Aussi, le nouveau président de la Cour suprême entend-il accorder durant son mandat une place de choix au renforcement des parcs informatique et automobile de la haute juridiction ainsi qu’à la rénovation du bâtiment abritant le siège de l’institution vieux de plus de vingt ans. « Notre société doit avoir une ambition pour la justice, une ambition pour ses juges. La contrepartie est une exigence sociale renforcée vis-à-vis des juges, dans leur formation, leur pratique, leur éthique, leur régime de responsabilité », a insisté Victor Dassi Adossou qui remet entre les mains de Dieu la maison justice dont il conduit désormais les destinées. Le président de la chambre judiciaire de la Cour suprême, Innocent Avognon, au nom des membres de la haute juridiction, a félicité Victor Dassi Adossou, pour sa brillante nomination par le président de la République. Il se dit fier d’avoir désormais comme chef, un magistrat dont toute la carrière a été dédiée à la magistrature depuis 1983 avec une longue expérience à la Cour suprême depuis 1996. Innocent Avognon a rappelé au nouveau président de la Cour suprême le volume des dossiers en instance au niveau des trois chambres de la haute juridiction. Selon lui, la chambre administrative, précédemment présidée par Victor Dassi Adossou, jusqu’à sa nomination, a un stock de 424 dossiers à examiner. La chambre judiciaire, quant à elle, a 448 dossiers en attente et un certain nombre également au niveau de la chambre des comptes. Innocent Avognon a rassuré le nouveau président de la Cour suprême de la détermination de ses collègues membres de la haute juridiction pour la réussite de son mandat. La même assurance a été donnée, au nom de ses collègues, par le secrétaire général du Syndicat des agents non magistrats de la Cour suprême, Bruno Djibidissén Actualités 26 mars 2021


Présidentielle d’avril 2021: Opposants et mouvanciers prient pour la paix
Roger Houngbédji, archevêque de Cotonou a célébré, hier jeudi 25 mars à l’église catholique Saint Michel, une messe pour la paix dans le cadre de la présidentielle. Prêtres catholiques, imams, personnalités morales, chefs religieux, représentants de la mouvance et de l’opposition étaient tous au rendez-vous. Implorer le Père céleste pour que la paix règne au Bénin en cette période électorale. C’est la raison pour laquelle des dignitaires religieux, hommes politiques de la mouvance comme de l'opposition ont participé à une messe célébrée par l’archevêque de Cotonou. C’était hier jeudi 25 mars 2021 à l’église Saint Michel de Cotonou. Dans son homélie, Mgr Roger Houngbédji a rappelé que la paix est un don de Dieu. « Le projet de Dieu pour l’humanité a toujours été la paix, une alliance de paix. Être artisan de paix, c’est construire la paix autour de soi », a-t-il précisé. L’archevêque de Cotonou a exhorté les participants à cette messe ainsi que les populations béninoises à être des artisans de la paix comme l’a été le Seigneur Jésus- Christ. Il est souhaitable que tout se passe pour le mieux afin que l’élection présidentielle du 11 avril prochain soit une grande fête pour la démocratie et pour le peuple béninois. Par Ulrich AKPOVO (Stagiaire) Société 26 mars 2021


Audience à la Cour constitutionnelle / Présidentielle 2021: La mission d’observation de la Cedeao se rassure
Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a reçu en audience, hier jeudi 25 mars 2021, la mission d’observation de la Cedeao dans le cadre de la présidentielle du 11 avril prochain. Les hôtes ont eu des assurances quant aux précautions prises pour un scrutin transparent et apaisé. «A la Cedeao, nous avons des protocoles en matière d’observation des élections qui nous imposent des échanges avec les différentes parties, les institutions, les partis politiques, la société civile..., afin de nous rassurer du bon déroulement du processus électoral et pour avoir l’assurance que le scrutin est sécurisé», a laissé entendre Blaise Diplo Djomand, Représentant résident de la Cedeao au Bénin. La mission d’observation déployée par la Cedeao dans le cadre de l’élection présidentielle du 11 avril prochain a longtemps échangé avec le président de la Cour constitutionnelle du Bénin. A en croire le chef de délégation, le président Joseph Djogbénou a donné des réponses à leurs diverses préoccupations. «Le président de la Cour constitutionnelle nous a vraiment éclairés sur certaines choses, certaines critiques que nous ne comprenions pas. Il nous a parlé de droit rien que de droit», fait savoir Blaise Diplo Djomand. Le chef de délégation précise qu’à l’occasion, il a informé le président de la Cour constitutionnelle des dispositions prises par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest pour une observation minutieuse sur toute l’étendue du territoire. «Les hautes autorités de la Cedeao ont déployé des observateurs à long terme pour la présidentielle d’avril prochain», a indiqué le Représentant résident de la Cedeao avant d’ajouter qu’il s’agit, par dessus tout, d’une visite de courtoisie et d’échanges. Actualités 26 mars 2021


Présidentielle d’avril 2021: La campagne électorale est ouverte
La campagne électorale pour le premier tour de l'élection présidentielle est lancée. Les trois duos candidats ont quinze jours pour convaincre l'électorat béninois. Dans son message de lancement, le président de la Cena, Emmanuel Tiando, a invité les partis politiques, les candidats et les populations à la responsabilité et à un sens aigu de patriotisme. C'est parti ! La campagne électorale pour le premier tour de l'élection présidentielle du 11 avril prochain a démarré depuis la première seconde de ce vendredi 26 mars. "En application de l'article 46 de la loi portant code électoral en République du Bénin, la campagne électorale pour le premier tour de l'élection présidentielle du 11 avril prochain, s'ouvre ce vendredi 26 mars à partir de 00 h et s'achève le vendredi 09 avril 2021 à minuit", a annoncé Emmanuel Tiando, président de la Cena, dans son message d'ouverture de la campagne électorale. Pendant ces quinze jours de campagne, les trois duos de candidats iront à la rencontre des populations pour présenter leurs projets de société et solliciter le suffrage des électeurs. S'adressant aux candidats et à leurs sympathisants ainsi qu'aux partis politiques, le président de la Cena déclare : "Vous demeurez les acteurs de premier plan de cette campagne. Certes, le combat politique est toujours caractérisé par son âpreté et parfois sa rudesse. Mais, il ne devrait s'agir que d'un combat d'idées, d'une confrontation de propositions mais jamais d'un combat de gladiateurs. Car, au-delà des divergences d'opinions ou d'options politiques des uns et des autres, je suis persuadé que le souci de chacun est d'apporter sa contribution au bien-être des Béninoises et des Béninois. Aussi, votre comportement au cours de cette campagne doit-il être en adéquation avec les valeurs cardinales qui cimentent toute nation, à savoir la paix, la fraternité et la tolérance". Le président Emmanuel Tiando évoque également le respect des gestes barrières lors des réunions électorales. Il a enfin rassuré de la détermination de la Cena à jouer la partition qui est la sienne pour que cette période de campagne soit le présage d’un scrutin qui épargne au Bénin, des tragédies. Pour rappel, seuls les partis politiques officiellement reconnus et les candidats en lice peuvent participer à cette campagne électorale. Agir dans le souci de l'intérêt de la nation ! Procédant à l'ouverture de la campagne électorale, le président de la Cena est conscient du contexte. "Nous avons tous conscience que cette campagne électorale s’ouvre dans un climat d’interrogations et d’inquiétudes en raison des tensions sociopolitiques entre les acteurs du fait notamment des ressentiments éprouvés par certains d’entre eux par rapport aux conditions du déroulement du processus électoral", a-t-il déclaré. Il invite toutefois à savoir raison garder pour l'intérêt supérieur de la nation. "La vie politique est parfois tributaire de contingences sur lesquelles nous n’avons aucune emprise. Dès lors, nous ne devons jamais perdre de vue qu’au-delà de tout, seul le Bénin représente l’ultime enjeu de cette élection. Je voudrais donc nous inviter à un sursaut de patriotisme en plaçant le Bénin au-dessus de toute autre considération et en nous inscrivant dans la logique d’une campagne qui fasse honneur à notre pays", a exhorté Emmanuel Tiando. Il a invité toutes les parties prenantes à œuvrer à la conduite d’une campagne électorale qui respecte les dispositions du code électoral et qui ne compromette pas le vivre-ensemble dans la paix et dans la cohésion nationale. N’accorder aucun intérêt aux discours vecteurs d'intolérance, de division et de haine et aux intoxications des réseaux sociaux ; faire preuve de responsabilité, de professionnalisme et d'objectivité dans la couverture médiatique de la campagne ; poursuivre la sensibilisation ainsi que la veille citoyenne..., sont quelques recommandations du président de la Cena aux populations, aux professionnels des médias et à la société civile. La liste électorale apurée ! L'électorat béninois pour la présidentielle d'avril prochain s'estime non plus à 5 millions 523 mille 524 électeurs tel que l'indiquait la liste électorale transmise à la Cena par le Cos-Lépi, mais à 4 millions 958 mille 850 électeurs. C'est ce qu'a relevé le président de la Céna à l'occasion du lancement de la campagne électorale. En effet, le Cos-Lépi a transmis à la Cena, le 10 février dernier, la liste électorale comprenant 5 523 524 électeurs. A la suite de cette transmission, un citoyen a saisi la Cour Constitutionnelle au motif que cette liste comporte des personnes décédées mais dont la radiation n’a pas été opérée depuis l’instauration du fichier électoral. Le nombre de ces personnes décédées est estimé à 564 674 selon les études effectuées par l’Institut nationale de la Statistique et de l’Analyse économique (Insae). Après en avoir délibéré, la Haute juridiction a rendu sa décision Dcc 21-074 du 11 mars 2021 ordonnant le retranchement des personnes décédées de la liste électorale. "Les décisions de la Cour étant sans recours et s’imposant à tous les pouvoirs publics, la Cena se trouve dans l’obligation de les appliquer. En conséquence, le nombre total des électeurs à prendre désormais en considération pour cette élection présidentielle s’élève à quatre millions neuf cents cinquante-huit mille huit cent cinquante (4 958 850) électeurs", a expliqué Emmanuel Tiando. Actualités 26 mars 2021


Activités sur les réseaux sociaux: Patrice Talon rejoint la communauté des twittos
Les internautes notamment les abonnés du réseau social Twitter ont accueilli, hier, mercredi 24 mars avec enthousiasme, Patrice Talon, président de la République du Bénin. Par un tweet de 19 mots, le chef de l’Etat et du gouvernement béninois a annoncé son arrivée officielle sur cette plateforme. Patrice Talon, président de la République du Bénin a intégré, mercredi 24 mars, le cercle des deux tiers de leaders politiques mondiaux actifs sur le réseau social twitter. « Chers Twittos du Bénin et d'ailleurs, Je suis très heureux de vous rejoindre enfin sur Twitter. Merci de m'accueillir ». C’est à travers ce tweet qui a annoncé son arrivée officielle sur cette plateforme. Il dit avoir rejoint cette messagerie instantanée pour le bonheur des internautes béninois et du monde. A l’instar de plusieurs de ses collègues dans le monde entier, Patrice Talon a été accueilli chaleureusement par la communauté des twittos. Plusieurs internautes ont répondu à son appel en saluant son arrivée sur cette plateforme devenue incontournable pour les chefs d'Etat. « Bienvenue, excellence monsieur, le Président de la République. Nous vous accueillons à bras ouverts », a écrit Eric Djidan en commentaire au message du président Patrice Talon.  Comme ce dernier, beaucoup ont été heureux de lire le président Patrice Talon qui a jugé utile d’être désormais actif sur ce réseau social qui permet d’une part, aux chefs d’État et de gouvernement de diffuser leurs activités à un public de plus en plus large, et d'autre part, aux citoyens un accès direct à leurs leaders. Ce tweet du chef d’Etat a d’ailleurs fait accroitre son audience en quelques heures. Créé depuis octobre 2016, ce compte très peu actif avant ce mercredi 24 mars a atteint plus de 5000 abonnés en quelques heures. Un bon début sans doute pour le président de la République qui annonce les couleurs à quelques jour de l’élection présidentielle du 11 avril prochain lorsqu’on sait que  Twitter est avant un outil de campagne. A noter que lancé par Jack Patrick Dorsey, le 21 mars 2006 (premier tweet), Twitter est aujourd’hui très connu en France et dans le monde et dénombre aujourd’hui  plus de 353 millions d’utilisateurs.   Actualités 24 mars 2021


24 mars: Journée mondiale de la tuberculose
Chaque 24 mars, la Journée mondiale de la tuberculose est célébrée pour sensibiliser le public aux conséquences sanitaires, sociales et économiques de cette maladie. En effet, chaque jour, près de 4 000 personnes perdent la vie et près de 28 000 personnes tombent malades. Les efforts mondiaux de lutte contre la tuberculose ont sauvé environ 63 millions de vies depuis l’an 2000. Mais, l’Oms craint que plus d’un demi-million de personnes supplémentaires soient décédées de la tuberculose en 2020, simplement parce qu’elles n’ont pas pu obtenir de diagnostic à cause de la pandémie. Cette année, le thème de la Journée mondiale de la tuberculose exprime le sentiment que le monde manque de temps pour tenir les engagements pris par les dirigeants, pour mettre fin à la tuberculose. Cela est particulièrement critique dans le contexte de la pandémie de la Covid19 qui met en péril les progrès accomplis au cours des dernières années pour garantir un accès équitable à la prévention et aux soins conformément à la volonté de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms). Le 24 mars marque le jour où, en 1882, le Dr Robert Koch a annoncé avoir découvert la bactérie responsable de la tuberculose, ce qui a ouvert la voie au diagnostic et à la guérison de cette maladie. Réduction d’accès aux soins en 2020 Selon les données préliminaires compilées par l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) dans plus de 80 pays, par rapport à 2019, on constate une réduction d’accès aux soins de 21 %, soit 1,4 million de personnes. Les pays qui accusent la plus grande différence entre 2019 et 2020 sont l’Indonésie (- 42 %), l’Afrique du Sud (- 41 %), les Philippines (- 37 %) et l’Inde (- 25 %). Le directeur général de l’Oms, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus déclare que « ces données, qui donnent à réfléchir, soulignent la nécessité pour les pays de faire de la couverture sanitaire universelle une priorité », pour garantir l’accès aux services essentiels pour soigner la tuberculose et toutes les maladies. Avant la pandémie, l’écart entre le nombre estimé de personnes développant la tuberculose chaque année et le nombre annuel de personnes officiellement déclarées comme ayant reçu un diagnostic de tuberculose était d’environ 3 millions. La pandémie a considérablement aggravé la situation. Améliorer le dépistage Selon l’Oms, seulement 1 sur 5 des 30 millions de personnes ciblées, pour l’accès aux soins d’ici 2022, a commencé un traitement préventif contre la tuberculose. Une façon de remédier à ce problème consiste à rétablir et à améliorer le dépistage pour identifier rapidement les personnes infectées. Cet objectif peut être atteint grâce à une utilisation de nouveaux outils, notamment de tests de diagnostic moléculaire rapide, de détection assistée par ordinateur pour interpréter les radiographies. Le dépistage systématique de la tuberculose auprès des personnes vivant avec le Vih est aussi très important. Un projet innovant d’Unitaid L’agence de santé mondiale Unitaid s’emploie à trouver des solutions innovantes pour prévenir, diagnostiquer et traiter les maladies plus rapidement et à moindre coût dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Elle finance notamment des initiatives visant à lutter contre des maladies telles que la tuberculose. Selon Robert Matiru, Directeur des programmes chez Unitaid, « environ 1/4 de la population mondiale, soit près de 7 milliards de personnes sont infectées par la tuberculose sous une forme latente ». « Si cela n’est pas traité avec des mesures préventives et des thérapies, la maladie peut se déclarer, les gens tomberont malades et mourront ». Le projet Impaact4Tb soutenu par Unitaid contribue à faciliter l’accès à des traitements préventifs de la tuberculose abordables et plus faciles à utiliser pour les personnes à risque, y compris les personnes vivant avec le Vih dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. L’un de ces traitements est appelé «3HP», une thérapie préventive de courte durée combinant deux médicaments antituberculeux - la rifapentine et l’isoniazide. Cela permet de réduire les traitements des patients d’une dose quotidienne durant 6 à 24 mois, à une dose hebdomadaire pendant 3 mois. Ce nouveau traitement permet ainsi de passer de 9 comprimés par semaine à 3, ce qui facilite les prises régulières et encourage les patients à retrouver la santé . Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 24 mars 2021


Appui de la Banque africaine de développement: Nouvel espoir pour la filière anacarde au Bénin
L’espoir renait désormais pour les acteurs de la filière anacarde au Bénin. Grâce à l’appui de la Banque africaine de développement (Bad) à travers le Fonds africain de développement, le Bénin dispose aujourd’hui d’un nouveau programme pour booster cette filière. Il s’agit du projet d’Appui au développement de la filière anacarde et de l’entreprenariat agricole au Bénin (Padefa-Ena) qui a été lancé, vendredi 19 mars dernier, à Dassa. C’est le ministre en charge de l’Agriculture, Gaston Cossi Dossouhoui, qui a procédé au lancement officiel des activités de ce nouveau programme. Financé par la Banque africaine de développement à travers le Fonds africain de développement, le Projet d’appui au développement de la filière anacarde et de l’entreprenariat agricole au Bénin (Padefa – Ena) entend appuyer la filière anacarde, dans le but d’améliorer les conditions de vie des producteurs. En effet, cette filière est l’une des filières a` haute valeur ajoutée, en raison de sa forte capacité a` contribuer a` la création d’emplois et de revenus, sa contribution a` la sécurité alimentaire et nutritionnelle et sa grande opportunité pour l’exportation. Le projet permettra donc de créer un environnement propice au développement de petites et moyennes entreprises (Pme) agricoles dans le secteur de l’anacarde, à l’emploi des jeunes et des femmes, et obtenir un impact durable sur le développement local. A terme, la sécurité alimentaire et les revenus des populations cibles seront améliorés. Les dimensions genre et environnement sont transversales à toutes les composantes du programme. A l’occasion, le représentant résident de la Bad au Bénin, John Andrianarisa, intervenant par vidéoconférence, a salué les efforts faits par les autorités béninoises pour mettre en place ce programme qui est appuyé par la Bad pour améliorer la productivité de la filière anacarde tout en accompagnant près de 100 000 jeunes béninois dans l’entrepreneuriat agricole. John Andrianarisa rassure les différents acteurs de cette filière ainsi que les autorités béninoises que la Bad demeure à leurs côtés pour la réussite de ce projet qui boostera sans nul doute la filière anacarde. Divers accompagnements Pour Kodjo Siaka, coordonnateur de ce programme, tout en contribuant à l’accroissement durable des revenus des acteurs et la productivité de la filière anacarde dans le pôle de développement agricole, Padefa-Ena devra, entre autres, faire le reprofilage de 145 km de pistes de désenclavement. Tout comme la construction et l’équipement de cinq magasins de stockage d’une capacité de mille tonnes chacun. Ainsi que la réhabilitation de 15 000 ha de vieilles plantations d’anacardiers et l’appui à la création d’un verger moderne d’anacardiers de 3 000 ha pour un rendement amélioré à l’hectare attendu de 700 kg. Gaston C. Dossouhoui a exprimé sa reconnaissance à la Bad pour cet appui au Bénin. Puis, il précise que le Padefa-Ena interviendra dans l'accompagnement des promoteurs pour l'installation de 3 000 ha de nouveaux vergers d'anacardiers avec assurance agricole par l'entremise de facilitations offertes par le Fonds national de développement agricole (Fnda); la production et l'utilisation des plants greffés de cajou sur 15 ha de pépinières sous forme de prêt bancaire; l'accompagnement pour le renforcement et la modernisation de 10 unités existantes de jus de pommes de cajou ; le renforcement et la modernisation de 10 unités existantes de transformation d'amande de cajou sous forme de prêt bancaire. Gaston Dossouhoui assure que le projet contribuera à améliorer les performances de la filière anacarde, pour la rendre capable d'assurer de façon durable la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la population. Société 24 mars 2021


Cour royale du Danxomè: Dans l’univers d’une femme «Kpanligan» à Abomey
Elle se nomme Cécile Ahomlanto. De son nom fort «Nan Gbèïton», elle joue un rôle d’homme dans la cour royale du Danxomè. Elle est Kpanligan, griot du roi de Danxomè. La quarantaine, Nan Gbèïton a sa place dans la délégation royale lors des sorties du roi du Danxomè dont elle porte les messages. Mais, elle n’est pas la première. C’est le roi Glèlè (1858-1889) qui avait pour la première fois fait d’une femme le griot du royaume. Après celle connue sous le règne de Glèlè, Cécile Ahomlanto est la deuxième dame «Kpanlingan» à la cour royale du Danxomè. Elle s’est tracé son couloir dans une cour souvent faite d’intrigues et autres joutes. «Kingo Go!Go ! Go! Go! Go! Kingo! Ahoo, Kingo! Dada Ahokaka démana kpoo! Kingo! Sasahou Xla Kooo ! Kingo! Dokpa Gliguènou ! Kingo! Kplisso mahou sounoun ! Kingo !» C’est bien là le refrain servi sous la cadence des gongs géminés, qui annonce communément le cortège d’un haut dignitaire de la cour royale ou un important message à l’endroit des sujets du royaume. Griot du roi, le Kpanligan est la mémoire du royaume. N’exercent donc cette fonction que les descendants de cette lignée. Parmi les hommes Kpanligan, il est noté la présence bien remarquée de cette femme. Cela paraît étonnant aux yeux de beaucoup, étant donné qu’il est très rare d’en rencontrer. Sans gêne, elle parle de ses débuts, de son apprentissage pour ce rôle de griot. « C’est un patrimoine de mes aïeuls. Ayant vu mon père à l’œuvre, il m’a plu aussi de le faire. Après des enquêtes, j’ai appris qu’une femme l’avait fait. Elle s’appelle Nan Gbéïton. C’est ainsi que je me suis lancée dans cette aventure avec mon petit frère comme étant mon maître. A l’aide de gongs géminés faits en bois, il m’entraînait. Ayant la main au bout de quelques mois d’exercices, j’ai pu obtenir mon parchemin sous forme d’une autorisation. Ce qui m’a permis d’accéder aux vrais gongs géminés sous la bénédiction de mon père, dah Agbowadan, le chef de la lignée des Ahomlanto », nous confie-t-elle. Admise alors dans le cercle restreint des Kpanligan, Cécile Ahomlanto suit les hommes partout dans les cérémonies traditionnelles au palais ou lors des sorties officielles du roi. Traditionnellement, cette mission est confiée à des familles qui s’y connaissent à Abomey. Suivant l’arbre généalogique de cette grande famille d’Abomey, on retrouve les familles Agboglo, Agonzan, Kakèssa, Adissin, Kpatakpè. Elles sont respectivement le Kpanligan des rois Tégbéssou, Kpengla, Glèlè, Agadja et Akaba. Chacune d’elles s’est installée dans un quartier à Abomey. Par exemple, la famille Agonzan est à Ahouaga. La colonie des familles exerçant cette fonction au sein du royaume est baptisée Ahomlanto. C’est-à-dire les laudateurs des princes et princesses. De l’école informelle Cécile Ahomlanto, la femme griot, a reçu sa formation professionnelle dans une école informelle. C’est la famille Agbowadan qui assure le renforcement de capacités des jeunes aspirants. « Vous ne pouvez pas entendre les gongs géminés du Kpanligan résonner les jours ordinaires dans une maison autre que chez Agbowadan à Abomey. Dans cette concession, vous pouvez l’entendre à n’importe quel moment, même dans la nuit, car elle est la seule autorisée à former les gens », reconnait un notable du palais d’Abomey. Cécile Ahomlanto, bien qu’elle soit de la lignée, s’est inscrite dans ce centre de formation traditionnelle. Des décennies après, elle partage ses difficultés avec les jeunes qui s’aventurent dans le domaine. « Des difficultés, on en a connu, des sacrifices, on en a fait. Mais notre foi de rivaliser coûte que coûte avec les hommes dans cet art a rendu inébranlable notre volonté », nous a-t-elle confié. A l’en croire, ses premiers pas dans l’apprentissage ont été une rude épreuve parce qu’ils ont bousculé ses vieilles habitudes. « L’apprentissage des louanges exige un milieu tranquille. Je les assimile à l’aube ou au coucher du soleil. C’est ainsi que j’ai pu avoir la main », se souvient-elle. Soucieuse de préserver cette place pour la gent féminine, Cécile Ahomlanto initie progressivement déjà sa petite fille à prendre le relai. « Sun lihouéli lé lé kpééto ! Kingo ! Mintingbé, matinsè ! Kingo ! Edanhoun kaka Esèkpon nasin allanou min wéé ! Kingo ! Ahodo mèdji madjètéé ! Kingo ! Edaho noumin zanfonnou ! Kingo ! Gbadanou sou bèyi swè sin ! Kingo ! Bakalaaa délé ! Kingo ! », ces flots en fon qu’elle peut déverser sans arrêt durant des minutes demeurent inaccessibles pour le commun des mortels. Des paroles fortes prononcées qui sonnent comme des incantations qu’elle refuse d’expliquer. Elles sont en réalité des litanies, louanges et autres panégyriques de la dynastie royale. Apposées sur le son des gongs géminés, elles précèdent les annonces du souverain du Danxomè. «Aujourd’hui, je suis un peu plus rassurée, en tout cas, que par le passé. J’ai aujourd’hui de l’expérience dans le domaine. Ce n’est plus comme au début où j’éprouvais de la gêne en tant que femme face au regard stigmatisant de la communauté. Avec le temps, j’ai su transcender cette période et transformer les préjugés en détermination grâce au soutien des sages de la cour royale et aux conseils des notables et autres têtes couronnées », confesse-t-elle, fièrement. Cependant, les attentes de dame Céline Ahomlanto ne sont pas encore toutes comblées. Elle n’est pas encore satisfaite de son parcours actuel. Voulant toujours se surpasser, elle ne se fatigue point d’aller s’abreuver aux anciennes «sources» et autres archives orales. Elle sait profiter des connaissances de ceux qui sont encore vivants parmi les anciens. Caractérisée par l’humilité et la modestie, Cécile Ahomlanto veut bien être fière d’elle-même avant de faire la fierté de la communauté. Et pourtant, perçue comme une amazone, elle fait déjà la fierté de sa famille et suscite l’admiration d’autres femmes. L’histoire retiendra qu’elle est la deuxième femme Kpanligan depuis la création du royaume du Danxomè. Cérémonie d’offrandes Pour ce qui concerne le gong utilisé par le Kpanligan, il faut dire qu’il a aussi une vie exceptionnelle. Il est à noter qu’il n’est pas entreposé n’importe où. Il est considéré comme un instrument sacré et en tant que tel, il est déposé à « Gougbadji », dans le temple de la divinité «Gou», divinité du fer. C’est dire que ce gong n’est pas un gong comme les autres. Il a un caractère purement sacré. La preuve, sa sortie et son entrée sont soumises à une cérémonie d’offrandes en guise de promesse et de reconnaissance à cette divinité protectrice. « On lui sacrifie un coq blanc et un repas sans piment accompagné de boisson pour le libérer. Tout ceci se fait en guise de reconnaissance. Ce sacrifice se fait au retour d’un voyage. Mais si la personne a un litige en vue, elle peut faire des promesses à Gou avant le voyage et au retour elle fait le sacrifice. L’œsophage de l’animal sacrifié est remis au « Kpanligan » pour lui permettre d’avoir la gorge libre et être efficace », détaille le notable Bah Nondichao. Il poursuit en indiquant qu’au retour d’un voyage avec le roi, le «Kpanligan» rentre toujours avec son instrument parce que les gongs géminés en question ne passent jamais la nuit au palais ni chez le roi. Justifiant l’importance du rituel, il fait remarquer que la divinité «Gou» est en fait l’éclaireur qui balise le chemin, éloigne tout esprit maléfique. Donc, il est important de l’implorer avant de prendre la route pour ne pas attirer sa colère. Ici, les règles seraient aussi strictes. « Ne pas les respecter, c’est s’attirer la colère de cette divinité ». S’agissant des interdits, ils sont surtout liés à «Gou». Entre autres, il ne faut pas abuser de la femme de son prochain; envoûter, menacer des proches par des gris-gris, avoir des relations intimes durant la période d’une cérémonie de la cour royale. C’est bien consciente de ces réalités que dame Cécile Ahomlanto a rejoint le bataillon d’hommes jouant le rôle de Kpanligan dans la cour royale. Culture 24 mars 2021


Face à certaines difficultés au marché Dantokpa: Les traineurs de pousse-pousse donnent de la voix
Au marché Dantokpa, les traineurs de pousse-pousse font face à des difficultés qui les exaspèrent. Vendredi 19 mars dernier, l’Association nationale des traineurs de pousse-pousse du Bénin (Antpb) est montée au créneau pour informer l’opinion nationale de quelques-unes de ces difficultés. C’était en présence du chef quartier qui leur a prodigué de sages conseils. Les traineurs de pousse-pousse du marché Dantokpa en ont marre de certaines difficultés qu’ils rencontrent dans l’exercice de leur métier. Le principal problème, ce sont les accrochages répétés avec les conducteurs de véhicules dans les couloirs du marché. Autour de ce problème, gravitent d’autres difficultés comme des cas de perte ou disparition de marchandises qui les conduisent à la Police, et les écarts de langage et mépris dont ils sont victimes de la part de certains usagers du marché (leurs clients notamment). Or,« c’est pour mieux nous organiser que notre association existe (…), déploie dans les marchés du Bénin, des traineurs de pousse-pousse bien formés, disciplinés, sérieux, respectueux, enregistrés et immatriculés, régulièrement contrôlés, munis de leurs cartes de service. Cette carte de service nous permet de lutter efficacement contre les pertes ou les disparitions de colis. En collaboration avec les services qui gèrent nos marchés, à savoir, la police républicaine et les autorités locales, comme la Sogema et le chef quartier, nous avons commencé par assainir le secteur et instaurer un climat permanent de confiance dans les marchés où nous exerçons », a fait savoir Mathias Assogba Dossa, président de l’Antpb. Des propos renchéris par Francis Mihami, président du conseil d’administration de cette association. Ce dernier va inviter les clients à faire preuve de patience et de tolérance envers les traineurs de pousse-pousse en toute situation. Amzat Aguemon, chef quartier, rappelle qu’il est difficile pour toute association de réclamer des droits alors qu’elle n’est pas à jour vis-à-vis de sa commune. « Autant vous observez vos devoirs, autant vous pouvez revendiquer vos droits (…). Si vous vous entendez avec les autorités communales sur une taxe que vous payez régulièrement, vous pouvez exiger, par la suite, que l’on vous réserve un couloir de circulation. C’est-à-dire qu’il pourrait y avoir une signalisation sur la voie qui dit que c’est un couloir réservé, entre autres, aux traineurs de pousse-pousse et que les voitures ne devraient pas emprunter (…). C’est faisable ! », a souligné le chef quartier. Amzat Aguemon va également les sensibiliser au respect de la réglementation en vigueur en matière de transport routier, à la gestion orthodoxe de l’association et leur renouveler sa disponibilité à les accompagner pour la résolution du principal problème évoqué. Saisissant l’occasion, les conférenciers ont appelé le peuple béninois, en l’occurrence les usagers du marché Dantokpa à œuvrer pour la paix et rien que la paix en cette période électorale. « Ne cédons pas aux manœuvres des vendeurs d’illusions qui n’ont qu’un seul désir : casser la dynamique actuelle car, étant contre le régime de la Rupture… », a déclaré le président de l’Anptb, appuyé par le président du conseil d’administration de l’association. Société 24 mars 2021


Grand Prix de Boxe arabe-Russie 2021: Les athlètes et le staff technique font le point des préparatifs
Les athlètes béninois se préparent activement pour le Grand Prix de Boxe arabe prévue à Moscou du 21 avril au 1er mai prochain. Avec à leurs côtés leurs entraineurs Thibaut Sofonnou et Nicolas Kodjo en provenance de la France, Théophile Sabi Lolo Ilou, Pauline Sounouvou et Chancelle Tchibozo ont levé un coin de voile sur leurs préparatifs lors d’une conférence de presse, dimanche 21 mars dernier, au Centre Okinawa Ryu à Abomey-Calavi. Face à la presse, dimanche 21 mars dernier, au Centre Okinawa Ryu à Abomey-Calavi, les ambassadeurs du Bénin au Grand Prix de la Boxe arabe en Russie, Théophile Sabi Lolo Ilou, Pauline Sounouvou et Chancelle Tchibozo ainsi que leurs entraineurs Thibaut Sofonnou et Nicolas Kodjo ont fait le point à mi-parcours de leur mise au vert depuis le 8 mars. Ils ont évoqué les détails techniques de l’encadrement avec le coach Nicolas Kodjo venu de Paris pour renforcer le niveau des combattants. «Avec l’effort des deux coachs, ils sont prêts pour aller en Russie et nous ramener réellement des ceintures pour honorer notre pays », a confié au nom du comité de préparation des athlètes, Ulrich Ekué Gaba. Heureux du niveau technique des athlètes, il a lancé un appel aux mécènes pour les accompagner dans le cadre de leurs préparatifs. « Je lance un appel à tous les opérateurs qui souhaiteraient soutenir cette discipline, la boxe arabe, et accompagner les jeunes qui défendront les couleurs nationales à Moscou du 21 avril au 1er mai », a-t-il poursuivi. Le porte-parole des athlètes, Théophile Savi Lolo, a salué la presse pour la promotion à eux faite. « Nous ne sortons pas, mais nous avons le retour lorsque nous sommes assis devant nos postes téléviseurs et aussi sur les réseaux sociaux », se réjouit-il. Pour lui, les deux premières semaines de travail se sont déroulées dans une bonne ambiance avec les conseils des coachs. « N’importe où les ceintures sont, nous vous promettons que nous allons les décrocher et vous les rapporter au Bénin », a-t-il martelé. Le coach Nicolas Kodjo qui a rejoint l’équipe lors de la mise au vert se dit satisfait du niveau des combattants béninois. « Je travaille avec le coach Raoul Thibaut Sofonnou qui m’a sollicité pour donner un coup de pouce à l’équipe du Bénin qui est déjà bien en place avec les athlètes de bon niveau », a-t-il rassuré. A l’en croire, tout se passe bien. « On a travaillé beaucoup les renforcements musculaires et technico-tactiques aujourd’hui; ils sont prêts », a-t-il indiqué. Sports 24 mars 2021


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