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Nouvelles

Enfance heureuse au Bénin: L’Ong Educo plus qu’engagée
L’Ong Educo Bénin a signé, vendredi 12 mars dernier, à son siège à Cotonou, plusieurs conventions avec ses partenaires en faveur de l’amélioration de la situation des enfants et des jeunes. Plus qu’un engagement, cet acte reflète son amour inconditionnel pour ses cibles. La mission de l’Ong Educo Bénin en faveur des enfants et des adolescents est noble ! Œuvrer pour le plein épanouissement de ses cibles à travers des programmes intégrés vers l’éducation et leur protection sociale dans tout le pays. « Plus nous donnons les bases à l’enfant très tôt, plus nous nous donnons la capacité de mieux l’intégrer à la société et d’être acteur de son éducation », assure Carine Agossou Alihonou, coordonnatrice des programmes de l’Ong. La période 2021-2022 s’annonce encore sous de bons auspices avec cette structure qui œuvre sans désemparer pour faire rayonner de joie le visage des petites âmes vulnérables. En témoigne la signature de plusieurs conventions entre elle et ses Ong partenaires. La première porte sur le programme de la ‘’protection des enfants en situation de mobilité’’ orienté vers les départements de l’Ouémé, du Littoral et de l’Atlantique. Il vise à contribuer à la jouissance effective du droit à une vie libre de toute violence envers les filles et les garçons dans ces départements. La deuxième, ‘’l’amélioration de la qualité de l’éducation’’ fait la lumière sur les enfants du Borgou, au regard des disparités entre garçons et filles dans ce département. Ce programme se focalise également sur la budgétisation sensible aux droits. Il promeut un cadre juridique et réglementaire plus adapté et actualisé en faveur des enfants avec le concours de l’Etat et des Osc. La troisième convention concerne le ‘’renforcement des systèmes de protection et d’éducation’’ dans l’Alibori. Dans ce département du Nord Bénin, la lutte contre les inondations et l’extrémisme violent reste un défi pour Educo Bénin. « Si nous ne travaillons pas avec l’Etat à améliorer l’environnement juridique, une éducation équitable et bienveillante dans nos zones d’intervention, nos belles approches resteront un vœu pieux », prévient Carine Agossou Alihonou. A travers ces différents projets, c’est environ un milliard quarante et un millions de francs Cfa que Educo Bénin débloque sur fonds propres en vue de remplir son cahier des charges en faveur de la couche infantile. Au total cinquante mille neuf cent quatre-vingt-douze bénéficiaires directs dont vingt-cinq mille neuf cent dix-neuf filles. Paquet d’interventions Ces différents programmes prennent en compte la deuxième phase d’une série de quatre grands programmes arrimés au Plan stratégique de l’Ong sur la période 2019-2024. Ils allient l’éducation inclusive des enfants, les soins à la petite enfance, la lutte contre l’exploitation des enfants, le renforcement des capacités des jeunes à mieux assumer leur rôle de citoyen mondial et le renforcement de l’environnement institutionnel et juridique en faveur des enfants. « Ces interventions visent à renforcer la participation citoyenne des enfants et à faire d’eux des acteurs de la promotion de leurs droits », soutient la coordonnatrice des programmes. Tout le Bénin est impacté par ces actions arrimées au contexte national et régional et au Programme d’action du gouvernement. Les institutions ne sont pas moins loties. « Nous positionnons environ vingt-sept millions par an pour accompagner les ministères à la réalisation de diverses activités, à l’acquisition de matériels et à travers des missions institutionnelles », poursuit-elle. Sourokou Mama, directeur exécutif de l’Ong femmes, enfants et environnement pour le développement (Fee-D) est l’un des acteurs au niveau central pour la mise en œuvre des projets d’Educo. Il ne cache pas sa satisfaction pour la belle aventure qu’il fait avec l’organisation : «Quand on arrive à franchir les difficultés, le travail d’ensemble devient agréable. Malgré la Covid-19, nous enregistrons des prouesses, tout en nous adaptant à la crise sanitaire mondiale ». Cerise sur le gâteau cette année, le projet de ‘’développement du modèle de formation numérique pour la protection des enfants’’ qui vient compléter les trois programmes d’implémentation cités supra. « Sur internet, les enfants sont exposés à des faits dangereux. Ce projet vise à renforcer leur capacité afin qu’ils puissent se protéger sur les sites malveillants », se réjouit Souleymane Ouédraogo, directeur pays Educo. L’idée de la structure est de se baser sur les classes numériques en mettant en place une application pouvant donner des alertes et permettre aux élèves de s’auto-éduquer. A cela s’ajoute le projet relatif à ‘’l’actualisation de la stratégie de partenariat et de capitalisation de bonnes pratiques multi-acteurs’’. Aujourd’hui, mieux qu’hier, Educo Bénin et ses partenaires sont tous déterminés à éclaircir l’horizon des enfants, des adolescents et jeunes. « Nous ne baisserons pas les bras. Nous allons poursuivre dans la même dynamique », promet-il. La transparence et la communication demeurent les gages de ce succès. Société 16 mars 2021


Palais de la Marina : Le colonel Pascal Tawès au cabinet du chef de l'Etat
Le président Patrice Talon a reçu en audience le colonel Pascal Tawès, au cours d'une audience ce mardi 16 mars 2021. Le président de la République, Patrice Talon a échangé avec le colonel à la retraite Pascal Tawès au cours d’une audience ce mardi 16 mars 2021. Cette rencontre surprise à tout point de vue a été une occasion pour l’hôte de Patrice Talon de plaider le règlement de sa situation administrative. Selon les explications de Pascal Tawès à sa sortie de l’audience, la rencontre avec le président de la République était nécessaire pour résoudre sa situation administrative. « J’étais à cette audience pour rendre compte au chef de l’État de ma situation administrative actuelle», informe le colonel retraité. « Comme vous le savez mieux que moi d’ailleurs, j’ai été envoyé aux États-Unis en qualité d’attaché de défense en 2011 avec un visa d’un an renouvelable. Je suis retraité depuis octobre 2013 mais malheureusement, les différents responsables de l’ancien régime ne m’ont pas accordé l’assistance nécessaire efficace qui permette le retour de ma famille au Bénin de manière sereine. C’est pour cette raison que j’ai rencontré le président de la République pour qu’il intervienne pour un règlement diligent de mon dossier administratif. Le chef de l’État m’a bien reçu. Il m’a donné des directives et des conseils nécessaires et il m’a promis d’instruire les structures concernées afin que je sois satisfait», a laissé entendre le colonel Pascal Tawès. Actualités 16 mars 2021


Journée internationale des droits de la femme édition 2021: Des femmes plaident pour des horaires spéciaux de travail
L’ouverture des services à 8 h le matin n’arrangerait pas trop les femmes qui doivent faire certains travaux domestiques à la maison avant de se rendre au boulot. Cette observation a été faite par le personnel féminin de l’Ong Cipcré-Bénin qui a commémoré en différé ce lundi 15 mars, l’édition 2021 de la Journée internationale la femme sous le thème « Du leadership des femmes du Cipcré-Bénin à l’amélioration de leurs conditions de travail ». La thématique a permis aux femmes d’échanger sur les différents contours du leadership féminin, d’évoquer leurs préoccupations et les obstacles à lever afin qu’elles puissent se donner davantage au travail. Des échanges, il ressort notamment que c’est trop demander à la femme censée faire des ménages et assurer l’éducation des enfants à la maison de suivre les mêmes horaires de travail que le personnel masculin. La modératrice des discussions, Bella Zèvounou Vendredy, présidente de l’Ong Wolsi, fait remarquer que la situation est générale et ne concerne pas que le personnel féminin de l’Ong Cipcré-Bénin. Du haut de ses expériences, elle plaide que l’heure de travail soit portée à 10 h pour les femmes qui travaillent dans des structures publiques comme privées. Mieux, l’aménagement doit permettre aux femmes travailleuses de vite rentrer à la maison pour s’occuper du ménage. C’est à ce prix que les femmes pourront concilier efficacement travaux domestiques et engagements professionnels, soutient la modératrice. Bella Zèvounou Vendredy salue l’initiative du gouvernement qui a mis en application de nouveaux horaires de travail dans l’administration publique depuis le 1er janvier dernier. Mais elle estime que l’Exécutif doit aller encore plus loin en se penchant spécialement sur les horaires de travail des femmes parce qu’ayant plus de responsabilités au foyer que les hommes. Selon la modératrice, c’est cette situation qui expliquerait en partie les vices que l’on constate chez certains enfants et jeunes dans la société. Tout simplement parce que leur éducation a été ratée à la base. Les parents n’auraient pas eu le temps nécessaire pour s’occuper d’eux, indique Bella Zèvounou Vendredy. «Tout ce que nous faisons, c’est pour la relève. Ce n’est pas pour nous-mêmes. Il faut que les femmes aient assez de temps pour pouvoir s’occuper de cette relève », soutient-elle. Le directeur exécutif national de l’Ong Cipcré-Bénin, Elidja Zossou, dit avoir pris bonne note de leurs doléances. Il a promis de voir ensemble avec tout le personnel la signification de chaque préoccupation et la suite à y donner. Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau Société 16 mars 2021


Fawaz Moussougan, consultant en cybersécurité: « Tout le monde encaisse le coup de la censure »
La censure sur Internet affecte la liberté d’expression sur la toile et crée d’énormes pertes économiques aux Etats. Fawaz Moussougan, consultant en cybersécurité, explique le concept et ses enjeux, à l’occasion de la Journée mondiale dédiée au phénomène le 12 mars. La Nation : La communauté internationale a célébré, vendredi 12 mars dernier, la Journée mondiale contre la censure sur Internet. De quoi retourne cette journée ? Fawaz Moussougan : La Journée mondiale contre la censure sur internet appelée encore Journée Internationale pour la liberté d’expression sur Internet a été créée par Reporters Sans Frontières en 2008. Cette journée particulière a été instaurée afin de dénoncer la “cyber censure” dans le monde. Il s’agit de cette censure qui musèle la liberté d’expression sur Internet, celle qui empêche des citoyens d’accéder à Internet, ou qui musèle la parole en ligne. Et ceci en dépit du droit à l’information garanti par l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de la personne. Qu’entend-on par censure sur Internet et que gagne-t-on en censurant ? La censure par définition représente le fait d’interdire quelque chose, l’exercice ou la représentation publique de quelque chose. La censure de façon simple est donc la limitation arbitraire ou doctrinale de la liberté d’expression de chacun. On entend par censure de l’Internet, les limitations de l’information disponible par l’intermédiaire d’Internet. Elle est pratiquée en général “au niveau des États”, et le plus souvent à l’encontre des droits de l’Homme. Elle est par essence, une privation. Plusieurs raisons peuvent pousser à la censure d’Internet. Loin d’encourager ce fait, il faut reconnaître qu’aujourd’hui, Internet est un grand espace qui permet un accès à la connaissance, à la culture, et à l’information et qui permet une véritable liberté d’expression. Tout le monde peut décider de créer du contenu sur Internet, lancer des rumeurs, balancer des fausses informations et manipuler l’opinion publique d’un pays. Avec toute cette liberté acquise sur Internet, cela se révèle très vite une arme très efficace. Pour certains, une arme de développement et pour les plus avertis, un instrument d’exercice de stratégie de manipulation publique des esprits. Quelles sont les catégories d’acteurs qui encaissent le coup de la censure ? La censure d’Internet impacte les activités de toutes les personnes exerçant sur Internet et dont le corps de métier est le digital. On peut donc aisément citer les journalistes et par ricochet les médias, tous les blogueurs et ceux qui exercent d’influence par le biais d’Internet ainsi que toutes les personnes disposant d’un téléphone portable capable d’accéder à Internet. Tout le monde encaisse le coup. Économiquement, c’est un manque à gagner énorme pour beaucoup qui vivent dans cet écosystème autour d’Internet. Comment se positionne le Bénin par rapport à la censure sur Internet ? L’accès à Internet est un droit fondamental reconnu par les Nations Unies depuis 2012. Le Bénin, comme tous les pays du monde, ayant une ouverture sur le monde est bien entendu pour l’application des différentes conventions mondiales sur la liberté d’expression. La censure n’a pas toujours pour objectif de museler mais aussi parfois de protéger l’intérêt supérieur de la nation, un enjeu de sécurité intérieur lors d’évènements ou de faits marquants pouvant entraîner un trouble sévère à la stabilité d’une nation. Il est vrai que le pays a connu le 28 avril 2019, pour la première fois dans l’histoire, une coupure d’Internet toute la journée lors des élections législatives. Était-ce pour la préservation de la stabilité du pays ? Je ne saurais donner les motivations de ce geste de l’État. Le Code du Numérique, pour certains professionnels est un outil juridique de censure mais fondamentalement c’est un outil pour encadrer les usages du net et prévenir les dérives. Faut-il incriminer l’État ou les réseaux sociaux face à la censure ? Dans les mécanismes de mise en œuvre de la censure, les réseaux sociaux ne jouent aucun rôle. La responsabilité est au niveau étatique. S’il y a donc un acteur ou “un coupable” dans cette histoire, c’est bien l’Etat. Il y joue un rôle prépondérant. Les opérateurs téléphoniques, qui exécutent les ordres des autorités, sont souvent aussi indexés mais ils sont juste des exécutants. En effet, dans le monde entier, des clauses permettent à l’Etat de couper légalement Internet, notamment pour des raisons de sécurité nationale. Le problème majeur d’ailleurs et il faut le souligner, c’est que, lorsqu’un opérateur de téléphonie mobile entre dans un espace et qu’il signe un accord avec l’Etat, il est très difficile pour lui de désobéir à l’Etat. C’est une relation de subordination. Il risque de perdre sa licence. Actualités 16 mars 2021


Projet Pipeline : Deux mille recrutements lancés
Le projet de construction de Pipeline d’exportation Niger-Bénin entre dans la phase de recrutement de jeunes devant exécuter les différents travaux prévus dans le cadre de la réalisation de ce chantier. La mise en œuvre du projet Pipeline nécessite une main d’œuvre énorme dont le recrutement de deux mille jeunes vient d’être lancé. Pour la construction du Pipeline d’exportation Niger-Bénin (Pneb), le ministre de l’Eau et des Mines, Samou Adambi lance ce lundi 15 mars 2021, à la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères, la plateforme de recrutement du personnel. Plus de deux mille jeunes seront recrutés dans quatre catégories à savoir emplois-cadres, agents de sécurité, emplois de soutien, ouvriers spécialisés. Au total, cinquante profils sont recherchés pour exécuter les travaux. Leur recrutement se fera via la plateforme y relative. Pour rappel, le projet est long d’environ 2000 km, dont 675, sur la section béninoise. Le pipeline traversera les départements de l’Ouémé, du Plateau, des Collines, du Borgou et l’Alibori. Dix-sept communes sont concernées par cet ouvrage dont le coût est estimé à 608 milliards Fcfa, et financé entièrement par la société West African Oil Pipeline (Benin) Company S.a (Wapco Benin). Actualités 15 mars 2021


Tournée du Mpmepe dans les unités de production: La viabilité des entreprises locales préoccupe le gouvernement
Le ministre des petites et moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi Modeste Kérékou effectue depuis jeudi 11 mars dernier une tournée dans les unités de production... C'est pour échanger avec les responsables d’entreprises sur leurs activités, les difficultés et les perspectives de développement de l'emploi. C'est l'entreprise Alpha-Bénin sise à la zone franche économique de Sèmè-Podji qui a accueilli jeudi dernier la délégation conduite par le ministre des petites et moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi, Modeste Kèrékou et le directeur général de l'Agence de promotion des investissements et des exportations, Laurent Gangbès. Alpha-Bénin est une entreprise agroalimentaire implantée à Semè-Podji et connue pour son leadership dans la production des pâtes alimentaires Matanti. C'est la seule industrie de production de pâtes alimentaires au Bénin. Alpha-Bénin produit en moyenne 25 mille à 30 mille tonnes de pâtes par an. Une pâte alimentaire de qualité supérieure, faite à 100 % avec du blé, dure, reconnue et certifiée par plusieurs laboratoires européens. Cette entreprise compte près de 300 employés avec en perspective d'étendre à 600 emplois pour une production de 50 mille tonnes si le marché béninois se bonifie... Et pour qu'il en soit ainsi, des défis restent à relever. A en croire la promotrice de Alpha-Bénin, Fatme Zein Rihard, le marché béninois est dynamique mais la concurrence déloyale et l'invasion des produits importés réduisent les opportunités d'affaires des producteurs locaux. « Nous sommes concurrencés par des produits qui viennent de l'extérieur... Les produits importés sont subventionnés depuis l'origine et par conséquent ne sont pas vendus au prix réel. Selon les normes, ces produits une fois à l'intérieur d'un pays devraient voir leurs coûts réajustés par rapport au marché local», fait-elle observer. Il faut, selon elle, une régulation de sorte que les produits venus de l'extérieur ne soient pas moins chers que les produits locaux. Il en va de la sauvegarde de la production nationale et de la préservation de la santé des consommateurs. Fatme Zein Rihard évoque également le coût élevé de l'énergie électrique comme facteur élevant le coût de la production locale. Au regard de la résilience de Alpha-Bénin, le ministre Modeste Kérékou a encouragé l'entreprise pour les efforts faits et les sacrifices consentis au quotidien. Il a réaffirmé à la promotrice les ambitions du gouvernement pour la relance de l'économie et de la production locales. Prenant acte des doléances et suggestions faites, le ministre Modeste Kérékou a assuré de la volonté du gouvernement d'accompagner les entreprises, en l'occurrence celles qui produisent au plan local. Il a par ailleurs insisté sur les normes de qualité et de sécurité qui doivent rester de mise. Economie 15 mars 2021


Post4Health: La poste lutte contre la pandémie
La lutte contre la Covid-19 constitue un énorme défi logistique mondial. Celui-ci est d’autant plus compliqué pour les trois milliards de personnes vivant dans des régions rurales et isolées. Pour contribuer à la distribution des vaccins, l’Union Postale Universelle (Upu) a décidé de lancer le mécanisme Post4Health. L’agence spécialisée du système des Nations Unies possède un vaste réseau mondial composé de près de 650 000 bureaux de poste et de plus de cinq millions d’employés dans 192 pays. La pandémie de Covid-19 a eu de graves conséquences sur le secteur postal, dont notamment une chute importante des volumes de courrier dans le monde entier. Néanmoins, la crise sanitaire a mis en lumière l’appui que les opérateurs postaux apportent aux collectivités, aux économies nationales et aux autorités publiques. Considérés par la plupart des gouvernements comme un service essentiel pendant les périodes de confinement, les services postaux se sont révélés une infrastructure stratégique en fournissant non seulement les services traditionnellement proposés, mais aussi une gamme complète de nouveaux services sociaux et économiques destinés à soutenir les populations vulnérables. Ces nouveaux services comprennent l’accès à des services de paiement (tels que la livraison d’argent liquide à domicile), un accès rapide et fiable à des produits essentiels (tels que des médicaments), la distribution d’équipements de protection individuelle puis d’autres articles et produits médicaux ainsi que la logistique inverse pour la collecte des échantillons et leur transport vers les laboratoires pour analyse. Logistique La sensibilisation et la diffusion d’informations font partie des outils essentiels utilisés dans les campagnes de vaccination de masse dans les pays émergents et en développement. Les autorités de santé publique peuvent utiliser le réseau et le personnel de la poste, dotés d’une couverture géographique unique et d’une vaste connaissance des communautés locales, pour atteindre les objectifs des campagnes de sensibilisation en faveur d’une vaccination de masse. Post4Health compte se concentrer sur la logistique liée à la chaîne du froid et le respect des besoins associés aux vaccins, au fur et à mesure de leur entrée sur le marché. Par le biais de ce mécanisme, l’Upu souhaite aider les postes à acheter du matériel essentiel pour transporter des vaccins et des équipements médicaux (seringues, matériel de protection individuelle, etc.). Pour fonctionner, Post4Health s’appuie sur le financement volontaire des gouvernements, des postes nationales, du secteur privé et des partenaires au développement. Dans un premier temps le Groupe La Poste et le ministère japonais des Affaires intérieures et des Communications ont fait preuve de générosité, avec 100 000 US dollars pour les français et 300 000 US dollars pour le représentant nippon. Pour assurer des efforts coordonnés, l’Upu travaillera en étroite coopération avec ses partenaires au sein des Nations Unies sur les mesures mondiales à prendre contre la Covid-19, notamment avec l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef). Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’office des Nations Unies à Genève (Suisse). International 15 mars 2021


Mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement:Des jeunes entretenus sur les réformes et résultats
Les réformes initiées par le gouvernement et les résultats qui en sont issus aussi bien pour la jeunesse que pour la ville de Porto-Novo en général ont fait l’objet d’une causerie, samedi 13 mars dernier à la Maison des Jeunes de Djègan Kpevi à Porto-Novo, à l’initiative du Mouvement agir autrement pour l’avenir (M3a). Une séance de reddition de comptes qui a permis à la jeunesse de la ville et des localités avoisinantes de mieux apprécier certaines réalisations du Programme d’action du gouvernement (Pag). Les responsables du Mouvement agir autrement pour l’avenir (M3a) pour-suivent les «Conversations citoyennes» au profit des jeunes et des populations. Samedi 13 mars dernier, c’était au tour de la ville capitale, Porto-Novo, d’accueillir dans le cadre de cette rencontre itinérante d’échanges autour du Programme d’action du gouvernement (Pag), membres du gouvernement, responsables administratifs de divers ordres pour des explications et débats sur les réformes et réalisations du gouvernement. Comme s’ils avaient longtemps rêvé d’une pareille occasion, les jeunes de tous les arrondissements de Porto-Novo ainsi que ceux des communes voisines ont effectué massivement le déplacement. A l’engagement des jeunes, il faut associer l’accueil des grands jours réservé à la délégation ministérielle par les femmes de la ville au rythme du Adjogan. Autant de choses qui feront dire au président du comité d’organisation que le pari est gagné. Alex Alohoutadé s’est dit très ému par la forte mobilisation de ses pairs. L’information est une épice manquant à la jeunesse comme le sel à une soupe, a-t-il signifié. Désormais, la jeunesse veut prendre sa place dans le combat pour le développement et c’est d’ailleurs pour mieux comprendre de quoi retourne le Pag qu’elle a, avec l’aide du M3a organisé cette séance. Une séance à laquelle le président d’honneur de ce mouvement a pris part. Aurélien Agbénonci, comme à ses habitudes, ne s’est pas fait prier pour être de la partie. A la jeunesse, il tiendra un message d’engagement et de détermination. Visiblement satisfait de leur engagement, le parrain les a félicités pour l’initiative de telles rencontres qui ont le gain de faire parler ministres, directeurs généraux et autres cadres, bien souvent occupés par le travail et les résultats au point de ne pouvoir disposer de temps pour la reddition de comptes. Divers sujets abordés Parlant de reddition de comptes, il y sera très vite confronté, invité par les jeunes, à travers plusieurs interrogations, à se prononcer sur des sujets d’actualité. Des préoccupations auxquelles, sans détour, le patron de la diplomatie béninoise a apporté des éléments de réponse. Le même exercice a été fait par Dona Jean Claude Houssou, ministre de l’Energie, sur des questions touchant aussi bien à son secteur qu’à d’autres projets du Pag. L’assainissement du cadre de vie sera également au cœur des échanges avec la directrice de cabinet du ministre José Tonato. Les grands travaux initiés par le gouvernement et ceux à venir ont fait l’objet d’un exposé détaillant les points forts de l’action de l’Exécutif. Climat des affaires, investissements, formation, emploi des jeunes, implantation en vue de grandes entreprises au Bénin, zone économique spéciale de Glo Djigbé… Les sujets abordés au cours de cette conversation citoyenne par Laurent Gangbes touchent aussi les attentes des jeunes. Si par le passé, les formations étaient généralistes, sans orientation et surtout sans lien avec les besoins du marché de l’emploi, cette époque est résolue. Désormais, le gouvernement travaille à absorber certains profils et les jeunes sont la principale cible, selon lui. Rachad Toukourou, représentant le maire de Porto-Novo n’était pas moins satisfait des échanges. La jeunesse de la ville a besoin des occasions du genre pour mieux s’instruire, assure-t-il. Actualités 15 mars 2021


Congrès électif du Cnos-Ben: Julien Minavoa reconduit pour quatre ans
Le bureau exécutif du Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben) a été renouvelé, samedi 13 mars dernier, à la faveur du congrès électif de l’institution à Cotonou. Au terme des travaux qui ont connu la participation des 28 fédérations sportives, Julien Minavoa a été plébiscité pour présider aux destinées de l’institution pour un troisième mandat de 4 ans. Candidat à sa propre succession, Julien Minavoa, président sortant du bureau exécutif du Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben) a été réélu pour la troisième fois, samedi 13 mars dernier, au terme du congrès électif de l’institution à Cotonou. L’élection a eu lieu après l’appel nominal et vérification des fédérations ayant voix délibérative, le compte rendu de la vérification du quorum et la lecture des dispositions relatives au scrutin. Conduits par Fernande Houngbédji, présidente de la Commission électorale indépendante, les travaux qui ont connu la participation des 28 fédérations membres du Cnos-Ben se sont déroulés dans une bonne ambiance. Respectivement candidats aux postes de vice-président et de secrétaire général Jacques Okoumassou, président de la Fédération béninoise d’escrime et Paul Zinsou, président de la Fédération béninoise de tir à l’arc ont retiré leurs candidatures avant les élections. Ainsi, l’ancienne présidente de la Fédération béninoise de Basket-ball, Célestine Adjanohoun, Jean-Claude Talon, président de la Fédération béninoise de Tennis et Léa Guillaume, membre du Cnos-Bén seront élus vice-présidents tandis que Fernando Hessou conserve son poste de secrétaire général. A l’ouverture des assises, Bonaventure Coffi Codjia, directeur du Sport d’élite, s’est réjoui du déroulement du processus qui a abouti à l’organisation à bonne date de cette assemblée générale élective. Selon lui, le Comité national olympique et sportif béninois reste attaché aux valeurs sportives à travers le respect de ses textes. Il a invité toutes les fédérations à lui emboîter le pas afin que les congrès électifs ne soient plus des moments de rivalités et de contestations. Élu président, Julien Minavoa se dit fier d’avoir été plébiscité par les délégués à la tête de l’institution pour un nouveau mandat de quatre ans. Il entend prôner la bonne gouvernance au sein de toutes les fédérations. « C’est un sentiment de haute fierté et de reconnaissance qui m’anime en ce moment où de hautes personnalités de l’institution m’ont renouvelé leur confiance en me réélisant à la tête de l’institution», a-t-il déclaré. Il a promis de travailler à inoculer le vaccin de la bonne gouvernance à tous les acteurs de sorte que le mandat 2021-2025 soit fructueux pour le sport béninois. Composition du nouveau bureau du Cnos-Ben Président : Julien Minavoa Vice-présidents : Célestine Adjanohoun; Léa Guillaume; Jean-Claude Talon Secrétaire général : Fernando Hessou Secrétaire général adjoint : Achille Aïhou Trésorière générale : Esther Odjo Agboton Trésorier général adjoint :Gratien Gbaguidi Membres : Kassiratou Igué et Germain Loko Membres cooptés : Laure Kuetey (Sportive avérée) ; Judith Ahounou Aïkpé (Présidente Commission Femme et Sports) Sports 15 mars 2021


Transformation de bois à Bohicon: Modeste Kérékou rassure l’équipe de l’usine Yulin
Modeste Kérékou, ministre des Pme et de la Promotion de l’Emploi, accompagné du directeur général de l’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (Apiex), Laurent Gangbès, a fait une descente surprise, vendredi 12 mars dernier, dans l’usine de bois Yulin installée à Bohicon. S’enquérir des conditions de travail au sein de l’usine chinoise de transformation de bois «Yulin» installée à Bohicon depuis 2008. Tel est le but de la visite de la délégation ministérielle en ces lieux. Cette usine de transformation spécialisée dans la production de parquets, de portes, de panneaux bois massifs à partir du bois de teck, de gmélina et autres, emploie environ une centaine d’ouvriers béninois. Elle est dirigée par Zhang Wen de nationalité chinoise. Le sens à donner à la visite, indique le ministre Modeste Kérékou, est essentiellement de s’enquérir des difficultés et surtout explorer ensemble avec les responsables de cette usine les solutions idoines pour lui permettre de tourner à plein régime puisqu’elle connait actuellement des difficultés. Installée sur le sol béninois depuis plus d’une décennie, elle a dû fermer momentanément en 2016 face aux difficultés d’obtenir la matière première qu’est le bois et aux nouvelles mesures qui ont vu le jour suite aux réformes engagées dans le secteur. Mais une fois rouverte, l’usine fait son petit bonhomme de chemin en gardant espoir que les goulots d’étranglement vont être levés pour lui redonner sa bonne santé. Ceci d’autant que cette usine qui dispose d’au moins cinq unités de transformation avec une capacité d’utiliser plus de 500 agents n’arrive pas aujourd’hui à faire tourner toutes ses machines et donner la chance à la main d’œuvre locale qui frappe à sa porte tous les jours. Il n’y a pas longtemps, la directrice générale de Yulin demandait à l’administration béninoise la mise en place d’un prix d’achat de bois brut plus favorable aux industries qui transforment localement par rapport aux exportateurs. Et vendredi dernier, lors de cette visite à travers les différents compartiments de l’usine, la directrice générale, Whang Wen, n’a pas manqué de le signifier au ministre Modeste Kérékou. Elle a sollicité le soutien du gouvernement à travers le ministre Modeste Kérékou afin de permettre à l’usine de déployer tout son potentiel pour permettre aux machines dormantes ainsi qu’aux ouvriers de se mettre à l’œuvre. Les différents impôts et taxes auxquels la société Yulin est astreinte aujourd’hui semblent être une charge étouffante ; en tout cas, ils ne garantissent pas l’épanouissement pour Yulin. Whang Wen a reconnu que Laurent Gangbès, directeur général de l’Apiex a récemment échangé sur la mise en place d’un mécanisme souple, favorable en matière de prix de cession de bois aux transformateurs locaux. A l’issue de sa visite qui lui aura permis de comprendre le fonctionnement de l’usine et ses difficultés, Modeste Kérékou et sa délégation se sont dits satisfaits du travail fait par l’usine Yulin à Bohicon. Il devait aussi rassurer l’équipe dirigeante de Yulin, avec à sa tête Whang Wen, de ce que le Bénin accorde une attention particulière aux investisseurs qui s’installent sur son territoire. La délégation a pris bonne note des difficultés évoquées par Whang Wen. Elle s’engage à accompagner la directrice générale afin que l’usine déploie effectivement toutes ses unités pour le bonheur de tous. Actualités 15 mars 2021


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