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Nouvelles

Conseil des ministres : Réhabilitation du réseau de diffusion FM de l’Ortb
Le programme de couverture intégrale du territoire national a permis de doter l’ORTB de 36 centres d’émission en 2009. Mais, le taux de couverture de la radio qui était de plus de 95% est descendu à 40% à peine, en raison des conditions d’exploitation des équipements de diffusion qui n’ont pas été conformes aux recommandations prescrites. De fait, la réception des programmes du service public n’est plus garantie pour les populations et connait de fréquents effacements de la radio en modulation de fréquence (FM). Pour y remédier, une mission d’inspection dépêchée à cet effet a conclu à la nécessité d’une réhabilitation en urgence du réseau FM pour diffuser, dans les conditions optimales, au moins deux radios, à savoir Radio Bénin et Radio Bénin Alafia dans la région méridionale, puis Radio Parakou et Radio Bénin Alafia dans la partie septentrionale.   Actualités 10 mars 2021


Victor Dassi Adossou : Le profil du nouveau président de la Cour suprême
Actuel président de la Chambre administrative de la Cour suprême, le magistrat Victor Dassi Adossou vient d’être nommé président de la Cour suprême. Il va succéder à Ousmane Batoko qui a bouclé dix ans à la tête de la Haute juridiction. C’est à un habitué voire un expérimenté de la maison Justice, que le chef de l’Etat confie les rênes de la plus haute juridiction en matière judiciaire, administrative et des comptes. Le nouveau président de la Cour suprême a pour nom Victor Dassi Adossou. Le promu a gravi tous les échelons de la chaîne judiciaire et son parcours témoigne bien de sa capacité à relever le défi qui est désormais le sien. Né le 31 décembre 1959 à Madjrè-Dogbo, Victor Dassi Adossou a été juge d’instruction du 2e cabinet au Tribunal de 1re instance d’Abomey. Il a officié au Tribunal populaire de district de Natitingou en qualité de juge d’instruction avant de revenir au Tribunal de 1re instance d’Abomey en qualité de substitut du procureur de la République en août 1990 puis procureur de la République en juillet 1991. En novembre 1994, il est nommé conseiller technique juridique du ministre de la Justice et de la Législation cumulativement avec ses fonctions de procureur de la République près le Tribunal de 1re instance d’Abomey. C’est par le décret n° 96-139 du 24 avril 1996, que Victor Dassi Adossou a été mis à la disposition du président de la Cour Suprême pour servir au cabinet. Ainsi démarre son aventure au sommet de la chaîne judiciaire. Il y a occupé les fonctions de directeur de cabinet du président de la Cour suprême ; conseiller à la Cour suprême ; conseiller à la Chambre administrative de la Cour suprême au niveau de la Section I (s’occupant du plein contentieux) ; Secrétaire général de la Cour Suprême ; président de la Section III (s’occupant des contentieux des collectivités locales) puis président par intérim de la Chambre administrative. Il sera ensuite confirmé président de la Chambre administrative de la Cour suprême par décret n°2017-195 du 29 mars 2017. Procureur général près la Haute Cour de Justice depuis le 31 août 2017 cumulativement avec les fonctions de président de la Chambre administrative de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou est aussi le secrétaire général de l’Association africaine des Hautes Juridictions francophones. Il est membre de droit du Conseil supérieur de la Magistrature. Le président sortant de la Cour suprême Ousmane Batoko l’a souvent présenté comme son bras droit, lui déléguant souvent le droit de le représenter. Lors de sa dernière tournée d’inspection dans les juridictions et lieux de détention en décembre dernier, Ousmane Batoko n’a eu de cesse de préciser qu’il finit son mandat, heureux de savoir que la maison Justice est entre de bonnes mains. Actualités 10 mars 2021


Exposition à l’Institut français de Cotonou: Les femmes souveraines sous les projecteurs
Le 8 mars occupe la salle d’exposition de l’Institut français de Cotonou depuis plusieurs jours. Cinq artistes aux parcours divers exposent la femme, lui donnent du pouvoir, la vénèrent et surtout la célèbrent. Non pas seulement sous le sceau du 8 mars, mais parce que souveraine et mère de l’humanité, la femme l’était, l’est et le sera. L’exposition collective que présentent Ishola Akpo, Sènami Donoumassou, Joannès Mawuna, Moufouli Bello et Sophie Négrier en hommage à la femme pour la journée qui lui est dédiée chaque 8 mars est intitulée « [In]visibles, femmes souveraines». Pourtant, chacun d’eux a mis sa touche de manière à rendre visibles des femmes d’exception et à leur donner du pouvoir. L’exposition donne à voir le pouvoir de la reine Tassi Hangbé. L’inconnue ou alors la méconnue reine de l’ancien royaume du Dahomey. Pourtant, elle a régné avec force et caractère entre 1709-1711 sur ces terres à visages masculins dominants avec une vigueur sans pareille. Le passage de la reine fait partie de l’histoire brouillée de ce royaume que tentent de réhabiliter historiens et descendants. Sènami Donoumassou vient renforcer ce combat. Elle a fabriqué « Une récade pour la reine ». L’objet appartient à la collection du petit musée de la récade logé à Le Centre de Lobozounkpa. L’œuvre est un assemblage de bois, cuivre, bronze et raphia. « Dans une dimension narrative, par la mise en relation d’un ensemble de symboles, la plasticienne a essayé à travers son œuvre de réhabiliter cette reine ». De la royauté à la modernité, Sènami Donoumassou ne fait qu’un pas avec son installation « À sac ouvert ». Une sorte d’hommage à la femme d’aujourd’hui. Elle livre en physique le contenu de son sac à main. Mais l’esprit de cette installation et la présentation qu’en fait l’artiste illustrent plutôt ces mille et un objets silencieux, compagnons quotidiens de la femme, mais aussi expression des émotions, de ses états d’âme et parfois de ses besoins et envies. Derrière elle, un autre amoureux de la royauté, Ishola Akpo avec ses « Agbara Women ». Le photographe invite à un voyage dans le royaume des femmes de pouvoir. « J’ai constaté dans notre histoire contemporaine qu’on ne nous raconte que les prouesses des rois et des colons. Pourtant, entre le 17e et le 18e siècle, les femmes ont pu résister et dire non aux forces étrangères. Parmi ces femmes, on peut citer la reine Njinga en Angola, Ndaté Yalla au Sénégal, Tassi Hangbé au Dahomey…», explique-t-il. A ces femmes, l’artiste redonne ainsi une place dans « la complexité des sociétés contemporaines mondialisées, où les liens séculaires se défont et concèdent de nouvelles normes». Il plonge le visiteur dans l’emblème de la résistance et donc de la force, à travers des figures fortes et fermes. Belle passerelle pour son clin d’œil à la femme contemporaine à qui il tend aussi la perche. Pouvoir et brise-tabou Moufouli Bello est aussi pour le pouvoir de la femme. Il n’a pas peint Tassi Hangbé, mais plutôt «Hangbé ». Une peinture sur toile titrée qui fait l’apologie de la reine oubliée, mais qui se veut aussi une caricature de ce que devrait être la femme des temps présents. Parlant des femmes des temps présents, on ne peut ignorer leur pouvoir de séduction dont l’un des éléments déterminants reste le sein. Sur ce petit organe au pouvoir exorbitant entre maternité et séduction, Sophie Négrier a réalisé une carte communautaire intitulée « Icamiabas». Des seins pour tous les âges et pour tous les goûts inondent cette installation panoramique inspirée par Icamiabas, une tribu amérindienne composée exclusivement de femmes vivant dans la région septentrionale du Brésil. La philosophie de l’œuvre cadre bien avec celle de l’exposition qui voudrait rappeler que chaque femme est une amazone à travers sa force et son pouvoir, quels qu’ils soient. Joannès Mawuna occupe les dernières allées de cette exposition, lui aussi avec ses femmes. Femmes de pouvoir et d’audace qui ont choisi de braver aussi bien les regards de la société que l’apparente domination des hommes. Joannès fait pleins feux sur elles à travers un travail de recherche qui sort les clichés inhabituels de la femme. Fondeuse, Soudeuse, Mécanicienne… Le photographe donne à voir des femmes brisant les « eurs» en « euses » sans complexe. Culture 10 mars 2021


Première édition des trophées « Ola »: Carole Borna lauréate
L’association « Ilé ya africa » vient de dévoiler le lauréat de la première édition des trophées Ola récompensant l’évolution et la carrière exceptionnelle d’une femme dans son domaine, l’art. Carole Borna, actuel conseiller technique aux Arts du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts du Bénin est l’heureuse élue. Il faut comprendre la philosophie autour des trophées «Ola» de l’association « Ilé ya africa» pour savoir pourquoi la distinction à l’occasion de cette première édition est allée à une femme de métier qui aura donné tout ou presque au secteur des arts et de la culture. «Ola» signifie en yorouba la volonté. «Celle de l’Afrique mère de l’humanité, cette volonté dont la force contribue à hisser la femme», précise Erick Ahouansou, artiste plasticien et président de «Ilé ya africa ». Pourquoi alors ce premier trophée échoue-t-il entre les mains de Carole Borna ? Tout simplement parce qu’elle est une femme déterminée à aller toujours le plus loin possible dans son évolution et dans sa carrière. Elle est une «femme d’exception et de parcours», conviennent les organisateurs. Mais pour qui connait Carole Borna, difficile de ne pas s’accorder avec les initiateurs d’un tel projet sur les qualités de l’actuel conseiller technique aux Arts du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts du Bénin. Dans le très masculin milieu des arts et de la culture au Bénin, Carole Borna a réussi à inscrire son nom comme l’une des rares femmes galeristes, si on n’oublie pas qu’elle est artiste quand l’envie la tient. On peut citer à son profit, de nombreuses expositions et évènements de promotion et de valorisation des arts et de la culture. De l’ombre, elle est vite passée à la lumière non seulement en s’imposant, mais aussi en imposant son espace galerie d’art Abc de Cotonou. L’autre pan de son action, pour ne pas dire de son engagement à la cause de la culture, c’est que Carole Borna œuvre pour le partage des connaissances et la transmission des savoirs, en intéressant les plus jeunes, particulièrement les enfants, à l’histoire de l’art et à l’expression de leur créativité. Parcours exceptionnel Depuis plusieurs années, la lauréate des trophées « Ola » s’investit aussi dans la préservation et la valorisation du patrimoine culturel béninois ainsi que dans la promotion de la culture du pays. Elle tient également une place de choix dans le processus de restitution des biens culturels du Bénin. Elle y travaille activement depuis le début du processus, notamment en tant que membre du groupe de travail chargé de la mise en œuvre du Programme de travail commun entre le Bénin et la France. Très active dans le milieu associatif culturel national et à l’international, Carole Borna apporte aussi son expertise au ministère en charge de la Culture depuis 2016. Elle a occupé successivement les fonctions de directrice adjointe du Patrimoine culturel puis de directrice du Patrimoine culturel avant d’être nommée depuis conseiller technique aux Arts sous le ministre Jean-Michel Abimbola. Formée à la Parson's School of Design de New-York et titulaire d’un Master en coopération artistique internationale, Carole Borna a toujours opté dans ses choix professionnels pour le brassage des cultures et pour la diversité des expressions culturelles. Elle est à la tête de Abc Productions depuis 2008. Une structure devenue entre-temps virtuelle mais qui collabore avec des galeries d'art, des institutions et des associations à caractère social et culturel en Afrique et en Europe, dans le but de créer des passerelles pour le dialogue des peuples, pour découvrir des talents originaux dans les domaines des arts plastiques et des arts vivants afin de les présenter au grand public. Samedi prochain, elle recevra son trophée à l’occasion d’un vernissage intitulé « Célébrer l’Afrique ». Culture 10 mars 2021


Sensibilisation des communautés à la paix: La Fondation Zul-Kifl Salami missionne les prédicateurs
La culture de la paix, de la tolérance et de la solidarité pour un monde meilleur et en l’occurrence pour un Bénin uni et prospère est l’une des préoccupations de la Fondation Zul-Kifl Salami. Au regard du climat socio-politique actuel et dans la droite ligne de la vision de sa fondation, Zul-Kifl Salami a rencontré hier, mardi 9 mars les guides religieux, prédicateurs et imams pour les exhorter à être des ambassadeurs de la paix et de la bonne conduite. « La paix est le prérequis du développement. La paix se situe en amont de tout processus de développement. Nous avons besoin de la paix et d’une paix durable pour que le pays avance ». C’est essentiellement le sujet au cœur de la première rencontre initiée au titre de l’année 2021 par la Fondation Zul-Kifl avec les imams et prédicateurs venus du département de l’Atlantique. Lors de cette séance, les interlocuteurs ont échangé sur le message de paix de l’Islam, discuté des comportements sociaux que prescrit la religion du prophète Mahomet et mis en exergue l’intrinsèque corrélation entre la paix et le développement. Toutes choses dont l’objectif est de préserver une paix durable et d’accompagner les pouvoirs publics à poursuivre l’œuvre de construction du Bénin. Pour Zul-Kifl Salami, le rôle des leaders et guides religieux dans la promotion de la paix est crucial. « Vous êtes des timoniers, des guides dans vos communautés et donc des vecteurs de paix. Il faudrait que vous prêchiez le bon comportement. Et le meilleur enseignement, c’est l’exemple. Soyez des exemples pour vos fidèles afin qu’ils s’inspirent de vous », leur a-t-il conseillé. Zul-Kifl Salami insiste sur le fait que c’est le climat de paix caractérisant le Bénin qui rassure les investisseurs et permet aux pouvoirs publics de trouver les financements nécessaires pour réaliser des infrastructures impressionnantes. C’est pourquoi, il a invité les prédicateurs à œuvrer davantage pour la préservation de la paix au sein de leurs communautés respectives. Ceux-ci n’en sont pas moins convaincus. « Nous prenons l’engagement que tous les imams ici présents feront de leur mieux pour préserver la paix à travers leurs prêches et leurs comportements », va rassurer l’un des membres de la délégation, au nom de ses pairs. La paix au cœur de l’Islam et de la Fondation Zul-Kifl Salami « L’Islam a pour racine le mot salam et salam désigne la paix. L’Islam est donc le vécu quotidien de la paix. L’Islam bien compris et bien appliqué ne peut apporter que la paix », a rappelé Zul-Kifl Salami à ses interlocuteurs. Il va ensuite s’appuyer sur les prières musulmanes pour démontrer combien l’Islam tient à la paix et prie quotidiennement pour la paix. Il a exhorté les imams à faire en sorte que les fidèles musulmans vivent effectivement les prières qu’ils prononcent. A l’occasion de la rencontre avec les imams et prédicateurs, Zul-Kifl Salami a également présenté aux participants les principales missions et quelques actions fortes de sa fondation. Créée il y a plus d’une dizaine d’années, la Fondation Zul -Kifl Salami pour la solidarité régionale entend soutenir les populations pour qu’elles aient une vie meilleure, prêcher en faveur de la paix et de la cohésion et amener les communautés à réaliser que la paix est le préalable du développement. C’est donc une fondation essentiellement dédiée à la paix et à la solidarité. Entre autres actions de la fondation: la distribution des taureaux sur l’étendue du territoire à l’occasion de la fête de la Tabaski, le soutien aux communautés lors du Ramadan pour aider les fidèles à bien faire le carême, la distribution de cadeaux aux enfants à l’occasion de la fête de Noël. Par ailleurs, la fondation vient au secours des nécessiteux qui la sollicitent. Actualités 10 mars 2021


Encadrement du sous-secteur de la publicité: L’avant-projet du Code présenté
La publicité au Bénin sera bientôt encadrée par un Code dont l’objectif est d’assainir ce sous-secteur caractérisé, en partie, par un vide juridique. Dans cette perspective, les acteurs impliqués ont amendé l’avant-projet du Code de la publicité en République du Bénin, proposé par le consultant en charge des travaux. C’est à la faveur d’un atelier de présentation dudit Code, organisé, mardi 9 mars, à Cotonou, par la direction de la Communication et des Médias. Le sous-secteur de la publicité au Bénin est actuellement encadré par des lois diverses régissant d’autres secteurs. Il est donc caractérisé, en partie, par un vide juridique favorisant l’émergence d’acteurs exerçant dans l’informel. C’est pour pallier cet état de choses, que le ministère de la Communication et de la Poste à travers la direction de la Communication et des Médias, en collaboration avec les acteurs concernés, initie un code pour encadrer la publicité comme c’est le cas dans plusieurs pays de la sous-région. L’atelier de présentation de l’avant-projet du Code de la communication a donc permis aux participants, qu’ils soient journalistes, communicants, publicistes, juristes, régulateurs d’activités à caractère commercial, etc. d’examiner et d’amender le texte soumis à leur appréciation. Le Code en question comporte 10 titres, 200 articles, 25 chapitres et 17 paragraphes. A l’ouverture des travaux, ce mardi, Levy Ayeyemi, directeur de la Communication et des Médias, s’est dit ravi de « l’aéropage » de professionnels, de compétences et d’experts présents à ce rendez-vous. Dr. Alexis Gnanguenon au nom de l’association des Agences de communication du Bénin et Zakiath Latoundji, porte-porale des professionnels des médias et des patrons de presse du Bénin, ont apprécié l’avènement du Code qui, de leur avis, vient combler un grand vide, un besoin exprimé depuis des années par les professionnels de la publicité et ceux des médias. Une fois votée, la loi marquera «le début d’une nouvelle ère de régulation», affirme Dr. Alexis Gnanguenon. Revenant sur le contexte de la rédaction de ce code, le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla, a déploré l’absence d’un cadre légal régissant le sous-secteur de la publicité au Bénin. « C’est une tare, c’est un tort, c’est une lacune… », a laissé entendre le ministre avant de faire un point non exhaustif des manques à gagner que cette situation cause aux acteurs y compris l’Etat et les consommateurs. « Nous sommes à l’ère des réformes profondes et ce vide juridique ne peut ne pas être comblé…», a martelé le ministre de la Communication et de la Poste. Durant les travaux, les participants ont porté de nombreux amendements qui seront « pris en compte » dans la version finale du projet du Code, a rassuré le directeur de la Communication et des Médias, Levy Ayeyemi. Actualités 10 mars 2021


Jif 2021/ Bolloré Transport & Logistics au Bénin: L’Amicale des femmes solidaire des personnes en situation de handicap
Pour la commémoration de l’édition 2021 de la Journée internationale des femmes (Jif), l’Amicale des femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin a fait don de plusieurs fauteuils roulants et tricycles à l’Ong Angeles de la Tierra. L’objectif est de soulager les enfants handicapés suivis par cette Ong en œuvrant pour leur motricité. Le samedi 6 mars, à la cérémonie de remise du don, la délégation des femmes de Bolloré Transport & Logistics a en outre été sensible aux cris du cœur de certaines mères ayant en charge plusieurs enfants handicapés et ne disposant d’aucune activité génératrice de revenu faute de moyens financiers. En réponse à ce constat, les femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin ont décidé de soutenir toutes ces mères par la prise en charge du financement d’une activité individuelle pérenne. En marge des activités entrant dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des femmes (Jif), les femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin ont choisi de se rendre, samedi 6 mars 2021, à la salle de conférence du 11e arrondissement de Cotonou sise à Gbégamey. L’objectif de cette sortie est de mettre à la disposition des enfants handicapés pris en charge dans ce centre, des tricycles et des fauteuils roulants pour favoriser leur mobilité. C’est dans l’effervescence des grands jours que les enfants handicapés, leurs parents et le staff de l’Ong Angeles de la Tierra ont accueilli la délégation. Une vingtaine de fauteuils roulants et tricycles ont été remis aux responsables de l’Ong représentés par Josiane Méhou qui s’est engagée à les attribuer aux ayants droit. « Nous sommes heureux de constater que les femmes de Btl pensent aux enfants de notre centre. Sur plusieurs centres à travers le pays, votre choix s’est porté sur le nôtre. Nous sommes très honorés par votre générosité et nous vous remercions, vous, femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin pour ce geste inoubliable et plein d’espoir dans la vie et le plein épanouissement des enfants handicapés du centre » a-t-elle déclaré. L’enthousiasme des bénéficiaires et de leurs parents était à son comble. Les usagers du centre ont témoigné toute leur gratitude à Bolloré Transport & Logistics au Bénin par des chants et prières, des bénédictions et des vœux. « Femmes de Bolloré Transport & Logistics au Bénin, vous venez d’offrir une nouvelle vie avec plein de belles perspectives à nos enfants. Soyez rassurées ! ces équipements flambant neufs que vous venez de nous offrir seront utilisés avec le plus grand soin. Beaucoup de prospérité à votre entreprise », a confié Solya Akplogan, porte-parole des récipiendaires. Chaque année, la Direction générale de Bolloré Transport & Logistics au Bénin ne ménage aucun effort pour accompagner l’Amicale des femmes dans ces initiatives au profit de la communauté. Le soutien constant à l’organisation d’actions au profit de la communauté pour la célébration de la Jif témoigne une fois encore de l’engagement de Bolloré Transport & Logistics à agir dans son environnement. À propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin Bolloré Transport & Logistics au Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin. Société 10 mars 2021


Tribunal de commerce de Cotonou: Une plateforme de digitalisation des procédures lancée
Pour le compte du tribunal de commerce de Cotonou, une plateforme de digitalisation des procédures est lancée, ce lundi 8 mars à l’intention des acteurs du monde des affaires. Accessible via le site du tribunal, elle offre la possibilité d’enrôlement et de paiement en ligne pour les prestations de la juridiction. Plus besoin de se déplacer au Greffe du tribunal de commerce de Cotonou (Tcc) pour faire enrôler un dossier d’assignation, de requête, de cahier des charges auprès de la juridiction. Aux fonctionnalités du site www.tribunalcommercecotonou.bj, est adossée une plateforme qui offre la possibilité aux huissiers et aux avocats de faire les procédures en ligne. Lancée ce lundi à Cotonou, le bénéfice de la plateforme de digitalisation des procédures se situe à trois niveaux, indique le consultant Massamba Ndiaye. En dehors des acteurs de la justice, le public peut connaître en quelques clics l’état d’un dossier ou accéder à des informations judiciaires. Le tribunal lui-même bénéficiera d’une gestion plus efficiente en termes de synthèse des dossiers, de publication de documents et de génération des statistiques en temps réel, détaille-t-il. La mise en place de la plateforme, à en croire William Kodjoh-Kpakpassou, président du Tcc, s’inscrit dans la dynamique du Tribunal de commerce de Cotonou de fournir aux parties prenantes un espace d’interaction avec la juridiction, de faciliter l’accès à la notification des rôles d’avant et d’après-audience, la transmission des actes de procédure en version électronique, le suivi des requêtes à fin d’ordonnance. Elle répond à la nécessité d’une simplification des procédures et des délais de transmission, mais également d’une modernisation des moyens de traitement des dossiers, selon Séverin Quenum, ministre de la Justice. La dématérialisation de la procédure induit la saisine à distance du tribunal avec la même efficacité et un gain de temps, toutes choses qui permettent de raccourcir les délais de traitement et d’éviter le contact avec le personnel qui donne lieu à des actes de rançonnement ou à des pratiques de corruption, indique-t-il. « Nous sommes en train de franchir un pas, mettant davantage l’accent sur l’intégrité et la loyauté attendues des fonctionnaires de la Justice», souligne le ministre. Tout en exhortant le président du tribunal et le consultant à affiner l’outil, il promet que ce modèle de digitalisation sera implémenté dans d’autres juridictions. Avantages Pour Me Simplice Dako, président par intérim de la Chambre nationale des huissiers de justice du Bénin, la digitalisation des procédures participe de la dynamisation et de la modernisation du système judiciaire au Bénin. « Cela facilite l’accomplissement de nos attributions et devrait également induire une traçabilité des paiements et des dossiers d’enrôlement qui se perdaient parfois dans les tribunaux et cours», ajoute-t-il. « C’est vrai qu’il y a une incidence de 190 F Cfa payable via mobile money ou carte bancaire, mais cela ne représente rien par rapport aux frais de déplacement si l’on doit quitter son cabinet par exemple à Abomey-Calavi pour se rendre au siège du tribunal à Cotonou », apprécie, pour sa part, Me Bienvenu Bédié, membre du Conseil de l’Ordre des avocats du Bénin, représentant le bâtonnier à la cérémonie de lancement. « On gagne en célérité mais aussi en assurance», confie-t-il. « C’est un procédé qui nous permet d’aller un peu plus loin sur la voie tracée (…) : le règlement diligent des contentieux, afin de renforcer la fiabilité des procédures et la confiance des investisseurs », ajoute-t-il. Au-delà de la plateforme, le site du tribunal donne la possibilité à l’ensemble des parties prenantes (commerçants, magistrats, juges consulaires, avocats, huissiers de justice, notaires, commissaires-priseurs, experts-comptables) de consulter les rôles d’audience, de télécharger les décisions de justice rendues et de suivre les statistiques de la justice commerciale. Ainsi, il permet l’accès à la jurisprudence du tribunal, la disponibilité des actes pris dans le cadre du fonctionnement du tribunal, de la législation concernant les juridictions de commerce et la possibilité d’exprimer des réclamations. Règlement diligent des conflits Fonctionnel depuis décembre 2017, le tribunal de commerce de Cotonou se veut une juridiction professionnelle au service des professionnels des affaires, avec pour ressort les départements du Littoral, de l’Atlantique, de l’Ouémé et du Plateau. Outre les litiges entre commerçants et sociétés commerciales, le bail professionnel, les sûretés, les procédures collectives, les affaires maritimes, aériennes, sa compétence est étendue à l’application de toutes les législations commerciales, quelle que soit la nature des personnes concernées. De ce fait, il constitue un outil de règlement diligent et professionnalisé des litiges commerciaux et de promotion des investissements. C. U. P. Société 09 mars 2021


Digitalisation des services de la Sbee avec Id money et la Bsic: Rapidité, fiabilité et technologie pour recharger son compteur
Une collaboration entre trois structures pour permettre aux clients de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) disposant de compteurs prépayés de bénéficier de services innovants et rapides pour leur recharge. C’est la dernière innovation proposée à cette clientèle à travers un nouveau produit tout digital dont le lancement a eu lieu, vendredi 5 mars dernier dans les locaux de la Banque sahélo-saharienne pour l’investissement et le commerce (Bsic Bénin) à Cotonou. Perdre moins de temps et être au pas de la technologie, se satisfaire sans difficulté et jouir du meilleur de la digitalisation à travers le paiement en ligne de la recharge d’électricité pour les compteurs prépayés de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). C’est ce service innovant que propose depuis vendredi 5 mars dernier, ladite société en partenariat avec la Banque sahélo-saharienne pour l’investissement et le commerce (Bsic Bénin) et la structure Id money. Le lancement de ce nouveau service s’est déroulé en présence de nombreux acteurs et structures des services financiers et connexes, venus découvrir cette innovation qui permet à la Sbee de faire un pas de plus dans la satisfaction de sa clientèle. Une innovation que le directeur général de la Bsic Bénin, Mensan Affambi, invite à célébrer. Il y voit une opportunité pour payer les factures d’électricité à distance avec le gain de temps tout en évitant les intempéries et en économisant de l’énergie. Si la Bsic s’est associée au projet, c’est surtout parce qu’elle est constamment soucieuse de mettre à la disposition des populations, des offres de solutions qui répondent à leurs besoins. C’est donc en quête desdites solutions qu’elle a noué avec Id money un partenariat pour l’accélération digital de certains produits. Au nombre de ces produits, soutient-il, la commercialisation de recharges électriques via l’application Id money pour permettre d’acheter les recharges d’électricité depuis le domicile ou le bureau et éviter ainsi les files d’attente dans les agences de la Sbee, souligne-t-il. Aussi, invitera-t-il le public à s’approprier ce produit qui facilite la vie. Jacques Paradis, directeur général de la Sbee, n’est pas moins heureux. Le lancement des opérations de recharges des compteurs prépayés est un service voulu par la Bsic Bénin et la Sbee dans le souci de faciliter l’accès aux services à la clientèle, indique-t-il. Aussi, rappelle-t-il que la Sbee s’est engagée depuis quelques années dans le processus de digitalisation de ses offres de services avec le soutien de l’Union européenne et l’Agence française de développement et a mis en place une plateforme permettant la digitalisation du paiement des crédits pour les clients. Après le succès enregistré avec les deux précédents partenaires sur ce service, la société a signé en 2020 pour la première fois avec une banque, un contrat de partenariat similaire, révèle Jacques Paradis. Le patron de la Sbee invitera la clientèle à profiter pleinement de cette nouvelle offre tout en renouvelant l’engagement de la société à améliorer la qualité du service et contribuer au développement du Bénin. Mode opératoire Ce nouveau-né voit le jour à l’heure où le Bénin nage pleinement dans la digitalisation, assure le directeur général de Id money, Ibrahim Dan Karami. Comme la plupart des services digitaux, il est efficace, pratique et facile d’utilisation. La particularité ici, c’est que le produit fonctionne avec des logiciels modernes, ce qui en rajoute à sa qualité. Pour en bénéficier, le client doit installer l’application Id money sur son téléphone mobile, aller dans le menu et suivre les consignes. Le service est facile d’utilisation avec un retour immédiat sur la traçabilité de chaque opération. Ibrahim Dan Karami et ses collaborateurs en donneront d’ailleurs la preuve à travers une série de démonstrations qui ont convaincu l’assistance de la fiabilité de ce service. Il s’agit là d’une solution de paiement en ligne 24 heures sur 24 et sept jours sur sept avec une bonne expérience client sur fond de commodité et de flexibilité. Id money, explique Ibrahim Dan Karami, propose en général des moyens simples, sécurisés et fiables pour effectuer ou accepter les paiements. Forte de sa technicité, la structure étend petitement ses tentacules. Elle couvre actuellement six villes au Bénin à savoir Parakou, Comè, Bohicon, Lokossa, Porto-Novo et Cotonou et des distributeurs installés dans plein d’autres localités. Id money compte aussi s’étendre et densifier son réseau dans la sous-région et sur le continent. « Nous travaillons pour offrir les moyens les plus pratiques d’effectuer les paiements à travers des plateformes de digitalisation de service, ainsi que des services sur mesure aux entreprises pour servir leurs clients», insiste Ibrahim Dan Karami. Pour ce qui est du produit Sbee, il permettra surtout à la population d’accéder aux différents services en ligne sur leurs téléphones et via les agences et points de distribution mis en place. Actualités 09 mars 2021


Pour son professionnalisme et son sens d’écoute:Me Evelyne da Silva décorée Grand officier de la bonne gouvernance
Défenseure intrépide de la dignité de la femme, Me Evelyne da Silva Ahouanto a été décorée Grand officier de l’ordre des ambassadeurs de la bonne gouvernance, hier lundi 8 mars. Elle a reçu cette distinction lors de la 37e édition des Trophées Bénin Bonne Gouvernance Awards 2021 consacrée à la décoration des meilleures femmes leaders et meilleures actrices de la bonne gouvernance. La cérémonie est organisée par le Réseau Bénin Espoir Ong. Grand Officier de la bonne gouvernance, c’est la distinction que vient de recevoir Me Evelyne Martine da Silva Ahouanto. Ancienne ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’homme, Me Evelyne Martine da Silva Ahouanto est avocate à la cour. Elle a prêté serment en 1998 et est connue pour sa disponibilité à voler au secours du prochain. Pour servir la veuve et l’orphelin, elle a intégré l’Association des femmes avocates du Bénin qui soutient les femmes vulnérables et en situation difficile. Alors Garde des Sceaux, Me Evelyne Martine da Silva Ahouanto a œuvré pour l’application de la liberté conditionnelle. Elle a fait preuve de bonne gouvernance et a des aptitudes de bon manager. Elle savait féliciter les travailleurs les plus méritants et cela a eu pour effet de les motiver. Passionnée de la matière électorale, Me Evelyne Martine da Silva Ahouanto est aussi diplômée en Management des élections en Afrique. « Pour nous qui la connaissons, c’est une force tranquille, sans agitation, parlant peu mais douée d’un grand sens d’écoute... Son leadership n’est plus à démontrer... », va témoigner sa marraine. C’est ce parcours élogieux parsemé de faits marquants qui a valu à Me Evelyne da Silva de se voir décoré par le Réseau Bénin espoir Ong. Dédiant ce trophée à ses parents et amis, la lauréate se dit émue de voir l’intérêt accordée à sa personne. Elle a encouragé toutes les femmes à se battre pour se faire remarquer et pour prendre une part active à l’œuvre de construction de la nation. Pour Henri Agassounon, président du Réseau Benin espoir Ong, il est primordial de reconnaître le mérite des femmes qui mettent leur compétence et leur savoir-faire au service du prochain pour un monde meilleur. Et Me Evelyne da Silva fait partie de ces femmes engagées pour la cause des opprimés et pour le rayonnement de la gent féminine. A noter qu’au total, onze femmes ont été distinguées comme meilleures actrices de la bonne gouvernance au Benin au titre de la 37e édition des Trophées Bénin Bonne Gouvernance Awards 2021. « Que ces distinctions constituent pour vous un fer de lance afin que vous soyez promues à de plus grandes responsabilités… », c’est le souhait du président du Réseau Benin espoir Ong à l’égard des récipiendaires. Société 09 mars 2021


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