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Nouvelles

Projet de budget général de l’Etat gestion 2017: Les députés s’imprègnent du contenu du document

En prélude à l’examen proprement dit par la commission budgétaire de l’Assemblée nationale du projet de budget général de l’Etat gestion 2017, les députés ont démarré depuis lundi 24 octobre, un atelier de formation et d’information sur le contenu du volumineux document. Les travaux qui prennent fin ce mardi ont été ouverts par le député Raphaël Akotègnon, président de la commission des Finances et des Echanges et président de la commission budgétaire du Parlement.

C’est parti depuis lundi 24 octobre au palais des Gouverneurs à Porto-Novo pour les travaux en commission consacré à l’examen du projet du budget général de l’Etat gestion 2017. Le premier acte a été posé avec la tenue de l’atelier de formation et d’information des députés pour une meilleure compréhension de cette loi de finances pour l’exercice 2017.
Organisé par l’Unité d’analyse de contrôle et d’évaluation du budget de l’Etat (Unaceb) et le Projet d’appui au renforcement des capacités et à la modernisation de l’Assemblée nationale (Parcman), deux structures d’appui technique du Parlement, ce séminaire vise à permettre aux députés de bien saisir le contenu du volumineux document transmis par le gouvernement à l’Assemblée nationale pour examen et vote au plus tard avant le 31 décembre prochain. Le président de la commission des Finances et des Echanges de l’Assemblée nationale, Raphaël Akotègnon, et président de la commission budgétaire a si bien d’ailleurs insisté sur cet objectif à l’ouverture de l’atelier. Selon lui, ce séminaire annonce le démarrage de l’effectivité de l’examen en commission du projet de budget général de l’Etat gestion 2017. Il est prévu à la suite de l’atelier qui s’achève ce jour au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, une série d’autres activités parlementaires notamment des audiences publiques avec les Confédérations et Centrales syndicales et les Organisations de la Société civile, des rencontres avec chaque ministre sur son budget ainsi que les présidents d’institutions de la République et autres structures publiques comme privées.

Documents glauques

Conformément à la tradition parlementaire, chacune des préoccupations de ces structures par rapport au budget de l’Etat sera écoutée par la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale. L’atelier d’imprégnation des députés vise donc à aguerrir les députés pour qu’ils s’acquittent de façon responsable de leur mission de législateur dans l’intérêt supérieur de la Nation. Aux dires du président Raphaël Akotègnon, le rapport qui sanctionnera la fin des travaux de sa commission est prévu pour être adopté le 6 décembre prochain. Lequel rapport sera soumis ensuite à l’appréciation et à l’adoption de l’ensemble de la plénière, souligne-t-il.
Au cours de la première journée de l’atelier ce lundi, les députés ont suivi deux communications sur le contenu du projet du budget général de l’Etat, gestion 2017. La première est intitulée : « Le nouveau cadre juridique du budget de l’Etat » présentée par Christophe Lihouénou, docteur en droit public. Et la seconde a pour thème : « Analyse du document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2017-2019 » développé par Hubert Gustave Eyébiyi, conseiller technique à l’Economie du président de l’Assemblée nationale. Selon le dernier communicateur dont la présentation a touché le fond du projet de budget général de l’Etat gestion 2017, les grandes orientations de la politique économique du gouvernement inscrites dans le budget sont en cohérence avec l’objectif global de développement que s’est fixé l’Exécutif pour la période 2017-2021 à savoir : « lancer de façon durable le développement économique et social du Bénin». Les chantiers prioritaires pour le gouvernement au cours de cette période, explique-t-il, concernent le tourisme et la culture, l’agriculture, le cadre de vie, les infrastructures et transports, le numérique, le capital humain, l’eau et l’énergie. Ce qui a porté le projet du budget général de l’Etat, gestion 2017 à la somme 2 010,586 milliards de FCFA contre 1 423,487 milliards de FCFA en 2016, en hausse de 587,099 milliards de FCFA, soit à un taux d’accroissement de 41,24%.
Mais les députés dans leur intervention, ont trouvé le document trop technique et difficile à comprendre. Ils ont souhaité qu’avant l’examen du budget général de l’Etat gestion 2018 qu’un créneau soit dégagé pour renforcer en amont leurs capacités pour une meilleure compréhension du texte.
L’atelier aborde sa deuxième et dernière journée ce mardi avec à l’affiche trois communications portant toutes aussi sur le contenu de la loi de finances, gestion 2017?

Actualités 25 oct. 2016


Travaux en commission sur le Projet de loi de finances, gestion 2017 : Centrales syndicales et Société civile ouvrent le bal au Parlement

Le calendrier des travaux en commission budgétaire de l’Assemblée nationale dans le cadre de l’examen du projet de budget général de l’Etat, gestion 2017 est désormais disponible. Ce calendrier renseigne que les députés membres de la commission budgétaire démarrent avec les choses sérieuses dès la semaine prochaine avec les audiences publiques des secrétaires généraux des Centrales et Confédérations syndicales et des Organisations de la Société civile.

La tradition parlementaire dans le cadre de l’examen du projet de budget général de l’Etat est encore respectée. Ministres, présidents d’institutions de la République, Confédérations et Centrales syndicales, Organisations de la Société civile, Patronat et autres structures publiques et privées sont attendus, chacun selon sa date d’invitation, devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale pour défendre son projet de budget pour l’année 2017. Selon le calendrier élaboré à cet effet, le bal sera ouvert avec les audiences publiques des secrétaires généraux des Centrales et Confédérations syndicales et des Organisations de la Société civile. Ce sera les 31 octobre et 1er novembre prochains. Ils donneront leurs appréciations sur le contenu de ce projet de loi de finances, gestion 2017 déjà transmis par le gouvernement à l’Assemblée nationale. Lequel dossier est inscrit prioritairement à l’ordre du jour de la seconde session ordinaire de l’année 2017 encore appelée session budgétaire ouverte le lundi 17 octobre dernier au Parlement.

Mais avant ces audiences publiques, tous les députés se retrouvent ce lundi 24 octobre en atelier d’information et d’appropriation du contenu du projet de loi de finances, gestion 2017. Ce séminaire d’immersion et de préparation des députés pour bien réagir face au contenu du projet de budget général de l’Etat, gestion 2017 est organisé par l’Unité d’analyse de contrôle et d’évaluation du budget de l’Etat (Unaceb) et le Projet d’appui au renforcement des capacités et à la modernisation de l’Assemblée nationale (Parcman). Ainsi pendant deux jours, ils auront à s’imprégner des grandes orientations du dossier afin de faire éventuellement des amendements et réajustements conséquents. Cet atelier d’immersion s’inscrit d’ailleurs en droite ligne avec la vision du président de l’Assemblée nationale. En effet, Me Adrien Houngbédji, dans son discours d’ouverture de la session budgétaire le lundi 17 octobre dernier, avait invité les députés à se poser un certain nombre de questions avant de donner carte blanche au gouvernement pour l’exécution du budget général de l’Etat gestion 2017. Ils doivent chercher à voir si ce projet de budget répond aux aspirations du peuple qui les a mandatés. Ils doivent se demander si le document constitue une réponse notamment aux problèmes de chômage des jeunes, d’énergie, d’amenuisement du panier de la ménagère et d’insécurité galopante au Bénin. Et c’est en cela que l’atelier parlementaire d’information qui démarre ce lundi pour durer deux jours, est d’importance capitale.

A la suite des Centrales et Confédérations syndicales ainsi que des Osc, la commission budgétaire de l’Assemblée nationale présidée par le député Raphaël Akotègnon, poursuivant dans le calendrier concocté pour l’étude du projet de budget, tiendra les jeudi 3 et vendredi 4 novembre prochains pour le même exercice, des audiences publiques avec les responsables du Conseil des investisseurs privés du Bénin, du Patronat, de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (CCIB), de la Chambre d’agriculture et de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb). C’est à la suite de tout ceci que démarrera le défilé des ministres sectoriels. Ce défilé sera précédé le lundi 7 novembre par la présentation par le gouvernement à tous les députés de l’Assemblée nationale mais en commission, du projet de loi de finances, gestion 2017. Cet exercice est d’ordinaire assuré par le ministre de l’Economie et des Finances appuyé par son collègue du Plan et du Développement. C’est après tout ceci que les ministères passeront à tour de rôle, présenter et défendre le contenu de leur budget sectoriel. Il en sera de même pour les institutions de la République, en l’occurrence la Cour constitutionnelle, la Cour suprême, la Haute cour de Justice, le Conseil économique et social, la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication, la Commission électorale nationale autonome et le médiateur de la République, qui seront invitées aussi à plancher devant la commission budgétaire pour défendre le crédit à elles alloué par le gouvernement pour l’année budgétaire 2017. Après ces différentes rencontres, la commission budgétaire de l’Assemblée nationale clôturera ses travaux par un rapport. Lequel rapport sera soumis en définitive au vote des députés réunis en séance plénière d’ici vers la fin du mois de décembre prochain?

Actualités 24 oct. 2016


Ordre national du Bénin: Le Tchadien Nguéto Tiraina Yambaye fait Commandeur

Le vice-grand chancelier de l’Ordre national du Bénin (Onb), Roger Imorou Garba a promu jeudi 20 octobre, à la présidence de la République, au grade de Commandeur Nguéto Tiraina Yambaye, administrateur du Fonds monétaire international (Fmi) représentant les pays africains dont le Bénin. Une distinction qui vise à lui reconnaître les services rendus au Bénin pendant sa mission au niveau de cette institution internationale.

Un ambassadeur de la cause financière et monétaire, un défenseur des intérêts de l’Afrique et du Bénin en particulier auprès des institutions de Bretton Woods… Ce sont là, autant de qualités pour lesquelles le Tchadien Nguéto Tiraina Yambaye, administrateur du Fonds monétaire international (Fmi) représentant les pays africains dont le Bénin a été reçu dans l’Ordre national du Bénin en présence des ministres d’Etat Pascal Irénée Koupaki et Abdoulaye Bio Tchané et bien d’autres personnalités. Au-delà de ces qualités, c’est aussi le parcours d’économiste chevronné de l’homme qui a été valorisé. Pour le vice-grand chancelier de l’Ordre national du Bénin, Roger Imorou Garba, son institution distingue aussi « les actions par lesquelles, le récipiendaire a pu rendre à notre pays des services reconnaissables et appréciés ».

Titulaire d’une Licence en économie et gestion, d’un Master of business administration en économie financière et fiscalité, d’un Doctorat en sciences économiques, d’un certificat de spécialisation en microfinance, d’un autre en programmation et politiques financières et fiscales, d’un Certificat en analyse des problèmes de gestion et planification stratégiques axée sur les stratégies et méthodes de négociations internationales… Il a occupé au niveau de son pays, le Tchad, plusieurs fonctions. Il a été entre autres économiste et assistant de recherche à l’Université de N’Djaména, expert et conseiller technique, conseiller économique, financier et budgétaire du Premier ministre tchadien, coordonnateur de la Cellule économique de la présidence de la République, conseiller technique à la présidence de la République… Mais c’est surtout en sa qualité d’administrateur du Fonds monétaire international, représentant les pays du groupe II dont fait partie le Bénin, qu’il s’est particulièrement mis en évidence.
Autant de valeurs que lui reconnaît le chef de l’Etat en le citant dans l’Ordre national du Bénin pour ses mérites et son leadership. « A chacun de ces postes de responsabilité, vous assurez de façon significative la mission à vous dévolue, ainsi que la promotion et le développement des Etats africains sous votre bannière d’administrateur au Fmi et c’est sans doute ce qui vous a valu la confiance régulière et constante de vos supérieurs hiérarchiques à tous les niveaux », illustre Roger Imorou Garba. Au-delà de la personne de Nguéto Tiraina Yambaye, cette cérémonie, indique le vice-grand chancelier de l’Ordre, « atteste de la solidité des liens qui existent non seulement entre le Fmi et le Bénin, mais plus généralement entre l’Afrique notamment le Groupe II supra évoqué et les institutions de Brettons Woods ».
L’heureux du jour, pour sa part, s’est dit très ému de cet attachement à sa personne. « Je vais porter cette confiance toute ma vie. Je continuerai à travailler pour le Bénin et je me sens Béninois », sourit-il, l’insigne qui fait de lui Commandeur de l’Ordre fièrement et solidement arboré. Avant sa décoration, Nguéto Tiraina Yambaye a été reçu en audience par le président de la République Patrice Talon et en a profité pour lui rendre compte des derniers développements du Fmi relativement au Bénin.

Actualités 21 oct. 2016


Audiences du médiateur de la République: Joseph Gnonlonfoun reçoit le Dg par intérim de l’Ortb et le préfet de l’Ouémé

Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun a reçu jeudi 20 octobre à son cabinet à Porto-Novo, le directeur général par intérim de l’Office de radiodiffusion et de télévision du Bénin (Ortb), Georges Amlon et le préfet du département de l’Ouémé, Joachim Apithy.

Le directeur général par intérim de l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb), Georges Amlon a été la première personnalité reçue en audience jeudi 20 octobre par le médiateur de la République. Il s’agissait d’une visite de courtoisie qui lui a permis d’échanger avec Joseph Gnonlonfoun sur la participation du médiateur de la République à l’animation des grilles des programmes de l’Ortb. Un espace d’antenne télévisuelle est réservé à cet effet à l’institution pour parler de sa mission et de ses activités. Cette innovation, à en croire Georges Amlon, s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision de l’office qui entend désormais donner la parole à tous ses partenaires, qu’ils soient simples citoyens ou institutions. « Nous voulons faire en sorte que tout le monde puisse venir s’exprimer. Nous sommes convaincus qu’au sein des institutions de la République, nous avons des personnes et des cadres capables de répondre aux interrogations de nos concitoyens. Il est alors préférable qu’ils viennent à l’Ortb apporter des éléments de réponses aux préoccupations recueillies des populations pour les satisfaire », a insisté l’hôte du médiateur de la République. Georges Amlon confie par ailleurs, avoir échangé avec Joseph Gnonlonfoun sur la question du financement pérenne des médias de service public. « Aujourd’hui c’est une grande souffrance pour les médias de service public que d’être financés tel qu’ils le sont. Nous avons besoin aujourd’hui d’une loi sur le financement des médias de service public pour que ceux-ci puissent se mettre entièrement au service des populations en conduisant de grands projets. Ce qui n’est pas possible pour l’instant avec le mode de financement actuel », a souligné Georges Amlon qui s’est réjoui de la qualité des entretiens avec le médiateur de la République. En effet, aux dires du Dg par intérim de l’Ortb, le médiateur de la République en homme pétri d’expériences et surtout fin connaisseur du domaine des médias au Bénin, serait bien conscient des problèmes qu’il a évoqués. Joseph Gnonlonfoun trouve effectivement nécessaire la question du financement par une loi des médias de service public pour les mettre à l’abri de toutes formes de pressions et de manipulations. En tant que médiateur de la République, il a promis de faire le plaidoyer auprès des institutions compétentes pour que l’avènement de cette loi soit une réalité au Bénin.
A la suite du Dg par intérim de l’Ortb, le médiateur de la République s’est entretenu avec le préfet du département de l’Ouémé, Joachim Apithy. Celui-ci a aussi rendu une visite de courtoisie qu’il a entamée jeudi 20 octobre, pour faire ses civilités aux différents présidents d’institutions de la République. Selon lui, le tête-à-tête avec le médiateur de la République lui a permis de se replonger une fois encore dans sa mission de préfet de département. Joseph Gnonlonfoun a partagé avec lui ses nombreuses expériences issues des différentes fonctions notamment de haut magistrat, d’ancien ministre et de médiateur de la République. Le préfet Joachim Apithy a confié qu’il sort des échanges très enrichi par ses conseils, lesquels lui serviront de boussole pour la réussite de sa mission à la tête de la préfecture de l’Ouémé?

Actualités 21 oct. 2016


Audience au palais de la Marina: Patrice Talon reçoit la présidente directrice générale du MCC

Le président de la République Patrice Talon a eu, mercredi 19 octobre, un entretien avec Dana J. Hyde, présidente directrice générale du Millennium Challenge Corporation (Mcc). Au menu, le second compact de l’institution dont le Bénin est bénéficiaire et qui permettra de résoudre les difficultés énergétiques du pays.

Dana J. Hyde, présidente directrice générale du Millennium challenge corporation, en séjour au Bénin a été reçue en audience, mercredi 19 octobre par le président de la République Patrice Talon. Les échanges entre les deux personnalités ont eu pour point d’ancrage, le second compact du Mcc dont le Bénin est bénéficiaire. Toute chose que Dana J. Hyde considère comme un honneur pour le pays, puisqu’à peine la moitié des bénéficiaires du premier compact ont eu droit à ce privilège, martèle-t-elle. «Je suis très fière du partenariat que nous avons avec le gouvernement béninois et nous sommes dans un partenariat durable où nous avons déjà eu un premier compact qui a tourné autour de l’accès à la justice, du port autonome de Cotonou, l’accès au marché », souligne la présidente directrice générale du millennium Challenge Corporation.
Avec le président Patrice Talon, elle précise avoir eu des échanges concernant le deuxième compact dont « le Bénin va bientôt bénéficier et qui est essentiellement concentré sur le secteur de l’énergie ». Il s’agira, note-elle, de donner un accès accru à l’énergie électrique fiable du Bénin. « Le deuxième compact est encore à ses débuts et vise essentiellement à améliorer l’accès à l’énergie électrique à la population béninoise mais également l’introduction d’autres sources d’énergie notamment le solaire dans certaines zones du pays.Il y a aussi des réformes à réaliser au niveau de la Société béninoise d’énergie électrique, de l’Autorité de régulation », insiste-t-elle.

Mais si le Bénin a pu être sélectionne pour la phase II du projet, se satisfait la présidente directrice générale du Mcc, c’est surtout en raison de l’engagement dont le pays a fait montre face aux critères qui, précise-t-elle, sont stricts. « C’est pour cela que je suis fière d’être ici », se réjouit-elle aussi.
Dana J. Hyde informe aussi qu’elle a eu « des échanges très fructueux » sur le rôle vital que joue l’énergie électrique avec le président Patrice Talon» qui partage les mêmes préoccupations qu’elle et qui se sent « très heureux » de cet appui du gouvernement américain. Le séjour au Bénin de la présidente directrice générale du Mcc, a-t-elle aussi précisé, s’inscrit dans le cadre d’une visite qui couvre quatre pays pour faire avancer avec l’appui du Mca, le programme du président Obama appelé Power Africa qui permet l’accès à l’énergie pour une grande partie de la population africaine. « Je suis très heureuse du leadership du président de la République du Bénin et de son équipe... Nous avons discuté sur les points concernant le développement du secteur de l’énergie au Bénin et des réformes qui doivent être réalisées afin d’avoir un secteur énergétique sain pour fournir de l’énergie électrique à la population, aux entreprises, hôpitaux et ménages », conclut-elle.
L’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, Lucy Tamlyn, le coordonnateur national du Millennium Challenge Account, Samuel Batcho, ainsi que les ministres Abdoulaye Bio Tchané, Aurélien Agbénonci, Romuald Wadagni et Jean-Claude Houssou ont pris part à cette audience?

Actualités 20 oct. 2016


Mesures d’interdiction d’importation par voie terrestre: La douane met à nouveau les contrebandiers à rude épreuve

L’importation des marchandises par voie terrestre constitue un créneau de fraude fiscale pour certains opérateurs économiques véreux. A travers la note d’interdiction temporaire de mise à la consommation de certains produits par voie terrestre, la douane vient de taper dans la mare des trafiquants aux bras longs.

«Il est temporairement mis fin à l’importation par voie terrestre de tout chargement homogène des marchandises non communautaires». La note de service du directeur général des Douanes et Droits indirects en date du 17 octobre dernier, sonne comme une énième mesure contre les pertes de recettes induites par la fraude fiscale et la contrebande, entretenues au niveau des frontières terrestres du pays. La raison évoquée par le service des douanes tient du fait que certaines marchandises tierces sont introduites sur le territoire national par les frontières terrestres au mépris de la réglementation douanière en matière de valeur taxable. «Il est fréquent de constater une disparité des valeurs au niveau des différentes unités douanières lors des opérations de mise à la consommation et ceci en fonction des moyens de transport des marchandises (conteneurs, camions ou fourgons)», explique la note de service signée du directeur général des Douanes, Pierre Claver Tossou.

Les failles du TEC !

Les mesures d’interdiction temporaire touchent 15 produits d’importation, en l’occurrence, la farine de blé, les pâtes alimentaires, les huiles végétales, des viandes et abats congelés, le lait, la sardine, les concentrés de tomate, les boissons alcoolisées, les levures alimentaires, les friperies et bonneteries, les chaussures et sacs chinois, les meubles et cuirs, les pneumatiques, le riz et les tissus.
La décision des autorités, bien qu’elle vise une optimisation des recettes douanières en cette période de tassement des recettes de porte, constitue à n’en point douter une mesure d’assainissement des opérations douanières aux frontières terrestres du pays. Il est devenu un secret de polichinelle que les importateurs béninois souvent soucieux de leurs intérêts propres usent des subterfuges pour contourner la législation communautaire en matière de Tarif extérieur commun (TEC). En principe, les dysfonctionnements ne devraient pas exister si tous les pays de l’Union économique et monétaire ouest- africaine (UEMOA), voire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l'Ouest (CEDEAO) jouaient le jeu de l’union douanière. Ce qui n’est pas souvent le cas. Lorsque par exemple le port de Lomé contourne le TEC pour attirer le maximum de trafic en direction de la sous-région, il met en difficulté son concurrent du Bénin, le port de Cotonou et crée par ricochet des pertes de recettes importantes pour le Trésor public béninois. La manœuvre est toute simple. L’importateur d’un conteneur de farine de blé, conscient des tarifs préférentiels à Lomé, fait passer ses marchandises en consommation sur le territoire togolais. Une fois stockées au magasin, ces marchandises sont transférées dans des camions ou fourgons pour se retrouver sur le territoire béninois soit par la voie de la contrebande ou par un procédé de minoration de la valeur où l’agent de douane trouve parfois son compte. Le cas de l’huile végétale est plus préoccupant. Il arrive parfois que l’huile importée des pays asiatiques transite par des huileries installées dans un pays voisin. Après avoir subi un changement d’emballage, cette huile est écoulée sur le territoire béninois comme un produit d’origine de l’espace CEDEAO.
Pendant longtemps, les autorités béninoises ont mené une lutte contre ces trafics illicites qui créent non seulement des pertes de recettes mais surtout de la concurrence déloyale aux industries locales. Les industriels ont toujours mené la bataille contre l’importation par voie terrestre sans gain de cause d’autant que les trafiquants constituent pour la plupart des lobbies politico-financiers très déterminés à préserver leur business. Résultat, les mesures d’interdiction dites temporaires font assez souvent long feu. Celle que vient de décider l’administration douanière risque de subir la même suite. Sauf si le vent de la rupture a décidé de sonner la fin du festin.

Economie 20 oct. 2016


CAN Gabon 2017: Les 16 sélections qualifiées désormais fixées sur leur sort

Les seize équipes qualifiées pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations éditions 2017 qui se jouera en janvier prochain au Gabon sont désormais fixées sur leur sort, en ce qui concerne les groupes dans lesquels ils évolueront.

Après le tirage au sort organisé mercredi 19 octobre à Libreville, en présence du chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo et du président de la Confédération africaine de football, Issa Hayatou, la composition des différents groupes est désormais connue.
Dans le groupe A, le Gabon, pays organisateur, affrontera le Cameroun, le Burkina Faso et le petit poucet de la compétition, la Guinée Bissau.
L’Algérie partagera le groupe B avec la Tunisie, son pays voisin, le Sénégal et le Zimbabwe.
Quant au groupe C, la Côte d’Ivoire sera avec la RDC, le Maroc et le Togo. Au même moment, les deux pays les plus titrés de la compétition, l’Egypte, 5 fois champion d’Afrique et le Ghana, 4 fois, auront comme adversaires dans le groupe D, le Mali et l’Ouganda.
Les groupes paraissant tous relevés, on s’attend à de beaux duels en perspectives. Il ne pourrait en être autrement, les équipes étant pour la plupart des habitués de la compétition et se connaissant.
Le match d’ouverture opposera le Gabon et la Guinée Bissau.

Compositions des différents groupes
Groupe A

Gabon; Cameroun; Burkina Faso; et Guinée-Bissau.

Groupe B

Algérie; Tunisie; Sénégal et Zimbabwe.
Groupe C

Côte-d’ivoire; République Démocratique du Congo; Togo et Maroc.

Groupe D

Ghana; Mali; Egypte et Ouganda.

Sports 20 oct. 2016


Coopération entre la Suisse et le Bénin: Six accords de financement signés pour près de 21,5 milliards de FCFA

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, et Séverine Donnet-Descartes, directrice résidente de la Coopération suisse, ont procédé, lundi 17 octobre, à la signature de six accords de financement relatifs aux programmes de développement entre la Suisse et le Bénin pour un montant de près de 21,5 milliards de FCFA. Cette cérémonie à laquelle prenait part le ministre de l’Enseignement secondaire, Lucien Kokou, s’est déroulée au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.

Après le paraphe et la signature des documents, les deux personnalités sont intervenues pour expliquer le sens de leur geste qui porte sur un montant d’environ 21,5 milliards de FCFA.

Dans son speech, Séverine
Donnet-Descartes, directrice résidente de la Coopération suisse, a précisé que les six accords de financement s’inscrivent dans le cadre du partenariat entre le Bénin et la Suisse pour la période 2016-2019. En termes d’objectifs, ils visent,d’une part, à renforcer des domaines prioritaires de la stratégie nationale de croissance et de réduction de la pauvreté. Il s’agit de la gouvernance locale à travers le programme de redevabilité ; du développement économique rural à travers le programme d’appui au secteur du développement rural. La Suisse accompagnera aussi le Bénin dans le secteur de l’éducation et de la formation à travers le programme d’appui à l’éducation et la formation des exclus. Il sera également question de promouvoir l’économie locale et de contribuer à offrir un meilleur accès des populations aux services sociaux de base. A cet effet, des infrastructures scolaires, sanitaires et marchandes seront réalisées dans le cadre du fonds d’appui au développement des communes.
D’autre part, ces accords ont pour objectif de renforcer la contribution des femmes et des migrants au développement socio-économique du Bénin. Pour elle, ces deux catégories sont souvent marginalisées alors qu’elles constituent des leviers de développement. «Les femmes, souligne-t-elle, représente plus de 50% de la population». C’est pourquoi, le Programme de renforcement de capacités d’action des femmes appuiera des organisations de la société civile qui œuvrent pour la promotion du leadership politique féminin et l’autonomisation économique de la femme. De même, le ministère de la Famille bénéficiera aussi d’une contribution afin d’améliorer le fonctionnement des centres de promotion sociale et la prise en compte du genre dans les politiques nationales. En ce qui concerne les migrants, une contribution sera apportée au ministère des Affaires étrangères dans le cadre du programme Migration/Diaspora et développement afin de développer le dialogue sur la migration et d’initier des projets pilotes avec la diaspora béninoise tel que le transfert de compétences dans le secteur sanitaire.
Après ces précisions de la partie suisse sur les domaines ciblés par les accords, Aurélien
Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, fait savoir que les choix répondent aux priorités du Bénin. Il ne manque pas de rassurer la directrice du bureau de la Coopération suisse au Bénin sur la bonne gestion des fonds qui seront mis à disposition dans le cadre de la signature de ces six accords. «La culture de gestion des affaires publiques de ce pays est en train de changer et doit changer», assure-t-il ajoutant que ce pays entend respecter ses partenaires en se respectant.

Actualités 18 oct. 2016


7e édition du Tournoi de l’intégration de l’Uemoa de football: Rencontre entre les membres du staff des Ecureuils locaux

La 7e édition du Tournoi de football de l'Uemoa dénommé ''Coupe de l'Intégration ouest- africaine'' aura lieu du 26 novembre au 3 décembre prochain à Lomé. S’étant vu confié, il y a quelques jours, l’encadrement des Ecureuils locaux qui participeront à cette compétition, l’entraîneur principal Mathias Déguénon a rencontré, vendredi 14 octobre dernier à Cotonou, les membres de son staff technique.

Cette année, le Tournoi de l’intégration de l’Uemoa sera à sa 7e édition. Placée sous le co-patronage du président de la Commission de l'Union, Cheikhe Hadjibou Soumaré et du ministre de la Communication, de la Culture, des Sports et de la Formation civique du Togo, Guy Madjé Lorenzo, la cérémonie de tirage au sort de ses différentes poules est prévue dans quelques jours à Lomé.
Nommé entraîneur principal des Ecureuils locaux devant participer à la compétition, Mathias Déguénon n’entend pas perdre du temps. C’est dans ce cadre qu’il a échangé avec les membres de son staff technique, vendredi 14 octobre dernier.
En fait de séance de travail, il s’agissait surtout d’une prise de contacts entre eux. L’occasion lui a permis de leur présenter le code de bonne conduite de l’encadrement technique. " Chacun doit jouer son rôle pour la réussite de notre combat " a-t-il insisté, en affichant son ambition de revenir à Cotonou avec le trophée de la compétition. " Le staff n’a pas droit à l’erreur. Le Bénin a échoué deux fois en finale à cette compétition et il faut que cet encadrement inscrive son nom dans l’histoire ", a indiqué son adjoint, Bruno Adoula Goudjo.
Quant au coordonnateur Bienvenu Mèhounou,il a tenu à remercier l’entraîneur qui a initié cette première rencontre. Il a rassuré les membres de l’encadrement, que tout se passera bien.
Selon le programme d’activités qui attend d’être validé, le regroupement des joueurs de la sélection nationale débutera cette semaine.

Les centres de formation et les dames bientôt en compétition

Le Comité exécutif de la FBF annonce pour bientôt l’organisation du championnat des centres de formation et académies de football, ainsi que le championnat de football féminin. Il vient d’instruire les Ligues régionales de football amateur à l’idée de lancer un appel à manifestation d’intérêt, à l’intention des centres et académies de formation des jeunes (U-17) de leurs régions respectives. Chaque Ligue régionale se servira de ces championnats de jeunes pour mettre en place une sélection cadette (U-17) dans chaque département. Au cours de la phase finale qui se jouera à la fin de la saison 2016-2017, chaque Ligue régionale présentera deux sélections de cette catégorie (une par département). A terme, l’objectif sera de faciliter la mise en place de l’équipe nationale U-17, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations des cadets, CAN U-17, Tanzanie 2019.

Sports 17 oct. 2016


Fédération béninoise de cyclisme: Accord des acteurs autour du plan de travail 2017

Le Comité exécutif de la Fédération béninoise de cyclisme (Fébécy) a organisé, samedi 8 octobre dernier à la salle de conférence Marius Francisco du Cnosb au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou, une séance de travail. Au cours de la rencontre à laquelle a participé le directeur technique national, le plan de travail de l’année 2017 de la fédération a également été validé.

Outre la question relative à la participation des coureurs béninois au Tour cycliste international du Faso, les participants à la séance de travail ont également examiné le plan d’activités de la Fébécy au titre de l’année 2017. Ce plan comprend deux grandes parties. La première porte sur les activités aux plans national et international. Sur le plan national, la Fébécy a prévu l’organisation des championnats départementaux dans le Mono-Couffo, l’Ouémé-Plateau, le Zou-Collines et l’Atlantique-Littoral entre mars et juin 2017. Il y aura également le Tour cycliste international du Bénin en mai, puis les phases finales des championnats départementaux et du championnat national, le mois suivant, sans oublier le Grand prix cycliste de la ville de Cotonou en juillet, ainsi que le Grand prix cycliste de l’indépendance du Bénin. Suivra l’organisation du Noël cycliste des enfants en décembre.

Le vélo béninois entend également être présent sur le plan international. Il envisage participer au Tour cycliste international du Togo en avril, être sur les tours cyclistes de l’Est en juin en Côte-d’Ivoire, de la République démocratique du Congo en juin. Le Bénin veut aussi participer au Tour cycliste international de la Côte-d’Ivoire en septembre et au Tour cycliste international du Faso en octobre et au championnat d’Afrique des nations.
Autant d’activités qui attestent de la volonté de la Fébécy et des membres de son Comité exécutif ayant à leur tête Rhétice Dagba, de ne pas naviguer à vue. Mais, reste à mobiliser les moyens pour les réaliser.

Sports 14 oct. 2016


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