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Nouvelles

Présentation de vœux des amis d’Armand Gansè: D'heureuses perspectives à Bohicon
En sacrifiant à la tradition de la présentation de vœux du nouvel an, dimanche 7 février dernier à Bohicon les amis politiques d’Armand Gansè, ont profité pour sonner la mobilisation en vue du prochain scrutin présidentiel. Dans un premier temps, ce sont les représentants des jeunes, des femmes et des conducteurs qui ont présenté leurs vœux de bonheur, de robuste santé et de succès à leur leader Armand Gansè. Pour ces différents intervenants, l’année 2021 s’annonce comme une année exceptionnelle de bonnes surprises et de succès. En d’autres termes, 2021 sera une année qui va consolider l’espoir semé ces cinq dernières années dans un Bénin où il fera bon vivre pour chacun et pour tous. A l’occasion, ils ont tour à tour exprimé leur satisfaction pour l'œuvre de développement accomplie en cinq ans. Pour Armand Gansè, la victoire est déjà une évidence, mais c'est à sa qualité qu'il faut travailler et mieux que par le passé, la commune de Bohicon aura le mérite d'avoir le pourcentage le plus élevé. Il envoie « ses lieutenants sur le terrain pour travailler dans le cadre de la prochaine échéance électorale ». Dah Hountchokan, porte-parole des sages, n'a pas dissimulé sa satisfaction par rapport aux nombreuses réformes en cours dans le pays, tout comme la représentante de la communauté musulmane qui a saisi l'occasion pour demander à Armand Gansè de porter leur message de gratitude au président Talon. Convaincu que l’année 2020 particulièrement éprouvante s’est refermée avec ses rêves et réalités, ses écueils et réalisations, Armand Gansè indique que la foi et l’espérance du mieux-être se renouvellent pour chacun en 2021. Pour sa part, il formule aussi ses vœux de santé, de paix et de succès à tous. « Que 2021, ajoute-t-il, soit plus heureuse, plus fructueuse et plus lumineuse à l’ensemble des compagnons ainsi qu’au peuple béninois tout entier et surtout aux vaillantes femmes commerçantes ainsi qu’aux jeunes sans emploi», souhaite-t-il. En ce qui concerne les perspectives de la nouvelle année, Armand Gansè a bon espoir que 2021 donne de nouvelles victoires à la ville de Bohicon et à tout le Bénin. Cette rencontre a pris fin dans une ambiance festive, le temps d’un repas amical partagé. Société 09 févr. 2021


Election présidentielle apaisée : La Police républicaine s’outille
Un atelier de renforcement de capacités des officiers de la Police républicaine en matière de gestion de la sécurité publique en contexte électoral se tient du lundi 8 février à ce jour, à Cotonou. Organisé par la Fondation Konrad Adenauer, les travaux permettront d’outiller les hommes en bleu pour mieux relever le défi de la préservation de la paix au cours de la présidentielle à venir. « Après les regrettables difficultés liées aux législatives de 2019, nous avons aujourd’hui un défi commun à relever, celui d’organiser une élection présidentielle juste, transparente et apaisée avec des moyens, expériences et compétences dont nous disposons ». Relever ce défi permettra, selon le directeur de cabinet du ministre en charge de la Sécurité publique, Ouorou Baro Mora, « de créer l’espoir et d’ouvrir de nouveaux horizons prometteurs à notre pays ». Aussi, soutient-il que le maintien d’ordre en période électorale est une matière essentiellement délicate qui repose sur la recherche d’un compromis préalable entre les forces de police et les manifestants. « Pour bien remplir cette mission dans le contexte actuel, la police a besoin d’affûter aussi bien ses capacités techniques qu'intellectuelles, notamment par une meilleure appropriation du cadre réglementaire et législatif régissant les élections au Bénin, lequel a connu récemment d’importants bouleversements ». Obligation importante que compte bien remplir la police républicaine et pour y arriver, elle a sollicité et obtenu de la Fondation Konrad Adenauer, un atelier de renforcement de capacités. La rencontre devrait offrir l’occasion de revisiter le concept de sécurité humaine, a souhaité Ouorou Baro Mora, invitant les communicateurs retenus pour l’exercice à mettre en exergue les sources possibles d’insécurité et à donner les rudiments nécessaires à leur prévention. Ces communications portent entre autres sur la « Mise en application du cadre juridique des élections au Bénin : responsabilités des officiers de police judiciaire », « Responsabilités induites par les dispositions du code électoral pour une contribution efficiente des Forces de défense et de sécurité dans le processus électoral », « La gestion de la sécurité publique en période électorale : retour d’expériences sur l’élection présidentielle ivoirienne de 2020 et quelques bonnes pratiques en Afrique de l’Ouest ». Seront aussi abordées au cours des deux jours de travaux d’autres thématiques comme « Police républicaine et société civile : quels types de collaboration pour une meilleure sécurisation en période électorale ? », «Mécanisme et dispositifs pour une meilleure sécurisation des élections présidentielles prochaines», « La police de proximité dans le contexte électoral: quels types de collaboration avec les autres acteurs de la communauté » et enfin « La préservation des droits humains par les forces de sécurité et de défense en période électorale ». Prévenir ! Pour ce qui est des communicateurs, ils sont de profils divers. Ils sont magistrats, experts en sécurité, cadres de la Commission électorale nationale autonome, officiers de police, responsables de la société... Si depuis le renouveau démocratique des années 1990, le Bénin a toujours été identifié comme le laboratoire de la démocratie en Afrique, cette image de marque doit être préservée mais aussi doit être accompagnée d’un développement économique rapide et équitable, souligne pour sa part Roland Stein, représentant résident de la Fondation Konrad Adenauer et directeur du programme Sipodi. Mieux, reconnait-il, « le temps des élections, temps par excellence de tensions, de passions, de crises diverses doit faire l’objet d’une attention particulière de toute la nation afin qu’elles puissent se dérouler dans la paix et la cohésion sociale ». Le Bénin s’étant inscrit ces dernières années dans la logique de la professionnalisation du secteur sécuritaire avec la création de la Police républicaine, il trouve judicieux d’outiller ses éléments. Car, rappelle-t-il, les élections constituent l’un des premiers facteurs de la violence et des conflits dans de nombreux pays d’Afrique. « Toutes les étapes d’une élection (préparation, déroulement et proclamation des résultats) sont des moments de la vie de nos États sujets à des tensions, souvent vives ou modérées, mais qui peuvent aboutir, le plus souvent, à une confrontation grave menaçant la stabilité politique, la paix et la cohésion sociale », laisse entendre Roland Stein. 52 officiers de la Police républicaine en situation de poste ou de commandement ainsi que des élus locaux bénéficient de cette formation qui prend fin ce jour. Actualités 09 févr. 2021


Arrêtés pour faux tests Covid-19 : Trois voyageurs étrangers face au procureur ce jour
Interpelés et gardés à vue au cours du week-end dernier pour détention de faux résultats et de faux reçus Covid-19, trois voyageurs expatriés seront présentés ce jour lundi 8 février au procureur de la République près le Tribunal de première instance de Cotonou. Les trois voyageurs arrêtés avec de faux résultats et reçus Covid-19 sont des ressortissants d’un pays voisin. Il s’agit d’un homme et deux femmes qui s’apprêtaient à quitter le Bénin. Agé de 42 ans, le premier a été pris vendredi 5 février dernier à l'aéroport international de Cotonou en possession d'un faux résultat, alors qu'il s'apprêtait à embarquer. Il a présenté un résultat négatif mais qui n'avait pas le code QR. Les vérifications approfondies ont permis de constater que  le document présenté est faux. La Police aéroportuaire a alors été contactée pour procéder à l'interpellation de l'intéressé. Quant aux deux dames interpelées, elles ont été prises en possession de faux reçus qu'elles ont présentés au Palais des congrès pour retirer leurs résultats puis leurs passeports. Elles avaient quitté l’Italie pour le Bénin et s’apprêtaient à repartir en Italie. Les reçus présentés par ces deux femmes avaient les mêmes numéros de référence. Un constat qui n’a pas échappé aux agents qui ont diligemment procédé aux vérifications nécessaires. Par suite, il s’est avéré que le numéro mentionné sur les deux reçus était déjà inscrit dans la base de données sous un autre nom. Interrogées sur la provenance de ces reçus, les intéressées ont indiqué qu'elles ont été approchées par un intermédiaire en Italie qui leur a remis ces reçus contre 60 euros. Les trois individus répondent des faits devant le procureur de la République. La lutte contre la falsification des tests Covid-19 se poursuit et le gouvernement a pris toutes les dispositions pour arrêter et traduire devant la justice tout contrevenant. Actualités 08 févr. 2021


Café de la science à l’Université de Parakou:Les résultats des recherches sur les maladies virales émergentes vulgarisés
Avec l’appui de l’Institut de recherche pour le développement (Ird), la Direction nationale de la recherche scientifique et des innovations (Dnrsi) du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a organisé, mercredi 3 février dernier à l’Université de Parakou, une activité scientifique dénommée « Café de la science ». C’est pour vulgariser les résultats des recherches sur les maladies virales émergentes. Communiquer et vulgariser les résultats des recherches scientifiques pour un large public afin de faire toute la lumière nécessaire sur ce qui se fait dans les laboratoires. Tel est l’objectif visé par la Direction nationale de la recherche scientifique et des innovations (Dnrsi) et l’Institut de recherche pour le développement (Ird), en initiant le « Café de la science ». De façon plus spécifique, mercredi 3 février, les participants ont eu droit à la présentation des résultats des recherches sur les maladies virales émergentes. Il s’agit de Ebola, de Lassa et du coronavirus. Relativement à la thématique centrale du « Café de la science », cinq sous-thèmes ont été présentés par un panel d’enseignants-chercheurs des universités nationales du Bénin. Ainsi, les aspects de diagnostic des maladies virales ont été développés par Dr Anges Yadouléton, directeur du Laboratoire national des fièvres hémorragiques virales au ministère de la Santé, alors que c’est le Dr Angelo Attinsounou, spécialiste des maladies infectieuses tropicales, qui a exposé les aspects cliniques desdites maladies. Le Pr Thierry Adoukonou, directeur de l’Ecole nationale de formation des techniciens supérieurs en santé publique et en surveillance épidémiologique de l’Université de Parakou, a développé le sous-thème épidémiologie des maladies transmissibles, Lassa et Ebola. Les deux derniers sous-thèmes ont été présentés respectivement par le Dr Rokiatou Babio en service au Centre hospitalier universitaire départemental du Borgou et le Dr Norbert Kpadonou du centre de formation et de recherche en matière de population. Il s’agit respectivement de la prise en charge de la fièvre de Lassa et des stratégies de riposte à la Covid-19. Les questions des participants ont permis aux panélistes de faire la lumière sur les résultats des recherches. Le professeur Innocent Bokossa, directeur de la Dnrsi, a rappelé que « Café de la science » est une activité scientifique qui se fait depuis 2015 et qui vise à faire connaître les résultats de la recherche scientifique. Selon lui, le reproche est souvent fait aux chercheurs de ne pas faire connaître les résultats de leurs différents travaux. Or, beaucoup de recherches se font avec des résultats qui, une fois mis en application, permettront de trouver des solutions adaptées à de nombreux problèmes de développement dans divers domaines. Florent Engelmann, représentant de l’Ird au Bénin, a quant à lui souligné qu’il est important de porter à la connaissance du grand public les résultats des recherches scientifiques. C’est pourquoi, explique-t-il, son institut, dont l’objectif est de contribuer à l’atteinte des objectifs de développement durable, accompagne la Dnrsi qui s’est inscrite dans cette dynamique à travers le « Café de la science ». A sa suite, Prosper Gandaho, recteur de l’Université de Parakou, s’est réjoui du choix porté sur son université pour abriter cette rencontre. Selon lui, elle permettra à la communauté universitaire de savoir ce qui se fait en matière de recherche scientifique dans le domaine des maladies virales qui font l’actualité. Société 08 févr. 2021


Mutilations génitales féminines:Deux millions de cas supplémentaires possibles
A l’occasion de la Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (6 février), la directrice générale de l’Unicef, Henrietta Fore, et la directrice exécutive de l’Unfpa, le Dr Natalia Kanem, ont signé une déclaration conjointe dans laquelle elles appellent à la mise en place « d’actions solidaires, concertées et financées de manière adéquate pour mettre fin à cette violation des droits fondamentaux. » Chaque année, près de 4 millions de filles dans le monde, pour la plupart âgées de moins de 15 ans, risquent d’être victimes d’une mutilation génitale féminine. Bien que le nombre exact de victimes à l’échelle mondiale reste inconnu, au moins 200 millions de filles et de femmes âgées de 15 à 49 ans et originaires de 31 pays ont subi une mutilation génitale féminine. Des progrès considérables ont été réalisés ces 30 dernières années pour mettre fin à cette pratique néfaste mais dans des pays comme la Guinée ou la Somalie, plus de 90 % des femmes et des filles subissent une forme ou une autre de mutilation génitale féminine ou d’excision. Médicalisation de la pratique Il se note que les mutilations génitales féminines sont souvent pratiquées par des professionnels de la santé formés à cet effet, ce qui constitue une violation du Serment d’Hippocrate qui stipule que le praticien doit « s’abstenir de tout mal ». Selon une nouvelle analyse de l'Unicef, environ une fille sur quatre ayant subi une mutilation génitale féminine (Mgf), soit 52 millions de survivantes dans le monde, ont été excisées par un personnel de santé. Ceci ne rend pas la pratique plus sûre, étant donné qu’elle consiste toujours à retirer et à endommager des tissus sains et normaux et qu’elle continue d’entraver le fonctionnement naturel de l’organisme féminin. Au lieu d’éliminer les mutilations génitales féminines, certaines communautés les pratiquent désormais dans la clandestinité, ce qui signifie que les filles sont excisées plus jeunes dans le plus grand secret. Les victimes des Mgf subissent une forme de violence systématique. Elles ont souvent besoin d’un traitement d’urgence pour enrayer les hémorragies, d’antibiotiques pour combattre les infections, d’une chirurgie pour remédier aux difficultés à uriner ou de soins obstétricaux d’urgence en cas de complications de l’accouchement. Divers facteurs expliquent la perpétuation des mutilations génitales féminines, notamment des facteurs culturels et économiques qui rendent difficile l’abandon de la pratique pour les filles, les femmes et les communautés. Lutte contre la pratique De plus en plus de personnes s’opposent à cette pratique. Dans les pays touchés, le nombre de filles et de femmes pensant que les Mgf doivent cesser a doublé au cours des derniers 20 ans. L’Unicef et le Fonds des Nations Unies pour la population (Fnuap) dirigent conjointement un vaste programme mondial pour mettre fin aux mutilations. Les agences onusiennes soutiennent l’élaboration de lois, de politiques de tolérance zéro et de nouvelles normes sociales. La collaboration d’agents de santé est requise pour l’élimination de cette pratique et fournir des soins aux victimes. Conséquence de la Covid19 Selon la directrice générale de l’Unicef et la directrice exécutive de l’Unfpa, « la réalisation des objectifs de développement durable visant à mettre fin aux mutilations génitales féminines d'ici à 2030 était un engagement ambitieux ». La pandémie a bouleversé les progrès réalisés. En effet, la fermeture des écoles et l’impossibilité de suivre des programmes qui d’habitude contribuent à protéger les filles de ces pratiques, pourraient entraîner l’exécution de deux millions de cas supplémentaires de mutilations génitales féminines au cours de la prochaine décennie, comme indiqué par le secrétaire général de l’Onu dans son intervention sur le sujet. Selon l’Unicef et l’Unfpa plus de 2,4 milliards de dollars seront nécessaires au cours de la prochaine décennie pour mettre fin à cette pratique. Ce qui équivaut à moins de 100 dollars par fille, mais la majeure partie des fonds doivent être trouvés. Assurer l’accès à l’éducation, aux soins de santé, y compris aux services de santé sexuelle et reproductive, et à des moyens de subsistance, sont d’autres moyens pour éviter que les jeunes filles soient soumises aux Mgf. Les chefs des deux agences onusiennes engagées dans le combat contre les Mgf déclarent pour conclure que « l’élimination de cette pratique et la recherche de l’égalité des sexes sont des objectifs interdépendants qui se renforcent mutuellement. En d’autres termes, si l’égalité des sexes était une réalité, les mutilations génitales féminines n’existeraient pas ». Par Catherine Fiankan-Bokonga, correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 08 févr. 2021


3e journée de la Ligue Pro de Football:Panthères victorieuses, Dragons accrochés
Battues lors de la journée précédente dans la zone A, les Panthères de Djougou se sont imposées à Dynamique Fc de la même localité, samedi 6 février dernier au stade Atchoukouma par le score de 2-0. Les buts de Gambari Nazirou (10') et Uché Ezégbèto (42') ont permis aux Panthères d’arracher les trois points à l’issue de ce duel fratricide. Ce deuxième succès leur permet de reprendre provisoirement la tête de la poule A avec 6 points+ 2 buts en attendant les derniers matchs de cette journée dans ce groupe. Dans la zone B, contrainte au partage des points le week-end dernier, l’As Tonnerre de Bohicon remporte son premier match de la saison face à Dynamo d’Abomey par le score de 2-1. Dans la zone D, les Dragons de l’Ouémé ont été tenus en échec par Ayéma Football Club au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Et pourtant, ce sont eux qui ont ouvert le score à la 35e minute par le biais d’Amadou Moussafiou. Si les Orange et Noir sont parvenus à conserver leur avance jusqu’à la mi-temps, ils ont fini par craquer face à la tactique de l’adversaire. De retour des vestiaires, l’entraîneur d’Ayéma Urbain Honfo apporte du sang neuf à son équipe en procédant à trois changements avec les entrées de Wassiou Abdulai, Junior Olaitan et Zoul Kifouli Salami qui vont permettre à Ayéma de revenir au score à la 77e minute grâce à Désiré Gragne. Résultats des matchs Zone A Real Sport # Dynamo de Parakou : 3-2 Panthères # Dynamique : 2-0 Zone B Tonnerre # Dynamo Abomey : 2-1 Zone C Requins # Adjidja : 0-0 Eternel # Jac : 2-0 Zone D Dragons # Ayéma : 1-1 Asvo # Djeffa : Reporté à ce lundi 08 février 2021 Sports 08 févr. 2021


3e journée de la Ligue Pro de Football:Adjidja et Requins se séparent dos à dos
Annoncé comme la rencontre phare de la troisième journée de la Ligue Pro de Football dans la zone C, le match entre les Requins de l’Atlantique et Adjidja Football club s’est soldé par un score nul de 0-0, samedi 06 février dernier, sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi. Avec ce résultat, les deux formations poursuivent leur course à la tête de leur groupe avec 7 points+3 chacun. En tête de la zone C avant la troisième journée de la Ligue Pro de Football, les Requins de l’Atlantique et Adjidja Fc des Forces armées béninoises se sont accrochés (0-0), samedi 06 février, sur le terrain de l’Université d’Abomey-Calavi. Victorieux lors des deux précédentes journées, les poulains de Moudachirou Amadou qui avaient à cœur d’enchaîner avec une troisième victoire face aux forces armées béninoises sont passés à côté de leur objectif. Ce sont d’ailleurs les visiteurs qui ont pris les premières initiatives dans cette partie en assiégeant le camp des Requins de l’Atlantique. Les joueurs d’Adjidja Fc se sont montrés dangereux en attaque sans concrétiser les occasions qu’ils se sont créées. Avec un rideau défensif en place assuré par les joueurs comme Brice Gozo, Dine Koukpéré et autres, les Requins de l’Atlantique ont réussi à contrer les multiples assauts des militaires. A 0-0, le juge central de la partie renvoie les deux équipes aux vestiaires. À la reprise, les Requins de l’Atlantique vont tenter de faire la différence par le biais de Romaric Amoussou. Le jeu va s’animer dans le premier quart d’heure mais aucune des deux équipes ne parvient à faire la différence. Face à cette situation, les deux entraîneurs opèrent des changements avec comme objectif d’apporter des solutions en attaque de chaque côté. Malheureusement, rien n’y fit. Au terme de la partie, Adjidja Football Club a contraint les Requins Fc de l’Atlantique au partage des points. Dans la seconde rencontre de cette poule, Eternel Fc a enregistré sa première victoire de la saison en se débarrassant de la Jeunesse athlétique de Cotonou par le score de 2-0. Sports 08 févr. 2021


Programme Defia / Appui à la commercialisation de l’ananas: Enabel subventionne 64 600 emballages pour 10 exportateurs
Dix exportateurs d’ananas bénéficient d’emballages de qualité subventionnés pour la commercialisation des produits, dans le cadre du Programme Defia de l’Agence belge de développement (Enabel). La remise symbolique des spécimens a eu lieu vendredi 5 février dernier à Cotonou. Engagée à renforcer l’image de marque de l’ananas du Bénin, l’Agence belge de développement (Enabel) permet aux exportateurs de disposer d’emballages de qualité, attrayants et à des prix compétitifs. Dans le cadre du Programme de développement de l’entreprenariat dans la filière ananas (Defia), elle subventionne à leur profit 64 600 cartons à hauteur de 40 %. Il s’agit de 46 080 cartons plats pour la variété « Pain de sucre » et de 18 520 cartons cubiques pour la « Cayenne lisse », pour un montant total de 100 000 euros (65,5 millions F Cfa), destinés à dix exportateurs d’ananas frais dont les projets ont été sélectionnés parmi dix-huit reçus, précise Wilma Baas, manager du programme Defia. D’une texture plus solide et moins épaisse que ce qui était utilisé jusque-là, les prototypes génériques ont été validés avec les exportateurs qui peuvent y coller leur identifiant (logo). Les premiers essais d’expédition sont concluants, selon Salami Ténakah, responsable de l’Intervention 1 du programme. «Aucun carton parti de Cotonou à destination de Paris n’est détérioré », informe-t-il. Toutefois, les réflexions se poursuivent en vue de perfectionner les emballages et d’aller à la certification pour éviter le piratage et répondre aux exigences des clients des exportateurs. La mise à disposition de ces emballages en carton de qualité permettra de garantir la qualité des fruits pendant l’exportation jusqu’aux consommateurs finaux, salue Chadrac S. Ahamidé, secrétaire permanent de l’Association interprofessionnelle de l’ananas du Bénin (Aiab). Au nom des acteurs de la filière, il témoigne sa gratitude à Enabel pour sa sollicitude constante à leurs côtés. Préserver le label Bénin Pour Prosper Agossou Sagbo, directeur général de l’Agence territoriale de développement agricole (Atda) Pôle 7 (regroupant les départements de l’Ouémé, de l’Atlantique, du Littoral et du Mono), les nouveaux emballages participent d’un meilleur conditionnement et d’un bon positionnement du label béninois connu à l’international. En plus de contenir le produit, de le préserver de toute contamination, de faciliter son transport, sa distribution, son stockage, son étalage, la fonction de l’emballage est plus importante surtout lorsqu’il s’agit des produits alimentaires comme les fruits. M. Agossou Sagbo exhorte les exportateurs à œuvrer à pérenniser le circuit d’approvisionnement au-delà de la durée du programme. L’ambition, souligne Mme Baas, c’est d’accompagner les exportateurs à avoir un accès permanent aux cartons de qualité qui favorisent le convoyage des ananas dans de bonnes conditions sur le marché international. Les besoins exprimés par les exportateurs sont chiffrés à 115 200 cartons plats (à monter) et 46 300 cartons cubiques. Chadrac S. Ahamidé plaide, pour sa part, pour la recherche de nouveaux marchés d’écoulement pour l’ananas frais et ses dérivés. Cette tâche incombe en partie à l’Agence pour la promotion des investissements et des exportations (Apiex) dont la représentante, Gniré Corinne Sinatoko, insiste sur le suivi des étapes de traitement et de contrôle visant à garantir la qualité et à préserver l’image du Bénin. Société 08 févr. 2021


Egalité femmes-hommes: Accélération des progrès souhaitée
Selon un sondage international, mené entre juillet et août 2020, une majorité absolue de citoyens souhaite que leur gouvernement et le secteur privé agissent rapidement pour faire reculer les inégalités persistantes entre les sexes. L’étude dresse un état des lieux des expériences et des perceptions du public dans le domaine de l’égalité de genre. L’organisation mondiale Women Deliver et l’association française, Focus 2030, ont commandé un sondage international pour évaluer les perceptions citoyennes sur l’égalité femmes-hommes. L’évaluation a été effectuée dans 17 pays dont les habitants représentent la moitié de la population mondiale. Elle révèle que les femmes et les filles subissent de façon disproportionnée les conséquences de la pandémie de Covid-19 en matière de santé physique et mentale, mais aussi des impacts notables sur leurs perspectives professionnelles et économiques. La majeure partie des personnes interrogées, 80 % en moyenne, déclarent que l'égalité des sexes représente une priorité personnelle. Par ailleurs, 65 % estiment que leur gouvernement devrait en faire davantage pour promouvoir l'égalité dans leur pays. Femmes davantage associées à la gestion de la crise sanitaire Le sondage permet également de mesurer la manière dont la pandémie de la Covid-19 a affecté le quotidien, les moyens de subsistance et la santé mentale des personnes interrogées. Ainsi, 82 % des personnes interrogées reconnaissent l’importance d’impliquer les femmes dans tous les aspects des réponses à apporter à la crise sanitaire. Mais, si les femmes représentent 70 % des travailleurs en première ligne pendant cette difficile période, elles ne représentent actuellement que 24 % des décideurs chargés d’organiser les réponses pour faire face à la pandémie de Covid-19. Il est donc indispensable d'adopter une approche genrée en associant davantage les femmes aux réponses apportées à la crise sanitaire. L’impact est significatif sur les femmes, notamment âgées de 18 à 44 ans, qui s’avèrent être plus nombreuses que les hommes à déclarer avoir subi un stress émotionnel et à avoir fait face à une augmentation des tâches domestiques. En moyenne, 57 % des femmes ont déclaré avoir subi une forme de discrimination fondée sur le genre au cours de leur vie. Les taux de discrimination les plus élevés ont été observés dans les pays à revenu intermédiaire comme le Kenya (83 %), l'Inde (81 %) et l'Afrique du Sud (72 %). Mettre fin aux violences basées sur le genre constitue la priorité majeure. Il s’agit notamment de lutter contre le harcèlement en ligne, les agressions sexuelles, les mariages forcés, le mariage des filles et les mutilations génitales féminines. Aux États-Unis, les répondants se déclarant noirs ou afro-américains sont moins nombreux à estimer que l'égalité des sexes a progressé au cours des 25 dernières années, par rapport aux répondants se déclarant blancs. Une telle différence n'a été observée dans aucun autre pays, pas même dans ceux ayant un passé documenté de discrimination raciale tels que l'Afrique du Sud. Les jeunes de moins de 25 ans, les femmes en particulier, sont plus nombreux à attendre de leur gouvernement qu’il prenne des initiatives pour faire avancer l’égalité des sexes. Rassemblement mondial, présidé par Onu-Femmes Les résultats de ce sondage ont été publiés deux mois avant le Forum Génération Égalité, rassemblement mondial pour l'égalité femmes-hommes, présidé par Onu Femmes et co-organisé par les gouvernements du Mexique et de la France. Ce forum sera inauguré à Mexico en mars. Le point d’orgue aura lieu à Paris en juin. Il offrira aux gouvernements, au secteur privé et à la société civile une occasion de s’engager à prendre des mesures ambitieuses et concrètes pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes. En outre, il permettra d’encourager l'action politique et d'obtenir des engagements financiers pour la période 2021-2026 en faveur de mesures visant à faire progresser les droits et les opportunités des femmes dans le monde. En dépit de 26 ans de progrès depuis la Conférence mondiale sur les femmes de Pékin en 1995, aucun pays n'a pleinement respecté ses engagements en matière d'égalité des sexes. Plus de la moitié des filles et des femmes dans le monde, soit 2,1 milliards de personnes, vivent dans des pays qui ne sont pas en mesure d'atteindre des objectifs cruciaux en matière d'égalité des sexes d'ici 2030. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 08 févr. 2021


Evaluation des candidats au Psie: Les compétences de plus de 300 jeunes jaugées
L’évaluation de la neuvième cohorte des candidats au Programme spécial d’insertion des jeunes dans l’emploi (Psie) s’est déroulée, vendredi 5 février dernier à Cotonou, en présence de Modeste Kérékou, ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi. Plus de 300 jeunes béninois, candidats à l’emploi, ont été soumis à des entretiens au cours desquels les experts ont jaugé leurs compétences intellectuelles et techniques. Composée de 382 jeunes béninois, la neuvième cohorte des candidats à l’emploi a pris part, vendredi 5 février dernier à Cotonou, à la phase d’évaluation du Programme spécial d’insertion des jeunes dans l’emploi (Psie). Ces demandeurs d’emploi sont passés devant une vingtaine de jurys d’experts pour voir leurs compétences intellectuelles et techniques jaugées. Comme Moïse Vinavè, candidat au poste de chargé de prospection commerciale, beaucoup de jeunes ont exprimé leur satisfaction par rapport au bon déroulement de cette étape. « Rien n’est compliqué. Ce sont les questions relatives à nos postes qui nous ont été posées », déclare-t-il. Convaincu de la transparence du processus, il salue tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du programme, depuis la présélection en ligne jusqu’à la phase d’évaluation. « Je pense que ce projet est conduit dans les règles de l’art », confie-t-il. En sa qualité de superviseur de ce projet, Modeste Kérékou, ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi, a suivi de bout cette phase d’évaluation. Satisfait du bon déroulement du processus, il a rassuré les candidats de la transparence de ce programme initié par le gouvernement pour offrir de l’emploi aux jeunes et des compétences avérées aux entreprises. C’est le lieu pour lui d’entretenir la vingtaine de jurys appelés à évaluer les compétences de ces jeunes primo demandeurs d’emploi sur le principe d’égalité des chances cher au gouvernement dans le cadre de ce programme. « Le gouvernement est soucieux de l’égalité des chances et travaille à ce qu’aucun appui ne soit donné pour arranger un candidat au détriment d’un autre », a-t-il martelé. Pour lui, la coordination du Psie n’influe en rien sur les choix opérés lors des évaluations. Toutes choses qui contribuent à l’impact de ce programme aussi bien sur les entreprises que sur les jeunes demandeurs d’emploi. « Les chefs d’entreprises ont témoigné de la qualité des profils qui sont mis à leur disposition depuis le démarrage du programme », a-t-il souligné. Il a profité de l’occasion pour informer les jeunes que le programme est ouvert tout au long de l’année 2021. Charlemagne Lokossou, coordonnateur du Psie, se félicite des innovations apportées au programme. « Pour réduire les délais d’attente observés, nous avons invité les chefs d’entreprises à être témoins eux-mêmes de la phase d’évaluation», a-t-il déclaré. Pour lui, lorsque les entreprises demandent des employés, le Psie se charge de les mettre à leur disposition. Signalons que 134 nouveaux bénéficiaires seront retenus au terme de cette 3e évaluation de l’année 2021. Economie 08 févr. 2021


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