La Nation Bénin...



Résultat pour : FC 26 monedas Visité Buyfc26coins.com. ¡Fantástico! Mejor de lo que esperaba..UCNd

Nouvelles

Coronavirus dans le monde: Des auteurs racontent leur vécu quotidien
Vingt auteurs, non écrivains pour la plupart, racontent individuellement comment ils ont vécu la pandémie du coronavirus depuis leurs lieux de résidence, à travers un ouvrage dénommé « Regards croisés sur le coronavirus ». Le livre dont la rédaction a été coordonnée par Adélaïde Fassinou Allagbada, a été officiellement lancé, vendredi 18 décembre dernier à Cotonou. L’ouvrage intitulé « Regards croisés sur le coronavirus » est un recueil de témoignages de vingt auteurs résidant en Afrique, en Europe et dans les Amériques, sur les moments les plus difficiles qu’ils ont traversés dans le cadre de la lutte contre la contamination et la propagation de la pandémie de Covid-19. L’idée d’un tel ouvrage, d’après les explications de la coordonnatrice du livre, Adélaïde Fassinou Allagbada, est née de la combinaison de l'angoisse due au confinement, de la peur d’être infecté et de la passion du livre. « Ce qui m’a amenée à écrire ce livre avec d’autres auteurs, c’est ce que je ressentais pendant la période des restrictions puisque le gouvernement nous avait demandé, aux personnes d’un certain âge, aux personnes souffrant d’une certaine maladie, de vraiment s’autoconfiner parce qu’il y a un virus qui sème des dégâts dans le monde et qui a déjà atterri au Bénin, et qu’il fallait que nous prenions nos précautions… Qu’on s’enferme… Me voilà enfermée chez moi. Et après avoir beaucoup lu, écouté la radio et regardé la télé, qui nous vendaient la peur, je me suis dit, la boule est toujours là dans ma poitrine. Qu'est-ce que je vais faire pour la faire partir ? Je vais me mettre à écrire... », confie la coordonnatrice de l’ouvrage. C’est ainsi que Adélaïde Fassinou Allagbada a saisi sa plume car, dit-elle, « l’écriture me libère de mes peurs, me permet de sortir de mes entrailles toutes les angoisses que j’ai ». Elle démarre l'aventure toute seule avant d’y associer les dix-neuf autres auteurs. Parmi ceux-ci figurent plusieurs auteurs et écrivains béninois dont Carmen Toudonou. On y retrouve aussi des auteurs et écrivains d’autres nationalités qui racontent tout sur la guerre contre le coronavirus depuis leur lieu de confinement. « Vous avez les différents récits de ce qui s’est passé en Afrique, en Europe et même aux Amériques... », détaille-t-elle avant de confier que des vocations sont nées à l’issue de cet exercice puisque certains auteurs ont décidé de devenir écrivains. Société 22 déc. 2020


Association nationale des communes du Bénin : Luc Atrokpo reconduit au poste de président
Les maires du Bénin ont renouvelé le bureau de leur instance faîtière, au cours d'un congrès ordinaire tenu à Cotonou ce lundi 21 décembre 2020. Au terme des travaux, Luc Sètondji Atokpo a été reconduit au poste de président pour un mandat de six ans. Au terme du congrès ordinaire de l’Association nationale des communes du Bénin, ce lundi 21 décembre 2020, à Cotonou, Luc Sètondji Atrokpo a été réélu au poste de président de l’institution, pour un mandat de six ans. Actuel maire de la commune de Cotonou, il bénéficie du soutien de ses pairs à ce poste qu’il a occupé au cours des cinq dernières années. Ce quatrième congrès ordinaire de l’Association nationale des communes du Bénin a été une occasion pour Luc Sètondji Atokpo de réitérer son engagement à réinventer la faîtière des communes. Il enregistre à son bilan, au cours des cinq dernières années, la mise en œuvre d’une dizaine de projets et programmes qui ont impacté positivement toutes les communes du Bénin avec l'appui de seize partenaires au développement. Parmi ceux-ci, la Banque Mondiale. L’autre partenaire de taille est le gouvernement du président Patrice Talon. Actualités 21 déc. 2020


1er e-championnat africain de kata: Les karatékas béninois s’adjugent quatre médailles
Le Bénin a décroché 4 médailles dont une d’argent et 3 de bronze au premier e-championnat africain de kata qui s’est achevé, samedi 19 décembre dernier. Bararath Abé Codjo, Giovanna Aditi, Laissu Diallo et Ihsane Adjanohoun ont réussi à porter haut l’étendard du pays à cette compétition réservée aux enfants de 8 à 13 ans. Les athlètes béninois se sont illustrés de fort belle manière au premier championnat africain de kata à distance qui a connu son épilogue, samedi 19 décembre dernier. Six des huit karatékas présents ont séduit par leurs talents les arbitres de l'Union des fédérations africaines de karaté (Ufak) en décrochant 4 médailles dont une d’argent et trois de bronze. Qualifiés pour les demi-finales mercredi dernier, Bararath Abé Codjo, Giovanna Aditi et Laissu Diallo ont disputé les troisièmes places et ont réussi à s’adjuger les médailles de bronze respectivement dans les catégories des filles de 9 ans et 13 ans et des garçons de 8 ans. Ihsane Adjanohoun, quant à lui, a terminé médaillée d’argent après avoir disputé la finale dans la catégorie individuelle des garçons de 12 ans. Gracia Aboudou, Skeriane Azonyitoto et Jorès Kpadonou arrivés au deuxième tour ont fini à la 5e place tandis que Blaise Wongla, éliminé au premier tour, a terminé à la 11e place dans sa catégorie. Rock Quenum, président de la Fédération béninoise de karaté, se dit satisfait de la performance de ses athlètes qui ont réussi à défendre vaillamment les couleurs nationales malgré la pandémie du coronavirus qui a conduit à la suspension des activités sportives au Bénin depuis mars dernier. « Rien que le fait d’arriver en finale est une bonne performance car ce n’était pas gagné d’avance vu que nos athlètes sont sans compétition depuis mars », a-t-il confié. Au tableau des pays qui ont remporté des médailles lors de cette compétition virtuelle, le Bénin est 6e derrière le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, l’Afrique du Sud et Madagascar en tête avec 13 médailles. Le Sénégal et le Rwanda occupent respectivement les 7e et 8e places. A noter qu’au total 11 pays soit 283 athlètes inscrits ont participé à cette compétition à distance. Sports 21 déc. 2020


Tournoi Ufoa U 20 Can 2021: Le Ghana enlève le trophée
Les Black Satellites du Ghana se sont débarrassés des jeunes Etalons du Burkina Faso par le score de 2-1 pour remporter samedi 19 décembre au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo la finale de la Coupe Zone B de l’Ufoa. Les buts ghanéens sont les réalisations de Daniel Afriyie Barnie (40e) et Precious Boah (79e) tandis que l’unique but burkinabé est inscrit par Kouame Jean Fiacre Botue dès la 15e minute. L’édition 2020 du tournoi U20 de la zone B de l’Union des Fédérations ouest-africaines de Football (Ufoa) s’est achevée, samedi 19 décembre dernier, au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo avec le sacre des Black Satellites en finale face aux Etalons juniors du Burkina Faso. Et pourtant, ce sont les Burkinabés qui ont pris les premières initiatives en dominant fortement leurs adversaires dès l’entame du match. Une hégémonie qui a contraint le Ghana à entrer timidement dans la partie. Le jeune Etalon Kouame Jean Fiacre Botue va surprendre la formation ghanéenne dès le premier quart d’heure. En effet, acteur majeur du dispositif du sélectionneur du Burkina Faso, Oscar Barro, il profite à la 15e minute d’une erreur défensive du Ghana pour prendre l’avance au score. Le jeu va se relancer avec la réaction des Black Satellites mais il a fallu attendre 25 minutes plus tard pour les voir revenir au score. A la 40e minute, le Ghana obtient l'égalisation grâce à Daniel Afriyie Barnie sur un coup franc de Precious Boah. N’eût été la barre transversale qui a sauvé la défense des Black Satellites, le Burkina-Faso aurait inscrit le deuxième but sur une frappe de Hamed Quattara. Burkinabés et Ghanéens retourneront donc aux vestiaires dos à dos (1-1). A la reprise, le Burkina Faso va étendre son hégémonie sur la partie sans réussir à corser la note. Regroupés dans leur défense, les Black Satellites vont procéder par des contres. Ce qui va leur permettre d’obtenir le coup franc du deuxième but à la 79e minute. Spécialiste des coups de pieds arrêtés dans cette équipe, Precious Boah va cette fois-ci, tromper le gardien burkinabé avec une frappe depuis les 35 mètres. Les Burkinabés vont contester le but prétextant que le ballon n'avait pas franchi la ligne de but mais il n'y en avait rien. L’arbitre central Clément Franklin Kpan de Côte d'Ivoire pointe la ligne médiane pour que le jeu reprenne. Les Black Satellites vont conserver leur avance jusqu’à la fin du temps additionnel pour décrocher leur premier titre Ufoa B dans cette catégorie. Signalons que le Ghana et le Burkina Faso seront les deux représentants de la zone Ufoa B lors de la Coupe d'Afrique des Nations U-20 de l'année prochaine en Mauritanie. Sports 21 déc. 2020


Crises alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest et au Sahel: L’anticipation pour éviter le pire en 2021
La 36e réunion annuelle du Réseau de prévention des crises alimentaire et nutritionnelle s’est déroulée virtuellement dans le contexte de la pandémie de Covid-19, le 3 décembre dernier. Elle a fait le point de la campagne agropastorale 2020-2021 et des perspectives alimentaires et nutritionnelles, ainsi que des réponses apportées à la crise alimentaire 2020. « Pour la deuxième année consécutive, la région du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest doit se préparer à une crise alimentaire et nutritionnelle majeure en 2021. Près de seize millions sept cents personnes ont besoin d’une assistance alimentaire immédiate et vingt-trois millions six cents pourraient être concernées pendant la soudure 2021, en juin-août, si des mesures appropriées ne sont pas prises ». Cette alerte a été lancée par le Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (Csao), à la faveur de la 36e réunion annuelle du Réseau de prévention des crises alimentaire et nutritionnelle (Rpca). Selon l’Organisation mondiale de la Santé, la prévalence de la malnutrition aiguë globale dépasse le seuil élevé de 10 % dans plusieurs pays sahéliens. Au regard de ces données, le réseau recommande l’urgence de « sonner au plus tôt la mobilisation politique et financière afin d’apporter des réponses appropriées face à cette situation alimentaire et nutritionnelle inédite, fortement exacerbée par les effets croisés des crises sécuritaire, sanitaire et de l’inflation ». Ibrahim Assane Mayaki, président honoraire du Csao, partage ses inquiétudes : « Cette année 2020 fut particulièrement difficile, car l’espace Sahel et Afrique de l’Ouest a dû faire face à la superposition de plusieurs crises alimentaire et nutritionnelle, sécuritaire, sanitaire, sans oublier la menace du péril acridien qui n’est pas totalement écartée ». Cette situation alimentaire et nutritionnelle sans précédent est provoquée par la conjonction de chocs socioéconomiques, sécuritaires et sanitaires. L’inflation qui frappe le Nigeria, le Liberia, la Sierra Leone, la Gambie et la Guinée ne facilite pas les choses. Cette perte de pouvoir d’achat des devises locales ajoutée aux effets des mesures sanitaires liées à la Covid-19 maintiennent à la hausse les prix alimentaires et limitent l’accès aux effets des plus vulnérables. Ibrahim Assane Mayaki évoque deux mesures pour réduire les chocs de la crise alimentaire en Afrique de l’Ouest et du Sahel. La première, indique-t-il, la région doit « s’atteler avec plus de vigueur à mettre à jour le logiciel des instruments de prévention, d’anticipation et de la gouvernance de la sécurité alimentaire en général. L’Afrique de l’Ouest est à la pointe de la réflexion et de l’innovation en la matière ». La seconde, insiste-t-il, «l’Afrique de l’Ouest et le Sahel doivent être en mesure de suivre et d’anticiper un nombre beaucoup plus important de facteurs qui interagissent pour créer la spirale de la faim et de la malnutrition. Cet exercice doit également intégrer un grand nombre de fragilités structurelles qui font que certaines zones et des groupes de la population ne sont pas en état de faire face aux chocs de toute nature ». ------------------- Bonnes perspectives en dépit des crises --------------------------------- Le Rpca note tout de même de bons résultats cette année dans le cadre de la campagne agropastorale 2020-2021. « Elle est globalement bonne malgré des inondations ayant engendré des pertes humaines et d’importants dégâts agricoles, notamment sur le riz au Niger et au Nigeria. La production céréalière prévisionnelle, estimée à 74.7 millions de tonnes, est en hausse de 1.4 % comparée à celle de la campagne précédente et de 9.3 % à la moyenne quinquennale », note le relevé de conclusion de la réunion. La production de tubercules est estimée à 194.8 millions de tonnes, en hausse de 3.7 % par rapport à la dernière campagne et de 11.6 % à la moyenne quinquennale. Comparativement à la précédente campagne, les productions des cultures de rente attendues sont en hausse, à l’exception du coton (-6 %), du niébé (-2 %) et du cacao (-4 %). Economie 21 déc. 2020


Amélioration des conditions d’études des enfants handicapés:Handicap International offre des classes adaptées à l’Epp Yénawa Daho
L’Ong Handicap International veille à l’accès ainsi qu’au maintien des enfants handicapés à l’école. Pour ce faire, elle a construit des modules de salles de classe et de latrines adaptées au profit des apprenants en situation de handicap de l’Ecole primaire publique de Yénawa Daho groupe A à Akpakpa dans la commune de Cotonou. Jeudi 17 décembre dernier, les bâtiments ont été remis aux bénéficiaires. L’Ong Handicap Inter-national contribue à l’accès et au maintien à l’école des enfants handicapés de l’Ecole primaire publique de Yénawa Daho à Akpapka. Elle a construit au sein de cette école des modules de classe et des toilettes avec des aménagements pour faciliter la circulation des enfants en situation de handicap plus magasin et bureau du directeur. Lors de la cérémonie de remise des infrastructures, Just Klotoé, responsable pays de Handicap International, fait savoir que l’accès et le maintien des enfants handicapés à l’école constituent l’un des défis de l’Ong Handicap International. A cet effet, elle met en œuvre depuis 2015 le projet Education inclusive dont la construction des infrastructures au niveau de l’Epp Yénawa Daho fait partie. Selon lui, les bâtiments ont coûté à son organisation 18, 651 millions F Cfa. En termes d’aménagements, des rampes ont été réalisées en appoint aux bâtiments pour permettre aux enfants handicapés d’accéder aux salles de classe et aux toilettes et de se déplacer facilement au sein de l’établissement. A cela s’ajoutent les aménagements du sol en pente pour l’accès aux salles en plus des pavés pour les toilettes. Pour leur mobilité, trois enfants ont aussi bénéficié de tricycles. Le handicap constitue un facteur d’exclusion en matière d’éducation. Beaucoup d’enfants en situation de handicap abandonnent les études en raison du manque d’infrastructures adaptées à leurs conditions physiques. « Plus de 50 % des enfants handicapés ne terminent pas l’école primaire », précise Just Klotoé. Au-delà de l’amélioration de l’accessibilité, poursuit-il, l’Ong fournit aussi du matériel pédagogique adapté pour l’apprentissage de cette catégorie d’enfants. Idrissou Alao Amoussa, directeur de l’Epp Yénawa Daho groupe A, se réjouit du geste de Handicap International. Après avoir souligné les avantages et les problèmes que permettent de résoudre les bâtiments construits, il promet d’en prendre bien soin pour qu’ils puissent servir longtemps son établissement vieux de 33 ans. Gatien Adjagboni, deuxième adjoint au maire de Cotonou, salue le geste de Handicap International. A l’en croire, cela permet de lever les obstacles qui empêchent les enfants en situation de handicap de bénéficier d’une éducation équitable. « C’est une chance pour le Bénin en général et la ville de Cotonou en particulier de pouvoir compter sur un partenaire comme Handicap International », note-t-il, ajoutant que ce projet rejoint la politique sociale de la municipalité. En initiant la construction de ces infrastructures, Handicap International a vu juste, selon Blaise Agossa, directeur de l’Enseignement primaire. Le problème d’infrastructures se pose avec acuité au système éducatif alors qu’elles en sont l’épine dorsale, souligne-t-il. Plaidant pour la durabilité de l’appui, il rassure le donateur qu’un bon usage en sera fait pour le bonheur des enfants et le développement du système éducatif béninois. Guillaume Houéto, président de l’Association des parents d’élèves, en a profité pour présenter d’autres besoins de l’établissement dont les classes du groupe B sont jumelées avec un nombre anormal d’enfants par table. Société 21 déc. 2020


Grande conférence de presse du président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine
Le Président russe a tenu, le 17 décembre, sa conférence de presse annuelle à Moscou. En raison de la pandémie, elle s’est déroulée par visioconférence. Depuis sa résidence officielle de Novo-Ogariovo, Vladimir Poutine a donné à Moscou sa 16e grande conférence de presse alors que les journalistes se sont rassemblés dans le Centre du commerce international de Moscou. Face à la pandémie, l’événement est passé au format virtuel. La pandémie oblige, le nombre d’accréditations délivrées, cette année, a été divisé par deux. En revanche, pour la première fois dans le cadre de cet événement, le président a répondu non seulement aux questions des journalistes mais aussi à celles de ses concitoyens. Voici les réponses aux questions essentielles posées à Vladimir Poutine: Une des premières questions porte sur le bilan de l’année 2020 Le président a donné quelques statistiques. La pandémie a affecté tous les domaines de la vie, le Pib russe a chuté de 3,6 %, ce qui est inférieur aux indicateurs enregistrés dans l’Ue et aux États-Unis. Le revenu réel devra chuter d’environ 3 % à la fin de l’année. Il affirme que la Russie est en passe de réduire considérablement sa dépendance dans le secteur des hydrocarbures. Le budget russe est aujourd’hui indépendant à 70 % des revenus pétroliers. Question sur l’état du système de santé russe mis à l’épreuve par la pandémie Aucun système de santé au monde n’a été à même d’affronter la crise du Covid-19, affirme Poutine. Selon lui, au début de la pandémie en Chine, puis en Europe, la Russie a pu gagner du temps pour déployer rapidement des lits supplémentaires, construire des centres hospitaliers mobiles et requalifier des professionnels de la santé. La Russie se classe parmi les leaders mondiaux en nombre de tests, a indiqué le président. Selon lui, la Russie a augmenté de 20 fois sa production de masques sur fond de pandémie. Question sur l’origine du coronavirus Ce n’est pas le bon moment pour chercher des coupables mais pour conjuguer les efforts afin de sortir de la crise et aider les personnes en difficulté, indique Poutine. Le président appelle à lever les sanctions imposées aux pays lourdement affectés par la pandémie. Poutine ne s’est pas encore fait vacciner mais promet de le faire. « Je ne vois aucune raison pour ne pas me faire vacciner », indique le président. A la question de savoir s’il s’était fait vacciner, Poutine rappelle que l’administration de vaccin anti-Covid a, à ce jour, des restrictions d’âge. Il a promis de se le faire inoculer dès que ce serait possible pour lui. Evoquant la fabrication du vaccin, il indique que la Russie envisage d’augmenter ses capacités de production, lesquelles ne sont pas suffisantes à ce jour. En attendant, rien n’empêche de le produire sur des plateformes étrangères, estime-t-il. Il prévoit de disposer de « millions de doses » dès le début de l’année prochaine. Aucun cas grave provoqué par les effets secondaires du vaccin Spoutnik V n’a été enregistré, affirme Poutine. « Quand la Russie ouvrira-t-elle ses frontières ? » La fermeture des frontières est liée à la nécessité d’endiguer la pandémie et de protéger la population. « Dès que les médecins le permettront, les frontières seront ouvertes », promet le président. Évoquant le secteur aéronautique parmi les plus impactés, il souligne la nécessité de rétablir le tourisme et appelle à le développer au niveau national. Question sur le Haut-Karabakh Une seule violation du cessez-le-feu a été enregistrée dans le Haut-Karabakh depuis l’entrée en vigueur de l’accord tripartite signé par l’Azerbaïdjan, l’Arménie et la Russie. Il indique que la situation dans la région avait été tendue pendant de longues années, écartant la thèse d’une intervention étrangère pour la déstabiliser. Question d’un journaliste de la Bbc sur les tensions dans les relations entre la Russie et l’Occident A la question de savoir s’il se sentait responsable de la détérioration des relations entre la Russie et l’Occident, le président indique qu’il « se sent responsable avant tout de ce qui se passe avec la Russie ». Il ajoute dans ce contexte que l’Otan n’a pas tenu sa promesse d’éviter de s’élargir à l’est, la sortie de l’accord Ciel ouvert ainsi que le traité New Start venant à expiration début 2021. La Russie est prête à renouveler le traité New Start, la balle est dans le camp américain. « Si rien ne se passe, ce traité cesse son existence en février. Nous sommes prêts à poursuivre le dialogue tout en sachant que le président élu Joe Biden - comme j’en ai eu l’impression - avait exprimé sa détermination à poursuivre le dialogue, à préserver ce document fondamental. Nous y sommes prêts ». « Une nouvelle course aux armements a déjà débuté » La course aux armements a commencé après la sortie des États-Unis du traité Amb, dans le cadre des négociations sur la limitation des armes stratégiques, affirme Poutine, ajoutant que dans cette optique, la Russie a dû prendre des mesures. « Une nouvelle course aux armements a déjà débuté. Nous ne voulons pas nous y laisser entraîner », affirme le président. Selon lui, le fait que la Russie dispose aujourd’hui d’armes hypersoniques a des incidences sur la situation mondiale. Le chef de l’Etat assure que tous les projets pour la mise au point de nouvelles armes seront menés à bien et dans le respect des délais initialement prévus. « Pourquoi les hackers russes n’ont pas aidé Trump à être réélu ?» Les hackers russes n’ont jamais aidé Trump et n’ont jamais interféré » dans la présidentielle américaine, a répondu Poutine, jugeant la question « provocatrice ». ?voquant la lutte politique interne aux États-Unis, il estime que les accusations contre les hackers russes ont servi de prétexte pour ne pas reconnaître la légitimité de Trump. Il a également espéré que Biden travaillerait sur les relations russo-américaines, avant d’estimer que Trump ne quitterait pas définitivement la politique. « Qui a empoisonné Navalny?» Personne n’avait d’intérêt à empoisonner Navalny, estime le président. Il évoque « de nombreuses inexactitudes» dans l’enquête du site d’investigation Bellingcat qui accuse le Service fédéral de sécurité russe (Fsb) d’être impliqué dans l’affaire. Le chef de l’Etat estime que ce type de publication relève de la « légalisation des documents des services spéciaux américains ». Selon lui, ils ont pour objectif la vengeance, visent à perturber le processus politique en Russie, « une chose tout à fait évidente ». Il ajoute que dès que la femme de Navalny l’a contacté, il a ordonné de le laisser partir du pays pour se faire soigner en Allemagne. Question sur les caricatures religieuses et la liberté d’expression Ceux qui agissent en violation des droits des croyants devraient s’attendre à une réaction en retour, estime Poutine. « Mais cette réaction ne doit pas être agressive », souligne-t-il. Selon lui, aucune religion au monde n’est agressive. Ôter la vie d’autrui contredit les principes de toutes les religions, car c’est Dieu qui donne la vie et il n’y a que Lui qui puisse la reprendre, explique-t-il. La grande conférence a duré, cette année, quatre heures et demie, et le président russe a répondu à 60 questions. Source : Ambassade de Russie International 21 déc. 2020


Jubilé d’or de l’Uac: Acquis, défis et perspectives
L’Université d’Abomey-Calavi (Uac) célèbre ses cinquante ans d’existence depuis le 6 novembre dernier. Les manifestations officielles entrant dans le cadre de cet anniversaire, ont été lancées, ce jeudi 17 décembre, par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan. Au-delà des réjouissances, ces noces d’or sont aussi l’occasion pour les acteurs de ce haut lieu du savoir de marquer une pause pour, entre autres, faire le bilan des acquis et évoquer les défis et perspectives. Le cinquantenaire de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac) n’est pas que festivités. C’est aussi l’occasion pour les acteurs de l’ex-Université nationale du Dahomey, de dresser le bilan des acquis depuis le 6 novembre 1970, date de sa création, à nos jours. Les défis et perspectives sont aussi explorés car, le souci de l’actuelle équipe rectorale dirigée par Maxime da Cruz, c’est de voir, d’ici les cinquante prochaines années, l’Uac se hisser au sommet des universités qui font bouger l’Afrique et le monde à travers ses éminences grises, ses inventions et innovations, les résultats de ses recherches, etc. Parlant des acquis, le professeur Adam Ahouantchédé, président du comité d’organisation du cinquantenaire, informe que son équipe et lui ont parcouru tout le Bénin à la rencontre de plusieurs acteurs clés, à la retraite ou non, afin qu’ils apportent leurs connaissances de l’histoire et des acquis de l’université puis, valorisent le fruit de leurs travaux de recherches. Les défis et perspectives sont également abordés. Ces riches témoignages ainsi recueillis ont été traités et rendus disponibles à travers un film documentaire, poursuit-il. Comme lui, Ludger Zannou, Bruno Ahouangbégnon et Arnaud F. Houedjissin, respectivement représentant des Fédérations d’étudiants, représentant du personnel administratif et porte-parole de l’intersyndicale des enseignants, ont également partagé avec l’assistance le bilan qu’ils font des cinquante ans de l’université. L’on y retient, entre autres, que l’Uac a mis à la disposition de l’administration béninoise et de celles de la sous-région, des ressources humaines de qualité, des innovations matérielles et immatérielles pour le développement du Bénin. Elle a également favorisé la promotion d’enseignants chercheurs aux différents grades académiques par le Cames, l’accompagnement à l’insertion professionnelle des étudiants, la diversification des accords de coopération universitaire et internationale, pour ne citer que ces acquis. Les difficultés ayant jalonné ces cinquante ans ont été également évoquées. Objectif 2070 Pour le centenaire, les acteurs de l’Uac dressent déjà le profil de l’université qu’ils souhaitent voir. Les représentants d’étudiants, du personnel de l’Uac et des enseignants, de même que le recteur et la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan, sont unanimes. Tous veulent une université moderne, flamboyante, qui réponde aux besoins de développement national, régional et international. Maxime da Cruz reconnaît que le défi est immense mais il a bon espoir que son équipe va contribuer inlassablement à faire de ce rêve une réalité. Pour relever ce défi, souligne-t-il, l’Uac travaille déjà, entre autres, à la professionnalisation de ses offres de formations, à l’innovation et au développement des technologies de pointe. Toutes choses « indispensables au développement de notre pays », insiste-t-il. C’est justement pour cette raison que le Programme d’action du gouvernement (Pag) accorde un rôle beaucoup plus important à l’université, souligne la ministre Eléonore Yayi Ladekan qui rappelle, à cet effet, le programme du gouvernement pour les universités. La ministre insiste sur la nécessité pour l’Uac de relever les défis actuels. Elle rassure les acteurs de l’accompagnement de son ministère et de l’Exécutif puis, en appelle à l’implication de tous les universitaires pour la concrétisation du rêve commun. A la suite de son intervention, les participants à la cérémonie, ont suivi le film documentaire annoncé. Actualités 18 déc. 2020


Appui de la Banque mondiale au développement: 54 milliards F Cfa pour le fisc, l’énergie et le numérique
La Banque mondiale approuve un nouveau financement de 100 millions de dollars soit environ 54 milliards F Cfa au profit du Bénin,a-t-on appris par voie de communiqué de presse de l’institution. Cette aide vise à renforcer la gestion des finances publiques et de la dette, à améliorer la viabilité financière du secteur de l’énergie et à favoriser le développement de l’économie numérique, précise le document en date du 16 décembre parvenu à notre rédaction. L’appui permettra de soutenir les efforts engagés par les pouvoirs publics en vue d’une croissance plus rapide et durable, dans un contexte marqué depuis plusieurs mois par la pandémie de Covid-19. Il contribuera à assurer une économie plus résiliente aux chocs et favorable à la création d’emplois plus productifs et à l'innovation des petites et moyennes entreprises (Pme) en assurant la viabilité du secteur de l’électricité et en renforçant la fourniture de services d’internet aux citoyens et à des coûts plus abordables, détaille Atou Seck, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin, cité dans le communiqué. Le financement sera orienté vers des réformes relatives à la mobilisation et l’administration des recettes fiscales et à la gestion de la dette. Il sera également question d’aider à accroitre la viabilité financière et la compétitivité de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), à développer des technologies d’énergies renouvelables et à promouvoir un secteur numérique compétitif, sûr et accessible. La Banque mondiale avait déjà approuvé, le 12 décembre 2019,un financement d’un montant de 100 millions de dollars puis un financement additionnel de 50 millions de dollars, le 26 juin dernier, dans le cadre de la réponse budgétaire à la crise du nouveau coronavirus.Le nouveau financement vient renforcer la première opération et s’inscrit dans l’approche de maximisation des financements pour le développement et l'initiative Economie numérique pour l’Afrique (DE4A) de l’institution. Claude Urbain PLAGBETO Actualités 18 déc. 2020


Tournoi Ufoa B Can U20: Le Ghana affronte le Burkina Faso en finale demain
Les Black starlets du Ghana et les Etalons juniors du Burkina Faso se donnent rendez-vous demain, samedi 19 décembre, en finale du tournoi Ufoa B Can U20 Mauritanie 2021 au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Une rencontre qui s’annonce épique entre ces deux formations qui se sont débarrassées respectivement du Mena du Niger et des Eléphanteaux de la Côte d’Ivoire en demi-finale. Vainqueurs respectifs du Niger et de la Côte d’Ivoire, les Black Starlets du Ghana et les Etalons juniors du Burkina Faso se retrouvent en finale du tournoi de l’Ufoa B U20 demain, samedi 19 décembre, au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Auteurs d’une demi-finale difficile face au Mena du Niger, les Black starlets devront de nouveau sortir le grand jeu face à la formation de Oscar Barro pour espérer remporter le tournoi. Le parcours du Ghana au premier tour de cette compétition laisse croire qu’il n’a pas encore dit son dernier mot dans ce tournoi. Contrairement aux Ghanéens qui ont perdu leur dernier match de poule, l’équipe burkinabè est invaincue depuis l’entame de la compétition. Le Burkina Faso part favori même si cette rencontre s’annonce épique entre ces deux équipes qualifiées pour la Can U 20 2021 en Mauritanie. Disposant de la meilleure attaque du tournoi avec 6 buts, les Etalons du Burkina Faso pourront encore faire parler la poudre lors de cette finale. Yves Ouedraogo, Hamed Ouattara et Fiacre Bottue pourront avoir les moyens de déstabiliser la défense ghanéenne. Tombeur du Bénin, pays hôte, le Burkina Faso reste une formation en progression depuis le démarrage de la compétition. A noter que le match de classement de la compétition se joue ce vendredi 18 décembre entre les Eléphanteaux de la Côte d’Ivoire et le Mena du Niger. Sports 18 déc. 2020


1932 - 3226