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Nouvelles

Ouverture de la session budgétaire de 2016 au Parlement : L’appel de Me Adrien Houngbédji aux députés et aux ministres

Conformément à l’article 87 de la Constitution béninoise, l’Assemblée nationale a ouvert lundi 17 octobre, les travaux de sa seconde session ordinaire au titre de l’année 2016. A l’occasion, le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, dans son allocution, a mis l’accent sur les défis majeurs de cette session encore appelée session budgétaire et qui va durer trois mois.

Deux allocutions ont marqué la cérémonie d’ouverture solennelle de la seconde session ordinaire de l’année 2016 à l’Assemblée nationale. La première est celle du président de l’institution parlementaire, Me Adrien Houngbédji et la seconde de son hôte de marque, le secrétaire général de l’Union interparlementaire (Uip), Martin Chungong.

D’entrée de jeu, le président de l’Assemblée nationale a jeté un regard rétrospectif sur les activités de son institution au cours des six derniers mois. Il note avec satisfaction que le Parlement s’est acquitté vaillamment, au plan législatif, aux attentes de la population. Il en veut pour preuve le bilan de la production législative qui affiche 12 lois adoptées et 12 autorisations de ratification d’accords internationaux, le tout pour un montant de plus de 153 milliards FCFA au profit des secteurs tels que l’alimentation en eau potable, le transport urbain, le développement du maraîchage, la microfinance, et l’enseignement supérieur. Toutefois, pour le président de l’Assemblée nationale, en matière du contrôle de l’action gouvernementale, le bilan n’a pas été reluisant. En effet, à l’en croire, au cours des six derniers mois, trois questions écrites ont été posées au gouvernement, trente questions orales, dix questions d’actualité, presque toutes restées sans suite ; aucune commission parlementaire d’information et d’enquête et aucune interpellation. Il justifie ce rendement presque nul en matière de contrôle de l’action gouvernementale par le silence de certains ministres aux questions écrites ou leur indisponibilité aux séances de question d’actualité, qui ont contraint le Parlement à des reports répétitifs. Le président de l’Assemblée nationale rappelle par ailleurs que les ministres ne sont pas pour autant fautifs de cette situation. Ils bénéficient d’un temps de grâce décidé par l’Assemblée nationale vu qu’ils venaient à peine de s’installer. Il fallait dès lors laisser aux ministres le temps de s’organiser, de s’imprégner des dossiers, pour répondre avec pertinence aux préoccupations exprimées par les députés. Ce temps de répit est désormais révolu, avertit Adrien Houngbédji. Les ministres concernés doivent alors se préparer pour être au feu au cours de cette session budgétaire et répondre aux préoccupations des députés touchant leurs secteurs respectifs. D’ailleurs à cet effet, le président de l’Assemblée nationale a annoncé qu’outre l’après-midi de la journée du jeudi traditionnellement consacré aux questions au gouvernement, son institution a revu son plan de travail hebdomadaire. C’est désormais toute la journée entière des jeudis qui sera consacrée à l’opération. Les ministres auront désormais et la matinée et l’après-midi de la journée du jeudi pour se mettre à la disponibilité du Parlement.

Budget ambitieux, mais…

Revenant au projet de budget général de l’Etat, gestion 2017, point prioritaire de l’ordre du jour de la session budgétaire, le président Adrien Houngbédji s’est dit frappé par le montant de ce budget qui s’élève à la somme de 2010 milliards CFA contre 1423 milliards CFA pour le budget 2016 en cours d’exécution. Tout en saluant les défis de la mobilisation accrue des ressources et du capital-investissement que s’est lancé le chef de l’Etat et son gouvernement, il a invité ses collègues députés à examiner ce dossier, comme à l’accoutumée, avec minutie. Il s’agira pour eux de décortiquer le volumineux document pour voir s’il reflète les aspirations profondes du peuple, c’est-à-dire donne de réponses précises à certaines questions telles que le chômage des jeunes, les problèmes d’infrastructure de transport et de TIC, l’énergie, l’insécurité galopante et surtout les effets néfastes de la récession économique au Nigeria, avec son corollaire de baisse d’activités, et de baisse de compétitivité pour l’industrie locale, et de réduction des recettes fiscales au Bénin. Le président de l’Assemblée nationale a rappelé, outre le projet de loi de finances, les autres chantiers législatifs de cette seconde session ordinaire de 2016. Il a insisté sur les dossiers phares dont celui relatif à la proposition de loi portant égalité d’accès aux fonctions entre homme et femme. Relativement à ce point, Me Adrien Houngbédji a déploré la faible représentativité des femmes à l’Assemblée nationale du Bénin qui tient la lanterne rouge dans la sous-région avec ses sept femmes sur 83 députés soit un taux de 8%. Ce qui appelle, selon lui, à l’urgence pour le Bénin d’entreprendre des réformes pour corriger le tir dans ce sens. « Entre les 63% qu’elles sont au Parlement du Rwanda, les 44% qu’elles sont au Sénégal, les 17,5% qu’elles sont au Togo et les 15% qu’elles sont au Niger, il y a place pour une amélioration substantielle de la représentation des femmes dans notre Assemblée nationale. La démocratie béninoise qui se veut pionnière, qui se veut modèle, ne peut plus s’accommoder de cette anomalie, qui fait de nous la lanterne rouge de la sous-région », a plaidé en bon avocat le président de l’Assemblée nationale.
Une réforme pour l’Union interparlementaire (UIP) annonce son soutien au Parlement béninois à travers son secrétaire général, Martin Chungong, présent à l’ouverture solennelle de la session budgétaire. Ce dernier a assuré de la disponibilité de l’UIP à accompagner le Bénin à corriger cette injustice faite à la gent féminine.
Il faut souligner que la cérémonie a connu par ailleurs la présence des présidents des institutions de la République, des ministres du gouvernement, des membres du corps diplomatique, des organisations internationales, de la Société civile, des autorités traditionnelles et religieuses de la ville de Porto-Novo?

Rapport d’activités du président du Parlement : Me Adrien Houngbédji planche ce jour

Les députés de la 7e législature ne veulent pas perdre du temps. Ils veulent aller très vite dans le vif du sujet. A peine la seconde session ordinaire de l’année 2017 a-t-elle été ouverte hier que le président de l’Assemblée nationale a décidé de soumettre à l’appréciation de ses collègues son rapport d’activités allant de la période d’avril à octobre 2016. Le dossier est en examen ce mardi 18 octobre. Le président Adrien Houngbédji aura à présenter le document et le faire passer ensuite au vote. C’est la troisième fois qu’il fait cet exercice semestriel et constitutionnel pour le compte de la 7e législature installée en mai 2015. Les deux précédents rapports ont été adoptés à l’unanimité de ses collègues qui n’ont pas manqué de le féliciter pour la qualité de sa présentation. Le rapport de ce jour aura-t-il les mêmes chances que les deux derniers ? On attend de voir l’issue du vote de ce mardi à l’hémicycle.

Th. C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

Actualités 18 oct. 2016


Journée du monde professionnel à l’EPAC : Elargir les partenariats pour mieux accompagner les diplômés

L’Ecole polytechnique d’Abomey-Calavi (Epac) a organisé sur son site au campus, les 14 et 15 octobre derniers, la journée du monde professionnel (Jmp) couplée avec la cérémonie de sortie de 405 diplômés. Cette manifestation vise la mise en place d’un cadre formel pour réfléchir sur l’adéquation formation-emploi, la valorisation des filières et des unités de recherche et d’application de cette école. L’édition 2016 ayant pour thème « L’importance du polytechnicien dans le processus du développement d’un pays », a connu la présence de trois ministres à savoir Hervé Hêhomey, Marie-Odile Attanasso et Adidjatou Mathys.

L’organisation de la journée et de la cérémonie de la sortie des finissants de l’Ecole polytechnique d’Abomey-Calavi (Epac), vise selon son directeur, Mohamed Soumanou, un double objectif. D’une part, elle permet la mise en place d’un cadre formel pour réfléchir sur l’adéquation formation-emploi, la valorisation des filières et des unités de recherche et d’application de l’Epac. D’autre part, poursuit-il, elle vise l’établissement d’un cadre d’échange et de partenariat pour la promotion et l’opportunité d’affaires entre l’Epac et le monde professionnel pour l’insertion des jeunes diplômés. Mieux, l’organisation des deux événements témoigne de l’engagement des responsables de l’école d’accompagner les jeunes diplômés sur le marché de l’emploi et de leur faciliter une réussite professionnelle. Pour le directeur de l’Epac, à travers la 7e édition, l’administration envisage la consolidation et l’élargissement du partenariat en matière de stage et de placement des diplômés de l’école, la stimulation de l’esprit entreprenarial et de leadership.

En tant qu’ancien élève de l’école alors sous l’appellation du Centre polytechnique universitaire(Cpu) et parrain de la promotion des finissants 2014-2015, le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hêhomey, a révélé que l’Epac est un pôle reconnu du savoir-faire et du savoir-être. Aussi a-t-il assuré à ses filleuls qu’ils ont reçu une bonne formation pour une vie professionnelle épanouie.

Réfléchir sur l’insertion professionnelle

Au regard des défis en matière de formation et d’emploi, Marie-Odile Attanasso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a souligné que la cérémonie est l’occasion de réfléchir sur l’insertion professionnelle des jeunes finissants. Elle a exhorté les nouveaux diplômés à mettre à profit les échanges avec les acteurs du monde du travail pour avoir une vue plus complète et plus réaliste sur leur future vie professionnelle et sur la meilleure manière d’y entrer. Le souci du gouvernement, a-t-elle souligné, est de faciliter l’insertion dans le monde professionnel et de réduire le taux de chômage des jeunes.
Face au chômage des jeunes, le gouvernement dans ses diverses actions a privilégié l’auto-emploi et la création d’entreprise. Ces deux pistes doivent être, aux dires d’Adidjatou Mathys, ministre de la Fonction publique, du Travail et des Affaires sociales, au cœur de la politique globale de développement économique. De même, pour atteindre des résultats probants alliant la production de la richesse à la lutte contre la pauvreté, elle a souligné la nécessité d’une synergie d’action entre les différentes structures de promotion de l’entreprenariat et les différents centres de formation. Après avoir relevé la pertinence du thème de la 7e édition de la JMP, elle a mentionné qu’un réellement développement au Bénin ne saurait se faire sans « entreprises viables, gagnantes et conquérantes», ni «sans entrepreneurs et travailleurs bien formés et avertis des atouts, opportunités et contraintes du monde des entreprises ». Pour qu’il en soit ainsi, elle a préconisé que les pays africains investissent davantage dans la formation professionnelle pour inverser la tendance du taux de chômage et du sous-emploi des détenteurs de diplômes des formations générales. Les autres solutions pour résorber le chômage, selon le ministre de la Fonction publique, sont l’entreprenariat individuel et l’entreprenariat associatif en dehors de l’emploi salarié. Mais consciente des défis de l’entreprenariat, elle a assuré l’accompagnement de son département aux finissants pour que la création de leurs entreprises soit couplée avec l’adhésion à un système de protection sociale intégrant l’assurance maladie, la formation, le crédit et même la retraite?

Education 17 oct. 2016


Les Biscuits de La Nation

«Sur le campus, nous avons différents groupes qui ont l’esprit, les modes d’action des milices. Nous avons sur le campus des états-majors (regarder l’expression martiale). Nous avons progressivement constitué des groupes homogènes prétendument assurant la sécurité, concurrencent l’Etat sur ses questions de sécurité. Indiquez bien que la liberté est fondamentale. Elle est fondamentale et fondamentalement assurée que si l’Etat offre la possibilité à chaque acteur, à chaque citoyen de l’exercer complètement, entièrement.»

Joseph Djogbénou, Garde des Sceaux Ministre de la justice

« C’est l’audace d’affronter l’autre, savoir que l’autre est là pour vous tuer, mais vous êtes là aussi pour le vaincre, savoir que dans la vie, vous êtes perpétuellement en face d’un défi, c’est cela qui a forgé ma personnalité.»

Valentin AGON, chercheur

«Cotonou pendant longtemps a eu pour vision : je chasse l’eau pour vivre. Or il faut changer de paradigme et dire plutôt : je vis avec l’eau»
Professeur Emmanuel Lawin, hydro météorologue

Actualités 17 oct. 2016


Assemblée nationale : La session budgétaire de l’année 2016 ouverte ce jour

Les députés de la 7e législature lancent solennellement ce lundi 17 octobre au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, la seconde session ordinaire de l’année 2016 encore appelée session budgétaire. La cérémonie d’ouverture des travaux sera rehaussée par la présence du secrétaire général de l’Union interparlementaire, Martin Chungong, invité spécial du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji.

L’Assemblée nationale sacrifie ce lundi 17 octobre à une énième tradition parlementaire. Il s’agit de l’ouverture solennelle des travaux de la seconde session ordinaire de l’année 2016 communément appelée session budgétaire. Celle-ci est une exigence prévue à l’article 87 de la Constitution du Bénin qui fait obligation aux députés d’ouvrir la seconde session ordinaire courant la seconde moitié du mois d’octobre pour une durée de trois mois.

C’est donc parti dès ce jour jusqu’en janvier prochain pour d’intenses activités parlementaires.
Les députés auront au cours de ces travaux à se pencher prioritairement sur l’examen du budget général de l’Etat, gestion 2017 déjà transmis au Parlement par le gouvernement. Lequel budget s’établit à 2 010,586 milliards de FCFA contre 1 423,487 milliards de FCFA en 2016, en hausse de 587,099 milliards de FCFA, soit un taux d’accroissement de
41,24%. Avec ce budget, le gouvernement entend lancer le développement économique et social du Bénin. Il s’agira notamment d’engager la transformation structurelle de l’économie béninoise afin d’améliorer progressivement et de manière significative les conditions de vie des populations. Cettenouvelle orientation s’inscrira dans le cadre du Programme d’actions du gouvernement dont l’objectif global est de «Relancer de façon durable le développement économique et social du Bénin». Spécifiquement pour 2017, la politique économique visera l’investissement pour une agriculture d’envergure et le développement de quatre filières phares (maïs, riz, ananas, anacarde), la promotion de l’industrie de transformation et la professionnalisation de l’artisanat, le développement du capital physique et des infrastructures (routes, énergie, TIC notamment), la promotion d’un capital humain de qualité et attractif pour les créateurs de richesse, le développement du tourisme, l’aménagement et la vitalisation du territoire, précise le décret de transmission à l’Assemblée nationale du projet du budget général de l’Etat gestion 2017. Seulement il faut attendre d’ici fin décembre prochain pour connaître le sort que les députés réservent à ce projet de loi de finance. S’ils l'adopteront ou le rejetteront pour contraindre le gouvernement à recourir à une ordonnance. On est encore très loin de la fin du processus parlementaire qui ne fait que commencer ce lundi 17 octobre avec le coup d’envoi de la session budgétaire. Celle-ci connaîtra la participation du secrétaire général de l’Union interparlementaire, Martin Chungong, hôte de marque du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji.
Les discours des deux personnalités seront les temps forts de cette cérémonie d’ouverture solennelle, la première sous l’ère du régime de la Rupture incarnée par le président Patrice Talon. Il est attendu également, la présence des présidents des institutions de la République, des ministres du gouvernement et des membres du corps diplomatique accrédités près le Bénin.

Actualités 17 oct. 2016


20e Congrès électif de la CAHB: Le président Mansourou Arèmou rempile

Les travaux du 20e Congrès de la Confédération africaine de handball (CAHB) ont pris fin, samedi 15 octobre dernier à Conakry, en Guinée. Consacrés au renouvellement des membres du Comité exécutif de la confédération, le Béninois, Mansourou Arêmou, seul candidat à sa propre succession au poste de président, a été plébiscité.

Sans surprise, le président de la CAHB, Mansourou Arêmou a été reconduit à son poste. C’est à l’unanimité que les congressistes lui ont renouvelé leur confiance pour un nouveau mandat de 4 ans à la tête de la CAHB, vendredi 14 octobre dernier à Conakry.
Outre le Béninois, presque tous les membres du bureau sortant ont également été reconduits. Quant au Nigérian Lanre Glower, alors 1er vice-président, il a souhaité ne plus faire partir de l’équipe après y avoir passé 20 ans. L’homme a été remplacé par l’Angolais Pedro Godigno¦
MG

Sports 17 oct. 2016


Suspension des activités des associations estudiantines : L’Odhp rappelle le gouvernement à l’ordre

Le président du Bureau exécutif de l’Organisation des défenses des droits de l’homme et des peuples (Odhp) Aboubakar Baparape en collaboration avec les responsables syndicaux et mouvements estudiantins a animé une conférence de presse, pour dénoncer la décision du gouvernement qui interdit toute activité des organisations faîtières dans toutes les Universités publiques du Bénin. C’était, jeudi 13 octobre à la Bourse du travail de Cotonou.

« Il y a bien au Bénin des lignes rouges à ne pas franchir et qui s’y frotte, s’y pique», déclare le président du Bureau exécutif de l’Organisation des défenses des droits de l’homme et des peuples (Odhp) Aboubakar Baparapé.

En se prononçant sur le décret du gouvernement portant interdiction d’exercice des activités des associations estudiantines, Aboubakar Baparapé a dit que le président Patrice Talon et certains de ses ministres, «hier défenseurs de la démocratie et de l’action citoyenne sont devenus aujourd’hui assassin de cette même démocratie».
Pour revenir aux raisons qui ont poussé le président de la République à prendre ledit décret qui d’ailleurs, est contre signé par les ministres Pascal Irénée Koukpaki, Joseph Djogbénou et Sacca Lafia, Aboubakar Baparapé a affirmé que c’est la politique de diviser pour régner et de réduire au silence certains responsables étudiants gênants. Il se réjouit de la prompte réaction des uns et des autres pour faire conscience au gouvernement de son erreur.
En lieu et place de la satisfaction des légitimes revendications des étudiants, le président du Bureau exécutif de l’Odhp qualifie cette décision de scélérate et exige que soit rapporté immédiatement et sans condition le décret contesté sans lequel aucune négociation n’est possible avec les étudiants. Avec la satisfaction totale et entière des revendications des étudiants à commencer par la fin du système LMD imposé, recrutement massif d’enseignant qualifié en vue d’assurer une instruction de qualité.
Pour Aboubakar Baparapé, le pouvoir qui met en avant la violence sur le Campus avec l’existence de zone interdite, d’acte de vandalisme est celui malheureusement qui, face aux revendications légitimes des étudiants a toujours fait débarquer la police et la gendarmerie pour exercer la violence sur les étudiants en transformant les universités en champ de bataille. « Les griefs articulés dans la décision du Conseil des ministres contre les étudiants à grands renfort de publicité n’ont été étayés par aucune preuve et ne peuvent en aucune manière justifier l’atteinte aux libertés reprochées au gouvernement », a-t-il souligné.

Actualités 14 oct. 2016


Suspension des activités des associations estudiantines : L’AND applaudit la décision

Les campus universitaires constituent de haut lieu de savoir nécessitant quiétude, paix et cohabitation pacifique pour l’éclosion de la pensée. C’est le point de vue de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND). Au cours d’une déclaration faite par sa coordination départementale Ouémé-Plateau, jeudi 13 octobre, l’alliance dit soutenir fermement la position du gouvernement.

« Une décision salutaire ». C’est la position de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND) relativement à la décision prise par le gouvernement de mettre en veilleuse les activités des associations et organisations estudiantines, le temps qu’un décret en définisse à nouveau les modalités d’existence et d’exercice. Si cette option est diversement appréciée au sein de l’opinion publique, la coordination départementale Ouémé-Plateau de l’And y voit plutôt un lieu pour la formation et d’enseignement où la sécurité doit régner. «L’université doit être un lieu saint. Aucun article de la Constitution ne demande aux étudiants de faire des scandales ou de vandaliser le campus», s’offusque Justin Agbodjèté. A sa suite, le porte-parole de séance, Virgile Dossou Koko plaidera pour que les campus ne soient pas érigés en champ de bataille ou des lieux d’affrontement. En cela, il salue cette décision du gouvernement qui, rappelle-t-il, a le soutien de l’ADN, parce qu’ayant le mérite de faire ramener la paix à l’université. Le souci de sa coordination, précise-t-il, c’est que les campus soient des lieux qui « forment des citoyens portant des valeurs sociales dans un environnement de sécurité et de paix ». Les universités appartiennent à l’Etat. Les étudiants ne sont que des passagers, poursuit aussi Virgile Dossou Koko qui soutient qu’aucun gouvernement sérieux ne saurait tolérer les errements sur fond de vandalisme qui ont de plus en plus cours. D’où, son exhortation à l’endroit des étudiants afin qu’ils épousent cette nouvelle proposition du gouvernement.

Actualités 14 oct. 2016


An 1 de la mort du général Mathieu Kérékou: Un souvenir pour le poète Alphonse Sèdolo Gbaguidi

Dorénavant, comme les immortels, vous n’existerez, le président, que de par l’envergure des œuvres que vous avez laissées ici-bas, Dieu tout Puissant seul sachant mieux que quiconque l’incommensurabilité de l’envergure des œuvres léguées à présent à la postérité universelle par le personnage énigmatique et captivant pétri d’un humour éducateur , l’intrépide stratège militaire aux relents pourtant humanistes, l’ardent patriote d’un naturel humble, sobre et désintéressé, le valeureux père de famille et de la nation béninoise, le grand camarade de lutte de nos larges masses laborieuses et des années révolutionnaires de braises, le promoteur sans désemparer de l’Unité nationale et de la paix sociale, le précurseur inoubliable du Renouveau démocratique et du développement social, l’homme d’Etat visionnaire, bâtisseur et intègre, le leader politique charismatique d’exception, l’incarnation du légendaire Caméléon national aux fabuleuses capacités de résilience et d’adaptation aux circonstances, le parrain fidèle, et l’ami sincère que vous fûtes.

Me reviennent à l’esprit cher compatriote, ces images d’archives sur la République et l’Armée dahoméenne naissantes, illustrant la fougue juvénile prémonitoire d’un certain Sous-Lieutenant Mathieu Kérékou dit Zoro, porteur à la démarche altière, le 1ER Août 1960, de l’Etendard tricolore « verte - jaune - rouge », brandit solennellement la première fois ce jour-là, à la face du monde, depuis l’ex Palais des gouverneurs à Porto-Novo, en consécration de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale sous la houlette de son excellence le président Hubert Koutoukou Maga, puis le souvenir de votre décisive déclaration sur les antennes de Radio-Dahomey, l’après–midi du Jeudi 26 octobre 1972, annonçant la dissolution énergique du régime du Conseil présidentiel, et par ricochet l’avènement du gouvernement militaire révolutionnaire sous la ferrure stabilisatrice du dynamique et novateur chef de Bataillon et chef d’état-major général adjoint des Forces armées dahoméennes que vous étiez en ce moment-là !.
Me revient à l’esprit camarade président, votre historique discours du dimanche 30 novembre 1975 de la place de l’indépendance de Cotonou à partir duquel, les Dahoméens passifs et indolents d’hier que nous étions, devinrent les béninois volontaristes et exigeants d’aujourd’hui, qui, dès le dimanche 16 janvier 1977, du fait de la justesse de leur cause, ne se doutèrent qu’ils ‘’vaingront‘’ toute agression armée impérialiste de mercenaires faisant entorse à la satisfaction de leurs légitimes aspirations et tentant de remettre en cause les acquis fondamentaux de notre révolution démocratique et populaire d’alors!...
Me revient à l’esprit camarade président, votre auguste et mémorable coup de cœur du 22 Août 1988 à l’endroit de ma modeste personne, faisant, suite à ma prestation télévisée de l’ORTB de la veille, avec mon poème sur les valeurs éthiques et morales intitulé ‘’Je ne suis pas beau‘’, par vous rendu, de ce fait célèbre et qui fît progressivement de l’humble auteur que je suis, une personne ressource respectable dont la voix compte et fait parfois autorité sur le plan tant national qu’international !...
Me reviennent à l’esprit Mon général, les soubresauts du passage de notre pays, de la gestion essoufflée du monolithisme politico-étatique de votre régime révolutionnaire à celle du Libéralisme économique du Renouveau démocratique, soubresauts populairement revendicatif qui, le 11 Décembre 1989 à Cotonou en pleine descente pédestre mouvementée de l’axe Dantokpa – St Michel vous firent violemment essuyer des projectiles de vandalisme, sans réplique orgueilleuse de votre part ni riposte déflagrante ou meurtrière de votre garde, puis débouchèrent sur l’historique Conférence des Forces Vives de la Nation de février 1990 présidée par son excellence monseigneur Isidore de Souza de vénéré mémoire et dont votre acceptation courageuse, en toute humilité, des conclusions souveraines, défaisant vos absolues prérogatives d’alors, contribua miraculeusement à l’apaisement du climat social et l’amorce de la nouvelle relance économique ainsi qu’à la pérennité du rayonnement de notre pays dans le concert des Nations montantes et véritablement démocratique d’Afrique et du monde!...
Me reviennent à l’esprit Monsieur le président, vos connaissances avérées des imprévisibles et sordides béninoiseries des aspects cyniques de notre complexe mentalité et votre art consommé du management des ressources humaines, qui vous permirent, en un retentissant come-back hyper démocratique, de succéder à la tête de l’Etat le 04 Avril 1996 à votre premier successeur son Excellence Nicéphore Dieudonné Soglo, avec curieusement le bienveillant concours clairement électif de la plupart de vos farouches adversaires de l’époque révolutionnaire.
Me revient enfin à l’esprit, Monsieur le président, la matinée de cette fatidique journée du 06 avril 2006, où je vis au palais de la Marina notre Caméléon national au terme constitutionnel de ses deux quinquennats démocratiques, descendre allègrement de sa branche à pas cadencés et rythmés sur des airs mélodieux de mon cher confrère Pierre Dassabouté, pour passer dignement le flambeau à son deuxième successeur, notre précédant président, le troisième de l’ère du renouveau démocratique de la République son Excellence Boni Yayi. Et dire maintenant père Mathieu que c’était pour une décennie plus tard, nous fausser définitivement compagnie de la sorte, sous le signe annonciateur de cette brusque averse orageuse de la mi-journée du 14 Octobre 2015, souvent révélatrice du rideau final du séjour terrestre des Grands Hommes!..?

Culture 14 oct. 2016


An 1 de la mort du général Mathieu Kérékou: Un homme encore présent dans la mémoire des Béninois

Il y a un an que quittait ce monde l’homme qui a marqué son pays de différentes manières. Le peuple béninois a rendu hommage à l’homme du 26 octobre 1972 dont les comportements et actes continuent d’édifier dans son pays. Peut-on oublier Mathieu Kérékou? Certainement pas.

Il y a un an, exactement le 14 octobre 2015, le peuple béninois a appris la nouvelle de la mort du général Mathieu Kérékou. Celui-là même qui a dirigé le Bénin pendant plus d’un quart de siècle et qui aura marqué plusieurs générations.
Durant les vingt-huit ans passés à la tête du Bénin, l’homme du record de longévité au pouvoir a marqué les Béninois au point où on a pu retenir de lui plusieurs facettes. Ce fut successivement l’homme de la Révolution, l’homme de la Conférence nationale des forces vives de la nation, le père de l’avènement du renouveau démocratique. Le caméléon a été le témoin et l'acteur de tout le parcours de l’histoire politique du Bénin depuis son accession à l’indépendance.
Les Béninois et particulièrement ceux qui l’ont côtoyé, gardent encore de nombreux souvenirs de l’ancien président qui a eu le mérite de se métamorphoser d’une période à une autre.
On se rappelle encore comme si c’était hier, le 29 février 1990 où il a délivré le peuple béninois et sa classe politique de leur crainte lorsqu’il décida de reconnaître et de faire appliquer toutes les décisions issues de la Conférence nationale.
A l’annonce de sa mort, il y a un an, Robert Dossou son ancien ministre et président du Comité d’organisation de la Conférence nationale des forces vives de la nation disait : « je dirai simplement qu’il est un grand citoyen », comme pour rappeler le nom de « Grand camarade » qui lui a été donné dans les années de la Révolution.
Le général Mathieu Kérékou, il faut le rappeler est jusque-là le seul président au Bénin, qui, parti du pouvoir est revenu par la voie des urnes avant de prendre définitivement sa retraite politique. S’il n’était pas frappé entre temps par les conditions d’âge, certains auraient tenté de le persuader de continuer à diriger le Bénin, car ses qualités d’homme de consensus, de paix et de dialogue ont manqué à un moment donné.
L’amour du peuple pour lui s’est traduit par l’engouement des populations lors des escales du cortège funèbre dans certaines localités. Mathieu Kérékou était devenu une légende dont les actes resteront encore longtemps dans les mémoires.
On ne pourra l’oublier de si tôt, car ses bienfaits continueront de servir le pays dans plusieurs circonstances?

Actualités 14 oct. 2016


Fédération béninoise de cyclisme: Accord des acteurs autour du plan de travail 2017

Le Comité exécutif de la Fédération béninoise de cyclisme (Fébécy) a organisé, samedi 8 octobre dernier à la salle de conférence Marius Francisco du Cnosb au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou, une séance de travail. Au cours de la rencontre à laquelle a participé le directeur technique national, le plan de travail de l’année 2017 de la fédération a également été validé.

Outre la question relative à la participation des coureurs béninois au Tour cycliste international du Faso, les participants à la séance de travail ont également examiné le plan d’activités de la Fébécy au titre de l’année 2017. Ce plan comprend deux grandes parties. La première porte sur les activités aux plans national et international. Sur le plan national, la Fébécy a prévu l’organisation des championnats départementaux dans le Mono-Couffo, l’Ouémé-Plateau, le Zou-Collines et l’Atlantique-Littoral entre mars et juin 2017. Il y aura également le Tour cycliste international du Bénin en mai, puis les phases finales des championnats départementaux et du championnat national, le mois suivant, sans oublier le Grand prix cycliste de la ville de Cotonou en juillet, ainsi que le Grand prix cycliste de l’indépendance du Bénin. Suivra l’organisation du Noël cycliste des enfants en décembre.

Le vélo béninois entend également être présent sur le plan international. Il envisage participer au Tour cycliste international du Togo en avril, être sur les tours cyclistes de l’Est en juin en Côte-d’Ivoire, de la République démocratique du Congo en juin. Le Bénin veut aussi participer au Tour cycliste international de la Côte-d’Ivoire en septembre et au Tour cycliste international du Faso en octobre et au championnat d’Afrique des nations.
Autant d’activités qui attestent de la volonté de la Fébécy et des membres de son Comité exécutif ayant à leur tête Rhétice Dagba, de ne pas naviguer à vue. Mais, reste à mobiliser les moyens pour les réaliser.

Sports 14 oct. 2016


1961 - 2243