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Nouvelles

Rapport biannuel du Fmi sur les perspectives économiques régionales: De grandes difficultés économiques en Afrique subsaharienne

Le rapport biannuel du Fonds monétaire international (Fmi) sur les perspectives économiques régionales a été lancé, vendredi 6 mai dernier, à l’Ecole nationale d’économie appliquée et de management (Eneam), à Cotonou. C’était en présence des fonctionnaires au plus haut niveau du département Afrique du Fonds, des chercheurs ainsi que des étudiants des universités publiques du Bénin.

Après une longue période de croissance, l’Afrique subsaharienne connait des difficultés économiques, indique le nouveau rapport biannuel du Fonds monétaire international (Fmi). Et pour cause, les multiples chocs qui frappent la région, ne sont pas de nature à faciliter l’accroissement du taux de croissance. Le rapport présenté par le directeur adjoint du département Afrique du Fmi, Roger Nord, montre que la croissance économique baisse à 3,5% en 2015, son plus bas niveau depuis 15 ans. En 2016, elle devrait ralentir encore et s’établir à 3 %, c’est-à-dire nettement en recul par rapport aux 6% enregistrés en moyenne au cours de la décennie écoulée, et à peine plus que la croissance démographique.

La chute des cours des produits de base en a été à l’origine. Ainsi, les pays exportateurs du pétrole comme le Nigeria, l’Angola et autres se sont heurtés à de grandes difficultés économiques en raison de la chute du cours du pétrole qui reste leur principale ressource d’exportation.

Perspectives

La chute des cours a aussi pénalisé les pays exportateurs de produits de base non énergétiques, tels que l’Afrique du Sud, le Ghana et la Zambie.
Par ailleurs, des pays comme l’Ethiopie, le Malawi et le Zimbabwe ont connu une rude sécheresse qui constitue un frein à la production agricole. Même si de nombreux pays ont été frappés par les chocs extérieurs, leurs impacts sur l’économie, varie d’un pays à l’autre. La Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Kenya, pays importateurs du pétrole et d’autres pays à faible revenu s’en sortent mieux. Ils ont connu une croissance de 5% ou plus. Les perspectives immédiates d’un grand nombre de pays d’Afrique subsaharienne restent difficiles certes, mais les perspectives de croissance à moyen terme de la région demeurent favorables. Autrement dit, beaucoup de pays d’Afrique subsaharienne disposent de potentialités énormes pour faire accroître leurs économies.
Face aux difficultés économiques particulières, le Fmi suggère une meilleure mobilisation des recettes internes et une augmentation de la compétitivité des économies. Il va falloir que ces pays varient leurs sources de revenus en comptant moins sur les ressources naturelles. Il faudra également investir dans les infrastructures, la santé, l’éducation, l’agriculture et l’énergie.
L’événement qui a connu la présence des professeurs de différentes universités, des étudiants et du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ne s’est pas seulement limité au lancement du rapport.
A la fin de sa présentation, il y a eu une discussion. Elle a permis aux participants de mieux cerner les perspectives économiques régionales qu’offre ce rapport du Fmi ?

Economie 10 mai 2016


Examen du Cap de l’enseignement technique: 3 368 candidats planchent dans 14 centres pour 17 filières

Les candidats à l’examen du Certificat d’aptitude professionnelle (Cap) planchent depuis lundi 9 mai, ouvrant ainsi le bal des examens de fin d’année au titre de l’année 2016. Au Lycée technique de l’Amitié sino-béninoise d’Akassato dans la commune d’Abomey-Calavi, centre de composition choisi pour le lancement officiel, ils sont au total 397 candidats pour les options enseignement familial et hôtellerie et restauration.

Des candidats majoritairement jeunes, mais sereins, l’air apaisé et le visage rassurant ont suivi avec attention, dans la matinée du lundi 9 mai, au Lycée technique de l’Amitié sino-béninoise d’Akassato, le message d’encouragement que le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Lucien Kokou, est venu leur livrer avant le lancement officiel des épreuves de l’examen du Cap enseignement technique au titre de l’année 2016. Cet exercice, devenu une tradition, reste néanmoins très motivateur pour les candidats aux examens qui, bien souvent, ont besoin dans les ultimes secondes avant les épreuves, d’être réconfortés. Au Lycée technique d’Akassato, l’adresse du ministre qui les invitait à la concentration et la sérénité a réussi à arracher des applaudissements et même de petits sourires à leurs visages jusque-là peu détendus. Pour le patron de l’enseignement secondaire, le Cap est un examen comme tout autre et non un concours. «Si vous avez été moyen tout au long de l’année, vous pouvez vous en sortir», a apaisé le ministre avant le coup de sirène à 8 heures. Lequel coup, lui a permis de procéder à la distribution des épreuves aux candidats de la salle 12 de ce centre de composition. L’exercice achevé, Lucien Kokou et sa délégation vont ensuite sillonner d’autres salles de composition, toujours pour doper le moral aux apprenants.

Une fois la phase protocolaire achevée et avant de prendre congés des lieux pour d’autres centres d’examen, il a expliqué que toutes les dispositions ont été prises pour un déroulement normal du Cap sur l’ensemble du territoire national. Déjà vendredi 6 mai dernier, assure Lucien Kokou, il avait pris la peine de s’assurer que tout était fin prêt. «Dans l’ensemble, ces examens vont dans le sens de ce que nous voulons laisser la formation professionnelle prendre l’élan qu’il faut. Les besoins du marché ont évolué. Nous devons nous adapter et faire des formations qui permettent de combler les besoins du marché de l’emploi et du marché économique, en donnant plus de chances aux jeunes d’affronter le marché de l’emploi», pense-t-il. Raison pour laquelle, rappelle le ministre en charge de l’Enseignement secondaire, une part belle est faite à l’enseignement technique et à la formation professionnelle dans le programme d’actions du président Patrice Talon.
L’intérêt du gouvernement pour les filières techniques et l’enseignement professionnel pourrait aussi se justifier par l’intérêt que les apprenants eux-mêmes y accordent. De 2664 candidats en 2015, ils sont passés cette année à 3368, soit un accroissement, de 26,46% selon le directeur des examens et concours, Mahugnon Kakpo.

Actualités 10 mai 2016


Election de miss Bénin 2016 Atlantique-Littoral: Marielle Adjamaï et Gispy Homawoo sélectionnées

C’est au village d’enfants sos d’Abomey-Calavi, qu’ont eu lieu, dans la nuit du samedi 7 mai au dimanche 8 mai, la sélection des plus belles filles de l’Atlantique et du Littoral en vue de prendre part à la grande finale Miss Bénin 2016. Au terme de la compétition, Marielle A.M. Adjamaï pour le département de l’Atlantique et Gispy Homawoo pour le Littoral ont été retenues.

Marielle A.M. Adjamaï est miss Littoral et Gispy Homawoo est miss Atlantique.

Miss Atlantique a pour première dauphine Bonorelle Pereira et pour 2e dauphine Canis Salanon. Pour la miss Littoral ses dauphines ont noms Pamela Zinsou et Adoude M. Suzanne Akueson.
Pour Mtn, le sponsor principal de la manifestation, par la voix de Cédric Vignikin, son représentant, la soirée est consacrée à la célébration de la beauté et de l’intelligence béninoises. Pour en arriver à ce stade, les candidates ont été soumises à trois différents passages.
Le premier s’est déroulé en tenue traditionnelle où les concurrentes devaient sourire, faire preuve de leur maîtrise du rythme et montrer l’originalité de la tenue qu’elles ont dû confectionner de leurs mains . Lors du 2e passage en tenue de plage, elles devaient étaler la meilleure proportionnalité du corps et présenter le moins possible de taches sur le corps. Enfin à l’occasion du dernier passage, l’occasion leur était offerte de défiler en tenue de soirée et de faire montre d’une meilleure expression orale. L’élégance, le charisme, la gestion du trac, l’aisance et le regard ont permis aux récipiendaires de faire valoir leurs atouts à cette étape. La présidente du jury, Valérie Ahouansou accompagnée de Fatouma Boubacar, Souray Singh, Carine Ekperigin… ont éprouvé quelques difficultés à les départager.
La soirée a été conduite par Didier Ouoba, enseignant d’anglais à Parakou, mais maître de cérémonie pour la circonstance.
Pour l’ensemble, les concurrentes ont fait montre d’élégance lors des différents passages. En ce qui concerne le sujet à développer, il a porté sur le thème "L’enfant de la rue". Il a été diversement appréhendé par les récipiendaires, qui par moments ont été influencés par le public.
Au total, pour arracher et détenir pour soi pendant 12 mois la scintillante couronne, cette 22e édition du concours de beauté qu’organise l’Association culturelle miss Bénin met aux prises 72 jeunes filles sélectionnées à travers tout le pays qui s’affrontent chacune dans leur environnement en attendant que les 12 plus belles ne se livrent la bataille finale.

Culture 09 mai 2016


CAP technique 2016: 3 368 candidats planchent sur le CAP technique 2016 dès ce jour

Les épreuves du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) technique démarrent ce lundi 9 mai sur toute l’étendue du territoire national. En prélude au lancement officiel de cet examen qui aura lieu ce matin au Lycée technique d’Akassato à Abomey-Calavi, le ministre chargé de l’Enseignement technique, Lucien Kokou était dans l’après-midi du vendredi 6 mai à la direction des examens et concours (Dec) de son ministère à Porto-Novo, pour s’enquérir du niveau des préparatifs.

Le bal des examens de fin d’année scolaire s’ouvre ce lundi 9 mai avec le démarrage des épreuves du Certificat d’aptitude professionnelle communément appelé CAP technique ou industriel. Les candidats sont au nombre de 3 368 sur toute l’étendue du territoire national. Ils sont répartis dans 17 centres d’examen, 14 spécialités et dans quatre options à savoir : Sciences et techniques industrielles, Enseignement familial et social, Hôtellerie et Restauration et enfin Sciences et techniques des métiers d’art. Ces statistiques sont en nette progression de 26,46% par rapport à celles de l’année dernière sauf dans l’option Sciences et techniques des métiers d’art qui a connu une baisse de 8%, note Kakpo Mahougnon, directeur des examens et concours par intérim du ministère de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle (Mestfp). Il a assuré de ce que toutes les dispositions sont prises pour que se déroule dans de très bonnes conditions et avec toutes les mesures de sécurité cet examen dont le lancement officiel aura lieu ce matin au Lycée technique d’Akassato, commune d’Abomey-Calavi. Kakpo Mahougnon a donné cette assurance au ministre Lucien Kokou en visite à la Dec vendredi dernier pour s’enquérir du niveau des préparatifs. Ce dernier a passé au peigne fin toutes les installations de la Dec dont les chambres dites noires où sont cuisinées les épreuves, pour toucher du doigt l’effectivité de l’assurance de la Dec. L’autorité ministérielle se dit rassuré de ce qu’il a vu. Lucien Kokou rassure les parents d’élèves et les candidats que tout se passera bien pendant les trois jours de composition. Il invite les candidats à ne pas s’affoler car un examen n’est pas un concours. Mieux, les épreuves demandées sont du niveau de l’élève moyen qui a travaillé toute l’année de façon méthodique et assidue.

La délégation ministérielle a saisi l’occasion pour visiter les locaux de la Dec pour s’enquérir des conditions de travail des agents notamment la délivrance des attestations et diplômes. Ici, le ministre s’est dit déçu de ce qu’il a vu. Il a constaté les conditions difficiles de travail des agents. Il a noté l’exiguïté et la vétusté des bureaux, obligeant certains agents à travailler sous les arbres. Lucien Kokou a déploré le manque de vision prospective pour le développement de la direction des examens et concours. Il a promis au personnel d’agir au plus vite pour doter la Dec d’un petit plan de restructuration. Mais en attendant, le ministre encourage les agents à maintenir le cap malgré les conditions de travail exécrables. Ils doivent se considérer comme étant en mission pour la République. ?

Actualités 09 mai 2016


Conseil communal de Djougou: Zoumarou Alassane élu nouveau maire

Zoumarou Alassane précédemment chef de l’arrondissement de Onklou est devenu depuis vendredi 6 mai dernier le nouveau maire de la commune de Djougou à la suite de la reprise de l’élection comme notifié par la Cour Suprême. Il a recueilli dix-huit voix sur les vingt-neuf en jeu. Désormais il remplace Micaël Bassabi Djara qui n’aura pas réussi à maintenir son fauteuil après dix mois à la tête de la mairie au titre de la nouvelle mandature.

Ce que d’aucuns annonçaient comme une évidence à la suite du ralliement de dix conseillers de l’alliance Force Cauris pour un Bénin émergent (FCBE) au candidat Sébastien Germain Ajavon s’est confirmée à la suite de la reprise de l’élection de l’Exécutif du conseil communal de Djougou après l’invalidation de la dernière ayant porté Micaël Bassabi Djara à la tête de la mairie. Zoumarou Alassane précédemment chef de l’arrondissement de Onklou est devenu depuis vendredi 6 mai dernier le nouveau maire de la commune de Djougou en recueillant dix-huit voix sur les vingt-neuf en jeu.

Par l’arrêt N° 204/CA/ECML rendu le 4 avril 2016, donnant suite à un recours introduit par Idrissou Yaya, conseiller de l’Alliance pour un Bénin triomphant (ABT), la Cour suprême a annulé l’élection du maire, de ses adjoints et des 12 chefs d’arrondissement tenue le 27 juillet 2015 et ordonné la reprise de ladite élection. Ceci du fait de certaines irrégularités constatées lors de cette élection.
Vendredi dernier, à la salle de délibération de la mairie de Djougou, les choses sont allées très vite. Sous l’égide de Mashoudou Ashanti, secrétaire général des départements de l’Atacora et de la Donga, le suspense tant annoncé s’est invité au cœur du processus.
Bien que nombre d’observateurs redoutaient une certaine instabilité au sein de l’alliance FCBE, peu pouvaient parier sur un échec de l’ancien maire tant les tractations ont vécu et l’implication de certaines personnalités politiques et du roi de Djougou en personne apaisaient encore les partisans de Micaël Bassabi Djara. Mais loin de toute certitude les résultats ont trahi les promesses. Zoumarou Alassane a en effet été élu maire face à ses deux challengers du jour. Amadou Idrissou est le premier adjoint au maire et Baba Alassane Théophile le deuxième.
«Je suis l’expression de la population qui a voulu un changement ; je vais donc tisser la nouvelle corde au bout de l’ancienne», a déclaré le nouveau maire au terme de l’élection, rappelant qu’il nourrit l’ambition de présider aux destinées de la commune depuis fort longtemps. Convaincu qu’il pourrait mettre son expérience au service de sa commune. Ancien député à l’Assemblée nationale, ce cadre de l’administration publique né en 1964 à Onklou et père de quatre enfants compte contribuer au développement local.
Son prédécesseur n’entend non plus lui marchander son soutien dans cette œuvre, estimant que son échec tient du triomphe de la démocratie. « Je suis le plus heureux parce que j’ai dirigé la commune pendant dix ans sans problème », tout en invitant la nouvelle équipe à être à l’écoute de la population.?

Politique 09 mai 2016


Préparatifs des examens de fin d’année: 130 kits scolaires aux écoliers de Ladji

Par anticipation sur les examens du Certificat d’études primaires (Cep) au titre de l’année académique 2016, l’Ong « Enfance épanouie », a offert, samedi 7 mai dernier, une variété d’outils de travail aux écoliers du Complexe scolaire de Ladji, à Cotonou.

Cahiers de choix, vrais dessinateurs, stylos, crayons de couleurs, boîtes de couture et cartables en plastique. C’est ainsi que se présente la consistance des différents lots de kits scolaires qu’ont reçu chacun des écoliers en classe de Cm2 au Complexe scolaire de Ladji, dans le 6e arrondissement de Cotonou. Ces enfants bénéficient ainsi de la générosité dont fait preuve l’Ong « Enfance épanouie ».

Avec pour objectif majeur de contribuer à l’équilibre psychologique et social des enfants dans leur milieu d’habitation, «Enfance épanouie » entend apporter aux enfants en difficulté, toute aide matérielle, alimentaire, morale, psychologique et éducative. La présente action sociale se révèle de ce fait, de nature à permettre une prise en charge des enfants pour bien faire face aux difficultés liées à leurs conditions de vie et mieux, à leur instruction scolaire.
Pour la présidente de l’Ong, Marcellina Aissi, «le choix du Complexe scolaire de Ladji n’est pas anodin». Ce choix émane en réalité des situations particulièrement délicates que vivent les enseignants face aux écoliers démunis. « C’est suite aux multiples doléances relatives à l’insuffisance de fournitures scolaires, outils indispensables aux candidats pour la composition du Cep prochain, que nous avons perçu la subtilité de donner des kits scolaires aux écoliers dudit complexe », rassure-t-elle.
Apport précieux pour les candidats au Cep de la session de juin 2016, cette remise de don vient préparer les écoliers de ce complexe aux futures épreuves d’examen et leur rappeler leurs devoirs lorsqu’ils sont en situation de composition : la concentration, l’application et le succès. C’est ce que confirme Fernande Gaou, représentante des bénéficiaires de cette cérémonie. « En ces temps durs, nos parents éprouvent d’énormes difficultés à nous doter de ces matériels importants à la réussite de nos examens », précise-t-elle. Au-delà de son expression de reconnaissance vis-à-vis de l’Ong, Fernande Gaou rassure donc toute la délégation d’« Enfance épanouie », que seront utilisés à bon escient tous les instruments de travail reçus avant de souhaiter que ces œuvres éducatives et sociales, bref, actions humanitaires de l’Ong, s’étendent à toutes les écoles du Bénin où les enfants subissent des situations pénibles.
L’occasion s’avère propice pour Jean Baptiste Dègbogbahoun, président de l’association des parents d’élèves qui a également exprimé toute sa joie et son satisfecit en faveur de cet événement aussi symbolique que profond dans la mesure où, selon lui, « celui qui fait du bien aux enfants, en sort toujours récompensé ».
Quant au représentant des directeurs et directrices des groupes A, B, C et D du complexe présents, Antonin Comlan Djossou, il a remercié la présidente de l’Ong « Enfance épanouie ». Car, ces dons viennent soulager les géniteurs des bénéficiaires dans un contexte où « l’indigence des parents de cette localité ne favorise pas la scolarisation normale des enfants, plombant de ce fait les efforts des enseignants et des gouvernants à atteindre les objectifs pédagogiques et du développement », fait-il remarquer. Source de motivation, la présente initiative se veut un événement qui fortifie davantage le partenariat existant entre l’Ong et le complexe scolaire de Ladji, à en croire Antonin Comlan Djossou. ?

Education 09 mai 2016


Présidence de la République: La Commission chargée des réformes politiques installée

Le président de la République a procédé, vendredi 6 mai dernier, à la mise en place de la Commission technique chargée des réformes politiques. Cette commission composée d’éminentes personnalités doit proposer au gouvernement un avant-projet de Constitution et un projet de réformes du système partisan.

L’idée faisait partie des promesses phares du candidat Patrice Talon. Un mois jour pour jour après sa prise de pouvoir, le président de la République a installé la Commission technique chargée des réformes politiques. Il s’agit d’un cocktail alléchant de juristes de haut niveau, d’anciens rédacteurs de la Constitution du 11 décembre 1990 et de personnalités politico-administratives. Mission : faire un diagnostic de la constitution actuelle et du système partisan béninois et proposer suivant l’air du temps une nouvelle mouture de constitution qui réponde aux aspirations présentes et futures du peuple béninois. «Notre constitution avait fini par révéler, à l’épreuve du temps et de l’exercice du pouvoir d’Etat, ses limites eu égard aux prérogatives implicitement excessifs qu’il confère au président de la République. Il en est de même du système partisan qui ne favorise pas l’émergence de grands ensembles politiques représentatifs. Le moment est venu d’établir un diagnostic approfondi des écueils et d’envisager des solutions pour renforcer notre démocratie», indique le président de la République, à la cérémonie d’installation des membres de la Commission. L’enjeu, soutient Patrice Talon, c’est d’aboutir à un projet consensuel qui sera d’abord soumis à l’Assemblée nationale et ensuite au peuple pour la voie du référendum.

S’il accorde aux membres de la Commission le pouvoir d’explorer de nouvelles pistes pour concrétiser la rupture, le chef de l’Etat souligne que toutes les dispositions qui organisent la forme républicaine de l’Etat doivent rester intangibles. Il évoque notamment le principe de la laïcité de l’Etat, le régime présidentiel, la protection des libertés individuelles ainsi que l’alternance au pouvoir.
La Commission technique chargée des réformes politiques est composée de 30 membres. Elle est présidée par Joseph Djogbénou, ministre de la Justice.

Actualités 09 mai 2016


Visite du Mtfpas à la Dgfp: La numérisation des actes, une urgence pour Adidjatou Mathys

Les travailleurs de la Direction générale de la Fonction publique (Dgfp) ont reçu dans l’après-midi du vendredi 6 mai dernier, Adidjatou Mathys, ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales (Mtfpas). Après avoir sillonné les différents services de ladite direction et écouté les problèmes exposés, le ministre a retenu, de l’exposé de Gérard Mamoudou directeur général de la Fonction publique, que la numérisation des dossiers individuels des agents de l’Etat doit être réalisée urgemment outre d’autres dossiers abordés.

«Il est urgent d’avancer dans la voie d’informatisation de nos services et de la numérisation des archives».C’est le défi que Adidjatou Mathys, ministre du Travail, de la Fonction publique et des Affaires sociales (Mtfpas) entend relever sans délai à la direction générale de la fonction publique (Dgfp). Et pour cause, elle est préoccupée par le sort des agents admis à la retraite notamment. A ces dires, les actes mettent du temps à paraître, ce qui fait que des retraités passent des mois sans toucher leur pension. Or, «avec la retraite, on n'a même plus une rémunération suffisante et si ce peu, vous ne pouvez pas l’avoir à temps, c’est comme si nous utilisons des gens et dès qu’ils remplissent les conditions pour aller à la retraite, nous les envoyons à la mort», déplore-t-elle. Ce retard ne signifie pas que les agents ne travaillent pas mais avec l’informatisation des actes ou la numérisation des archives, «nous allons pouvoir remettre à l’agent retraité son carnet de pension le jour même de son départ et faire paraître les actes un peu plus tôt», a-t-elle relevé. Ce faisant, «des partenaires vont même s’intéresser à nous», a-t-elle auguré.

Vu la sensibilité de ses missions et l’effectif de ses agents, le ministre trouve que la Dgfp est une des directions importantes du département en charge du Travail. A ce titre, outre l’informatisation, elle trouve qu’il est impérieux de lui donner aussi une nouvelle image. Et c’est par l’organisation de concours crédibles et la célérité de ses prestations que la Dgfp va acquérir une meilleure image à travers les témoignages de ses usagers, estime le ministre. Pour mémoire, elle a rappelé et déploré l’affaire des concours frauduleux dans laquelle la Dgfp est actuellement indexée.
«Il est inconcevable de vouloir pourvoir à des postes vu le niveau de richesse de notre pays», a répondu le ministre concernant la pénurie de personnel évoquée par les directeurs en charge des Directions des hauts emplois (Dhet), de la règlementation et du suivi des carrières (Drsc) et de la Direction du contentieux et du régime disciplinaire (Dcrd) au cours de la visite. «L’effectif des agents de l’Etat est déjà exorbitant à cause des reversements qui ont porté le nombre à environ soixante-treize mille (73 000)», illustre-t-elle.

Organe d’exécution

La Direction générale de la Fonction publique est l’organe d’exécution de la politique de l’Etat en matière de fonction publique. Elle compte cinq directions techniques et une cellule qui œuvre à l’atteinte de ses objectifs. Aux nombres des défis qui l’attendent dans le cadre de la modernisation de la Fonction publique, il y a la planification stratégique des ressources humaines ; la mise en œuvre de l’identifiant de contrôle des agents de l’Etat ; la mise en place du système intégré de gestion des ressources humaines (Sigrh) ; l’élaboration de la politique nationale de recrutement des agents de l’Etat et du manuel de procédure de recrutement des agents de l’Etat ; la reconversion des agents civils et militaires partis de la Fonction publique, etc. Ces grands défis sont consignés dans le document élaboré à cet effet et intitulé ‘’Stratégie globale des réformes de la Fonction publique’’, a annoncé Gérard Mamoudou, directeur général de la Fonction publique. Toujours dans l’esprit de faciliter le travail au sein de cette direction, ce dernier a soumis au ministre, une liste de perspectives sur laquelle la direction attend d'avoir satisfaction. Il s’agit de régler définitivement le problème d’occupation de leur site qui, initialement appartenait au Maec, doter la direction d’un groupe électrogène, doter à temps et suffisamment les directions techniques en fournitures et matériels de bureau, poursuivre l’équipement du service des archives pour la relance effective de la numérisation des dossiers individuels des agents de l’Etat, transférer les archives du site de Xwlacodji dans le bâtiment abritant la Dgfp, etc. Face à ces doléances, le ministre qui les a écoutés attentivement, a promis d'agir «pour faire de cette direction le pilier du développement du Bénin»?

Actualités 09 mai 2016


Commercialisation des produits non conformes au Bénin: Les opérateurs économiques rappelés à l’ordre

Après la descente de ses services techniques dans des entreprises industrielles et commerciales du Bénin, Lazare Sèhouéto, ministre de l’Industrie et du Commerce, a rencontré, mercredi 4 mai dernier en son cabinet, les responsables de ces structures à qui des irrégularités sont reprochées. L’objectif est d’échanger avec eux sur les anomalies constatées par ses émissaires et de leur rappeler la nécessité de respecter les normes dans l’exercice de leurs activités afin de ne pas mettre en danger la vie des citoyens.

« Avec le Nouveau départ, il faudrait que les textes de la République soient respectés. On va traquer l’anomalie jusqu’à ce que le pays devienne normal», a déclaré Lazare Sèhouéto, ministre de l’Industrie et du Commerce en s’adressant aux importateurs de matériaux de construction et autres opérateurs économiques de l’agro-alimentaire et de la boulangerie.

Il ressort de la mission effectuée récemment sur le terrain par les services techniques du ministère du Commerce, que certains opérateurs économiques ne respectent pas les normes. Et au ministre Lazare Sèhouéto de préciser à ses hôtes que la plupart d’entre eux sont en infraction. Ainsi, prenant l’exemple du fer à béton qui se vend sur le marché, il a indiqué qu’il ne répond pas aux normes. Cette infraction s’exprime en termes de non respect de la dimension requise du fer et de défaut de marquage. Cette façon de faire met en danger la vie des populations, a-t-il dénoncé.
Selon lui, ce fer pourrait servir à construire des infrastructures telles que les salles de classe, les hôpitaux, les hôtels. «De tels bâtiments constituent des pièges à homme qui peuvent s’écrouler», a-t-il averti en rappelant quelques cas déjà produits au Bénin. Quant au défaut de marquage, il empêche de connaître le fournisseur du fer, a-t-il laissé entendre.
Dans le domaine de la boulangerie, il a également attiré l’attention des animateurs du secteur sur le fait que le pain qu’ils servent aux populations, n’est pas propre à la consommation. Selon lui, la préparation du pain au Bénin ne respecte pas les normes. Animés par le souci du profit face au renchérissement du coût des intrants, des boulangers introduisent dans le pain des substances toxiques. «Ce pain est dangereux et ce n’est pas acceptable», a dénoncé le ministre.
Pour ce qui est des jus de fruits vendus sur le marché, il a relevé aussi des anomalies. Celles-ci concernent notamment leurs conditions de préparation. Les services techniques du ministère ont constaté, lors de leurs missions d’inspection, que les usines de fabrication des jus de fruits ne respectent pas les règles d’hygiène. Dès lors, la vie des populations est menacée. Face à toutes ces dérives, Lazare Sèhouéto a dit son indignation avant d’indiquer que sous le régime de «la Rupture», le curseur sera déplacé vers la tolérance zéro par rapport au non respect des normes en matière de commerce et d’industrie. «Les affaires, c’est bien pour les opérateurs économiques. Mais la sûreté publique, c’est bon pour tous», a-t-il martelé.
Par ailleurs, il a ajouté que le contrôle ne se limitera pas à la qualité des produits. Il couvrira aussi les bases administratives de l’exercice des activités. Ainsi, a-t-il assuré, ceux qui mènent les activités industrielles ou commerciales dans l’illégalité doivent cesser d’évoluer dans l’anomalie. L’autre grief concerne le comportement de certains opérateurs économiques qui refusent de se soumettre au contrôle des services techniques du ministère en y faisant obstruction. Le ministre a fait savoir que cela constitue un trouble à l’ordre public et qu’il sera obligé de protéger les agents publics. Alors, Lazare Sèhouéto a invité ceux qui sont dans le cas à changer rapidement d’attitude, en permettant aux services techniques de faire leur travail de contrôle de conformité.
Mais, il a rassuré ses hôtes que pour ces premières observations, il n’y aura pas de sanction. «C’est le dernier avertissement. Vous devez vous mettre aux normes », a-t-il insisté avant d’ajouter que la prochaine fois, des sanctions tomberont.

Les inquiétudes des opérateurs économiques

Après avoir écouté très religieusement leur ministre tutelle, la vingtaine d’opérateurs économiques ayant répondu à l’appel ont eu tout de même des préoccupations à lui soumettre. Si du côté des boulangers, la dénonciation du ministre relative à l’introduction de substances toxiques n’a pas été contestée, l’un d’eux a pu toutefois s’expliquer sur une situation le concernant. Selon ce dernier, le reproche relatif à la fausse identité est un faux problème. Car, a-t-il rectifié, il possède plusieurs boulangeries dont l’une appartiendrait à une tierce personne mais qu’il exploite.
Pour leur part, les importateurs de fer à béton sont vraiment inquiets. Ils détiennent des stocks de fer auxquels les services techniques ont trouvé le défaut de marquage en dehors du sous-dimensionnement. Des opérateurs intervenant dans ce secteur sont intervenus pour demander un moratoire. Car, ont-ils fait savoir, ce n’est pas sûr que les stocks soient épuisés avant la prochaine mission de contrôle des services techniques. Par rapport à la question relative au marquage, Servais Dégbé, l’un des importateurs de fer à béton, a insisté sur la complexité du contrôle de conformité de ce produit. «Lorsque nous faisons une commande, doit-on amener les échantillons de l’usine d’abord ou embarquer avant de solliciter le Centre national d’essais et de recherches des travaux publics (Cnertp) pour obtenir le certificat de conformité? demande Servais Dégbé, importateur de fer à béton. Selon lui, aujourd’hui, c’est à la frontière que les agents du Cnertp vont prélever les échantillons pour faire le contrôle de conformité. Cette méthode, a-t-il semblé dire, est à revoir. Car d’une part, le Cnertp met du temps à se rendre à la frontière. Ce qui génère des frais pour l’importateur. D’autre part, cette méthode oblige l’importateur à solliciter le Cnertp à chaque commande. Alors, il a souhaité que l’autorisation soit donnée dans un délai relativement court et que le contrôle se fasse au niveau du fournisseur avant embarquement. L’autre préoccupation que Servais Dégbé a soulevée est le problème du marquage. Selon lui, le marquage reste une difficulté dans le secteur. Aussi a-t-il suggéré que l’on s’en tienne au certificat d’origine qui renseigne sur le fournisseur.
Mais le ministre n’entend pas céder. On ne saurait accorder un quelconque moratoire face au danger qui menace la vie des populations pour le pain, les jus de fruits et le fer à béton. «Pas de moratoire dans l’entreprise d’assassinat. On ne peut pas reconnaître que c’est mauvais et demander un moratoire pour continuer de faire ce qui est mauvais», a-t-il caricaturé. Pour lui, la solution pour les importateurs est de retourner aux fournisseurs le fer à béton défaillant ?

Actualités 06 mai 2016


Classement Fifa/Coca-Cola: Le Bénin n’a ni régressé, ni progressé

La Fifa a présenté, jeudi 5 mai, le nouveau classement des sélections au niveau de ses associations nationales tel qu’elle a l’habitude de l’établir chaque début de mois. Par rapport au précédent, celui d’avril, le Bénin est resté égale à lui-même.

L’édition de mai du classement mondial Fifa/Coca-Cola est désormais connue. Elle a été publiée, jeudi 5 mai, par l’instance faîtière du football mondial à son siège à Zurich en Suisse. Sans le moindre match international "A" disputé au mois d’avril, peu de changements ou de bouleversements ont été enregistrés.

Toutes les équipes du Top 50 ont maintenu leurs rangs. La composition au niveau des différentes confédérations de football n’a pas variée. Ainsi, l’UEFA a conservé ses 30 représentants. Il en va de même pour la CONMEBOL avec 8, la CAF (7), la CONCACAF (3), l’AFC (2) et l’OFC (0).
Dans la foulée, le Bénin a gardé sa 73e place, celle qu’il avait déjà occupée dans le précédent classement. En dépit des déboires qu’il connait actuellement, le football béninois n’a donc ni régressé, ni progressé. Il devance entre autres le Venezuela, 74e , le Burkina Faso, 75e , Israël, 76e , la Zambie, 78e , le Gabon, 88e et la Chine, 81e . Devant lui, il y a le Nigeria, 67e , les Emirats Arabes Unis, 68e , la Bulgarie, 69e, l’Afrique du Sud, 70e Haïti, 71e et l’Ouganda, 72e. ?

Sports 06 mai 2016


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