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Nouvelles

Géant spectacle du festival du nouvel an chinois: Des artistes en réussite sur des tableaux époustouflants

Le festival du nouvel an chinois, célébré cette année sous le signe du singe continue de dérouler son programme. Le week-end dernier, une série de manifestations a été à nouveau organisée. Parmi elles, un grand spectacle au palais des Congrès de Cotonou. Lequel s’est voulu à la fois un moment de divertissement et de découverte auquel de nombreuses personnalités ont pris part.

La mobilisation n’était pas moindre, vendredi 22 janvier dernier dans la salle polyvalente du palais des Congrès de Cotonou. Visiblement, personne ne voulait se faire conter le géant spectacle du festival du nouvel an chinois, devenu par ailleurs un rendez-vous annuel très prisé. Le public s’était déplacé massivement pour vivre les prestations des groupes invités à l’occasion. Comme à l’accoutumée, il y avait face aux artistes chinois de la troupe de Liaoning de diverses spécialités, la troupe les «Super anges hwendo namboua», venue apporter la touche béninoise à cette célébration qui, depuis des années, est devenue une véritable occasion de découverte de la culture chinoise à Cotonou. Au total, plus d’une dizaine de prestations qui ont permis à des artistes de divers acabits de faire parler leurs art et talent. Le public a par exemple eu droit à la danse «blum of children», une performance de Li huijia relayée par d’autres artistes.

Le changement de face de la marionnette de Gao Minghe, un numéro au cours duquel la marionnette manipulée par l’artiste changeait constamment de faces a été aussi très apprécié. Idem pour la prestation de Tian Tian et Li Jiayu qui eux, auront particulièrement séduit le public. Avec la danse acrobatique de Gao Weisong et Zhang Zhe, les spectateurs, au nombre desquels on pouvait noter une forte délégation du ministère en charge de la Culture conduit par le ministre en personne ont eu droit à un moment d’extase. L’interprétation solo de Wang Danmei n’avait pas été moins appréciée. Les tableaux présentés étaient d’une beauté et d’une réussite artistiques telles qu’il n’y avait pas de place à l’ennui. De quoi donner raison au directeur du centre culturel chinois, Bai Guangming qui annonçait à l’entame, un spectacle très plaisant.
Une prédiction qui s’est également confirmée à travers la performance de Gu Lili avec la danse «flamme et émotion». Celle du parapluie avec Gao Minghe et ses compagnons, tout comme la chanson des fleurs, la performance «Fluttering red flag» de Cao Hai et «Songs and dance» de Yang Zhuo et son compagnon de scène n’ont été du reste. En somme des tableaux bien sélectionnés avec des artistes tout en réussite pour accompagner la célébration du festival du nouvel an chinois, célébré cette année sous le signe du singe. Une célébration au cours de laquelle, le Bénin, au nom de l’amitié légendaire qui le lie au peuple chinois a apporté du sien à travers les rythmes traditionnels notamment Djowamon présentés par la troupe les «Super anges hwendo namboua»?

Culture 25 janv. 2016


Moussa Latoundji, ancien capitaine des Ecureuils: «Le football béninois mérite des dirigeants de type nouveau»

Footballeur adulé et choyé par ses fanatiques, Moussa Latoundji l’a été. Taille moyenne, la quarantaine, et le visage juvénile, l’emblématique capitaine des Ecureuils, affectueusement appelé «Capi», est simplement un footballeur épanoui. Joueur, international, capitaine puis entraîneur, le natif de Porto-Novo revenu au bercail depuis quelques semaines pour participer à la reconstruction du football de son pays, souhaite qu’il y ait à sa tête, des dirigeants de type nouveau pour le gérer autrement aux fins de le sortir des sentiers battus et de l’imposer dans le concert des nations.

La Nation : Moussa Latoundji, vous avez contribué à l’écriture de l’histoire du football de ce pays. Rappelez- nous brièvement le parcours qui a été le vôtre ?

J’ai commencé ma carrière de footballeur très jeune avec les Dragons de l’Ouémé. Ensuite je suis allé monnayer mes talents au Nigeria au sein du Julius Berger. Quelques années après, je me suis retrouvé à Metz en France. C’est de là que j’ai rallié directement l’Allemagne où j’ai évolué pendant 7 bonnes années au sein de Energy Cosmos. C’est au sein de ce club que j’ai terminé ma carrière, de façon prématurée pourrai-je dire. Après, je suis rentré en 2008 pour devenir entraineur de football. J’ai entraîné les Dragons de l’Ouémé puis US Kraké de Sèmè. J’ai également dirigé les Ecureuils cadets. Je n’oublie pas que j’étais au Brésil avec les moins de 13 ans pour leur formation. Au retour, j’ai pris l’équipe nationale version joueurs locaux. Cette équipe a fait le tournoi de l’Uémoa, et a disputé la finale. Après, il y a eu Accra, avant que je ne me rende au Gabon pour entraîner un club.

L’aventure gabonaise est-elle terminée ?

Aujourd’hui, je suis chez moi au Bénin par- ce que j’estime que ça ne va pas. J’ai envie de faire quelque chose pour mon pays; apporter ma contribution à ce football qui m’a procuré beaucoup de joie. C’est pour cela que je suis rentré au bercail.

Que faire pour que le ballon roule vraiment au Bénin ?

Ecoutez, l’initiative des anciens qui a consisté à rassembler tous les footballeurs autour de la question du décollage de cette discipline, j’y ai pensé. Je fais partie de ceux qui croient que tant qu’il n’y aura pas les anciens dans les staffs, et j’entends par cette expression ceux qui ont vécu le football, les choses vont toujours piétiner. Il faut des dirigeants de type nouveau pour le football de ce pays. Car, il est toujours difficile pour celui qui n’a jamais touché du pied le ballon, de comprendre certaines réalités. Mais le constat malheureusement est que la plupart de ceux qui dirigent le football chez nous aujourd’hui sont de cette catégorie. C’est chez nous au Bénin qu’on parle de maffia. Souffrez que je dise que normalement une maffia travaille avant de gagner son pain. Je dis et je le répète, il y a des talents au Bénin, mais il faut associer les anciens pour que le football décolle.

Quel est l’évènement qui vous a le plus marqué au cours de votre carrière de footballeur ?

Ah! C’est bien l’équipe nationale. Je n’oublierai jamais cette CAN 2004 en Tunisie. C’était la première participation des Ecureuils à une phase finale de cette grande fête du football. J’avoue aujourd’hui qu’il n’y a plus rien qui puisse dépasser cela dans ma vie de footballeur. Car, être footballeur et jouer pour son pays, c’est sublime. J’ai encore en souvenir l’hymne national qui résonnait dans tout le stade. Toute ma pensée est allée subitement vers ma famille, tout le Bénin …. C’était émouvant. Ce sont des moments qu’il faut vivre. J’avoue que cela m’a beaucoup touché. Malheureusement ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Est- ce par modestie que vous n’évoquez pas votre statut de premier buteur béninois à la CAN ?
(Large sourire) Pour moi, est-ce que cela compte. Il faut viser loin. Le pays dispose de joueurs plus talentueux que moi, qu’il faut promouvoir. Mais nous n’avons pas la chance de les avoir ainsi. C’est dur et c’est difficile. Ceux qui sont là aujourd’hui ont tout clôturé. Ils ne veulent plus quelqu’un d’autre en dehors d'eux. Je ne sais pas si les choses pourront marcher ainsi. Cela semble une aberration que ce soit ceux qui ont été une fois aux affaires qui soient candidats pour gérer le football. On doit ouvrir la porte à tout le monde pour que chacun arrive pour donner ses idées, apporter sa pierre à l’édification pour la bonne marche de notre football. Aujourd’hui nous lisons la déception sur tous les visages des jeunes?

Sports 25 janv. 2016


Non désignation dans les postes de vote pour la présidentielle de 2016: Risque de cafouillage dans le processus électoral

La séance plénière devant aboutir à la désignation des représentants du Parlement dans les postes de vote pour la présidentielle du 28 février prochain, a été reportée pour la cinquième fois. Les députés ne sont toujours pas prêts. Ce n’est pas aussi sûr non plus qu‘ils le seront à la prochaine plénière prévue pour lundi 25 janvier. A l’allure où vont les choses, il va falloir que la Commission électorale nationale autonome (Céna) mette la pression sur les députés ou prenne ses responsabilités afin d’épargner le processus électoral des cafouillages de dernière minute.

La désignation des représentants de l’Assemblée nationale dans les postes de vote en vue de la présidentielle du 28 février prochain sembles'enliser au Parlement. Tout se passe comme si les députés regrettent de s’être attribués la tâche de pourvoir deux des cinq sièges au niveau de chaque poste de vote sur l’ensemble du territoire national, à raison d’un représentant par tendance majorité et minorité parlementaires. Les députés semblent être visiblement dépassés par les choses. Ils ne savent plus apparemment par quel bout s’y prendre pour accoucher de la liste nominative des 28 000 agents électoraux environs qu’ils doivent choisir. Déjà cinq séances plénières programmées pour connaître du dossier mais qui se sont soldées par un fiasco. Ils ne parviennent toujours pas à finaliser la liste. C’est encore le statu quo au cours de la séance plénière du jeudi 21 janvier tout comme celles des quatre dernières. La liste n’existe toujours pas pour permettre à la plénière de l’adopter et de l’envoyer ensuite à la Commission électorale nationale autonome (Céna) qui doit la compléter avec trois autres agents électoraux. Les députés se sont donné un énième rendez-vous lundi prochain pour poursuivre l’examen de ce dossier. Mais dans les coulisses du Parlement, il se marmonne que cette séance plénière n’augure rien de bon. Elle risque d’être encore un fiasco tout comme les cinq autres. La vraie difficulté autour de cette liste, à en croire des indiscrétions, est que les députés n’ont plus leur tête à cela. Ils s'en désintéressent parce que cette tâche s’est révélée pour eux mission difficile. La preuve, nombreux sont les députés qui souhaitent déjà la correction de cette disposition du Code électoral. Car pour eux, la tâche de désignation des agents des postes de vote devrait revenir à la Céna et non à l’Assemblée nationale. C’était donc une erreur que les députés avaient commise en s’attribuant cette mission. Les mêmes tergiversations avaient été observées au Parlement lors de la désignation de ces mêmes agents électoraux qui ont géré à la base les scrutins législatifs et communaux de 2015. C’est presque par césarienne que les députés de la sixième législature avaient fini par accoucher de la liste. Il y a eu plusieurs reports et plusieurs nuits blanches. Le même scénario a repris.

Cacophonie des ambitions

Avec la seule différence que les choses se passent encore de façon plus difficile. Car à l’interne des tendances politiques ce n’est plus l’harmonie. La majorité parlementaire a changé de camp depuis la naissance de l’alliance trigonale FCBE-PRD-RB le mardi 12 janvier dernier, ultime jour du dépôt des dossiers de candidature pour la présidentielle de 2016. L’alliance FCBE-PRD-RB détient désormais la majorité parlementaire avec une partie de l’AND. Et la tendance minoritaire est composée des autres forces politiques telles que l’Union fait la Nation, FDU, ABT, Alliance Soleil et la seconde aile de l’AND. Chacune de ces deux tendances devra donner un représentant par poste de vote. Ce qui n’est une chose aisée car la sérénité n’est plus de mise au sein de ces groupes politiques.
Dans la tendance majoritaire comme minoritaire, il y a plusieurs camps. Au niveau de la majorité par exemple, il y a un député (Nassirou Bako-Arifari) qui est candidat à la présidentielle de 2016, certains qui soutiennent Lionel Zinsou et d’autres Sébastien Ajavon. Idem également au niveau de la minorité parlementaire qui a deux députés candidats dans son rang: Robert Gbian et Eric Houndété. Certains jettent leur dévolu soit sur le candidat Patrice Talon, soit sur Sébastien Ajavon. Cette cacophonie des ambitions dans le rang des députés explique en partie leur peine à sortir la liste de leurs représentants dans les postes de vote. Ils éprouvent beaucoup de difficultés à s’accorder sur la confection de cette liste. Selon nos sources, chaque député ou groupe de députés cherche à avoir ses représentants dans ces postes de vote pour s’assurer du bon déroulement du scrutin au profit de son candidat. Ce qui complique les choses. Or, la Céna a besoin de disposer de la liste des représentants du Parlement. Laquelle liste sera ensuite complétée par les trois représentants de la Céna pour que les cinq agents électoraux par poste de vote soient au grand complet. La Céna pourvoit à ses trois sièges par appel à candidatures. Et mieux, l’article 76 aliéna 10 fait obligation à la Céna de publier la liste des 70 mille membres dans les près de 14 mille postes de vote, au plus tard 15 jours avant la date du scrutin.
Ainsi au plus tard le 13 février, cette liste doit être bouclée, finalisée et publiée au niveau de la Céna. Jusqu’à la date d’aujourd’hui, l’Assemblée nationale ne semble pas du tout prête pour libérer sa part de responsabilité. Ce qui risque de perturber aussi la Céna qui n’aura pas suffisamment de temps pour finaliser la liste. Le risque d’un cafouillage autour de la confection de cette liste est à craindre si les responsabilités ne sont pas vite prises. C’est pourquoi le président de la Céna Emmanuel Tiando et les siens doivent mettre la pression sur les députés pour que cette liste sorte enfin des quatre murs de l’hémicycle. Seule cette pression pourra permettre à ces derniers de presser les pas pour tout au moins adopter une liste partielle quitte à être parachevée par la Céna.
La présidentielle est une élection sérieuse et on ne saurait tolérer une telle défaillance susceptible de porter un coup dur au processus. Il faut que chaque institution joue sa partition dans les règles de l’art.

Actualités 22 janv. 2016


«Lépi, l'épi ou l’épine d’une démocratie modèle» ?: L’essai politique de Karimou Chabi-Sika lancé

L’ancien député Karimou Chabi-Sika a lancé, jeudi 21 janvier à Cotonou, son essai politique intitulé « Bénin : Liste électorale permanente informatisée -Lépi- l’épi ou l’épine d’une démocratie moderne ?». A travers cet ouvrage, l’auteur fait l’historique de l’établissement de la Lépi et donne au lecteur les outils de se faire sa propre opinion sur la Lépi.

Devoir de vérité ou devoir patriotique ? L’ancien député Karimou Chabi-Sika, candidat à la présidentielle vient de publier un ouvrage sur la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). Intitulée «Bénin : Liste électorale permanente informatisée-Lépi-l’épi ou l’épine d’une démocratie moderne ? », l’œuvre a été lancée à Cotonou.

Présenté par le journaliste Lucien Dossou de Capp Fm, l’ouvrage est édité par "Les Editions Plurielles".
Cet essai politique de 326 pages est subdivisé en 3 grandes parties. La première partie est intitulée "Fractures politiques : les signes avant-coureurs". La deuxième partie expose étape par étape l’établissement et l’actualisation de la Lépi et la troisième partie fait le bilan et dresse les perspectives.
Préfacier de l’œuvre, l’ancien président de la Cour constitutionnelle Me Robert Dossou a loué l’objet et l’auteur de l’œuvre. «L’objet, la Lépi, est un sujet d’intérêt public. A travers cette œuvre, l’auteur apporte une contribution importante à notre prise de conscience», dit-il. Pour ce qui est de l’auteur lui-même, Karimou Chabi-Sika est, selon le préfacier, un homme dont les innombrables qualités intellectuelles, la polyvalence et l’humilité en font une valeur pour le peuple béninois.
Répondant à l’interrogation que pose le titre de l’œuvre, Robert Dossou explique : «Pour ma part, la Lépi peut être à la fois l’épi ou l’épine dorsale, à condition que nous transformions la simple épine en épine dorsale. Et alors, la Lépi sera ce qu’elle devrait être dès le départ, l’épine dorsale de notre système électoral».
L’auteur offre plutôt une réponse énigmatique. La Lépi n’est, selon lui, ni épi, ni épine. Allant plus loin que la simple présentation de son œuvre, Karimou Chabi-Sika, préfère orienter le débat sur l’opportunité de la Lépi. Pour lui, il est clair que la Lépi est un outil moderne indispensable à tout système électoral démocratique. Mais il invite le peuple à vite sortir de cette illusion qui fait croire que la Lépi est une panacée contre les fraudes électorales. Il existe d’ailleurs un répertoire de fraudes électorales parmi lesquelles, il cite, les fraudes par proclamation irrégulière des résultats, par falsification ou manipulation des résultats, par contournement de la loi, par fausse procuration et la plus dangereuse, selon lui, la fraude par bourrage des urnes.
Parlant du lien objectif entre la Lépi et le K.O, l’auteur cite plutôt les alliances dès le premier tour comme condition favorable au K.O de 2011. «La Lépi est une diversion ; et la fraude peut venir de plusieurs autres facteurs», prévient-t-il. ?

Politique 22 janv. 2016


Lutte contre des produits prohibés dans le Mono: Plus de 2 hectares de plants de cannabis détruits à Athiémé

L’Unité spéciale de la Police fluviale installée dans la commune d’Athiémé a fait parler d’elle, jeudi 21 janvier, à travers la découverte de plusieurs champs de culture de cannabis. Estimée à plus de deux hectares, cette propriété est détenue par une famille dont le chef a été appréhendé pour s’expliquer devant le procureur de la République.

Une forte délégation présidée par le directeur départemental en charge de la Police a procédé, dans la soirée du jeudi 21 janvier, au déracinement de plusieurs plants prohibés dans le village Houèglé situé à environ 96 km de Cotonou. A en croire Alban Acakpo et les autres représentants de l’Office central de répression du trafic illicite de drogue et des précurseurs (Ocertid), membres de la délégation, les plants sont bel et bien ceux du chanvre indien.

Suivant le recoupement des informations recueillies sur les lieux, cette culture serait une activité dont le vieux Yaovi Gohoungo et certains de ses descendants détenaient seuls le secret au cœur du village Houèglé, jusqu’au mercredi 20 janvier dernier. Et, il a fallu l’interpellation d’un citoyen suspect, dans la soirée dudit mercredi, par des élus de la localité, pour que l’information remonte au commandant Donatien Vagbé de l’Unité spéciale de la Police fluviale (Uspf). C’est alors que le commandant indique avoir orienté sa patrouille dans la localité et opéré des perquisitions au domicile du suspect. Grâce aux renseignements recueillis, poursuit le commandant, le chef de la famille a été rattrapé et mis à contribution pour identifier les différents champs contenants des plants de cannabis. La délégation a alors passé en revue les exploitations pour se rendre compte qu’en fait de culture de plants de cannabis, Yaovi Gohoungo, âgé de plus de 60 ans, était bien conscient de l’illégalité de son activité. Et pour ne pas se faire découvrir par le premier curieux, la culture se pratique sur de petites portions de terre retenues au beau milieu des étendues d’exploitation de manioc, de maïs et autres.
Apparemment l’activité se mène depuis un bon moment et le chef de la famille des producteurs indique que sa source d’écoulement est le Togo voisin. Pour le moment, le reste de ses descendants qui l’aident dans cette activité est en fuite. Peut-être qu’ils finiront par venir à la rescousse de leur géniteur devant le procureur de la République devant lequel il répondra de ses actes, au cours de cette journée, avec la «quantité impressionnante» de moisson de chanvre indien recueillie.
Toutefois, le directeur départemental en charge de la Police, Mathias Agbotan s’est félicité de la performance de ses collaborateurs de l’Uspf d’Athiémé. Se souvenant de l’arrestation et l’extradition d’un présumé assassin togolais au cours de la même semaine grâce à leur intervention, il a adressé les encouragements de la hiérarchie aux éléments de cette unité. Pour lui «le Mono-Couffo ne sera jamais le repaire des hors-la-loi» compte tenu de la bonne intelligence entre les citoyens et les forces de l’ordre.

Actualités 22 janv. 2016


Présidentielle du 28 février prochain: Nicéphore, Rosine et Galiou Soglo se démarquent du choix fait par la Rb

L’ancien président de la République et ancien maire de la ville de Cotonou, Nicéphore Dieudonné Soglo a organisé un point de presse, jeudi 21 janvier à Cotonou, pour deux raisons. La première, préciser à nouveau les raisons qui ont motivé le front Anti-waxala de recolonisation du Bénin et la seconde, se prononcer sur le choix fait par le parti la Renaissance du Bénin de soutenir le candidat Lionel Zinsou dans le cadre de l’élection présidentielle de février prochain.

A la suite de la rencontre initiée par lui, il y a quelques jours pour réfléchir et échanger sur la situation du Bénin en lien avec l’élection présidentielle du 28 février prochain, l’ancien président de la République et ancien maire de la ville de Cotonou Nicéphore Dieudonné Soglo était de nouveau sous les feux de la rampe jeudi 21 janvier. Cette fois-ci, il était question pour lui de remettre les pendules à l’heure par rapport à deux préoccupations essentielles. «L’heure est grave», a d’emblée lancé l’ancien chef de l’Etat pour qui, «il faut à tout prix un cataclysme à notre pays et dissiper les inquiétudes légitimes et les angoisses de plus en plus grandes au sein de notre peuple». Ce qui émeut l’ancien maire de Cotonou et qui fonde son action c’est, a-t-il dit, «le niveau de tension entre les nouveaux acteurs et autres protagonistes des prochaines joutes électorales, sans oublier la menace avérée du terrorisme qui est à nos portes». Sur ce, il estime que «nous devons agir pour que demain ne condamne les acteurs politiques et non politiques».

En tout cas, sa partition à lui, Nicéphore Dieudonné Soglo se propose de la jouer à fond et rappelle dans la déclaration faite par lui le jeudi 21 janvier que la finalité de ses initiatives c’est «d’amener les aspirants au fauteuil présidentiel à prendre devant tout le peuple béninois des engagements forts pour la lutte contre la corruption». Un exercice qui, à ses yeux, se veut prépondérant et exige des candidats à cette élection cruciale de se départir de toute tutelle compromettante. Ceux-ci doivent, exige l’ancien chef de l’Etat, apporter la preuve qu’ils ne sont pas à la solde des puissances d’argent, la Françafrique en tête, et qu’ils ne vont pas collaborer avec elles durant tout leur mandat. «Notre refus de cautionner un candidat soutenu par les puissances d’argent et la Françafrique s’explique par le fait que ces réseaux ont toujours utilisé la corruption pour mettre dans leurs poches les dirigeants africains et poursuivre le pillage de nos pays», tranche Nicéphore Soglo.
Malgré cet engagement, celui-ci doit affronter au sein de sa formation politique, un choix qu’il dit ne pas épouser. Aussi, désapprouve-t-il la constitution de la coalition Fcbe-Prd-Rb. «Je ne suis ni partie prenante, ni concerné, ni engagé par l’alliance de la Renaissance du Bénin avec les Fcbe pour soutenir le candidat Lionel Zinsou», s’est démarqué l’homme. Cette position, loin d’être seulement la sienne, serait aussi à ses dires, celle de la fondatrice de la RB, Rosine Soglo. Et lorsqu’on demande à Nicéphore Soglo, pour quel candidat il roule, sa réponse se veut sans ambages : «Attendez la campagne électorale». On devrait même sans risque de se tromper imputer la position de Nicéphore et Rosine Soglo à l’ancien ministre Galiou Soglo qui lui aussi est intervenu au cours de la cérémonie pour renforcer la position de son géniteur. ?

Actualités 22 janv. 2016


Alimentation en eau potable des populations au Bénin: 10 ans de Boni Yayi, 10 ans d’avancées salutaires

En 2015, le Bénin a atteint avec brio les Objectifs du Millénaire pour le développement (Omd) en matière d’alimentation en eau potable en milieu urbain. Les bons résultats obtenus et les prouesses réalisées dans le domaine méritent d’être applaudis mais autant, il convient de saluer la vision du chef de l’Etat, Boni Yayi pour son engagement personnel dans le secteur, en décidant depuis 2006 de faire de l’accès à l’eau potable pour tous au Bénin, une croisade patriotique.

Le secteur de l’alimentation en eau potable en milieu urbain et périurbain au Bénin compte parmi les domaines dont les succès enregistrés par le gouvernement du Dr Boni Yayi sont indéniables et qui méritent d’être cités en exemple. On se rappelle qu’en 2006, prenant la tête du Bénin, Boni Yayi avait inscrit l’accès à l’eau potable pour tous les Béninois au nombre des priorités de son mandat. Et très tôt, le chef de l’Etat s’était personnellement engagé dans ce qu’il qualifie lui-même de «croisade pour l’eau potable» afin de faire de l’accès à l’eau pour tous, une réalité tangible dans le pays. Ainsi, au cours des dix dernières années, on aura vu le président Boni Yayi sur tous les fronts du secteur de l’eau potable au Bénin, parcourant le monde à la recherche de financements pour le secteur, multipliant les investissements directs du gouvernement au profit de projets d’eau potable dans tous les départements du pays, visitant les sites et les chantiers pour donner corps à sa vision d’un Bénin où le «droit à l’eau» est une réalité vécue par tous. Une ambition légitime, avec à l’arrivée un succès remarqué : le Bénin faisait partie des rares pays du continent africain à avoir atteint en 2015 les Objectifs du Millénaire pour le Développement (Omd). Cette prouesse a valu au pays d’être officiellement félicité par l’Union Africaine à Johannesburg en juin 2015 et il est même reconnu qu’à la fin de l’année 2015, en plus d’avoir atteint à bonne date les taux recommandés par l’ONU en matière d’accès à l’eau potable, le Bénin a dépassé les prévisions et pris une confortable avance dans sa marche pour l’atteinte des Objectifs du Développement Durable (Odd) qui remplacent les Omd. Dans ce sens, on ne peut dénier à Boni Yayi et à son gouvernement, un investissement presque sans bornes pour l’eau potable.

Une vision éclairée pour l’eau potable

Grâce à l’une des rares visions salutaires du régime du Dr Boni Yayi, et avec l’appui des Partenaires techniques et financiers (Ptf) pour la mobilisation des fonds, le Bénin a pu réaliser en dix ans, des solides et remarquables avancées dans l’accès à l’eau potable en milieu urbain et périurbain. Ainsi, à la faveur de la décision du gouvernement d’organiser des manifestations rotatives de la fête de l’indépendance, plusieurs villes du pays telles que Cotonou, Porto-Novo, Lokossa, Parakou, Natitingou, Abomey, Abomey-Calavi ont pu bénéficier d’importants investissement inédits pour le renforcement de leur système d’alimentation en eau potable (Aep) et l’augmentation de leur capacité de production et de stockage. Plusieurs milliards Fcfa ont ainsi été investis, sur fonds propres du budget national, pour permettre aux villes principales du Bénin de voir leur système d’Aep sécurisé et aux populations d’avoir un accès durable à une eau de qualité. Par ailleurs, grâce à une clairvoyance des plus éclairées du pouvoir de Boni Yayi, celle d’impacter toutes les localités du pays en eau potable en planifiant les besoins sur les années à venir, plusieurs dizaines de projets spécifiques ont été initiés et exécutés pour toutes les villes secondaires du pays de même que les agglomérations environnantes desdites villes. C’est ainsi qu’à Sèmè-Podji, Ouidah, Comè, Grand-Popo, Hilacon-dji, Kétou, Pobè, Adja-Ouèrè, Bantè, Dassa, Glazoué, Savè, Tchaourou Banikoara, Bassila, Malanville, Tanguiéta, etc., d’importantes infrastructures d’eau potable ont été construites pour densifier les réseaux, augmenter les capacités de production, de traitement et de stockage de la Soneb, réaliser des extensions de réseaux d’eau et augmenter ainsi les populations desservies en eau. Très récemment encore, le gouvernement décidait de la création de 100 forages dans chaque localité du pays afin de donner corps à la vision de l’homme du Changement de faire de l’eau potable, une réalité dans tous les départements et dans tous les villages de notre pays. Sur ce plan, tous les acteurs du secteur, en l’occurrence l’un des bras armés du chef de l’Etat sur le terrain, le Directeur général de la Soneb David Babalola, reconnait que «…sans la vision éclairée, ni la détermination politique remarquable du chef de l’Etat pour accompagner le secteur de l’eau potable, il est évident qu’on n’aurait pas connu les merveilleux résultats enregistrés sur le terrain.» De fait, c’est indéniablement grâce à l’ambition progressiste de Boni YAYI que le Bénin a pu se classer au rang des rares pays en Afrique à avoir atteint les Objectifs du Millénaire pour le développement (Omd). De 2006 à 2015, le gouvernement a mobilisé et injecté plus de 72 milliards de FCfa pour le secteur de l’eau potable, dont 15% essentiellement sur fonds du budget national. Pour David Babalola, acteur de premier plan du secteur de l’eau au Bénin, depuis 1960, c’est avec le gouvernement du Dr Yayi Boni que le secteur de l’eau a connu le plus grand volume d’investissements directs dans le secteur de l’eau potable. «C’est grâce à la vision et volonté du pouvoir en place, grâce aux orientations du gouvernement et avec l’appui souvent personnel du chef de l’Etat que notre pays a pu bénéficier d’une telle mobilisation de fonds. C’est sous l’impulsion du chef de l’Etat Yayi Boni, que les Partenaires techniques et financiers ont accordé leur confiance à notre pays et accepté de mobiliser un si important volume pour le secteur de l’eau potable…», explique David. Babalola.

Avancées en milieu urbain et péri urbain

Le samedi 24 janvier 2014, le chef de l'Etat Dr Yayi Boni procédait en personne à la mise en service du système d'alimentation en eau potable de Cotonou et de ses agglomérations, phase II. Un grand projet conduit par la Soneb et qui permet désormais à plusieurs millions de personnes des communes de Cotonou, Abomey-Calavi et Sèmè-Podji d’avoir un accès sécurisé à l’eau potable pour plusieurs années. Cette inauguration restera l’une des plus remarquables démonstrations des œuvres abouties de Boni Yayi en dix ans, mais elle ne fut pas la première, ni n’est restée la dernière inauguration d’infrastructures d’eau potable enregistrées à travers le pays. En vérité, chaque département et chaque localité de notre pays a connu son inauguration d’infrastructures d’eau potable. En 2006, à l’arrivée de Boni Yayi au pouvoir, chaque Béninois disposait d’environ 25 litres d’eau par jour par habitant. Aujourd’hui selon des chiffres disponibles à la Société nationale des Eaux du Bénin chargée de l’alimentation en eau potable en milieu urbain, le Bénin est passé à 60 litres/jour/habitant. De même, en 2006 la Soneb comptait environ 106.000 abonnés qui sont passés en 2015, à 206 000 abonnés. Il est évident aujourd’hui à l’heure du bilan, que le pouvoir du Dr Yayi Boni a donné, plus que tout autre pouvoir dans notre pays, les moyens de l’accès d’un plus grand nombre de citoyens à l’eau potable de qualité. Ainsi, à fin 2015, 2,6 millions de personnes ont accès à l’eau potable au Bénin, contre 1.2 million en 2006. Le taux de desserte national est passé de 48% en 2006, à 82% à fin 2015, ce qui reste l’une des remarquables avancées de la sous-région. Plus de 153 km de réseaux d’eau supplémentaires ont été réalisés par la SONEB, seulement entre 2012 et 2015.

Réduction des coûts de branchement d’eau potable

Si les nombreux projets du pouvoir Yayi ont permis de régler durablement la question de la disponibilité et du stockage de l'eau dans des dizaines de villes et d’agglomérations à travers le pays, le gouvernement a également favorisé un meilleur accès aux populations aux services d’eau potable. Ainsi, le gouvernement a très tôt mis en place un programme spécial de réduction des coûts de branchement afin d’impacter les couches les plus pauvres de la population. Avec cette mesure, les frais de branchement sont passés de 105.000 à 50.000 Fcfa, payables en trois tranches. "Une mesure qui vise à concilier le pouvoir d'achat des population à l'impérieux besoin d'accès à une eau de qualité à moindre coût. », dira le président Boni Yayi. Ce qui fait dire au Dg de la Soneb, David Babalola que: «…sans conteste, notre pays doit beaucoup à Boni Yayi en matière de progrès et d’amélioration remarquable de l’accès à l’eau potable en milieu urbain et péri urbain»?

Par Celcom/Soneb

Actualités 22 janv. 2016


Initiative «Tolérance et amitié»: La rencontre de cinq plasticiennes autour d’un projet d’envergure

On a souvent fait aux femmes le procès de n’être pas en mesure de se mettre ensemble pour des actions pérennes. Quatre plasticiennes viennent d’en donner la preuve contraire à travers un projet dont le nom en dit long : «Tolérance et amitié».

Tout est parti d’une prestation du groupe Gangbé brass band en France. Et c’est à cette occasion que Marie Claire Herio manifeste son désir d’aller à la rencontre des artistes béninoises pour un brassage. Depuis lors, les choses sont allées très vite. De sorte qu’au bout de six mois après cette fatidique et fortuite rencontre, elle se retrouve déjà à Cotonou aux côtés de quatre autres plasticiennes non moins connues sur place. Le projet «Tolérance et amitié» amorce ainsi une de ses phases essentielles. Pendant une semaine, Rebecca Favi Mireille Odjo, Edwige Houéssènon, Eliane Aïsso, Blandine Eklou et Marie Claire Herio ont appris à se fréquenter et surtout à échanger sur leur approche de l’art, leur méthode de travail, leur source d’inspiration. Au bout de sept jours de résidence, elles ont réalisé des œuvres qui servent de support à l’exposition dont le vernissage a eu lieu, jeudi 21 janvier à la médiathèque des diasporas à Cotonou.

Occasion pour Jules Koukpodé, responsable des lieux, de reconnaître l’engagement au travail de ces cinq plasticiennes. Celui-ci dit avoir noté avec satisfaction l’esprit de partage qui a régné tout au long de la résidence. Cela, les artistes elles aussi ne le nient. Chacune d’elle soutient avoir appris de ses pairs et réciproquement. En tout cas, l’expérience pourrait être éditée à nouveau à la satisfaction de tous afin de créer au sein des artistes, l’envie d’apprendre et de se faire enseigner par ses collègues. «On se cherchait, on s’est retrouvé et il y a une forte envie de continuer ensemble», rit Marie Claire Herio dont les œuvres et celles des autres exposants forcent l’admiration. Elles disent avoir beaucoup travaillé au cours de cette résidence. D’ailleurs, témoigne Jules Koukpodé, plusieurs plasticiens sont allés les visiter et n’ont pas caché leur satisfaction, surtout en raison du travail de certaines. C’est le cas par exemple d’Edwige Houéssènon, une autodidacte qui ne cesse de faire des percées. Eliane Aïsso et Blandine Eklou, purs produits d’une des écoles de métiers d’art de la place quant à elles n’ont de cesse de surprendre par leurs avancées spectaculaires. Rebecca Favi Mireille Odjo en ce qui la concerne est un talent en pleine éclosion.
La vingtaine d’œuvres présentées pour l’exposition qui prend fin le 30 janvier prochain, sans être extraordinaire, laisse entrevoir néanmoins un travail de fond et une harmonie entre les couleurs mises en exergue pour peindre la tolérance. Avec leurs différents profils et expériences, elles ont néanmoins su briser la routine et l’amateurisme souvent observés chez les débutants et les amateurs. Ce projet qui repose sur une série de perspectives a en tout cas pris un bon envol, au regard du déplacement effectué par le public à l’occasion du vernissage, sans oublier la qualité du travail abattu?

Culture 22 janv. 2016


Audiences du président de l’Assemblée nationale: Le tribunal de commerce préoccupe le groupe de la Banque mondiale

La représentante résidente au Bénin du groupe de la Banque mondiale, Katrina Sharkey et plusieurs délégations ont été reçues en audience mercredi 20 janvier dernier par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji.

La représentante du groupe de la Banque mondiale au Bénin, Katrina Sharkey, est allée échanger avec le président de l’Assemblée nationale, de la mobilisation du tribunal de commerce du Bénin. Selon elle, la Banque mondiale a fourni des appuis depuis quelques années pour favoriser l’opérationnalisation de ce tribunal. Le Bénin est arrivé au stade de la considération par la commission des Lois et par le Parlement, pour finalement mobiliser ce tribunal qui revêt une importance primordiale. L’avènement de ce tribunal de commerce, à en croire Katrina Sharkey, facilitera le développement du secteur privé au Bénin.

A la suite de la fonctionnaire internationale, le président de la Coalition béninoise des organisations pour l’Education pour tous, Thomas Kossi Cakpo, a été également reçu en audience par le président de l’Assemblée nationale. Il dit être allé avec sa suite présenter au président Adrien Houngbédji son organisation constituée d’un ensemble d’Ongs nationales et internationales actives en éducation de réseau. La délégation de Thomas Kossi Cakpo a saisi l’occasion pour partager avec le président du Parlement, un certain nombre de préoccupations. Lesquelles préoccupations, à suivre Berthe Tèhou, responsable à la communication de l’organisation, doivent faire l’objet de plaidoyer pour que les engagements pris par les Etats au nombre desquels figure le Bénin puissent être respectés en matière d’éducation à l’horizon 2030. Selon Berthe Tèhou, l’âge d’entrée à l’école maternelle et l’âge d’entrée au primaire doivent être forcément corrigés, puisque la loi d’orientation de l’éducation au Bénin, dit que l’enfant entre à l’école maternelle à l’âge 2 ans et demi pour une durée de 2 ans. Cette même loi, poursuit-elle, dit que l’enfant entre à l’école primaire publique à l’âge de 6 ans. «Donc il y a un problème», a fait remarquer Berthe Tinhou.
Entre autres dysfonctionnements notés par ladite organisation, il s’agit non seulement de la mauvaise répartition des ressources humaines, mais également, de la faible prise en charge du sous-secteur pour ce qui est du financement de l’éducation. Il s’agit également du flou qui entoure la précision des sanctions à l’endroit des auteurs parlant du code de l’enfant au Bénin.
Une délégation de l’Union régionale des producteurs de palmier à huile de l’Ouémé/Plateau conduite par son président Basile Bognaho, a été également reçue en audience hier par le président Adrien Houngbédji. Mais rien n’a filtré de leurs échanges?

Actualités 21 janv. 2016


Election présidentielle du 28 février prochain: 35 candidats poursuivent la course à la Marina

La Commission électorale nationale autonome (Céna) fait le point des dossiers de candidatures dans le cadre de l’élection présidentielle du 28 février prochain. Mercredi 20 janvier au siège de l’institution, son président Emmanuel Tiando a livré les dernières informations en date y relatives. Il en ressort qu’à l’étape actuelle des choses, seulement 35 candidats en attendant la Cour constitutionnelle sont effectivement en lice pour la course à la succession de Boni Yayi.

Des 52 intentions de candidatures observées, réduit ensuite à 48 dossiers enregistrés puis à 37 candidats en règle, on est passé désormais à 35 candidats en lice. C’est ce qui ressort du point de presse fait au siège de la Commission électorale nationale autonome (Céna). Avec à ses cotés, la vice-présidente de l’institution, Généviève Boko Nadjo et les commissaires Basile Fassinou et Moïse Bossou, le président Emmanuel Tiando a livré l’essentiel de l’information, en ce qui concerne la gestion faite de l’enregistrement des dossiers de candidatures et des suites à y donner. On retient ainsi que 52 personnes ont été reçues par la Céna, que 48 dossiers de candidatures complets ont été déposés et qu’il y en a quatre d’incomplets. Que par la suite, sur ces 48 dossiers, seulement 37 se sont révélés en phase avec la législation électorale, 11 autres candidats n’ayant pas fait la preuve du paiement par eux du cautionnement exigé à cette fin.

Par ailleurs, la Céna a reçu deux lettres de désistement émanant de candidats. Ce qui réduit à 35, en tout cas pour le moment, le nombre de candidats toujours engagés dans cette compétition et dont les dossiers ont été déjà transmis à la Cour constitutionnelle. Seulement, selon le président de la Céna, le processus n’est pas encore à son terme. Certains documents essentiels comme par exemple le bulletin numéro deux du casier judiciaire des candidats sont déterminants. L’institution a déjà engagé les démarches nécessaires auprès des juridictions afin qu’elles lui fassent parvenir ce précieux document, certifie son président qui dit avoir déjà transmis à la Cour constitutionnelle, seul juge de la recevabilité des candidatures, les bulletins numéro deux du casier judiciaire des candidats déjà en sa possession. En somme, le processus devant conduire à l’élection du candidat à investir le 6 avril prochain suit son cours et la Céna joue sa partition à fond. Elle la jouera davantage, promet son président. «Nous voulons d’une élection crédible et libre qui fasse honneur à la démocratie béninoise», s’est-il engagé au nom de ses pairs, martelant «la nécessité de la transparence» et la volonté des siens et lui «de maintenir le dialogue avec tous les acteurs» engagés dans ce processus électoral?

Actualités 21 janv. 2016


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