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Nouvelles

Session d’évaluation au BAG Bénin: Michel Dognon met au pas pour 2016 les organes de contrôle d’Etat

L’auditeur général du Bénin a ouvert, mardi 22 décembre dernier à Porto-Novo, la session d’évaluation finale du programme de contrôle, exercice 2015 et de validation du programme harmonisé de contrôle, exercice 2016. Les travaux qui ont pris fin mercredi 23 décembre ont été l’occasion pour Michel Dognon de partager avec les membres des autres organes de contrôle de l’ordre administratif, les grandes lignes directives de sa conception en matière de contrôle.

Les organes de contrôle d’Etat sont désormais aguerris pour mieux faire face aux défis de l’année 2016 en matière de contrôle. Ils participent à cet effet, depuis mardi dernier, à la session d’évaluation finale du programme de contrôle, exercice 2015 et de validation du programme harmonisé de contrôle, exercice 2016. L’organisation de cette session est une exigence de l’article 15 du décret n° 2015-394 du 20 juillet 2015 instituant le Bureau de l’auditeur général. Lequel article prescrit que «l’auditeur général organise, préside une fois par semestre des réunions de concertation et de coordination des activités des autres organes de contrôle d’Etat en vue des échanges d’expériences et l’harmonisation de leurs actions sur le terrain». Ainsi après l’évaluation à mi-parcours du programme harmonisé de contrôle de l’année qui s’est tenue les 27 et 28 août derniers, le Bureau de l’auditeur général du Bénin réunit, depuis mardi dernier pour deux jours de concertation, les acteurs des corps de contrôle de l’ordre administratif dont l’inspecteur général des services et emplois publics, l’inspecteur général des Armées, les auditeurs d’Etat, les inspecteurs généraux des ministères, les inspecteurs généraux des services tels que le Trésor, la Douane, l’Impôt et la Police nationale. Ils auront à se pencher sur deux points ; d’abord l’évaluation finale du programme harmonisé exercice 2015 et ensuite la validation du programme harmonisé exercice 2016a.

Pour l’auditeur général du Bénin, Michel Dognon, le premier point offrira l’occasion aux participants de passer en revue toutes les activités menées par leurs organes au cours de l’exercice 2015 afin d’identifier les difficultés et d’en retenir les solutions concertées pour l’amélioration des résultats à partir de 2016.

En cas de corruption

En ce qui concerne le second point basé sur le thème «Le contrôle des marchés publics au Bénin», il permettra à l’assistance de passer aux peignes fins les cas de corruption et de fraude dans la passation des marchés publics tels que l’utilisation abusive du gré à gré, le fractionnement irrégulier des dépenses, la consultation de plusieurs sociétés appartenant à une seule personne, les offres anormalement basses et la complaisance dans le contrôle de l’exécution des marchés, les ententes, les pressions politiques et le trafic d’influence, les avenants non fondés ou fantaisistes, la falsification du dossier d’appel d’offres après l’avis de la direction nationale du contrôle des marchés publics. Ce sont autant de préoccupations qui meubleront les échanges. Car, pour Michel Dognon, il importe de mettre en place des stratégies pour lutter contre le fléau de la corruption dans la passation des marchés publics et d’améliorer les conditions de vie des populations. Il souhaite que les échanges accouchent des propositions d’actions concrètes en vue de l’amélioration de la qualité du fonctionnement du service public au Bénin. Michel Dognon a annoncé sa détermination à user de toutes ses prérogatives pour répondre favorablement aux sollicitations des citoyens en matière de lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière.
L’auditeur général du Bénin saisit, par ailleurs, l’occasion de cette session, la première qu’il organise, suite aux réformes ayant abouti à la création du BAG Bénin, de partager avec les acteurs des organes de contrôle d’Etat les grandes lignes directrices de sa conception en matière de contrôle. Michel Dognon a prévu d’ailleurs dans ce cadre de présenter au cours des travaux une communication sur le thème : «Nouvelle vision de l’audit». Car, selon lui, il est plus important pour les organes de contrôle d’Etat de revoir le style dans lequel sont élaborés jusqu’ici les rapports d’audit pour l’arrimer aux normes internationales?

Actualités 24 déc. 2015


Validation des outils annuels de gestion à l’Université de Parakou : Un budget de 2,5 milliards adopté pour 2016

Le budget de l’Université de Parakou au titre de l’année 2016 s’équilibre en recettes et en dépenses à 2 490 968 076 francs CFA. Il a été adopté mardi 22 décembre dernier par le Conseil d’université sous la houlette de son président, Sahidou Salifou, directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. C’était à la faveur d’une session de validation du plan de travail de l’année prochaine.

Ce budget connaît une baisse de 292 919 587 F CFA (soit -10,52%) par rapport à celui de 2015 chiffré à 2 783 887 663 francs CFA. Cette diminution des prévisions s’explique essentiellement par la création de l’Université de Natitingou qui prend en compte certaines entités de formation autrefois rattachées à l’Université de Parakou (UP), à en croire le recteur Prosper Gandaho. Aussi, poursuit-il, le nombre d’étudiants attendus n’est pas arrivé; ce qui réduit les ressources proches de l’université en termes de frais d’inscription et droits de formation pour l’année académique 2015-2016.
Au nombre des innovations, le pourcentage du budget affecté à la recherche fondamentale passe de moins de 5% à au moins 10% par entité, afin que l’université joue effectivement son rôle au risque de ressembler à un gros lycée ou collège, justifie Prosper Gandaho. L’accent est également mis, entre autres, sur l’acquisition de matériel, la construction d’infrastructures et d’un centre de presse universitaire, ainsi que la formation du personnel administratif, technique et surtout enseignant afin d’amoindrir les frais de mission d’enseignement qui gangrènent le budget.
Par ailleurs, le rectorat dit avoir engrangé un don d’une valeur totale de 1 159 253 000 F CFA dans le cadre du mois de solidarité organisé par l’université du 7 novembre au 6 décembre dernier, pour mobiliser des ressources financières et matérielles complémentaires aux ressources propres et à celles données par l’Etat. Les dons en nature s’élèvent à 1 080 528 000 F CFA et les dons en numéraire à 78 725 000 F CFA, précise Bertrand Sogbossi Bocco, premier vice-recteur chargé des affaires académiques de l’UP ¦
Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori

Actualités 24 déc. 2015


En prélude au 11e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’ABN: Cotonou abrite la 34e session ordinaire du Conseil des ministres

Les travaux de la 34e session ordinaire du Conseil des ministres de l’Autorité du bassin du Niger (ABN) ont démarré ce lundi 21 décembre à Cotonou. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre Lionel Zinsou.

En prélude au 11e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’ABN, il se tient depuis lundi 21 décembre à Cotonou la 34e session ordinaire du Conseil des ministres.

Au cours des travaux, il sera question, entre autres, d’étudier le rapport exécutif au 30 novembre 2015, le rapport des auditeurs externes sur la gestion financière et comptable de l’exercice 2014 ; le plan de travail annuel et le budget 2016 de l’Autorité, l’Accord-cadre de coopération pour le dialogue politique dans le bassin transfrontalier du Mékrou ; la loi sur la gouvernance au sein de l’Autorité du Bassin ; l’appréciation de l’audit institutionnel et organisationnel.
La tâche est ardue et exaltante, a rappelé la présidente du Conseil des ministres de l’ABN, Christine Vyaho Gbédji. Elle précise, par ailleurs que cette rencontre permettra d’aborder d’importantes questions devant contribuer à l’amélioration du fonctionnement de l’institution commune. Poursuivant son allocution, elle dit «compter sur la détermination habituelle afin que des délibérations sortent des recommandations éclairées à l’adresse des chefs d’Etat et de gouvernement ». Elle finit par le renouvellement de la gratitude de l’institution aux partenaires techniques et financiers en l’occurrence la Banque mondiale. «C’est 9 pays qui ont une vision commune pour le bonheur de 130 millions d’habitants», a-t-elle conclu.
Pour sa part, le Premier ministre Lionel Zinsou qui présidait la cérémonie d’ouverture des travaux a longuement insisté sur le rôle et l’importance du fleuve Niger qu’il qualifie de lien fondamental entre les pays qu’il traverse. «L’eau est source de vie. Et ce fleuve est un facteur important de production», a dit le Premier ministre qui a exhorté à la mobilisation des ressources pour son développement.
Pour sa part, le représentant de la Banque mondiale, chef de file des PTF de l’ABN, Sylvain Adokpo Migan a précisé que le changement climatique est l’un des grands défis de l’humanité en ce début du 21e siècle, notamment dans les pays du Sahel avec des conséquences dramatiques. «La vie de plus de 130 millions d’habitants autour du fleuve Niger est basée sur l’utilisation des ressources naturelles du bassin, notamment pour des activités dans le secteur de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’énergie et de la navigation. Le fleuve Niger est le fleuve des fleuves. C’est une artère vitale pour le développement des pays qui ont en partage le bassin.»; a- t-il indiqué, précisant qu’aujourd’hui la pérennité des services éco systémiques offerts par le bassin du Niger est menacée. «Son environnement physique a été marqué par trois décennies de sécheresse et une forte croissance démographique dont les effets se sont conjugués pour accélérer la dégradation des terres et des eaux, fragiliser les écosystèmes aquatiques et accroître l’appauvrissement des populations¦

Actualités 22 déc. 2015


Rentrée de la Chaire UNESCO des droits de la personne : Sous le signe des droits humains et du bien-être social

La Chaire UNESCO des droits de la personne et de la démocratie de l’Université d’Abomey-Calavi a lancé, lundi 21 décembre, au « Chant d’oiseau » à Cotonou, ses activités académiques au titre de 2015. La cérémonie a été marquée par une conférence inaugurale sur le thème « Droits de l’Homme, bonne gouvernance et bien-être social » présenté par le professeur Paulin Hounsounon-Tolin, en présence du vice-recteur chargé des Affaires académiques de l’Université d’Abomey-Calavi, le professeur Maxime da Cruz.

Les activités académiques 2015-2016 de la Chaire UNESCO des droits de la personne et de la démocratie de l’Université d’Abomey-Calavi ont repris. Cette rentrée est placée sous le thème « Droits de l’Homme, bonne gouvernance et bien-être social ».
Selon le professeur Noël A. Gbaguidi, titulaire de la Chaire, à chaque rentrée, il est fait appel à un spécialiste pour donner une conférence inaugurale sur un sujet de préoccupation nationale. Cette année ne fait pas exception, a-t-il laissé entendre. Après avoir rappelé le thème de cette édition, il a précisé qu’il vise à mettre en exergue l’interaction entre les droits de l’Homme, la bonne gouvernance et le bien-être social. Selon lui, le thème pose la problématique de comment articuler au niveau de l’action publique les droits humains avec la bonne gouvernance pour que les individus se sentent bien. Le bien, a-t-il souligné, c’est le reste des droits socio-économiques de l’individu tels que se nourrir, se loger, se vêtir, se soigner, s’instruire et s’épanouir tout en se sentant en sécurité. La Chaire UNESCO, en tant que centre de formation, fait des droits humains son point focal, a tenu à préciser Noël A. Gbaguidi. « Les droits humains vont au-delà des libertés et recouvrent les droits socio-économiques. Et amener l’Etat à agir en les respectant, l’amènera nécessairement à bien gérer», a-t-il résumé, pour insister sur la problématique.
La conférence inaugurale a été présentée par le professeur Paulin Hounsounon-Tolin mais la rentrée a été lancée par le professeur Maxime da Cruz, vice-recteur chargé des Affaires académiques d’Abomey-Calavi ¦

Actualités 22 déc. 2015


Compétition de plans d’affaires du PCCI et de la Banque mondiale: 137 porteurs d’affaires primés, une bouffée d’oxygène pour leurs PME

A l’initiative du Projet de Compétitivité et de croissance intégrée (PCCI) qui se veut « Créateur de valeur », soutenu par la Banque mondiale, une compétition de plans d’affaires s’est déroulée au cours de l’année, et a enregistré plus de 2500 participants. A l’issue de ladite compétition, les meilleurs plans d’affaires ont été distingués lundi 21 décembre, au palais des Congrès de Cotonou, au cours d’une cérémonie placée sous le haut parrainage du Premier ministre, Lionel Zinsou.

Les petites et moyennes entreprises (PME) au Bénin font face à de nombreux obstacles dans leur développement : fiscalité complexe, très peu d’appuis et d’instruments de développement disponibles, impréparation de beaucoup d’entrepreneurs à l’élaboration de plans d’affaires et à la gestion d’entreprise. Ainsi, le secteur privé demeure informel à plus de 95% et concentré sur des activités commerciales, ne générant qu’une richesse limitée en termes de valeur ajoutée et de création d’emplois. Enfin le niveau d’accompagnement des institutions financières au Bénin au profit des PME reste faible. Le Projet de Compétitivité et de croissance intégrée (PCCI) est l’outil stratégique global du gouvernement béninois pour répondre à ces défis majeurs de l’économie nationale.
Pour Dieudonné Dahoun, Coordonnateur national du PCCI, la compétition est une réponse aux préoccupations des entrepreneurs dont les projets, souvent, sont soit mal conçus, soit dépourvus de plans d’affaires ou encore discriminés sur la base de critères subjectifs. Ce disant, il rappelle les critères de sélection et les mérites des récipiendaires. Puis se réjouit du succès de l’initiative, qui traduit toute sa pertinence.
Didier Acouetey, membre du Comité consultatif, remercie pour sa part ceux qui ont mis en place le programme, et félicite les lauréats. Lesquels, espère-t-il, seront des promoteurs actifs de la croissance intégrée du Bénin grâce à leurs PME, qui représentent 90% du secteur privé, et peuvent être de réelles sources d’emplois pour les jeunes. Même si les fonds qui leur seront alloués dans le cadre de ce programme sont en-deçà de leurs attentes, pour la plupart, Didier Acouetey ne doute pas qu’ils leur seront d’une grande utilité et qu’ils réussiront même à lever des fonds auprès d’institutions bancaires. Le tout, pour tenir le pari de la création de milliers d'emplois.
Au nom des lauréats, Dieudonné Alladjodjo et Pulchérie Ablawa Aholou expriment leur gratitude aux organisateurs pour cette compétition de plans d’affaires organisée dans la transparence. Et qui a permis aux lauréats de bénéficier du renforcement de leurs capacités. Cela a induit un chiffre d’affaires plus grand, un recrutement de nouveaux employés. Aussi promettent-ils de maintenir le cap après avoir été ainsi mis en lumière par le projet, en allant à la conquête d’autres marchés. De même, ils recommandent que le programme soit maintenu afin que d’autres promoteurs de PME puissent en bénéficier.

Un programme prometteur

Quant à Pocoun Damè Kombienou, ministre de l’Industrie et du Commerce, il fait remarquer que la compétition est intervenue à un moment où le gouvernement fait de gros efforts pour offrir de bonnes solutions au problème du chômage des jeunes. L’initiative s’inscrit dans une dynamique au niveau international, assure-t-il, invoquant la démarche du programme de la Fondation Tony Elumelu. En clair, la compétition de plans d’affaires rentre dans le cadre de la mise en place de solutions innovantes au profit des jeunes ; une preuve de la volonté du gouvernement de motiver et d’encourager les opérateurs économiques à créer de la richesse, afin de bâtir une économie forte basée sur le principe du partenariat public-privé.
Pour sa part, Katrina Sharkey, représentante résident de la Banque mondiale au Bénin, se réjouit de l’aboutissement de ce processus financé par son institution à hauteur de 25 millions de dollars US. Si le taux de croissance actuelle est insuffisant pour permettre de réduire significativement la pauvreté et donner du travail aux 100 000 nouveaux demandeurs annuels, elle relève néanmoins que le Bénin dispose d’un potentiel économique énorme qui a besoin d’être valorisé. De même, dit-elle, le Bénin dispose d’avantages comparatifs uniques sur un certain nombre de chaînes de valeurs susceptibles de générer la croissance et de contribuer à la création d’emplois.
A son tour, le Premier ministre, Lionel Zinsou, a manifesté sa joie et remercié tous les organisateurs. Sur la base d’expériences d’entrepreneurs partis sinon de rien, du moins comme en aventure, Lionel Zinsou enseigne la dureté de la tâche en même temps que son côté exaltant. Pour rassurer les lauréats et les encourager à la persévérance. Car, indique-t-il, tout est à construire dans la plupart des pays d’Afrique sub-saharienne et l’entreprenariat en est le moteur. Nourrissant les lauréats de conseils tirés de l’expérience des pays développés, il suggère que les efforts, à terme, devraient viser la réalisation des routes, des infrastructures énergétiques, des installations d’eau potable et le développement de l’agriculture. Dans tous les cas, la croissance doit suivre car la démographie galopante ne permet pas d’absorber les demandeurs d’emplois.
A signaler que les 137 lauréats du programme (dont 45% sont des femmes), recevront de 3 à 25 millions de FCFA et bénéficieront d’un suivi dans la mise en œuvre de leurs projets respectifs sur une période de 10 mois. En 2016, leurs entreprises devraient aider à créer environ 1300 emplois.¦.

Economie 22 déc. 2015


Séance de travail au palais de la Marina: Boni Yayi tient à la reconstruction complète de Dantokpa

Le président de la République s’est entretenu, lundi 21 décembre, avec les usagers du marché Dantokpa. Boni Yayi a encore réaffirmé sa volonté de reconstruire tout le marché Dantokpa.

Ses visites récentes dans le marché Dantokpa lui ont permis de s’enquérir de la précarité dans laquelle vivent les usagers. Ainsi, dans le sillage de la reconstruction de la zone sinistrée du plus grand marché du pays, le président de la République a réaffirmé sa volonté de procéder à une réhabilitation complète du marché. «Nous devons vous sortir de là mais tout dépendra de vous», a indiqué le président de la République. Alors que Boni Yayi a annoncé qu’à partir de 2 janvier prochain il sera procédé au déguerpissement des usagers pour la poursuite des travaux, les usagers ont exprimé des craintes qui ont incité le gouvernement à revoir sa position. Ils ont surtout déploré un déficit de sensibilisation qui devrait permettre à tous de prendre des dispositions pour quitter leurs emplacements habituels. Pour le président de la République, rien ne se fera sans l’accord des usagers de Dantokpa. Plusieurs options de reconstruction ont été présentées aux usagers dont les avis divergent toujours sur le choix qui arrange la majorité. «Tout se fera selon l’option que vous auriez retenue. Nous ne pouvons pas vous aider si vous ne nous dites pas ce que vous voulez exactement», affirme-t-il.
S’agissant de la zone sinistrée, les travaux vont bon train et le chantier sera livré le 15 janvier au plus tard, a rassuré Bonaventure Vigan-Médji, directeur du génie militaire. «C’est le début du nouveau Dantokpa. Vous aurez la lumière, les latrines, les petites touches. Vous aurez la sécurité. Le plan sécuritaire est déjà organisé. La question de l’assurance sera réglée », poursuit le chef de l’Etat. Boni Yayi souligne par ailleurs que les ressources collectées auprès des Béninois ne sont pas intégrées dans le fonds de la reconstruction du marché. Ces ressources, informe-t-il, seront consacrées au dédommagement des sinistrés. Un comité a été mis en place à ce propos.
«Le rêve qui m’anime est qu’on construise un marché moderne, un label international où on catégorise des secteurs bien déterminés», insiste-t-il, invitant les usagers à s’inscrire dans l’ambition du gouvernement de moderniser leur lieu de commerce.

Actualités 22 déc. 2015


Soutien aux déshérités à l’orée des fêtes de fin d’année: Lydia Ludic fait des dons aux orphelins de Parakou et Tchatchou

Les 16 et 18 décembre derniers, la représentation Zone Nord de la société Pefaco / Lydia Ludic était au chevet d’autres orphelins à Parakou et Tchaourou, après Bagou (Gogounou) le 12 décembre dernier. Un important lot de vivres et des produits de première nécessité ont été remis à trois centres d’accueil des enfants en situation difficile afin qu’ils passent d’agréables fêtes de fin d’année.

Le foyer Saint Joseph sis à Okédama à Parakou, a accueilli dans la soirée du mercredi 16 décembre dernier, une délégation de la société Pefaco/Lydia Ludic venue avec des sacs de riz et de maïs, cartons de sucre, boîtes de conserves: sardine, tomate concentrée, et de sucettes, cartons de pâtes alimentaires, de couscous, de savon ; sacs de lait entier, lot de brosses à dents et pâte dentifrice. C’est avec allégresse et enthousiasme que les encadreurs et les pensionnaires de centre de transit des enfants en situation difficile ont accueilli ce don de vivres et autres consommables remis en présence de la représentante du directeur départemental de la Famille, Rosaline T. Ekué, et du chef Centre de promotion sociale I de Parakou, Fatima Alkoiret.
«Nul n’a le droit d’être heureux tout seul. Nous espérons que ces dons assureront un peu de bonheur aux enfants à l’orée de ces fêtes de fin d’année», laisse entendre Maurice Zoungla, responsable Zone Nord de Lydia Ludic Bénin.
« Merci de votre fidélité, de votre amour et de votre soutien qui nous réconforte», exprime Sœur Euphrasie Kokoun, la responsable du foyer toute émue. «Au point de l’allégresse, nous vous disons merci», témoigne Aline A., au nom des enfants bénéficiaires qui promettent en retour d’être sages, obéissants et de bien travailler à l’école.
Maurice Zoungla saisit l’occasion pour réitérer l’engagement de sa structure, spécialisée dans les jeux de hasard, à poursuivre ses actions de soutien en faveur de ces enfants qui vivent des situations difficiles. La filiale, souligne-t-il, n’attendra plus les fêtes de fin d’année pour apporter sa contribution au bonheur et à l’épanouissement des enfants déshérités. Dès l’année 2016, le nombre de remise de dons dans l’année au profit des orphelinats qu’il soutient, passera à trois. Maurice Zoungla a pris rendez-vous avec les enfants pour la fête de Pâques en avril prochain. Plus tard, en septembre prochain, Lydia Ludic sera également dans les centres d’accueil des enfants déshérités du Borgou-Alibori pour leur permettre d’effectuer une bonne rentrée des classes, ajoute-t-il.

Même geste et même engagement ailleurs

A l’orphelinat Saint Jean-Eudes du Centre d’accueil et de sauvegarde de l’enfant (Case -Cœur de pauvre) au quartier Guéma à Parakou, visité après le foyer Saint Joseph, le même geste de donation a été fait et le même engagement a été pris. La trentaine de pensionnaires du centre mis en place depuis 16 ans par le couple Justin et Justine Zossoungbo, se réjouit du don et de la bonne nouvelle. Ecoliers et collégiens, ils ont échappé pour la plupart à l’infanticide rituel.
Vendredi 18 décembre dernier, la délégation de la société Lydia Ludic a mis le cap sur l’orphelinat Sainte-Thérèse de l’enfant Jésus de Tchatchou dans la commune de Tchaourou. Ce centre placé sous la direction de Sœur Marcelline Kpatènon, compte 31 enfants parmi lesquels des bébés de quelques mois dont les génitrices sont décédées en couches. Là aussi, la joie était à son comble chez les enfants et les personnes qui les encadrent, au regard du lot de vivres et autres produits. Le responsable Zone Nord de Lydia Ludic a félicité ces dernières pour « le noble travail et les efforts inlassables » qu’ils déploient au quotidien pour combler ces bouts de chou. Remerciements et prières ont également marqué la remise de don. «Votre générosité nous prête toujours une main forte», a lancé Marcelline Kpatènon. Elle prie Dieu de protéger l’entreprise et que l’amour triomphe toujours. Ces enfants qui subissent déjà si jeunes la dureté de la vie, appellent d’autres bonnes volontés à emboîter le pas à Pefaco/Lydia Ludic qui se rappelle d’eux chaque année, à travers leur porte-parole, Noëlie Z¦

Actualités 21 déc. 2015


Dédommagement des présumés propriétaires terriens de la cimenterie d’Onigbolo: Le cri de cœur du député Moukaram Koussonda

Le député Moukaram Adjibadé Koussonda est monté au créneau vendredi 18 décembre dernier au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Le dossier du dédommagement des présumés propriétaires terriens du site de la cimenterie d’Onigbolo à Pobé attendu depuis 40 ans a été le plat de résistance de son point de presse. Il invite ses collègues à l’appuyer dans son plaidoyer auprès du gouvernement pour permettre aux victimes de rentrer enfin en possession de leurs droits.

« De 1975 à 2015, nous décomptons 40 ans déjà que les présumés propriétaires terriens du complexe cimentier d’Onigbolo à Pobé aujourd’hui exploité par la SCB Lafarge dans le cadre d’une location-gérance, n’ont pas été dédommagés. Même pas un centime». C’est par ces propos que le député Moukaram Adjibadé Koussonda plante le décor de son point de presse pour s’offusquer de la lenteur qu’accuse ce dossier social au niveau du gouvernement. Et pourtant, selon lui, l’article 22 de la Constitution est clair en cette matière: «Toute personne a droit à la propriété. Nul ne peut être privé de sa propriété que pour cause d’utilité publique et contre juste et préalable dédommagement». C’est pourquoi, le député sollicite le soutien de ses collègues pour faire le plaidoyer en procédure d’urgence auprès du gouvernement afin que cette communauté très pauvre bénéficie de ses droit acquis avant la fin du quinquennat de l’actuel président de la République. Non contents de la situation, les ayants droits ont plusieurs fois voulu manifester leur mécontentement en barricadant l’entrée principale de l’usine, mais les autorités locales de Pobè ont toujours privilégié le dialogue et ont toujours joué à l’apaisement, informe le conférencier. Ce dialogue franc et sincère entre les populations et les autorités de SCB Lafarge porte ses fruits, poursuit le député. Car il y a trois ans la mairie de Pobè en collaboration avec les autorités de la SCB Lafarge et en présence des ayants droit a procédé à l’état des lieux du domaine. Lequel domaine est passé d’une superficie de 455 hectares au départ à 2051 hectares depuis 2003. L’état des lieux a permis de rendre disponible aujourd’hui le répertoire exhaustif des présumés propriétaires terriens avec les superficies correspondantes à chacun d’entre eux, se réjouit l’honorable Moukaram Adjibadé Koussonda. Mais depuis lors, les pressions des populations n’ont jamais cessé de s’intensifier sur la SCB Lafarge adjudicataire de la procédure de la mise en location-gérance lancée en 1998 par le Bénin et le Nigeria, les deux Etats propriétaires de la Société des ciments d’Onigbolo (SCO) créée en 1975 et dont la construction a été estimée à 32 milliards FCFA. Acculées donc par les populations, les autorités de la SCB Lafarge, selon le conférencier, ont accepté le principe de dédommagement des propriétaires terriens. Mais ce principe est assorti de condition. La SCB Lafarge souhaite qu’elle soit autorisée par le gouvernement, quitte à déduire par la suite le montant du dédommagement des frais de loyer à payer à l’Etat. Le député Moukaram Adjibadé Koussonda sollicite l’appui de toute la Représentation nationale auprès du gouvernement pour que ce dernier autorise la SCB Lafarge à débloquer les fonds en faveur de ces pauvres victimes en détresse depuis 1975. Il souhaite que ses collègues mettent à profit l’examen et le vote du budget général de l’Etat, gestion 2016 pour forcer la main à l’Etat pour qu’il évacue enfin ce dossier qui aura trop duré dans ses placards¦

Actualités 21 déc. 2015


Election présidentielle de 2016: «L’Opération-Table» pour la désignation du candidat consensuel national

Dans le souci de contribuer aux préparatifs d’un quinquennat de transition politique du Bénin et de la désignation du candidat consensuel national, le président de la Coalition nationale pour la culture de la paix juste et durable, le vizir Olofindji Akandé a tenu, samedi 19 décembre dernier à Cotonou, une conférence de presse. L’objectif était d’informer la population béninoise sur la nécessité de restaurer «l’Opération-Table» pour la désignation aux primaires du candidat unique pour la magistrature suprême de 2016.

« Loin d’opérer un changement qualificatif dans l’amélioration des conditions de vie des populations, les leaders politiques béninois se sont fait enchainer par l’usage de l’argent. Ce qui fait qu’aujourd’hui, ils se retrouvent dos au mur avec plus d’une cinquantaine de candidats pour la seule magistrature suprême», a déclaré le vizir Olofindji Akandé, président de la Coalition nationale pour la culture de la paix juste et durable.

Après 25 ans d’expériences démocratiques, a-t-il poursuivi, et compte tenu des événements déplorables qui entachent sa réputation, le Bénin a besoin que sa démocratie se réinvente à travers une transition politique qui se fera à l’unisson. Il importe donc de trouver le recours, le plus urgent qui est la restauration de «l’Opération-Table» à travers le Forum développement du Bénin (FDB) qui aura lieu jeudi 7 janvier 2016 à Cotonou. Bien conçue, cette opération pourra règlementer l’idéologie du peuple béninois à trouver leur modèle humaniste tout en garantissant aux générations futures le rôle de l’éthique dans tout système de développement humain.
A cet effet, des élections primaires seront organisées pour la désignation du candidat consensuel national. Elles se dérouleront en trois étapes à savoir; la clarification morale de «l’Opération-Table», la présentation en 5 mn du projet de société par le candidat et la délibération des dirigeants du Forum. «Nous avons initié le Forum développement du Bénin (FDB) en vue d’inviter toute la classe politique béninoise, à l’unissons avec toute la Société civile béninoise, les têtes couronnées, les leaders religieux, les hommes et femmes de paix, pour enterrer la hache de guerre afin de réinventer la démocratie béninoise au moyen d’un quinquennat 2016-2021 de transition politique», a expliqué le vizir Olofindji Akandé. Ainsi, a-t-il souligné, les leaders politiques qui seront absents à ce forum seront automatiquement classés dans le «Groupe Adogocratie» et seront traités comme tels par l’ensemble des peuples du Bénin et auront aussi «à faire avec les mânes de nos ancêtres et le Dieu créateur». Car les Béninois doivent enfin éradiquer leur pauvreté et accomplir leur mission divine pour l’humanité.
Pour finir, le vizir Olofindji Akandé a invité, tous les candidats potentiels à l’élection présidentielle prochaine, à prendre part à ce Forum en vue de corriger tout ce qui a été détruit, constitutionnaliser les non-dits autour d’une même table fraternelle pour un Bénin de paix, de développement au moyen d’un quinquennat de transition 2016-2021 ¦

Actualités 21 déc. 2015


Participation du Bénin à la COP 21: Le ministre Théophile Worou fait la restitution

Le ministre de l’Environnement chargé des Changements climatiques, du Reboisement, de la Protection des Ressources naturelles et forestières (MECGCCRPRNF), Théophile Worou a procédé à la restitution des échanges et acquis de la 21e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques tenue à Paris. C’était le vendredi 18 décembre dernier au palais des Congrès de Cotonou.

Lle ministre de l’Environnement chargé des Changements climatiques, du Reboisement, de la Protection des Ressources naturelles et forestières (MECGCCRPRNF), Théophile Worou déclare que l’accord sur les changements climatiques à Paris a réuni l’ensemble des 195 pays parties et à montrer la voie pour maintenir l’augmentation de la température en dessous de 2°C. Cette rencontre se réjouit-til a rassemblé pour la première fois toutes les nations pour une cause commune en fonction de leur responsabilité historique, actuelle et future. L’objectif principal de l’accord, selon ses dires, est de maintenir l’augmentation de la température mondiale en dessous de 2°C et de mener des efforts pour l’augmentation de la température à 1°C au niveau pré-industriels. Donc l’accord vise à renforcer la capacité à répondre aux conséquences du changement climatique. Le ministre Théophile Worou a ensuite indiqué que le Bénin s’engage à poursuivre la lutte contre le Changement climatique. Et ce, à travers un financement de deux milliards de franc CFA sur budget national.

En ce qui concerne la dimension économique, il fait savoir que la conférence a insisté sur la promotion de la coopération régionale et internationale afin de mener une action climatique plus forte et plus ambitieuse de la part de toutes les parties et autres acteurs y compris la Société civile, le secteur privé des institutions financières des villes, des communautés et des autochtones.
Aussi, la conférence des parties a-t-elle décidé que les pays développés mobilisent des ressources financières pour venir en aide au pays sous-développés aux fins de l’atténuation et de l’adaptation dans la continuité de leurs obligations au titre de la convention.
Plus loin, Théophile Worou, a indiqué que l’accord est ouvert à la signature et soumis à la ratification de l’acceptation ou l’approbation des Etats et des Organisations d’intégration économique et régionale qui ont participé à la convention. A l’en croire, cet accord sera ouvert à la signature au siège des Nations Unies à New York du 22 avril 2016 au 21 avril 2017et sera ouvert à l’adhésion au lendemain de la signature. Le présent accord, a-t-il ajouté, entre en vigueur le 30e jour qui suit la date de dépôt de leur instrument de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’adhésion par 55 parties présentes à la convention.
Dans le secteur énergétique, il a indiqué qu’il est retenu que l’accès du continent africain à l’énergie durable soit promu. Et ce, par le passage de l’énergie conventionnelle fossile à l’énergie renouvelable.
Le ministre Théophile Worou a rappelé que le Bénin s’est déjà lancé dans cette dynamique à travers sa première microcentrale solaire de 5 mega watt lancée à Djougou.
Sur l’aspect financier, les pays développés vont donner 100 milliards de dollars jusqu’en 2020, explique-t-il avant d’ajouter que cet engagement a été reconfirmé à Paris pour accompagner les pays en développement.

Environnement 21 déc. 2015


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