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Nouvelles

Prix d’excellence aux systèmes financiers décentralisés: Les trois meilleures structures distinguées

Prix d’excellence aux systèmes financiers décentralisés: Les trois meilleures structures distinguées

Sous l’impulsion de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés (APSFD) Consortium Alafia dirigé par Ignace Dovi, il a été organisé, vendredi 4 décembre dernier, la remise de prix d’excellence aux meilleurs systèmes financiers décentralisés. La cérémonie qui s’est déroulée à Cotonou a regroupé les acteurs du secteur et plusieurs invités qui ont soutenu l’événement.

Alidé 13,98 points, Pebco Bethesda 14,82 points et Renaca 14,88 pts. Tels sont les scores obtenus par les systèmes financiers méritants au terme des dépouillements réalisés, a annoncé le directeur exécutif de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés Ignace Dovi. Auparavant, il a dévoilé que l’Unacrep 09,80 points, Sian’Son 11,71points, Cpec 12,46 points, Cmmb 12,52 points et Cowec12,81 points ont reçu des prix d’encouragement.

Ils sont au total huit à avoir compéti, a expliqué Ignace Dovi, directeur général du Consortium Alafia qui a rappelé que ce prix n’est plus à présenter. «Nous évoluons dans un environnement qui n’est pas favorable à nos activités ; cela n’est pas une raison pour ne pas féliciter les récipiendaires pour leurs mérites», a poursuivi le directeur exécutif du Consortium Alafia.
Des mérites que le directeur de l’Ecole nationale d’économie appliquée et de management (Eneam), Albert Honlonkou reconnaît également au Consortium Alafia pour l’initiative du prix. Toutefois, il a suggéré que ce soit l’université qui organise l’activité pour garantir une certaine impartialité à l’organisation. «Je vous assure que des personnes extérieures et indépendantes garantiraient plus de crédit au prix et que les résultats seront objectifs», a rassuré le directeur de l’Eneam qui a souhaité que les participants améliorent leur gestion.
Une gestion bien appréciée et qui procure des récompenses méritées, selon Loubabatou Gibigaye, directrice adjointe de la promotion de la microfinance. Pour elle, il faut récompenser ceux qui font bien et amener les autres à mieux faire étant entendu que les mauvais ont souvent été punis. Les participants font mieux d’année en année et s’améliorent au fil du temps, retient-elle.
En ce qui le concerne, Nicaise Tossou, directeur national pour le Bénin et le Togo de Oiko Crédit, a réaffirmé sa disponibilité à accompagner les institutions participantes. Il a proposé que la cérémonie se déroule plus tôt dans l’année afin de permettre à sa structure de bien jouer sa partition.

La performance financière

Maurice Maurille Couthon, directeur du Programme d’appui au secteur de la microfinance (Pasmif) a fait part de la même disponibilité. Le simple fait de participer, trouve-t-il, est formateur et amène à mieux gérer. La meilleure manière de tirer le secteur par le haut est de reconnaître le mérite des acteurs, a-t-il déclaré avant d’exhorter Consortium Alafia à perpétuer l’initiative. Il a promis accompagner les lauréats. Des réflexions, annonce-t-il, sont en cours pour déboucher sur de nouvelles initiatives.
Quant à Nassirou Moussa, directeur du Projet d’appui à la promotion des services financiers ruraux adaptés, il a félicité les membres du comité de dépouillement. «Les conclusions sont fort appréciables», a-t-il confié.
Les critères qui ont présidé à la sélection des meilleurs se rapportent, selon Ignace Dovi, à la performance organisationnelle, la performance financière, aux relations avec les clients, à la performance non financière et au militantisme au sein des associations professionnelles des systèmes financiers décentralisés. Dieudonné Gnanvo, directeur du Renaca, le système financier le plus méritant après la proclamation des résultats a témoigné sa gratitude aux organisateurs, en dédiant son mérite à tous les participants qui ont gagné, selon lui. Il a demandé aux organisateurs de continuer à les soutenir afin qu’ils ne dérapent pas.
Mettant un terme à la cérémonie, le directeur exécutif du Consortium Alafia a promis tenir compte des suggestions pour améliorer l’organisation du prix et témoignersa gratitude au Pasmif pour son appui au secteur. La remise des prix et les salutations d’usage ont mis un terme à la cérémonie?

Economie 07 déc. 2015


Offres de produits et services bancaires: Ouverture de la 13e agence de la SGB à Cotonou

Offres de produits et services bancaires: Ouverture de la 13e agence de la SGB à Cotonou

Dans sa dynamique d’offrir des produits et services bancaires adaptés aux besoins de sa clientèle tout en restant à proximité d’elle, la Société générale Bénin (SGB) a procédé, vendredi 4 décembre dernier au stade de l'Amitié à Kouhounou, à l’inauguration de sa toute nouvelle agence, la 13e à Cotonou. C’était en présence du personnel de la banque, de ses responsables sur le plan national et du directeur délégué Afrique du groupe Société générale.

L’économie béninoise souffre d’un faible taux de bancarisation. Il s’agit d’inciter les populations à sécuriser leurs avoirs auprès des divers organismes financiers sérieux et professionnels. Ainsi, la SGB, chaque fois qu’elle en a l’occasion, ne cesse de confirmer sa place de banque de référence au service du développement du Bénin. Installée, il y a 12 ans, elle dispose de 12 agences aux trois points de vente de la ville de Cotonou et ses environs, puis 3 à l’intérieur du pays.

Celle du stade de l’Amitié à Kouhounou dont elle a procédé à l’inauguration, vendredi 4 décembre dernier, est donc la 13e à Cotonou, a indiqué le président du Conseil d’administration de la Société générale du Bénin, Gilbert Mèdjè. Il a indiqué que cette banque est en croissance, dans la mesure où de nouvelles agences ouvriront également en 2016 leurs portes au public. «C’est dire que la Société générale du Bénin est la banque béninoise très proche des clients», a-t-il poursuivi.
Par rapport à l’implantation de cette nouvelle agence, le président du Conseil d’administration a expliqué qu’il s’agit pour la SGB de se rapprocher ses clients de Kouhounou, qui n'auront plus à se déplacer au centre ville pour leurs diverses opérations bancaires.

La SGB, très proche de
ses clients

«Cette banque est prête à vous accompagner dans vos projets, vos investissements, à garantir votre épargne mais également, à vous offrir des produits et services adaptés à vos besoins, forte des 150 ans d’expérience au plan international du groupe Société générale auquel elle appartient dont 50 ans en Afrique et 12 au Bénin», a insisté Gilbert Mèdjè. A sa suite, l’administrateur et directeur général de la SGB, Laurent Mortreuil, a fait remarquer qu’il fallait trouver une manière de faire qui soit à la fois compatible avec la conformité et les ambitions du groupe Société générale, et surtout innovant et accessible pour chacun de ses clients. «Notre ambition, maintenant que nous sommes la troisième banque du pays, c’est de nous établir comme la banque préférée au Bénin», a-t-il souligné.
Laurent Mortreuil a ensuite rassuré que l’objectif de cette nouvelle agence qui vient d’être ouverte, est de faciliter les échanges pour les clients. «C’est sans doute au Bénin, la première agence debout. C’est-à-dire celle où, le conseiller partagera le même outil de travail que le client pour ouvrir de manière aussi rapide que possible un compte et effectuer des transactions dans la confidentialité nécessaire à un échange bancaire. Nous avons aussi eu l’ambition d’ouvrir l’agence à des horaires décalées. Elle ouvrira le matin un peu plus tard. Fermera pendant une courte période, à l’heure du déjeûner et ouvrira le soir jusqu’à un horaire adapté en fonction des besoins du client, mais bien plus tard que les agences ordinaires, de manière à ce que les personnes qui quittent leur boulot pour rentrer sur Calavi ou qui travaillent dans la soirée, puissent s’arrêter et faire leurs opérations», a laissé entendre Laurent Mortreuil. Abondant dans le même sens, le directeur délégué Afrique pour l’ensemble du groupe Société générale, Alexandre Maymat, a fait constater que l’inauguration de cette agence illustre parfaitement la stratégie de développement du groupe Société générale sur le continent et sa vocation à servir les acteurs économiques, là où ils opèrent. Il a réaffirmé l’engagement du groupe Société générale à être une banque africaine, la première banque internationale en Afrique de l’Ouest avec des positions de leader dans de nombreux pays, puis prête à accompagner durablement le développement du Bénin.
Laurent Mortreuil et Alexandre Maymat ont ensuite procédé à la coupure du ruban symbolique avant, que la cérémonie ne prenne fin. Enfin, avec leurs hôtes, ils ont visité l’agence?

Economie 07 déc. 2015


Première édition de la journée culturelle de la communauté: Sa Majesté Ebuka Josephat Onunkwo intronisée roi des Igbo du Bénin

Première édition de la journée culturelle de la communauté: Sa Majesté Ebuka Josephat Onunkwo intronisée roi des Igbo du Bénin

Double évènement pour la communauté Igbo du Bénin, samedi 5 décembre au palais des Sports du stade de l’Amitié de Kouhounou. La célébration de la première édition de la journée culturelle de cette communauté a été couplée avec l’intronisation de Sa Majesté Ebuka Josephat Onunkwo, premier roi des Igbo du Bénin.

La communauté nigériane Igbo du Bénin avait sorti samedi 5 décembre dernier, tout ce qu’elle a de beau, d’attrayant et de séduisant au plan artistique pour la célébration de la première édition de sa journée culturelle. Grand moment de fête, de joie, à travers une célébration qui a permis à cette ethnie étrangère fortement présente au Bénin, notamment dans le domaine du commerce (des pièces détachées prioritairement) de faire parler sa tradition. Très tôt le matin, le stade de l’Amitié de Kohounou avait été pris d’assaut par des dizaines de personnes bien parées. Lorsque ce ne sont pas des tenues traditionnelles qui permettent de les identifier à leur appartenance, ce sont alors des tailleurs et autres styles élégamment choisis. Dans tous les cas, on ne pouvait ne pas se douter que c’était un jour de fête, surtout que chants, danses, tam-tams étaient présents sur l’esplanade intérieure du stade pour accompagner chaque arrivant au palais des Sports, lieu de la célébration. Cette ambiance va durer un bon moment, en tout cas, bien au-delà de midi, le temps pour les personnalités invitées de rejoindre les lieux.

On a ainsi pu observer la présence massive de dignitaires, chefs traditionnels, têtes couronnées du Bénin et du Nigeria prioritairement, autorités à divers niveaux et de rangs très respectés, s’installer pour assister à cette grande première. Car, en effet, c’est la toute première fois de son histoire que la communauté Igbo du Bénin organise sa journée culturelle. Raison pour laquelle, tous les cinq Etats du Nigeria à dominance Igbo étaient représentés. Qu’il s’agisse des ressortissants de Abia state, Enugu state, Imo state, Ebonyi state et de Anambra state, ils étaient tous présents et ont tenu à le faire remarquer à travers des banderoles, des affiches, des accoutrements et autres. Cette ambiance de fête dans laquelle se sont invités certains artistes Igbo va durer de longues heures, le temps finalement que le deuxième temps fort de cette journée de célébration ne prenne son envol avec l’arrivée de Sa Majesté Ebuka Josephat Onunkwo, premier roi des Igbo du Bénin.

Vive le roi Ebuka Josephat Onunkwo !

L’arrivée du souverain est saluée par un long processionnel auquel la forte délégation des rois du Bénin conduite par Sa Majesté Kpodégbé Lantèfan de Allada a également pris part. Une marque de considération et de respect mutuel entre têtes couronnées qui prendra fin sur des rituels Igbo avec l’entrée du roi accompagné par une horde de dignitaires et de princesses toutes belles. Désormais, les choses sérieuses peuvent commencer. Exécution de l’hymne national du Nigeria en langue Igbo, suivra celle du Bénin. Après quoi, le mot de bienvenue est dit pour installer les invités de marque. Parmi eux, le représentant du chef de l’Etat, des autorités à divers niveaux et le nonce apostolique près le Bénin et le Togo, Brian Udaigwe. Lequel n’a pas manqué d’aller faire ses civilités au roi.
La première cérémonie conduite par le souverain Igbo a été celle de la rupture de cola et son partage avec l’assistance. Selon le roi Ebuka Josephat Onunkwo, la cola est d’une importance fondamentale pour sa communauté. Il est même, selon lui, un grand symbole. « Les Igbo ont un grand respect pour la cola…Tel qu’elle se présente, unie, c’est ainsi que les membres de notre communauté sont unis», explique le souverain. Pour ce faire, il a invité toute l’assistance à la partager avec eux, en signe de respect, d’amitié et de solidarité. La cérémonie s’est poursuivie avec de nombreux messages de soutien, de témoignages et de solidarité en direction de la communauté Igbo du Bénin qui elle, est très fière de son tout premier roi qui, à l’occasion de cette journée culturelle, s’est vu officiellement intronisé après son investiture il y a quelques semaines.

Culture 07 déc. 2015


Ministère des Enseignements maternel et primaire: Eléonore Yayi Ladékan échange avec les Ptfs

Ministère des Enseignements maternel et primaire: Eléonore Yayi Ladékan échange avec les Ptfs

Le ministre des Enseignements maternel et primaire (MEMP), Eléonore Yayi Ladékan a eu une séance de travail, vendredi 4 décembre, avec les Partenaires techniques et financiers de son secteur. C’était l’occasion pour elle de présenter à ses hôtes les résultats atteints, d’évoquer les difficultés rencontrées et d’entrevoir de nouvelles perspectives pour le rayonnement des enseignements maternel et primaire.

C’est la première fois que le ministre des Enseignements maternel et primaire échange avec les Partenaires techniques et financiers de son département, depuis sa nomination, il y a cinq mois. Les Ptfs ont répondu nombreux à son invitation. Il y avait l’AFD, l’Unicef, la Banque mondiale, Pro éduc et la GIZ.

Selon Eléonore Yayi Ladékan, cette rencontre était importante vu le poids des Ptfs dans le budget de son ministère. Elle a félicité ses hôtes pour l’importance de leurs interventions qui sont bien perceptibles dans maints domaines, notamment l’amélioration de la qualité des enseignements maternel et primaire, l’alimentation scolaire, la construction des salles de classe, la formation des enseignants ainsi que la scolarisation et le maintien des enfants à l’école. Pour un échange de qualité, le ministre a jugé utile de se faire entourer des différents services de son ministère impliqués dans les domaines d’intervention des Ptfs.
Ainsi, elle avait à ses côtés notamment des responsables de la direction de la Programmation et de la Prospective, de la direction de la Promotion de la scolarisation (Dps), de la direction de l’Inspection pédagogique (Dip), de l’Institut de formation et de la recherche en éducation (Infré), de la direction des Examens et Concours du Memp (Dec) et de la direction de l’Alimentation scolaire (Das). La rencontre lui a permis de rappeler un peu ce que le ministère a fait avec les fonds mis à sa disposition et les difficultés rencontrées, de revisiter les recommandations des Ptfs à l’issue de leurs différentes missions sur le terrain et d’écouter leurs préoccupations. Ils ont échangé sur les priorités et les éventuelles orientations à donner au titre de 2016 dont la plus importante est le recrutement en cours de 12 000 enseignants dont 6 000 au profit de son ministère. Eléonore Yayi Ladékan a saisi l’occasion pour solliciter encore l’appui des Ptfs pour les nouveaux défis du secteur pour la période 2015-2030 pour faire en sorte que l’éducation soit un apprentissage pour les enfants tout au long de leur vie. Ce qui fait dire que le ministère des Enseignements maternel et primaire est un département stratégique bien vaste non seulement dans les stratégies mais aussi dans les défis à relever ainsi que les bénéficiaires de ses services répandus un peu partout sur le territoire béninois.
Catherine Bonnaud, directrice de l’Agence française de développement (AFD Bénin) et chef de file des Ptfs pour le secteur des enseignements maternel et primaire, a salué l’initiative de cette causerie. Elle a félicité le ministère pour les progrès réalisés et aussi surtout pour le recrutement sur poste en cours de 12 000 enseignants dont 6000 au profit du MEMP d’ici au 2 janvier prochain. Car le besoin est criard sur le terrain. Mais la grande inquiétude de Catherine Bonnaud réside dans le relèvement de ce challenge par le gouvernement vu le peu de temps qui sépare de cette date prévue pour le recrutement massif confié à un cabinet et sous la supervision du Conseil national pour l’Education. Plusieurs autres questions ont été posées par les Pfts et pour lesquelles le ministre Eléonore Yayi Ladékan a apporté des éléments de réponses?

Actualités 07 déc. 2015


Affaire "Boucle ferroviaire": L’Unamab invite au respect de la décision de justice

Affaire "Boucle ferroviaire": L’Unamab invite au respect de la décision de justice

Dans une déclaration de presse faite à Cotonou, vendredi 4 décembre dernier, l’Union nationale des Magistrats du Bénin (Unamab) a fustigé le non-respect par le gouvernement de la décision de justice rendue dans l’affaire "Boucle ferroviaire" opposant l’Etat béninois et Bolloré aux sociétés Petrolin et Pic Network International. Au regard des lourdes conséquences de cette attitude, l’Unamab invite alors l’Exécutif à s'incliner face au jugement qui à valeur de l’autorité de la chose jugée.

Depuis jeudi 19 novembre dernier, au moins 100 millions de FCFA sont déductibles par jour des caisses du Trésor public du fait du non-respect par le gouvernement de la décision de justice dans l’affaire "Boucle ferroviaire". C’est pour déplorer cette situation que l’Unamab s’est fait entendre vendredi 4 décembre dernier à la faveur d’une déclaration de presse prononcée par Rodrigue Ago, son responsable à l’information et à l’organisation.

Pour rappel, jeudi19 novembre dernier, dans cette affaire opposant l’Etat béninois et la société Bolloré Africa Logistics aux sociétés Petrolin Trading Limited et Pic Network International, la chambre civile de la Cour d’appel de Cotonou a, d’une part, ordonné la cessation par Bolloré de tous travaux entrepris sur le site de l’Ocbn à Cotonou sous astreintes comminatoires de 100 millions de FCFA par jour de résistance, et d’autre part ordonné à l’Etat béninois et à Bolloré de s’abstenir de tous travaux sur les composantes du projet « Epine dorsale » encore sous astreintes comminatoires de 100 millions de FCFA par jour de résistance. «Mais à l’occasion d’une rencontre avec les travailleurs de l’Ocbn, dimanche 29 novembre dernier, le chef de l’Etat a exhorté la société Bolloré Africa Logistics à poursuivre l’exécution des travaux malgré la suspension ordonnée par la Cour d’appel», fait remarquer l’Unamab. Selon les magistrats de l’Unamab, cette attitude loin d’être un acte accidentel, tend à s’ériger en une opposition systématique contre toute œuvre de justice qui contrarierait le gouvernement. C’est ainsi que l’Unamab a rappelé quelques obstructions antérieures du gouvernement à la Justice. Entre autres, l’opposition opportuniste à l’arrestation de l’honorable Orou Sé Guéné condamné le 2 décembre 2014 par le Tribunal de première Instance de première Classe de Parakou pour des faits de pression sur juge et à celui relatif à la condamnation prononcée par la CCJA contre l’Etat béninois dans le dossier PVI-Nouvelle Génération.
Face à ces obstructions devenues fréquentes, l’Unamab a appelé le gouvernement à donner valeur à la Justice et à la chose jugée. C’est pourquoi, dans cette affaire de "Boucle ferroviaire" déjà jugée, elle exhorte le gouvernement à surseoir sans délai à tout acte de boycott de l’arrêt prononcé le jeudi 19 novembre dernier par la Cour d’appel de Cotonou pour préserver le processus démocratique et sauver les caisses du Trésor public?

Actualités 07 déc. 2015


Echange sur le processus électoral de 2016: Pour une élection présidentielle libre transparente et pacifique

Echange sur le processus électoral de 2016: Pour une élection présidentielle libre transparente et pacifique

Le Réseau ouest africain pour l’édification de la paix (Wanep) a organisé le jeudi 3 décembre au palais des Congrès un cocktail d’échanges et d’informations sur le processus électoral de février 2016

Le Réseau ouest africain pour l’édification de la paix (Wanep) se préoccupe de la bonne organisation de l’élection présidentielle prochaine. Il a mis en place une plate-forme électorale des Organisations de la Société civile du Bénin pour mieux suivre le processus électoral. Selon la présidente de la plate-forme, Fatoumatou Zossou, la plate-forme est un outil qui permet de faire l’alerte précoce relativement aux écarts, et comportements inappropriés observés autour des élections. Entre 1585 et 4500 observateurs seront formés et déployés pour le premier tour puis pour le second tour du scrutin dans les 546 arrondissements, pour toucher au moins entre 10% ou 30% des postes de vote du pays. Pour elle, ces observateurs enverront en temps réels, leurs données d’observation par appel, messages et sur les réseaux sociaux qui seront catégorisées et positionnées sur la carte du Bénin avec accès instantané au public par des logiciels appropriés accessibles aux liens www.vote229.org et www.beninvote.org.

Selon ses explications, 30 agents de traitement des données vont constituer la «chambre technique», 1re chambre de la salle de situation électorale. Ils s’occuperont, dit-t-elle, de catégoriser et de cartographier instantanément les données afin d’alimenter la 2e chambre de la salle de situation électorale: la «chambre d’analyste». Plus loin, elle a fait savoir qu’avec le réseau d’acteurs de solution que constituent les 5 membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA), les coordonnateurs d’arrondissement et les chargés de la sécurisation du scrutin et les personnalités de la 3e chambre, qui est la chambre de réponses vont être déclinés en actions de réponses rapides pour résoudre des problèmes sur le terrain et contribuer à améliorer la qualité de l’organisation de l’élection présidentielle de 2016 ¦

Actualités 04 déc. 2015


Financement des relations universités-entreprises: L’ambassade de France signe une convention avec le Bénin

Financement des relations universités-entreprises: L’ambassade de France signe une convention avec le Bénin

Le vice-Premier ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, François Abiola et l’ambassadeur de la France près le Bénin, Aline Kuster Ménager ont procédé jeudi 3 décembre à la signature d’une convention de financement sur les relations universités-entreprises. Par cet acte, la France entend appuyer le Bénin dans le secteur de l’enseignement supérieur et professionnel, pour une amélioration de la professionnalisation des formations.

Améliorer la professionnalisation des formations par un renforcement du lien entre les entreprises, les établissements de formation, les centres de recherche et les collectivités locales en vue de trouver une réponse concrète au défi de l’employabilité. C’est l’objectif que visent le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique appuyé par l’ambassade de France près le Bénin.

Les deux institutions sont tombées d’accord pour une action conjointe contre le problème de l’emploi au Bénin. C’est à travers le projet « Appui aux centres universitaires professionnalisant» (Acupro) qui est le fruit d’une concertation permanente entre les experts techniques de l’ambassade de France au Benin et les acteurs socio-économiques et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS). La finalité principale dudit projet est d’assurer une meilleure insertion dans l’emploi des étudiants en formation initiale (licence professionnelle) et des salariés dans le cadre d’une formation professionnelle tout au long de la vie.
Ce projet vise aussi à consolider la qualité et la professionnalisation des formations dispensées par les nouveaux centres universitaires (NCU). Et, c’est pour concrétiser toutes ces actions que Aline Kuster-Ménager, ambassadeur de la France près le Bénin et le vice-Premier ministre chargé de l’enseignement supérieur, François Abiola, ont procédé à la signature d’une convention de financement sur les relations universités-entreprises. Cet accord permettra au projet Acupro d’une durée de trois ans, de bénéficier d’un financement de 600 000 Euros de la part de la France et de 55 000 Euros de la part du Bénin. Il permet à terme d’améliorer la professionnalisation des formations offertes par les nouveaux centres universitaires en vue d’accroître l’employabilité des futurs diplômés.
Le vice-Premier ministre François Abiola s’est réjoui de la naissance d’un tel projet qui a une vocation ‘’modélisante’’ pour les autres centres universitaires. Il permettra a-t-il assuré, le développement et la mise en place de trois outils majeurs d’amélioration de l’insertion professionnelle à savoir : un campus intégré de professionnalisation et d’entrepreneuriat dans le secteur du bâtiment et de la route, un portail numérique des formations professionnelles et un centre de ressources numériques en linguistique à Parakou ¦

Actualités 04 déc. 2015


Classement FIFA/ Coca-Cola: Bond prodigieux de 25 places des Ecureuils

Classement FIFA/ Coca-Cola: Bond prodigieux de 25 places des Ecureuils

La FIFA a publié jeudi 3 décembre à son siège à Zurich, son classement de décembre. Outre la première place au classement pour le compte de cette dernière édition de 2015 qui va aux Diables Rouges de la Belgique qui remporte ainsi le titre d’équipe de l’année, c’est le Bénin qui passe de la 103e à la 78e place.

La présente édition de décembre du classement mondial FIFA/Coca-Cola est la dernière de l’année. Elle a surtout été dominée par les qualifications pour la prochaine Coupe du monde de la FIFA. Plus de deux tiers des 137 matches joués et pris en considération, ont été disputés dans le cadre des éliminatoires de Russie 2018, 8 étaient des matches de barrage de l’EURO 2016 et les 37 autres, des matches amicaux.
L’année 2015 aura donc été compétitive jusqu’au bout. A la première place du nouveau classement qui vient d’être publié, les Diables Rouges de la Belgique mènent le bal, suivis de l’Argentine, deuxième, et de l’Espagne, troisième. Après l’Allemagne en 2014, c’est la Belgique qui vient d’être sacrée équipe de l’année 2015.
103e, après avoir régressé de 3 places lors du précédent classement établi le 5 novembre dernier, le Bénin est désormais 78e. Il a progressé de 25 places, arrivant tout juste derrière le Nigeria, 66e, la Bulgarie, 71e, l’Afrique du Sud, 72e, la Zambie, 73e, le Maroc, 75e, le Gabon, 76e et Haïti, 77e. Il devance entre autres le Venezuela, 83e, la Chine, 84e et le Burkina Faso, 89e qui lui a pourtant barré la route des phases suivantes de la Coupe du monde Russie 2018. Sur le plan africain, le Bénin est 20e.

Sports 04 déc. 2015


Passation de service à la préfecture d’Abomey: Armand Nouatin passe le témoin à Sébastien Chabi

Passation de service à la préfecture d’Abomey: Armand Nouatin passe le témoin à Sébastien Chabi

C’est dans une atmosphère de grand soulagement et de satisfaction que les travailleurs de la préfecture d’Abomey ont vu dans l’après-midi jeudi 3 décembre, le préfet sortant Armand Maurice Nouatin passer le témoin au nouveau préfet des départements du Zou et des Collines, Sébastien Chabi. Après avoir passé 7 ans 1 mois et 6 jours à la tête de cette administration, le préfet sortant laisse de mauvais souvenirs derrière lui.

A l’occasion de la cérémonie de passation de charges entre les préfets sortant et entrant des départements du Zou et des Collines jeudi 3 décembre, le représentant des travailleurs de la préfecture d’Abomey, Vincent Hêhomè a laissé entendre que c’est un grand ouf de soulagement pour tous les agents qui ont vécu durant des années l’enfer. Des moments faits de douleurs et de souffrance. Au total, décompte-t-il, ce sont 18 mouvements de protestation des agents qui ont été, bien qu’autorisés, empêchés, perturbés et brimés par l’ancien préfet Armand Nouatin. Alors que les doléances n’étaient que l’amélioration des conditions de vie et de travail. En un mot, les travailleurs font un bilan catastrophique de la gestion du préfet sortant.

«Une gestion calamiteuse aussi bien des ressources humaines que financières», déplore Vincent Hêhomè qui cite en exemple au moins deux cas de disparition des fonds alloués pour des obsèques d’agents décédés à la préfecture. Des déclarations qui ont créé émoi et consternation dans l’assistance restée ébahie. Des faits que le préfet sortant dit avoir pourtant cherché à régler en demandant aux responsables syndicaux de tout mettre en œuvre pour mettre la main sur son collaborateur qui aurait disparu avec les fonds.
Toutefois, Armand Nouatin déclare remercier Dieu et le chef de l’Etat pour lui avoir permis de passer un si long séjour de plus de sept ans à la tête d’un aussi grand département qu’est le Zou-Collines.
Quant à son successeur, le préfet entrant, Sébastien Chabi, il lui garantit la franche collaboration des membres de la Conférence administrative départementale (CAD) et des maires des quinze communes du Zou-Collines. Mais, il le prévient de ce que le département en lui-même est un cas d’école avant de l’inviter à faire de la question de la sécurité des personnes et des biens une priorité surtout en cette période de fin d’année.
Conscient de l’importance de la tâche qui l’attend, Sébastien Chabi, le nouveau préfet, ancien cadre des ministères de la Décentralisation et de l’Intérieur et actuel conseiller communal à Savè, a sollicité les prières des siens surtout qu’il «prend les rênes de cette préfecture à quelques mois de l’élection présidentielle, période bien sensible. En clair, il reconnait qu’il «monte à bord d’un avion qui rentre dans une zone de grandes turbulences». Mais, il veut bien compter sur tous pour réussir ce challenge afin de mettre le cap sur ce qui va être sa priorité comme mission à ce poste. Il s’agit de «la réduction de la pauvreté» dans le Zou et les Collines.
Notons pour terminer que les maires d’Abomey et de Bohicon ainsi que les têtes couronnées étaient remarquablement absents à cette cérémonie de passation de service.

Actualités 04 déc. 2015


Redevance de régulation des marchés publics : Eric Houndété demande des comptes au ministre d’Etat Komi Koutché

Redevance de régulation des marchés publics : Eric Houndété demande des comptes au ministre d’Etat Komi Koutché
Le député Eric Houndété interpelle le gouvernement, plus précisément le ministre d’État chargé de l’Economie, des Finances et des Programmes de dénationalisation, Komi Koutché par rapport à la redevance de régulation des marchés publics et des délégations de service public. Le député de l’Opposition a déposé à cet effet le mardi décembre dernier, une question écrite sur la table du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji pour amener l’Exécutif à apporter des clarifications à ses points d'ombre. (Lire l’intégralité de la question écrite)

Question écrite au gouvernement

Attention, ministre d’État chargé de l’Economie, des Finances et des Programmes de dénationalisation

Objet : Redevance de régulation des marchés publics et des délégations de service public
Au cours de l'examen du projet de budget général de l'Etat gestion 2016, il nous a été donné de constater que les dispositions de l'article 17 de la loi de finances gestion 2016, ont repris et modifié celles prévues par l'article 20 de la loi de finances gestion 2015 ainsi qu'il suit: la redevance de régulation des marchés publics et des délégations de service public est fixée en pourcentage du montant hors taxes des marchés publics attribués aux soumissionnaires ou du chiffre d'affaires réalisé annuellement par les titulaires des conventions de délégations de service public sur l'ensemble du territoire national comme ci-après:
- 1,5% du montant hors taxes des marchés publics approuvés;
- 0,2% du chiffre d'affaires hors taxes réalisé par les titulaires de conventions de délégations de service public.
Le montant de la redevance de régulation perçue à 60% par l'Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) et 40% par le Trésor Public en 2015, est désormais prévu pour être affecté à 40% par l'ARMP et 60% par le Trésor public.
En application de l’article 111 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, il est demandé au gouvernement de répondre aux préoccupations ci-après:
1- En prenant en compte les paramètres suivants:
- l'article 616 du Code général des impôts dispose que le timbre de tous les actes entre l'Etat béninois et les citoyens est à la charge de ces derniers;
- outre la redevance de régulation des marchés, l'article 573 du même code dispose déjà d'un droit d'enregistrement de 1% sur les montants des actes constatant les adjudications, marchés pour constructions, réparations, entretiens et autres prestations de service;
- il semblerait qu'au Sénégal et au Mali, la redevance est seulement de 0,5% en ce qui concerne le montant hors taxes des marchés publics approuvés et de 0,1% du chiffre d'affaires hors taxes réalisé par les titulaires des délégations de service public;
Quelles sont les études ou les simulations qui ont justifié la détermination du taux de redevance des marchés publics en 2015?
2- Dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de l'article 20 de la loi de finances gestion 2015,
- quel est le point des ressources perçues par l'ARMP à la date du 30 novembre 2015?
- quel est le point des ressources perçues par le Trésor public à la date du 30 novembre 2015?
3- Quel est le constat fait pour que le mode de répartition du produit issu de cette disposition change après une seule année d'exercice (2015-2016) au profit du Trésor public?
L'ARMP a-t-elle perçu un trop plein de ressources?
4- Quel est l'impact du paiement de cette redevance sur les entreprises qui sont déjà assujetties à plusieurs autres impôts et taxes?
Quelles en sont les conséquences sur la compétitivité des entreprises et sur l'amélioration du climat des affaires?
5- Quelles sont les mesures prises par le gouvernement pour accompagner les personnes et les entreprises concernées par ces nouvelles dispositions?

Fait à Porto-Novo, le 30 novembre 2015

Eric Houndété

Actualités 03 déc. 2015


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