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Nouvelles

Promotion de l’excellence au médiateur de la République : Joseph Gnonlonfoun galvanise les 1ers aux examens scolaires 2015

Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun a reçu dans la matinée du vendredi 25 septembre dernier, au siège de son institution à Porto-Novo, les élèves premiers aux différents examens scolaires de l’année académique 2014-2015. Il les encourage à maintenir le cap pour gagner leur avenir et apporter leur pierre au développement du Bénin.

Les élèves premiers aux examens scolaires nationaux pour le compte de cette année 2015 de tout le Bénin étaient à l’honneur vendredi dernier chez le médiateur de la République. Il y avait le premier au Certificat d’études primaires (CEP), le premier au Brevet d’études du premier cycle (BEPC), le premier au Certificat d’aptitude professionnel de (CAP) et le premier au Baccalauréat accompagné des premiers de chacune des séries du Baccalauréat 2015. Ces meilleurs élèves étaient conduits chez le médiateur de la République par les responsables de l’Ong « Le Jour des 1ers » qui œuvre depuis quelques années pour la promotion de l’excellence au Bénin. L’Ong a pris l’initiative de présenter ces valeureux élèves aux présidents des institutions de la République avant la cérémonie de leur distinction prévue pour novembre prochain à Cotonou avec comme invité d’honneur le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou. C’est donc dans ce cadre qu’ils étaient vendredi dernier chez le médiateur de la République Joseph Gnonlonfoun a félicité et réconforté ces meilleurs élèves pour les brillants résultats obtenus à l’issue de ces différents examens scolaires. Il leur a prodigué beaucoup de conseils pour qu’ils continuent toujours d’être les premiers jusqu’à la fin de leur cursus. Lui qui n’a pas été brillant comme ses hôtes à l’école, se félicite d’être là où il est aujourd’hui. Entré magistrat dans la fonction publique depuis 1968 après sa formation en magistrature en France, il dit avoir une très bonne connaissance de l’administration béninoise pour avoir officié dans plusieurs ministères et institutions de la République. Il promet à ses hôtes de déposer définitivement le tablier en octobre 2018, c'est-à-dire à la fin de son mandat à la tête du médiateur de la République. Joseph Gnonlonfoun a demandé à ses hôtes de travailler correctement pour aller plus loin que lui. Le médiateur de la République a demandé à ces meilleurs élèves d’apprendre à parler la langue anglaise et à maîtriser l’outil informatique pour renforcer leurs cursus académiques. «L’anglais et l’informatique sont incontournables aujourd’hui pour vous. Vous allez conquérir le monde si vous les maîtrisez», insiste Joseph Gnonlonfoun.

Le secrétaire général du médiateur de la République, Emilien Amoussou a saisi l’occasion pour expliquer aux visiteurs la mission et les attributions de l’institution. Les élèves n’ont pas manqué de poser des questions d’éclaircissement pour mieux connaître l’importance du médiateur de la République qui existe dans au moins 120 pays au monde sous différents noms.

Actualités 28 sept. 2015


Election présidentielle de 2016: Kessilé Tchala Saré, candidat pour un mieux-vivre du Béninois

Au terme de leur Congrès national qui a pris fin, samedi 26 septembre dernier au Bénin Marina hôtel de Cotonou, les militantes et militants du parti «Le Bénin vivra mieux» se sont séparés sur une note de gaieté. Celle-ci est justifiée par le fait que l’invitation adressée par les congressistes au Dr Kessilé Tchala Saré pour porter leur aspirations et leur rêve d’un autre Bénin à partir de 2016, a reçu un échos favorable de la part de ce dernier qui a accepté l’offre à lui faite.

Après une amorce infructueuse en 2011, le Dr Kessilé Tchala Saré sera à nouveau dans les starting-blocks pour la course au palais de la Marina. Cette fois-ci, il y va tout confiant, plus rassuré et surtout ragaillardi par le soutien d’une horde de personnes qui jure sa victoire au terme de l’élection présidentielle de 2016. En attendant les prochains jours qui verront pleuvoir de toutes parts des appels de soutiens en sa faveur, c’est d’abord le parti «Le Bénin vivra mieux» qui, le premier, vient de se lancer dans la mobilisation des intentions et des suffrages. Samedi dernier, au terme d’un congrès tenu au Bénin Marina hôtel, les militants et responsables dudit parti, venus en masse, de toutes les localités du Bénin, ont, par la voix du président du comité préparatoire des travaux, Clément Fantodji Dayé, souligné l’intérêt que revêt cette rencontre censée marquer le second cycle de vie de leur organisation. Une phase au cours de laquelle, le «parti mènera de grandes activités qui le propulseront au rang des grands partis», note-t-il. Cette aspiration est aussi portée par la diaspora selon un de ses représentants aux assises, Christian Atchrimi.
Mais la phase la plus importante des travaux dudit congrès a permis de « délivrer un message d’une grande importance à l’opinion internationale» afin de marquer la position du parti en «cette période où des sollicitations de candidatures à l’élection présidentielle de 2016 foisonnent», dévoilera Clément Fantodji Dayé. Cette position, c’est Gédéon Oualoufey qui la fera savoir. Après un bref rappel de la situation actuelle de la gouvernance du Bénin, des exigences au plan international et des défis des pays sous-développés, il en viendra à la conclusion que pour renverser la vapeur et inverser la tendance actuelle, il faut un homme qui incarne à lui tout seul, tout cet ensemble d’idéaux. Cet homme rare, mais indispensable pour un autre Bénin, le parti « Le Bénin vivra mieux » l’a identifié. Il s’agit de l’ancien ministre de la Santé, Kessilé Tchala Saré.

Le Bénin vivra mieux grâce au Dr Tchala Saré

«Un homme de foi et de passion, un homme de vision et de justice » qui a la ferme conviction que «tous les fils et filles du Bénin ont droit au bonheur, à une bonne santé et à la joie où qu’ils se trouvent et qui qu’ils soient » et qui dispose par ailleurs de l’expérience qu’il faut pour comprendre et aider à soigner les maux du pays. C’est le profil du président que souhaite, à partir du 6 avril 2016, le parti « Le Bénin vivra mieux » pour le pays. Raison pour laquelle, ayant identifié le Dr Kessilé Tchala Saré comme l’homme providentiel, voulu par ailleurs par les «mânes des ancêtres», il l’a invité à répondre à son appel.
«J’accepte votre invitation à me présenter pour le défi qui nous attend pour inscrire notre avenir dans une nouvelle expérience… nous nous portons pour que la réussite soit nôtre… Je suis candidat…». Ces déclarations, on ne peut plus clair, de l’ancien ministre de Boni Yayi ont été accueillies samedi dernier, par une pluie d’ovations dans le rang des militants du parti «Le Bénin vivra mieux» qui rêvent d’unité, de paix et de développement pour leur pays et qui, par le biais du Dr Kessilé Tchala Saré ont trouvé l’homme pour qui tous les Béninois devraient se battre afin de le hisser à la Marina, au soir de la présidentielle de 2016.

Politique 28 sept. 2015


Processus d’actualisation de la Liste électorale permanente informatisée: Le Cos-LEpi forme ses démembrements

Le Comité d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (COS-LEPI) a organisé hier, dimanche 27 septembre à Cotonou, une séance de formation à l’endroit de ses coordonnateurs départementaux et de certaines personnes ressources. Un atelier qui vise à les doter des outils nécessaires pour l’actualisation de la liste électorale.

« Il est impératif au Comité d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée de déposer la liste électorale le 15 décembre prochain tel que prévu dans le chronogramme ». C’est par cette déclaration qu’Alexandre Biaou, rapporteur du COS-LEPI a tenu à rappeler aux différentes personnes désignées par le Cos-LEpi, l’utilité de la séance de formation initiée par sa structure hier. Les 51 coordonnateurs de zone, les 12 coordonnateurs départementaux, des experts et des personnes ressources soit au total 150 personnes prennent part à cette formation qui a eu hier durant toute la journée d’hier et qui va permettre, de disposer des outils nécessaires pour le travail, une fois sur le terrain. A cet effet, la structure a fait appel à différents experts intervenant dans le processus électoral. Tour à tour, chacun d'eux a, documents à l’appui, dévoilé aux impétrants, la méthodologie à adopter.

Selon Alexandre Biaou, cette formation est nécessaire et indispensable avant le travail technique. Il va permettre également d’actualiser le fichier électoral national qui prend en compte tous les béninois de 12 ans et plus. Et de ce dernier sera extraite la liste électorale permanente informatisée qui regroupe les béninois qui ont au moins 18 ans. Au même moment, les noms des personnes décédées seront soustraits. Cette fois-ci les Béninois vivant à l’extérieur seront intégrés dans la base de données en vue de leur permettre d’accomplir leur devoir civique en février 2016 tel que prévu par la loi. 36 pays ont été retenus à cet effet.
Au terme du travail technique qui sera fait avec la participation technique de l’agence nationale de traitement qui s’est substituée au centre national de traitement, Alexandre Biaou a aussi indiqué que le travail qui est en train d’être fait, sera de très bonne qualité, qu’aucune coloration politique ne l’affectera et que le peuple béninois pourra s’enorgueillir. Par ailleurs, il s’est aussi prononcé sur le format des cartes d’électeur qui seront délivrées. A ce niveau, il a laissé entendre que des dispositions sont prises pour que la carte électorale soit numérique et moderne. Une fois dans leurs zones de provenance, les agents formés vont former à leur tour les agents mis à leur disposition.

Actualités 28 sept. 2015


Concours national d’arts scolaires: Lucien Klo, vainqueur de la 10è édition

Les lauréats de la 10è édition du Concours national d’arts scolaires (CONASCO) de cette année sont connus depuis le vendredi 25 septembre dernier. En plus du trophée et du chèque de 200 mille francs CFA, le vainqueur Lucien Klo a gagné la voiture mise en jeu. La cérémonie a eu lieu au Centre culturel chinois de Cotonou en présence du directeur du centre, des participants et de l’initiateur du concours.

Le Concours national d’arts scolaires (CONASCO) a livré son verdict vendredi dernier au Centre culturel chinois du Bénin. L’édition de cette année est la 10è et a pour thème: «Le parcours». Après les phases de présélection qui ont eu à travers tous les départements du pays, 36 finalistes ont été retenus pour participer à la phase finale et leurs œuvres, ont été soumises à l’appréciation des membres du jury. Avant même que les noms des lauréats ne soient dévoilés, c’est le Ballet fédéral qui a égayé le public avec sa prestation artistique notamment un morceau conçu pour cette 10è édition.

Le directeur du Centre culturel chinois, Baï Guangming, rassure que son centre va toujours soutenir les événements qui promeuvent la culture béninoise pour qu'elle soit plus visible à l’extérieur. C’est pour cela qu’il offre aux quatre premiers de l’édition de cette année, à l’instar de celles précédentes un bain culturel en Chine. Il n’a pas manqué de féliciter et d’encourager tous les lauréats.
Pour la coordonnatrice du Conasco, Judith Bernice Adivignon, cette compétition depuis sa création prend en compte tous les départements du pays. Elle permet de développer la sensibilité, l’imaginaire chez les jeunes, d’apprécier leur dimension artistique afin de détecter et de constituer le vivier de jeunes artistes pour assurer une relève culturelle et artistique de qualité. Cette initiative qui émane de Patrick Idohou, promoteur culturel est également présente dans les pays du Conseil de l’entente et prend en compte quatre volets culture qui sont : la sculpture, la peinture, le design et les dessins illustrés.
Au cours de la cérémonie, Laetitia Faladé, présidente du jury n’a pas manqué de reconnaitre à tous les participants leur mérite. Pour elle, le choix n'a pas été facile car les compétiteurs étaient à la hauteur et s’équivalent presque tous. C’est pourquoi il a été délivré aux 36 finalistes des attestations en guise de reconnaissance de leur mérite. Elle a aussi mentionné que le jury s’est vu dans l’obligation de décerner deux prix spéciaux. A la suite des deux prix spéciaux, les quatre gagnants ont bénéficié d’un chèque de 200 mille, d’un trophée et d’un bain culturel en Chine. Ils ont pour nom : Geoffroy Dansou, Typamm Ayi, Romaric Montchébi et Lucien Klo. Ce dernier est le gagnant du véhicule.
Tout ému, Lucien Klo, sculpteur, gagnant de la 10è édition, a estimé que cette victoire est la preuve que le travail bien fait paie toujours. Il est à noter que la remise officielle dudit véhicule se déroulera le 19 décembre prochain au Village artistique, touristique et artisanal du Bénin.

Culture 28 sept. 2015


Sécurité et santé du travailleur: Une préoccupation essentielle pour salariés et employeurs

En vue de promouvoir la santé au travail par la déclaration des maladies professionnelles, l’Institut de formation sociale, économique et civique (INFOSEC) du ministère du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme administrative et institutionnelle (MTFPRAF) a organisé un séminaire national sous le thème «Dossier médical en santé et sécurité au travail et déclaration des maladies professionnelles : états des lieux au Bénin». C’était le vendredi 25 septembre dernier dans les locaux de l’institut à Cotonou.

Renforcer les connaissances des acteurs de la santé sur le dossier médical et promouvoir la création des services de santé pour le travailleur conformément aux normes. C’est l’objectif que vise le séminaire organisé le vendredi 25 septembre dernier par l’Institut de formation sociale, économique et civique (INFOSEC) sous tutelle du ministère du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme administrative et institutionnelle (MTFPRAF).
Pour Benjamin Fayomi, Doyen de la faculté des sciences de la Santé (FSS), en terme de déclaration et de reconnaissance des maladies professionnelles, le chiffre depuis les indépendances à ce jour au Bénin est autour d’une dizaine et peut être un peu plus. «Cela nous interroge en ce sens que même dans les autres pays en Afrique, les déclarations sont effectives et nous sommes parmi les derniers à ne pas déclarer les maladies professionnelles et cela doit interpeller tous les acteurs », a-t-il déclaré.
Ainsi, la sous déclaration ou la non déclaration constitue une perte économique pour le travailleur et l’employeur parce que le travailleur fait naturellement face à des dépenses de sa poche. L’employeur, qui cotise souvent à la Caisse de sécurité sociale peut et doit donc bénéficier des avantages pour le bonheur économique de son entreprise et surtout pour la santé de son travailleur.
Le directeur de l’Infosec Jacques Hounkpè, a expliqué que, le sujet évoqué est d’une importance capitale et inaugure d’un vaste programme de formation sur les services de santé, de sécurité au travail et les maladies professionnelles qui restent globalement méconnues de la plupart des salariés et employeurs.
Selon lui, il est urgent et prioritaire de prendre des mesures pour prévenir et maitriser les maladies professionnelles, de développer et de mettre en œuvre de nouvelles stratégies de lutte contre les dangers et les risques liés au travail.
«Il s’agit des dangers et risques liés à certaines substances, aux machines, aux outils, à la manutention et les nouveaux problèmes, tels que les risques biologiques, psycho-sociaux et les troubles musculo-squelettiques», a-t-il poursuivi.
Les mutations de l’emploi, l’évolution de l’organisation du travail, la taille de la structure, le cycle de vie des entreprises, la rapidité des changements technologiques figurent aussi parmi les facteurs clés susceptibles d’entrainer l’apparition de nouveaux types ou de nouvelles formes de dangers, d’exposition ou de risques qui compromettent la santé et la sécurité au travail, a ajouté Jacques Hounkpè.

Actualités 28 sept. 2015


Festival international de théâtre du Bénin: Sept candidats en lice pour la direction

Le nouveau directeur du Festival international de théâtre du Bénin (FITHEB) sera désigné sous peu. L’appel à candidatures lancé à cet effet a pris fin, mardi 22 septembre dernier. Sept candidats et non des moindres seraient en lice pour prendre le commandement des mains de Ousmane Alédji, le directeur intérimaire.

Tout porte à croire que la désignation du prochain directeur du Festival international de théâtre du Bénin (FITHEB) ne sera pas chose aisée. Le résultat de l’appel à candidatures lancé dernièrement pour désigner le nouveau directeur de la biennale du théâtre du Bénin laisse plus d’un stoïque et pantois. Visiblement, le choix sera difficile à opérer au regard des profils des acteurs en lice. Hermas Gbaguidi, Florent Eustache Hessou, Eric Hector Hounkpè (dernier directeur désigné mais non validé), Tola Koukoui, Marcel Orou Fico, Osséni Soubérou et l’ancien directeur Pascal Wanou ont tous déposé leurs candidatures pour le poste de directeur du FITHEB.

La suite du processus, c’est que le Conseil d’administration se réunira sous peu en vue de statuer sur les candidatures valides. Après quoi, il invitera les candidats retenus à plancher pour la présentation de leurs mémoires. Passée cette étape, ledit conseil désignera les trois candidats les plus valables et laissera le soin au ministre en charge de la Culture de choisir discrétionnairement le nouveau directeur du FITHEB.

Culture 25 sept. 2015


Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification: Le Bénin s'aprête pour la conférence de Turquie

La Turquie accueillera dans quelques jours une rencontre sur la désertification. Il s’agit de la 12è session de la Conférence des parties à la Convention des Nations Unies dans le cadre de la lutte contre ce fléau. C’est un rendez-vous auquel le Bénin tient à participer activement. En témoigne l’atelier préparatoire qu’il a organisé à cet effet, depuis hier mardi 22 septembre à Cotonou, et qui prend fin ce jour.

La question de la désertification est un problème environnemental important qui préoccupe le Bénin. C’est à juste titre que son gouvernement a fait de la lutte contre ce phénomène, une de ses principales priorités. Ainsi, organise-t-il depuis hier à Cotonou, un atelier préparatoire de la 12è session de la Conférence des parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification.

Au cours de leurs travaux, les participants à ces assises auront à échanger sur les problèmes relatifs à la dégradation des terres et à la désertification qui, depuis plus deux décennies, a rappelé le directeur général de l’Environnement, Martin Ayéna, retiennent l’attention des acteurs de développement à travers le monde et qui constituent aujourd’hui, des défis majeurs. « Cette concertation est nécessaire et ses conclusions nous permettront de participer activement aux différentes sessions programmées, en vue de contribuer à atteindre les nobles objectifs de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la dégradation des sols et la désertification», a fait remarquer Martin Ayéna, situant le contexte et les enjeux de l’atelier. «La plupart des pays du monde sont confrontés à ce fléau qui a des conséquences économiques et sociales qui hypothèquent le bien-être des populations vivant dans les régions affectées», a-t-il averti. Pour y réfléchir et y apporter des solutions, la communauté internationale se mobilise, a également rassuré le directeur général de l’Environnement.
En effet, expliqueront, le directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Environnement chargé de la Gestion des Changements climatiques, Pascal Tchidimè et la coordonnatrice du Projet de protection et de réhabilitation des sols, Mélanie Djèdjè, les pays de la communauté internationale se retrouvent tous les deux ans, afin d’envisager et de proposer des solutions pour atténuer ses effets. C’est donc pour préparer le Bénin à participer activement à cette rencontre internationale que le ministère de l’Environnement, en collaboration avec la Coopération allemande à travers le Projet de protection et de réhabilitation des sols pour améliorer la sécurité alimentaire, a organisé le présent atelier. L’occasion permettra, ont-ils indiqué, d’échanger sur la problématique et d’apprécier les différents documents qui seront soumis aux participants, en vue de recueillir des propositions pour des négociations éventuelles et des partenariats utiles.

Le Bénin pas du reste dans cette lutte

La place que le Bénin accorde à la lutte contre la désertification n’est plus à préciser. Il s’agit, selon le ministre de l’Environnement chargé de la Gestion des Changements climatiques du Reboisement et de la Protection des Ressources naturelles et forestières, Théophile Worou, d’une place de choix. Sur les trois conventions traditionnelles communément appelées « les conventions de la génération de Rio concernant les changements climatiques, la diversité biologique et la désertification, c’est celle qui, selon lui, touche beaucoup plus le continent africain de plein fouet, non seulement, lorsqu’on aborde les questions de déforestation et de désertification, mais aussi de dégradation des terres liées aux techniques culturales qui sont très souvent inadaptées. Il y a aussi, poursuit-il, les questions d’érosion de sol. A l’instar des autres pays africains, le Bénin est aussi préoccupé par la lutte contre la désertification, a confié le ministre Théophile Worou. «C’est la raison pour laquelle, avec l’assistance de la Coopération technique allemande, nous avions décidé de mieux nous préparer afin de nous rendre à la prochaine conférence qui aura lieu en Turquie, muni d’idées claires et précises ; pour que nous puissions aller de l’avant dans le cadre de la mise en œuvre de notre plan d’actions national de lutte contre la désertification», a-t-il expliqué. Il faut, selon lui, que des actions concrètes soient exécutées afin que nos populations à la base, commencent par constater un léger mieux. MG

Environnement 23 sept. 2015


Gestion des déchets solides ménagers: Assurer la couverture du coût complet de la filière

La mise en place d’un mécanisme de financement et les aspects institutionnels de la filière de gestion des déchets solides ménagers est, depuis hier, mardi 22 septembre, au centre d’un atelier de réflexion à Cotonou. Prévue pour s’achever ce jour, mercredi 23 septembre, la présente rencontre est organisée par le Projet d’urgence de gestion environnementale en milieu urbain (PUGEMU) et a été recommandée par la Banque mondiale.

Soucieux de l’amélioration de la gestion de l’environnement et de la lutte contre les inondations dans les principales villes du pays, le gouvernement a initié avec l’appui de l’Association internationale de développement (IDA), le PUGEMU. L’une des cinq composantes dont ce projet est subdivisé, en l’occurrence la composante B, a pour objectif de permettre à Cotonou, Porto-Novo, Sèmè-Podji, Ouidah et Abomey-Calavi d’atténuer les impacts néfastes sur l’environnement résultant de l’obstruction par les déchets, des canaux de draînage et leur mélange avec les eaux de ruissellement.

D’où l’intérêt de cet atelier qui a lieu depuis hier à Cotonou, sur le mécanisme du financement et les aspects institutionnels de la gestion des déchets solides ménagers. Elle réunit les maires et les élus locaux des municipalités du Grand Nokoué constituées de Cotonou, Porto-Novo, Abomey-Calavi, Sèmè-Podji et Ouidah, les directeurs techniques et centraux des ministères sectoriels impliqués dans la mise en œuvre du PUGEMU, ainsi que les acteurs de la filière de gestion des déchets.
Intervenant au nom de l’Agence en charge de la mise en œuvre du Projet d’urgence de gestion environnementale en milieu urbain (PUGEMU), le directeur général de la SERHAU SA, Imorou Mako Seidou, a souhaité que sortent de cette rencontre, des résolutions qui permettront d’asseoir au Bénin la stratégie appropriée de financement de la gestion des déchets solides ménagers. Parlant aussi de stratégie, le secrétaire général du ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement, Ansèque Coami Gomez, a pour sa part indiqué que l’atelier s’inscrit dans celle du gouvernement d’appuyer les communes dans la gestion efficiente des déchets produits par les ménages. L’objectif principal visé, a-t-il insisté, est d’engager les réflexions utiles pour la mise en place d’un mécanisme de financement et des aspects institutionnels de la filière de gestion des déchets solides ménagers dans les communes du Grand Nokoué. Le but fondamental, selon lui, est d’assurer la couverture du coût complet de la filière au niveau de la pré-collecte, de la collecte, du transport et de la mise en décharge des déchets. Le premier principe, a poursuivi le secrétaire général du MUHA, est de minimiser le déficit de recouvrement en optimisant et en complétant les instruments de financement existants.

Une question de grande importance

En effet, il sera question de mettre en place un mode de gestion durable des déchets municipaux qui tient compte du cadre institutionnel et réglementaire dans le domaine, de la capacité financière des communes et de l’évolution quantitative de la production des ordures ménagères, sans oublier le coût de leur élimination. Une importance sera aussi accordée à la recherche des moyens financiers et matériels complémentaires en vue d’une gestion durable des déchets solides ménagers.
A terme, cette rencontre permettra à ses participants de s’approprier la stratégie nationale sur le plan institutionnel, financier, règlementaire et technique, dans le cadre de la mise en place d’une filière intégrée et durable de gestion desdits déchets au Bénin. Outre la mise en place d’un mode de gestion durable des déchets municipaux, elle procèdera au bilan diagnostic du mode de gestion, financier, règlementaire et technique au niveau de tous les intervenants dans la filière au Bénin. L’évaluation de l’efficacité des relations interinstitutionnelle et fonctionnelle des différents acteurs en charge de la gestions des déchets, tout comme le mécanisme ou le plan de financement durable de gestion des déchets solides dans les cinq communes concernées et la définition d’une fiscalité écologique à travers les éco-taxes dans le financement de la filière en question, sont les autres résultats attendus.
Le secrétaire général Ansèque Coami Gomez, après avoir remercié la Banque mondiale, a alors rassuré les participants, de l’engagement du gouvernement, à travers le ministère en charge de l’Urbanisme, d’exploiter au mieux les conclusions issues de leurs travaux. Cinq communications sont prévues au cours des assises. Elles donneront des orientations sur «l’organisation et le financement de la filière des déchets solides: étapes, responsabilités, acteurs et sources de financement».

Environnement 23 sept. 2015


Burkina Faso: Nouvelle médiation africaine à Ouagadougou où armée et putschistes se font face

Des chefs d'Etat ouest-africains sont attendus ce jour mercredi 23 septembre au Burkina Faso avec pour objectif de "rétablir" dans ses fonctions le président renversé par un coup d'Etat, alors que putschistes et forces loyalistes se faisaient face hier mardi soir à Ouagadougou.

Les chefs d'État et de gouvernement de la Cédéao, réunis hier mardi en sommet extraordinaire à Abuja au Nigeria, "ont appelé la garde présidentielle à déposer les armes et demandé aux autres unités de l'armée de ne pas faire usage de la force pour éviter des pertes en vies humaines", selon le président de la commission de la Cédéao, Kadré Désiré Ouédraogo.

Ils ont également décidé de "dépêcher" ce mercredi une délégation de chefs d'Etat "pour rétablir Michel Kafando dans ses fonctions de président de la transition au Burkina Faso". M. Kafando a été libéré lundi dernier par les putschistes après plusieurs jours de séquestration.
Il avait été renversé le 17 septembre dernier par un coup d'Etat mené par le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), unité d'élite de l'armée burkinabè et garde prétorienne de l'ancien président Blaise Compaoré.
Ce putsch avait porté un brusque coup d'arrêt à l'organisation d'élections générales prévues en octobre prochain, censées clore la période de transition ouverte par la chute de Blaise Compaoré en octobre 2014.
Pour justifier leur coup de force, les soldats de la garde présidentielle réclamaient notamment que les anciens partisans de Compaoré puissent participer aux élections dont ils avaient été exclus par la transition.
Hier mardi 22 septembre, en dépit des ultimatums de l'armée loyaliste, le chef des putschistes et ancien bras droit de M. Compaoré, le général Gilbert Diendéré, a refusé de déposer les armes, affirmant s'en remettre aux conclusions de la Cédéao.
"Nous n'avons pas envie de nous battre mais nous nous défendrons éventuellement", avait-il déclaré. "Nous n'avons pas envie de verser du sang pour rester dans un pouvoir quelconque".
De leur côté, les commandants des unités loyalistes stationnées dans Ouagadougou n'ont pas hésité à montrer leur détermination, affirmant avoir "les moyens" d'attaquer le RSP.
"Si depuis longtemps cela n'a pas été fait, c'est parce que les militaires ont mis en avant la sécurité des populations", ont fait valoir ceux qui lundi dernier avaient lancé leurs troupes depuis la province sur la capitale pour "désarmer le RSP".
Unité d'élite de l'armée, le RSP compte 1 300 hommes, contre plus de 11 000 hommes au total pour l'ensemble de l'armée et de la gendarmerie burkinabè. La société civile avait demandé sa dissolution à plusieurs reprises.

Revenir dans les rangs du peuple

La délégation de la Cédéao attendue ce jour mercredi à Ouagadougou comprendra les dirigeants du Nigeria, du Niger, du Togo, du Ghana, du Bénin et du Sénégal. Elle vise à "engager un dialogue politique avec toutes les parties prenantes, dans l'idée de trouver des aménagements négociés" par rapport à un premier projet d'accord divulgué dimanche dernier par les présidents sénégalais Macky Sall et béninois Thomas Boni Yayi, jugé inacceptable par la population et la société civile.
A Ouagadougou, la situation était calme dans la soirée. Entrée sans résistance dans la nuit de lundi à hier mardi et forte du soutien populaire, l'armée loyaliste y était désormais déployée dans des casernes.
Le calme régnait aussi devant le palais présidentiel, où des hommes du RSP montaient la garde sans pour autant montrer de nervosité.
Plus tôt, la Place de la Révolution, épicentre en octobre 2014 de la contestation qui a conduit au départ de Blaise Compaoré, avait été vidée sans incident par l'armée, après avoir été investie par des centaines de personnes venues soutenir les soldats loyalistes, les appelant à faire "feu à volonté".
"On est là pour encourager les troupes. On est prêt à mourir", confiait Fousseni Traoré, sans emploi.
Lundi dernier au soir, un soldat du RSP avait été tué et un autre blessé lors d'une attaque en périphérie de Ouagadougou, selon le général Diendéré, qui a affirmé qu'il ne s'agissait pas d'un accrochage avec les troupes loyalistes. Outre cette victime, les violences qui ont accompagné le coup d'Etat ont fait au moins 10 morts et 113 blessés.
Hier mardi matin, le Premier ministre de la Transition, le lieutenant-colonel Isaac Zida, séquestré depuis le début du putsch, a été libéré et a rejoint son domicile. Dans sa première déclaration, il a appelé ses "frères d'armes du RSP" à "revenir dans les rangs du peuple".
En octobre 2014, le soulèvement populaire, provoqué par la volonté de Blaise Compaoré de modifier la constitution pour se maintenir au pouvoir, avait contraint celui-ci à fuir, mettant fin à 27 ans de règne sur ce pays sahélien de 17 millions d'habitants, à l'histoire jalonnée de coups d'Etat militaires depuis son indépendance en 1960.
L'insurrection burkinabè avait suscité l'espoir sur le continent de tourner la page des présidents à vie.

Le président destitué "remis en selle ce mercredi (général putschiste à l'AFP)

Michel Kafando, le président burkinabé destitué par les putschistes le jeudi 17 septembre dernier, sera "remis en selle" ce mercredi, a affirmé à l'AFP le général putschiste Gilbert Diendéré.
"Kafando c'est déjà acté. Les chefs d'Etat (de la Cédéao, Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) arrivent ce matin (à Ouagadougou) pour le remettre en selle. Théoriquement, c'est moi qui vais les accueillir aujourd'hui (à l'aéroport) et Kafando les raccompagnera après", a affirmé le général Diendéré, le chef du Régiment de sécurité présidentiel (RSP), auteur du coup.
"La Cédéao a décidé qu'on soit cantonné. Ca veut dire le retour de tous nos hommes qui sont dehors en caserne et de remettre l'armement dans les magasins. C'est une décision de la Cédéao on n'y peut rien", a-t-il ajouté.
"Les autres (armée loyaliste) qui sont venus de l'intérieur du pays doivent reculer de 50 km", a-t-il précisé.
Les chefs d'État et de gouvernement de la Cédéao, réunis mardi en sommet extraordinaire à Abuja au Nigeria, "ont appelé la garde présidentielle à déposer les armes et demandé aux autres unités de l'armée de ne pas faire usage de la force pour éviter des pertes en vies humaines", selon le président de la commission de la Cédéao, Kadré Désiré Ouédraogo.
Ils ont également décidé de "dépêcher" ce jour, une délégation de chefs d'Etat "pour rétablir Michel Kafando dans ses fonctions de président de la transition au Burkina Faso". M. Kafando a été libéré lundi dernier par les putschistes après plusieurs jours de séquestration.

AFP

International 23 sept. 2015


Election présidentielle 2016: Le MCRI s’enquiert de l’état d’avancement des activités du COS-LEPI

Le ministre chargé des Relations avec les Institutions, Thomas Yombo s’est rendu hier mardi 22 septembre au siège du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (COS-LEPI) à Agblangandan. L’objectif de cette visite était de rencontrer les membres du COS-LEPI par rapport à la disponibilité du fichier électoral pour la tenue à bonne date de l’élection présidentielle du 28 février prochain.

Pour la bonne marche des relations avec les institutions du Bénin, le ministre chargé des Relations avec les Institutions (MCRI), Thomas Yombo, a rendu visite, hier mardi 22 septembre aux membres du Conseil d’orientation et de supervision chargé d’actualiser la Liste électorale permanente informatisée (COS-LEPI).

«Nous sommes venu pour nous enquérir de l’état d’avancement des activités du COS-LEPI, afin que nous ayons un fichier électoral à temps et à bonne date pour la tenue de l’élection présidentielle du 28 février prochain», a déclaré le ministre Thomas Yombo.
Pour lui, le COS-LEPI constitue un maillon très important dans le processus électoral au Bénin. Et s’il y a un problème, c’est que tout le processus est au ralenti. «Installé sous peu, ils n’ont pas attendu l’apport du gouvernement avant de commencer les activités», a-t-il souligné, parlant de ses membres.
Thomas Yombo a, par ailleurs, félicité les membres du COS-LEPI pour le travail fait jusqu’à présent et rassure tout le peuple béninois sur la disposition à tant de la liste électorale pour les élections. Par rapport à la question relative au budget de l’organe, il a déclaré qu’il faut une prévision certes, mais qui se rapproche de la réalité, car le Bénin n’a pas beaucoup de ressources. Ce sont les partenaires qui nous appuient et nous ne pouvons pas à chaque fois aller les voir. Il faut donc un budget validé par le Conseil des ministres et qui résume tout», a-t-il laissé entendre.
«A partir du 1er octobre prochain, les activités de correction et d’actualisation vont démarrer sur toute l’etendue du territoire national», a déclaré le président du COS-LEPI Augustin Ahouanvoébla.
Il a notifié l’importance de faire la différence entre le fichier électoral et la Liste électorale permanente informatisée. Pour lui, le fichier électoral a une durée de vie jusqu’en 2021 et chaque année, il est extrait de la Lépi qui a une vie courte d’un an. «Pour les dernières élections municipales et législatives, la Lépi que nous avons utilisé à un effectif de 4 470 000 environ alors que celle pour l’élection présidentielle de 2016 aura environ un effectif de 5 000 000», a-t-il expliqué.
De ce fait, il est à retenir qu’au niveau national, le nombre d’électeurs est de 4 470 000 et à l’international viennent s'y ajouter 300 000 ou 400 000 Béninois. Il y a environ 8 000 000 de Béninois à l’étranger dont 3 000 000 au Nigeria, 2 000 000 en Côte d’Ivoire. Mais seuls, ceux qui sont en règle et détiennent le passeport diplomatique et la carte consulaire seront pris en compte. Dans les 31 pays répertoriés, seuls 2 500 000 seront enrôlés et intégrés au fichier électoral sur les 8 000 000 dénombrés jusqu’en 2021.

Actualités 22 sept. 2015


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