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Nouvelles

Causerie-débat à l’Atlantic Council de Washington: Boni Yayi défend les valeurs démocratiques

Le président de la République a pris part, hier jeudi 10 septembre à l’Atlantic Council de Washington à une causerie-débats relatif au progrès de la démocratie et du développement au Bénin. Boni Yayi soutient l’engagement du Bénin à renforcer sa démocratie.

«Dieu est démocrate, c’est pourquoi la démocratie est non négociable. Pour nous, le monde ne peut que mouvoir vers la démocratie pour régler ses problèmes». Le président de la République venait ainsi de planter le décor de la causerie sur l’expérience démocratique béninoise et les défis de développement à l’aune de la signature du second compact du Millennium Challenge Account.
Pour Boni Yayi, la démocratie béninoise vieille de 25 années est un processus irréversible d’autant que son pays partage les valeurs du monde libre. Mais cette démocratie, soutient-il, nécessite d’être soutenue par des institutions fortes qui travaillent pour l’intérêt général. «On ne peut pas concevoir une démocratie sans un Etat de droit et il n’y a pas d’Etat de droit sans une justice au rendez-vous. Sans la justice, on ne peut pas combattre l’impunité et la corruption. Nous devons progresser dans le domaine des sanctions, autrement nous ne pourrons pas attirer les investisseurs», soutient-il. Le Bénin, poursuit-il, défend la liberté d’expression à travers l’éclosion des médias qui méritent d’être réformés pour un ancrage démocratique plus consistant.
Boni Yayi défend également la liberté pour les populations de circuler dans les centres de production, ce qui suppose la nécessité de garantir leur sécurité, en s’investissant davantage dans la lutte contre le terrorisme.
Le défi des infrastructures talonne toujours le Bénin, raison pour laquelle le chef de l’Etat se réjouit de la signature du 2e compact du MCA. «L’énergie permettra de créer des économies d’échelle pour promouvoir l’auto-emploi et aller vers une croissance forte», souligne-t-il.
Faisant le bilan du premier compact du MCA, Boni Yayi estime que le programme a réellement apporté de la valeur ajoutée à l’économie béninoise, notamment à travers l’amélioration des performances du port de Cotonou, la modernisation de la justice, des services financiers et du foncier. Mais là où le Bénin a buté, reconnait le chef de l’Etat, c’est dans le domaine de la lutte contre la corruption, ce qui explique le retard relevé dans l’obtention de l’éligibilité au second compact. «Le MCA est un outil qui répond aux besoins de transformations économique et social de notre pays. Aujourd’hui nous sommes prêts à gommer nos insuffisances pour mener à bien le MCA de seconde génération», rassure-t-il.

Un indicateur de performance à saluer !

L’investissement dans le secteur énergétique constitue aujourd’hui un impératif pour le Bénin, défend Dana Hyde, directrice exécutive du Millennium Challenge Corporation (MCC). Elle rappelle que seulement le tiers de la population du pays dispose de l’énergie et ceux qui en ont n’en disposent pas à plein temps. « Le compact utilise une approche globale pour développer un secteur énergétique pérenne pour le Bénin », affirme-t-elle. La directrice exécutive du MCC confie que l’éligibilité au MCA repose sur un processus rigoureux de sélection à travers des indicateurs relatifs à la liberté économique, à la gouvernance, et au niveau d’investissement du pays dans la masse. La nouvelle éligibilité du Bénin, à la suite du Ghana et du Cap-Vert constitue pour elle, un indicateur de performance à saluer.
Dana Hyde soutient également la nécessité pour les pays africains d’investir davantage dans l’intégration de leurs économies. Le programme MCA envisage à ce titre de mettre en place des compacts régionaux dans les années à venir. «Nous sommes optimistes de pouvoir le faire », insiste-t-elle.
Boni Yayi estime d’ailleurs que la première génération de MCA comporte déjà des éléments d’intégration dans la mesure où les investissements réalisés ont eu un effet d’entrainement sur l’ensemble de la sous-région. Un effort supplémentaire du programme américain vers les projets intégrateurs ne sera que le bienvenu.

Par Gnona AFANGBEDJI, Envoyé spécial à Washington

Actualités 11 sept. 2015


Nuit de la photographie au Centre culturel chinois: L’APAB innove

Le Centre culturel chinois (CCC) de Cotonou a abrité mercredi 9 septembre dernier la grande nuit consacrant la dernière activité de la 2è édition de la Quinzaine de la photographie au Bénin. Lancées depuis le 26 août dernier, les manifestations qui ont eu lieu à Abomey- Calavi, Cotonou et Porto- Novo ont été couplées à la 16è édition du Salon national de l’artisanat du Bénin (SNAB).

«Nous ferons venir un spécialiste pour édifier les photographes béninois sur l’expérience chinoise», a fait savoir Baï Guangming, directeur du Centre culturel chinois à l’endroit de l’assistance venue nombreuse, mercredi 9 septembre dernier à la clôture de la Quinzaine de la photographie.

Les comptes rendus des vernissages, des expositions individuelle et collective, des ateliers de formation, de restitution et autres ont été le plat de résistance de la projection à laquelle ont eu droit les participants à la grande nuit de la photographie dans l’enceinte du Centre culturel chinois (CCC) de Cotonou.
Alain Aliyou Bello, le directeur de l’apprentissage des métiers artisanaux, représentant le ministre a déclaré à cette occasion que la prochaine édition de la quinzaine prendra en compte tous les départements. Il prendra ensuite l’engagement de soutenir cette initiative portée par l’APAB.
Appuyant le consultant formateur Martial Dansou, dépêché de la Suisse, plusieurs personnes ressources dont Gontran Hounsounou de «La Nation» et Erick Ahounou ont aussi apporté leur contribution à la réussite de l’activité.
Le président de l’Association des photographes d’art du Bénin (APAB) Didier Kpassassi, tout en remerciant les partenaires, a pris l’engagement d’œuvrer pour que ladite quinzaine s’internationalise. Sur ce, il dit compter sur le professionnalisme dont feront montre les membres. Pour Patient Hounsou, l’organisateur chargé de la formation à cette Quinzaine de la photographie du Bénin, la présente formation affine l’art. «Nous témoignons notre gratitude aux personnes ayant rendu possible cet exercice», souligne- t- il. La promesse faite par Martial Dansou, consultant formateur en photographie basé en Suisse est de se rendre disponible chaque fois que son expertise sera sollicitée. Louis Oké- Agbo, lauréat du 3è prix souligne que la photographie béninoise appliquée au Vodoun est un vecteur pour exporter les richesses du patrimoine culturel et artistique béninois.

Culture 11 sept. 2015


Semaine mondiale de l’allaitement maternel: Faire du lait maternel l’alimentation universellement reconnue pour les bébés

«Allaiter et travailler : c’est possible !». Tel est le thème de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, édition 2015. A l’occasion, partenaires techniques et financiers et acteurs socio-sanitaires à divers niveaux se sont mobilisés hier, jeudi 10 septembre, pour sensibiliser les populations sur l’importance du sujet. C’est la mairie de Sô-Ava qui a accueilli les manifestations officielles entrant dans ce cadre.

S’il est vrai que l’alimentation assure la survie de l’Homme, la seule qui garantit la bonne santé et la vie des nourrissons, c’est l’allaitement maternel. Il est l’aliment idéal et demeure la source optimale de nutrition qu’aucun substitut ne peut égaler. C’est l’essentiel du message à retenir par les communautés dans le cadre de la célébration de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, édition 2015. Loin d’être seulement l’affaire des mères, la question de l’allaitement maternel doit préoccuper tout le monde. C’est un sujet aux multiples enjeux. Pour les enfants, les mères, les ménages et les communautés, cet aliment est bénéfique à tous les coups. Il ne s’achète pas, mais est économique, sans colorant artificiel, prêt à la consommation, disponible à tout moment, simple et rempli de tendresse….Ses avantages pour les mères sont aussi énormes. Lorsqu’il est exclusif, il entraîne souvent un arrêt des règles, ce qui constitue une méthode naturelle de contrôle des naissances (98% de protection au cours des six mois suivant l’accouchement). L’allaitement atténue les risques de cancer du sein et de l’ovaire à un âge plus avancé, de diabète de type II et de dépression post-partum.

Pour Anne Vincent, représentante résidente de l’Unicef au Bénin, le fait de donner d’autres types d’aliments ou n’importe quel autre liquide avant six mois, peut endommager le tube digestif encore trop fragile du bébé.
La célébration de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel vise donc à sensibiliser les populations pour une prise de conscience de l’importance du lait maternel pour le développement de l’enfant. Si toutes les mères pratiquaient l’allaitement maternel exclusif pendant six mois, 13% des décès d’enfants de moins de cinq ans dans le monde pourraient être évités, a-t-elle souligné.
En ce XXIè siècle où de plus en plus de pratiques tendent à remplacer la méthode naturelle de nutrition de l’enfant par des formules artificielles et à long terme dévastatrices pour la santé de la mère et de l’enfant, il urge de tirer la sonnette d’alarme. Et pour que la Semaine mondiale de l’allaitement maternel puisse demeurer la célébration du modèle universel de nutrition, la communauté internationale a choisi de se pencher sur le cas des femmes travailleuses et fonctionnaires allaitantes. D’où le choix du thème, «Allaitement maternel exclusif et travail, tous au boulot ! ».

Que des avantages !

Selon la représentante de l’Organisation mondiale de la Santé au Bénin, Triphonie Nkrunziza, l’aide sur le lieu de travail est un facteur capital dans la décision d’une femme d’allaiter ou non son bébé. «Faciliter l’allaitement sur le lieu de travail n’a que des avantages : la fidélisation des employés, la meilleure alimentation qui soit pour les enfants et des effets bénéfiques pour la société». La promotion de l’allaitement maternel, a-t-elle insisté, est l’une des voies pour aboutir aux objectifs ambitieux de la stratégie mondiale pour la santé de la femme, de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre des Objectifs de développement durable.
Le choix de Sô-Ava pour accueillir les manifestions officielles n’est pas anodin.
De par sa position géographique et naturelle, la commune de Sô-Ava présente une certaine vulnérabilité. En matière de santé, la localité connaît de réels problèmes. Au nombre de ceux-ci, souligne le premier adjoint au maire de la commune, André Todjé, l’insuffisance de personnel, de matériels roulants et techniques. Le centre communal de santé a un seul médecin pour environ 118 000 habitants. La commune ne dispose pas d’ambulance, ni de véhicules administratifs. Le département de l’Atlantique-Littoral dans lequel, elle se situe, présente le taux de malnutrition le plus élevé au Bénin : 15,9%. Le lancement de la 23è Semaine de l’allaitement maternel au Bénin, (et 25è sur le plan mondial) dans cette cité lacustre a permis aux agents socio-sanitaires et autorités politico-administratives de constater de visu les conditions de vie et de travail des populations en vue des réponses appropriées.

Société 11 sept. 2015


Semaine mondiale de l’allaitement maternel: Faire du lait maternel l’alimentation universellement reconnue pour les bébés

«Allaiter et travailler : c’est possible !». Tel est le thème de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, édition 2015. A l’occasion, partenaires techniques et financiers et acteurs socio-sanitaires à divers niveaux se sont mobilisés hier, jeudi 10 septembre, pour sensibiliser les populations sur l’importance du sujet. C’est la mairie de Sô-Ava qui a accueilli les manifestations officielles entrant dans ce cadre.

S’il est vrai que l’alimentation assure la survie de l’Homme, la seule qui garantit la bonne santé et la vie des nourrissons, c’est l’allaitement maternel. Il est l’aliment idéal et demeure la source optimale de nutrition qu’aucun substitut ne peut égaler. C’est l’essentiel du message à retenir par les communautés dans le cadre de la célébration de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, édition 2015. Loin d’être seulement l’affaire des mères, la question de l’allaitement maternel doit préoccuper tout le monde. C’est un sujet aux multiples enjeux. Pour les enfants, les mères, les ménages et les communautés, cet aliment est bénéfique à tous les coups. Il ne s’achète pas, mais est économique, sans colorant artificiel, prêt à la consommation, disponible à tout moment, simple et rempli de tendresse….Ses avantages pour les mères sont aussi énormes. Lorsqu’il est exclusif, il entraîne souvent un arrêt des règles, ce qui constitue une méthode naturelle de contrôle des naissances (98% de protection au cours des six mois suivant l’accouchement). L’allaitement atténue les risques de cancer du sein et de l’ovaire à un âge plus avancé, de diabète de type II et de dépression post-partum.

Pour Anne Vincent, représentante résidente de l’Unicef au Bénin, le fait de donner d’autres types d’aliments ou n’importe quel autre liquide avant six mois, peut endommager le tube digestif encore trop fragile du bébé.
La célébration de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel vise donc à sensibiliser les populations pour une prise de conscience de l’importance du lait maternel pour le développement de l’enfant. Si toutes les mères pratiquaient l’allaitement maternel exclusif pendant six mois, 13% des décès d’enfants de moins de cinq ans dans le monde pourraient être évités, a-t-elle souligné.
En ce XXIè siècle où de plus en plus de pratiques tendent à remplacer la méthode naturelle de nutrition de l’enfant par des formules artificielles et à long terme dévastatrices pour la santé de la mère et de l’enfant, il urge de tirer la sonnette d’alarme. Et pour que la Semaine mondiale de l’allaitement maternel puisse demeurer la célébration du modèle universel de nutrition, la communauté internationale a choisi de se pencher sur le cas des femmes travailleuses et fonctionnaires allaitantes. D’où le choix du thème, «Allaitement maternel exclusif et travail, tous au boulot ! ».

Que des avantages !

Selon la représentante de l’Organisation mondiale de la Santé au Bénin, Triphonie Nkrunziza, l’aide sur le lieu de travail est un facteur capital dans la décision d’une femme d’allaiter ou non son bébé. «Faciliter l’allaitement sur le lieu de travail n’a que des avantages : la fidélisation des employés, la meilleure alimentation qui soit pour les enfants et des effets bénéfiques pour la société». La promotion de l’allaitement maternel, a-t-elle insisté, est l’une des voies pour aboutir aux objectifs ambitieux de la stratégie mondiale pour la santé de la femme, de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre des Objectifs de développement durable.
Le choix de Sô-Ava pour accueillir les manifestions officielles n’est pas anodin.
De par sa position géographique et naturelle, la commune de Sô-Ava présente une certaine vulnérabilité. En matière de santé, la localité connaît de réels problèmes. Au nombre de ceux-ci, souligne le premier adjoint au maire de la commune, André Todjé, l’insuffisance de personnel, de matériels roulants et techniques. Le centre communal de santé a un seul médecin pour environ 118 000 habitants. La commune ne dispose pas d’ambulance, ni de véhicules administratifs. Le département de l’Atlantique-Littoral dans lequel, elle se situe, présente le taux de malnutrition le plus élevé au Bénin : 15,9%. Le lancement de la 23è Semaine de l’allaitement maternel au Bénin, (et 25è sur le plan mondial) dans cette cité lacustre a permis aux agents socio-sanitaires et autorités politico-administratives de constater de visu les conditions de vie et de travail des populations en vue des réponses appropriées.

Société 11 sept. 2015


Quatrième édition du Prix Abdoulaye Fadiga: Un Togolais et deux Béninois primés par la BCEAO

Le Prix Abdoulaye Fadiga 2014 pour la promotion de la recherche économique d’un montant de dix millions de francs CFA a été attribué, hier jeudi 10 septembre, au Togolais Yao Dasso Tadenyo, un doctorant en Sciences économiques et de gestion à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et à deux Béninois qui ont eu le prix d’encouragement. C’était au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée en direct du siège de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Dakar au Sénégal et qui a connu la présence des autorités monétaires et des Premiers ministres de la Côte d’Ivoire et du Sénégal.

Les lauréats de la quatrième édition du Prix Abdoulaye Fadiga, c’est-à-dire, l’édition 2014 sont désormais connus. Les deux ayant reçu des prix d’encouragement et celui qui a reçu le prix proprement dit, ont été dévoilés hier par le président du Comité de lecture, Fulbert Amoussouga-Géro, rapporteur du Jury. Comme prix d’encouragement, il s’agit de Charlemagne Babatundé Igué, professeur agrégé de sciences économiques et de gestion et Doyen de la Faculté des Sciences économiques et de gestion de l’Université d’Abomey-Calavi au Bénin et de Mathieu Trinnou, de la même université. Ces deux ont eu chacun des attestations et une enveloppe financière de cinq millions de francs CFA. Le Prix Abdoulaye Fadiga 2014 est allé au Togolais Yao Dossa Tadégnon, doctorant en sciences économiques et de gestion à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Ses recherches ont porté sur le choc du taux d’intérêt de la BCEAO et l’inflation dans les pays de l’UEMOA. Ce dernier a reçu une attestation et une enveloppe de dix millions de francs CFA.

Le Prix Abdoulaye Fadiga en effet, est une initiative de la BCEAO qui offre un cadre de communion entre l’institut d’émission et les chercheurs qui peuvent ainsi apporter une contribution à la mise en œuvre d’une politique monétaire efficace et à l’amélioration du bien-être des populations de l’Union. Il vise à promouvoir et à renforcer la recherche économique sur les Etats membres de l’UEMOA et devrait susciter la production de travaux de recherche de qualité sur la formulation et la mise en œuvre de politiques économiques dans lesdits Etats.

Les thèmes

Lancée le 30 octobre 2013 pour prendre fin le 30 juin 2014, la quatrième édition du Prix Abdoulaye Fadiga a permis d’enregistrer selon le président du Comité de lecture Fulbert Amoussouga-Géro, 19 œuvres entrant dans le cadre de cette compétition. L’examen des différentes œuvres qui ont été présentées a été fait sur la base de quatre critères, selon le président du Comité de lecture. Il s’agit de la pertinence de la problématique, la qualité de la Revue de littérature, la démarche méthodologique et la rigueur dans l’analyse des résultats.
Pour l’édition 2014 du Prix Abdoulaye Fadiga, les thèmes des articles à soumettre devraient s’inscrire dans les problématiques précises. Au nombre de celles-ci, il y avait l’analyse du secteur financier et monétaire, à travers l’identification de ses caractéristiques principales et sa contribution au développement économique et social des Etats membres de l’UEMOA. Cette analyse peut porter notamment sur la politique monétaire de l’Union et ses mécanismes de transmission, le marché du crédit, le financement de l’activité économique, les liens entre le secteur financier et les restes de l’économie ainsi que sur les perspectives de développement du secteur financier et son impact sur les économies de l’Union.
Les candidats à l’édition 2014 ont eu à faire des recherches sur l’examen des questions macroéconomiques relatives aux finances publiques, à l’encadrement public et à la coordination entre politiques monétaire et budgétaire ; de même sur les préoccupations relatives à l’intégration économique régionale, en particulier les conditions de viabilité des unions monétaires en Afrique de l’Ouest. Ils ont aussi cherché à faire l’évaluation des contraintes liées aux chocs exogènes, notamment les fluctuations des cours des matières premières agricoles et minières qui affectent la croissance au sein de l’Union ; puis enfin l’analyse de questions relatives à la croissance économique dans les pays en développement.
A la cérémonie de remise des prix hier, que ce soit le gouverneur de la BCEAO, Tiémoko Meyliet Koné, Fulbert Amoussouga-Géro président du comité de lecture et rapporteur du jury de même que le Premier ministre du Sénégal, Mohamed Ould Abdallah John et celui de la Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Douclan, tous ont félicité les lauréats avant d’inviter les chercheurs des pays de l’Afrique de l’Ouest à s’investir dans ces recherches. Car, le Prix Abdoulaye Fadiga comme l’a précisé le gouverneur de la BCEAO, constitue pour eux une opportunité.

Société 11 sept. 2015


Quatrième édition du Prix Abdoulaye Fadiga: Un Togolais et deux Béninois primés par la BCEAO

Le Prix Abdoulaye Fadiga 2014 pour la promotion de la recherche économique d’un montant de dix millions de francs CFA a été attribué, hier jeudi 10 septembre, au Togolais Yao Dasso Tadenyo, un doctorant en Sciences économiques et de gestion à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et à deux Béninois qui ont eu le prix d’encouragement. C’était au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée en direct du siège de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Dakar au Sénégal et qui a connu la présence des autorités monétaires et des Premiers ministres de la Côte d’Ivoire et du Sénégal.

Les lauréats de la quatrième édition du Prix Abdoulaye Fadiga, c’est-à-dire, l’édition 2014 sont désormais connus. Les deux ayant reçu des prix d’encouragement et celui qui a reçu le prix proprement dit, ont été dévoilés hier par le président du Comité de lecture, Fulbert Amoussouga-Géro, rapporteur du Jury. Comme prix d’encouragement, il s’agit de Charlemagne Babatundé Igué, professeur agrégé de sciences économiques et de gestion et Doyen de la Faculté des Sciences économiques et de gestion de l’Université d’Abomey-Calavi au Bénin et de Mathieu Trinnou, de la même université. Ces deux ont eu chacun des attestations et une enveloppe financière de cinq millions de francs CFA. Le Prix Abdoulaye Fadiga 2014 est allé au Togolais Yao Dossa Tadégnon, doctorant en sciences économiques et de gestion à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Ses recherches ont porté sur le choc du taux d’intérêt de la BCEAO et l’inflation dans les pays de l’UEMOA. Ce dernier a reçu une attestation et une enveloppe de dix millions de francs CFA.

Le Prix Abdoulaye Fadiga en effet, est une initiative de la BCEAO qui offre un cadre de communion entre l’institut d’émission et les chercheurs qui peuvent ainsi apporter une contribution à la mise en œuvre d’une politique monétaire efficace et à l’amélioration du bien-être des populations de l’Union. Il vise à promouvoir et à renforcer la recherche économique sur les Etats membres de l’UEMOA et devrait susciter la production de travaux de recherche de qualité sur la formulation et la mise en œuvre de politiques économiques dans lesdits Etats.

Les thèmes

Lancée le 30 octobre 2013 pour prendre fin le 30 juin 2014, la quatrième édition du Prix Abdoulaye Fadiga a permis d’enregistrer selon le président du Comité de lecture Fulbert Amoussouga-Géro, 19 œuvres entrant dans le cadre de cette compétition. L’examen des différentes œuvres qui ont été présentées a été fait sur la base de quatre critères, selon le président du Comité de lecture. Il s’agit de la pertinence de la problématique, la qualité de la Revue de littérature, la démarche méthodologique et la rigueur dans l’analyse des résultats.
Pour l’édition 2014 du Prix Abdoulaye Fadiga, les thèmes des articles à soumettre devraient s’inscrire dans les problématiques précises. Au nombre de celles-ci, il y avait l’analyse du secteur financier et monétaire, à travers l’identification de ses caractéristiques principales et sa contribution au développement économique et social des Etats membres de l’UEMOA. Cette analyse peut porter notamment sur la politique monétaire de l’Union et ses mécanismes de transmission, le marché du crédit, le financement de l’activité économique, les liens entre le secteur financier et les restes de l’économie ainsi que sur les perspectives de développement du secteur financier et son impact sur les économies de l’Union.
Les candidats à l’édition 2014 ont eu à faire des recherches sur l’examen des questions macroéconomiques relatives aux finances publiques, à l’encadrement public et à la coordination entre politiques monétaire et budgétaire ; de même sur les préoccupations relatives à l’intégration économique régionale, en particulier les conditions de viabilité des unions monétaires en Afrique de l’Ouest. Ils ont aussi cherché à faire l’évaluation des contraintes liées aux chocs exogènes, notamment les fluctuations des cours des matières premières agricoles et minières qui affectent la croissance au sein de l’Union ; puis enfin l’analyse de questions relatives à la croissance économique dans les pays en développement.
A la cérémonie de remise des prix hier, que ce soit le gouverneur de la BCEAO, Tiémoko Meyliet Koné, Fulbert Amoussouga-Géro président du comité de lecture et rapporteur du jury de même que le Premier ministre du Sénégal, Mohamed Ould Abdallah John et celui de la Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Douclan, tous ont félicité les lauréats avant d’inviter les chercheurs des pays de l’Afrique de l’Ouest à s’investir dans ces recherches. Car, le Prix Abdoulaye Fadiga comme l’a précisé le gouverneur de la BCEAO, constitue pour eux une opportunité.

Société 11 sept. 2015


Formation sur les métiers de l’audiovisuel et du cinéma: Un pas de géant vers la professionnalisation du septième art

Le septième art béninois est promis à un lendemain meilleur, pourrait-on dire, au regard de la synergie d’actions dont font montre ses acteurs pour se soustraire à l’amateurisme et évoluer vers la professionnalisation. Du 7 au 9 septembre dernier, une série de quatre ateliers de formation a été organisée à cet effet sur différents sites à Cotonou, au profit d’une quarantaine d’acteurs.

Quatre organisations culturelles à savoir «Djigui culture Bénin», l’Association culturelle Assikpè meton-meton, l’Association Belle gazelle et l’Association des professionnels de la télévision du Bénin (APTV/B) se sont données la main pour initier les ateliers de formation sur les métiers de l’audiovisuel et du cinéma. Lesquels ateliers ont porté respectivement sur le renforcement des capacités techniques des professionnels de l’audiovisuel et sur les métiers de costumier en audiovisuel et cinéma, la formation des maquilleuses de cinéma et enfin une résidence d’écriture de scénario de films. Pendant trois jours, du 6 au 9 septembre dernier, une quarantaine de participants, à raison de dix par atelier, ont pris part aux enseignements théoriques et aux cours pratiques dispensés à cet effet.

La phase pratique de cette formation s’est révélée comme la plus plaisante, ont témoigné les impétrants au terme de l’atelier. Plaisante en ce sens qu’ils ont été mis en situation réelle de travail, ce qui leur a permis de mieux et bien cerner la réalité de leurs arts. Pour chacun des quatre ateliers, les résultats obtenus étaient au-delà des attentes, puisque les formateurs ne se sont pas faits prier pour dispenser le savoir. A la fin des 72 heures de travail, Simplice Houékpon, au nom des participants a clairement fait savoir la satisfaction ressentie par ses pairs et lui qui, dit-il, ont beaucoup appris en un laps de temps. Ceux-ci n’ignorent pas qu’ils constituent l’avenir du cinéma béninois. Et, ayant longtemps surfé dans l’amateurisme, l’ère de la professionnalisation inaugurée par cette série de formation les éveille à la tâche qui les attend. Ils voudraient donc, plaide le porte-parole de circonstance, que l’apprentissage surpasse ce coup de maître pour s’ancrer dans la tradition des acteurs du septième art. Du côté des initiateurs, le temps était aussi à la satisfaction. Claude Balogoun de l’APTV/B, Luc Kounouhou de l’association Djigui culture, Jacques Codjo de l’Association Assikpè meton-meton, dans leurs interventions au cours de la cérémonie de clôture, ont insisté sur le gain de telles initiatives pour le septième art au Bénin.

Culture 11 sept. 2015


Projet compétitivité et tourisme transfrontalier: Vers la création de la filière tourisme du Littoral du Bénin

La création d’un Plan de développement pour les destinations Ouidah et Fidjrossè est envisagée pour dynamiser le tourisme béninois. Le ministère en charge du Tourisme, soutenu par la Banque mondiale et le Projet de Compétitivité et de Croissance intégrée (PCCI) y croient et y travaillent. C’est ce qui justifie la tenue, hier jeudi 10 septembre à Cotonou, de l’atelier de validation des rapports de mission relative à la création d’un plan de développement de produits et destination pour la filière tourisme du Littoral du Bénin.

Pour mettre toutes les chances du côté de ce projet et garantir sa réussite, il faut en appréhender tous les aspects possibles. Dans ce cadre, l’atelier organisé hier s’est décliné en sections consacrées à diverses thématiques. Ainsi, dans l’atelier 1 dédié à «Assainissement et environnement», les échanges ont porté sur l’assainissement de la plage, la mise en œuvre d’une politique environnementale ambitieuse, l’amélioration de la qualité de l’eau (suivi et contrôle) ; et la gestion des déchets (mise en place de poubelles, collecte, sensibilisation et contrôle des zones d’habitation environnantes). L’atelier 2, «Viabilisation et aménagement paysager» s’est penché sur comment concevoir et aménager les infrastructures et aménagements paysagers entre Route des Pêches et la plage, comment définir des trottoirs de promenade et petites placettes en bois imputrescible et arborées, équipées de bancs, poubelles, fontaines, toilettes et éclairage. De même que sur les modalités d’insertion de plusieurs parkings arborés aux endroits stratégiques pour deux et quatre roues ; et sur le traitement paysager de la plage en termes de barrière végétale, d’aménagement de toilettes, douches… Le troisième atelier, enfin, consacré à « Equipement de la plage, culture, sport et sécurité» s’est préoccupé de la programmation événementielle du genre de scènes de plein air pour les concerts et spectacles, avec gradins si possible. Les animateurs de cet atelier se sont également penchés sur l’appréciation des besoins de pratiques sportives et loisirs, des équipements sportifs (terrains de sports, basket, mini-foot, terrains multisports, beach volley, boulodrome, ping pong…), zones de remise en forme ; tout comme sur la projection des besoins en équipements de loisirs : aire de jeux pour les enfants, piscines, eau de mer (naturelle), zones de loisirs, détente, centres nautiques, sécurité, sanitaire, centre de premier secours. L’atelier s’est également intéressé à la question de la définition du mode de gestion de la composante restauration-bars sur cette plate-forme touristique, et s’est préoccupé de savoir quel type de restauration proposer, comment diversifier l’offre, quelle approche qualité-formation déployer…

Faire du Tourisme, un levier de développement

La tenue de l’atelier d’hier est une étape dont se réjouissent Magueye Dia, spécialiste principal du Développement du Secteur privé pour le Groupe de la Banque Mondiale, et El-Kir Moudachirou Babio, Conseiller technique au Tourisme du ministre chargé du Tourisme. Qui, le premier, souligne le rôle précurseur de la Banque mondiale dans la concrétisation du projet et, le second, martèle que le présent projet n’est en rien antinomique du Programme de développement touristique Route des Pêches. Mais qu’il en est plutôt une étape préalable dans le sens de la concrétisation.
Magueye Dia soutient par ailleurs que les efforts du Bénin, en termes de génération de croissance économique et d’emplois doivent être soutenus. Or, la contrainte majeure qu’il rencontre tient de la forte dépendance du développement vis-à-vis de l’agriculture et des échanges informels avec le Nigeria. D’où l’idée d’accentuer les efforts dans le domaine du tourisme où le Bénin possède des avantages comparatifs ; lesquels sont néanmoins, jusqu’ici, sous exploités.
C’est une étape de franchie donc, qui autorise Michel Nahouan, directeur de cabinet du ministre en charge du Tourisme, à espérer qu’après avoir longtemps manqué de profiter de son potentiel géo-touristique, la tendance s’en va être inversée ; pour faire du secteur, un pôle majeur de développement du pays. Là-dessus, le souci des populations, relève-t-il, c’est de voir enfin le programme Route des Pêches se concrétiser. Toute chose dont l’administration du tourisme est convaincue, rassure-t-il, que le label que constitue le soutien de la Banque mondiale y aidera. Dans ce cadre, le présent projet doit pouvoir être au diapason des standards internationaux, et être finalisé pour tenir compte des délais, notamment celui de décembre prochain, quand se tiendra le Conseil d’administration de la Banque mondiale. Dans cette perspective, la mise en place du Comité interministériel d’Orientation est déjà actée par la prise du texte réglementaire et Michel Nahouan comme pour dire que tout se met en place pour une exécution diligente du projet.

Economie 11 sept. 2015


Risque de menaces contre son patrimoine et ses fidèles : L’EPMBC dénonce une nouvelle intention de semer la discorde

La guerre froide de vieille date entre les deux ailes dissidentes de l’Eglise méthodiste du Bénin pourrait connaître des rebondissements dans les prochains jours. Les responsables de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin Conférence, à travers une conférence de presse organisée hier, jeudi 10 septembre à Cotonou, disent avoir eu échos d’informations crédibles relatives à des intentions malveillantes sur son patrimoine et ses fidèles. Ils en ont donc appelés au respect du sacré, de la division constatée au sein de leur congrégation et mettent en garde.

« L’EPMBC voudrait à travers cette conférence de presse faire comprendre à l’opinion publique nationale et internationale, une fois encore qu’elle a assez subi et qu’elle a aussi assez averti et qu’elle prendra toutes les dispositions nécessaires et légitimes pour protéger ses fidèles, les lieux de culte et de prières sur toute l’étendue du territoire national… l’EPMBC vient attirer l’attention des autorités à divers niveaux de notre pays sur ce que nous allons certainement tous vivre et en être témoins dans les heures, jours et mois qui sont devant nous…»
Face aux hommes des médias hier à l’église Béthanie de Akpakpa, le secrétaire général adjoint de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin Conférence, le révérend pasteur Euloge Thierry Hounzandji intervenant au nom de l’ensemble de cette communauté chrétienne a évoqué à travers les propos suscités, des «menaces» que feraient planer leurs frères méthodistes de l’autre aile sur la quiétude et la tranquillité de leurs fidèles et même sur leur patrimoine. Il dit détenir, de sources dignes de foi, des informations selon lesquelles « des violences seraient à nouveau en train d’être préparées contre les fidèles … dans le but de fermer les lieux de culte et de prière….»
Un tel plan, selon ses explications, ne sera pas accepté par l’EPMBC dont les responsables, prévient-il, au regard de l’intégrisme religieux qui s’enfle dans la sous-région, «ne pourront plus contenir leurs membres». Mais avant d’en arriver à ces détails et mis en garde, le porte-parole de circonstance de l’EPMBC a rappelé la genèse de la crise qui oppose les fidèles méthodistes depuis 20 ans environ, les affres engendrés par elle, la détermination de certains fidèles de l’autre aile à vouloir donné suite aux décisions de justice. Il sera appuyé dans son intervention par le premier responsable de l’église, le révérend pasteur Mathieu Alao, le vice-président Jonathan Amegnigan et d’autres intervenants qui pour l’essentiel, ont dénoncé cette nouvelle intention de semer le trouble et la discorde au sein du peuple de Dieu. Pour eux, « chaque communauté ecclésiale ayant son origine dans l’Eglise méthodiste, devra être soumise au Seigneur Jésus-Christ et être à l’écoute du Saint-Esprit ».

Société 11 sept. 2015


Risque de menaces contre son patrimoine et ses fidèles : L’EPMBC dénonce une nouvelle intention de semer la discorde

La guerre froide de vieille date entre les deux ailes dissidentes de l’Eglise méthodiste du Bénin pourrait connaître des rebondissements dans les prochains jours. Les responsables de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin Conférence, à travers une conférence de presse organisée hier, jeudi 10 septembre à Cotonou, disent avoir eu échos d’informations crédibles relatives à des intentions malveillantes sur son patrimoine et ses fidèles. Ils en ont donc appelés au respect du sacré, de la division constatée au sein de leur congrégation et mettent en garde.

« L’EPMBC voudrait à travers cette conférence de presse faire comprendre à l’opinion publique nationale et internationale, une fois encore qu’elle a assez subi et qu’elle a aussi assez averti et qu’elle prendra toutes les dispositions nécessaires et légitimes pour protéger ses fidèles, les lieux de culte et de prières sur toute l’étendue du territoire national… l’EPMBC vient attirer l’attention des autorités à divers niveaux de notre pays sur ce que nous allons certainement tous vivre et en être témoins dans les heures, jours et mois qui sont devant nous…»
Face aux hommes des médias hier à l’église Béthanie de Akpakpa, le secrétaire général adjoint de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin Conférence, le révérend pasteur Euloge Thierry Hounzandji intervenant au nom de l’ensemble de cette communauté chrétienne a évoqué à travers les propos suscités, des «menaces» que feraient planer leurs frères méthodistes de l’autre aile sur la quiétude et la tranquillité de leurs fidèles et même sur leur patrimoine. Il dit détenir, de sources dignes de foi, des informations selon lesquelles « des violences seraient à nouveau en train d’être préparées contre les fidèles … dans le but de fermer les lieux de culte et de prière….»
Un tel plan, selon ses explications, ne sera pas accepté par l’EPMBC dont les responsables, prévient-il, au regard de l’intégrisme religieux qui s’enfle dans la sous-région, «ne pourront plus contenir leurs membres». Mais avant d’en arriver à ces détails et mis en garde, le porte-parole de circonstance de l’EPMBC a rappelé la genèse de la crise qui oppose les fidèles méthodistes depuis 20 ans environ, les affres engendrés par elle, la détermination de certains fidèles de l’autre aile à vouloir donné suite aux décisions de justice. Il sera appuyé dans son intervention par le premier responsable de l’église, le révérend pasteur Mathieu Alao, le vice-président Jonathan Amegnigan et d’autres intervenants qui pour l’essentiel, ont dénoncé cette nouvelle intention de semer le trouble et la discorde au sein du peuple de Dieu. Pour eux, « chaque communauté ecclésiale ayant son origine dans l’Eglise méthodiste, devra être soumise au Seigneur Jésus-Christ et être à l’écoute du Saint-Esprit ».

Société 11 sept. 2015


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