La Nation Bénin...
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Soucieux de la nécessité pour le Bénin de prendre un nouvel élan, les jeunes cadres de l’administration publique et privée lancent ‘’le manifeste pour un nouveau départ’’. C’était au cours d’une cérémonie organisée à cet effet, hier jeudi 10 septembre à Cotonou.
« Plus de cinquante ans après son indépendance, le Bénin n’a pas encore montré sa capacité à changer la destinée de son peuple. A cette situation, s’ajoute la crise de confiance du citoyen en l’Etat et une crise des valeurs qui donnent aucunement l’espoir d’un lendemain meilleur pour les Béninois». C’est après avoir fait ce constat que, les jeunes cadres de l’administration publique et privée, préoccupés se sont constitués en collectif pour élaborer ‘’le manifeste pour un nouveau départ’’ dont le lancement a eu lieu hier jeudi 10 septembre.
Après une large consultation des acteurs du secteur public et privé, puis après avoir pris l’avis de certaines personnes ressources de la Société civile et du monde universitaire, le Collectif des jeunes cadres de l’administration publique et privée du Bénin (CCAPP-BENIN) suggère que pour prendre un nouveau départ et bâtir un Bénin nouveau, il faut «que des institutions fortes président à la construction du Bénin, que des hommes de qualité les animent et qu’elles contribuent à la réalisation d’une vision de développement».
Le président dudit collectif, Baudelaire Hounliho, dans son allocution, a expliqué que nul ne peut réussir le pari s’il ne mobilise toutes les filles et fils du Bénin autour de cet essentiel. « Ainsi, que nous soyons riche ou pauvre, quelle que soit notre appartenance religieuse, éthique ou politique, que nous soyons du Nord ou du Sud, de l’Est ou de l’Ouest quels que soient nos talents ou capacités, nous sommes tous appelés à un même combat, celui de sortir le Bénin de sa mal gouvernance, de son atonie politique et économique; nous sommes tous appelés à une même œuvre , celle de la reconstruction, nous avons tous une même responsabilité face à l’avenir, celle de marcher ensemble dans l’audace et la foi pour relever le défi de notre temps», a-t-il déclaré.
Pour les auteurs, ‘’le manifeste pour un nouveau départ’’ est un outil de veille, une source d’inspiration des grandes réformes pour la reconstruction du Bénin. «Ce n’est qu’une proposition mise sur la table pour susciter le débat du renforcement de nos institutions, de la restauration des valeurs et l’organisation du processus de gestion du développement» a poursuivi Baudelaire Hounliho. Il s’agit d’une réflexion qui touche les fondamentaux même de la «Maison Bénin» et non un exposé sur des visions et actions sectorielles de développement. Pour finir, Baudelaire Hounliho a invité toute la classe politique béninoise et tous ceux qui ambitionnent de gouverner le Bénin à partir de 2016 à puiser dans le manifeste les idées fortes qui guideront leurs pas. Le manifeste comporte trois grandes idées structurées autour de trois piliers à savoir: des institutions fortes, des hommes de qualité et une vision de développement.
A sa suite, les autorités présentes à la cérémonie ont tous apprécié l’initiative de ces jeunes cadres de l’administration publique et privée. Elles les ont exhortés à être vigilants et sereins par rapport aux hommes politiques.

Soucieux de la nécessité pour le Bénin de prendre un nouvel élan, les jeunes cadres de l’administration publique et privée lancent ‘’le manifeste pour un nouveau départ’’. C’était au cours d’une cérémonie organisée à cet effet, hier jeudi 10 septembre à Cotonou.
« Plus de cinquante ans après son indépendance, le Bénin n’a pas encore montré sa capacité à changer la destinée de son peuple. A cette situation, s’ajoute la crise de confiance du citoyen en l’Etat et une crise des valeurs qui donnent aucunement l’espoir d’un lendemain meilleur pour les Béninois». C’est après avoir fait ce constat que, les jeunes cadres de l’administration publique et privée, préoccupés se sont constitués en collectif pour élaborer ‘’le manifeste pour un nouveau départ’’ dont le lancement a eu lieu hier jeudi 10 septembre.
Après une large consultation des acteurs du secteur public et privé, puis après avoir pris l’avis de certaines personnes ressources de la Société civile et du monde universitaire, le Collectif des jeunes cadres de l’administration publique et privée du Bénin (CCAPP-BENIN) suggère que pour prendre un nouveau départ et bâtir un Bénin nouveau, il faut «que des institutions fortes président à la construction du Bénin, que des hommes de qualité les animent et qu’elles contribuent à la réalisation d’une vision de développement».
Le président dudit collectif, Baudelaire Hounliho, dans son allocution, a expliqué que nul ne peut réussir le pari s’il ne mobilise toutes les filles et fils du Bénin autour de cet essentiel. « Ainsi, que nous soyons riche ou pauvre, quelle que soit notre appartenance religieuse, éthique ou politique, que nous soyons du Nord ou du Sud, de l’Est ou de l’Ouest quels que soient nos talents ou capacités, nous sommes tous appelés à un même combat, celui de sortir le Bénin de sa mal gouvernance, de son atonie politique et économique; nous sommes tous appelés à une même œuvre , celle de la reconstruction, nous avons tous une même responsabilité face à l’avenir, celle de marcher ensemble dans l’audace et la foi pour relever le défi de notre temps», a-t-il déclaré.
Pour les auteurs, ‘’le manifeste pour un nouveau départ’’ est un outil de veille, une source d’inspiration des grandes réformes pour la reconstruction du Bénin. «Ce n’est qu’une proposition mise sur la table pour susciter le débat du renforcement de nos institutions, de la restauration des valeurs et l’organisation du processus de gestion du développement» a poursuivi Baudelaire Hounliho. Il s’agit d’une réflexion qui touche les fondamentaux même de la «Maison Bénin» et non un exposé sur des visions et actions sectorielles de développement. Pour finir, Baudelaire Hounliho a invité toute la classe politique béninoise et tous ceux qui ambitionnent de gouverner le Bénin à partir de 2016 à puiser dans le manifeste les idées fortes qui guideront leurs pas. Le manifeste comporte trois grandes idées structurées autour de trois piliers à savoir: des institutions fortes, des hommes de qualité et une vision de développement.
A sa suite, les autorités présentes à la cérémonie ont tous apprécié l’initiative de ces jeunes cadres de l’administration publique et privée. Elles les ont exhortés à être vigilants et sereins par rapport aux hommes politiques.

La restauration des berges des lacs et autres lagunes pour éviter leur comblement, tient à cœur à l’Agence béninoise de l’environnement (ABE). C’est dans ce cadre, qu’elle a passé depuis 2014, un contrat avec une ONG d’Ecotourisme. Avec l’appui de l’Association des professeurs des Sciences de la vie et de la terre (SVT), elle a procédé hier, jeudi 10 septembre, à la mise en terre de plants de palétuvier rouge à Togbin-Adounko, dans la commune d’Abomey-Calavi.
La lutte pour la sauvegarde de l’environnement exige l’implication de tous. Ainsi, regroupés autour de leur président, Pascal Kpodjadan, les membres de l’Association des professeurs des SVT peuvent se réjouir d’avoir contribué aux côtés de l’Agence béninoise pour l’environnement (ABE), à l’œuvre de reconstitution de la mangrove dans la localité de Togbin-Adounko à Abomey-Calavi. En dehors de la vingtaine d’enseignants membres de l’association, il y avait aussi les stagiaires de l’agence. Après la traversée du lac pour se retrouver à Togbin, chacun d’eux a, sans désemparés, malgré le chaud soleil, mis en terre un certain nombre de plants de palétuvier rouge.
Situant l’objectif de l’activité, le directeur général de l’ABE, Edmond Sossoukpè, a indiqué que c’est après avoir été contacté par le président l’Association des professeurs des SVT dans les départements de l’Atlantique et du Littoral, qu’elle a lieu. Dans leur demande, ces professeurs souhaitaient avoir un espace et disposer de plants à mettre en terre. Aussi, le directeur général de l’ABE a t-il estimé qu’il était très intéressant pour lui, de les amener dans l’aire de conservation communautaire de la biodiversité marine et côtière de Togbin-Adounko où, 5 000 plants de palétuviers avaient été déjà mis en terre à l’occasion du reboisement de la campagne 2015. « Ceci est nécessaire pour créer des rideaux de protection de la berge de la lagune côtière. Il y a déjà un premier rideau de près de 150 m de la berge et qui est déjà végétalisé. Nous avons continué l’année dernière, en posant un deuxième rideau protecteur d’environ 4 ha mais où les peulhs ont mis le feu, pendant la saison sèche. Ce qui fait que certains plants ont péri et dont nous venons de procéder à l’instant même, au remplacement », a justifié le Dr Edmond Sossoukpè.
Un exemple à suivre
Il a, au passage, remercié les enseignants des SVT pour leur initiative et le choix qu’ils ont porté sur l’ABE, dans le cadre de l’exécution de la politique de reboisement proposée par le gouvernement à travers le programme «10 millions d’âmes, 10 millions d’arbres». Le directeur général a ensuite invité d’autres groupes organisés à suivre leur exemple, en se rapprochant de son agence. «Chacun n’a qu’à compter le nombre de membres de sa famille et mettre ici, autant de plants», a recommandé Dr Edmond Sossoukpè. «La mangrove a cette particularité de pouvoir constituer un puits de carbone. Elle est capable de fixer à l’hectare et par an plus de 11 tonnes de dioxyde de carbone qui est un gaz à effet de serre. Ce faisant, la mangrove contribue à ralentir le réchauffement climatique. Elle crée un habitat qui est approprié pour les espèces aussi bien terrestres qu’aquatiques. C’est pourquoi les mangroves font partie des sites Ramsar protégés de part le monde», a-t-il fait remarquer pour justifier le choix de la mangrove. Abondant dans le même sens que le directeur général de l’ABE, le conseiller technique chargé des Ressources naturelles du ministre de l’Environnement, Joël Dansou Avikpo, voit également à travers cette activité de reboisement organisée hier, l’une des contributions majeures parmi tant d’autres du Bénin à la COP 21 prévue à Paris. « Du 1er juin 1985 au 1er juillet 2015, le Bénin a mis en terre 135 millions de plants. C’est insuffisant dans la mesure où aujourd’hui, le Bénin se prépare pour la COP 21», a-t-il déploré. Selon lui, il faut reboiser tous azimuts pour atténuer les effets du changement climatique.
Etant aujourd’hui dans les programmes d’approche par compétence, ils ont l’obligation de former un citoyen de type nouveau capable d’agir sur son environnement dans une perspective de développement durable, a expliqué le président de l’Association des professeurs des SVT de l’Atlantique et du Littoral, Pascal Kpodjadan. « Dans ces conditions, nous pensons que planter des arbres, c’est une manière de coller à la pratique au lieu d’en parler simplement dans les salles de classe», a-t-il indiqué, avant d’inviter ses collègues à une rencontre beaucoup plus pédagogique le mercredi 23 septembre prochain au Lycée technique Coulibaly sur le thème «Responsabilité des enseignants dans la réussite des apprenants».

Ce que l’on prenait pour une rumeur est devenu certitude depuis hier, jeudi 10 septembre. Dans les starting-blocks de la course au palais de la Marina en 2016, Moudjaïdou Issifou Soumanou sera bel et bien de la partie. A travers une conférence de presse organisée hier à Akpakpa à Cotonou, il a officialisé sa candidature et en a donné les raisons.
« Osons la rupture pour un nouveau départ». C’est avec cet engagement que l’ancien ministre Moudjaïdou Issifou Soumanou se porte candidat à l’élection présidentielle de 2016. Ceci, afin de proposer une autre gouvernance, une autre approche dans la gestion du pouvoir d’Etat pour une meilleure satisfaction des attentes du peuple électeur. Serein et vigoureux, l’homme qui rêve d’être le successeur de Boni Yayi a dévoilé aux hommes des médias et à une foule de sympathisants, les raisons de cette option. D’abord il dit avoir, au regard de son parcours et de son expérience, l’étoffe qu’il faut pour. Mais cela est loin de constituer sa seule raison. Après avoir cru comme beaucoup en 2006 que le Bénin avait pris le bon départ, il dit s’être ravisé en 2008, remarquant que les aspirations ont changé, avant de prendre ses distances pour ensuite, courant 2010, se constituer avec un groupe de cinq autres personnes pour réfléchir à une autre alternative. Mais le projet n’avait pas encore été suffisamment mûri lorsque s’est enchaînée pour lui une série de difficultés qui l’obligeront à un long séjour carcéral.
Des difficultés qui, loin de l’écarter de ses ambitions l’y ont plutôt conforté. Une fois libre de ses mouvements, l’homme dont la candidature est identifiée à travers le sigle «SIM 2016» dit avoir parcouru les 77 communes du Bénin, et mieux, plusieurs villages pour aller au contact des réalités des populations. Un exercice émouvant qui lui a donné de se convaincre encore que lui, Moudjaïdou Issifou Soumanou, mieux que ceux qui exercent le pouvoir et se sont vus incapables de solutionner les moindres soucis des Béninois pouvait aussi agir. Pour ce candidat qui voudrait s’inscrire dans « la dynamique de chercher à faire mieux», la candidature à la présidence de la République «est une course de relais et non une course de vitesse».
Et lorsqu’il aura atteint son objectif, l’ancien ministre du Commerce se propose d’agir sur plusieurs piliers. Dans le secteur éducatif par exemple, il dit avoir constaté que l’école béninoise dispose de très peu d’enseignants qualifiés et est pris d’assaut par une horde de vacataires qui n’y viennent que pour négocier la survie. L’éducation s’entend alors comme l’une de ses priorités et il pourrait y introduire le bilinguisme dès le primaire. Le commerce qui semble être son marigot, les investissements, la santé… constituent également des éléments majeurs du projet de société que propose Moudjaïdou Issifou Soumanou à ses compatriotes. Même la composition de certaines institutions de la République sera passée au tamis, promet-t-il. Toujours est-il que son programme, tel qu’il le conçoit est assez vaste et impressionnant. Hier, il n’en a livré que quelques points saillants, promettant d’y revenir plus amplement.

François Abiola, vice-Premier ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a reçu, hier jeudi 10 septembre, les responsables d’étudiants. Conduite par Fidèle Bocossa, président de l’Union nationale des étudiants du Bénin (UNEB), et Bill Souleyman Kingninouho, président de la Fédération nationale des étudiants du Bénin (FNEB), la délégation lui a exprimé sa reconnaissance pour son implication dans le dénouement de la crise qui a sévi à l’Université d’Abomey-Calavi et soumis d’autres préoccupations.
Après l’obtention de la session de rattrapage, les responsables d’étudiants de l’Université d’Abomey-Calavi ont jugé utile de retourner voir le vice-Premier ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique François Abiola pour lui exprimer leur reconnaissance.
Mais au-delà des remerciements pour son implication dans le dénouement de la crise à l’Université d’Abomey-Calavi, Fidèle Bocossa, président de l’Union nationale des étudiants du Bénin (UNEB), et Bill Souleyman Kingninouho, président de la Fédération nationale des étudiants du Bénin (FNEB) et leurs suites ont posé à François Abiola, les problèmes actuels après l’accalmie.
Après avoir planté le décor, Fidèle Bocossa a exprimé la reconnaissance des étudiants au ministre de tutelle et Bill Souleyman Kingninouho, son camarade de la FNEB, a évoqué certaines questions qui lui tiennent à cœur. D’abord, il a cherché à savoir le délai de la présence des forces de l’ordre sur le campus d’Abomey-Calavi. «Il y a plus de militaires et de policiers sur le campus que d’étudiants», a-t-il ironisé. A ce sujet, il a plaidé pour leur retrait des lieux. Le deuxième point a rapport avec l’atelier sur le système LMD. Quant au troisième point, il concerne la destruction des infrastructures lors des mouvements de grève. Pour cette question, après avoir déploré la situation, les responsables d’étudiants ont rejeté que l’incendie du Service de scolarité de la Faculté des Sciences économiques et de gestion (FASEG) soit imputé à la période des mouvements. «Le Service de la scolarité de la FASEG a brûlé deux mois avant la crise», a tenu à rectifier Bill Souleyman Kingninouho, président de la FNEB. De même, il a soumis à leur hôte le sort des étudiants dont les motos ont été endommagées lors des mouvements. A ce propos, il a sollicité l’intervention du vice-Premier ministre François Abiola pour que des mesures sociales soient prises en leur faveur. Enfin, parlant des difficultés des étudiants dont les parents sont loin de Cotonou, il a plaidé que soient ouvertes les résidences universitaires pour qu’ils puissent composer les examens en toute quiétude.
Avant de répondre à leurs doléances, François Abiola a loué leur démarche et les a encouragés à y persévérer. S’agissant de la sécurité, il a presqu’exprimé son impuissance. «Laissons gérer. Mais on veille pour qu’il n’y ait pas d’abus», a-t-il fait savoir avant d’ajouter toutefois qu’il agit « dans l’ombre pour tempérer les choses». L’atelier sur le LMD, a-t-il rassuré, se tiendra et les étudiants seront associés. Sur le volet social, François Abiola a promis rencontrer, courant semaine prochaine, la nouvelle directrice du Centre des œuvres universitaires et sociales (COUS) pour voir ce qui peut être fait. « On va définir avec elle la date d’ouverture des résidences», a-t-il assuré. Pour les étudiants dont les motos ont subi des dommages, François Abiola a tout simplement indiqué qu’il verra comment cela pourrait être géré. Par rapport au Service de scolarité, il a demandé aux responsables de ne pas chercher à remuer le couteau dans la plaie. «L’important, c’est qu’on veuille réfectionner la scolarité», a dit François Abiola aux responsables d’étudiants pour les inviter au calme.

Dans sa marche vers une prochaine normalisation et la certification ISO, la Société Nationale des Eaux du Bénin a sollicité les services et expertises d’un des plus grands laboratoires d’Europe basé en Belgique pour contrôler son eau et en analyser les caractéristiques par rapport aux normes de qualité et de potabilité internationales. Les résultats fournis et l’interprétation du laboratoire Swde sont sans équivoque : l’eau potable de la SONEB est de bonne qualité et le traitement de l’entreprise respecte les normes internationales en la matière.
La Société nationale des Eaux du Bénin (SONEB) peut se réjouir et clamer haut et fort la bonne nouvelle: en dehors du ministère de la Santé publique qui contrôle quotidiennement l’eau servie aux populations par la SONEB et qui confirmait déjà de la qualité, c’est désormais le laboratoire européen SWDE qui certifie formellement de la bonne qualité de l’eau de la SONEB. Il s’agit d'un des plus grands laboratoires de référence de l'Europe situé à Fleurus en Belgique et qui est accrédité depuis 1999 à la norme ISO 17025 (norme typique aux laboratoires). En effet, dans le cadre des démarches pour l’obtention prochaine de la norme Iso et de la certification pour ses activités de production et de distribution d’eau potable, la SONEB s’est assignée les services du laboratoire central de la Société Wallonne des Eaux (SWDE) afin de se prononcer sur la nature de ses eaux, dont la qualité est souvent jugée de douteuse par les populations. C’est ainsi qu’au cours du mois de juillet 2015, des prélèvements ont été faits sur les ressources en eau que la Soneb exploite pour alimenter les populations béninoises. Les échantillons ont été pris sur différents sites, notamment dans des zones très vulnérables aux activités anthropiques surtout agricoles (et où l’utilisation des pesticides, des herbicides et autres est fréquente). Le test qui a porté sur la conformité aux métaux, aux solvants organiques et aux pesticides dans l’eau réconforte la Soneb et l’en sort grandie. De fait, de l’interprétation des résultats du rapport d’essai fait par Lr. Marc Ruelle, directeur du Pôle technique du Laboratoire central de la SWDE, il ressort que l’eau de la SONEB servie aux populations est de bonne qualité, même celle provenant des zones agricoles à utilisation de pesticides. En outre, l’eau de la SONEB respecte clairement les dispositions de l’Organisation mondiale de la Santé, de même que les normes physico-chimiques européennes.
Soneb : de l’eau potable de qualité sur tout le territoire
L'appréciation des paramètres physico-chimiques pour juger de la bonne qualité de l'eau selon la norme béninoise est faite par rapport à 45 paramètres, tandis que l’appréciation par le laboratoire central de la SWDE en Belgique a porté sur 201 paramètres physico-chimiques. En outre, il convient de préciser que les Valeurs maximales permises pour chacun des 201 paramètres d’appréciations sont beaucoup plus faibles dans le référentiel européen, que celles admises dans la norme béninoise. Cependant, malgré ces exigences strictes des normes utilisées par le laboratoire central de la SWDE pour apprécier la qualité des échantillons d'eaux de la SONEB, il a été remarqué tant dans l'eau brute que dans l'eau traitée de la SONEB, qu'au niveau de la famille des pesticides, 118 différents pesticides ont été dosés et sont conformes aux normes européennes. Mieux, la plupart de ces pesticides ne sont pas détectés dans les échantillons d'eau analysés malgré la performance des méthodes d'analyses utilisées; au niveau des solvants organiques volatils dont font partie les trihalométhanes (THM) soupçonnés de cancérigènes, 40 entités chimiques ont été dosées et toutes sont conformes à la norme européenne malgré l'utilisation du chlore à l'étape de la pré-oxydation. De même, au niveau de la famille des métaux, le fer et le manganèse qui font partie des oligoéléments indispensables pour la santé humaine mais qui gênent la couleur de l'eau, sont éliminés après le traitement par la Soneb. En général, « en ce qui concerne les paramètres analysés, l’échantillon répond aux normes prescrites par le Code de l’Eau-Art, D 185, annexe XXV», selon le directeur du Pôle technique du Laboratoire SWDE Marc Ruelle qui a signé le rapport d’essai, Ces résultats sont un satisfecit pour la Soneb en ce qu’elle conforte les nombreuses déclarations des autorités de l’entreprise pour qui l’eau servie aux populations Béninois est l’une des meilleures en Afrique. De même, les résultats du Laboratoire central de la SWDE confortent le ministère de la Santé dont le travail quotidien de suivi-contrôle des eaux de la SONEB peut ainsi être jugé de satisfaisant. La SONEB invite les consommateurs à consulter les résultats sur sa page : www.soneb.com
Après la publication des résultats de l’eau brute (eau non traitée) dans le quotidien La Nation N°6318 du mardi 08/09/2015, voici les résultats de l’eau traitée par la SONEB (eau servie aux populations) et qui respecte bien les normes européennes :.........
Cellule de Communication: SONEB
Société 10 sept. 2015

Dans sa marche vers une prochaine normalisation et la certification ISO, la Société Nationale des Eaux du Bénin a sollicité les services et expertises d’un des plus grands laboratoires d’Europe basé en Belgique pour contrôler son eau et en analyser les caractéristiques par rapport aux normes de qualité et de potabilité internationales. Les résultats fournis et l’interprétation du laboratoire Swde sont sans équivoque : l’eau potable de la SONEB est de bonne qualité et le traitement de l’entreprise respecte les normes internationales en la matière.
La Société nationale des Eaux du Bénin (SONEB) peut se réjouir et clamer haut et fort la bonne nouvelle: en dehors du ministère de la Santé publique qui contrôle quotidiennement l’eau servie aux populations par la SONEB et qui confirmait déjà de la qualité, c’est désormais le laboratoire européen SWDE qui certifie formellement de la bonne qualité de l’eau de la SONEB. Il s’agit d'un des plus grands laboratoires de référence de l'Europe situé à Fleurus en Belgique et qui est accrédité depuis 1999 à la norme ISO 17025 (norme typique aux laboratoires). En effet, dans le cadre des démarches pour l’obtention prochaine de la norme Iso et de la certification pour ses activités de production et de distribution d’eau potable, la SONEB s’est assignée les services du laboratoire central de la Société Wallonne des Eaux (SWDE) afin de se prononcer sur la nature de ses eaux, dont la qualité est souvent jugée de douteuse par les populations. C’est ainsi qu’au cours du mois de juillet 2015, des prélèvements ont été faits sur les ressources en eau que la Soneb exploite pour alimenter les populations béninoises. Les échantillons ont été pris sur différents sites, notamment dans des zones très vulnérables aux activités anthropiques surtout agricoles (et où l’utilisation des pesticides, des herbicides et autres est fréquente). Le test qui a porté sur la conformité aux métaux, aux solvants organiques et aux pesticides dans l’eau réconforte la Soneb et l’en sort grandie. De fait, de l’interprétation des résultats du rapport d’essai fait par Lr. Marc Ruelle, directeur du Pôle technique du Laboratoire central de la SWDE, il ressort que l’eau de la SONEB servie aux populations est de bonne qualité, même celle provenant des zones agricoles à utilisation de pesticides. En outre, l’eau de la SONEB respecte clairement les dispositions de l’Organisation mondiale de la Santé, de même que les normes physico-chimiques européennes.
Soneb : de l’eau potable de qualité sur tout le territoire
L'appréciation des paramètres physico-chimiques pour juger de la bonne qualité de l'eau selon la norme béninoise est faite par rapport à 45 paramètres, tandis que l’appréciation par le laboratoire central de la SWDE en Belgique a porté sur 201 paramètres physico-chimiques. En outre, il convient de préciser que les Valeurs maximales permises pour chacun des 201 paramètres d’appréciations sont beaucoup plus faibles dans le référentiel européen, que celles admises dans la norme béninoise. Cependant, malgré ces exigences strictes des normes utilisées par le laboratoire central de la SWDE pour apprécier la qualité des échantillons d'eaux de la SONEB, il a été remarqué tant dans l'eau brute que dans l'eau traitée de la SONEB, qu'au niveau de la famille des pesticides, 118 différents pesticides ont été dosés et sont conformes aux normes européennes. Mieux, la plupart de ces pesticides ne sont pas détectés dans les échantillons d'eau analysés malgré la performance des méthodes d'analyses utilisées; au niveau des solvants organiques volatils dont font partie les trihalométhanes (THM) soupçonnés de cancérigènes, 40 entités chimiques ont été dosées et toutes sont conformes à la norme européenne malgré l'utilisation du chlore à l'étape de la pré-oxydation. De même, au niveau de la famille des métaux, le fer et le manganèse qui font partie des oligoéléments indispensables pour la santé humaine mais qui gênent la couleur de l'eau, sont éliminés après le traitement par la Soneb. En général, « en ce qui concerne les paramètres analysés, l’échantillon répond aux normes prescrites par le Code de l’Eau-Art, D 185, annexe XXV», selon le directeur du Pôle technique du Laboratoire SWDE Marc Ruelle qui a signé le rapport d’essai, Ces résultats sont un satisfecit pour la Soneb en ce qu’elle conforte les nombreuses déclarations des autorités de l’entreprise pour qui l’eau servie aux populations Béninois est l’une des meilleures en Afrique. De même, les résultats du Laboratoire central de la SWDE confortent le ministère de la Santé dont le travail quotidien de suivi-contrôle des eaux de la SONEB peut ainsi être jugé de satisfaisant. La SONEB invite les consommateurs à consulter les résultats sur sa page : www.soneb.com
Après la publication des résultats de l’eau brute (eau non traitée) dans le quotidien La Nation N°6318 du mardi 08/09/2015, voici les résultats de l’eau traitée par la SONEB (eau servie aux populations) et qui respecte bien les normes européennes :.........
Cellule de Communication: SONEB
Société 10 sept. 2015

Le président du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (COS-LEPI), Augustin Ahouanvoébla et le rapporteur de l’institution Alexandre Biaou sont montés au créneau mardi 8 septembre dernier pour porter à la connaissance du public leur calendrier. Et au plus tard le 15 décembre prochain, selon les déclarations du président, la liste serait prête. Si l’on se réfère aux tergiversations entre le COS-LEPI présidé entre temps par Sacca Lafia et le ministère en charge des Finances sur le budget de l’institution, on pourrait se poser la question de savoir si le COS-LEPI version Ahouanvoébla a pris les dispositions avant de fixer la date du 15 décembre.
«Au terme des dispositions de la loi 2013-06 du 25 novembre 2013 portant Code électoral en République du Bénin, le Conseil d’orientation et de supervision (COS) devrait être mis en place le 1er juillet 2015 et finir ses travaux le 31 janvier 2016 ; la Liste électorale permanente informatisée (LEPI) doit être publiée en principe le 15 janvier 2016 au plus tard». Voilà ce qui est clair s’il faut se référer aux dispositions du Code électoral en vigueur en République du Bénin et rappelé mardi dernier par le président du COS-LEPI, Augustin Ahouanvoébla. Et si l’on doit tenir compte de ces dispositions, le COS-LEPI qui a été installé le 26 août dernier seulement est complètement en retard par rapport aux délais qu’il faut pour la mise en place des outils nécessaires comme la liste électorale devant servir pour le premier tour de la présidentielle prévue pour le 28 février 2016.
«Malgré notre installation tardive, le 26 août 2015, étant donné que la LEPI doit être publiée 60 jours avant la date du scrutin, vu la convocation du corps électorale pour l’élection présidentielle dont le premier tour est prévu pour le 28 février 2016, le COS-LEPI, aux termes de ses délibérations et s’appuyant sur un chronogramme réaliste de ses activités, prend l’engagement de tout mettre en œuvre pour que la LEPI soit publiée au plus tard le 15 décembre 2015». En prenant cet engagement, le président du COS-LEPI, Augustin Ahouanvoébla et ses autres collègues n’ont certainement pas pris en compte les réalités vécues par l’équipe de Sacca Lafia dans laquelle lui-même Augustin Ahouanvoébla a été vice-président.
Le gros lot du travail
Dans sa déclaration liminaire devant les médias mardi dernier, le président du COS-LEPI a rappelé que si l’institution qu’il préside était installée le 1er juillet dernier conformément à la loi, la LEPI serait publiée le 15 janvier 2016. Si c’était le cas, pourquoi ramener la date de publication de cette liste au plus tard le 15 décembre prochain alors que les membres du COS-LEPI comme l’a reconnu le président ont été installés en retard ? Augustin Ahouanvoébla et ses collègues devraient tenir compte d’un certain nombre de réalités avant de retenir ce jour pour éviter les reports successifs de dates que les Béninois ont connus lors du COS-LEPI version Sacca Lafia.
En effet, selon le chronogramme établi par le COS-LEPI, le travail à faire ne va durer qu’au plus cinq mois. Or, le gros lot de la tâche se trouve être l’enregistrement des Béninois de l’extérieur. A cet effet, le président du COS-LEPI a rappelé mardi dernier que 36 pays répartis dans quatre continents sont identifiés et validés par l’ensemble des membres de l’institution comme points focaux avec près d’une soixantaine de centres d’enregistrement ou de vote. Combien de semaines ou de mois faut-il pour l’installation des organes devant superviser les opérations dans ces centres, l’envoi des kits et les opérations proprement dites ? Au-delà de ces préoccupations, le COS-LEPI devra tenir compte aussi des recours formulés par des citoyens béninois devant la Cour constitutionnelle qui leur a donné raison et qu'il doit intégrer dans le fichier.
Mise à jour
En fait, l’actualisation du fichier électoral national vise essentiellement la mise à jour de la base des données, la prise en compte des citoyens laissés en rade du fait de la perte de leurs données à caractère personnel lors des dernières opérations d’importation, de consolidation et de dédoublonnage (notamment à Glo-Djigbé dans la commune d’Abomey-Calavi et dans la commune de Sô-Ava).
Comme l’a déjà reconnu le président du COS-LEPI, il s’agit d’une mission qui ne peut pas être accomplie sans une préparation harmonieuse. C’est d’ailleurs pourquoi, il est prévu dès aujourd’hui et ce pour deux jours à Grand-Popo, un atelier pour réfléchir sur les meilleures stratégies pour mieux accomplir cette mission.
Avant Grand-Popo, Augustin Ahouanvoébla et ses collègues se sont-ils entendus avec le ministère en charge des Finances sur le budget qu’il faut pour les opérations entrant dans le cadre de cette actualisation ? Il est utile de le savoir dès maintenant, pour que dans les tout prochains jours l’on ne commence plus à assister à un renvoi de balle de part et d’autre, afin de tomber encore dans les tergiversations que le peuple béninois a connues il y a quelques mois.

Ça grogne à nouveau dans le rang des enseignants stagiaires de l’Ecole normale supérieure de Natitingou reversés en agents contractuels de l’Etat (ACE). En formation depuis le 10 août dernier à Parakou pour le compte de cette année, ces enseignants à la quête de la qualification viennent de boucler plus de quatre semaines de cours sans le sou. Suite au sit-in qu’ils ont observé en vain le 1er septembre dernier à la direction départementale de l’Enseignement secondaire du Borgou-Alibori pour se faire entendre, ils sont descendus dans la rue hier mercredi 9 septembre pour réclamer le paiement des émoluments : primes de transport, de restauration et d’hébergement, qui leur sont dues au titre des années 2014 et 2015 et qui s’élèvent à 75 000 F CFA par stagiaire et par an.
Partie du CEG Titirou, la marche a échoué à la Préfecture Borgou-Alibori où à la surprise générale des manifestants, aucune autorité n’est sortie pour recevoir leur motion de protestation. Ils se sont alors contentés de faire une déclaration à la presse.
«Nous exigeons le paiement sans délai des 150 000 F CFA par stagiaire, représentant les appuis logistiques des années 2014 et 2015 et rendons le ministre en charge de l’Enseignement secondaire responsable des déconvenues qui découleront de la non satisfaction de cette revendication», indique Norbert Kouton, porte-parole des manifestants. A deux semaines de la fin de la formation pour le compte de cette année, c’est encore un silence radio des autorités compétentes, se désole-t-il. « Si on part le 20 septembre prochain, nous ne savons plus quand est-ce qu’on va entrer en possession de nos sous alors que certains camarades sont malades, d’autres souffrent et n’ont pas l’argent pour faire les photocopies », laisse entendre Norbert Kouton. Si rien n’est fait d’ici à lundi prochain, les différentes cohortes de la formation entendent mettre fin aux activités de formation et rentrer simplement chez eux.
Il faut souligner que la même revendication revient tous les ans depuis 2012 où ces jeunes gens sortis des universités et qui tiennent déjà des classes, sont mis en formation pour l’obtention du Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (CAPES) ou du Brevet d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (BAPES).
Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori
Société 10 sept. 2015

Ça grogne à nouveau dans le rang des enseignants stagiaires de l’Ecole normale supérieure de Natitingou reversés en agents contractuels de l’Etat (ACE). En formation depuis le 10 août dernier à Parakou pour le compte de cette année, ces enseignants à la quête de la qualification viennent de boucler plus de quatre semaines de cours sans le sou. Suite au sit-in qu’ils ont observé en vain le 1er septembre dernier à la direction départementale de l’Enseignement secondaire du Borgou-Alibori pour se faire entendre, ils sont descendus dans la rue hier mercredi 9 septembre pour réclamer le paiement des émoluments : primes de transport, de restauration et d’hébergement, qui leur sont dues au titre des années 2014 et 2015 et qui s’élèvent à 75 000 F CFA par stagiaire et par an.
Partie du CEG Titirou, la marche a échoué à la Préfecture Borgou-Alibori où à la surprise générale des manifestants, aucune autorité n’est sortie pour recevoir leur motion de protestation. Ils se sont alors contentés de faire une déclaration à la presse.
«Nous exigeons le paiement sans délai des 150 000 F CFA par stagiaire, représentant les appuis logistiques des années 2014 et 2015 et rendons le ministre en charge de l’Enseignement secondaire responsable des déconvenues qui découleront de la non satisfaction de cette revendication», indique Norbert Kouton, porte-parole des manifestants. A deux semaines de la fin de la formation pour le compte de cette année, c’est encore un silence radio des autorités compétentes, se désole-t-il. « Si on part le 20 septembre prochain, nous ne savons plus quand est-ce qu’on va entrer en possession de nos sous alors que certains camarades sont malades, d’autres souffrent et n’ont pas l’argent pour faire les photocopies », laisse entendre Norbert Kouton. Si rien n’est fait d’ici à lundi prochain, les différentes cohortes de la formation entendent mettre fin aux activités de formation et rentrer simplement chez eux.
Il faut souligner que la même revendication revient tous les ans depuis 2012 où ces jeunes gens sortis des universités et qui tiennent déjà des classes, sont mis en formation pour l’obtention du Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (CAPES) ou du Brevet d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (BAPES).
Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori
Société 10 sept. 2015