La Nation Bénin...
Nouvelles

Notre pays s’apprête à honorer dans quelques mois un rendez-vous capital de son histoire, celui de choisir la personne et le projet de société qui façonneront son destin pour les 5 voire les 10 prochaines années.
Au regard des fléaux qui handicapent sérieusement notre situation de pays pauvre, alors même que les autorités affichent une certaine volonté d’atteindre le niveau de développement des pays émergents dans quelques décennies, plusieurs questions surgissent et continuent de rester en suspens, mais devraient en principe trouver des propositions de réponses dans les différents programmes que nous
«concoctent» sûrement déjà les états-majors des principaux challengers à l’élection présidentielle de 2016.
Que nous diront-ils du taux de mortalité infantile de notre pays qui continue de stagner à un niveau inacceptable quand on sait qu’il traduit un indicateur agrégé qui renseigne sur :
- le niveau d’installation et d’équipement sanitaires du pays,
- Le niveau d’éducation des mamans
- Le niveau d’hygiène et de salubrité dans le pays…
Il s’agit par exemple de savoir comment les autorités de demain comptent s’y prendre pour vaincre les blocages endogènes et opérer l’indispensable changement des mentalités et des normes sociales pour rendre les populations aptes à faire croître cumulativement et durablement le produit global du Bénin.
Il s’agit aussi qu’elles expliquent au peuple béninois les voies et moyens pour mettre en œuvre toutes les équités consubstantielles à un processus durable de développement.
Il s’agit encore qu’elles nous proposent des moyens permettant de faire prospérer nos valeurs de fraternité, de justice et de travail dans un environnement gangréné par un niveau de corruption incompatible avec toute idée de progrès véritable et durable.
C’est à la lumière de ces enjeux sociaux majeurs qu’il me semble impérieux, en période de précampagne électorale, d’apporter ma modeste contribution et mon expertise aux débats publics qui s’annoncent.
Le concept de la RSO
Elle positionne le concept de la Responsabilité sociétale des organisations (RSO) et son référentiel normalisé (l’ISO 26000) comme l’instrument structurant les débats en même temps qu’elle offre une méthode pour les décisions de l’action publique.
Bien que le concept du Développement durable (DD) bénéficie d’une abondante littérature, il est souvent galvaudé, banalisé et réduit à des idées simplistes et personnelles de philanthropie en marge du cœur de métier. Et pourtant, il est un phénomène qualitatif de transformation sociétale incluant l’éducation, la santé, les libertés civiles et politiques, …Il traduit une extension des possibilités humaines !
Le DD et la RSO requièrent une connaissance profonde des enjeux de notre temps et de notre société qui sont :
- L’équité intra-générationnelle qui englobe la prise en compte de la santé, du logement, de l’habitat, de l’emploi, de la lutte contre toutes les exclusions et la gestion des solidarités…;
- La soutenabilité de la performance économique qui suppose une capacité à générer durablement la croissance économique;
- La prise en compte de la diversité biologique et la préservation des ressources naturelles et énergétiques ;
- La sûreté éthique traduisant un état obligé de protection et de conservation tel qu’une «entité organisée» peut démontrer par une assurance raisonnable que ses valeurs, ses objectifs, son intégrité, son image, sa réputation ne sont pas affectés ou ne peuvent pas l’être par des menaces et des dangers, matériels et immatériels, venant de pratiques et conduites non-éthiques, individuelles ou collectives ;
- L’innovation technologique essentielle pour soutenir une croissance forte et durable ;
- L’innovation managériale afin de créer un avantage concurrentiel durable.
Par ailleurs, la RSO est le moyen de mise en œuvre des politiques de développement durable. Selon son référentiel normalisé, la RSO est la responsabilité liée aux décisions et actions des organisations lorsque celles-ci impactent la société et l’environnement.
Illustration
Une illustration permettrait de mieux cerner ce qui est à l’œuvre. Prenons l’exemple du groupe Danone cité comme un cas d’école, et qui a été l’un des précurseurs en matière de RSO moderne.
Le groupe Danone est une société cotée sur les marchés financiers français et suisse. Il est le premier producteur mondial de produits laitiers frais, le 2e producteur mondial d’eau conditionnée et de la nutrition infantile et le leader européen de la nutrition médicale.
Son histoire est marquée par un évènement fondateur, le discours de son PDG Antoine Riboud lors des assises du CNPF (Conseil national du patronat français créé en 1945) en 1972. Il y faisait le constat que : la croissance économique n’est pas en elle-même porteuse de «justice» et qu’il convient de se fixer des objectifs humains et sociaux pour réduire les inégalités.
Qui peut croire que c’est un chef d’entreprise qui porte ses idées !
Son 1er objectif était de réduire les inégalités excessives. Dans tous les pays développés disait-il, l’enrichissement de la nation s’accompagne d’une aggravation de l’état des plus défavorisés. «Pour tous ceux qui ressentent combien leur situation est inférieure à celles de leurs concitoyens, il faut redonner l’espérance d’un changement». Il poursuit en disant que «dans nos sociétés modernes, il faut convenir que l’inégalité excessive est partout: elle est dans les salaires, dans les conditions de travail, de logement, de transport, d’accès à la culture et aux loisirs, elle est dans la frustration ressentie par tous ceux qui encerclés par la publicité, ne peuvent s’offrir le millième de ce qu'on leur dit « être indispensable» à leur bonheur». Il continue en précisant que : «l’objectif prioritaire est la disparition des situations matérielles qui se trouvent en dessous du seuil du bien-être. C’est une question de conscience collective.
Ces situations évoquées ne sont que trop proches de notre vécu au Bénin. En moins de trente ans, notre pays a bénéficié d’un tel afflux de capitaux qu’il est insoutenable que des familles entières dorment dans des bas-fonds ou dans la rue, de constater que des enfants (l’avenir du pays) ne sont pas scolarisés, etc.
Enfin, Antoine Riboud rappelle les slogans de mai 68 et critique une société qui confond Etre et Avoir.
«Avoir, selon lui, c’est obtenir sa part des richesses que l’homme extirpe à la terre par la croissance.
Etre, c’est avoir une place et comprendre son rôle dans la pyramide de l’entreprise». C’est à partir des notions Etre et Avoir qu’il esquisse le double projet de l’entreprise, qui doit se préoccuper de l’un (notamment par une politique négociée des salaires) et de l’autre par ce qu’il appelle «un plan social et humain» fondé sur un diagnostic partagé des situations de travail.
Il s’attache également à prendre en compte les nuisances de l’entreprise sur «l’équilibre de notre planète» et il demande que l’entreprise soit attentive aux demandes des associations «pour la défense de la qualité de la vie».
Les propos d’Antoine Riboud résonnent comme une propagande politique en période de campagne électorale. Et pourtant, c’est bien un chef d’entreprise qui se préoccupe de ces problématiques socio-politiques. C’est cela la RSO !
La responsabilité sociale
Dans le cadre de sa Responsabilité sociétale (RS), le groupe Danone a proclamé d’avoir un rôle à jouer face aux grands enjeux de santé publique que sont la malnutrition d’une partie du monde et l’obésité.
Bien qu’une simple proclamation, le groupe Danone a décliné ces objectifs en cinq axes stratégiques intégrés à sa politique :
- Concevoir des produits associant bénéfices nutritionnels et qualité organoleptique ;
- Concevoir des produits apportant des bénéfices pertinents pour la santé ;
- Développer des produits à forte valeur nutritionnelle pour les populations à faibles revenus ;
- Aider les consommateurs à adopter une alimentation et un mode de vie sains ;
- Participer et développer les connaissances sur les liens entre alimentation et santé.
Le concept de la RSO depuis bientôt cinq ans s’est doté d’un référentiel normalisé qu’est la norme ISO 26000. Son élaboration a duré six ans et a connu la participation de plus d’une centaine de pays avec un équilibre dans la participation entre les pays en développement et les pays développés. Une participation de plus de 450 organisations mondiales ou d’implantations régionales telle que le Bureau international du Travail.
La réponse des Organisations
La RSO se positionne comme la réponse des organisations aux interpellations macro économiques et macro sociétales du DD. Elle est fondée sur sept principes phares et balaie des préoccupations regroupées en sept questions dites centrales. Parmi les principes que promeut la RSO pour fonder toute action de développement, on note le principe de redevabilité qui est la capacité à être en mesure de répondre de ses décisions et actions devant ses organes directeurs, ses autorités constituées, et plus largement ses parties prenantes. La situation du pays mériterait aujourd’hui que nos pratiques et décisions soient inspirées par ce principe. Plusieurs autres principes sont recommandés pour fonder l’action et les décisions de développement. Il s’agit :
- du principe de transparence ;
- du principe de comportement éthique qui se réfère aux principes acceptés d’une conduite bonne et juste dans un contexte particulière en cohérence avec les normes internationales de comportement ;
- du principe de prise en compte des intérêts des parties prenantes ;
- du principe de la légalité ;
- du principe des normes internationales de comportement ;
- des Droits de l’Homme.
Je reconnais qu’il n’y a pas une seule solution à la problématique de développement de notre pays. Mais si les actions et les pratiques politiques au titre de la gouvernance s’inspiraient systématiquement de l’ensemble de ces principes de la RSO, je pense bien que la transformation tant souhaitée par tous, d’un citoyen béninois moderne et de type nouveau serait une réalité. En définitive, lorsque l’on se résout à intégrer une démarche de Responsabilité sociétale, le développement personnel qui s’opère au niveau de l’individu (très souvent à son insu) le rend apte à comprendre les enjeux de la complexité de notre temps et à le gérer efficacement.
La RSO comme instrument de bonne gouvernance
Certains pays, et pas des moindres, après avoir adopté l’ordo libéralisme comme système économique, promeuvent la RSO comme leur instrument de bonne gouvernance, d’aide au développement et leur instrument de diplomatie économique.
C’est dire l’importance décisive du concept de la Responsabilité sociétale des Organisations dans la mise en œuvre des politiques de développement durable.
La Côte-d’Ivoire à côté de nous, prépare les décrets d’application de la loi d’orientation du DD. Dans ce cadre, elle a fait organiser par son Ministère de l’Environnement, de la Salubrité urbaine et du Développement durable (MESUDD), un atelier au cours duquel sont soumis à l’analyse des experts de la question, deux avant-projets de décrets relatifs à l’application de la loi portant orientation du développement durable en Côte-d’Ivoire. Plus précisément, il s’agit pour les spécialistes de ces problématiques de valider le projet relatif à la Responsabilité sociétale des Organisations (publiques et privées) ainsi que celui relatif à la promotion des énergies renouvelables.
En septembre 2015, un sommet spécial sur le DD se tiendra à New York pour adopter les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) de l’après 2015 qui deviendront les Objectifs de Développement durable (ODD).
Nous avons donc une responsabilité individuelle et collective de contribuer pour rendre profitable à notre pays, les échéances présidentielles qui s’annoncent. C’est le véritable enjeu de ce rendez-vous.
Chers candidats à la prochaine élection présidentielle, votre responsabilité vous impose l’action et une pédagogie structurante de vos programmes. Le peuple vous attend. Ne le décevez surtout pas. Il est temps, tout juste temps !
Par Auguste VLAVONOU*
Actualités 25 août 2015

Partiellement d’origine génétique et due à l’apprentissage précoce de la lecture, la myopie est une maladie qui résulte aussi d’autres facteurs tels que la malnutrition et l'environnement. Sa prévalence n'a cessé d'augmenter au cours de ces dernières décennies, notamment chez les enfants et les adolescents.
Les premiers signes de la myopie sont évocateurs. L’enfant plisse des yeux pour voir de loin, se rapproche anormalement de la télévision, colle le nez sur son cahier, ressent des maux de tête fréquents. En réalité, la focalisation de l'image d'un objet éloigné se forme en avant de la rétine et la vision de loin devient floue.
Selon l’opticienne Ranthy Adisso de la société Oho Lunettes, «la myopie tire ses origines de la génétique. Elle apparaît souvent dans les familles où il y a des myopes avec parfois un saut de génération». Un enfant a en effet plus de risque de présenter une myopie si l'un des parents est myope (un risque sur 3 environ) et encore plus si les deux parents sont myopes (un risque sur 2). Des jumeaux ayant a priori le même patrimoine génétique n'ont pratiquement jamais le même degré de myopie. La myopie dépend dans le même temps de l’environnement et du mode de vie des individus. Cela s’explique par exemple par le manque de lumière naturelle dans son milieu de vie. Passer des heures à lire et à jouer au travail sur son écran, favorise la myopie. D’ailleurs, les enfants avides d’activités sollicitant la vision de près ont trois fois plus de chance d’être myopes que ceux qui pratiquent beaucoup d’activités de plein air et lisent peu. Hormis ces points, la myopie peut être également liée à des facteurs de mauvaise alimentation. Autrement dit, la malnutrition et les carences en vitamines A, D et E sont associées à la pathologie. Mais le nombre de myopes a augmenté ces cinquante dernières années alors que l'alimentation s'est améliorée sur le plan de la qualité et de la quantité. Elles ne semblent donc qu'être une cause secondaire de la myopie.
Ce trouble se manifeste le plus souvent à l'adolescence. Pendant la croissance, l'axe oculaire grandit. Cette élongation physiologique est compensée par un aplatissement de la cornée et du cristallin. Chez le myope, le globe oculaire s'allonge donc de façon excessive. Ce qui implique la nécessité, chez l'enfant myope, de changer de verres presque tous les six mois.
La myopie s'accentue progressivement et finit par se stabiliser entre 20 et 25 ans. Son évolution est imprévisible. Disons qu'elle suit son cours propre, en fonction de chaque individu.
Comment corriger la myopie ?
On distingue plusieurs formes de myopie en fonction du mécanisme optique en jeu et du degré de myopie, car il est plus souvent un indice de la plus ou moins grande taille de l’œil. Ainsi la myopie de moins de 3 dioptries est a priori sans gravité et celle de plus de 6 dioptries, a priori sévère, puisqu’elle peut traduire un grand œil et par conséquent, des tissus distendus et susceptibles de se déchirer.
«Le mal doit au préalable être décelé par un ophtalmologue après une série d’examens cliniques. Ce dernier se charge ensuite de prescrire sur ordonnances des lunettes au myope avant de l’envoyer vers un opticien », a précisé l’opticienne Ranthy Adisso. La correction de la myopie peut donc se faire par des lunettes médicales dont le verre concave divergent recule l'image nette sur la rétine mais rend l’image plus petite qu’en réalité. Elle peut également se faire par des lentilles de contact souples jetables (journalières ou mensuelles) ou traditionnelles ou par des lentilles rigides. Les lentilles permettent de retrouver une taille d'image normale, car le fait de rapprocher la correction de la cornée agrandit l'image rétinienne et élargit le champ visuel. Enfin, la chirurgie peut être une solution pour corriger la myopie. Toutefois, la pathologie est loin d’être intégralement guérie . «Le myope en souffre toute sa vie car les traitements ne font qu’atténuer le mal» conclut-elle.
Par Evrard ANANI, Arias ADIKPONSI et Charnok GBAGUIDI (Stagiaires)
Santé 25 août 2015

Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Rufin Nansounon a procédé hier, lundi 24 août à Cotonou, au lancement officiel de la vulgarisation du manuel de procédure du Fonds d’appui au développement des communes (FADeC). Il avait à ses côtés sa collègue de la Décentralisation, de la Gouvernance locale, de l’Administration et de l’Aménagement du territoire, Véronique Brun Hachémè.
Le Conseil des ministres avait instruit en 2010 chaque ministère sectoriel pour élaborer un manuel de procédure du Fonds d’appui au développement des communes (FADeC). Déférant à cette instruction, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a mis sur pied un cadre interministériel de concertation pour rédiger ledit document concernant son département.
Le président de ce cadre, Dénis Azandégbé, a indiqué que le manuel de procédure rédigé par son équipe vise à rafraîchir la mémoire aux différents acteurs du FADeC et leur donner des principes sur la modalité de sa gestion, les informer sur les sanctions prévues en cas de mauvaise gestion.
Le président de l’Association nationale des communes du Bénin (ANCB), Soulé Alagbé, pour sa part a rappelé que les orientations stratégiques adoptées par le gouvernement tendent vers la nécessité de la promotion du renouveau économique des communes. Le manuel de procédure FADeC du ministère en charge de l’Agriculture, permettra, selon lui, de relancer le secteur agricole.
Soulé Alagbé a réaffirmé l’engagement des communes à assurer une application sans faille du contenu du manuel de procédure FADeC, un outil de développement qui vient renforcer le capital confiance entre le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et l’Association nationale des communes du Bénin. Il a, au nom des élus locaux, remercié le gouvernement pour avoir créé le FADeC qui joue un rôle essentiel dans l’atteinte des objectifs de développement des communes du Bénin.
Le ministre de la Décentralisation, de la Gouvernance locale, de l’Administration et de l’Aménagement du territoire, Véronique Brun Hachémè, a souligné que le gouvernement a affirmé sa volonté de mobiliser des ressources au profit des communes pour concourir à leur équilibre.
Aussi, a-t-elle rappelé que le Conseil des ministres avait recommandé à tous les ministères de mettre en exergue dans leurs projets de budget, les ressources destinées aux communes. Ce qui montre à son avis la volonté de promouvoir le développement des communes.
Véronique Brun Hachémè, après avoir félicité le ministère en charge de l’Agriculture pour avoir élaboré son manuel de procédure, a invité les maires à prendre davantage conscience de la mission dont ils sont investis. Elle promis de tout mettre en œuvre pour une bonne gouvernance locale au Bénin.
Le ministre a également invité tous les élus locaux à une bonne utilisation des ressources mises à la disposition des communes.
Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Rufin Nansounon a indiqué que le manuel de procédure de son ministère est un précieux outil qui facilitera aux communes les activités agricoles. Il a demandé aux acteurs de s’approprier les procédures contenues dans le document et d’en faire une exploitation réelle et judicieuse.

Les députés de la septième législature qui cumulent à la fois leur mandat de parlementaire et celui d’élu communal, de maire ou de chef d’arrondissement doivent rapidement se conformer à la loi électorale pour faire un choix. La Cour constitutionnelle est désormais à leurs trousses. La Haute juridiction a saisi à cet effet le président de l’Assemblée nationale dans le cadre des mesures d’instruction aux fins d’avoir les observations de ce dernier sur les cas d’incompatibilité de certains députés déférés devant elle par des citoyens.
Le cumul de fonctions électives est interdit par le Code électoral au Bénin. On ne peut pas être député et au même moment que le mandat court être maire de commune ou chef d’arrondissement ou encore conseiller communal au Bénin. La loi électorale proscrit cela. L’intéressé devra opérer un choix, c'est-à-dire choisir entre sa fonction de député et son nouveau mandat électif. A l’aune de l’article 375 du Code électoral, il dispose de 30 jours pour le faire. A défaut, il est déclaré démissionnaire d’office de son mandat. Mais la réalité sur le terrain est tout autre. Les dispositions de l’article 371 du Code électoral sont allègrement violées par certains députés qui continuent de siéger à la fois dans deux fauteuils. C’est le cas de Octave Houdégbé élu maire de Kpomassè et qui n’a toujours pas encore opéré un choix. Il y a aussi d’autres députés qui cumulent leur fauteuil de député avec celui de chef d’arrondissement jusqu’au-delà du délai légal exigé par le Code électoral. Le dernier cas en date est celui du député Georges Bada, deuxième questeur de l’Assemblée nationale, élu depuis mercredi 19 août dernier, maire de la commune d’Abomey-Calavi. La démission de l’intéressé est toujours attendue par le président Adrien Houngbédji. Il était présent hier à l’hémicycle alors qu’il a pris fonction de l’autre côté. Une situation confuse qui a obligé le président de l’Assemblée nationale à lui demander d’opérer un choix pour mettre fin à sa situation d’incompatibilité. Soit Georges Bada le fait lui-même directement en démissionnant ou bien par le biais du ministre en charge de la Décentralisation qui saisit le président de l’Assemblée nationale. Et à Georges Bada de répondre au président Adrien Houngbédji «Ma lettre de démission vous parviendra dans le délai légal». «…Que Dieu vous entende car la Cour constitutionnelle a commencé par nous saisir…», informe le président de l’Assemblée nationale.
En fait, la Haute juridiction a envoyé des correspondances à l’Assemblée nationale aux fins de recueillir les observations du Parlement par rapport à des cas d’incompatibilité dont elle a été saisie contre certains députés. Lesquels cas ont été formulés par des citoyens qui dénoncent le cumul de mandat de certains députés avec leur fonction d’élu communal. Le Parlement devrait faire ses observations par rapport à ces mesures d’instruction de la Cour constitutionnelle. La sanction pourrait aller jusqu’à l’invalidation du siège du député indélicat. C’est pourquoi le président Adrien Houngbédji a invité ses collègues en position de cumul de mandats électifs à se conformer à la loi électorale.
Actualités 25 août 2015

Les directeurs généraux et les membres des Conseils d’administration des entreprises publiques et semi-publiques ont eu droit hier, lundi 24 août à Cotonou, à une séance de présentation et d’explication sur le ‘’Guide de l’administrateur’’. La séance a été dirigée par l’auditeur général du Bénin, Michel Dognon, qui avait à ses côtés, le président de l’Ordre des experts comptables et comptables agréés du Bénin, Cosme Goundété, l’inspecteur général des Finances, Zacharie Laourou et Ramanou Badarou, expert comptable.
Un bréviaire pour rendre plus efficace les Conseils d’administration des entreprises publiques et semi-publiques ! C’est le chef-d’œuvre qui a été présenté aux directeurs généraux et membres des Conseils d’administration des entreprises publiques et semi-publiques hier à Cotonou. Il s’agit du ‘’Guide de l’administrateur’’ desdites entreprises. Un document édité pour mieux orienter les entreprises et contribuer à l’amélioration du fonctionnement des Conseils d’administration.
Conçu par l’ancien conseiller spécial à la présidence, chargé de la gouvernance des entreprises publiques et du contrôle interne, nommé récemment Auditeur général du Bénin, Michel Dognon, le guide a pour vocation de mettre les administrateurs des entreprises publiques et semi-publiques devant leurs responsabilités.
C’est un document de 112 pages décliné en quatre grandes parties. La première aborde les généralités et présente le cadre législatif et réglementaire des entreprises publiques et semi-publiques. La deuxième trace le fonctionnement du Conseil d’administration. Les deux dernières parties mettent en lumière les missions et responsabilités, de même que les droits et les sanctions auxquelles l’administrateur s’expose en cas de manquement.
Le guide renseigne également sur les obstacles qui annihilent des efforts au sein des administrations publiques et comporte les clés de succès pouvant mieux les outiller et les rendre plus performantes à travers le rôle que jouent leurs conseils d’administrations.
Aussi, le document comporte-t-il les lois qui régissent l’administration publique, notamment l’Acte uniforme de l’OHADA relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique, la loi n°88-005 du 26 avril 1988 relative à la création, à l’organisation et au fonctionnement des entreprises publiques et semi-publiques, les règlements intérieurs des entreprises publiques, en mettant un accent sur le fonctionnement de l’administrateur, les responsabilités civiles et pénales et les risques encourus par l’administrateur dont la responsabilité est retenue.
Pour l’Auditeur général du Bénin les structures publiques béninoises méritent plus d’attention dans le sens de leur contribution à l’atteinte des résultats de leurs structures. L’élaboration dudit document tient du fait qu’il y a quelques obstacles liés à la bonne gouvernance des Conseils d’administration au Bénin. Michel Dognon en dénombre cinq principaux. Il s’agit, énumère-t-il, de l’incompréhension du travail du Conseil d’administration, de la confusion des rôles des administrateurs qui ont tendance à se substituer aux directions générales. Comme obstacles, le document souligne également le manque d’un «système effectif d’opération, le manque d’un suivi de la performance interne du CA, et le manque de vision à long terme de l’organisation du CA». C’est au regard de ces obstacles que le guide a défini des caractéristiques pour leur performance.
Le président de l’Ordre des experts comptables et comptables agréés du Bénin, Cosme Goundété, le perçoit comme une «dotation en équipement de gouvernance». Pour lui, ainsi que les autres présentateurs, le document a valeur d’une ‘’Bible’’. Il ne s’agira donc pas seulement de le lire, mais de le mettre en pratique afin de corriger les erreurs dans les administrations publiques béninoises.
L'édition de ce Guide fait suite à la formation organisée il y a un an sur «Les rôles et fonctionnement d’un Conseil d’administration et lecture simple des états financiers d’une entreprise ». Il est téléchargeable sur le site www.bagbenin.org.

Les directeurs généraux et les membres des Conseils d’administration des entreprises publiques et semi-publiques ont eu droit hier, lundi 24 août à Cotonou, à une séance de présentation et d’explication sur le ‘’Guide de l’administrateur’’. La séance a été dirigée par l’auditeur général du Bénin, Michel Dognon, qui avait à ses côtés, le président de l’Ordre des experts comptables et comptables agréés du Bénin, Cosme Goundété, l’inspecteur général des Finances, Zacharie Laourou et Ramanou Badarou, expert comptable.
Un bréviaire pour rendre plus efficace les Conseils d’administration des entreprises publiques et semi-publiques ! C’est le chef-d’œuvre qui a été présenté aux directeurs généraux et membres des Conseils d’administration des entreprises publiques et semi-publiques hier à Cotonou. Il s’agit du ‘’Guide de l’administrateur’’ desdites entreprises. Un document édité pour mieux orienter les entreprises et contribuer à l’amélioration du fonctionnement des Conseils d’administration.
Conçu par l’ancien conseiller spécial à la présidence, chargé de la gouvernance des entreprises publiques et du contrôle interne, nommé récemment Auditeur général du Bénin, Michel Dognon, le guide a pour vocation de mettre les administrateurs des entreprises publiques et semi-publiques devant leurs responsabilités.
C’est un document de 112 pages décliné en quatre grandes parties. La première aborde les généralités et présente le cadre législatif et réglementaire des entreprises publiques et semi-publiques. La deuxième trace le fonctionnement du Conseil d’administration. Les deux dernières parties mettent en lumière les missions et responsabilités, de même que les droits et les sanctions auxquelles l’administrateur s’expose en cas de manquement.
Le guide renseigne également sur les obstacles qui annihilent des efforts au sein des administrations publiques et comporte les clés de succès pouvant mieux les outiller et les rendre plus performantes à travers le rôle que jouent leurs conseils d’administrations.
Aussi, le document comporte-t-il les lois qui régissent l’administration publique, notamment l’Acte uniforme de l’OHADA relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique, la loi n°88-005 du 26 avril 1988 relative à la création, à l’organisation et au fonctionnement des entreprises publiques et semi-publiques, les règlements intérieurs des entreprises publiques, en mettant un accent sur le fonctionnement de l’administrateur, les responsabilités civiles et pénales et les risques encourus par l’administrateur dont la responsabilité est retenue.
Pour l’Auditeur général du Bénin les structures publiques béninoises méritent plus d’attention dans le sens de leur contribution à l’atteinte des résultats de leurs structures. L’élaboration dudit document tient du fait qu’il y a quelques obstacles liés à la bonne gouvernance des Conseils d’administration au Bénin. Michel Dognon en dénombre cinq principaux. Il s’agit, énumère-t-il, de l’incompréhension du travail du Conseil d’administration, de la confusion des rôles des administrateurs qui ont tendance à se substituer aux directions générales. Comme obstacles, le document souligne également le manque d’un «système effectif d’opération, le manque d’un suivi de la performance interne du CA, et le manque de vision à long terme de l’organisation du CA». C’est au regard de ces obstacles que le guide a défini des caractéristiques pour leur performance.
Le président de l’Ordre des experts comptables et comptables agréés du Bénin, Cosme Goundété, le perçoit comme une «dotation en équipement de gouvernance». Pour lui, ainsi que les autres présentateurs, le document a valeur d’une ‘’Bible’’. Il ne s’agira donc pas seulement de le lire, mais de le mettre en pratique afin de corriger les erreurs dans les administrations publiques béninoises.
L'édition de ce Guide fait suite à la formation organisée il y a un an sur «Les rôles et fonctionnement d’un Conseil d’administration et lecture simple des états financiers d’une entreprise ». Il est téléchargeable sur le site www.bagbenin.org.

L’ancien député Karimou Chabi Sika pourrait se retrouver dans le starting-block pour l’élection présidentielle de février 2016. Interpellé le week-end dernier par les siens, notamment le roi de Sinendé, à la faveur d’une cérémonie de retrouvailles des fils et filles de Bourô dans cette commune dont il est originaire, l’homme politique n’exclut pas l’éventualité de sa candidature ; mais il laisse entendre qu’il ne peut apporter qu’une « réponse concertée ».
« Le roi a bien fait de poser cette question de savoir s’il y a un Bourô prétendant pour 2016. Avant de répondre, nous ferons le tour des personnalités et royautés. Si nous recevons une quelconque bénédiction allant dans ce sens, nous aviserons », indique-t-il. « Si telle est la volonté du père créateur du ciel et de la terre, si telle est la volonté des hommes, nous aviserons », poursuit-il. Celui qu’on croyait Nago de Tchaourou ajoute: «Les Bourô comme d’ailleurs les Baatombou en général, ne succombent jamais aux actes de leur destinée. Les Bourô (un des 40 clans des Baatombou), sont les porteurs du bonheur, du bien, du propre, du beau. C’est la propreté, c’est la loyauté, la dextérité, la civilité. C’est la paix, la concorde. C’est le refus du régionalisme», a-t-il insisté.
Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori

Le Cercle de réflexion pour le développement du sport (CREDS-BENIN) a organisé, dimanche 23 août dernier un gala de boxe dénommé "Gala de l'indépendance" à la plage de Fidjrossè à Cotonou. Plusieurs combats dont deux juvéniles, cinq amateurs étaient au programme.
Dans le souci de faire renaître la boxe béninoise, le CREDS-BENIN a organisé le gala qui a réuni des pugilistes béninois, nigérians et togolais aussi bien professionnels que juvéniles et des dames. En levée, les spectateurs ont eu droit à un match d'exhibition de 4 rounds de 2mn qui a opposé deux dames, Judith Amoussou de Cotonou et Estelle Ahossi d'Abomey. Ce combat a vu la victoire aux points de Judith Amoussou. René Bèwa, premier vice-président de la Fédération béninoise de boxe en remettant la médaille au vainqueur, a salué le courage et la détermination des deux dames. A la suite des deux pugilistes dames, l'honneur est revenu aux jeunes boxeurs de monter à leur tour sur le ring pour deux combats juvéniles de trois rounds d'une minute chacun. Le premier combat a opposé Parfait Kolé à Fréjus Houéssinon.
Il a connu la victoire aux points de Parfait Kolé. Le second combat juvénile a mis aux prises Darius Kolé et Nicodème Agbotomey, Darius Kolé l'a emporté aux points aussi. Jean Agnan a eu raison de Damien Zannou aux points également au cours d'un combat cadet de 3 rounds de 2mn chacun. Victor Padénou champion du monde de boxe lui a remis la médaille en l'exhortant à travailler davantage. Le seul combat amateur de 3 rounds de 3 minutes chacun de la soirée opposait John Fiazounli à Jérôme kinhouegbé. John Fiazounli a gagné le combat aux points. Le public a ensuite eu droit à un combat néo professionnel qui a opposé Raoul Adjaho du Bénin à Ahmed Akintoundé du Nigeria. Accompagné par son public Raoul Adjaho est venu à bout de son adversaire aux points.
Pour clore la soirée, un combat professionnel a mis aux prises Jean Koffi "Allumez le feu" du Bénin et Moïse Kokouvi du Togo. Le Béninois Jean Koffi l'a emporté aux points également. Toutefois son adversaire Moïse Kokouvi n'a pas démérité. A la fin, il s'est dit heureux d'avoir participé à ce gala. Selon lui, il faut sortir de temps en temps pour aller combattre face à d'autres boxeurs afin de jauger son niveau et améliorer son talent. Hounyo Charles Fabrice chargé de l'organisation du gala n'a pas caché sa satisfaction et a déploré le fait que les sponsors l'ai abandonné à la dernière minute, ce qui a fait qu'il a eu quelques ratés notés dans l'organisation. Par ailleurs le président du CREDS-BENIN Edgard Adoukonou et ses collaborateurs ont distingué François Odjo Tankpinou pour tout ce qu'il a fait pour la promotion du noble art béninois. Le lauréat étant empêché, la distinction a été reçue par le trésorier de la Fédération béninoise de boxe Anselme d'Almeida qui se chargera de le lui transmettre.
Sports 24 août 2015

Le ministre de l’Environnement chargé de la Gestion des Changements climatiques, du Reboisement et de la Protection des Ressources naturelles et forestières, Théophile C. Worou était, hier lundi 24 août à Godomey, au Fonds national pour l’Environnement et le Climat (FNEC). Cette visite s’inscrit dans le cadre de sa tournée dans les structures sous sa tutelle afin d’identifier les difficultés qui leur font obstacles.
Comme toute structure financière, le Fonds national pour l’Environnement et le Climat a ses atouts et ses difficultés. Afin d’apporter sa contribution à son bon fonctionnement, le ministre de l’Environnement chargé de la Gestion des Changements climatiques, du Reboisement et de la Protection des Ressources naturelles et forestières, Théophile C. Worou et le personnel ont diagnostiqué au cours d’une rencontre tenue hier, les problèmes qui freinent son développement afin d’améliorer ses performances.
Après sa prise de fonction, le directeur général du FNEC, Bernardin Aligbonon a fait l’état des lieux dont les points ont été transmis au ministère de tutelle. De cet état des lieux, rapporte-t-il, sont sortis un certain nombre de faiblesses qu’il fallait corriger. Ces faiblesses se résument, dit-il, en termes de visibilité du FNEC, à l’exigence des partenaires et aux problèmes du personnel étant donné que l’organigramme n’était plus en adéquation avec les nouvelles exigences. A ces problèmes, viennent s’ajouter d’autres dysfonctionnements au niveau de la gestion des projets qui sont financés depuis des années, mais qui avaient de la peine à être exécutés, aux problèmes liés à certains documents référentiels qui manquaient au Fonds, à la non approbation du nouvel accord d’établissement.
Pour le directeur général du FNEC, en dehors de la non approbation du nouvel accord d’établissement, tous les autres points ont été déjà réglés. Néanmoins, beaucoup d’autres choses restent à faire. Bernardin Aligbonon a cité comme projets en cours, un chantier de Lokossa qui sera réceptionné ce jour, le chantier de Goho dont la réception est annoncée pour la semaine prochaine, le chantier de Tchaourou qui ne sera pas réceptionné, mais qui sera remplacé par un nouveau projet. Au-delà de ces trois chantiers, rassure-t-il, il n’y a plus d’autres projets en souffrance.
Quant aux appels aux projets en 2016, les documents ne sont pas totalement finalisés et il faudra attendre les tout prochains jours pour que tout soit à jour, affirme-t-il.
Face à tous ces problèmes dont la plupart ont déjà trouvé des solutions, le ministre Théophile C. Worou a félicité le directeur général et son personnel pour les efforts déployés pour la réduction des difficultés auxquelles est confronté le FNEC.
Pour le ministre, il s’agit d’un défi que tous ont le devoir et l’obligation de relever pour montrer au chef de l’Etat et au peuple béninois qu’effectivement le FNEC a la capacité et les ressources pour une gestion concertée et efficiente. Les défis sont de plus en plus grands, souligne le ministre de l’Environnement, Théophile C. Worou.
Pour gérer l’environnement et améliorer le cadre de vie des populations, on n’a pas forcément besoin de dizaines de milliards pour le faire, a indiqué le ministre. Pour lutter contre la pauvreté, ajoute-t-il, il faut que les ressources financières aussi modiques soient elles, atteignent véritablement les populations au niveau rural qui en ont le plus besoin à travers de petites actions ou de petits projets. Il ne faut pas toujours attendre les financements de la Banque mondiale, du FMI et autres institutions bancaires pour gèrer de petits projets, suggère-t-il.

Le maire Bio Sounon Bouko dirigera pendant cinq ans encore la mairie de Tchaourou, on le savait depuis sa réélection le 29 juillet dernier. Mais la nouvelle équipe dirigeante du conseil communal n’était pas au complet, suite à la suspension du processus électoral par l’autorité préfectorale pour «défaut de consensus».
Depuis hier lundi 24 août, c’est chose faite: les deux chefs d’arrondissement qui restaient sur les sept de la commune, à savoir celui de Tchaourou (centre) et celui de Tchatchou, ont été finalement élus, mais en l’absence du préfet, Salamatou Kora Ponou. Pourtant, c’est elle-même qui a convoqué les 22 membres que compte le conseil communal pour hier à 10 heures dans la salle de délibération de la mairie. Son véhicule de commandement serait tombé en panne. Après une longue attente, les conseillers se sont fâchés et certains sont même rentrés chez eux.
Après concertation entre les élus, c’est finalement le maire Bio Sounon Bouko en tant que doyen d’âge qui a présidé la séance qui a démarré dans l’après-midi. Ganiou Amoussa Salami, seul candidat au poste du chef de l’arrondissement central de Tchaourou, a été élu à ce poste à l’unanimité des 17 conseillers inscrits. Joël Domagui est élu au poste du chef d’arrondissement de Tchatchou au détriment de Salomon Adjahi.
Le nouveau conseil communal est donc officiellement installé avec à sa tête Bio Sounon Bouko. Il a pour première adjointe Awaou Aralamon Dimon; Mame Boegui Orou Mako en est le second adjoint au maire. Les chefs d’arrondissement d’Alafiarou, Bétérou, Goro, Sanson et Kika étaient déjà connus. Leur élection avait été marquée par une brouille au sein même des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE), largement majoritaires dans la commune à l’issue des élections communales et municipales du 28 juin dernier. La Cour suprême a rejeté un recours formulé à ce sujet par certains conseillers.
Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori
Actualités 24 août 2015