La Nation Bénin...
Nouvelles

A quelques jours du coup d’envoi des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations, Gabon 2017, la polémique ne cesse d’enfler autour de la participation des Ecureuils du Bénin. Alors que la Fédération béninoise de football (FBF) faisant constater à la Confédération africaine de football (CAF), le statu quo qui règne depuis que l’agrément lui a été retiré, envisage de faire retirer les Ecureuils de la compétition, c’est le ministère des Sports qui décide de les y présenter contre vents et marées. En attendant, c’est dans une ambiance loin d’être sereine que la sélection nationale dont le regroupement de l’effectif a commencé depuis hier, débute sa préparation à partir de ce jour pour son expédition à Bata.
Au moment où la plupart des sélections sont en pleine préparation pour les matches de la première journée des éliminatoires de la 31è édition des éliminatoires de la CAN Orange, Gabon 2017, qui se jouent cette fin de semaine, la participation des Ecureuils du Bénin continue d’être en proie à de nombreux doutes. Seront-ils de la partie ? Dans quelles conditions se présenteront-ils à Malabo pour affronter le Nzalang Nacional de la Guinée Equatoriale, demi-finaliste à la dernière CAN?
Agrément pas retourné
En effet, la Fédération ne s’étant pas vu retourner l’agrément que le ministère des Sports lui avait retiré, dans une correspondance adressée à la CAF, a envisagé de faire retirer le Bénin des éliminatoires de cette compétition. Elle avait promis d’informer l’instance continentale de sa décision finale. A-t-elle finalement demandé le retrait? Pour le moment, ce serait difficile de le dire.
Mais, contre toute attente, c’est le ministre des Sports, Idrissou Safiou Affo, qui décide de jouer des pieds et des mains pour que les Ecureuils du Bénin effectuent l’expédition équato-guinéenne, en vue du match du 13 juin prochain. Se substituant à la Fédération, il met rapidement en place un staff technique avec comme entraîneur Oumar Tchomogo qui dans la foulée, fait convoquer des joueurs pour la sélection. Pour le ministre, le Bénin s’est engagé à l’instant où la FBF s’était présentée lors du tirage au sort du 8 avril dernier et il serait, avait-il insisté lors de sa conférence du 27 mai dernier, injuste et irresponsable de reculer à quelques jours de l’échéance. Quelle contradiction, s’écrieront d’aucuns, dans la mesure où, avec le retrait de l’agrément, la Fédération était supposée ne plus avoir une existence légale devant le ministère et ses actes ne devraient plus engager l’Etat béninois. Ce que le ministre Idrissou Safiou Affo n’avait malheureusement pas compris. Selon lui, ne pas participer aux éliminatoires serait un gâchis puisque, poursuivant ses argumentations, les cadets, les juniors et les Espoirs sont déjà suspendus de toutes compétitions de la CAF et la seule catégorie qui reste est celle des séniors.
«Nous devons le faire pour sauver le football national», avait-il insisté, tout en rassurant que toutes les dispositions allaient être prises par le gouvernement afin que la participation du Bénin ne souffre de rien.
Préparation sur fond de doutes
Ainsi, attendus depuis hier à Cotonou, les joueurs convoqués débutent leur préparation ce jour. Pour leur permettre de mieux le faire et de livrer le match contre le Nzalang Nacional, des équipements leur ont été remis par le ministre, il y a quelques jours.
Seulement, quand bien même le souci est de faire participer le Bénin, le ministère a-t-il le droit d’agir en lieu et place de la FBF, ou d’empiéter tel que c’est le cas présentement sur ses attributions? C’est à ce niveau que le bât blesse. C’est dire que le ver est dans le fruit. Tout porte à croire que le ministère a retiré l’agrément à la FBF, sans avoir bien appréhendé les contours de sa décision. Sinon qu’aujourd’hui, la Fédération continue de rester le seul interlocuteur valable et légitime devant les instances faîtières du football continental et mondial, même si son existence à la maison a été remise en cause. De ce fait, elle a toujours été admise jusque-là, à tous les congrès organisés par la CAF et la FIFA. Mieux, c’est sur certains de ses membres entrés en dissidence contre la gestion de leur président Augustin Ahouanvoébla, à en croire les sources informées, que le ministère a sollicité pour l’organisation de ce match contre la Guinée Equatoriale. Encore que, l’article 41 des statuts de la FBF reconnus par la FIFA, stipule que le président représente légalement l’institution et est autorisé à signer en son nom toutes les décisions ou conventions. Avec le concours de ces membres dissidents que le ministère ne devrait aussi pas reconnaître, puisque faisant partie de la Fédération, on attend de voir comment est-ce que ce match sera géré.
Que fera la CAF ?
D’ores et déjà, c’est la CAF qui sera en difficulté, si la Fédération ne lui a plus demandé de retirer le Bénin de la compétition. Quelle sera alors son attitude ? Sachant que l’agrément n’a pas été retourné à la FBF qu’elle reconnait, va-t-elle dépêcher des officiels sur le match et le faire jouer, si le Bénin effectuait le déplacement avec au sein de sa délégation, des membres de ladite Fédération en dissidence avec le président Augustin Ahouanvoébla? Auquel cas, ce sera un précédent qui la mettrait en parfaite contradiction avec ses propres principes. Et là, le sort d’Augustin Ahouanvoébla et les membres de son Comité exécutif serait définitivement scellé.
Quant aux joueurs professionnels qui ont répondu à l’appel, c’est leur sens de patriotisme élevé, qu’il faudra louer. Ayant été sollicité par le ministère et non par la Fédération qui n’a plus d’agrément, la FIFA, encore moins la CAF, ne pourrait les couvrir en cas de difficultés avec le Bénin ou même avec leurs propres clubs pendant ou après les matches.
En effet, ils évoluent dans des clubs auprès desquels, c’est la FBF en principe et non le ministère, qui est censée négocier leur libération. Qu’un de ces joueurs se blessent ou accuse du retard avant de les rejoindre après le match, ces clubs sont conscients que ce n’est que la Fédération qu’ils pourront attaquer devant la FIFA. De la même manière, que ces joueurs rencontrent des difficultés pour réintégrer leurs clubs, il n’y a que la Fédération qui sera appelée à les défendre et si possible mettre à contribution la FIFA pour qu’ils puissent être réintégrés dans leurs droits.

Accusé dans une affaire de détournement de fonds au centre de santé d’Athiémé où il intervenait, le comptable Wenceslas D. a non seulement fini par avouer les faits mis à sa charge, mais surtout rembourser, jeudi 4 juin dernier, 892 645 F CFA équivalant au montant.
Huit cent quatre vingt douze mille six cent quarante cinq (892 645) FCFA. C'est exactement le montant restitué jeudi 4 juin dernier par le désormais ex-comptable du Centre de santé d’Athiémé, Wenceslas D. Ce montant est l’équivalant des fonds manquant au compte dans une affaire de «détournement» pendant qu’il était en exercice dans cette localité du Mono.
En effet, suite à un contrôle de gestion effectué en février dernier au centre de santé d’Athiémé par une équipe de la Direction départementale de la Santé, il a été noté un décaissement de 892 645 FCFA. Pour le comptable du centre de santé, le montant manquant serait consacré à l’approvisionnement en médicaments. Lesquels n’ont jamais été achetés à concurrence du montant indiqué. C’est du moins ce qui a été révélé à l’issue des investigations effectuées par l’équipe de contrôle au niveau du dépôt répartiteur de la zone sanitaire.
Décidé à tirer l’affaire au clair, le directeur départemental de la Santé Virgile Dodoo adresse une demande d’explication au comptable Wenceslas D. dont la réponse n’a pas suffi à élucider le doute sur la gestion des fonds. Par la suite, Virgile Dodoo entreprend de muscler sa réaction en deux volets. D’abord, une sanction disciplinaire pour muter le mis en cause au Centre hospitalier départemental du Mono situé à Lokossa. Ce premier acte sera suivi de la rédaction d’une main courante déposée contre le présumé à la brigade territoriale de Lokossa qui, à son tour, a affecté le dossier à la brigade de recherches de la localité. Suite à des interpellations et enquêtes menées par cette structure judiciaire, le comptable a fini par passer aux aveux non sans des manœuvres dilatoires. Mais très tôt, il a été contenu dans son élan et contraint à restituer les fonds. Wenceslas D. n’ayant plus d’autres choix, commence à rembourser aux compte-gouttes jusqu’à verser le dernier kopeck jeudi 4 juin dernier. «Les 892 645 FCFA restitués ont été réceptionnés le même jour par un représentant de la direction départementale de la Santé et retournés le lendemain vendredi 5 juin dans les caisses du centre de santé d’Athiémé», confirme docteur Virgile Dodoo.

Accusé dans une affaire de détournement de fonds au centre de santé d’Athiémé où il intervenait, le comptable Wenceslas D. a non seulement fini par avouer les faits mis à sa charge, mais surtout rembourser, jeudi 4 juin dernier, 892 645 F CFA équivalant au montant.
Huit cent quatre vingt douze mille six cent quarante cinq (892 645) FCFA. C'est exactement le montant restitué jeudi 4 juin dernier par le désormais ex-comptable du Centre de santé d’Athiémé, Wenceslas D. Ce montant est l’équivalant des fonds manquant au compte dans une affaire de «détournement» pendant qu’il était en exercice dans cette localité du Mono.
En effet, suite à un contrôle de gestion effectué en février dernier au centre de santé d’Athiémé par une équipe de la Direction départementale de la Santé, il a été noté un décaissement de 892 645 FCFA. Pour le comptable du centre de santé, le montant manquant serait consacré à l’approvisionnement en médicaments. Lesquels n’ont jamais été achetés à concurrence du montant indiqué. C’est du moins ce qui a été révélé à l’issue des investigations effectuées par l’équipe de contrôle au niveau du dépôt répartiteur de la zone sanitaire.
Décidé à tirer l’affaire au clair, le directeur départemental de la Santé Virgile Dodoo adresse une demande d’explication au comptable Wenceslas D. dont la réponse n’a pas suffi à élucider le doute sur la gestion des fonds. Par la suite, Virgile Dodoo entreprend de muscler sa réaction en deux volets. D’abord, une sanction disciplinaire pour muter le mis en cause au Centre hospitalier départemental du Mono situé à Lokossa. Ce premier acte sera suivi de la rédaction d’une main courante déposée contre le présumé à la brigade territoriale de Lokossa qui, à son tour, a affecté le dossier à la brigade de recherches de la localité. Suite à des interpellations et enquêtes menées par cette structure judiciaire, le comptable a fini par passer aux aveux non sans des manœuvres dilatoires. Mais très tôt, il a été contenu dans son élan et contraint à restituer les fonds. Wenceslas D. n’ayant plus d’autres choix, commence à rembourser aux compte-gouttes jusqu’à verser le dernier kopeck jeudi 4 juin dernier. «Les 892 645 FCFA restitués ont été réceptionnés le même jour par un représentant de la direction départementale de la Santé et retournés le lendemain vendredi 5 juin dans les caisses du centre de santé d’Athiémé», confirme docteur Virgile Dodoo.

Après le Certificat d’études primaires (CEP) cette semaine, les regards sont tournés désormais vers l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), session de juin 2015. Au niveau de la direction des Examens et Concours du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, tout est prêt pour un bon déroulement des épreuves dès le lundi 8 juin prochain sur toute l’étendue du territoire national. Le candidat le moins âgé a 11 ans et le plus âgé, une femme, en a 54 ans.
Les candidats sont au total 174 840 dont 74 289 filles et 15 handicapés visuels et amblyopes à aller à l’assaut du diplôme du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) pour le compte de cette année 2015. Ce chiffre est légèrement en progression par rapport à celui de 2014 où les candidats étaient au nombre de 172 120. Le département de l’Atlantique-Littoral vient en tête cette année avec un effectif de 48 762 candidats. Les mêmes statistiques révèlent que le département de l’Atacora-Donga ne compte que 14 603 candidats.
Les épreuves démarrent sur l’ensemble du territoire national le lundi 8 juin prochain et prennent fin le mercredi 10 juin. Les 174 840 candidats sont répartis dans 248 centres de composition dont 8 nouveaux créés cette année, informe la directrice des Examens et Concours (DEC) au niveau du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, Catherine Sarè Bio Mègninou. Selon elle, le candidat le plus âgé a 54 ans. Il s’agit d’une femme. Elle compose au Collège d’enseignement général de Davié à Porto-Novo. Le plus jeune des candidats est né le 20 novembre 2004, donc âgé de 11 ans. Il compose au centre SOS Hermann Gmeiner.
Catherine Sarè Bio Mègninou assure que sa direction est prête pour un déroulement sans anicroche des épreuves. Les matériels sensible et lourd sont déjà en place. Ils n’attendent que la veille du démarrage des épreuves, pour être déployés par les directeurs départementaux du ministère chargé de l’Enseignement secondaire vers les endroits déjà identifiés à cet effet. La DEC remercie le gouvernement et le ministre de tutelle qui, malgré les difficultés financières de l’Etat, ont fait de gros efforts en mettant les moyens nécessaires à disposition pour une bonne organisation du BEPC 2015. Catherine Sarè Bio Mègninou salue surtout le gouvernement pour avoir doté sa direction d’une imprimante braille. Ce qui lui a permis d’aller vite cette année dans le tirage des épreuves destinées aux handicapés visuels et amblyopes.
En bonne mère de famille, elle prodigue quelques conseils aux parents et aux candidats et les invite à faire un peu plus attention par ces temps de pluie. Il faut que les parents prévoient des imperméables aux enfants pour leur éviter le retard ou de tomber malades. Aussi, il faut que les parents s’assurent aussi que leurs enfants possèdent une pièce d’identité valable. Il peut s’agir de carte nationale ou scolaire. Seulement celle-ci ne doit pas être surchargée. Les candidats qui ont leur carte d’identité nationale en cours d’établissement et qui vont se munir d’un papier sans photo et sans cachet, seront purement et simplement expulsés de la salle de composition, avertit la DEC Catherine Sarè Bio Mègninou.
Quant aux candidats, elle leur conseille d’être sereins, assez concentrés et courageux. Car, les épreuves proposées sont abordables. Elles sont validées par leurs professeurs qui connaissent leur niveau. L’élève qui a un niveau moyen de la classe de 3e doit pouvoir tirer son épingle du jeu, rassure la DEC qui souhaite que les résultats de 2015 reflètent les efforts des uns et des autres.

Après le Certificat d’études primaires (CEP) cette semaine, les regards sont tournés désormais vers l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), session de juin 2015. Au niveau de la direction des Examens et Concours du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, tout est prêt pour un bon déroulement des épreuves dès le lundi 8 juin prochain sur toute l’étendue du territoire national. Le candidat le moins âgé a 11 ans et le plus âgé, une femme, en a 54 ans.
Les candidats sont au total 174 840 dont 74 289 filles et 15 handicapés visuels et amblyopes à aller à l’assaut du diplôme du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) pour le compte de cette année 2015. Ce chiffre est légèrement en progression par rapport à celui de 2014 où les candidats étaient au nombre de 172 120. Le département de l’Atlantique-Littoral vient en tête cette année avec un effectif de 48 762 candidats. Les mêmes statistiques révèlent que le département de l’Atacora-Donga ne compte que 14 603 candidats.
Les épreuves démarrent sur l’ensemble du territoire national le lundi 8 juin prochain et prennent fin le mercredi 10 juin. Les 174 840 candidats sont répartis dans 248 centres de composition dont 8 nouveaux créés cette année, informe la directrice des Examens et Concours (DEC) au niveau du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, Catherine Sarè Bio Mègninou. Selon elle, le candidat le plus âgé a 54 ans. Il s’agit d’une femme. Elle compose au Collège d’enseignement général de Davié à Porto-Novo. Le plus jeune des candidats est né le 20 novembre 2004, donc âgé de 11 ans. Il compose au centre SOS Hermann Gmeiner.
Catherine Sarè Bio Mègninou assure que sa direction est prête pour un déroulement sans anicroche des épreuves. Les matériels sensible et lourd sont déjà en place. Ils n’attendent que la veille du démarrage des épreuves, pour être déployés par les directeurs départementaux du ministère chargé de l’Enseignement secondaire vers les endroits déjà identifiés à cet effet. La DEC remercie le gouvernement et le ministre de tutelle qui, malgré les difficultés financières de l’Etat, ont fait de gros efforts en mettant les moyens nécessaires à disposition pour une bonne organisation du BEPC 2015. Catherine Sarè Bio Mègninou salue surtout le gouvernement pour avoir doté sa direction d’une imprimante braille. Ce qui lui a permis d’aller vite cette année dans le tirage des épreuves destinées aux handicapés visuels et amblyopes.
En bonne mère de famille, elle prodigue quelques conseils aux parents et aux candidats et les invite à faire un peu plus attention par ces temps de pluie. Il faut que les parents prévoient des imperméables aux enfants pour leur éviter le retard ou de tomber malades. Aussi, il faut que les parents s’assurent aussi que leurs enfants possèdent une pièce d’identité valable. Il peut s’agir de carte nationale ou scolaire. Seulement celle-ci ne doit pas être surchargée. Les candidats qui ont leur carte d’identité nationale en cours d’établissement et qui vont se munir d’un papier sans photo et sans cachet, seront purement et simplement expulsés de la salle de composition, avertit la DEC Catherine Sarè Bio Mègninou.
Quant aux candidats, elle leur conseille d’être sereins, assez concentrés et courageux. Car, les épreuves proposées sont abordables. Elles sont validées par leurs professeurs qui connaissent leur niveau. L’élève qui a un niveau moyen de la classe de 3e doit pouvoir tirer son épingle du jeu, rassure la DEC qui souhaite que les résultats de 2015 reflètent les efforts des uns et des autres.

Le Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) a servi de cadre hier, mercredi 3 juin, à la 7è Session ordinaire de son Conseil des gouverneurs. Au regard du rapport de la 42è Session ordinaire du Conseil d’administration de l’institution tenue mardi 2 juin dernier et soumis à leur examen, les participants ont pris d’importantes décisions relatives au fonctionnement, au développement des activités et à l’avenir dudit Fonds.
Le FAGACE compte aujourd’hui 14 Etats membres issus des différentes zones de l’Afrique, continent de l’avenir et objet de tous les appétits des grands groupes d’investisseurs et des pays émergents, et qui devrait atteindre une croissance de l’ordre de 4,4% cette année. Une telle situation impose aux institutions africaines, plus de responsabilités dans le rôle qui est le leur.
Répondre aux sollicitations
Dans ces conditions, a expliqué son directeur général, Henri-Marie Dondra, le FAGACE se doit de mieux répondre aux sollicitations de ses pays membres tant en matière de garantie que de financement direct. C’est dans ce cadre, qu’il a engagé des réformes efficaces et mené des activités qui vont dans le sens de leur développement. « Il se positionne ainsi sur le marché financier comme un acteur essentiel», a assuré le directeur général.
Au cours de l’exercice 2014, a-t-il rappelé, le Fonds a continué d’accompagner ses Etats membres à travers diverses activités qui ont principalement concerné la prospection et l’identification de nouvelles opérations permettant de disposer d’un pipeline important de projets. Elles ont porté sur l’adoption de nouveaux projets, la poursuite de l’assainissement du portefeuille et le suivi des projets en difficulté, a confié Henri-Marie Dondra, tout en n’occultant pas les réformes engagées sur les plans administratifs, juridiques et financiers. «En ce qui concerne la coopération, suite à l’augmentation du capital de l’institution, le Fonds a poursuivi sa politique d’ouverture en encourageant l’adhésion de nouveaux Etats, d’institutions financières nationales et internationales, ainsi que d’organismes de développement», a-t-il indiqué. Ces actions, ajoutées au renforcement des investissements en faveur du secteur privé et à la diversité des demandes d’interventions reçues, ont abouti, selon lui, à des résultats appréciables pour l’institution, puis à la redynamisation de ses activités.
Le FAGACE devant se développer de façon durable, son directeur général a estimé que des moyens suffisants doivent nécessairement être mis à sa disposition, au regard de sa situation financière qui augure de bonnes perspectives et des besoins de financement des projets de ses Etats respectifs.
Besoin d'un soutien plus accru
Abondant dans le même sens, le président du Conseil des gouverneurs en exercice, Degol Mendes a précisé que le Fonds a besoin d’un soutien plus accru afin de lui permettre de se réformer pour s’adapter au dynamisme du marché ainsi que de nouvelles ressources pour les satisfaire. Il a alors réitéré ses félicitations au Conseil d’administration de l’institution pour la qualité du travail accompli sur l’orientation stratégique, et pour la manière dont ses membres ont exercé leurs fonctions de surveillance. Il a également exprimé sa reconnaissance à l’endroit du directeur général et de l’ensemble de son personnel. Par rapport aux arriérés de libération au titre de la première tranche d’appel du capital qui nécessitent d’être acquittés, Degol Mendes a invité les Etats membres au respect des engagements pris, de manière à ne pas compromettre le processus de relance des activités du FAGACE. Avant le président du Conseil des gouverneurs, le ministre de l’Economie et des Finances du Bénin, Komi Koutché a reconnu qu’en quelques années, beaucoup de choses ont été faites pour donner une image plus reluisante à l’institution. « Mais je pense que par rapport aux défis de développement de ses Etats membres et au regard des enjeux stratégiques qui ont un lien direct avec la mission du FAGACE, il nous reste encore du chemin à faire », a-t-il souligné. Il a ensuite souhaité que la présente session, en plus des points inscrits à l’ordre du jour, puisse envisager un futur beaucoup plus rassurant et radieux à l’institution. Pour le ministre, il est question de donner au FAGACE la plénitude de son caractère d’institution d’intégration régionale et d’outil de promotion économique de ses pays membres, en mettant l’accent sur les instruments de garantie et de bonification.
Les participants à cette 7è Session ordinaire du Conseil des gouverneurs du FAGACE qui a eu lieu hier, mercredi 3 juin à Cotonou, ont donc examiné le rapport du Conseil d’administration dont la 42è Session ordinaire s’est tenue 24 heures plus tôt. Ils ont, à l’occasion, pris d’importantes décisions qui engagent l’avenir du Fonds, s’agissant de son fonctionnement et du développement de ses activités.

Plusieurs personnalités étaient, hier lundi 1er juin, au cabinet du président de la République. Au nombre des questions économiques abordées, il a été annoncé la construction d’une usine de fabrication d’engrais au Bénin.
Une usine d'engrais devra bientôt démarrer ses activités de production au Bénin. L’information a été portée au chef de l'Etat par une délégation de l'entreprise indienne ETG, promotrice du projet.
Selon Warapasad Pentatpati, porte-parole de la délégation, le bâtiment est déjà construit. La machinerie sera mise en place d'ici cinq mois et la production proprement dite démarrera dans six mois. L'usine, poursuit-il, aura une capacité de production de 1500 tonnes métriques au démarrage, exclusivement dédiées au Bénin. Mais elle augmentera progressivement sa capacité, en vue de répondre aux besoins de la sous-région. Dans ce cadre, il sera procédé à une étude appropriée du sol béninois par les ingénieurs de l'entreprise avant la mise en place des engrais, ainsi qu'une formation des producteurs à leurs techniques d'utilisation.
Le président de la République s'est également entretenu avec Stéphane Gompertz, ambassadeur français climat itinérant pour l’Afrique, l’Océan indien et le Moyen Orient. Il a été question de la conférence sur le climat (COP 15) qui se tiendra en France en fin d'année. Il dit avoir sollicité l'implication personnelle du président Boni Yayi et une participation conséquente du Bénin pour la réussite de cette conférence.
La ligne Cotonou-Pahou en jeu !
Venance Gnigla, président du Conseil d'administration de Bolloré Bénin, est quant à lui, allé informer Boni Yayi de l'arrivée, hier lundi, du PDG du groupe Vincent Bolloré, avec une délégation de Vivendi et de Canal +. Cette visite, précise-t-il, entre dans le cadre du double lancement des activités Afrique de Vivendi et Canal + dont Vincent Bolloré est le président du Conseil de surveillance et de la première phase des travaux de construction de la voie ferrée Cotonou-Parakou. Cette phase, poursuit-il, concerne le tronçon Cotonou-Pahou d'une longueur de 25km pour un montant de 8 milliards.
A sa suite, Michel Dognon, conseiller spécial du président de la République à la bonne gouvernance des sociétés et offices d'Etat, est venu rendre compte de la deuxième phase du processus de sélection du cabinet international devant procéder à l'audit du PPEA II, objet de discorde entre le Bénin et les Pays-Bas. A l'en croire, le processus de sélection est achevé vendredi dernier et le cabinet est attendu pour démarrer ses travaux jeudi prochain. Tirant leçon des irrégularités constatées dans la gestion du PPEA II, Boni Yayi aurait instruit son conseiller spécial à lancer, en collaboration avec l'Inspection générale d'Etat (IGE), un processus d'audit des administrateurs délégués de l'Etat, à savoir les directeurs des ressources financières et du matériel (DRFM), les directeurs administratifs et financiers (DAF), les régisseurs, etc. Les deux hommes ont également convenu de la nécessité de renforcer l'IGE dans ses prérogatives en vue d'induire une plus grande efficacité dans la lutte contre la corruption au Bénin. A ce sujet, une communication sera introduite sous peu en Conseil des ministres, annonce-t-il.
Actualités 02 juin 2015

L’opérateur de téléphonie mobile MTN a à cœur d’apporter sa contribution à la résolution de la problématique liée à l’épanouissement de la jeunesse. Son souci est de voir les jeunes se battre, s’assumer et vivre leurs rêves. Il les a invités, vendredi 29 mai dernier à la Fondation Zinsou à Cotonou, à le rejoindre sur KiftaLife, une activité qui devrait leur permettre à coup sûr de changer leur vie.
L’heure était, vendredi 29 mai dernier dans l’après-midi au bar de la Fondation Zinsou à Cotonou, à une ambiance complètement décontractée avec au menu, KiftaLife. C’était avec les barmen de circonstance, Hervé Dassoundo et Franck Adjou, responsables du segment des jeunes au niveau de MTN-Bénin. Au-delà d’une conférence de presse ou publique, il s’agissait en réalité d’un échange entre MTN et un groupe représentatif de la jeunesse béninoise. Ils avaient l’occasion de pouvoir parler comme s’ils étaient dans la rue mais en tenant le bon langage, celui des jeunes.
«Tout ce qu’on fait pour nous sans nous, est fait contre nous». Telle est la citation du rappeur Youssoupha avec laquelle, Hervé Dassoundo a eu l’honneur d’introduire cette rencontre. Selon lui, elle touche de nombreux jeunes. De même, beaucoup de choses ont été réalisées sans l’avis de la jeunesse. «Aujourd’hui, nous sommes venus remettre les choses dans l’ordre avec une plate-forme que nous vous présenterons dans quelques instants. Cette tendance va être définitivement renversée», a rassuré Hervé Dassoundo, tout en attirant l’attention de l’assistance sur les difficultés auxquelles certains jeunes sont confrontés tous les jours.
Un projet ambitieux
A la suite de Hervé Dassoundo, Franck Adjou procèdera à la genèse du menu du jour. « MTN en tant qu’entreprise citoyenne se devait quand même de faire quelque chose à l’endroit de la jeunesse béninoise. La première tentative a été d’abord Kiff, un forfait auquel il fallait souscrire par le biais des SMS. Toujours dans la dynamique de faire toujours mieux et d’accompagner la jeunesse béninoise vers un futur plus promoteur, nous avons voulu aller au-delà avec l’intention de mieux satisfaire les besoins des jeunes», a expliqué Franck Adjou. Ils sont alors arrivés à la conclusion que le jeune n’aime pas envoyer forcément les SMS, les moments de distraction yellow summer, HkH ou toutes les manifestations que MTN sponsorise. Le jeune a plutôt besoin de se former, de se prendre en charge.
«C’est dans cette perspective que dans un premier temps, un certain nombre d’initiatives ont été prises. L’objectif de la plate-forme proposée, c’est qu’elle soit dynamique et évolutive pour permettre à tous les jeunes de pouvoir s’identifier», a confié Franck Adjou. Ainsi, KiftaLife c’est déjà l’offre Kiff plus pour rester connecté entre amis à travers 150 SMS, 40 Mo d’Internet pour surfer sur le net, 40 mn d’appels vers tous les numéros MTN tous les jours, puis des happy hours de 13h à 15h au cours desquels l’on peut appeler ses kiffeurs à 0,75 F CFA/seconde. «Vous avez ensuite un programme de formation qui est tout nouveau, parce que nous sommes en partenariat avec les universités et collèges de la place. Pendant les vacances et d’ici la rentrée prochaine, vous allez voir beaucoup de spots passer. Il s’agit d’offrir l’opportunité à tous les jeunes qui sont sur ces plates-formes de pouvoir bénéficier de nombreux avantages au niveau de leurs établissements», a poursuivi Franck Adjou. L’objectif, a-t-il insisté, est de montrer que MTN a conscience qu’il faut offrir des services et des produits aux jeunes, et penser aussi à leur avenir. D’où l’intérêt du programme mis en place. «KiftaLife donne aussi la possibilité de bénéficier des stages académiques gratuits et des programmes de formation et d’initiation à l’auto-emploi dans les collèges et universités. C’est pourquoi notre ambition est de pouvoir couvrir tous ces établissements scolaires au Bénin», a également fait remarquer Franck Adjou. A l’en croire, en tant que société leader, MTN a donc décidé de se mettre à la disposition et à l’écoute de la jeunesse béninoise. A cet effet, elle va établir un programme de stage à leur intention et va aussi ouvrir ses portes à compter du 1er juillet à des jeunes stagiaires pour des stages en entreprise afin de leur permettre d’acquérir de l’expérience, a annoncé Franck Adjou.
Que d’avantages !
Outre les programmes de fidélité avec des cadeaux d’anniversaire, il y a des réductions qui sont prévues avec Kiftalife au niveau des partenaires de MTN comme les magasins Erevan, Swatch, Woodin, Mc Bouffe, Mango, les restaurants Pacha, Code Bar, Dream beach et l’hôtel Bénin Marina. Enfin, KiftaLife, comme Franck Adjou l’a rappelé, c’est aussi le style de vie avec de nombreux gadgets à gagner.
Avec l’avènement de KiftaLife, MTN vient de prouver une nouvelle fois qu’il rivalise d’initiatives et d’innovations. « Ça swagg à fond ! »
Comme porte-flambeau, MTN peut aussi compter dans cette entreprise, sur l’accompagnement du rappeur Mister Blaaz. Il y a également le jeune formateur Thiburce Chaffa qui l’aidera dans les formations en management et de développement personnel à travers les établissements à partir d’octobre. Chacun d’eux n’a pas caché sa fierté d’être associé à ce projet qui vise l’épanouissement et le bien-être des jeunes. « Il est important d’amener la jeunesse à réaliser ses capacités et à se battre au-delà de ses propres limites», a souhaité Mister Blaaz.
«Tous ces services et produits ne coûtent absolument rien. Ils sont gratuits. La seule chose à faire, c’est de taper sur son portable ou smatphone *137*5# pour accéder directement à la plate-forme ou rejoindre LiftaLife, le club qui offre le maximum d’avantages au quotidien. L’inscription est gratuite et vous devenez membres de cette plate-forme », ont tenu à préciser les deux barmen qui ont aussi apporté des réponses aux préoccupations posées par l’assistance.
La cérémonie s’est déroulée sous la supervision de Nicolas Gomez, un des responsables de l’opérateur GSM. Pour lui, ce qu’il y a d’original et de différent dans cette plate-forme, c’est qu’aujourd’hui, il n’est plus question d’y avoir seulement des activités uniquement ludiques permettant aux jeunes de pouvoir s’évader. « Il faut pouvoir faire aussi des choses utiles, aider la jeunesse à disposer d’un creuset qui l’aide à se développer, à évoluer et à entrer dans la vie active. Il y a dix partenaires qui nous accompagnent sur ce projet. L’avenir de ce pays appartient à la jeunesse. Nous devons pouvoir l’accompagner. C’est la vocation d’entreprise citoyenne de MTN qui la lui recommande », a laissé entendre Nicolas Gomez.

Le ministre de la Santé de fait se préoccupe des dysfonctionnements dans le secteur sanitaire au Bénin. Au cours d’une conférence de presse dans l’enceinte de son ministère, vendredi 29 mai dernier, elle a partagé avec les hommes des médias son inquiétude sur la prolifération des cabinets de santé illégaux au Bénin.
Deux mille cent quatre vingt dix-sept cabinets illégaux exercent au Bénin. Parmi eux on dénombre 109 dans le département de l’Atacora-Donga, 662 dans l’Atlantique-Littoral, 364 dans le Borgou-Alibori, 201 dans le Mono-Couffo, 469 dans l’Ouémé-Plateau et 392 dans le Zou-Collines.
Pour mettre un terme à cette situation qui a trop perduré, le ministre de la Santé entend instaurer la veille citoyenne pour sécuriser les cabinets agréés par l’Etat. Elle invite pour ce faire, la population à dénoncer les cabinets illégaux qui continuent de fonctionner et de commettre des délits en matière de soins sanitaires. Aussi, a-t-elle déploré l’analphabétisme du peuple béninois qui ne lui permet pas de distinguer les cabinets illégaux. Ce qui favorise, selon elle, la floraison de ces centres de santé non autorisés. A ce sujet, les signes distinctifs sont désormais apposés sur les cabinets pour permettre de reconnaître ceux qui ont une existence illégale. En attendant que le projet de loi aboutisse, Dorothée A. Kindé Gazard n’entend pas croiser les bras. Elle est fatiguée de continuer à déplorer les cas de décès dans les centres illégaux. Toutefois, elle rassure les cabinets illégaux qui souhaiteraient régulariser leur situation, de la possibilité de les accompagner. Cependant, une veille citoyenne s’impose pour empêcher ces indélicats à continuer à contourner les dispositions mises en place. L’objectif du ministère de la Santé n’est pas de faire de la répression, mais de garder la vigilance, a-t-elle indiqué. En ce qui concerne la falsification des insignes qui seront posées devant les centres médicaux reconnus, Dorothée Gazard rassure qu’une veille permanente se fera pour éviter à l’avenir que de pareilles situations s’enregistrent.
Société 01 juin 2015

A Sinwé, commune d’Agbangnizoun, repose depuis le samedi 30 mai dernier, la dépouille de Jean Dieudonné Dougba, précédemment journaliste à l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (ORTB), à la retraite. Mais auparavant, ce sont ses confrères de la presse sportive nationale et internationale qui lui ont rendu un vibrant hommage au Hall des Arts, Sports et Loisirs à Cotonou, en présence de la famille sportive avec une présence remarquable du ministre en charge des Sports, Safiou Idrissou Affo.
«Une présence massive pour rendre hommage à un absent», disait le poète. Vendredi 29 mai dernier, il y avait du monde au Hall des Arts, Sports et Loisirs de Cotonou pour le dernier hommage de la presse sportive à Jean Dieudonné Dougba.
JDD comme on aime l’appeler, est journaliste sportif à la radio nationale, à la retraite; correspondant de la rédaction sportive de Radio France internationale (RFI) et précédemment président de l’Union de la presse sportive du Bénin (UPSB). Il a cassé la pipe le 11 mai dernier à Cotonou.
A cette séance d’hommages organisée à l’intention de l’illustre confrère par la presse sportive nationale, vendredi dernier, que de monde et que d’éloges et d’émotions! En tout cas dans toutes les oraisons lues pour la circonstance, chacun a gardé de ce journaliste des qualités d’homme intègre, professionnel, efficace à la tâche, mais discret.
D’abord, c’est le vice-président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Souleymane Ashanti qui a salué le côté humaniste et altruiste de son aîné. Celui qui l’a « accueilli à bras ouvert à l’ORTB et guidé ses premiers pas». A sa suite, c’est au représentant des associations sportives René Bèwa, qu’il est revenu, l’émotion dans la voix, de saluer la disponibilité de l’homme. Discret mais toujours à l’affût, il a traîné sa bosse sur tous les stades pour couvrir les évènements sportifs. «Nous te savons gré de tous ce que tu as fait pour nous JDD», a dit en sanglot l’intervenant qui a demandé à la jeune génération de travailler à l’image de leur aîné disparu. «C’est la seule façon pour la presse sportive de lui rendre davantage hommage», a indiqué Réné Bèwa. «Pour le reste, je pourrai citer le poète qui dit que la vie est comme un examen et qu’il faut rendre sa copie, une fois l’épreuve terminée. JDD a rendu sa copie. Salut l’artiste», a confié, la gorge nouée, le représentant des associations sportives.
Quant au président de l’UPMB, Franck Kpotchémè, il a rappelé la bravoure, le dévouement et le professionnalisme de son aîné. «Rien ne vaut la vie, et la vie ne vaut rien», a-t-il rappelé pour saluer la qualité de l’ensemble de l’œuvre de l’illustre disparu qui a servi, bien servi le pays aussi bien au plan national qu’à l’international. «La presse nationale ne t’oubliera jamais JDD et que l’Eternel des Armées veille sur ta progéniture».
Représentant la presse sportive, Vincent Francis Kpohinhoun a insisté sur un fait important qui tenait à cœur à l’illustre disparu. Il s’agit de la réunification de la famille de la presse sportive. Puis l’humilité, le sens très élevé de la fraternité, et de la confraternité de l’homme ainsi que son professionnalisme ont été rappelés.
Au terme des ces témoignages, la dépouille du disparu a été couverte des couleurs nationales. JDD a été ensuite décoré, à titre posthume par ses confrères.
Géniteur de 4 enfants, Jean Dieudonné Dougba décédé le 11 mai dernier à l’âge de 56 ans, repose désormais à Sinwé, dans la commune d’Agbangnizoun, terre de ses aïeux
Que la terre lui soit lègère.!