La Nation Bénin...
Nouvelles

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCIB) a tenu, samedi 25 juillet dernier, sa deuxième session de l’année 2015. La cérémonie de lancement a eu lieu en présence du représentant du ministre de l’Industrie et du Commerce et du président de la CCIB.
Dans son mot de bienvenue, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCIB), Jean-Baptiste Satchivi a laissé entendre que la 2è session ordinaire allait examiner les procès verbaux de la première session. Il a rappelé quelques acquis de la CCIB que sont, entre autres, l’installation des antennes de la chambre consulaire et l’organisation des états généraux du secteur privé dont les actes doivent être présentés au chef de l’Etat ainsi que le renouvellement du parc automobile de la CCIB. Pour ce qui est des perspectives, Jean-Baptiste Satchivi a annoncé une extension des antennes de la CCIB. Cela va accroître, selon lui, l’accessibilité de l’institution afin qu’elle accomplisse mieux sa mission qui est la représentation des opérateurs économiques. Pour lui, à l’horizon 2019, la CCIB devra être une institution d’appui aux opérateurs économiques qui révolutionne le secteur privé afin de mieux servir les intérêts communs des hommes et des femmes d’affaires. « C’est ensemble que nous avons ouvert le chantier. C’est encore ensemble que nous allons commuer le rêve en réalité », a martelé le président de la CCIB. Il a dit s’inscrire dans la dynamique de l’engagement ferme dans la mise en œuvre des objectifs de l’organe consulaire. Il a laissé entendre que le principal objectif de la CCIB en général et du bureau actuel de l’institution en particulier, est d’améliorer les prestations dans le but de satisfaire les opérateurs économiques quelles que soient leurs localités d’origine.
Sabi Boum Djoulé, le représentant du ministre de l’Industrie et du Commerce a laissé entendre que les documents cadrent avec la vision du chef de l’Etat qui a conscience du rôle prépondérant des opérateurs économiques pour l’émergence du Bénin. Il a invité les opérateurs économiques à travailler avec un esprit de concorde, de concert avec le cabinet du ministre afin que celui-ci puisse bien porter la voix du secteur privé auprès du gouvernement. Il s’est engagé à accompagner la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCIB) dans ses missions et dans toutes ses actions.
Actualités 27 juil. 2015

Emoi, consternation et récriminations furent au rendez-vous quand s’ébruita le scandale dit du Projet pluriannuel du secteur de l’Eau et de l’Assainissement (PPEA II). Sommé de tirer l’affaire au clair, le Bénin a recouru aux services d’un cabinet d’audit international dont les conclusions ont été versées au gouvernement, lequel n’a pas tardé à les rendre publiques. Vendredi 24 juillet dernier, le Bureau de l’Auditeur général, par la voix de son titulaire, Michel Dognon, assisté de Raoul Atchikpa, Conseiller technique juridique du chef de l’Etat ont entretenu les auditeurs et journalistes de la substance du rapport d’audit. Au menu, irrégularités, réseaux mafieux, un vrai cocktail explosif…
Partager avec l’opinion le résultat définitif du rapport d’investigation du PPEA II commandité par le gouvernement du Bénin, c’est l’exercice auquel s’est livré Michel Dognon. Il renseigne que le rapport n’est arrivé à Cotonou que dans la nuit du jeudi au vendredi, ce qui a amené le gouvernement à s’y pencher dans la nuit même.
De prime abord, Michel Dognon a rappelé les conditions de recrutement du cabinet d’audit international, ainsi que le domaine d’intervention de la coopération néerlandaise au Bénin, dont le secteur de l’eau est une composante majeure. Ensuite, il a mis en relief l’étendue de la mission du cabinet recruté ainsi que les délais à lui assignés, notamment le 1er août au plus tard pour satisfaire aux attentes de la partie néerlandaise. En outre, Michel Dognon a rassuré du sérieux avec lequel le cabinet a fait son travail, émettant quand il le fallait, des requêtes auxquelles le Bénin a satisfait, et qui ont induit un report à la date butoir au 8 août.
En tout cas, ce qui justifie le recours à un cabinet, c’est que certaines personnes mises en cause avaient contesté le premier rapport au motif qu’elles n’avaient pas été écoutées, explique l’Auditeur général, assurant au passage qu’il est rarissime que les contre- observations des mis en cause remettent fondamentalement en cause le rapport initial.
Qu’a-t-on découvert ?
Le cabinet a découvert que tout ce que le rapport initial avait épinglé en termes de réserves et de limitation était confirmé. Pis, l’ampleur était plus importante qu’envisagée par le rapport initial !
En effet, énumère Michel Dognon, il y a eu un fractionnement systématique des marchés avec près de 20 contrats, au franc près, à la limite des 20 ou 60 millions FCFA autorisés suivant les cas. De même, on déplore des violations graves et répétées des règles d’exécution des dépenses publiques de connivence avec deux opérateurs privés qui, à eux seuls, auraient détourné, d’après le rapport, 2.300.000.000 sur les 2,6 milliards en cause ; dont 1,2 milliard pour le second Rock Saré Niéri. Le tout, sur la base d’un système bien réfléchi amenant les bénéficiaires de ces irrégularités à vider presque systématiquement leurs comptes bancaires dès que les transferts y sont effectués. Pis, pour la plupart des matériaux achetés, l’avis du comité de pilotage du projet n’aurait même pas été requis. Se dégage également du rapport des légèretés du genre de paiement ordonné le lendemain seulement de la passation des marchés, une célérité suspecte en somme. Aussi, le rapport met-il en cause l’efficacité des corps de contrôle, l’insuffisance du système d’alerte bancaire, les comptes en jeu étant exclusivement réservés à ces opérations…
Pour Michel Dognon, le rapport a épinglé sans les nommer, toutes les personnes responsables du projet, rattrapées par certaines transactions financières décelées par le cabinet. Mais, s’agissant de l’ex ministre Barthélémy Kassa, aucune transaction financière n’aurait été relevée entre lui et quiconque, même s’il est apparu au cabinet qu’il était au courant des fraudes. Le directeur de cabinet, le DRFM et autres responsables du projet seraient aussi, à des degrés divers, épinglés par le rapport. Et tous, assure Michel Dognon, seront poursuivis par le gouvernement. Car pour réaliser ce rapport de 800 pages, le cabinet s’est solidement armé pour traquer toutes sortes de fraudes, et le rapport contient des révélations inimaginables en la matière, un système huilé de fraude mais qui s’est avéré artisanal devant les moyens sophistiqués d’investigation mis en branle, des autorités au haut niveau ayant laissé des traces compromettantes de leur implication dans l’attribution des marchés, etc.
Quelles sanctions ?
C’est le conseiller technique juridique du chef de l’Etat qui s’est chargé d’entretenir l’auditoire sur les sanctions envisagées par le gouvernement. D’après lui, c’est dans le but de la manifestation complète de la vérité que cette forme de communication a été retenue. Insistant sur le caractère grave et affligeant des faits, il déplore le comportement déviant des personnes épinglées qui auront siphonné de si fortes sommes d’argent des caisses publiques, et exhorte le public à faire bloc derrière le gouvernement pour barrer la voie aux fossoyeurs de l’économie nationale. D’ores et déjà, informe-t-il, les ministres et le Secrétaire général du gouvernement ont été instruits pour la révocation pure et simple des personnes concernées, la saisine des tribunaux en vue de sanctions pénales à leur infliger et pour obtenir le remboursement des fonds détournés. S’agissant des opérateurs économiques impliqués, il s’agira de leur faire subir toutes sanctions administratives et pénales, ainsi que de les amener à rembourser les sommes en cause. L’ex ministre Barthélémy Kassa, quant à lui, devra être amené à répondre des faits qui lui sont reprochés devant la Haute cour de Justice. En plus de tout ceci, le chef de l’Etat joue convenablement sa partition, assure son conseiller technique, exhortant les autres institutions de la République à apporter leur contribution à cette œuvre de salubrité publique.
Par ailleurs, reprenant la parole, Michel Dognon met l’accent sur l’étendue des dégâts causés par les deux opérateurs économiques qui, suivant le cabinet, auraient réussi à prendre plus de 8 milliards FCFA au Trésor public en 2014 seulement. Ce qui implique qu’ils ont forcément d’autres sources, dont 17 pour le seul Rémy Kodo et 19 pour le sieur Rock Niéri.
Mesures correctrices
Pour pallier les insuffisances relevées, il est d’ores et déjà envisagé d’instituer systématiquement l’avis de non objection, de renforcer les capacités et moyens d’action des auditeurs afin de favoriser la prévention et d’aider le gouvernement à freiner ces techniques de fraude décelées. De même, il est préconisé par le ministère des Finances, le gel de tout décaissement au profit du ministère en charge de l’Eau ainsi que l’institution d’une cellule technique pour vérifier l’exécution des accords et contrats. L’Inspection générale d’Etat devrait détecter ces irrégularités mais ne l’a pas fait aussi il a été décidé de renforcer les structures d’inspection et d’audit. C’est dans ce cadre, entre autres, que le Bureau de l’Auditeur général a été mis en place, pour aller notamment au-delà de l’inspection, afin d’empêcher ou, à tout le moins, de freiner la propension aux fraudes.
Actualités 27 juil. 2015

Cotonou, Bénin –Le 24 Juillet 2015–Sanofi annonce l’ouverturede la première Clinique du Diabète et de l’Hypertension artérielle à l’Hôpital de Zone d’Abomey-Calavi.Cette ouverture marque la concrétisation du partenariat triennal signé avec le Ministère de la Santé le 29 Décembre 2014 pour la lutte contre le diabète et l’hypertension artérielle au Bénin.
Les cliniques du Diabète et de l’Hypertension artérielle (CDH) sont des espaces aménagés dans des centres de soins pour favoriser le dépistage, la sensibilisation sur ces maladies, l’éducation thérapeutique, l’amélioration de la prise en charge et du suivi des patients.
« Cette première CDH estun pas significatif franchi dans le cadre de la prévention et de la prise en charge du diabète et de l’hypertension artérielle au Bénin. Accroitre le niveau de sensibilisation des populations sur le diabète ou l’Hypertension artérielle est une priorité pour Sanofi. En tant que partenaire de santé des autorités de santé béninoises, à travers ces CDH, nousnous engageons à accompagner les professionnels de santé dans l’amélioration des conditions de prise en charge des patients et, contribuer ainsi à réduire l’impact de ces maladies sur les populations du Bénin. »a déclaré Aboubacar TIO-TOURE, Directeur Général Sanofi Afrique de l’Ouest.
A travers ce partenariat, Sanofi s’engage à renforcer les capacités de cent(100) professionnels de santé par an désignés par le Ministère de la Santé dans la prise en charge du diabète et de l’Hypertension artérielle. En plus de la CDH de l’Hôpital de Zone d’Abomey-Calavi, chaque année, Sanofi s’engage à mettre en place une (01) nouvelle CDH dans les établissements de référence proposés par le Ministère de la Santé. Deplus, trois (03) centres satellites seront installées autour de chaque CDH avec pour objectif de dépister, diagnostiquer et référerles patients vers laCDH.
L’engagement de Sanofi en Afrique de l’Ouest pour la lutte contre le Diabète et l’Hypertension artérielle s’étend au-delà du Bénin. Cette nouvelle CDH ramène à 21 le nombre de cliniques déjà ouvertes dans la sous-région à savoir le Sénégal, la Côte d’Ivoire et la Guinée, en partenariat avec les autorités de santé locales.
A propos du diabète et de l’Hypertension artérielle (HTA)
Souvent liées, le diabète et l’HTA sont parmi les maladies non transmissibles les plus fréquentes au niveau mondial. Selon la Fédération Internationale du Diabète (FID), les estimations de la prévalence du diabète selon l’âge dans les villes africaines sont souvent égales ou supérieures à celles des pays à revenu élevé. La région Afrique, par exemple, a la plus grande proportion de cas de diabète non diagnostiqués, à savoir au moins 63 %. Selon les estimations, environ 4,5 millions de personnes sont atteintes de diabète en Afrique de l’Ouest et un adulte sur 3 souffrent d’HTA.
A propos de Sanofi
Sanofi, un leader mondial de la santé, recherche, développe et commercialise des solutions thérapeutiques centrées sur les besoins des patients. Sanofi possède des atouts fondamentaux dans la prise en charge du diabète, les vaccins humains, les produits innovants, la santé grand public, les marchés émergents, la santé animale et Genzyme. Sanofi est coté à Paris (EURONEXT: SAN) et à New York (NYSE: SNY).
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Contacts:
Relations Presse Sanofi Afrique Centrale et Ouest
Christiane Mbimbe
+237 679 70 46 36
Christiane.Mbimbe@sanofi.com

La Commission de l’Union économique et monétaire ouest- africaine (UEMOA) et le gouvernement béninois à travers le ministère d’Etat chargé de l’Economie et des Finances tiennent depuis hier jeudi 23 juillet à Cotonou, la deuxième revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets de l’Union. L’objectif est de faire pendant une semaine l’état d’exécution des engagements et recommandations de la revue de 2014 et l’évaluation de la mise en œuvre effective des réformes, politiques, programmes et projets communautaires.
En 2014, la tenue de la première revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets de l’Union économique et monétaire ouest- africaine (UEMOA), a permis de noter que le Bénin était à un niveau de transposition des textes communautaires de 60% et à un taux d’application de 50%. Ces résultats sont ponctués par diverses insuffisances que le Bénin s’est engagé à combler pour améliorer ses performances.
A l’ouverture des assises de la deuxième revue hier, le représentant résident de la Commission de l’UEMOA au Bénin, Badjibassa Babaka a rappelé qu’au terme de la première revue, d’importantes recommandations avaient été faites afin d’améliorer ce taux de mise en œuvre. Car, 20 ans après la création de l’UEMOA, la non application des réformes selon lui, constitue un obstacle majeur à l’atteinte des objectifs qui lui ont été fixés.
Pour Badjibassa Babaka, la revue technique qui a démarré hier cèdera place la semaine prochaine, à deux rencontres de haut niveau dont l’objectif est non seulement de tirer les leçons des conclusions de la rencontre technique, mais surtout de prendre le ferme engagement de mettre en application les recommandations qui en seront issues. C’est pourquoi, il a salué la disponibilité des autorités béninoises au haut niveau pour examiner avec la délégation de la Commission de l’UEMOA conduite par son président Cheikhe Hadjibou Soumaré, les différentes recommandations et surtout, de tracer les pistes concrètes et pratiques, de leur mise en œuvre.
L’exercice de 2015, selon le représentant résident de la Commission de l’UEMOA au Bénin couvrira cette fois, non seulement l’ensemble des réformes et politiques, mais encore et surtout l’exécution des projets et programmes de l’Union au Bénin. A cet effet, il a adressé une félicitation aux différentes parties prenantes dans la mise en œuvre des réformes et projets. Il rappelle qu’en prélude à la deuxième revue annuelle en cours, il a été organisé il y a un mois, une session préliminaire à Cotonou qui a montré que des progrès avaient été enregistrés.
Badjibassa Babaka se dit certain qu’au terme de cette deuxième revue, chacun pourra confirmer les informations déjà communiquées et, de ce fait, traduire la volonté et la détermination de la République du Bénin d’être une locomotive, dans le cadre de la conduite du processus d’intégration de l’UEMOA.
Cette volonté et cette détermination de la République du Bénin ont été manifestées par la directrice adjointe de cabinet du ministre d’Etat, chargé de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation, Fatima Madougou, qui a procédé à l’ouverture des travaux. Selon elle, malgré les avancées notées dans la mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires, il y a encore des défis à relever.

Le secteur de la boulangerie-pâtisserie au Bénin, d’après ses acteurs, connaît des difficultés. C’est pourquoi une journée de réflexions a été initiée par l’Association nationale des propriétaires et exploitants de boulangeries-pâtisseries du Bénin (ANAPEB), hier jeudi 23 juillet à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCIB). Pour répertorier les difficultés qui accablent le secteur aujourd’hui, et identifier les voies et moyens de l’en extraire.
Pour le président de l’ANAPEB, Gatien Adjagboni, c’est une rencontre capitale pour le devenir du sous-secteur de la boulangerie au Bénin. Un secteur dont les acteurs, soutient-il, se privent pour les autres, dimanches et jours de fête compris, tant ils doivent satisfaire le public. C’est pourquoi les conditions de travail, l’accès au marché, la fiscalité, l’accès aux intrants… seront au cœur des réflexions en vue de rendre le secteur compétitif, de contribuer au développement du pays et à la création d’emplois. Et sur ces différents chantiers, plaide-t-il, l’ANAPEB voudrait être accompagnée par les autorités, et donne déjà le gage de sa disponibilité à jouer pleinement sa partition.
Parce qu’ils font œuvre d’entreprise, créateurs de richesse et d’emplois, le soutien du Conseil national du patronat du Bénin leur est acquis. A l’occasion, c’est Mathurin Kouton qui en a porté la voix. Pour féliciter et encourager, au nom du président Sébastien Ajavon, ces acteurs qui ont pris la décision de penser à leur devenir. Car, si l’on consomme du pain, le public ne savait pas forcément tout ce qu’il y a autour de cette activité. Cette activité devrait donc contribuer à inverser la donne, à mettre le secteur sous les feux de la rampe. Et, pour un secteur qui contribue à la création de la richesse, qui nourrit toutes les couches de la population, l’importance et la noblesse ne se discutent pas. D’où ses acteurs ont-ils forcément une responsabilité morale tenant à la qualité des produits qu’ils livrent, pour préserver la santé des populations. D’ores et déjà, le CNP Bénin souhaite que sortent de cette journée de réflexions, des recommandations à même de bonifier le secteur.
Des réformes à engager, des normes à respecter
A sa suite, Jos Van Aggelen ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Bénin, au nom des partenaires techniques et financiers, rappelant que la coopération bénino-néerlandaise connaît une mauvaise passe, fait savoir que son pays est chef de file des partenaires dans le domaine de la compétitivité du secteur privé. Or, le secteur de la boulangerie pose des problèmes de santé et le pain, aliment noble, relève également du social. Mais le secteur est confronté à des problèmes préoccupants, relève l’ambassadeur : la rentabilité de l’activité qui nécessite un environnement adéquat, avec une disponibilité des intrants à des coûts accessibles ; la qualité du produit final qui doit tenir compte de la préservation de la santé des consommateurs. Tout ceci exige transparence dans le processus de fabrication pour s’assurer que les normes et principes sont respectés. D’ici à là, il exhorte les acteurs à bien trancher la question de la tutelle étatique, pour savoir enfin s’ils relèvent du ministère de l’Industrie et du Commerce ou de celui de l’Artisanat. En tout cas, Jos Van Aggelen entend que les produits livrés à la consommation soient effectivement de qualité, ce qui part d’intrants eux-mêmes de qualité. Ce que ne favorise pas forcément la multiplicité des importateurs de farine de blé aujourd’hui, qui fait que des farines de qualité douteuse peuvent être déversées sur le marché.
La CCIB heureuse d'accompagner l'ANAPEB
Quant à Jean-Baptiste Satchivi, président de la CCIB, saluant le leadership efficace de l’ANAPEB, il assure que sa structure est heureuse de l’accompagner dans cette dynamique et se dit convaincu que cette journée de réflexions permettra aux acteurs de soulever les vraies préoccupations. Au nombre de celles-ci, il retient les conditions de fabrication du pain, la concurrence déloyale du secteur informel, la non maîtrise des réels acteurs du secteur, en nombre et en qualité ; la multiplicité des interlocuteurs au niveau de l’Etat, la fiscalité en matière de boulangerie-pâtisserie, la place des matières premières locales dans la production du pain… Il espère qu’elles feront l’objet de sérieuses réflexions pour des approches de solutions efficaces.
Enfin, Adam Ahantchédé, directeur de cabinet du ministre de l’Industrie et du Commerce, ministère de tutelle du secteur, procédant à l’ouverture des travaux a saisi l’occasion pour souligner l’importance et la sensibilité du secteur, quoiqu’en proie à des difficultés qu’il faut surmonter. Deux urgences à aborder, selon Adam Ahantchédé, l’utilisation des adjuvants prohibés dans la fabrication du pain et les conditions d’hygiène autour du pain consommé, tant les textes en la matière ne sont pas respectés par les acteurs. Aussi exhorte-t-il les participants à la journée de réflexions à se pencher effectivement sur la réorganisation du secteur, en vue de sa pleine contribution au développement et de son propre épanouissement.

Après l’accalmie observée au lendemain de la proclamation des résultats du scrutin du 28 juin dernier, les préfectures se préparent à procéder à l’installation des conseils communaux. A cet effet, le Mono-Couffo se met en scène dès lundi 27 juin prochain en ce qui concerne ses douze communes.
Contrairement à ses homologues qui annoncent par voie de presse l’installation des conseils communaux, la préfecture du Mono-Couffo a préféré le faire en toute discrétion. Jusqu’à hier jeudi 23 juillet, il n’était pas facile de prendre connaissance de la programmation. Les rares renseignements obtenus laissent entendre que l’événement aura bel et bien lieu les lundi 27 et mardi 28 juillet prochains. Aussi, pour satisfaire toutes les communes dont l’impatience des élus ne cesse de grandir, les collaborateurs immédiats du préfet Corentin Kohoué se sont-ils mobilisés en trois groupes. Lesquels seront respectivement dirigés par le secrétaire général de la préfecture Komlan Zinsou et deux autres chargés de mission, à savoir Yréné Akakpo et Gildas Mahoussi. Chacun des trois groupes porte la charge des installations dans quatre communes. Ceci étant, le préfet se mettrait en position de superviseur, estime-t-on au sein de son entourage en prêtant à une telle disposition des marges de manœuvre en cas d’éventuels troubles.
La décision d’installer les conseils communaux, permettra aux communes et particulièrement aux mairies de se mettre au travail. C’est le cas de Lokossa et Bopa, deux communes laissées jusque-là aux mains des intérimaires. Possible également que l’élection des nouveaux maires limite les déchirements liés aux tractations politiques avec en prime, la conséquence de voir tous les élus se mettre au chevet des populations qui les choisis.

Après l’accalmie observée au lendemain de la proclamation des résultats du scrutin du 28 juin dernier, les préfectures se préparent à procéder à l’installation des conseils communaux. A cet effet, le Mono-Couffo se met en scène dès lundi 27 juin prochain en ce qui concerne ses douze communes.
Contrairement à ses homologues qui annoncent par voie de presse l’installation des conseils communaux, la préfecture du Mono-Couffo a préféré le faire en toute discrétion. Jusqu’à hier jeudi 23 juillet, il n’était pas facile de prendre connaissance de la programmation. Les rares renseignements obtenus laissent entendre que l’événement aura bel et bien lieu les lundi 27 et mardi 28 juillet prochains. Aussi, pour satisfaire toutes les communes dont l’impatience des élus ne cesse de grandir, les collaborateurs immédiats du préfet Corentin Kohoué se sont-ils mobilisés en trois groupes. Lesquels seront respectivement dirigés par le secrétaire général de la préfecture Komlan Zinsou et deux autres chargés de mission, à savoir Yréné Akakpo et Gildas Mahoussi. Chacun des trois groupes porte la charge des installations dans quatre communes. Ceci étant, le préfet se mettrait en position de superviseur, estime-t-on au sein de son entourage en prêtant à une telle disposition des marges de manœuvre en cas d’éventuels troubles.
La décision d’installer les conseils communaux, permettra aux communes et particulièrement aux mairies de se mettre au travail. C’est le cas de Lokossa et Bopa, deux communes laissées jusque-là aux mains des intérimaires. Possible également que l’élection des nouveaux maires limite les déchirements liés aux tractations politiques avec en prime, la conséquence de voir tous les élus se mettre au chevet des populations qui les choisis.

Les militants de la Renaissance du Bénin (RB) de Ouassaho dans la commune de Bohicon ont manifesté dans la matinée mercredi 22 juillet dernier contre l’élection miraculeuse et surprenante d’un candidat qui n’aurait pas été sur la liste de la Renaissance du Bénin. Prince Sonon Aligbonon, c’est de lui qu’il s’agit ne serait même pas un militant RB.
Beaucoup de militants de la Renaissance du Bénin (RB) de Bohicon et d’Abomey se demandent comment Prince Sonon Aligbonon a pu se retrouver élu sur la liste de la RB alors qu’il n’y figurait pas. Ce dernier, disent-ils aurait même fait campagne contre eux en soutenant son frère candidat sur la liste des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE). L'élection de Prince Sonon Aligbonon au poste de conseiller communal sur la liste de l’alliance RB-RP dans l’arrondissement de Ouassaho relève du miracle pour le commun des militants de l’alliance.
Selon les explications recueillies sur le terrain, c’est suite à des négociations que Prince Sonon Aligbonon était positionné suppléant de Léopold Sègblévi sur la liste RB-RP officiellement publiée avant la campagne électorale. Ce qui ne lui a pas plu. Comme pour leur marquer le coup, il n’a pas fait campagne avec la RB. Il a rejoint son jeune frère candidat dans le même arrondissement de Ouassaho sur la liste FCBE. En son temps, suite à la publication de la liste, le mis en cause avait fait des déclarations pour manifester sa désapprobation par rapport à la position qu’il a occupée. Ainsi lors de la campagne électorale, il aurait demandé à ses militants de voter pour une autre liste pour sanctionner la RB.
Aujourd’hui, par miracle, le même Prince Sonon Aligbonon a été proclamé élu titulaire par la Commission électorale nationale autonome (CENA) au grand étonnement des militants RB. Ce que ces derniers ne sont pas prêts à accepter. Et ils l’ont exprimé mercredi 22 juillet dernier en donnant de la voix, pour mieux se faire entendre. A travers une marche de protestation, ils ont contesté les résultats rendus publics par la CENA. Partis de l’arrondissement de Ouassaho, les ''renaissants'' ont échoué à la mairie de Bohicon où ils ont lu une motion de protestation.
«Oui à l’élection de Léopold Sègblévi et non Prince Sonon Aligbonon» pouvait-on lire sur les banderoles. Ils disent non à la victoire malencontreusement attribuée par la CENA et dénoncent la magie opérée, avant de demander aux responsables du parti de prendre les dispositions pour que Léopold Sègblévi soit rétabli dans ses droits.

Le Projet de services décentralisés conduits par les communautés (PSDCC) fait œuvre utile dans le village de Sohomey, arrondissement de Vakon, commune d’Akpro-Missérété. Il a doté l’école maternelle de cette localité d’une infrastructure digne de nom pour permettre aux enfants d’étudier dans des conditions adéquates. La coupure symbolique du ruban du joyau s’est déroulée hier jeudi 23 juillet, en présence des responsables du PSDCC et de la Banque mondiale, partenaire financier du projet.
Un module de deux classes avec bureau, magasin et un bloc de latrine à deux cabines. C’est le joyau construit par le Projet de services décentralisés conduits par les communautés (PSDCC) au profit de l’école maternelle de Sohomey dans la commune d’Akpro-Missérété. L’infrastructure a coûté la somme de 14 978 468 F CFA entièrement financée par la Banque mondiale, le partenaire financier du PSDCC. Un projet qui vise à lutter contre la pauvreté à travers la dotation en infrastructures sociales aux populations pauvres. L’ouvrage a été réalisé par une entreprise locale choisie par les populations bénéficiaires elles-mêmes conformément aux exigences de la Banque mondiale qui met l’accent sur l’approche participative.
Selon Afoussatou Sinmè, directrice générale de l’entreprise qui a réalisé l’ouvrage, l’infrastructure est construite avec agglos-coffrages spéciaux, une nouvelle technologie adoptée par le PSDCC. Cette technologie, à l’en croire, présente beaucoup d’avantages dont la réduction sensible de l’utilisation de bois de coffrage qui participe à la sauvegarde de l’environnement et ainsi met un frein à la déforestation. Elle a aussi salué la célérité notée dans la construction du module grâce aux formations théoriques et préalables organisées en aval par le PSDCC pour les entrepreneurs et leurs personnels. Lesquelles formations exigeaient de l’entreprise à prendre l’engagement de livrer le chantier dans le délai contractuel. Afoussatou Sinmè se réjouit d’avoir tenu parole en remettant, en un temps record soit après quatre mois de travaux, la clé de l’ouvrage à la PSDCC.
Le respect du délai contractuel par l’entreprise a été fortement salué par le secrétaire exécutif du PSDCC, Germain Ouin-Ouro. Ceci honore le village de Sohomey, le premier chantier à être mis en service sur les 200 lancés sur l’ensemble du territoire national dans le cadre des sous-projets communautaires du PSDCC. La joie de Germain Ouin-Ouro est encore plus grande de constater que l’ouvrage célébré aujourd’hui a été réalisé par une entreprise locale et dirigée par une femme. Il a invité l’Association de développement du village (ADV) de Sohomey à faire une bonne utilisation du joyau afin d’encourager le PSDCC ou d’autres projets à continuer de voler au secours de la localité pour soulager leurs souffrances.
John Van Dyck, spécialiste de Protection sociale chargée de projet pour le Bénin au niveau de la Banque mondiale, venu directement de Washington aux Etats-Unis, a abondé dans le même sens que le secrétaire exécutif du PSDCC. Il s’est dit aussi très enthousiasmé de voir l’érection de cette école maternelle construite dans le strict respect des normes internationales. Il a réitéré l’ambition de son institution financière de sortir les pauvres de la précarité. Ce qui passe par la garantie d’une éducation de qualité avec des enseignants et des écoliers bien formés et mis dans des conditions appropriées. John Van Dyck a souhaité que d’autres partenaires au développement emboitent le pas au PSDCC avec d’autres infrastructures sociales. Il a bien accueilli d’ores et déjà la décision de l’Association de développement du village et des populations d’assurer la pérennisation du projet même après le retrait du PSDCC.
Au nom du préfet de l’Ouémé-Plateau, le secrétaire général de la préfecture de Porto-Novo, Thomas Fagbitè, a à son tour aussi décerné la palme d’or à tous les acteurs du succès de ce chantier principalement à la Banque mondiale, le PSDCC et l’entreprise ayant réalisé le joyau. Car, à l’en croire, c’est vraiment faire œuvre utile de doter une localité d’un module de classes pour favoriser les conditions d’études aux enfants. Le représentant du maire d’Akpro-Missérété, Ismaël Yèkini, le chef village de Sohomey, Lucien Avocètien et le président de l’ADV, Gilbert Kingnikpodo n'ont pas aussi tari de mots pour remercier le projet. Ils ont salué la Banque mondiale qui les a fortement associés dans la réalisation de ce projet depuis la phase d’identification jusqu’à l’achèvement des travaux.

Le Projet de services décentralisés conduits par les communautés (PSDCC) fait œuvre utile dans le village de Sohomey, arrondissement de Vakon, commune d’Akpro-Missérété. Il a doté l’école maternelle de cette localité d’une infrastructure digne de nom pour permettre aux enfants d’étudier dans des conditions adéquates. La coupure symbolique du ruban du joyau s’est déroulée hier jeudi 23 juillet, en présence des responsables du PSDCC et de la Banque mondiale, partenaire financier du projet.
Un module de deux classes avec bureau, magasin et un bloc de latrine à deux cabines. C’est le joyau construit par le Projet de services décentralisés conduits par les communautés (PSDCC) au profit de l’école maternelle de Sohomey dans la commune d’Akpro-Missérété. L’infrastructure a coûté la somme de 14 978 468 F CFA entièrement financée par la Banque mondiale, le partenaire financier du PSDCC. Un projet qui vise à lutter contre la pauvreté à travers la dotation en infrastructures sociales aux populations pauvres. L’ouvrage a été réalisé par une entreprise locale choisie par les populations bénéficiaires elles-mêmes conformément aux exigences de la Banque mondiale qui met l’accent sur l’approche participative.
Selon Afoussatou Sinmè, directrice générale de l’entreprise qui a réalisé l’ouvrage, l’infrastructure est construite avec agglos-coffrages spéciaux, une nouvelle technologie adoptée par le PSDCC. Cette technologie, à l’en croire, présente beaucoup d’avantages dont la réduction sensible de l’utilisation de bois de coffrage qui participe à la sauvegarde de l’environnement et ainsi met un frein à la déforestation. Elle a aussi salué la célérité notée dans la construction du module grâce aux formations théoriques et préalables organisées en aval par le PSDCC pour les entrepreneurs et leurs personnels. Lesquelles formations exigeaient de l’entreprise à prendre l’engagement de livrer le chantier dans le délai contractuel. Afoussatou Sinmè se réjouit d’avoir tenu parole en remettant, en un temps record soit après quatre mois de travaux, la clé de l’ouvrage à la PSDCC.
Le respect du délai contractuel par l’entreprise a été fortement salué par le secrétaire exécutif du PSDCC, Germain Ouin-Ouro. Ceci honore le village de Sohomey, le premier chantier à être mis en service sur les 200 lancés sur l’ensemble du territoire national dans le cadre des sous-projets communautaires du PSDCC. La joie de Germain Ouin-Ouro est encore plus grande de constater que l’ouvrage célébré aujourd’hui a été réalisé par une entreprise locale et dirigée par une femme. Il a invité l’Association de développement du village (ADV) de Sohomey à faire une bonne utilisation du joyau afin d’encourager le PSDCC ou d’autres projets à continuer de voler au secours de la localité pour soulager leurs souffrances.
John Van Dyck, spécialiste de Protection sociale chargée de projet pour le Bénin au niveau de la Banque mondiale, venu directement de Washington aux Etats-Unis, a abondé dans le même sens que le secrétaire exécutif du PSDCC. Il s’est dit aussi très enthousiasmé de voir l’érection de cette école maternelle construite dans le strict respect des normes internationales. Il a réitéré l’ambition de son institution financière de sortir les pauvres de la précarité. Ce qui passe par la garantie d’une éducation de qualité avec des enseignants et des écoliers bien formés et mis dans des conditions appropriées. John Van Dyck a souhaité que d’autres partenaires au développement emboitent le pas au PSDCC avec d’autres infrastructures sociales. Il a bien accueilli d’ores et déjà la décision de l’Association de développement du village et des populations d’assurer la pérennisation du projet même après le retrait du PSDCC.
Au nom du préfet de l’Ouémé-Plateau, le secrétaire général de la préfecture de Porto-Novo, Thomas Fagbitè, a à son tour aussi décerné la palme d’or à tous les acteurs du succès de ce chantier principalement à la Banque mondiale, le PSDCC et l’entreprise ayant réalisé le joyau. Car, à l’en croire, c’est vraiment faire œuvre utile de doter une localité d’un module de classes pour favoriser les conditions d’études aux enfants. Le représentant du maire d’Akpro-Missérété, Ismaël Yèkini, le chef village de Sohomey, Lucien Avocètien et le président de l’ADV, Gilbert Kingnikpodo n'ont pas aussi tari de mots pour remercier le projet. Ils ont salué la Banque mondiale qui les a fortement associés dans la réalisation de ce projet depuis la phase d’identification jusqu’à l’achèvement des travaux.