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Nouvelles

41 234 candidats planchent dans l’Ouémé-Plateau

L’examen du Certificat d’études primaires (CEP) pour le compte de l’année scolaire 2015, a effectivement démarré sur toute l’étendue du territoire national. Au niveau du département de l’Ouémé-Plateau, c’est la commune d’Adjohoun qui a accueilli le lancement officiel des épreuves par le préfet Moukaram Badarou.

L’Ecole primaire publique d’Abéokouta dans l’arrondissement d’Azowlissè, commune d’Adjohoun était à l’honneur hier mardi 2 juin. C’est en effet dans ce centre d’examen que les autorités départementales de l’Ouémé-Plateau ont lancé officiellement les épreuves écrites du Certificat d’études primaires (CEP), session de juin 2015 au niveau de ce département. Ces autorités étaient conduites par le préfet de l’Ouémé-Plateau, Moukaram Badarou en personne. Celui-ci a lancé les épreuves écrites en compagnie des responsables départementaux du ministère des Enseignements maternel et primaire.

Il sonnait exactement 8 h quand le top des épreuves a été donné. Une fois les épreuves de composition française distribuées, l’autorité préfectorale a saisi l’occasion pour prodiguer quelques conseils aux candidats. Il les a conviés à aborder chaque épreuve avec beaucoup de sérénité tout en évitant la tricherie. «Je félicite les enseignants qui ont permis une année scolaire apaisée dont l’aboutissement est l'examen qui se déroule cet matin», a déclaré Moukaram Badarou. Il n’a pas manqué d’avoir une pensée à l’endroit des parents d’élèves et de tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à une année scolaire réussie.
Malgré la grande pluie qui s’est abattue sur le département hier, les épreuves du CEP ont démarré à l’heure dans la quasi-totalité des centres de composition retenus à cet effet dans l’Ouémé-Plateau, a souligné Honnon Jesu-Gbêmè Juène Montcho, directeur départemental des Enseignements maternel et primaire. Les candidats l'ont bravé pour se présenter dans les salles.
Il faut noter que sur toute l’étendue du territoire de l’Ouémé et du Plateau, ils sont au total 41 234 candidats à composer pour le compte du CEP, session de juin 2015, dans les deux départements. Le nombre de garçons inscrits est de 21.905 tandis que celui des filles est de 19 329. Ces candidats sont tous répartis dans 120 centres et dans 1179 salles dans les deux départements.

Société 03 juin 2015


CEP 2015: Les candidats composent les pieds dans l’eau à Agla Hlazounto

Dans le centre d’examen d’Agla-Hlazounto à Cotonou, la cour de l’école et les salles ont été envahies par l’eau après la pluie d’hier mardi 2 juin. Ses 658 candidats ont composé les pieds dans l’eau.

Il est 14 heures 30 à l’Ecole primaire publique de Hlazounto. Les effets de la forte pluie qui s'est abattue sur Cotonou sont encore perceptibles dès l’entrée du centre. Il n’est pas possible de se rendre dans les 14 salles de composition sans mettre les pieds dans l’eau stagnante. En ce premier jour de l’examen du Certificat d’études primaires (CEP), les candidats profitent de la pause pour jouer dans la cour du centre. Christine Baglo, le chef du centre n’arrête pas de faire des va-et-vient pour les rappeler à l’ordre. Elle procède aux derniers réglages avant les épreuves programmées pour l’après-midi. «Regardez ce que nous vivons. Tout le monde a les pieds dans l’eau. Nous avions eu de sérieux problèmes avant de démarrer à 9 heures», s’est-elle plainte. Malgré toutes ces difficultés, les candidats étaient tous présents dans les 14 salles de composition même si, explique le chef centre, l’un d’eux a eu un malaise mais a été soigné, puis est retourné en salle pour poursuivre la composition.

Fortuné Bèhanzin, un parent d’élève, est très remonté contre les autorités en charge de l’organisation des examens. Il estime qu’elles devraient tenir compte de la météo avant de programmer les examens et suggère la tenue du CEP en mai, plutôt qu’en juin à cause de la pluie. «Si à cela, il faut ajouter les inondations des centres de composition, nous devons craindre pour la santé des enfants», a déploré Fortuné Bèhanzin. Eliane Chadaré, quant à elle, a difficilement pu amener son enfant Maurille dans le centre de composition de Hlazounto à l’heure. Elle déplore le manque d’encadrement des élèves qui pataugent dans l’eau. C’est également l’avis du chef centre, Christine Baglo qui lance un appel aux autorités pour une meilleure gestion des examens en général et du CEP en particulier en période de pluie.

Société 03 juin 2015


CEP 2015: Les candidats composent les pieds dans l’eau à Agla Hlazounto

Dans le centre d’examen d’Agla-Hlazounto à Cotonou, la cour de l’école et les salles ont été envahies par l’eau après la pluie d’hier mardi 2 juin. Ses 658 candidats ont composé les pieds dans l’eau.

Il est 14 heures 30 à l’Ecole primaire publique de Hlazounto. Les effets de la forte pluie qui s'est abattue sur Cotonou sont encore perceptibles dès l’entrée du centre. Il n’est pas possible de se rendre dans les 14 salles de composition sans mettre les pieds dans l’eau stagnante. En ce premier jour de l’examen du Certificat d’études primaires (CEP), les candidats profitent de la pause pour jouer dans la cour du centre. Christine Baglo, le chef du centre n’arrête pas de faire des va-et-vient pour les rappeler à l’ordre. Elle procède aux derniers réglages avant les épreuves programmées pour l’après-midi. «Regardez ce que nous vivons. Tout le monde a les pieds dans l’eau. Nous avions eu de sérieux problèmes avant de démarrer à 9 heures», s’est-elle plainte. Malgré toutes ces difficultés, les candidats étaient tous présents dans les 14 salles de composition même si, explique le chef centre, l’un d’eux a eu un malaise mais a été soigné, puis est retourné en salle pour poursuivre la composition.

Fortuné Bèhanzin, un parent d’élève, est très remonté contre les autorités en charge de l’organisation des examens. Il estime qu’elles devraient tenir compte de la météo avant de programmer les examens et suggère la tenue du CEP en mai, plutôt qu’en juin à cause de la pluie. «Si à cela, il faut ajouter les inondations des centres de composition, nous devons craindre pour la santé des enfants», a déploré Fortuné Bèhanzin. Eliane Chadaré, quant à elle, a difficilement pu amener son enfant Maurille dans le centre de composition de Hlazounto à l’heure. Elle déplore le manque d’encadrement des élèves qui pataugent dans l’eau. C’est également l’avis du chef centre, Christine Baglo qui lance un appel aux autorités pour une meilleure gestion des examens en général et du CEP en particulier en période de pluie.

Société 03 juin 2015


Célébration de la 31e Journée nationale de l’arbre: Le préfet de l’Atlantique-Littoral met des plants en terre à Dédomé

Le Bénin tout entier a célébré hier lundi 1er juin, la Journée nationale de l’arbre. A cette occasion, le préfet des départements de l’Atlantique-Littoral, Placide Azandé a choisi le village de Dédomè dans la commune de Kpomassè pour la mise en terre de plants sur son territoire de commandement.

Le Bénin a célébré hier lundi 1er juin, la 31e édition de la Journée nationale de l’arbre. Dans les départements de l’Atlantique et du Littoral, c’est le Collège d’enseignement général (CEG) du village de Dédomè dans la commune de Kpomassè qui a abrité les manifestations officielles.

A l’occasion, le préfet de ces deux départements, Placide Azandé, a dit toute l’importance que revêt cette célébration, car pour lui, l’arbre représente la vie. Selon lui, «Sans les arbres, c’est la sécheresse et la famine qui séviraient dans le monde». Il est également revenu sur le programme «dix millions d’âmes, dix millions d’arbres» initié par le chef de l’Etat et qui avait pour objectif de faire du Bénin, un pays vert. Ceci permettrait également de nous mettre à l’abri d’un certain nombre d’aléas climatiques, a expliqué le préfet Placide Azandé qui en a profité pour sensibiliser les populations sur les bienfaits de la verdure. Il a ensuite mis en garde ceux qui détruisent les arbres, en instruisant sur place les forces de l’ordre pour que leurs destructeurs soient interpellés et punis conformément à la loi.
Aussi, a-t-il rappelé que les arbres doivent être plantés à toutes les occasions, notamment, les naissances, les baptêmes, les mariages et même lors du décès d’une personne pour se souvenir de celle-ci.
Le préfet des départements de l’Atlantique et du Littoral a, par ailleurs, rassuré les populations de Dèdomè qu’il n’a pas oublié leur collège d’enseignement général qui est en création et qui a encore besoin de tout, à savoir des salles de classe, des enseignants et du matériel de fonctionnement. A ce propos, il a instruit certains de ses collaborateurs qui étaient dans la délégation afin que, dans les tous prochains jours, ils fassent le déplacement pour discuter avec les responsables locaux de ce qui peut être fait dans l’immédiat, pour un début de solutions aux différents problèmes .
Il a demandé aux enseignants, parents d’élèves et élèves du collège de ne pas désespérer et de continuer à travailler pour l’amélioration des conditions de travail au sein de l'établissement.
La préfecture quant à elle prend l’engagement de jouer sa partition à la mesure des moyens disponibles.
La Journée nationale de l’arbre a été instituée par le gouvernement depuis trente ans pour encourager le reboisement du Bénin. Cela a permis de reboiser d’importantes surfaces de terre sur tout le territoire national et du coup atténuer les effets des changements climatiques.

Environnement 02 juin 2015


Accès aux services de télécommunications: Bénin Télécoms SA réduit ses tarifs avec de nouvelles offres

Le directeur général de Bénin Télécoms SA, Djalil Assouma, a annoncé hier, lundi 1er juin, les nouvelles offres à la clientèle de la société qu’il dirige. C’était au cours d’une conférence de presse au siège de la société à Cotonou. Il a saisi l’occasion pour rappeler les réformes engagées au niveau de la société et les résultats auxquels elles ont abouti aujourd’hui.

Les Petites et moyennes entreprises et Petites et moyennes industries (PME/PMI) peuvent désormais avoir la connexion Internet ADSL à coût réduit avec Bénin Télécoms SA. C’est la nouvelle annoncée hier par le directeur général de la société Djalil Assouma. Il a saisi l’occasion pour porter à la connaissance du public les nouveaux produits de Bénin Télécoms SA de même que les réductions qui sont faites sur les prix des différents produits de la société.

Selon le directeur général de Bénin Télécoms SA, le contexte actuel du secteur des télécommunications exige à ce que la société qu’il dirige tienne compte des besoins de la clientèle. C’est pourquoi, elle a tout mis en œuvre pour qu’il y ait plus d’offres moins chères aux clients avec plus de rapidité et de qualité.
Le nouveau produit que Bénin Télécoms SA met sur le marché actuellement, selon Djalil Assouma, est appelé "cité" avec des forfaits illimités. Tout client qui souscrit à ce nouveau produit, bénéficie d’un mois de communication illimitée avec un intra réseau fixe filaire, un intra réseau WiMAX et un inter réseau fixe filaire, WiMAX et CDMA. Et tout ceci avec un coût total de 5 000 F CFA. Pour Cité premium, un autre nouveau produit, il faut débourser seulement 20 000 F CFA pour avoir un mois de connexion illimitée ADSL, 512 Kbps et un mois de communication illimitée avec un intra réseau fixe filaire, un intra réseau WiMAX et un inter réseau fixe filaire, WiMAX et CDMA. Le troisième nouveau produit est Cité premium plus. Ici, tout client qui souscrit avec un montant total de 30 000 F CFA seulement, bénéficie d’un mois de connexion illimitée ADSL, 1024 Kbps et un mois de communication illimitée avec un réseau fixe filaire, un réseau WiMAX et un inter réseau fixe filaire, WiMAX et CDMA.
Le dernier nouveau produit est Cité intense. Il faut débourser 55 000 F CFA pour bénéficier d'un mois de connexion illimitée WiMAX, 1024 Kbps, un mois de communication illimité avec intra réseau fixe filaire, un intra réseau WiMAX et un inter réseau fixe filaire, WiMAX et CDMA.

Rappel des réformes

Avant de présenter ces nouveaux produits qui sont mis à la disposition des populations, le directeur général de Bénin Télécoms SA a rappelé les réformes qui ont été engagées au niveau de la société et qui portent aujourd’hui leurs fruits. Pour Djalil Assouma, quatre axes de réformes ont été engagés.
Le premier axe est la réforme institutionnelle. Ici, Bénin Télécoms SA a été évaluée pour déboucher sur la création de trois entités : Bénin Télécoms Service, Bénin Télécoms infrastructures et Libercom. Le deuxième axe est celui de la réforme stratégique et organisationnelle. Il s’agit ici de faire en sorte que Bénin Télécoms infrastructures soit reconnue comme la meilleure plate-forme de service de télécommunications et qu’avec Bénin Télécoms Services et Libercom, la société puisse mettre à la disposition des clients, de meilleures solutions à leurs problèmes au niveau de la téléphonie mobile.
Le troisième axe est celui relatif à la réforme technologique. Il s’agit ici de la mise en place d’un hub sous-régional pour le trafic téléphonique international ; la reconfiguration des systèmes existants pour améliorer la qualité des services puis la mise en place d’une offre FIBE basée sur la connectivité 100%.
Le dernier axe de réformes est d’avoir engagé la société dans la démarche qualité pour la certification ISO 9001-2008. Djalil Assouma explique qu’avec cette certification qui ne va pas tarder à venir, Bénin Télécoms S.A. est non seulement engagée dans la Gestion axée sur les résultats, mais bénéficiera désormais de la confiance des populations qui auront désormais confiance en la société, une confiance qui va garantir la qualité des services aux clients.


Les résultats

La mise en œuvre de ces différentes réformes donne aujourd’hui des résultats qui, selon le directeur général, promettent un avenir meilleur à Bénin Télécoms SA. Au nombre de ces résultats, il souligne le respect des textes réglementaires du secteur des télécommunications, la préparation de la Data Room pour l’ouverture du capital de la société aux opérateurs stratégiques, le développement du partenariat public-privé, la réduction du délai de connectivité Internet et de téléphonie de 152 jours à moins de 30 jours. Il y a également au nombre de ces résultats, l’augmentation du trafic téléphonique et Internet entrant, la satisfaction et surtout la confiance que les partenaires techniques et financiers ont désormais vis-à-vis de la société ; puis la croissance du chiffre d’affaires en 2014.
C’est dans ce nouveau contexte que Bénin Télécoms SA a choisi de réduire les coûts de ses tarifs avec de nouvelles offres désormais disponibles.

Les nouveaux tarifs

ADSL 512 Kbps désormais à 15 000 F CFA au lieu de 25 000 F CFA
ADSL 1 Mbps désormais à 25000 F CFA au lieu de 80 000 F CFA
WiMAX 1 Mbps désormais à 50 000 F CFA au lieu de 80 000 F CFA

Pour les PME/PMI

WiMAX 1 Mbps désormais à 50 000 F CFA au lieu de 80 000 F CFA
ADSL 2 Mbps désormais à 50 000 F CFA
ADSL 4 Mbps désormais à 80 000 F CFA

Actualités 02 juin 2015


Réalisation du port en eaux profondes de Sèmè-Podji: L’ABE s’assure de la bonne réalisation de l’étude d’impact environnemental

En prélude à une visite de terrain qui se tient ce jour sur le site du port en eaux profondes de Sèmè-Podji, la direction générale de l’Agence béninoise pour l’Environnement (ABE) a tenu hier, lundi 1er juin, une séance de travail avec le groupe de travail mis en place pour l’approbation des Termes de référence (TDR) de l’étude d’impact environnemental pour la réalisation dudit projet. Cette séance qui a connu la participation des experts de la Commission néerlandaise des Evaluations environnementales (CNEE) permettra de mieux appréhender les enjeux sociaux et environnementaux dudit projet.

La réalisation du port en eaux profondes de Sèmè-Podji n’aura pas d’effets néfastes sur l’environnement et les populations riveraines. C’est le souci de l’Agence béninoise pour l’Environnement (ABE) qui, fidèle à sa mission de vérifier la conformité environnementale des programmes, plans et projets à mettre en œuvre au Bénin, s’est également engagée sur ce chantier, tirant par ailleurs conséquence de l’érosion drastique engendrée par l’implantation du port de Cotonou sur la côte à l’Est. C’est pour cette raison, que dans la matinée d’hier, plusieurs acteurs et non des moindres, impliqués dans la réalisation de cette infrastructure se sont retrouvés pour échanger, mais surtout opiner sur les Termes de référence d’une étude environnementale à réaliser par le cabinet canadien Roche. Selon le directeur général de ladite agence, Edmond Sossoukpè il s’agit des termes de référence d’une étude portant sur le projet d’aménagement du port minéralier, pétrolier et commercial de Sèmè-Podji. Dans ce cadre, a-t-il expliqué, sa direction, amenée à se pencher sur les TDR de ladite étude a sollicité son partenariat avec les experts de la Commission néerlandaise des Evaluations environnementales (CNEE), un organisme indépendant qui propose des services consultatifs dans le domaine de l’évaluation environnementale, aux fins de réaliser un bon cadrage dudit projet.

Ces experts séjournent donc au Bénin depuis dimanche dernier et ont répondu présent à la séance de travail tenue hier matin dans les locaux de l’ABE. «Cette commission avec qui nous travaillons depuis plus d’un an a mis en place un groupe de travail qui est arrivé hier et qui va travailler jusqu’à mercredi prochain pour avoir des éléments importants de bureau et de terrain», a souligné le directeur général de l’ABE.

En réalité, à la séance d’hier qui a permis au cabinet Roche de présenter ses TDR, va succéder des appréciations, objections et recommandations. Suivront ensuite dès ce jour, des travaux de terrain qui permettront de sonder le site «et voir quels sont les enjeux qui peuvent émerger de la mise en œuvre de ce projet», souligne Edmond Sossoukpè, le souci de l’ABE et des experts néerlandais, tel qu’élucidé par ce dernier, c’est de travailler «afin que les études soient bien conduites pour faire prendre en compact les impacts d’études environnementales». Une fois cette étape franchie, les populations riveraines, de même que les usagers du futur port en eaux profondes de Sèmè-Podji ne devraient plus logiquement rien craindre. Car, tous les enjeux environnementaux y liés seraient réellement identifiés et des mesures idoines prises face aux difficultés actuelles observées et à terme, il sera délivré un Certificat de conformité environnementale. Cette action préventive ne se limitera d’ailleurs pas au seul port de Sèmè-Podji. Tous les autres projets de ports secs et ou en eaux profondes qui émergeront d’ici là seront soumis à la même rigueur, pour prévenir tout danger sur l’environnement, rassure le directeur général de l’ABE

Actualités 02 juin 2015


Audiences à la présidence de la République: Bientôt, une usine de fabrication des engrais

Plusieurs personnalités étaient, hier lundi 1er juin, au cabinet du président de la République. Au nombre des questions économiques abordées, il a été annoncé la construction d’une usine de fabrication d’engrais au Bénin.

Une usine d'engrais devra bientôt démarrer ses activités de production au Bénin. L’information a été portée au chef de l'Etat par une délégation de l'entreprise indienne ETG, promotrice du projet.

Selon Warapasad Pentatpati, porte-parole de la délégation, le bâtiment est déjà construit. La machinerie sera mise en place d'ici cinq mois et la production proprement dite démarrera dans six mois. L'usine, poursuit-il, aura une capacité de production de 1500 tonnes métriques au démarrage, exclusivement dédiées au Bénin. Mais elle augmentera progressivement sa capacité, en vue de répondre aux besoins de la sous-région. Dans ce cadre, il sera procédé à une étude appropriée du sol béninois par les ingénieurs de l'entreprise avant la mise en place des engrais, ainsi qu'une formation des producteurs à leurs techniques d'utilisation.
Le président de la République s'est également entretenu avec Stéphane Gompertz, ambassadeur français climat itinérant pour l’Afrique, l’Océan indien et le Moyen Orient. Il a été question de la conférence sur le climat (COP 15) qui se tiendra en France en fin d'année. Il dit avoir sollicité l'implication personnelle du président Boni Yayi et une participation conséquente du Bénin pour la réussite de cette conférence.

La ligne Cotonou-Pahou en jeu !

Venance Gnigla, président du Conseil d'administration de Bolloré Bénin, est quant à lui, allé informer Boni Yayi de l'arrivée, hier lundi, du PDG du groupe Vincent Bolloré, avec une délégation de Vivendi et de Canal +. Cette visite, précise-t-il, entre dans le cadre du double lancement des activités Afrique de Vivendi et Canal + dont Vincent Bolloré est le président du Conseil de surveillance et de la première phase des travaux de construction de la voie ferrée Cotonou-Parakou. Cette phase, poursuit-il, concerne le tronçon Cotonou-Pahou d'une longueur de 25km pour un montant de 8 milliards.
A sa suite, Michel Dognon, conseiller spécial du président de la République à la bonne gouvernance des sociétés et offices d'Etat, est venu rendre compte de la deuxième phase du processus de sélection du cabinet international devant procéder à l'audit du PPEA II, objet de discorde entre le Bénin et les Pays-Bas. A l'en croire, le processus de sélection est achevé vendredi dernier et le cabinet est attendu pour démarrer ses travaux jeudi prochain. Tirant leçon des irrégularités constatées dans la gestion du PPEA II, Boni Yayi aurait instruit son conseiller spécial à lancer, en collaboration avec l'Inspection générale d'Etat (IGE), un processus d'audit des administrateurs délégués de l'Etat, à savoir les directeurs des ressources financières et du matériel (DRFM), les directeurs administratifs et financiers (DAF), les régisseurs, etc. Les deux hommes ont également convenu de la nécessité de renforcer l'IGE dans ses prérogatives en vue d'induire une plus grande efficacité dans la lutte contre la corruption au Bénin. A ce sujet, une communication sera introduite sous peu en Conseil des ministres, annonce-t-il.

Actualités 02 juin 2015


31e Journée nationale de l’arbre à Parakou: 200 plants mis en terre pour lancer la campagne de reboisement

La ville de Parakou n’est pas restée en marge de la célébration, hier lundi 1er juin, de la 31e Journée nationale de l’arbre. Autorités politico-administratives sous la direction du préfet Salamatou Kora Ponou, se sont mobilisées à la place Idi du quartier Madina à Parakou où 200 badamiers ont été mis en terre.

Top, c’est parti : prenez des plants et mettez-les en terre ! Place Idi du quartier Madina à Parakou, s’est déroulé le lancement des manifestations officielles au niveau départemental de la célébration de la 31e Journée nationale de l’arbre placée sous le thème « Plantons et entretenons des arbres, chaque jour, à chaque événement, pour un Bénin plus vert ». Au total, 200 badamiers (terminalia catappa), une essence forestière d’ombrage, ont été plantés sur un hectare environ sous la houlette du préfet du Borgou-Alibori, Salamatou Kora Ponou, par des agents de l’Inspection forestière, de la police, de la gendarmerie, les directeurs départementaux et autres membres de la Conférence administrative départementale (CAD Borgou-Alibori), appuyés par de jeunes scouts. Tous les maires des 14 communes des deux départements procédaient au même geste dans la matinée d’hier, à en croire le préfet. « Un geste non seulement prestigieux mais surtout salvateur en ce sens qu’il est important de planter des arbres pour contrer la désertification qui a déjà frappé fortement à nos portes», a laissé entendre l’autorité préfectorale. « Nous allons suivre ces arbres, les arroser, les entretenir pour qu’ils ne meurent pas et que notre pays soit vert», a rassuré Salamatou Kora Ponou. Elle sera appuyée par le 1er adjoint au maire de Parakou, Mohamed Nonsou Alidou, qui indique que la politique de la commune par rapport à l’entretien des plants, est de «responsabiliser les riverains des aires retenues pour abriter les arbres afin qu’ils s’en occupent vraiment et qu’il y ait 100% de réussite». Un prix du meilleur quartier vert est envisagé au niveau de la municipalité pour encourager la plantation et le suivi des arbres, ajoute Mohamed Nonsou Alidou.
Pour le chef d’inspection forestière Borgou-Alibori, colonel Boukari Adam Ouarakpé, cette journée du 1er juin marque le début de la campagne de reboisement au niveau national, laquelle s’étend jusqu’au mois d’octobre prochain. «C’est l’arbre qui fait la vie : sans l’arbre, il n’y a simplement pas d’oxygène ; or sans oxygène, nous sommes tous morts. Il est normal, pour sauvegarder l’humanité, que chaque jour où nous nous réveillons, nous puissions mettre un arbre en terre. Chaque événement de notre vie doit être marqué par la plantation d’un arbre. Ce faisant, nous réussirons à faire reculer le désert qui est déjà à nos portes et à pouvoir rétablir l’équilibre climatique», développe-t-il pour montrer l’importance de l’arbre. «L’absence des arbres cause le changement climatique, le réchauffement de la terre, les inondations, les tornades et autres catastrophes naturelles », soutient colonel Boukari Adam Ouarakpé. Tout en soulignant qu’il revient aux communes bénéficiaires des plantations d’arbres et à tous les citoyens béninois de veiller à l’entretien des plants mis en terre, il lance un appel citoyen à l’endroit de chacun et de tous pour que les arbres ne soient pas coupés en désordre, que les cages de protection des plants nouvellement mis en terre ne servent pas de bois de chauffe. Aussi, a-t-il demandé à tous ceux qui souhaitent avoir des plants à mettre en terre de se rapprocher de l’Inspection forestière Borgou-Alibori où près de 5000 plants sont disponibles, pour s’en procurer.
A noter que les coupes anarchiques de bois, l’agriculture extensive, le piétinement des plants par les animaux, la chasse traditionnelle à la battue avec les feux de brousse pour débusquer les gibiers, sont autant de facteurs qui mettent en péril le couvert végétal.

Environnement 02 juin 2015


Victime d’un braquage en Afrique du Sud: Martin Assogba exclut la thèse du complot politique

Le président de l’Association pour la lutte contre le racisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme (ALCRER), Martin Assogba a donné, hier lundi 1er juin, une conférence de presse sur l’agression dont il a été victime le 22 mai dernier en Afrique du Sud. Il a exclu la thèse du complot politique relayée par certains organes de presse béninois.

Le 22 mai dernier, Martin Assogba s’était rendu en Afrique du Sud en vue de participer en tant que membre du Conseil économique, social et culturel de l’Union Africaine, à la session du Parlement panafricain. Mais dès le premier jour de son séjour dans le pays de Nelson Mandela, il a été victime d’une agression.

A sa descente de l’avion qui l’a amené de Cotonou via Nairobi, Martin Assogba dit avoir longtemps attendu à l’aéroport, avant d’être conduit par un véhicule chargé de déposer chacun des participants à son hôtel. «Nous étions trois à bord du véhicule en dehors du chauffeur. Il y avait le Mozambicain Georges Santos, la Cap verdienne Jamine Lelis, et moi-même. Le véhicule devait déposer les autres dans un hôtel situé à 40 kilomètres de l’aéroport. Mais à l’entrée, nous avions été victimes d’une attaque», a expliqué le président de l’ONG ALCRER. Il raconte que trois individus ont soudainement fait signe au conducteur de s’arrêter. Ce que celui-ci a fait sans résister. Comme dans un western, les braqueurs ont pointé leurs pistolets sur eux, avant de leur piquer leurs effets y compris, leurs sacs de voyage, leurs sous, leurs colliers, leurs téléphones portables et leurs bracelets. La participante cap-verdienne a été blessée en voulant enlever sa bague qui coûte une fortune. Martin Assogba a laissé entendre qu’il avait dans sa valise une somme estimée à 700 mille FCFA, ses passeports diplomatique et ordinaire ainsi que son carnet de vaccination. La scène s’est déroulée dans un quartier administratif presque désert aux environs de vingt heures. Après le départ des braqueurs, il a retrouvé miraculeusement son passeport diplomatique et son carnet qui étaient pourtant dans son sac. La Cap-verdienne et le Mozambicain, eux, sont restés sans papier durant tout leur séjour.

«Ce n’est pas une affaire politique»

Plusieurs organes de presse béninois ont abordé le sujet avant même le retour d’Afrique du Sud du président de l’ONG ALCRER. Certains ont tenté d’interpréter l’agression comme étant un acte de vengeance de ses adversaires compte tenu de ses prises de position politique au Bénin. Martin Assogba a martelé que le braquage n’avait rien à voir avec ses combats. «Ce n’est pas une affaire politique», a-t-il insisté. Selon lui, il s’agit bel et bien d’un braquage même si les conditions d’un tel acte doivent être encore élucidées. Il a rappelé qu’une escorte policière s’est chargée de le raccompagner à l’aéroport à la fin de son séjour. Il a aussi précisé que dès que l’ambassadeur du Bénin près l’Afrique du Sud a été informée, il est allé à son chevet en lui offrant environ 1000 rounds sud africains.

Actualités 02 juin 2015


Examens de fin d’année: Démarrage hier du Baccalauréat professionnel édition 2015

Dans la matinée d’hier lundi 1er juin, le ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur, François Abiola a procédé au lancement officiel du Baccalauréat professionnel édition 2015, au Centre Don Bosco de Cotonou. Il avait à ses côtés le directeur de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva.

Deux mille sept cent quatorze (2714) candidats prennent part, depuis hier lundi 1er juin, aux épreuves pratiques du Baccalauréat professionnel dans 8 centres répartis sur toute l’étendue du territoire national (Lycée technique de Natitingou, Ceg1 de Lokossa, Lycée Mathieu Bouké de Parakou, Lycée Coulibaly, Lycée technique de Kpondéhou, celui de Porto-Novo, celui de Bohicon et au Centre Don Bosco de Cotonou).

Avant de procéder au lancement des épreuves tôt à 8 h très précises hier, le ministre d’Etat en charge de l’Enseignement supérieur François Abiola, a d’abord amusé certains jeunes candidats visiblement très stressés, histoire de les détendre un peu. «Ce n’est que ce que vous avez appris en classe qu’on vous demande de restituer. Je sais que vous en êtes capables. Soyez détendus et rendez le meilleur de vous-mêmes. Bonne chance à tous», a-t-il lancé aux candidats.
Parlant du choix de ce collège confessionnel pour le lancement des épreuves, le ministre François Abiola a expliqué que l’Etat est en partenariat avec les établissements privés confessionnels. «Lorsque le directeur de l’Office du Baccalauréat m’a fait la proposition, j’ai vite fait d’accepter», a laissé entendre le ministre qui a dit également son admiration pour le travail abattu par le directeur de l’Office du Baccalauréat relativement aux innovations introduites dans l’organisation du BAC».
François Abiola est revenu sur la nécessité de promouvoir l’Enseignement technique. «Il fut un temps, nous avons tout délaissé au profit de l’enseignement général. Chacun veut faire le bureaucrate et nous avons tous vu là où cela nous a conduits», a dit le ministre qui a d’ailleurs saisi l’occasion pour remercier les responsables du Centre Don Bosco pour avoir mis le cadre à disposition pour l’organisation de cet examen.
Précisons que pour l’entame de l’examen dans la matinée d’hier, les candidats ont composé dans diverses matières selon leur option. Ceux de la série F4 ont commencé par l’épreuve de dessin technique. Les séries G1 ont démarré par la technique de base de secrétariat, tandis que les candidats de la série F3 ont eu pour première épreuve: la Construction. L’épreuve est intitulée «Filtrage à l’entrée d’une unité de production».
Les épreuves pratiques qui ont démarré hier durent environ deux semaines, selon les séries.
Pour sa part, le directeur de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva s’est réjoui, de la présence du ministre en charge de l’Enseignement supérieur pour procéder au lancement du Baccalauréat professionnel.

Education 02 juin 2015


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