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Nouvelles

Situation socio-politique nationale:Les FCBE apportent des clarifications

L’honorable Bida Nouhoum, porte-parole des FCBE, a rencontré, samedi 14 mars dernier, au Chant d’oiseau à Cotonou, les étudiants et ressortissants de la Donga. Au cours de la conférence publique qu’il a dirigée aux côtés de son collègue Christophe Houssou, l’occasion lui a permis d’échanger avec eux sur les questions de l’actualité nationale. Le développement économique du pays, les supposées démissions en cascade enregistrées dans les rangs des FCBE à la veille des élections, ainsi que le projet de révision de la Constitution.

Les questions liées au développement et à l’avenir de la nation doivent préoccuper tous les citoyens sans exception. Ce qui, d’une manière ou d’une autre, leur permettrait de mieux se positionner au cours des débats publics. Tel est le souci des honorables Bida Nouhoum et Christophe Houssou qui, en tant que représentant du peuple ayant le devoir constitutionnel de porter les informations nécessaires et utiles aux populations, ont tenu à échanger, samedi 14 mars dernier, avec les étudiants et ressortissants de la Donga résidents à Cotonou.
Le premier point abordé au cours de leur conférence publique a été le développement économique du pays.

Il a consisté à faire le bilan des réalisations du président de la République, Boni Yayi, depuis son avènement au pouvoir en 2006 et sa réélection, il y a 4 ans, par rapport aux engagements pris auprès des populations et aux promesses qui leur avaient été faites.
Par rapport aux démissions en cascade annoncées au sein des FCBE, le député a laissé entendre que c’est de la désinformation et de la pure intoxication. «Que ce soit au niveau de la Coordination nationale des FCBE, que ce soit au niveau du délégataire que je suis, ayant eu l’honneur de déposer la liste de cette force politique, nous n’avons pas enregistré de démissions. C’est tout une imagination pour destabiliser les FCBE, et créer de la psychose.

En dehors des deux cas enregistrés au départ avec des personnes qui n’étaient pas d’accord avec leur positionnement, il n’y a pas eu de démissions en cascade. Contrairement à ce qui a été rapporté, nous avons plutôt enregistré l’arrivée des militants d’autres alliances politiques. Le maire Patrice Houssou-Guèdè d’Abomey-Calavi dont on avance le cas, n’est pas un élu FCBE, nous l’avons plutôt aidé à occuper son poste», a expliqué Bida Nouhoum. Avec des députés élus dans presque toutes les 24 circonscriptions électorales, plus de 900 conseillers locaux élus et six élections déjà remportées sous le règne de leur chef, les FCBE demeurent et resteront, selon lui, la première force politique dans l’histoire du Bénin.
Abordant le dernier point de cette conférence publique, Bida Nouhoum a d’abord fait la genèse de l’amendement du projet de révision de la Constitution initié par le président Boni Yayi depuis 2008. «La décision DCC 14 du 20 novembre 2014 de la Cour constitutionnelle a indiqué que le projet de révision qui est actuellement sur la table de l’Assemblée nationale, ne permet pas une nouvelle République. Par conséquent, un 3è mandat pour le président Boni Yayi n’est pas possible. Si les intentions de ceux qui se servent de cette question comme thème de campagne ne sont pas ailleurs, le débat est donc clos. Mieux, Yayi Boni a souhaité que sans consensus au Parlement, cette révision n’ait pas lieu.

Qu’on cesse d’abuser de l’analphabétisme des populations», ont tranché Bida Nouhoum et Christophe Houssou. Tout en conviant les détracteurs des FCBE à un débat contradictoire, Nouhoum Bida leur demande de lui apporter la preuve que le projet d’amendement de la Constitution a touché à l’âge et à la limitation de mandat.

Politique 16 mars 2015


Election régionale Miss Bénin 2015:Aïcha Condo et Nathalie Bobou sacrées

A l’issue d’une soirée fort enlevée, les départements de l’Atacora et de la Donga ont élu samedi 14 mars dernier au Village SOS d’enfants de Natitingou leurs représentantes à la grande finale du concours de beauté Miss Bénin 2015. Aïcha Condo et Nathalie Bobou ont été sacrées respectivement Miss Atacora et Miss Donga.

Douze au départ pour un concours qui les consacrera reine de beauté de leurs départements respectifs, les candidates à l’élection régionale Miss Bénin 2015 ont offert au public une magnifique soirée au cours de laquelle elles ont fait preuve de grâce, d’élégance, de classe et d’intelligence pour charmer les membres du jury devant les départager. Devant des spectateurs très enjoués, le suspense aura duré deux heures d’horloge sans pour autant susciter l’impatience tant le spectacle a été bien total. Dans une ambiance digne des grands jours, la soirée a tenu ses promesses.

Assez éclectique, elle a mis en scène trois virtuoses de la musique du septentrion, Star Glory, Kalamoulaï et Adjima, qui ont su égayer ce beau monde qui n’a eu aucun mal à approuver le verdict du jury présidé par Belleciane Hounvènou, Miss Bénin 2014. Ainsi Aïcha Condo et Nathalie Bobou se sont distinguées Miss Atacora et Miss Donga avec pour
dauphines respectives Rachel Wintori et Ramatou Adam puis Aïchatou Ali Blaise et Sofiath Ali. Les deux reines de beauté ainsi que leur première dauphine représenteront leurs départements originels à la grande finale du concours Miss Bénin édition 2015 prévue pour le 25 juillet prochain.
Axée autour du thème ‘’Beauté, engagement social’’, la phase régionale de Miss Bénin au niveau de l’Atacora-Donga a été l’occasion pour les candidates de révéler tous leurs attraits physiques et intellectuels à travers leur défilé en tenues traditionnelle, olympique et de soirée avec tout le prestige et la prestance possibles.

Une belle soirée d’exhibition dont s’est délecté le public. Appréciant cette compétition au cours de laquelle la beauté et l’intelligence sont valorisées, Gervais N’dah Sékou, préfet desdits départements, a tenu à encourager les parents qui acceptent de voir leurs filles candidates. Ceci d’autant plus qu’elles sont appelées à défendre l’état d’esprit des régions dont elles sont issues.

Culture 16 mars 2015


De retour du FESPACO :Les cinéastes béninois plaident pour le vote du Code de la cinématographie

Le collectif des festivaliers béninois au Festival panafricain de cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) était face aux médias, vendredi 13 mars dernier à Cotonou. De retour de l’expédition du septième art au pays des hommes intègres, ceux-ci, au regard de leurs conditions de voyage, de séjour, et surtout face au sort fait au cinéma béninois, ont pris la résolution de se faire entendre.

Sur les trente-deux pays participant à la 24e édition du Festival panafricain du cinéma et de télévision de Ouagadougou (FESPACO) pour quatre-vingt six films autour du thème «Cinéma africain : production et diffusion à l’ère du numérique», on pouvait noter la présence d’une délégation officielle béninoise composée de professionnels de cinéma et des cadres de certaines directions du ministère en charge de la Culture. Contrairement aux années antérieures, les compétiteurs béninois sont rentrés bredouilles. Pas l’ombre de la plus petite distinction, aucun prix ni trophée pour un pays qui s’est quand même bien illustré avec le septième art ces dernières années. Mais ce n’est pas pour autant que la participation du Bénin doit être considérée comme une aventure. Bien au contraire, elle a porté certains fruits, martèle le porte-parole du collectif des festivaliers, Francis Zossou.

Il s’agit, dit-il, d’une «présence remarquable et active» qui a permis par exemple de récolter des succès importants, l’objectif du FESPACO n’étant seulement pas question de trophées. Ainsi, le premier prix du concours de pitch organisé par l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) a été obtenu par Christian Noukpo Whannou. De même, la diffusion du film «Courses pour la vie» sur le bouquet «See africa» a été obtenue et beaucoup de promesses de coproduction, de partenariat ont été obtenues.
Au total, note Francis Zossou dans sa déclaration, des succès individuels ont été notés sur une participation collective qui n’a fait qu’auréoler la visibilité du septième art béninois. Ceci, en dépit de ce que dès le départ, les meilleures conditions de séjour en terre ouagalaise n’ont pas été faites aux ambassadeurs de la culture nationale qu’ils étaient lui et ses pairs. Le mal est même devenu récurrent si on s’en tient à la déclaration lue par Francis Zossou en présence de ses pairs. Et pour ce faire, de nombreuses suggestions ont été faites en direction de l'autorité de tutelle.

Plaidoyer pour l’avènement d’un code de la cinématographie

En plus d’être une aubaine pour la cinématographie, l’adoption d’un code dans le secteur, conformément au souhait maintes fois renouvelé des acteurs permettrait, selon eux, de faire des bonds qualitatifs. En réalité, si les cinéastes ont choisi le lendemain de leur retour du FESPACO pour faire ce plaidoyer, c’est surtout parce que les partenaires potentiels du festival «se sont montrés particulièrement réticents à se mettre en relation d’affaire» avec des Béninois, en l’absence de cet important instrument de cadrage du secteur. De telles situations, «sont symptomatiques du désintérêt qui frappe le domaine de la culture au Bénin», selon Francis Zossou.

Au-delà du code, les conférenciers, vendredi dernier, ont aussi suggéré qu’on mette fin à l’impréparation qui caractérise la participation du Bénin au FESPACO et aux rencontres internationales, en prévoyant des ressources nécessaires à cette fin et qu’on investisse davantage dans la cinématographie…
A l’instar de leur porte-parole de circonstance, d’autres festivaliers tels que Samson Adjaho, Dimitri Fadonougbo… ont embrayé, soutenant d’une part, la nécessité pour le ministère de tutelle de se montrer un peu plus regardant en direction de la cinématographie qui constitue une potentielle source de visibilité pour la culture et le pays tout entier. Et pour certains qui rêvent déjà d’un FESPACO à la béninoise, cela n’est pas irréalisable, rassurent les participants au FESPACO 2015, tous des habitués des grands rendez-vous du cinéma qui jurent qu’une meilleure organisation dans le secteur permettrait de hisser le Bénin assez loin.

Culture 16 mars 2015


Pour avoir amélioré la qualité de ses prestations:Novotel Cotonou Orisha hôtel reçoit sa 4e étoile

Depuis le vendredi 13 mars dernier, Novotel Cotonou Orisha hôtel a sa 4e étoile. La remise de la plaque 4 étoiles a eu lieu au cours d’une cérémonie à Cotonou, placée sous l’égide du ministre de la Culture, de l’Alphabétisation et de l’Artisanat et du Tourisme Jean Michel Abimbola ainsi que de nombreux promoteurs d’hôtels dans le pays.Une distinction considérée comme le symbole de son projet constant d’amélioration et de développement.

Novotel Cotonou Orisha hôtel est désormais classé 4 étoiles. Le confort des lieux ainsi que la prestation des services offerts aux clients ont amené les autorités chargées du classement et déclassement des établissements hôteliers à attribuer la 4è étoile à cet hôtel.
En recevant officiellement le panonceau qui le consacre 4 étoiles, le directeur des hôtels Novotel Cotonou Orisha et Ibis, Richard Robaix, s’est dit satisfait. «La constance est notre défi. Nous voulons rester 4 étoiles», a-t-il laissé entendre, précisant que sa structure prévoit des réformes allant dans le sens de la totale satisfaction de sa clientèle.
Avant de dévoiler le panonceau et le remettre, le ministre Jean-Michel Abimbola a rappelé que c’est dans le souci de faire du Bénin l’une des destinations touristiques les plus en vue sur le continent qu’il a été initié des réformes.

Lesquelles réformes ont conduit à la mise sur pied d’une commission nationale de classement et de déclassement des structures hôtelières exerçant sur toute l’étendue du territoire national. «Votre profession est exigeante et c’est l’image du Bénin que vous vendez à travers vos prestations. C’est donc dans le souci d’aider à mieux vous distinguer par des signes que cela a été fait», a-t-il précisé, en ajoutant que c’est le début d’un long processus qui conduira à faire la distinction entre les bons et les moins bons. Toutefois, rasure le ministre, «le processus de classification et de déclassification n’a souffert d’aucune tricherie ou autre pression». C’est pourquoi, demande-t-il aux promoteurs des hôtels, d'accepter la place que leur attribue la commission en charge du classement. «A terme, nous pourrons faire de l’industrie hôtelier du Bénin quelque chose de qualité», conclut le ministre en charge du Tourisme.
Quant au directeur des professions et établissements touristiques, Georges Lègba, il a rappelé le travail professionnel qui a conduit au résultat de classement des établissements hôteliers, avant de d’indiquer que ce qui distinguera désormais chaque établissement sera les couleurs. Il s’agit de la couleur bleue pour les hôtels de 1 et 2 étoiles, la couleur cendre pour les hôtels 3 étoiles et la couleur dorée pour les 4 et 5 étoiles.
Le représentant des associations des tours opérators et agences de tourisme du Bénin, Jean-Marie John-Ayeh a salué les efforts du ministère de tutelle. «Loin d’être terminé, cet acte engagé est une grande œuvre à poursuivre pour le rayonnement du Bénin dans le monde», a-t-il souligné.

Novotel 4 étoiles, un rêve concrétisé

Novotel Cotonou Orisha est un hôtel ouvert en 1995 lors du sommet de la Francophonie au Bénin. Après une rénovation partielle de l’établissement en 2003, l’hôtel est classé 3 étoiles. Une rénovation totale se programme à partir de juillet 2006. Ce n’est qu’en juin 2014 que le Novotel se rapproche des autorités compétentes pour solliciter une reclassification. La procédure de classification des hôtels au Bénin est identique à la classification internationale. C’est ainsi qu’une visite de l’équipe de classification s’effectue en septembre 2014 et la confirmation des résultats est proclamée fin décembre 2014. Après une visite de contrôle des non conformités, la décision est validée le 10 février 2015. Le Novotel reçoit ainsi sa 4e étoile.

Société 16 mars 2015


Dîner d’échanges et de partage :Roro terminal Bénin, davantage plus proche de sa clientèle pour mieux la servir

Roro terminal Bénin n’en finit pas de séduire sa clientèle avec la rigueur de ses prestataires et la fiabilité du service qu’elle offre. C’est justement en l’honneur desdits clients que la société a initié vendredi 13 mars dernier, un dîner d’affaires et d’échanges pour leur expliquer davantage son système de fonctionnement et pour renforcer le partenariat déjà existant.

La clientèle de Roro terminal Bénin dans toutes ses gammes a répondu massivement présente à l’invitation des responsables, vendredi dernier à l’hôtel Azalai de la plage pour un dîner d’affaires et d’échanges sur la société, son mode de fonctionnement et les garanties qu’elle offre. Cette rencontre dont les échanges se sont voulus participatifs ont permis à Roro Terminal de s’ouvrir à ses clients, tandis que ces mêmes clients se sont extériorisés et ont même fait des propositions pour l’amélioration du service qui leur est offert.
«Nous avons eu l’occasion de partager leurs attentes et de leur expliquer tout ce que nous avons promis. Nous leur avons fait le point des mesures que nous avons prises et des dispositions mises en place pour la sécurité et pour améliorer la qualité de nos prestations.

Nous avons aussi évoqué la manière dont nos techniciens sont formés et travaillent, notre système de pointage qui permet la traçabilité, notre système de contrôle qui permet aussi de remonter lorsqu’il y a des difficultés, en vue de situer les responsabilités... et nous leur avons montré pourquoi nous avons un système rigoureux de gestion, puisque c’est ce qu’ils nous reprochent très souvent…». C’est par ces mots que le directeur général de Roro terminal Bénin, Clément Godonou a résumé l’essentiel des échanges entre sa structure et sa clientèle. Selon ses explications, il était important pour Roro Terminal de montrer à ses clients que les reproches qui lui sont faites concernant ses procédures trop rigoureuses ne visent en réalité qu’à sauvegarder leur intérêt.
Pendant environ deux heures d’horloge, chacune des deux parties s’était extérioriser, pour que le partenariat qui dure entre eux depuis cinq ans, puisse s’améliorer au quotidien. C’est le plus grand vœu de l’administrateur général de Roro Terminal, Guilliano Petrellese qui, dans son exposé à l’entame de la séance, a levé un coin de voile sur l’ensemble des prestations offertes par les siens et lui. Notre préoccupation, dit-il, «c’est de faire en sorte que votre véhicule vous soit livré dans le même état que vous nous l’aviez confié au port d’embarquement, sans avarie, sans casse, sans vol». Il a particulièrement insisté sur les cas de vol qui constituent un véritable casse-tête et contre lesquels Roro Terminal Bénin s’emploie au quotidien, en dépit des innovations des voleurs qui poussent parfois leur génie jusqu’à dessouder les pots d’échappement, pour enlever le catalyseur. La référence de Roro, souligne son administrateur, c’est la qualité dont il fait montre et c’est la raison pour laquelle, selon ses explications, il s’appuie sur une main-d’œuvre compétente de 300 employés. «Sur l’Europe et l’Amérique, nous sommes les leaders et nous sommes toujours là», poursuit-il par ailleurs, pour illustrer aux yeux de la clientèle, la force et la puissance dont fait montre Roro Terminal depuis cinq ans qu’il est implanté au Bénin.

"Notre obligation, c’est votre satisfaction"

«On fera en sorte que vous soyez fiers et heureux d’avoir confié votre véhicule à Grimaldi». Cet engagement pris par l’administrateur général de Roro Terminal, Guilliano Petrellese face à sa clientèle, vendredi dernier visait à rassurer davantage celle-ci, au regard des interrogations soulevées par certains au cours des échanges. Car, bien qu’appréciant les procédures de Roro, certains clients les ont trouvées contraignantes. Ce n’est qu’une impression, ont répondu les responsables de la société qui ont indiqué qu’il s’agit là d’une méthode pour contenir les intentions malveillantes et assurer une qualité dans le service fourni. Certains clients ont surtout apprécié l’initiative d’une telle rencontre et ont souhaité que le dialogue soit «quotidien».
«Il faut continuer sur la performance», ont exhorté certains. Et en réponse, il leur a été dit que Roro Terminal Bénin fera en sorte qu’ils ne le quittent jamais. Passée cette phase d’échanges plus enrichissante qui s’est soldée par un nouveau partenariat entre les deux parties, un agape à la hauteur d’un tel pacte a été partagé et on pourrait dire qu’il est le signe d’un nouveau départ, d’un nouveau partenariat entre Roro Terminal Bénin et sa clientèle.

Société 16 mars 2015


Projet « Goal » de la FIFA :Le terrain en gazon synthétique du Centre de Missérété officiellement réceptionné

La réception provisoire de la pelouse en gazon synthétique du terrain de football et d’autres équipements sportifs du Centre d’excellence de formation de Missérété a eu lieu mercredi 11 mars dernier. Au cours de la cérémonie, le président de la Fédération béninoise de Football, Augustin Ahouanvoèbla avait à ses côtés des membres de son bureau, des cadres de la Direction technique nationale (DTN) et des responsables de centres de formation.

Les infrastructures sportives provisoirement réceptionnées sont le fruit du projet Goal de la FIFA. Parmi elles, il y a le gazon synthétique posé par la société Greenfiels dont c’était la troisième œuvre au Bénin, après les aires de jeu du stade René Pleven de Cotonou 2 et du stade municipal de Parakou.
A l’occasion, le président de la FBF, Augustin Ahouanvoébla a rappelé que la pelouse a été entièrement financée par la FIFA grâce au projet spécial « Goal». Ainsi, le Centre d’excellence de Formation de Missérété dispose désormais d’une aire de jeu adéquate, plus adaptée et moderne. Laquelle peut accueillir les séances d’entraînement de la sélection nationale senior et celles des catégories d’âge, ainsi que des matches des différents championnats.
«Avec la construction de l’hôtel haut standing promis par le président Sepp Blatter dont la cérémonie de pose de première pierre se fera ici même, au-delà de la formation des jeunes, la FBF disposera désormais d’un cadre qui permettra dans les tout prochains mois d’abriter des équipes nationales de catégories d'âge pour leur mise au vert mais aussi recevoir des équipes étrangères ou des pays amis pour leur préparation aux différentes échéances internationales voire pour leur championnat », a-t-il par ailleurs annoncé.
En promettant que l’aire de jeu sera bien entretenue, le président Augustin Ahouanvoébla a indiqué que des dispositions seront prises par sa fédération, pour la clôturer avec la pose de grillage et des pare-ballons. Suivra ensuite l’éclairage des lieux avec des projecteurs afin qu’avec les deux autres aires de jeu, elle puisse être utilisée 24 heures sur 24 heures, pour le développement du football béninois.
Le président de la fédération a enfin témoigné sa reconnaissance et celle du Bénin à la FIFA et à la CAF pour leurs appuis constants au football béninois. Désormais, il ne reste donc qu’à rendre fonctionnel le centre en lançant ses activités.
Vers une levée des sanctions de la CAF

En marge de la cérémonie de réception, le président Augustin Ahouanvoébla a tenu à préciser que la Fédération béninoise de Football a été sanctionnée pour une faute administrative sans intention délibérée et non pour tricherie. Il a ensuite rassuré que dans les tout prochains jours, ladite sanction qui pèse sur le Bénin et qui prive de compétitions toutes les sélections nationales au niveau des catégories d’âge pour deux ans, sera levée par la CAF. « Car après les deux CAN à savoir celle cadette qui a pris fin au Niger et celle en cours au Sénégal, le président Issa Hayatou avec son Comité exécutif, vont lever les sanctions qui pèsent sur le Bénin, le Ghana, le Sénégal et le Cameroun. Et le Comité exécutif de la FBF met les bouchées doubles actuellement, pour la mobilisation des ressources pour une bonne campagne, car le Bénin sera bel et bien présent pour les éliminatoires des championnats africains cadets et juniors à venir », a-t-il promis. M.G

Sports 16 mars 2015


Lutte contre l’insécurité et les nouvelles formes de délinquance :Le Bénin tend vers le concept de « la police de proximité »

A la recherche d’une thérapie face à l’insécurité grandissante, des spécialistes de la sécurité, des responsables de la police, de la gendarmerie et des militaires sont, depuis hier jeudi 12 mars à Bohicon, pour mener la réflexion sur le concept de la police de proximité.

Déjà expérimenté dans les grands pays, le concept de police de proximité, désigne des unités de policiers évoluant au quotidien dans les quartiers difficiles. Une police proche des populations tout en étant aussi courtoise qu’efficace. En France comme aux États-Unis, le succès de la police de proximité témoigne de la réciprocité des relations qui existent entre les policiers et les citoyens dont ils assurent la sécurité. Le concept semble relativement prendre au Bénin avec la police municipale de Cotonou. Mais très tôt, il s’est égaré dans une sorte de tradition. La police de proximité n’est pas celle qui violente le citoyen, qui le rançonne et est incapable de le secourir.
A l’ouverture des travaux de la réflexion hier à Bohicon, Ralf Wittek, représentant régional de la Fondation Hans Seidel qui appuie l’organisation de cet atelier qui dure trois jours, souligne que l’Afrique se distingue par certaines pratiques qu’il serait indispensable de corriger.
En effet, il n’est pas rare qu’on observe dans les rues ou à des postes de contrôle, qu’un citoyen ou un étranger soit mal traité ou mal accueilli.
Pour aller vers des solutions appropriées, la rencontre de Bohicon se veut une contribution au débat public sur la police au quotidien. Ouvrir la voie à une nouvelle police en faisant en sorte qu’elle soit proche des habitants, à l’écoute des victimes, attentive aux préoccupations des élus, et puisse répondre effectivement aux attentes desdites populations, doit être un objectif des forces de l’ordre.

Mais cet objectif ne doit pas être poursuivi au détriment d’autres actions tout aussi importantes comme la prévention contre le terrorisme, la recherche des auteurs d’infractions ou, plus généralement, la lutte contre la criminalité.
Pour le colonel de gendarmerie Placide Ayamou, la sécurité de proximité représente une approche récente pour la gestion de cette problématique qu’est l’insécurité au niveau des populations. Elle va au-delà des concepts classiques de lutte contre l'insécurité de par ses acteurs et ses dimensions. L’étude de ce concept relativement nouveau devra prendre en compte les principes et stratégies qui le sous-tendent, les acteurs auxquels il fait appel et les cibles. Il poursuit en rappelant que la sécurité de proximité est perçue comme une réponse plus adaptée au sentiment d’insécurité qui anime les populations dans certains pays. Il s’agit d’un concept basé sur la prévention et la communication en vue d’une meilleure prise en compte par anticipation des besoins des populations dans le domaine de la sécurité.

Certes, la prévention faisait déjà partie des principes d’action mis en œuvre par les forces de sécurité publique que sont la Police nationale et la Gendarmerie nationale dans la lutte contre l’insécurité. Mais dans le cadre de la sécurité de proximité, il s’agit d’une prévention basée sur des axes spécifiques d’actions adaptées aux différents besoins des populations en la matière.
Abondant dans le même sens, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, Simplice Dossou Codjo, en procédant à l’ouverture des travaux de cet atelier devait rappeler surtout le climat sécuritaire actuel au niveau régional voire mondial, caractérisé par des actes terroristes des groupes Boko Haram et Djihadistes.
Aussi, le ministre Simplice Dossou Codjo est-il d’accord avec le colonel Placide Ayamou, l’un des communicateurs de cet atelier qui assure que le concept de sécurité de proximité est de nature à rassurer davantage les populations et à résorber le sentiment d'insécurité qui les anime à travers une approche de solution adaptée à chaque situation spécifique.

Actualités 13 mars 2015


Démarche qualité:ABSU-CEP prend son envol pour la certification ISO

Le cabinet « ISO SUD » que dirige Aurélien Aholoukpè a effectué l’audit diagnostic de départ des différentes directions de l’Agence béninoise du Service universel des Communications électroniques et de la Poste (ABSU-CEP) ayant pour directeur général Emile Kougbadi le jeudi 12 mars 2015 à Cotonou. Ceci, en vue d’asseoir une démarche qualité au sein de l’Agence.

A coup sûr l’obtention de la certification ISO par l’Agence béninoise du Service universel des Communications électroniques et de la Poste (ABSU-CEP) dont son directeur général est Emile Kou-gbadi deviendra réalité dans peu de temps, voire d'ici quelques mois. Jouant à l’anticipation, le Cabinet «ISO SUD» sollicité à cet effet prend ses marques. En fait, le consultant Aurélien Aholoukpè et ses collaborateurs de ce cabinet ont rencontré chaque personnel de l’ABSU-CEP pour procéder à l’audit diagnostic de départ de ses différentes directions tout en cherchant à connaître leurs outils de gestion.

A chacune de ces étapes, suite aux questions d’éclaircissement des auditeurs, les preuves de ces outils leur sont chaque fois exhibées par les collaborateurs de Emile Kougbadi. Mais avant, lors d’une réunion, le directeur de l’ABSU-CEP, Emile Kou-gbadi, a exhorté le personnel à réellement s’impliquer en se rendant disponible pour permettre à l’Agence d’obtenir cette consécration. Et pour y arriver, Emile Kougbadi compte tant sur la jeunesse du personnel de sa structure et ses outils de gestion dont les manuels de procédures administratives, la stratégie nationale du Service universel, le règlement intérieur, l’accord d’établissement, le logiciel de gestion, le plan de communication, celui de pré archivage et d’archivage pour ne citer que ceux-là. Quant à Aurelien Aholoukpè, il a précisé que ce diagnostic permet à ce cabinet de se situer par rapport aux exigences de la norme ISO. Il a informé les participants que les résultats obtenus serviront à élaborer une synthèse sanctionnée par un plan d’action.

Source ABSU-CEP

Société 13 mars 2015


Campagne de traitement de masse contre la bilharziose et les vers intestinaux:662 967 enfants de 5 à 14 ans à déparasiter

L’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin, Michaël Raynor, a procédé hier jeudi 12 mars, au lancement de la campagne de traitement de masse contre la schistosomiase (bilharziose) et les vers intestinaux en milieu scolaire à l’Ecole primaire publique Kotchi à Malanville. Au total, 662 967 enfants de 5 à 14 ans dont 50 392 à Malanville sont visés par le déparasitage contre la maladie.

Réduire les impacts des schistosomiases chez les enfants de 5 à 14 ans en général et les écoliers et élèves en particulier afin qu’ils poursuivent normalement les cours et accroissent leur rendement en classe. Tel est l’objectif visé à travers la campagne nationale de traitement de masse contre la schistosomiase et les vers intestinaux en milieu scolaire dont l’édition 2015 a été lancée hier à Malanville.

C’est l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin, Michael Raynor, qui a procédé à l’administration des comprimés de Praziquantel au premier enfant de l’école primaire publique de Kotchi à Malanville, donnant ainsi le top de cette campagne qui concerne plus de 50.000 apprenants de 69 écoles primaires publiques et privées ainsi que des collégiens et des non scolarisés de la commune situés dans la tranche d’âge.
Le directeur de l’EPP Kotchi, Hector Sabi Mékiré s’est réjoui du choix porté sur son école pour abriter le lancement de la campagne. La manifestation a eu lieu en présence du maire de Malanville, El Hadj Issiaka I. Bako, le conseiller technique pour RTI International au Bénin, Dr Jean-Jacques Tougoue, le conseiller-résident de RTI International au Bénin, Dr Aboudou Daré, le représentant du directeur départemental de la Santé Borgou-Alibori, Jacques Dagba, le médecin coordonnateur de la zone sanitaire Karimama-Malanville, Dr Mahoussi Hounkanrin.
Organisée par le Programme national de lutte contre les maladies transmissibles (PNLMT) avec l’appui technique et financier de RTI/ENVISION/USAID et la collaboration du ministère des Enseignements maternel et primaire (MEMP), la campagne concerne 28 communes pour 662 967 enfants au total dans les départements du Borgou-Alibori, de l’Atacora-Donga, du Zou-Collines et du Mono-Couffo, précise le docteur Wilfrid Batcho, coordonnateur du PNLMT. Pour le Borgou-Alibori, 909.700 comprimés de praziquantel sont mis à disposition pour déparasiter 316.602 enfants au total contre la schistosomiase.
La bilharziose, une maladie parasitaire, se transmet à l’homme par l’intermédiaire de petits escargots qui vivent dans les rivières, ce qui lui confère l’appellation de maladie des eaux souillées par les selles, indique Dr Wilfrid Batcho. Le parasite infecte les humains par pénétration de la peau dans l'eau douce et provoque des lésions au niveau des organes hôtes par l'accumulation des œufs des parasites dans les tissus des appareils urinaire, digestif, génital, etc. pendant des années, poursuit-il.

La maladie expose les enfants à une morbidité grave et les populations contaminées à d’importantes répercussions sanitaires et socio-économiques sur leurs activités productives. En effet, elle peut entraîner la stérilité, le cancer de la vessie et même la mort. Il faut souligner que la plupart des 77 communes du Bénin sont endémiques à cette maladie qui constitue, en termes de ravages, la deuxième affection liée à l’eau après le paludisme.

Santé 13 mars 2015


Classement mondial FIFA/Coca-Cola :Le Bénin passe de la 95è à la 92è place

La FIFA a publié hier jeudi 12 mars, son dernier classement mondial. Aussi paradoxal que cela pourrait paraître, le Bénin sans entraîneur et dont la sélection n’a plus livré le moindre match depuis quelques mois, se retrouve à la 92è place.

Pour le présent classement qu’elle vient d’effectuer, l’instance faîtière du football mondial a seulement pris en compte les sept matches amicaux qui ont été disputés après sa publication de février. Les principales évolutions étant donc imputables à la dépréciation d’anciens matches, la tête du classement reste inchangée avec l’Allemagne qui continue de devancer l’Argentine et la Colombie.

Par ailleurs, l’Italie qui a progressé de deux places, réintègre le Top 10 aux dépens de l’Espagne qui n’y figure plus.
L’UEFA a 29 équipes au sein du Top 50. Quant à la CAF, elle y est représentée avec 11 équipes, suivie de la CONMEBOL, six, trois pour la CONCACAF, une pour l’AFC et aucune pour l’OFC.
De la 95è place qu’il occupait dans le précédent classement publié le 12 février dernier, après avoir régressé de six points, le Bénin est devenu 92è. En termes de points et de places, il a enregistré des progressions respectives de (+14) et (+3).
Les responsables de la Fédération béninoise de football ne devraient pas se complaire de ces avancées apparentes. Ils devraient plutôt se remettre en cause, surtout que d’ici la mi-avril, il sera procédé au tirage au sort pour les éliminatoires de la 31è édition de la CAN Orange. Et à ce jour, le Bénin est sans entraîneur et sans sélection.

Sports 13 mars 2015


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