La Nation Bénin...
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Le ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation, Komi Koutché et le vice-président du Millennium Challenge Corporation pour l’Afrique, Jonathan Bloom, ont procédé, hier jeudi 5 mars, à la signature d’un mémorandum d’entente sur les réformes du sous-secteur Energie électrique au Bénin. La cérémonie s’est déroulée à Cotonou, en présence du coordonnateur de l’Unité de coordination de la formulation du 2e Compact, Samuel Batcho et du ministre en échange de l’Energie, Barthélemy Kassa.
L’objectif du mémorandum d’entente signé hier jeudi, a déclaré Jonathan Bloom, vice-président du Millennium Challenge Corporation pour l’Afrique, est de promouvoir la croissance. «Nous sommes ici pour avancer encore après les résultats enregistrés pour le premier Compact par rapport à l’accès à la justice, au foncier et aux finances», s’est-il réjoui. Pour lui, le manque, l’insuffisance ou la non disponibilité continue de l’électricité demeure une grande entrave à la croissance. «Il y a un programme qui est en train d’être implémenté pour y remédier», a clairement signifié Jonathan Bloom, indiquant qu’une enveloppe de 250 millions de dollars, environ 125 milliards F CFA y sera consacrée. «Ce sera la solution pour ces problèmes ; je reste confiant qu’avec le leadership des ministres ici présents, du coordonnateur de l’UCF/MCA et du président de la République que la vie des populations sera améliorée», a rassuré le vice-président du MCC pour l’Afrique.
S’inscrivant dans cette dynamique, Komi Koutché s’est extasié : «Ce jour est mémorable pour le gouvernement béninois ; je salue les amis américains et tous les autres acteurs qui ont travaillé pour qu’on aboutisse à ces résultats». MCA est un trophée, a fait remarquer le ministre de l’Economie et des Finances qui a poursuivi que le premier Compact a permis de bouger beaucoup de lignes. Le parcours a été long mais enrichissant.
Il y a dans le cadre du mémorandum, des réformes profondes avec des dimensions légales, organisationnelles et relatives aux marchés. «Nous prenons l’engagement que nous allons conduire minutieusement les réformes et ferons tout pour qu’elles aboutissent», a promis Komi Koutché.
Le cadre institutionnel et de politique du secteur de l’énergie réglé
A la suite de la signature du mémorandum, Jonathan Bloom a indiqué que l’accord de principe règle le cadre institutionnel et de politique du secteur de l’énergie. Cela permettra, à terme, d’accroître l’offre d’électricité pour les affaires et les ménages du Bénin, a retenu le vice-président du MCC pour l’Afrique. Cela exige, a-t-il fait remarquer, un cadre et une réglementation des ressources budgétaires pour rendre les investissements durables. Ce qui permettra au gouvernement, selon Jonathan Bloom, d’avancer afin d’éviter les interruptions de fourniture d’énergie électrique. Pour lui, il y aura des réformes qui permettront d’instaurer et de garantir la durabilité des investissements à des fins opérationnelles et techniques. Il sera davantage possible de faire du business dans le secteur, ce qui manquait auparavant, estime-t-il.
Ainsi, la prochaine étape consistera à préciser les investissements en biens réels, les différents types d’unités de production d’électricité à financer, le tout assorti d’encadrement et de chronogramme détaillé pour les 5 prochaines années. Jonathan Bloom a également expliqué que le Conseil d’administration du MCC se réunira entre temps pour entériner les propositions qui sont faites par les experts.

Le coton est en souffrance dans certaines communes des départements de l’Alibori et du Borgou. A Karimama où environ 1000 tonnes de coton ont été produites, l’évacuation vers les usines d’égrenage a du plomb dans l’aile. Ce n’est qu’en début de semaine que quelques camions ont commencé à convoyer timidement vers les usines le coton pesé au niveau des marchés autogérés, confie Abdel Rachid Nouhoun, responsable du développement rural (RDR) de Karimama.
Et pour cause ! Il se pose un problème de plan d’évacuation : le coton devra être évacué jusqu’à Glazoué au lieu de Kandi comme autrefois, dénonce-t-il. Le mauvais état des pistes de desserte rurale qui attendent toujours d’être aménagées et le long délai souvent observé avant le paiement des frais de convoyage, font fuir les transporteurs qui estiment d’ailleurs que les tarifs de transport sont peu attractifs.
Cette situation inquiétante est pratiquement la même à Kalalé, à en croire Orou Guessou Bagoudou, RDR de la commune. Outre le manque de véhicules pour le transport, l’usine la plus proche, celle de Nikki qui n’a pas une grande capacité d’égrenage, est débordée. A Pèrèrè, la quantité de coton effectivement convoyée vers les usines reste également insignifiante, du fait de la lenteur et autres difficultés qui entravent le bon déroulement de la campagne d’égrenage et de commercialisation du coton lancée en décembre dernier.
Les producteurs ne cachent pas leur amertume, eux qui ont été sensibilisés à produire massivement mais qui se retrouvent aujourd’hui avec leur produit sur le bras, laissé au gré des bêtes, des feux de brousse, du vent, de la pluie et autres intempéries. Selon des indiscrétions, certains menacent même de vendre leur coton au Nigeria voisin qui ne cesse de leur mettre la pression, afin d’éviter les déboires de la dernière campagne où des centaines de tonnes de coton sont parties en fumée. SOS ! Le coton pourrit.
Claude Urbain PLAGBETO A/R Borgou-Alibori

Etudier sur place au Bénin et au Togo et obtenir son baccalauréat américain, c’est possible ! L’Institut supérieur de Management Adonaï, (ISM Adonaï) est le garant de cette offre de formation. La première promotion des étudiants ayant fait cette option, a officiellement reçu, hier jeudi 5 mars, dans les locaux dudit institut à St Jean à Cotonou, leurs parchemins. C’était à la faveur d’une cérémonie simple.
A l’Institut supérieur de Management Adonaï (ISM Adonaï), le slogan, «La marque d’une école prestigieuse» n’est pas un vain mot, mais une réalité tangible ! Ses dirigeants, et au premier rang, son président fondateur, Codjo Charles Kouphin, ne cessent de poser des actes concrets dans ce sens. Le dernier né de la série d’initiatives qui vient porter une fois de plus cette université sous les feux de la rampe est la délivrance du ‘’High School Diploma’’, le baccalauréat américain. Il se présente comme une chance et une opportunité pour les candidats désireux d’avoir un diplôme américain tout en étant au Bénin et au Togo.
Le "High School Diploma" consacre l’aboutissement d’un partenariat que l’institut a conclu avec American University of leadership des Etats-Unis. Dans ce cadre, les modules de formation sont calqués sur le modèle américain. «Les cours sont conçus aux Etats-Unis, dispensés au Bénin sous le contrôle de American University of Leadership, avec les systèmes et calendriers académiques américains, les systèmes d’évaluation et d’examens américains, y compris les papiers académiques…», a expliqué le président fondateur de l’institut, Codjo Charles Kouphin.
Mieux, ces diplômes constituent des sésames et des atouts inestimables pour l’avenir des récipiendaires. «Ils sont une porte ouverte sur les Etats-Unis et le monde. Avec ce sésame, les risques d’expatriation et de séparation d’avec les parents sont supprimés», se réjouit-il.
Autant de privilèges qui traduisent sa satisfaction et sa fierté à faire former des ‘’jet society’’ pour l’essor de l’Afrique.
100% de réussite !
«Dans la poursuite de sa vision d’être une université prestigieuse qui forme des élites pour le développement de l’Afrique, ISM Adonaï ouvre constamment à la jeunesse les meilleures portes sur le marché des affaires grâce à la richesse et à la qualité de ses offres de formation», explique le président fondateuur de ISM Adonaï. Sa joie est d’autant plus immense pour cette première expérience que le taux de réussite a atteint les 100%.
Avant d’en arriver là, il aura fallu aux récipiendaires beaucoup d’endurance, d’assiduité et de rigueur au travail, pour suivre les différentes matières qui entrent en ligne de compte pour la formation. Il s’agit des Mathématiques, des Sciences et mécaniques et des études sociales.
Le directeur des études Bénin-Togo de l’institut, Thierry Gbakada, restera dans la même logique pour expliquer le processus du déroulement de l’examen qui sanctionne la fin de la formation. « Les cours se passent de façon modulaire et intensive pour une durée maximale de 45 heures. Un examen blanc est organisé à l’issue des enseignements pour évaluer le niveau des apprenants», a expliqué Thierry Gbakada. Il souligne, par ailleurs, que ledit examen est suivi du Baccalauréat proprement dit qui se passe en ligne sous forme de question à choix multiples et qui dure 2h30 mn.
«La délibération est automatique et les résultats par matière sont connus juste après l’examen. Une deuxième chance est offerte aux candidats non admissibles pour repasser l’examen», poursuit-il. Heureusement, ISM Adonaï, a réussi à embarquer, pour le compte de cette première expérience, tous ses candidats présentés dans la barque du High School Diploma. Le souhait de ses dirigeants est que les prochains candidats maintiennent le cap afin d’honorer toujours l’université.
Les lauréats par la voix de leur porte-parole, Perside Akomavo, après avoir salué le leadership du promoteur, ont souhaité que d’autres candidats leur emboîtent les pas afin de redorer toujours le blason de l’institut.
Au-delà du baccalauréat américain, l’ISM Adonaï offre un univers de diplômes universitaires américains de Bachelor of Business Administration (BBA), de Master of Business Administration (MBA), et de Doctorat of Business Administration (DBA) dans le domaine de l’administration des affaires, aux jeunes béninois et étrangers.
A en croire Codjo Charles Kouphin, ces diplômes bénéficient de « l’accréditation ACBSP, la plus prestigieuse en matière de Business School sur le plan mondial et sont offerts par les universités prestigieuses en réponse aux besoins de plus en plus consistants exprimés par les milieux des affaires en matière de maîtrise des activités, de performance économique et de gouvernance d’entreprise »
Actualités 06 mars 2015

La coopération décentralisée entre le Bénin et l’Allemagne connait un changement dans sa gouvernance au niveau des ONG ANAP Bénin et FREUNDE BENINS de l’Allemagne. Ce changement s’est traduit par l’élection le samedi 28 février dernier en Allemagne, d’un nouveau bureau exécutif de l’ONG FREUNDE BENINS, selon un communiqué de l’ANAP Bénin. C’est le philosophe avocat Hubert Amend qui prend désormais la présidence de cette ONG qui s’investit dans les œuvres communautaires au Bénin depuis des années.
Pendant les cinq dernières années (2010-2015) de coopération et grâce au dynamisme des ONG ANAP Bénin et FREUNDE BENINS d’Allemagne, plusieurs volontaires très engagés dans la lutte contre la pauvreté en Afrique et surtout au Bénin se sont impliqués dans les différentes actions de développement. A l’issue de ce quinquennat avec un bilan élogieux, l’Assemblée générale de FREUNDE BENINS a jugé utile d’étoffer le Bureau exécutif et de confier des postes stratégiques aux personnalités qui ont fait leurs preuves. C’est ainsi qu’en ce qui concerne la présidence de cette ONG, le philosophe avocat Hubert Amend, ancien directeur des Projets, l’occupe de par ses mérites, qui, aux dires de la présidente sortante Christa Zimmer est «le successeur idéal qui connait parfaitement tous les dossiers». Au fait, la particularité de ce nouveau bureau, qui implique tous les acteurs engagés, selon un communiqué de l’ONG ANAP Bénin, vise principalement à renforcer les activités de lutte contre la pauvreté au Bénin.
Le philosophe avocat, l’honorable Hubert Amend, précise le communiqué, est très connu sur le terrain avec une vision éclairée sur la lutte contre la pauvreté en Afrique en général et au Bénin en particulier.
Il faut rappeler que le modèle allemand fait ses preuves en Afrique et surtout au Bénin. La lutte contre la pauvreté demeure le leitmotiv des deux ONG ANAP Bénin et FREUNDE BENINS de l’Allemagne. Les domaines ciblés sont les suivants : réduire l’extrême pauvreté et la faim ; assurer l’éducation des jeunes en situation difficile ; combattre le paludisme, la cécité et autres ; puis améliorer la santé des populations vulnérables.
Après cette élection, l’ANAP à travers son communiqué adresse ses sincères félicitations au nouveau bureau exécutif de l’ONG FREUNDE BENINS.
Le changement de gouvernance intervient suite à un bilan du quinquennat 2010 à 2015 par le Conseil d’administration de l’ANAP Bénin. Un bilan qui montre que, sous la direction de Christa Zimmer, des acquis élogieux ont été obtenus dans le cadre de la coopération. Il s’agit de la construction des modules de salles de classe avec bureau et magasin dans des collèges et cours primaires dans les communes de Djidja ; Bohicon; Ouidah sans oublier les forages de puits dans des villages et la remise de fournitures scolaires aux élèves et des lots de moustiquaires imprégnés aux femmes enceintes et enfants de moins de cinq ans sélectionnés dans des familles pauvres.

A l’instar du Festival international de Théâtre du Bénin (FITHEB), le Bénin se vendra mieux et sans doute plus cher sur le marché sous-régional, régional et international des arts et de la culture à travers un autre évènement d’envergure, le Festival international de musique du Bénin (FIMuB). Les préparatifs sont en cours à cet effet et le comité chargé d’en assurer l’organisation a été officiellement installé hier jeudi 5 mars à Cotonou par le ministre en charge de la Culture Jean-Michel Abimbola.
Le Bénin compte vendre davantage sa musique, ses arts, sa culture… et mettre ainsi des devises au service du tourisme. C’est la raison d’être du Festival international de musique du Bénin (FIMuB), prévu pour se tenir au cours du deuxième trimestre de l’année en cours et dont le comité d’organisation a été officiellement installé hier. Par cet acte, le ministère en charge de la Culture qui en est le porteur, lance sur le terrain, les acteurs identifiés à cette fin pour donner corps à ce projet. Les choses devraient aller désormais un peu plus vite, dit le ministre Jean Michel Abimbola.
En installant dans leurs fonctions les membres du comité d’organisation et des cellules d’appui à l’organisation du FIMuB, il leur a clairement signifié les attentes placées en eux. Lesquelles attentes doivent faire de ce festival, une jumelle du FITHEB et offrir au Bénin une meilleure visibilité culturelle. «Ce festival est un grand rendez-vous d’échanges au cours duquel plusieurs artistes nationaux et internationaux presteront devant un public composé majoritairement de professionnels des arts et de la culture», annonce déjà le ministre en charge de la Culture.
Il lui prédit ensuite pour objectif, «d’aider à la création d’un grand marché de la musique et du disque au Bénin» afin de positionner le pays sur une plate-forme du patrimoine culturel musical africain et mondial. Nobles objectifs sans doute, et qui justifient le fait que la plupart des acteurs de la musique béninoise aient été sollicités pour apporter leur pierre à l’édifice. Qu’ils soient responsables d’associations d’artistes de la musique moderne ou traditionnelle, promoteur culturel, managers, artistes de renom, directeurs techniques, cadres et personnels aussi bien du ministère en charge de la Culture et de ses directions sous tutelle, nul n’a été oublié dans la mise en place du comité d’organisation du FIMuB.
Un instrument de diplomatie culturelle
A travers le FIMuB, le Bénin se propose de «créer une synergie entre les professionnels de la musique, dans la perspective d’un partenariat en vue de la valorisation et de la promotion des produits issus de la chaîne de production musicale». Pour ce faire, les initiateurs dudit festival entrevoient de rassembler les meilleures créations musicales nationales et internationales afin de faire du Bénin, «le plus grand marché africain de la musique».
Mais ce n’est pas pour autant que le festival voudrait se résumer à un rendez-vous musical. Bien au contraire, projette Richmir Totah, son directeur exécutif, «c’est un festival qui se veut grand», et qui, pour se faire, tranche avec la routine, surtout en ce qui concerne son volet intellectuel. Pour lui alors, il faut faire du festival, un cadre de brassage culturel, un marché des arts et un projet porteur. Ces nombreuses ambitions, le directeur exécutif du FIMuB pense qu’on peut les tenir, eu égard à l’expérience et à l’engagement de ceux qui se sont vus confier sa gestion. Au nom de l’équipe en charge de l’organisation, Richmir Totah promet alors d’insérer ce festival dans le calendrier des grands rendez-vous culturels du continent». Mieux, il émet le vœu que le FIMuB soit pour le Bénin, un instrument de diplomatie culturelle qui lui permet de se vendre, et sur lequel peuvent se greffer d’autres secteurs, notamment celui du tourisme pour s’oxygéner et se faire valoir.

La compagnie de danse Walô organise demain, samedi 7 mars, un spectacle de danse suivi de remise de trophées. Ce sera à la salle de spectacle du Festival international de théâtre du Bénin (FITHEB).
L’évènement organisé, demain samedi 7 mars à la salle de spectacle du Festival international de théâtre du Bénin (FITHEB), est un spectacle de restitution d’un atelier d’initiation. Il constitue également une compétition et mettra aux prises les Collèges d’enseignement général (CEG) Littoral, Vêdoko, Agblangandan, Suru-Léré, Akpakpa centre, Le lac, et Sainte Rita. Des apprenants et danseurs venus de ces sept établissements d’enseignement secondaire rivaliseront d’ardeur. D’abord pour défendre les couleurs de leurs établissements respectifs, et ensuite pour se valoriser individuellement.
«Ne te résigne pas». C’est le thème de ce spectacle sur lequel, sept chorégraphes de renom ont travaillé. Après un atelier intensif donné par «Le grand cru» à la compagnie de danse Walô dirigée par Rachelle Agbossou, les danseurs ont créé 7 chorégraphies sur divers thèmes sociaux sensibles. Cette phase s’est réalisée avec la participation des élèves des sept collèges d’enseignement général en lice. L’innovation ici, c’est que le spectacle est doté des «Trophées walô de la danse». Une façon, dit-on du côté des initiateurs, de promouvoir la culture béninoise et la danse en particulier.

1- L'Alliance pour une Nouvelle Gouvernance (ANG)
2- Le Parti Réso ATAO
3- Alliance PEU
4- Alliance RB-RP
5- L’Alliance Nouvelle Dynamique (AND)
6- L’Alliance Forces Démocratiques Unies (FDU)
7- Alliance Soleil
8- FCBE
9- PRD
10-UN
11- Union des forces engagées pour la démocratie et le développement pour un Bénin nouveau (UFEDD- Bénin
12- L’Alliance pour un Bénin Triomphant (ABT)
13- L’Union pour la Démocratie et le Changement (UDC-Nounagnon)
14- L’Alliance Union pour une Dynamique Démocratique (UDD)-Wôlôguêdê
15- L’Alliance Eclaireur
16- Coalition Caméléon
17- Le Rassemblement pour la Démocratie et la République (RDR)
18- L’union pour le Bénin (UB)
19- MECCA
20- Nouvelle Espoir pour le Bénin

Le gouvernement béninois exprime sa reconnaissance à plusieurs Organisations non gouvernementales (ONG) pour leur contribution active à la lutte contre la pauvreté au Bénin. C’était à l’occasion d’une cérémonie signature d’accord-cadre et de reconnaissance d’utilité publique qui a eu lieu, hier jeudi 5 mars, entre le ministère chargé des Relations avec les Institutions et plusieurs ONG à Cotonou.
Plusieurs ONG intervenant au Bénin ont été reconnues d’utilité publique par le gouvernement. A cet effet, plusieurs accords-cadres ont été signés hier à Cotonou. Selon le ministre chargé des Relations avec les Institutions, Gustave Sonon, l’effort des ONG est essentiel et remarquable dans le cadre de la promotion des droits de l’Homme et de la bonne gouvernance. «Nous nous sommes retrouvés ce matin non seulement pour signer quelques accords-cadres, mais surtout, pour reconnaître solennellement le mérite et le rôle très essentiel que vous jouez au côté de l’Etat », a indiqué le ministre aux représentants d’ONG lauréates. Pour lui, ces organisations jouent sans nul doute un rôle prépondérant dans la promotion de l’innovation, la création de richesses, de revenus et d’emplois et dans la mobilisation des ressources intérieures.
Toutes choses qui, selon lui, contribuent à la réduction de la pauvreté. Par ailleurs, le ministre Gustave Sonon a souhaité que le dialogue entre le gouvernement de Boni Yayi et les Organisations de la Société civile accouche d’un cadre formel chargé de conduire et d’introduire les dossiers de décoration de certains membres qui se distinguent dans divers domaines de développement social. Mieux, annonce Gustave Sonon, un appui budgétaire spécifique est en vue pour accompagner les initiatives qualitatives des ONG dans le but de l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement.
Auréolé par cette marque de distinction, Jean-Benoît Gnambodè, administrateur du diocèse de Porto-Novo, chargé de Caritas à la Conférence épiscopale du Bénin, a exprimé la gratitude de son institution et celle des autres ONG identifiées comme leaders. Il a rassuré la partie gouvernementale que les facilités qu’accorde cette reconnaissance d’utilité publique, seront mises au service de tous les citoyens béninois sans distinction de race, de religion, de sexe et d’appartenance politique dans le respect strict des dispositions légales en la matière.
Société 06 mars 2015

Le Comité d’orientation et de supervision de la LEPI (COS-LEPI) a officiellement transmis la liste électorale hier mercredi 4 mars, la LEPI aux membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA). Au cours d’une cérémonie solennelle qui a réuni les commissaires électoraux, des membres du gouvernement et le président du Conseil économique et social es qualité président du comité de suivi des opérations de la LEPI, le fichier a été remis en version papier et numérique à la satisfaction générale.
C’est effectif. La Commission électorale nationale autonome (CENA) est officiellement entrée en possession de la Liste électorale permanente informatisée (LEPI). Des mains du président du COS-LEPI, Sacca Lafia, accompagné par les membres de son institution, le président de la CENA, Emmanuel Tiando, a reçu, hier mercredi 4 mars, tous les documents électoraux. Consignés sur papier et sur un disque dur, les données électorales en version numérique sont constituées des fichiers d’émargement, les listes générales par département et par centre de vote.
Après 22 mois de travaux de collecte, de traitement, de conservation et de publication des données électorales, le président du COS-LEPI a indiqué que l’heure est enfin à la délivrance du peuple béninois resté longtemps dans l’anxiété, en raison des péripéties qui ont jalonné le chemin parcouru par son institution. Selon lui, la liste objet de transmission est une version optimale de la LEPI qui servira pour les prochaines élections au Bénin. Sacca Lafia a rassuré que les différentes étapes qui ont caractérisé les activités de la Lepi ont été conduites dans le strict respect de la loi et les méthodes utilisées, efficaces. «La présente liste répond donc aux conditions de sincérité, d’exhaustivité, de franchise, de loyauté et de clarté », a fait remarquer Sacca Lafia qui a remercié tous les acteurs pour leur contribution. Département par département, il a livré alors le nombre d’électeurs estimé globalement à 4.470.591 repartis dans 7.908 centres de vote et éclatés dans 13.106 postes de vote.
Liste fiable
Pour le cas de sept centres de vote qui n’ont enregistré aucun électeur ou disposant de moins de 50 votants, le président du COS-LEPI promet que ces cas particuliers seront soumis à la Représentation nationale en vue d'une amélioration à apporter à la loi. « La liste qui vous est remise est fiable mais perfectible », a-t-il poursuivi, avant d’ajouter que la LEPI reste un outil de modernisation du système électoral au Bénin. « Avec la LEPI que nous recevons, nous pouvons rassurer les Béninois que le processus électoral est entré dans sa phase très active. Car la LEPI est l’épine dorsale de ce processus », a précisé le président de la CENA. Il a alors pris l’engagement d’œuvrer de façon diligente et conséquente à organiser les élections dans toutes les conditions requises par la loi. Emmanuel Tiando a également souligné que la LEPI est une production exclusive du COS-LEPI. « En cas de défaillance ou d’insuffisance, il faudra s’adresser au COS-LEPI et non à la CENA », a t-il prévenu.
Du haut de son rôle de facilitateur, le président du Conseil économique et social, Augustin Tabé Gbian a affirmé que la remise de la LEPI est un évènement de grande portée historique. Il a salué l’esprit de synergie de tous. Le gouvernement était représenté à cette cérémonie fort solennelle par les ministres en charge de l’Economie et des Finances, Komi Koutché, des Relations avec les Institutions, Gustave Sonon et le ministre d’Etat, François Abiola. Déjà le COS-LEPI a entrepris l’impression des listes d’émargement et des cartes d’électeurs qui seront distribuées durant la deuxième quinzaine du mois de mars 2015. Faut-il le rappeler, le fichier électoral national comporte 5.129.485 citoyens âgés de 12 ans et plus. Ledit fichier est exploitable jusqu’en 2020 avec une progression annuelle moyenne de nouveaux électeurs (citoyens en âge de voter) de 151.700 personnes. La LEPI peut être consultée sur la toile à l’adresse, www.coslepi-antbenin.org.
Ventilation des électeurs par département
N° Départements Nbre d’électeurs Nbre postes de vote
1 .)ALIBORI :353 289 1 082
2.) ATACORA: 298 648 984
3.) ATLANTIQUE: 695 494 1 866
4.) BORGOU :512 113 1 499
5 .)COLLINES: 298 185 986
6 .)COUFFO :296 509 923
7.) DONGA :195 918 681
8 .)LITTORAL: 384 436 887
9.) MONO: 231 206 674
10.) OUEME: 558 050 1 501
11 .)PLATEAU: 259 192 837
12.) ZOU: 396 551 1186

Une délégation de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) conduite par le vice-président de l’institution Souleymane Ashanti a échangé, hier mercredi 4 mars, avec les responsables de l’Office national d’imprimerie et de presse (ONIP). La rencontre qui a eu lieu au siège de l’Office à Cotonou a porté sur la couverture médiatique en période électorale par les médias et surtout ceux du service public.
Dans quelques semaines, les Béninois iront aux urnes pour élire les députés de la 7è législature de l’ère du Renouveau démocratique. Et depuis le 10 février dernier, a démarré la période de précampagne avant la campagne proprement dite. Pour prévenir les dérapages qui ont souvent cours pendant ces périodes en matière de couverture médiatique, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a initié une tournée dans les organes de presse de la place afin de préparer les journalistes à bien gérer les évènements d’avant scrutin conformément à la règlementation en vigueur. Dans l’après-midi d'hier, c’était le tour de l’ONIP où plusieurs sujets ont été abordés ayant tous trait à la gestion de la couverture médiatique de la période d’avant les élections par les organes de presse.
Le vice-président de la HAAC, Souleymane Ashanti, souligne la nécessité d’échanger avec les professionnels des médias afin qu’ils n'enfreignent pas la règlementation.
Pour lui, la période de précampagne est bien difficile à définir même si la HAAC la considère comme la période qui dure quatre mois et précède le jour du scrutin. Mais cette période n’a pas été clairement définie pour cette élection étant donné qu’il y a eu des difficultés autour de la fixation de sa date. Au cours de cette période, la HAAC devient plus exigeante surtout à l’égard des médias du service public qui bénéficient des subventions de l’Etat.Le premier principe de cette exigence est l’accès équitable des partis politiques aux organes de presse. Au cours cette période, les professionnels des médias doivent faire l’effort d’être impartiaux dans le traitement et la publication des informations, souligne Souleymane Ashanti.
Quant à la période de campagne électorale, l’accès des partis politiques doit être égalitaire quelque soit le poids du parti politique.
Le rédacteur en chef de «La Nation», Bruno Sèwadé a rassuré la délégation de la HAAC que la couverture médiatique de la période d’avant le scrutin ne posera aucun problème. Car, bien avant, des points sont mensuellement faits au ministre de tutelle dans le cadre du respect de l’accès équitable des partis, associations et ONG aux médias du service public. Tirant leçons du passé, des dispositions sont prises pour gérer les multiples sollicitations des différents partis et alliances de partis. Avant de rassurer la délégation qu’on saura gérer la situation tout comme le rédacteur en chef, la directrice générale par intérim a, tout de même, attiré l’attention de la délégation sur le cas des partis politiques qui ne sollicitent pas les médias de service public alors que la couverture et la publication doit être égalitaire au cours de la campagne.
Au regard de toutes ces préoccupations, le vice-président a reconnu les difficultés inhérentées à la règlementation mais estime que les professionnels sauront gérer le contenu de leurs articles.