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Nouvelles

Championnat de football féminin D1 : espoir Fc enlève le trophée
Le championnat de football féminin D1-2021-2022 a connu son épilogue, samedi 11 juin dernier, avec la victoire (3-0) d’Espoir Football Club sur Aïnonvi Fc en finale. Le doublé de Bossè Ayo Aladé aux 8e et 63e minutes et le but de Yasmine Fayomi à la 83e minute ont permis à Espoir Fc de conserver son titre.
Terminus, tout le monde descend. Le championnat de football féminin D1-2021-2022 s’est achevé, samedi 11 juin dernier, avec le sacre d’Espoir Football Club. En finale de la compétition, le champion en titre s’est débarrassé d’Aïnonvi Fc par le score de 3-0. C’est d’ailleurs cette formation qui a lancé les hostilités dans cette partie en ouvrant le score par le biais de Bossè Ayo Aladé à la  8e minute. C’est sur cette avance d’Espoir Fc que les deux équipes vont retourner aux vestiaires.
A la reprise, les dames d’Espoir vont corser la note par l’intermédiaire de Bossè Ayo Aladé qui va réussir son doublé à la 63e minute. Aïnonvi Fc va finir par concéder le troisième but en fin de partie marqué par Yasmine Fayomi à la 83e  minute. Avec ce score de 3-0, les dames d’Espoir Fc conservent leur couronne à la grande satisfaction des autorités qui ont eu droit à une belle partie de football.
Chantal Ahyi, présidente de la Commission féminine de football,  se félicite du travail qui se fait au niveau des clubs de football féminin et s’engage à les accompagner davantage. « Nous n’allons pas dormir sur nos lauriers», a-t-elle promis. Elle a salué les encadreurs et tous ceux qui travaillent avec les filles dans les clubs. Pour elle, la construction de l’Académie de football féminin de Lokossa va corriger les déficits physiques au niveau des footballeuses. « Après la mise sur pied de ce centre à Lokossa, la préparation physique ne sera plus un problème », a-t-elle rassuré.
Vainqueur de la compétition, Espoir Fc a  reçu un chèque de 3 millions F Cfa tandis que  l’équipe vice-championne Aïnonvi est repartie avec un chèque de 1 million 500 mille F Cfa. De l’écurie du club champion, Espoir Fc, la meilleure buteuse du championnat féminin d’élite, Gnammi Yolande (27 buts en 17 matches) et  Ogoun Diane,  meilleure gardienne, ont été félicitées par Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de football, qui a encouragé les joueuses qui ont animé les championnats féminins D1 et D2.
A noter qu’avant cette grande finale, Cefos a fini champion de la D2.
Sports 13 juin 2022


Dak’art 2022 : La forge des bâtisseurs
Dakar. Entre le ciel haut, enturbanné par un bleu gris et la fraicheur du soir alimentée par le vent de la mer, la ville vit la fièvre de la biennale. Les artistes, comme des enfants chéris, écument les différents lieux d’exposition, les yeux peuplés d’étincelles. Normal : Ils sont les plus courtisés de ce rendez-vous. Leurs œuvres, objet de mille attentions, s’affichent dans les institutions étatiques, galeries, espaces publics, plage. À l’épisode 14 de cette fête des arts, I’«Indaffa», terme en langue sérère, se décline sur tous les tons : forger, inventer, obtenir des dieux la force de la responsabilité créatrice pour féconder la vie, l’installer dans la grande épopée humaine. Festif et coloré… Au Grand Théâtre National Doudou Ndiaye Coumba Rose, ce 19 mai, le président Macky Sall explique la portée anthropologique de l’expression: « chez les Sérères, dit-il, le forgeron est le générateur de la vie, celui qui offre à sa communauté les outils indispensables à la réalisation du monde ». Avant lui, d’autres créateurs s’étaient relayés sur la scène. Les héritiers du maître percussionniste Doudou N’diaye Rose, ont fait trembler les murs de l’établissement. A suivi, l’inoubliable orchestre le Baobab, animé par les sexagénaires heureux de remonter le temps. Puis, la nouvelle génération, Hervé Samb, un jazz man au style mixte de Richard Bona. Enfin, Sidiki Diabaté, l’enfant terrible de la scène malienne, porteur d’un message de paix à l’endroit du président Macky Sall. Entre deux prestations de ces artistes, s’est effectuée l’annonce des prix. Portés par le Sénégalo-Québécois Boukar Diouf, un humoriste qui n’hésite pas à charrier le président – parenté à plaisanterie oblige – ces moments solennels ont permis de connaître le palmarès de cette édition du Dak’Art. Le Bénin, présence majestueuse… D’Achille Adonon, notre compatriote distingué meilleur sculpteur, à l’Ethiopien Tegene Senbeto, Grand Prix du président, le jury a récompensé divers talents dont les œuvres étaient exposées dans l’ancien tribunal de Dakar, le siège de l’exposition. La nouvelle du prix d’Adonon a suscité l’enthousiasme de la délégation béninoise. Etoffée d’artistes connus, elle a investi tous les lieux, à l’exemple de la Librairie aux 4 vents où la Galerie Vallois a organisé «le Bénin en Majesté ». Treize artistes, sélectionnés parmi les plus audacieux, ont donné à voir leurs œuvres avec une scénographie où les beaux livres tiennent compagnie aux pièces. Dominique Zinkpè, Kifouli Dossou, Marius Dansou, Euloge Glèlè ont fait voyager les visiteurs dans leurs univers faits de prières, d’interrogations, mais surtout de références à la cosmogonie vodun. Autant je ne me suis pas lassé de voir les performances de Prince Toffa, avec ses capes faites d’objets récupérés, autant je suis séduit par les courbes voluptueuses des sculptures féminines de Franck Zanfonhouédé. L’exposition « Art du Bénin» à Dakar Si les œuvres d’art sont capables de produire les émotions, il est certain que ceux qui peuvent en décrypter les sens ont besoin d’être là pour articuler, en termes accessibles, l’informulé de leurs discours et leur donner de la lisibilité. Les critiques d’art, invités au « African Art Bookfair » de la biennale, se sont rencontrés, de façon informelle pour échanger sur les défis communs auxquels la corporation est confrontée. À la place de Souvenir africain, halte balnéaire balayée par le vent du large, s’est ouvert ce salon. Le Bénin, porteur d’une dynamique artistique institutionnelle à travers l’exposition diptyque Art patrimonial art contemporain, est à l’honneur en cette matinée du 20 mai. Le catalogue qui accompagne cette exposition est présenté au public. Il donne les éléments à la fois historique, sociologique et esthétique de l’exposition. C’est l’occasion pour Véronique Savoy, auteur du très médiatique rapport coécrit avec Felwine Sarr (Rapport sur la restitution du patrimoine culturel africain), la directrice artistique et commerciale de la Galerie nationale, Yassine Lassissi, la chargée de mission du chef de l’Etat à la culture et aux arts, Coline Toumson et l’auteur de ces lignes, de développer la pluralité et les convergences des regards sur l’exposition. Cette table ronde chorégraphiée par Franck Hermann Ekra, membre de l’Aica international, a permis des échanges « vifs et instructifs » selon certains spectateurs. Elle a surtout offert aux artistes présents l’occasion de témoigner de leurs expériences sur leurs pratiques artistiques et sur l’interprétation des œuvres restituées. Si Véronique Savoy a fait le narratif de la commande qui a débouché sur le retour des vingt-six œuvres, Yassine Lassissi, elle, a montré la pertinence de la composante contemporaine de l’exposition. Idelphonse Affogbolo du Conseil artistique de la Galerie nationale, également présent, va alors mettre en évidence tout le travail des médiateurs dans la chaine des opérateurs culturels; une chaine qui organise, crée des synergies, insuffle le dynamisme qui permet aux artistes de créer et d’exister. Pays invités : Côte d’Ivoire et Chine Pendant ce temps, la programmation officielle du Dak’Art 2022, poursuit son cours. Depuis l’ouverture, les vernissages se succèdent, des lieux s’ouvrent et les visiteurs, venus du monde entier, découvrent et apprécient les offres artistiques. Dans le magnifique Musée des civilisations noires, des pavillons entiers sont dédiés aux deux pays invités, la Chine et la Côte d’Ivoire. Les œuvres racontent avec force les histoires individuelles et collectives de ces sociétés. On retrouve des éléments du patrimoine dans la plupart des tableaux, la Chine avec, dans les formes et les couleurs, l’exubérance et le minimalisme des expressions de ses artistes; la Côte d’Ivoire avec les thématiques récurrentes à l’histoire de ses communautés, personnages de récits, traces des objets liés au sacré. On aurait aimé poursuivre l’exploration en profondeur des pavillons du « in » de l’exposition. Mais les espaces réservés sont si réduits que le déploiement des œuvres et la présentation des talents ont été limités. Sur les plages qui bordent la corniche de la ville, depuis les hauteurs de la statue de la Renaissance africaine, dans les quartiers populaires, Dak’Art continue à écrire son histoire. Toujours porté par son besoin de s’ouvrir aux horizons divers, il garde cependant son ancrage africain, répondant ainsi aux vœux d’Amadou Hampâté Bâ, l’écrivain malien : « si l’arbre étale fièrement ses branches au ciel, c’est parce que ses racines sont profondément ancrées dans la terre ». La terre, c’est la forge, le lieu d’incubation. Et les forgerons, moulés dans la tradition de bâtisseurs, sont là pour arracher aux dieux la force qui permet de construire le monde. C’est cela, l’Indaffa, le récit de Dak’Art 2022. Achille Adonon Quand il dit qu’il est né en Mauritanie, à Nouakchott, on le prendrait bien pour un citoyen de ce pays tant il leur ressemble avec sa silhouette longiligne, ses traits fins, cette humilité si caractéristique des peuples du désert. Achille Adonon s’excuserait presque d’être là dans le monde des arts. Tant il veut passer inaperçu et laisser seule son œuvre parler à sa place. C’est que, autodidacte dans le métier, il a dû, à coups d’endurances et de sacrifices, apprendre à la force du poignet. Né à Nouakchott en 1987, il vient au Bénin deux ans plus tard et est pris en charge par sa famille d’adoption. S’il a gardé des liens avec son père Félix qui exerce dans le monde pétrolier, il ne parle guère de sa mère. Au Bénin, Achille Adonon vit à Ouidah, puis, plus tard, s’installe à Abomey-Calavi. Il fréquente le collège Camara Laye. C’est un élève assidu, plutôt brillant. Plusieurs fois major de sa promotion, il ne comprend pas pourquoi il échoue à l’examen du baccalauréat. Déçu, il prend la décision irrévocable de devenir artiste. Malgré le désaccord de son père, il se consacre à sa passion vieille de plusieurs années. Il aime dessiner, peindre, faire des assemblages, monter des pièces. Il estime que pour se frayer un chemin dans ce métier, il faut innover, aller plus loin que ce que les autres ont fait. Ses mentors, ce sont deux figures importantes de la profession. Ludovic Fadaïro et Charly d’Almeida : « ils me conseillent beaucoup, ces deux tontons », explique-t-il ; « ils m’apprennent les ficelles du métier ». S’il s’est orienté vers la sculpture à partir des objets récupérés, c’est parce que c’est sa manière de donner vie à ces pièces utilisées que l’on pense dénuées d’intérêt. « Chaque chaussure pour moi est une histoire », articule-t-il, « une vie qui a porté pendant longtemps celui qui l’a utilisée. Si elle est jetée sur les décharges, c’est qu’on pense qu’on en a fini avec alors qu’elle renferme encore une énergie que je réveille, que je mets à contribution pour construire une nouvelle identité». L’artiste superpose une, deux, trois, quatre chaussures. Selon la forme qu’il veut leur donner , il les ajuste à sa manière, colle les unes aux autres ou utilise le fil pour les attacher. Les volumes, naturellement, se font, les creux se dessinent, les aspérités se construisent, donnant à voir les sculptures les plus improbables : selon les termes utilisés par l’artiste, elles sont « gothiques et fantastiques». En tout cas, elles traduisent, par leur existence même, la situation de précarité dans laquelle vivent les gens. En 2019, Achille Adonon effectue sa première sortie officielle. Il participe à la Biennale internationale de sculpture de Ouagadougou (Biso). Au terme de cette rencontre, il est lauréat d’une bourse de résidence à Paris. Sélectionné par Dak’Art pour figurer dans le « in », le voilà distingué Meilleure sculpture de l’édition 14. Culture 13 juin 2022


Présidentielle de 2026 : Wadagni n’y pense pas du tout, voici ses raisons
Romuald Wadagni sera-t-il candidat pour succéder à Patrice Talon en 2026 ? Ce n’est pas ce à quoi pense actuellement le ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances. Romuald Wadagni à mieux à faire que de penser à la présidentielle de 2026. Il n’y pense pas du tout. « Je ne fais pas de langue de bois. Nous sommes à quatre ans de cette échéance. J’occupe une fonction qui demande beaucoup d’énergie. Il y a tellement à faire, tellement d’attentes des populations que c’est totalement indécent pour moi de penser à ça », a-t-il déclaré dans
un entretien accordé à RFI et Jeune Afrique.   Le ministre béninois de l’Économie et des Finances était invité pour livrer son analyse sur la crise ukrainienne, qui, après le Covid, déstabilise le continent. En fin d’émission, la fameuse question est intervenue : la prochaine présidentielle en 2026, est-ce que vous y pensez ? « Pas du tout.(...)  Les gens viennent me voir, etc. Je vais vous dire quelque chose. Et cela a été ma stratégie durant toute ma carrière. Je m’attache chaque jour à bien faire ce que j’ai en face de moi. Je m’attache compte tenu des informations que j’ai à prendre la bonne décision pour ceux qui sont concernés. Je suis convaincu que quand je profite de chaque instant pour bien faire ce qui est attendu de moi, les opportunités s’ouvrent », a martelé Romuald Wadagni au micro de Rfi. Il n’est pas exclu que cet ancien Associé de cabinet d’audit et de Conseil Deloitte retourne à ses vieilles amours. « Si demain je dois retourner chez Deloite, c’est très facile. Je suis un expert-comptable. Si je dois monter mon cabinet et faire de l’expertise comptable, je peux le faire. Pourquoi voulez-vous alors que j’ai des préoccupations importantes et me concentrer sur ça », fait-il savoir. Economie 11 juin 2022


Hadj 2022 : Liste des sites de vaccination et de visite médicale des pèlerins dans les 12 départements
Les candidats au Hadj 2022 peuvent se faire vacciner contre la Covid-19 et effectuer leur visite médicale dans tous les départements du Bénin. A travers un communiqué, le ministre de la santé, Benjamin Hounkpatin, informe des centres retenus à cet effet sur l'ensemble du territoire national. Consultez les centres retenus pour la vaccination et la visite médicale dans chaque département : Actualités 11 juin 2022


Bilan de l’an 1 de Talon 2: le point de la réforme de la décentralisation fait
  Le ministre de la Décentrali-sation et de la Gouvernance locale, Raphaël Akotègnon, a présenté le bilan de la réforme opérée dans son sous-secteur, à l’occasion de la reddition de comptes de l’an 1 Talon 2. Impulser une nouvelle dynamique à la gouvernance locale. Cet objectif visé par le gouvernement à travers la loi 2021-14 portant code de l’administration territoriale est effectivement atteint. Sur l’émission « Le gouvernement en action » sur la télévision nationale, le ministre en charge de ce sous-secteur, Raphaël Akotègnon, a présenté le bilan après avoir fait observer qu’après 20 ans de décentralisation au Bénin, les fruits n’étaient pas à la hauteur de la promesse des fleurs. A juste titre, est intervenue cette réforme, selon le ministre, pour conjurer le mauvais sort qui a pour noms, une mal gouvernance ayant pour traits caractéristiques un management tributaire des pesanteurs politiques, un recrutement de personnel inadapté aux besoins des communes, un système local des marchés publics inadapté et très souvent corrompu, des infrastructures parfois incompatibles sinon inadéquates par rapport aux besoins exprimés par les communes, et insignifiantes au regard des enjeux du développement durable à la base, une gestion budgétaire peu satisfaisante, une fiscalité locale peu adaptée aux enjeux de la décentralisation. La réforme suit son cours Face à un tel tableau, s’est imposée une réforme structurelle aux fins de séparer la fonction politique de celle technique. Promulgué le 20 décembre 2021, le code de l’administration territoriale en République du Bénin, a instauré une nouvelle ère en matière de gouvernance locale. Un fichier national des fonctions technique et administrative dans les mairies a été mis en place. En mars 2022, les Secrétaires exécutifs (Se) des maires ont été tirés au sort pour les 77 communes. Les six autres fonctions appuyant les Se ont suivi le même processus de sélection. Il s’agit du responsable des affaires administratives et financières, de la personne responsable des marchés publics, du responsable des services techniques, du responsable du développement local et de la planification et du responsable des services d’informations. « Les Se ont pris fonction, et les autres fonctions qui soutiennent les Se ont été sélectionnées et les intéressés prendront service au cours de ce mois… », a fait savoir le ministre de la Décentralisation. Il explique que la réforme fait appel à la prise de plusieurs décrets d’application dont certains sont encore en cours. Des textes qui remettent au goût du jour les préfectures, parce qu’il s’est agi de revoir les attributions, d’organiser la conférence administrative départementale, et le conseil départemental de concertation et de coordination. « Il y a des textes qui sont en cours d’examen, en l’occurrence le décret fixant la rémunération des maires, des adjoints au maire, des Se, des présidents de commission, des chefs d’arrondissement, des conseillers communaux sans charge administrative ainsi que des chefs de village et des chefs quartiers », indique le ministre pour qui la réforme suit son cours normal, et dans les tout prochains jours, on pourrait assister à la mise en marche effective dans les communes de cette nouvelle administration communale prônée par Patrice Talon. Actualités 08 juin 2022


Cep session de juin 2022 : 226 676 candidats planchent dans 775 centres dès ce mardi
L’examen du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022 démarre, ce mardi  7 juin, sur l’ensemble du territoire national. La première épreuve sera officiellement lancée par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, au Collège d’enseignement général de Tchatchou qui sert également de centre d’examen dans la commune de Tchaourou.
226 676 candidats dont 107 129 filles répartis dans 775 centres composent, dès ce mardi 7 juin, dans les épreuves écrites, pratiques, orales et sportives du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022 sur l’ensemble du territoire national. Cette évaluation consacre la fin de l’enseignement primaire et donne droit au premier diplôme scolaire.
Le taux d’inscription cette année est en baisse de 6,36 % par rapport à celui de 2021 où l’on notait un effectif de 242 066 inscrits. Les candidats à besoin spécifique, notamment les sourds-muets et autres sont au nombre de 100. L’examen sera officiellement lancé par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, au Collège d’enseignement général de Tchatchou qui sert également de centre dans la commune de Tchaourou dans le département du Borgou.
A la veille de ce lancement officiel et comme de coutume, le ministre a délivré un message pour souhaiter du courage et du succès aux candidats. Il les a rassurés que les dispositions sont prises pour que l’examen se déroule normalement. Salimane Karimou a invité les candidats à être sereins, décontractés et à ne pas céder à la panique. Car, selon lui, l’examen du Cep n’est pas différent des évaluations en classe et il ne leur sera demandé que ce qui leur a été enseigné. «Vous avez affaire à une évaluation de vos connaissances comme vous en avez l’habitude avec vos enseignants. Certes, le contexte est légèrement différent mais il n’est pas hideux.
Toutes les dispositions sont prises pour que vous ne soyez pas dépaysés. N’ayez pas peur », rassure le ministre. Il conseille aux candidats de lire attentivement et sérieusement le contexte et la consigne et de commencer par la question qui leur paraît la plus abordable en prenant soin de reporter leurs numéros sur leurs feuilles de composition.

Des conseils et avertissements 

Salimane Karimou exhorte les parents d’élèves à ne pas baisser la garde. Il faut qu’ils assistent les candidats en veillant à ce que rien ne leur manque durant les quatre jours que dureront les épreuves, notamment apprêter les fournitures nécessaires surtout leurs cartes d’identité et  prévoir des tenues convenables contre d’éventuelles pluies.
Poursuivant son message, le ministre invite les enseignants, les agents de sécurité, les forces de l’ordre, les représentants des collectivités territoriales et autres acteurs impliqués dans l’organisation de l’examen à s’acquitter, chacun, de sa mission comme cela se doit. Il faut qu’ils veillent au déroulement sans faille de l’examen dans le strict respect des règles d’éthique et de déontologie. « Aucune insuffisance ne sera tolérée, car c’est de l’avenir de notre pays qu’il s’agit », prévient Salimane Karimou.
Les équipes de supervision sont déployées, en tout état de cause,  sur le territoire national et sont instruites à l’effet d’apporter les appuis logistiques et techniques partout où le besoin se fera sentir, rassure le ministre.
Actualités 07 juin 2022


Fin des audiences foraines du Médiateur de la République: un taux de couverture encourageant de 81,81 % enregistré
  Le Médiateur de la République a clos, ce jeudi 2 juin à Parakou, les audiences foraines thématiques dans les départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. Commencé depuis mardi 25 janvier dernier, le travail accompli a permis de réaliser un taux de couverture des arrondissements à hauteur de 81,81 %. Lancées le 25 janvier dernier dans les départements du septentrion, les audiences foraines du Médiateur de la République, édition 2022, ont pris fin hier jeudi 2 juin à Parakou. C’est au cours d’une cérémonie placée sous la présidence du Médiateur de la République, Pascal Essou. En effet, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme régional d’appui aux pays côtiers (Prapc) financé par les Usa à travers l’Usaid, le Médiateur de la République a organisé des audiences foraines dans l’Alibori, l’Atacora et la Donga. C’est en vue de la sensibilisation des populations de ces départements à la nécessité de la cohabitation intercommunautaire, la prévention des risques liés à l’extrémisme violent, la gestion pacifique des questions foncières et des conflits opposant les agro-éleveurs. Tenues de janvier à mai 2022, ces audiences ont permis, selon le médiateur de la République, Pascal Essou, de sensibiliser près de 6 000 personnes dans 110 arrondissements au niveau des trois départements ciblés. Les objectifs visés par cette campagne, a-t-il rappelé, étaient de sensibiliser les populations afin de les protéger contre les risques potentiels du phénomène de l’extrémisme violent, puis de promouvoir les valeurs du vivre ensemble. Appréciant la démarche du médiateur de la République, le secrétaire général de la préfecture du Borgou, Sanni Bio Bayé, a indiqué qu’elle s’inscrit dans le cadre de la promotion de la culture de la paix et de la non-violence. Selon lui, le taux de couverture de 81,81 % est un résultat encourageant. « Appelé à produire un grand impact au sein des communautés, il dénote du succès obtenu et nécessite une extension de ce projet aux communes du Borgou », insiste-t-il. Il s’est ensuite réjoui des dispositions prises en vue de l’intégration de cinq communes du Borgou dans la deuxième phase. Mission accomplie A sa suite, le manager du Programme régional d’appui aux pays côtiers, Simplice Kuassi, a remercié le médiateur de la République pour sa franche collaboration et son investissement personnel pour la réussite du projet. «Tout en nous satisfaisant des résultats obtenus, l’une des leçons apprises de ces audiences foraines est la soif des populations pour un dialogue accru avec les autorités. Nous restons donc conscients qu’il y a encore du travail à faire », a-t-il poursuivi. L’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, Brian Shukan, abonde dans le même sens. Il réaffirme l’engagement de son pays à œuvrer au profit des communautés du Bénin, pour soutenir les initiatives de renforcement de la paix et de la cohésion sociale. C’est le directeur de cabinet du Médiateur de la République, Pascal Tchiwanou, qui a présenté les résultats des audiences. Les 45 arrondissements concernés dans l’Atacora ont tous été parcourus, soit un taux de réalisation de 100 %. Dans la Donga, les 22 arrondissements programmés ont également été parcourus, soit 100 %. Sur les 43 prévus dans l’Alibori, des audiences n’ont eu lieu que dans 23. Les conflits liés aux droits successoraux, l’occupation sauvage des terres par des populations étrangères et le non-respect des textes sur la transhumance sont les autres problèmes posés par les populations rencontrées. Elles sont également préoccupées par les questions de la délimitation des frontières intercommunales et celles avec le Nigeria. Actualités 03 juin 2022


Renforcement de capacités de 54 guides touristiques : de nouveaux profils pour faire rayonner la destination Bénin
Le programme de renforcement de capacités de 54 guides touristiques rentre dans sa phase active. Il a été lancé, ce mardi 31 mai, à Cotonou, par le ministre du Tourisme, des Arts et de la Culture, Jean-Michel Abimbola, soutenu par son collègue de l’Enseignement technique, Kouaro Yves Chabi. La cérémonie a eu lieu en présence des bénéficiaires, partenaires et autres acteurs impliqués.
Professionnaliser les guides touristiques pour des services qui font rayonner la destination Bénin. C’est l’un des objectifs du programme de renforcement de capacités de 54 guides touristiques, lancé mardi dernier.
Pendant dix semaines, ces acteurs vont se familiariser avec de nouveaux outils et techniques leur permettant de mieux accomplir leur mission. Ils seront aguerris sur des thématiques concoctées par des experts confirmés par l’Organisation mondiale du Tourisme (Omt). A travers ces thématiques, 24 modules ont été préparés dont l’histoire, le patrimoine et la culture ; les techniques de guidage ; la déontologie ; etc.
Des apprentissages pratiques sont également au menu, et les sites de Ouidah, Abomey et Ganvié serviront de cas pratiques au cours des travaux. « Les différentes sessions de formation permettront aux participants de découvrir les meilleures pistes et pratiques pour améliorer la qualité technique et la productivité de leurs talents », explique la directrice du développement du Tourisme, Faizath Kora.
En initiant ce programme de renforcement de capacités des 54 guides sélectionnés après appel à candidatures, le gouvernement béninois entend corriger les insuffisances qui ont prévalu pendant plusieurs années dans le secteur du tourisme en termes de ressources humaines de qualité, et proposer une solution durable aux questions liées à l’accroissement du tourisme transfrontalier et aux investissements du secteur privé dans certaines destinations et chaînes de valeurs.
Atou Seck, représentant résident de la Banque mondiale, partenaire du Bénin, salue les efforts du gouvernement et rappelle le rôle crucial du guide dans la promotion du tourisme. «…Sans les guides, il n’y aura pas de valorisation… En tourisme, il faut que la personne qui est venue revienne. Et c’est le guide qui fait revenir la personne…», insiste-t-il.
Le ministère de l’Enseignement secondaire, Technique et de la Formation professionnelle, contribue à la mise en œuvre du programme. Son premier responsable, Kouaro Yves Chabi, s’estime heureux, car le programme traduit, en partie, la vision du gouvernement béninois de faire de l’enseignement technique le principal levier de la transformation de l’économie nationale. « Ce que nous faisons aujourd’hui participe de cela (…) et cela va se poursuivre », rassure Kouaro Yves Chabi.
Après avoir reprécisé le contexte et l’importance du programme, Jean-Michel Abimbola, ministre du Tourisme, des Arts et de la Culture, rappelle que « l’objectif du gouvernement à travers le déploiement de ce programme de formation intensive est de disposer in fine de ressources humaines qualifiées en vue de soigner l’image de la destination Bénin et d’accroître sa fréquentation ».
Il exhorte donc les participants à être assidus, attentifs pour capter les enseignements qui feront d’eux, des guides de tourisme de type nouveau pour le rayonnement du tourisme béninois.
Actualités 03 juin 2022


Abdeslam Ouaddou, manager général de Loto-Popo Fc : "Le projet sportif du président Talon est unique en Afrique"
Le gouvernement du Bénin a bien fait de penser à la professionnalisation du sport au Bénin. Cette initiative est unique sur le continent africain, selon Abdeslam Ouaddou, manager général de Loto-Popo Football club. ''Le projet mis en place par son excellence le président Patrice Talon et son gouvernement est unique en Afrique", a-t-il fait remarquer. Pour lui, il n'y a aucun pays en Afrique où la volonté politique est aussi manifeste pour le sport. " Le Bénin est le seul pays en Afrique où on a construit 22 stades de qualité en moins de cinq années", a-t-il poursuivi. Toutes choses qui permettent aux joueurs de travailler dans de bonnes conditions, selon l'entraîneur du club de la Loterie nationale du Bénin. «Le Bénin veut être d'ici une dizaine d'années sur le toit de l'Afrique et vous savez que le sport est une vitrine pour une nation de rayonner sur le plan international », a  précisé l'ancien Lion de l'Atlas qui accompagne le projet sportif du Bénin aux côtés de Loto-Popo Fc depuis deux saisons. Rappelant son rôle à la tête du club champion en titre du Bénin, il pense qu'il est sur la bonne voie. Dans son rôle de directeur sportif, il travaille à la structuration du club sur le plan administratif et organisationnel. Mais, en sa qualité de coach, Abdeslam Ouaddou est également sur le terrain où il entraîne et fait progresser les joueurs. Il met en place la politique sportive, le projet de jeu sur le moyen et le long termes afin de permettre à Loto-Popo d'être l'un des meilleurs clubs du continent dans les années à venir. "Nous avons également une académie où  les jeunes joueurs sont formés", a fait savoir le directeur sportif de Loto-Popo. Sports 03 juin 2022


Gouvernance locale : L’acte final de la réforme de la décentralisation
C’est définitivement clos pour la réforme du processus de la décentralisation. Les décrets d’application du nouveau code de l’administration territoriale ont été pris, hier mercredi 1er juin, en conseil des ministres. La réforme de la décentralisation est à son étape ultime, celle de la prise des décrets d’application très attendus par les conseils communaux. Au cours du conseil des ministres de ce mercredi 1er juin, quatre décrets d’application de la loi n°202114 du 20 décembre 2021 portant code de l’administration territoriale en République du Bénin ont été pris. Parmi ces décrets, figurent ceux régissant le cadre général des règlements intérieurs des conseils communaux ainsi que les conditions et modalités de délégation de pouvoirs et de signature du maire au secrétaire exécutif. Ces actes viennent parachever la réforme du processus de décentralisation entamée depuis quelques mois et qui confère un nouveau visage à la gouvernance locale avec la séparation des fonctions administratives et techniques de celles politiques. Les premières relevant désormais des compétences du secrétaire exécutif nommé après tirage au sort sur une liste d’aptitude préalablement établie et les secondes qui reviennent au maire élu. Avec ces actes règlementaires, les nouveaux acteurs de la décentralisation et ceux qui étaient déjà dans le dispositif sont mieux situés sur les prérogatives ainsi que les conditions et modalités de leur collaboration dont les grandes orientations étaient déjà contenues dans la loi n°2021 – 14 du 20 décembre 2021 portant Code de l’administration territoriale en République du Bénin. Le 28 avril dernier, le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale rappelait à l’ordre certains conseils communaux qui faisaient dans la précipitation, en demandant à tous les maires d’attendre les orientations du gouvernement avant toutes opérations de réaménagement des commissions permanentes. Deux autres décrets pris procèdent à une classification formelle des communes suivant les statuts particulier, intermédiaire et ordinaire. Ils organisent aussi de façon exhaustive les critères de catégorisation des communes et prévoient une périodicité décennale pour leur évaluation en vue de l’actualisation. Parlant précisément des critères, les communes à statut particulier sont celles qui ont une population de plus de 200 000 habitants et ont pu mobiliser des ressources propres s’élevant à un milliard F Cfa. De leur côté, les communes à statut intermédiaire sont celles qui sont chefs-lieux de département ou abritent une population d’au moins 100 000 habitants et ont pu mobiliser durant les trois dernières années des ressources propres qui s’élèvent au moins à 500 millions F Cfa, ou encore ont joué un rôle prépondérant dans l’histoire du Bénin. Le reste des communes a le statut ordinaire jusqu’à la prochaine actualisation. En somme, cette répartition se base sur des critères qui non seulement sont objectifs mais motivent les communes à améliorer en permanence leurs performances afin de se hisser dans la catégorie supérieure ou de maintenir leur niveau. Une réforme planifiée La réforme du processus de la décentralisation a le mérite d’être bien coordonnée avec des objectifs et actions précis. Au début, c’est un diagnostic presque complet des 20 ans environ de gouvernance locale qui a été fait. Les principaux maux qui minent les communes ont ainsi été identifiés. « Les contre-performances relevées sont dues à plusieurs facteurs structurels dont la forte politisation des nominations aux fonctions techniques et administratives des mairies. Ce qui entrave la promotion d’une culture administrative moderne et professionnelle. De même, les recrutements de personnels ne tiennent pas souvent compte de la compétence ni des besoins réels des mairies. Ainsi, en général, nos communes ne disposent pas de cadres ayant des compétences en adéquation avec les exigences techniques des postes qu’ils occupent », relevait le gouvernement le 2 juin 2021. Il constate également que « malgré les sessions de renforcement de capacités et les contrôles assortis de sanctions, la mauvaise gouvernance persiste et des dysfonctionnements sont notés dans le processus de passation des marchés publics locaux. Par ailleurs, les communes rencontrent des difficultés dans la mobilisation de ressources propres et connaissent, pour la plupart, des insuffisances dans la planification budgétaire ». Les orientations essentielles de la réforme structurelle de la décentralisation ont été approuvées. Il s’agit de renforcer la séparation des fonctions politiques et techniques pour améliorer la reddition de comptes et lutter plus efficacement contre l’impunité, de mettre en place un dispositif opérationnel de relai des services publics entre les niveaux central, communal et infra-communal, d’améliorer les mécanismes de financement des investissements communaux puis de créer des synergies d’actions entre le conseil communal, ses démembrements, les associations de développement et les Ong. L’objectif final étant d’améliorer la gouvernance communale afin de créer une dynamique de valorisation des potentialités dont recèlent les communes. Avec méthode et un suivi régulier de la mise en œuvre, le gouvernement a adopté le 15 décembre 2021 les dispositifs institutionnels de mise en œuvre de la réforme structurelle du secteur de la décentralisation. « Ces dispositifs s’inscrivent dans le cadre de l’opérationnalisation de ladite réforme. Ils consistent en la création d’une Commission nationale de mise en œuvre, d’un Comité technique de suivi et d’un Comité stratégique de supervision qui auront la charge de conduire la réforme conformément aux orientations du gouvernement », avait annoncé le conseil des ministres. Une semaine plus tard, la loi 2021-14 du 20 décembre 2021 portant code de l’administration territoriale est promulguée, donnant ainsi un socle législatif à tout le processus de réforme. Toujours dans une lucidité constante, le gouvernement, voulant d’une réforme inclusive, a examiné et approuvé le 26 janvier 2022 le protocole d’accord de partenariat entre lui et l’Association nationale des communes du Bénin. Ce qui implique formellement la faîtière des communes dans la mise en œuvre de la réforme. Le 16 février 2022, il y a eu l’adoption de trois décrets portant attributions du préfet, organisation et fonctionnement des départements, attributions, organisation et fonctionnement de la Conférence administrative départementale puis attributions, organisation et fonctionnement du Conseil départemental de concertation et de coordination. Enfin, depuis le 1er avril dernier, les secrétaires exécutifs sont officiellement entrés en fonction et prennent déjà leurs marques dans l’administration des mairies Actualités 02 juin 2022


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