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Nouvelles

Forces armées béninoises : Les 25 ans de la promotion classe 95/2 célébrés
La promotion classe 95/2 des Forces armées béninoises commémore ses 25 ans de parcours. Une messe d’action de grâce a ouvert les festivités, ce jeudi 19 mai, au Camp Guézo à Cotonou. 20 mai 1997- 20 mai 2022. La promotion classe 95/2 des Forces armées béninoises rend grâce. 25 ans passés au service de la nation, et elle marque un arrêt pour se ressourcer. Au menu des festivités qui s’étalent sur trois jours, des cultes de reconnaissance à l’Eternel Dieu, des œuvres sociales, et un repas à partager. Ce jeudi 19 mai, au Camp Guézo à Cotonou, la messe d’action de grâce célébrée par l’aumônier de la garnison, le père Jacques Gnonhossou, lance les manifestations. Il s’ensuivra une prière à la Mosquée ainsi que des hommages aux divinités endogènes. La promotion classe 95/2 a également initié une séance de don de sang au profit des vies en détresse, une séance de dépistage du cancer de sein, du col de l’utérus et de la prostate. Dans la matinée de ce vendredi 20 mai, se déroule la marche du cœur sur une distance de 6 km. Et le partage de repas mettra un terme aux festivités samedi prochain. « Au départ, nous étions 251. Aujourd’hui, 21 ont rejoint le Père céleste. Il y en a qui sont restés sous le drapeau, c’est-à-dire dans l’Armée béninoise, d’autres sont partis pour d’autres missions. Nous avons en notre sein des personnalités à divers niveaux. Après 25 ans dans la vie, c’est une joie pour nous de rendre grâce à Dieu. Nous avons voulu placer les festivités sous la protection et la bénédiction divines. Prier pour nos frères d’armes défunts, nos familles, et tous ceux-là qui nous ont permis d’être absents tout le temps, et nous mettre résolument au service de la nation », a confié Florent Franck Essou. Au lancement des manifestations, le colonel Chimato Medeto a adressé aux heureux du jour, les mots d’encouragement et de félicitations du chef d’État-major général des armées, et formulé à leur endroit ses meilleurs vœux, tout le long du parcours au sein de l’armée, ainsi que dans la vie civile. « Ils ont eu un parcours très intéressant. J’étais partie manu militari pour leur encadrement, et je puis vous dire qu’ils ont suivi une rude formation. C’est après eux, des années plus tard, qu’il a été interdit de manœuvrer de la sorte les recrues. D’ailleurs, beaucoup parmi eux sont devenus des officiers. Ils m’émerveillent. Je leur souhaite de poursuivre dans cet élan. Certains sont déjà à la retraite. Qu’ils célèbrent 30 ans après la retraite… », a déclaré le Sergent Major (Sgm), Sophie Wanou. Le top est donc donné pour les festivités marquant le 25e anniversaire de la classe 95/2 des Forces armées béninoises, avec l’onction du Colonel Chimato Medeto, conseiller technique aux sports et loisirs du chef d’Etat-major général des armées, le Général de brigade Fructueux Gbaguidi. Société 20 mai 2022


Festival Visa for music 2022 : L’Institut français du Bénin lance son 1er « Tremplin musique »
En prélude à la 9e édition du festival ‘’Visa for music’’ qui se déroulera du 16 au 19 novembre prochain à Rabat au Maroc, l’Institut français du Bénin lance son premier ‘’Tremplin musique’’. Une occasion unique pour les groupes de musique du Bénin de faire rayonner leur créativité et de développer leur réseau et leurs capacités avec des professionnels du secteur. L’Institut français du Bénin lance le premier Tremplin Musique 2022. A travers un communiqué, il invite les groupes de musiciens du Bénin désireux de gagner de la visibilité à l’international et de participer à la 9e édition du festival ‘’Visa for music’’ à Rabat au Maroc à saisir l’opportunité. Le communiqué souligne que cet appel à candidatures est ouvert à tous les styles musicaux. Pour y participer, il faut être un groupe de musiciens professionnels (de 2 à 5 personnes maximum) existant depuis au moins un an et ayant une bonne expérience de la scène, avoir plus de 18 ans et être originaire ou résident du Bénin. Le groupe interprète un répertoire original (pas de reprises), il doit être disponible, vendredi 10 juin 2022 ou samedi 11 juin 2022 pour des auditions et du 15 au 19 novembre 2022 pour participer au festival Visa for Music. Seuls les dossiers complets et envoyés dans la date limite seront pris en compte. Pour répondre au Tremplin Musique 2022, les candidats doivent constituer un dossier reprenant les éléments suivants : Dossier de présentation contenant au minimum le nom du groupe, le style musical, le texte de présentation du groupe contenant la biographie, la discographie, la personne de contact, le nombre d’artistes sur scène, le playlist audio et audios téléchargeables et autres. L’Institut français du Bénin proposera à chaque groupe sélectionné pour les auditions du Tremplin Musique 2022 un défraiement forfaitaire dont le montant sera évalué au cas par cas. Ce défraiement vise à couvrir les frais de transport et, exceptionnellement, de logement à l’exclusion de toute autre prise en charge. Lauréat Tremplin Musique 2022 Le groupe lauréat aura la chance de participer à la 9e édition du festival Visa for music. Il se produira sur la scène du festival pour un concert live devant un public et aura accès aux conférences, speed meetings, formations et ateliers. L’institut français du Bénin prendra en charge le transport aller/retour Cotonou-Rabat (Maroc) pour un maximum de 5 personnes. Le festival Visa for music prendra en charge les frais d’hébergement, de transports locaux, accréditations et un défraiement pour un maximum de 5 personnes. Visa for music La scène musicale africaine étant bouillonnante et inspirante, aussi riche que créative, les artistes d’Afrique et du Moyen-Orient manquent toujours de visibilité au niveau international. C’est de ce paradoxe qu’en 2014 est né ‘’Visa for music’’, le premier marché professionnel et festival des musiques d’Afrique et du Moyen-Orient. Visa for music est une manifestation inédite qui réunit les acteurs de l’industrie musicale marocaine et internationale. ‘’Visa for music’’, ce sont des showcases pour faire rayonner les musiciens et la création artistique du continent. Ce sont également des conférences, des speed-meetings, des ateliers et des formations pour multiplier les rencontres et ouvrir le champ des possibles. Culture 20 mai 2022


Lutte contre la criminalité : Les évêques apprécient les efforts du gouvernement
Sur le front de la lutte contre l’insécurité et la défense de l’intégrité du territoire national, le gouvernement vient de recevoir un soutien moral de grande importance. Au cours de sa troisième session ordinaire de l’année pastorale tenue à Ouidah du 17 au 19 mai, la Conférence épiscopale s’est prononcée sur la situation sécuritaire. A cet égard, elle a salué les mesures mises en œuvre par le gouvernement pour maintenir la quiétude au sein des populations. « Au plan socio-politique, la Conférence épiscopale du Bénin apprécie les nombreux efforts consentis au quotidien par le Gouvernement pour assurer la sécurité et la défense de l’intégrité du territoire national », ont publié les évêques dans leur communiqué final. Ils n’ont pas manqué d’avoir une pensée pour les victimes et de prier pour elles. Les pères de l’Eglise famille de Dieu du Bénin appellent aussi leur communauté à prier pour ces victimes. Ils n’ont pas manqué d’adresser leurs condoléances aux familles éplorées. Par Joël C. TOKPONOU Actualités 20 mai 2022


Transfert de compétences dans le secteur de l’énergie : La plateforme pédagogique inaugurée
Le Bénin s’assure du transfert de compétences dans le secteur de l’énergie. A cet effet, le ministre d’Etat chargé du Développement, Abdoulaye Bio Tchané a procédé, aux côtés de son collègue Dona Jean-Claude Houssou de l’Energie, à l’inauguration de la Plateforme pédagogique de formation réseaux transport et distribution, ce mardi 17 mai à Abomey-Calavi. Le Centre de formation professionnelle et de perfectionnement (Cfpp) de la Communauté électrique du Bénin (Ceb) abrite désormais une plateforme pédagogique de formation réseaux transport et distribution. L’infrastructure a été inaugurée, ce mardi 17 mai, par le ministre d’Etat chargé du Développement, Abdoulaye Bio Tchané accompagné de son collègue de l’Energie, Dona Jean-Claude Houssou. Cet ouvrage réalisé dans le cadre du Projet d’accès durable et sécurisé du Bénin à l’énergie électrique (Padsbee) avec l’appui de Vinci Energies est exclusivement dédié à des fins pédagogiques. Il s’agit d’une ligne très haute tension de 161 Kv composée de trois portées et d’une travée transformateur composée de disjoncteurs, sectionneurs, réducteurs de mesure, parafoudre et d’un transformateur de puissance de récupération. Elle sera reliée à un système de contrôle commande complet installé dans une salle de relais avec pour objectif de commander les équipements électriques à distance et d’assurer la formation sur le contrôle commande numérique de poste. La sécurité des acteurs, une priorité A en croire Dona Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie, cette plateforme renforce le plateau technique de formation et permettra au Centre de formation de la Ceb d’enrichir son catalogue, afin de former des hommes et des femmes capables de mieux tenir les engagements du programme de développement socio-économique des deux Etats que sont le Bénin et le Togo. Il indique qu’il s’agit d'un nouvel outil de formation qui offre plus que jamais la possibilité à cette communauté électrique sous-régionale de se positionner comme centre de référence dans la sous-région. « Cette infrastructure est la première du genre dans toute l’Afrique occidentale. Cela montre le niveau de détermination et d’engagement de nos deux pays et particulièrement pour le programme Padsbee du gouvernement béninois. Il ne suffit pas de mettre en œuvre des projets. Il faut également avoir les bras et les cerveaux capables d’accompagner les changements que ces projets sont en passe d’apporter… », fait observer le ministre de l’Energie. Pour Jean Philippe Gadenne, directeur du projet à Vinci Energies, les hommes constituent la plus grande richesse. Il souligne que cette plateforme de formation ‘’grandeur nature’’ construite au sein de la Ceb sera portée par de nouveaux modules de formation afin de diversifier et de renforcer l’offre de formation du Cfpp, avec un accent particulier sur le volet sécurité. « Elle a pour objectif de former des opérateurs des secteurs d’énergie en s’appuyant sur l’expertise de l’Académie de Vinci Energies, et de développer un contenu local en formant des cadres capables de réaliser, maintenir et exploiter les infrastructures d’énergie au Bénin, parce que nous exerçons un métier dangereux, chaque salarié qui vient travailler doit rentrer chez lui en sécurité », a-t-il déclaré. Un tremplin pour le transfert de compétences Le ministre de l’Energie ajoute que ce contenu local implique la prise en compte de l’environ-nement dans lequel s’inscrivent les projets, du développement des compétences, du volet social, de la sécurité des biens et des personnes. Dona Jean-Claude Houssou soutient que la réalisation de la Plateforme pédagogique de formation réseaux transport et distribution marque une nouvelle ère pour la sécurité souhaitée pour le personnel travaillant sur les réseaux électriques, car des cas d’accidents sont survenus ces trois dernières années. « Les formations techniques qui seront assurées désormais, surtout sur cette plateforme, intégreront ce volet sécurité notamment les habilitations nécessaires pour nos électriciens, l’accompagnement du personnel pour une culture de prévention des risques quotidiens et l’élaboration des règles générales de la sécurité. Notre ambition est que désormais, tout grand projet d’infrastructure soit un tremplin pour la formation et le transfert des compétences », a expliqué le ministre de l’Energie. Le ministre d’Etat chargé du développement, Abdoulaye Bio Tchané, a félicité la Ceb qui abrite désormais un des grands centres de l’Afrique de l’Ouest dans le secteur de l’énergie. « Le Bénin abrite l’essentiel de la construction énergétique au sein de la Cedeao et c’est bien que nous ayons un centre de formation exemplaire », s’est réjoui Abdoulaye Bio Tchané. Société 18 mai 2022


Perspectives économiques 2022-2026 au Bénin : La hausse de la croissance sujette aux incertitudes
L’activité économique poursuivrait sa tendance haussière sur la période 2022-2026 au Bénin. Mais, les perspectives restent entourées d’incertitudes liées à la pandémie de Covid-19, au climat, à la demande et aux charges publiques. L’activité économique au Bénin se renforcerait en 2022, avec une croissance de 6,8 %, après 7,0 % en 2021, selon la Note de cadrage macroéconomique 2022-2026 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Le document publié ce lundi par le département des Politiques économiques et de la Fiscalité intérieure (Dpe) de la Commission de l’Union projette que la croissance serait soutenue par tous les secteurs d’activité, grâce notamment à la poursuite des grands travaux d’investissement public et à une tenue satisfaisante de la campagne agricole. L’activité économique progresserait de 7,7 % en 2023, 6,9 % en 2024, 7,3 % en 2025 et 6,2 % en 2026, selon les nouvelles projections du Dpe. L’inflation continuerait d’être maîtrisée, avec un taux moyen de 1,5 % projeté sur cette période. Au niveau des finances publiques, les recettes totales du Bénin devraient progresser de 8,6 % en 2022 (après la hausse de 7,4 % enregistrée en 2021), pour s’établir à 14,1 % du produit intérieur brut (Pib), grâce à un recouvrement plus important des recettes fiscales, atténué par la baisse projetée des dons. Sur les quatre années à venir, il est attendu une mobilisation plus accrue des recettes publiques avec des recettes fiscales qui passeront de 11,0 % du Pib en 2021 à 11,3% du Pib en 2022, puis à 13,0% en 2025 et 14,1 % en 2026. Le solde global de la balance des paiements continuerait de rester excédentaire sur la période sous revue, passant de 334,0 milliards F Cfa en 2022 à 73,8 milliards en 2026. En ce qui concerne la masse monétaire, elle progresserait en moyenne de 8,0 % (soit 30,2 % du Pib), soutenue par l’augmentation des créances sur les autres secteurs (21,5 % du Pib) accordées pour soutenir l’activité économique. Maîtriser les charges Des incertitudes planent sur l’activité économique de manière globale. Les risques qui entourent les prévisions sont relatifs aux effets éventuels d’un nouveau développement de la pandémie de Covid-19 sur l’économie, aux conditions climatiques défavorables et à une faiblesse de la demande mondiale de coton, pouvant compromettre les projections de la branche Agriculture. La non maîtrise des charges, notamment celles relatives aux intérêts sur la dette publique au regard de leur progression (+25,8 %) observée en 2021 (soit 20,5 % des recettes fiscales) pourrait tirer vers le bas les indicateurs de performance économique. Le Dpe invite alors les autorités béninoises à prendre les dispositions en vue de la poursuite de la mise en œuvre des plans de riposte sanitaire, économique et sociale à la crise sanitaire de la Covid-19, des programmes de soutien à la production agricole. Il insiste également sur la maîtrise des charges et l’amélioration du niveau de recouvrement des recettes budgétaires, à travers l’élargissement de l’assiette fiscale, la modernisation de l’administration fiscale et douanière, la lutte contre la fraude et la corruption. Ainsi, sur la période 2022-2026, une maîtrise des charges permettrait de diminuer les dépenses totales de 1,0 % en 2022, avec le fléchissement des subventions (-5,1 %) et des dépenses d’investissement (-2,1 %). Elles devraient augmenter en moyenne de 8,7 % sur le reste de la période. En conséquence, le déficit budgétaire diminuerait progressivement, ressortant à 4,6 % du Pib en 2022, 3,9 % en 2023, 3,0 % en 2024, 2,8 % en 2025 et 2,7 % en 2026. Quant à la dette publique, elle s’afficherait à 49,8 % du Pib en 2022, puis à 49,2 % en 2023, 48,2 % en 2024, 47,4 % en 2025 et 46,6% en 2026. Economie 17 mai 2022


Déforestation et pillage de ruches au Bénin : l’étau se resserre autour des abeilles
Les apiculteurs béninois commencent à donner de la voix, pour une meilleure protection des abeilles. Ils dénoncent la déforestation, les pillages de ruches, les mauvaises techniques de récolte de miel. En mars 2021, Chabi Yo Orou Gani, apiculteur à Kérou, à plus de 620 km de Cotonou, nous soufflait une menace qui prend de l’ampleur : le pillage des ruches. « Autrefois, les chasseurs de miel qui sont en grand nombre chez nous vont dans la brousse, coupent les bois, font le feu et récoltent le miel. Ils tuent les colonies et récupèrent le produit. A présent, ce sont les ruchers qui sont devenus les terrains de chasse », confiait ce comptable qui s’est converti en producteur de miel depuis 14 ans. Aujourd’hui, les plaintes ne sont plus seulement des incidents passagers. « Le phénomène se généralise, avec parfois les transhumants qui brûlent les ruchers. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai décidé de rejoindre la Lama », se désole Camille Tooubi, apiculteur. [caption id="attachment_81927" align="alignnone" width="325"] Daouda Adouba évoque des plaintes récurrentes liées aux pillages des ruches[/caption] La situation est telle que les faîtières en sont préoccupées. « Président de la Fédération nationale des apiculteurs du Bénin (FeNaBen), Daouda Adouba évoque des plaintes récurrentes. « Nous sommes surtout confrontés aux actes de vol, de vandalisme et à la destruction des essaims. Ce qui me fait plus mal est que si les pilleurs laissaient les abeilles pour n’emporter que le miel, ce serait bien. Ils brûlent tout », condamne le promoteur du village des abeilles situé à Koko, dans la commune de Bantè, à plus de 400 km de Cotonou. Une menace sérieuse Introduite dans sa forme moderne au Bénin vers les années 1950, l’Apiculture est aujourd’hui pratiquée par environ 5 565 personnes installées essentiellement dans les zones forestières et savanicoles, aussi bien dans la partie septentrionale que méridionale du pays. Elle s’est considérablement développée au cours des dernières années avec une production moyenne annuelle estimée à 420 tonnes. Néanmoins, de plus en plus, les apiculteurs assistent impuissants au vol et au vandalisme dans les exploitations apicoles. C’est un véritable fléau national qui détruit les exploitations et démotive les apiculteurs. Nombreux sont les producteurs de miel qui ont désormais recours à des mesures de sécurité sur les sites. Les uns positionnent des gardiens pendant la période de miellée, c’est-à-dire la période saisonnière de production du nectar butiné par les abeilles. D’autres n’hésitent pas à faire usage de pratiques mystiques pour attraper les présumés voleurs de miel. « Si le voleur y va et prend le miel, il ne va pas se retrouver et le propriétaire va l’attraper. Mais ces solutions sont insuffisantes », fait savoir Daouda Adouba qui partage son quotidien avec les abeilles depuis 37 ans. Les abeilles poussées à bout Dans les périphéries de Cotonou, les abeilles sont rares. Il faut remonter au Nord de la commune d’Abomey-Calavi, ou carrément à Zè, pour commencer par dénombrer des ruches. Les résultats du Recensement national de l’Agriculture dévoilés en janvier 2022 en disent long sur la concentration de l’activité d’apiculture dans la région septentrionale. L’Atacora se positionne en tête avec 11 707 ruches sur 25 536 sur le plan national. Suivent l’Alibori (3 791 ruches), la Donga (2 612 ruches), le Borgou (2 498 ruches), le Plateau (2 467 ruches) et les Collines (1 109 ruches). Des analyses effectuées par les spécialistes, la déforestation, les mauvaises pratiques de récolte du miel et les pillages emportent dans le silence les essaims d’abeilles, en plus de faire chuter la productivité dans les exploitations agricoles. « Ces pratiques menacent l’abeille elle-même qui est à la quête d’un habitat sûr. Face à la déforestation et aux actes de vandalisme de son habitat, l’insecte va disparaitre. Et si l’abeille disparait, l’humanité suivra », alerte Olivier Kpodékon, spécialiste en gestion des ressources naturelles. Il préconise alors la répression à travers une loi. « Il faut partir d’un cadre légal qui sécurise l’abeille et son habitat. Les troncs d’arbres constituent par exemple aussi des habitats pour les abeilles que les apiculteurs sécurisent », explique-t-il. Mais ces menaces ne sont pas connues qu’au Bénin. Profitant de la Journée mondiale des abeilles célébrée le 20 mai de chaque année, l’Onu ne cesse de tirer la sonnette d’alarme. « Le nombre d’abeilles et d’autres pollinisateurs est en forte baisse dans plusieurs régions du monde en grande partie à cause de pratiques agricoles intensives, de la monoculture, du recours excessif aux produits chimiques agricoles et des températures en hausse associées au changement climatique. Ce qui a pour effets de non seulement affecter les rendements agricoles mais aussi la nutrition », s’inquiète la Fao. « Pur miel du Nord » : Attention à la tromperie ! Avec ses près de 12 000 ruches dénombrées par le Rna, l’Atacora est très vite mis en avant dans le marketing du miel au Bénin, par les revendeurs. Mais attention, tout ce qui se vend dans les rues n’est pas si pur. Les actes de vandalisme sont à prendre au sérieux en raison des risques de problèmes de santé publique liés à l’utilisation des pesticides lors des récoltes frauduleuses de miel ou de l’utilisation des bidons vides de pesticides pour la conservation et le conditionnement du miel. « Les pilleurs ont parfois recours à des insecticides pour tuer les abeilles. Ils récupèrent à la main le miel dans des bouteilles d’insecticides pour le vendre aux consommateurs qui n’en savent rien. Ces derniers sont en train d’être intoxiqués comme cela sans s’en rendre compte », dévoile Adouba Daouda. Puis il ajoute : « Ces produits issus de vol sont exposés au bord de la voie. Les voleurs, pour tromper la vigilance des consommateurs, ajoutent un échantillon d’abeilles qu’ils mettent à la surface. Il y a de cela trois ans, j’ai envoyé des échantillons de ces miels vendus aux abords des voies en France pour des analyses. La trace d’herbicide a été retrouvée dans le miel. Les consommateurs doivent s’approvisionner chez les apiculteurs indiqués pour ne pas s’intoxiquer », fait-il remarquer avant d’inviter l’Etat à mettre en place un cadre légal qui protège l’apiculture, les apiculteurs et les consommateurs contre ces pratiques qui se généralisent. De son côté, l’Etat n’est pas resté les bras croisés. Des démarches sont en cours pour garantir la qualité du miel. Ce sont d’ailleurs ces efforts qui ont permis que le miel béninois soit accepté sur le marché européen depuis 2018. Mais pour les apiculteurs, il faudra sauver les abeilles des flammes du gain facile et protéger les consommateurs béninois. Le faire, c’est aussi protéger les autres filières agricoles, puisque comme l’avoue Albert Einstein, « Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre ». Environnement 17 mai 2022


Prise en charge des demandeurs d’asile et réfugiés : Les capacités des Cps et Cipec renforcées
Pour les aider à mieux prendre en compte les préoccupations des demandeurs d’asile et refugiés, Amnesty international Bénin a organisé, vendredi 13 mai dernier à Parakou, une formation au profit des responsables des Centres de promotion sociale (Cps) et Cipec. L’objectif est de renforcer leurs capacités dans le cadre de la prise en charge de ces personnes vulnérables. Pour le mieux-être et l’intégration des demandeurs d’asile et réfugiés au sein des communautés, Amnesty international (Ai) Bénin veille à leur prise en charge et à leur accompagnement. En témoigne la formation à laquelle il a convié, vendredi 13 mai dernier à Parakou, une cinquantaine de responsables de Cps et de Cipec. L’occasion a permis à ces derniers de voir leurs capacités renforcées sur les droits et devoirs des demandeurs d’asile et réfugiés, leur accueil et leur intégration, puis leur protection contre les violences, abus et exploitations. Ils ont également pris connaissance de la mise en place du système d’information et d’alerte, sans oublier comment se référencer vers AI Bénin et la Commission nationale chargée des réfugiés (Cnr). Nicolas Biaou, représentant du directeur départemental des Affaires sociales et de la Microfinance du Borgou, a précisé que la formation va permettre d’outiller les participants, afin de les amener à mieux être à l’écoute des demandeurs d’asile et réfugiés sur le territoire national. Il a, par ailleurs, remercié l’AI Bénin et la Cnr pour le partenariat qu’ils ont noué avec son ministère. Avant lui, c’est le coordonnateur en charge de l’éducation aux droits humains à AI Bénin, Eric-Orion Biao, qui a situé sur le contexte de la formation. Elle s’inscrit, selon lui, dans le cadre du projet de protection et de lutte contre l’apatridie mis en œuvre par Amnesty international Bénin. Il a rappelé la mise en place, depuis 2004, de la clinique légale, un projet d’appui et d’assistance juridique aux demandeurs d’asile et réfugiés au Bénin. Un projet qui vise à contribuer à l’amélioration de l’environnement juridique et social en leur faveur. « En 2018, nous avons commencé à impliquer les Cps, à travers le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, dans la prise en charge et l’accompagnement de ces personnes dans l’exécution du projet. C’est sur des questions essentiellement liées aux violences basées sur le genre, abus et autres dont elles sont parfois victimes », a expliqué Eric-Orion Biao. A travers son représentant, Eric Togbé, le secrétariat permanent de la Cnr, a réaffirmé son intérêt pour cet atelier. Pour continuer à protéger les demandeurs d’asile et réfugiés, il a souhaité voir le partenariat avec Amnesty international Bénin être renforcé. Les participants ont eu droit à plusieurs communications. Outre les droits et devoirs de ces personnes, l’environnement institutionnel et légal du système asilaire au Bénin, la mobilisation sociale communautaire en leur faveur, ainsi que les rôles des Cps et Cipec dans l’écoute et l’assistance à leur apporter, leur ont également été présentés. Société 16 mai 2022


5e journée des play-offs de la Ligue Pro de Basketball : Elan Coton se réconforte, Aspal Bbc cartonne
Les rencontres de la 5e journée des play-offs de la Ligue Pro de Basket-ball ont été disputées dans la catégorie des hommes le week-end dernier. Dans la conférence sud, Elan Coton Basket-ball Club s’est débarrassé de Renaissance Basket-ball Club, samedi 14 mai dernier sur le parquet du Centre communautaire Eya à Cotonou tandis que Aspal a confirmé sa suprématie dans le septentrion en allant s’imposer (88-48) aux Panthères sur leurs installations à Djougou. Elan Coton Basket-ball Club a enchainé avec sa quatrième victoire en 5 matchs en se débarrassant de Renaissance Basket-Ball Club, samedi 14 mai dernier, lors de la 5e journée des play-offs de la Ligue professionnelle de Basket-ball du Bénin dans la conférence sud. Au cours de cette confrontation qui a tenu toutes ses promesses, l’équipe de Renaissance Bbc s’est battue jusqu’à la dernière minute. Elle avait démarré la rencontre avec du rythme et de la méthode mais va perdre le premier quart-temps. La grande artillerie d’Elan Coton Bbc a eu raison d’elle avec un panier à trois points. Le score à ce niveau était de 15-18. Au deuxième quart-temps, Renaissance Basket-ball Club va réussir à s’imposer. Plus adroit et précis dans les passes et les tirs, il gagne par 16-06. Au troisième quart-temps, Elan Coton Bbc va user de son expérience pour dominer la formation de Renaissance Basketball Club (10-20). Les Blanc et Bleu d’Elan Coton Bbc profitent pour améliorer leur compteur ( 44-41). Au quatrième quart-temps, Elan Coton Bbc va conserver son avance pour l’emporter (56-59). Avec ce succès, Elan Coton Bbc conserve sa place de leader dans le classement, il est suivi par Energie Bbc. Aspac Bbc est troisième avec deux victoires en cinq sorties tandis que Renaissance Bbc qui n’a gagné le moindre match depuis l’entame des play-offs est la lanterne rouge. Dans la conférence nord, Aspal Bbc poursuit sa course en tête du classement. Il a réalisé un hold-up parfait en allant s’imposer aux Panthères (88-48), samedi 14 mai dernier à Djougou. Avec cette 17e victoire en 17 matchs cette saison, Aspal confirme sa suprématie dans le septentrion. Sports 16 mai 2022


Tournée d’explication sur la cherté de la vie et les mesures gouvernementales : Les fortes actions exposées aux populations de l’Atacora
Dans les moindres détails, la délégation gouvernementale en séjour dans l’Atacora a expliqué aux populations de Boukombé et de Natitingou, hier jeudi 12 mai, les raisons de la cherté de la vie et les fortes actions du gouvernement pour en réduire les impacts. La première journée de la Tournée d’explication sur la cherté de la vie et les mesures d’atténuation prises par le gouvernement a démarré, hier jeudi 12 mai, par la commune de Boukombé dans l’Atacora. Une occasion pour la délégation gouvernementale de lever un coin de voile sur les raisons de la cherté de la vie aux populations venues massivement écouter. La délégation composée du ministre d’État, du Développement chargé de la coordination de l’action gouvernementale et ses collègues des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, de l’Industrie et du Commerce, des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, du secrétaire général du gouvernement, du préfet de l’Atacora et des sept députés du département a eu un échange à bâtons rompus avec les différentes couches de la population. Si la vie coûte aussi cher au Bénin de nos jours, soutiennent les intervenants, c’est du fait de la crise mondiale dont les effets n’ont pas épargné le Bénin. Entre autres, détaille Yves Kouaro Chabi, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, il faut retenir la Covid-19, la guerre entre l’Ukraine et la Russie, grands pays producteurs des denrées de grande consommation. À cela s’ajoutent les actes terroristes dans les pays voisins qui font que certains producteurs ont abandonné la terre pour venir s’approvisionner au Bénin. Ces situations ont aggravé les choses, confie le ministre. D’importantes mesures au profit des populations Le gouvernement a ainsi pris des mesures d’anticipation qui permettent d’atténuer cette situation sans trop faire saigner les poches des populations. Il s’agit par exemple des subventions accordées aux entreprises pour leur venir en aide pendant la crise de Covid-19, la subvention des produits de forte consommation, les mesures pour renforcer la production locale, l’exonération de certaines taxes et récemment la décision de relèvement du Salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig) et celle visant à améliorer les salaires. Modeste Kérékou, ministre des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’Emploi, a soutenu les ministre Yves Kouaro Chabi en rappelant que le gouvernement s’attèle à atténuer les effets pervers de la crise mondiale sur la population. La subvention des produits pétroliers de cinq milliards de francs Cfa par mois est passée à dix milliards, a informé Modeste Kérékou. « N’eût été cette subvention, peut-être que le gasoil, nous l’aurons acheté à 1 200 ou 1 500 francs le litre à la station, l’essence à 800 ou 900 francs le litre », a-t-il soutenu. La subvention des intrants agricoles en vue de la cession à un prix abordable aux producteurs, a fait que le Bénin dispose de stocks contrairement à certains pays où les prix ont doublé. « Si nos producteurs ont ces produits à bon prix, notre vœu à tous, c’est que ces intrants servent à la production locale et une fois le temps des récoltes, que ce soit les consommateurs béninois qui en jouissent », a martelé Modeste Kérékou. Il a fait constater que les producteurs sont sous une forte pression des acquéreurs étrangers pour prendre ces produits. La même pression se fait constater sur les produits viviers, d’après Modeste Kérékou qui trouve paradoxal que les produits agricoles qui accroissent d’année en année au Bénin coûtent si cher sur le marché local. « La priorité devrait être à la consommation locale, au regard des efforts fournis par le gouvernement pour appuyer les producteurs. Actions post-Covid « 110 milliards d’accompagnements, 75 milliards spécifiquement mis à la disposition du Fonds national du développement de l’agriculture pour aider les entreprises agricoles, 10 milliards à la disposition du Fonds national de microfinance pour le refinancement des systèmes financiers décentralisés et à peu près 25 milliards pour les autres entreprises non agricoles. Ajouté à cela, 20 milliards ont été décaissés pour aider le secteur de l’artisanat », a rappelé Modeste Kérékou, pour signaler l’effort considérable du gouvernement pour soutenir la population dans le cadre de la crise de Covid-19. Selon lui, le gouvernement a sa méthode de travail caractérisée par la rigueur et la transparence auxquelles les populations n’étaient pas habituées. Il faut souligner que ces divers allègements ont fait réduire les taxes sur plusieurs produits de forte consommation au Bénin. C’est ce qu’a expliqué Shadya Assouma, ministre de l’Industrie et du Commerce. « Pour ce qui concerne les produits de première nécessité dont les prix ont flambé à cause de la guerre, nous avons le blé, le riz, l’huile sur lesquels il y a eu un abattement de prix déjà. Dans le calcul des frais de douane, le gouvernement ne prend en compte que la moitié du fret maritime et les deux tiers pour le fret aérien », renseigne la ministre. « Si le gouvernement n’est pas intervenu pour que le producteur de maïs ait le sac d’engrais à 14 000 francs, il aurait perdu au moins 7 000 francs à l’hectare. Alors que l’année dernière il avait gagné 40 000 francs à l’hectare, cette année, il aurait perdu 47 000 francs à l’hectare », a fait remarquer la ministre de l’Industrie et du Commerce. Le combat du gouvernement vise à favoriser la disponibilité du produit au pays. Il y a lieu de consommer ce que nous produisons localement pour limiter les chocs dans notre pays, conseille le secrétaire général du gouvernement, Édouard Ouin-Ouro. Le gouvernement se bat donc pour le mieux-être des populations. Cela se traduit, ajoute le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané par l’accès à l’eau potable, à l’énergie, aux espaces marchands, aux cantines scolaires, aux infrastructures routières… Ces secteurs où le gouvernement investit sont aujourd’hui une priorité pour la ville de Natitingou, selon Taté Ouidéyama, maire de la commune. Il est satisfait des explications du ministre d’État sur ce qui se fait pour le compte de Natitingou et de l’Atacora en général. Actualités 13 mai 2022


Analyse et montage des dossiers de microcrédit : l’Apsfd et le Fnm forment les Sfd à la maîtrise des risques
L’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Bénin, avec l’appui du Fonds national de microfinance (Fnm), lance une série de cinq sessions de formation au profit des acteurs. La première de trois jours a démarré, ce mercredi 11 mai à Cotonou, sur l’analyse et le montage des dossiers de crédit. Malgré le taux d’inclusion financière de 82,4 % (selon la Bceao) qui fait du Bénin le premier en la matière dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), une frange importante des populations à faible revenu est encore exclue des services financiers. Dans le but de conserver ce rang et faire progresser les taux de pénétration démographique et de pénétration géographique, l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Bénin (Apsfd-Bénin/Consortium Alafia) mise sur le renforcement des capacités du personnel des structures de microfinance. Avec l’appui financier du Fonds national de microfinance (Fnm), le Consortium a lancé, ce mercredi, une série de cinq sessions de formation. « Les besoins des clients satisfaits par les produits et services financiers adaptés sont changeants et il est impératif que les acteurs qui les desservent, s’ajustent continuellement à travers les innovations et formations qui les rendent aptes », souligne Ignace Dovi, directeur de l’Apsfd-Bénin. L’initiative de ces ateliers, indique-t-il, répond à une « nécessité de perfectionnement continu » et a trouvé de l’écho auprès du Fnm, bras opérationnel du gouvernement dans la mise en œuvre de la politique sociale dans le secteur de la microfinance. Pour Abdou Rafiou Bello, directeur général du Fnm, « Il est question d’accélérer l’accès des populations, notamment les plus pauvres, aux services financiers et à moindre coût ». Pour ce faire, conçoit-il, il importe non seulement de faciliter l’accès des institutions de microfinance à des ressources à coût abordable, mais aussi de les amener à maîtriser les risques. La première session démarrée hier réunit, pendant trois jours, des responsables de Sfd, des gestionnaires de portefeuille, des contrôleurs internes, des agents de crédits ainsi que des agents du Fnm autour du thème « L’analyse et le montage des dossiers de microcrédits ». Baisser les impayés Sous la houlette de Mathias Kakpo, formateur principal, les participants se familiariseront avec les techniques et les préalables avant toute décision d’octroi et de déboursement de prêt. Ils seront amenés à déceler les pièges éventuels dans les dossiers de prêt qui alimentent les portefeuilles de crédit de leurs structures. Les normes de gestion de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) en matière de crédit sont en toile de fond. Toutes choses qui, espère le Dg/Fnm, permettront de réduire le taux d’impayés et d’améliorer la qualité du portefeuille d’encours de crédit des Sfd. Pour rappel, le taux brut de dégradation du portefeuille s’est inscrit à la hausse, ressortant à 8,5 % à fin mars 2021 (selon la Bceao) contre une norme admise de 3 % dans le secteur et ce, en raison certes de la pandémie de Covid-19, mais aussi du mauvais montage des dossiers de crédit. Les autres sessions de formation auront lieu courant mai et juin à Cotonou et à Bohicon. Elles porteront sur des thématiques relatives au dispositif du contrôle interne et au référentiel comptable des Sfd, aux spécificités en matière d’analyse et de montage de dossiers de crédits pour les promoteurs des petites et moyennes entreprises (Pme), au recouvrement des créances et au règlement juridique des contentieux. Société 12 mai 2022


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