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Nouvelles

Exposition publique Art du Bénin d’hier et d’aujourd’hui : Les premiers visiteurs affluent
Les médiateurs culturels, hôtesses et autres acteurs impliqués de plus près dans l’exposition diptyque au palais de la Marina, ne chôment pas. Les premiers visiteurs affluent. Dimanche 20 février déjà, ce sont les apprenants de l’Ecole du patrimoine africain (Epa) qui ont ouvert le bal. Ils sont les premiers visiteurs à avoir franchi les portes du musée improvisé au palais de la Marina, pour voir de leurs propres yeux les 26 trésors royaux et œuvres d’art contemporain exposés. Les apprenants de l’Ecole du patrimoine africain (Epa) n’ont pas voulu rester en marge de cet événement qui est en lien direct avec leur domaine de formation. En tant que futurs gestionnaires du patrimoine africain, il était important pour eux d’être des témoins vivants de cette exposition autour de laquelle tout le Bénin est réuni, souligne Mariam Mondoukpè Chitou, coordonnatrice de l’unité formation de l’Epa, peu avant la visite des œuvres. Une fois à l’intérieur du musée circonstanciel, et avec l’appui des médiateurs culturels sur place, ils ont pu contempler les 26 trésors royaux. L’histoire autour du départ de ces œuvres leur a été narrée. Ils ont aussi visité les 106 œuvres d’art contemporain exposées en trois séquences à l’instar des trésors royaux. Tout au long de la visite, ils ont posé des questions auxquelles les médiateurs culturels ont apporté des réponses. Au terme du parcours du musée de plus de 2 300 m2, l’étudiant Guy Morel Koundé et ses camarades sont impressionnés, d’une part, par le génie créateur des artistes du royaume de Danxômè, et d’autre part, par la qualité du travail abattu dans le cadre de cette exposition, notamment la scénographie et la médiation culturelle. Sur le plan pédagogique, la visite contribue énormément à la formation des apprenants de l’Epa. Tous s’accordent sur le fait que l’exposition leur permet de joindre la pratique à la théorie. Cela leur sert également de repère, assure Guy Morel Koundé. La coordinatrice de l’unité formation de l’Epa n’en dira pas le contraire. « Ce sont des jeunes qui auront au cours de leur carrière, à conserver, valoriser, mettre des œuvres en lumière, ... Donc, il était important qu’ils voient ces trésors royaux, leur état de conservation après plus de 129 ans passés dans le pays qui les a gardés, et de se poser des questions non seulement sur l’état des œuvres si elles étaient restées ici, mais aussi sur leur responsabilité à eux, professionnels du patrimoine, de pouvoir conserver les œuvres, les restaurer et les valoriser afin de les passer aux générations futures », explique Mariam Mondoukpè Chitou. Apprenants et encadreurs ont donc vu leurs attentes comblées au sortir du palais de la Marina, car ils ont découvert tout ce qu’ils s’imaginaient avant la visite. « Je dirai plus que ça… », lance l’étudiante Monique Diouma Ndour de nationalité sénégalaise. « J’ai vu des expositions à l’étranger. Je n’ai pas l’impression que je suis venue perdre mon temps ici. C’est tellement beau et bien monté… », ajoute la coordonnatrice de l’unité formation de l’Epa qui a également exprimé son sentiment de fierté. Tout heureux, la plupart des apprenants et encadreurs promettent de revenir admirer les œuvres d’hier et d’aujourd’hui avec leurs familles respectives. Actualités 22 févr. 2022


Volet formation du projet Arch : 327 artisans reçoivent leurs parchemins
La ministre des Affaires sociales et de la Microfinance a présidé, vendredi 18 février dernier à Cotonou, la cérémonie de remise d’attestation de fin de formation aux bénéficiaires du volet formation du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). Au total 327 artisans ont reçu leurs attestations. Ils sont au total 327 artisans issus des corps de métiers de la menuiserie-aluminium, de l’électricité photovoltaïque à relâche, de la plomberie, de l’électricité-bâtiment, de la peinture bâtiment, à bénéficier du volet formation du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) initié par le gouvernement. Vendredi 18 février dernier, un échantillon de 24 artisans a reçu son parchemin de fin de formation à Cotonou en attendant le tour des autres communes. La ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, rappelle que le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) inscrit au Programme d’action du gouvernement, vise à offrir aux populations une protection sociale plus intégrée à travers quatre services que sont l’assurance maladie, la formation professionnelle aux artisans, l’accès au microcrédit et l’assurance. « Le volet formation de ce projet vise à fournir aux artisans béninois des formations techniques de courte durée leur permettant d’améliorer leurs compétences et prestations afin d’accéder à de nouveaux marchés et améliorer ainsi leurs revenus et niveau de vie », a-t-elle martelé. Ainsi, pour l’atteinte de ce résultat, le volet formation a bénéficié de l’appui de plusieurs partenaires aussi bien nationaux qu’internationaux. La ministre des Affaires sociales et de la Microfinance n’a pas manqué de témoigner sa gratitude à ces partenaires en l’occurrence le Programme des Nations-Unies pour le Développement (Pnud) pour son appui financier. Elle invite à cet effet, les bénéficiaires à se distinguer dans leur travail par le savoir-faire, le savoir-être acquis au cours des différents enseignements reçus à travers le projet Arch. Les heureux récipiendaires ont reconnu les efforts du gouvernement en leur faveur et lui ont témoigné leur gratitude. « Au nom des artisans, je vous exprime notre engagement à faire œuvre utile de cette formation pour mieux exercer nos métiers et augmenter nos revenus », déclare Hervé Zokpon, représentant des bénéficiaires. Arch a porté ses fruits Les opportunités d’emplois dépendent non seulement de la volonté, mais aussi de la capacité et des compétences des chercheurs d’emplois. Déjà, les bénéficiaires de cette formation mettent en œuvre les notions acquises pour des résultats probants. « Depuis le lancement du volet formation en juin 2021 à Lokossa, parmi les artisans qui ont bénéficié d’un perfectionnement, 35 artisans prestataires chefs d’équipe ont pu obtenir des contrats de prestation sur le chantier de la cité de Ouèdo », témoigne Modeste Kérékou, ministre des Petites et moyennes Entreprises. Pour lui, sans ce perfectionnement acquis à travers le projet Arch, ces artisans n’auraient manifestement pas pu accéder à un chantier aussi important et aussi prestigieux que celui de la construction des logements sociaux dans la cité de Ouèdo. L’effort porte ses fruits mais il reste à pérenniser les acquis. « J’appelle tous les artisans du Bénin à être à l’écoute et à être prêts et disposés pour participer activement aux votes qui auront lieu incessamment pour désigner les 80 représentants du secteur de l’artisanat à la Chambre des métiers, organe consulaire du secteur », lance le ministre des Petites et moyennes Entreprises. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Société 21 févr. 2022


Bénin : Lionel Zinsou justifie sa présence à l’exposition des 26 œuvres culturelles
L’ancien premier ministre du Bénin et ancien challenger de Patrice Talon à la présidentielle de 2016, Lionel Zinsou, est l’un des hôtes de marque du président Talon, présents au vernissage de l’exposition diptyque, ce samedi au palais de la Marina. Interrogé par plusieurs professionnels des médias sur les motifs de sa présence, Lionel Zinsou affirme que cette exposition est au-dessus de tout le monde et de toute controverse. « Un événement culturel de cette portée est au-dessus de toute controverse politique… C’est au-dessus de toutes les querelles, c’est une preuve de la maturité… Même les sujets sérieux politiciens, c’est d’un autre ordre par rapport à ce qu’incarne une exposition comme celle-ci, qui est d’un autre ordre ». Actualités 19 févr. 2022


Retrait de la force Takuba au Mali : Précisions sur les prochaines destinations
Du Mali, l'appui de l'Europe dans le cadre de la lutte contre le terrorisme va s'étendre dans la région du Sahel et en Afrique de l’Ouest, suivant les demandes. Un nouveau départ, avec une même détermination pour la paix et la stabilité. C’est ce à quoi ont abouti les conciliabules, entre les pays sahéliens et voisins, la France ainsi que les partenaires internationaux. Ce sont là les premiers signaux de la vision commune recherchée au sommet Ue-Ua à Bruxelles. Dans une déclaration conjointe sur la lutte contre la menace terroriste et le soutien à la paix et à la sécurité au Sahel et en Afrique de l’Ouest, il a été annoncé le retrait du Mali des opérations militaires anti djihadistes Takuba et une orientation pour les pays du Golfe de Guinée et d’Afrique de l’Ouest. Lors d'une conférence de presse à l'Élysée, tenue ce jeudi, Charles Michel, président du Conseil européen a déclaré que cette réunion a été une occasion de la synchronisation pour « s’assurer que nos actions sont parfaitement conjointes, cohérentes et résultent de ce souhait commun d’être déterminés pour faire à cet objectif qui nous rassemble ». Dans les prochaines semaines et prochains mois, les actions pourront être imbriquées pour tenter de faire reculer cette menace terroriste. A l’occasion, le président français, Emmanuel Macron, a quant à lui relevé l’impératif de faire évoluer les modalités de présence militaire au sahel comme dans le Golfe de Guinée. « Les attentes de nos partenaires ont évolué. La sensibilité des opinions publiques de la région a, elle aussi, changé. Nous devons en tirer les conséquences », a-t-il souligné. Ces modalités seront focalisées sur les demandes des pays concernés pour contenir la potentielle extension géographique des actions des groupes armés terroristes. « Cet appui pourra inclure de l’aide en matière de formation et d’entraînement, de la fourniture d’équipements, voire un appui à leurs opérations contre le terrorisme », a précisé le président français. Cette nouvelle donne présage du type de coopération que pourraient avoir désormais les deux continents sur les questions de paix, de sécurité et de stabilité. Le besoin de synergie devient crucial. « Nous sommes en train de réexaminer avec nos partenaires, la manière dont nous pouvons le plus efficacement possible répondre à ces menaces émergeantes. Il est nécessaire d’avoir une coordination globale contre le terrorisme en Afrique. C’est un fait indéniable », a martelé le président Ghanéen Nana Akufo-Addo qui souhaite une implication réelle des forces armées de la région. Une déclaration est attendue à la clôture du sommet cet après-midi. Actualités 18 févr. 2022


Taxation des produits à l’exportation : Des efforts supplémentaires attendus par les partenaires sociaux
Les partenaires sociaux ne sont pas indifférents à la mesure prise par le gouvernement pour juguler la hausse des prix des denrées de grande consommation. Tout en saluant la démarche, la Cosi-Bénin et la Cspib en attendent davantage. La Centrale des syndicats du privé et de l’informel du Bénin (Cspib) et la confédération des organisations syndicales indépendantes (Cosi-Bénin) approuvent la décision du Conseil des ministres du 2 février 2022, relative à la taxation de certains produits à l’exportation. Une mesure du gouvernement qui vise à encourager l’écoulement desdits produits au plan interne, afin de juguler la hausse des prix des produits de grande consommation. « Cette mesure va atténuer la situation mais il faudra aller au-delà. On sait que la crise est mondiale. Le gouvernement peut aussi aller dans le sens de la subvention de certains produits pour les rendre plus accessibles », a fait savoir Clarisse Gnanhoui, secrétaire générale de Cspib-Bénin. Les produits concernés sont le soja, le coton, le manioc transformé ou non, le karité, le riz paddy, l’igname (tubercule et cossette) et la noix de cajou. Il est désormais établi sur ces denrées, l’application d’un taux de majoration du prix moyen de vente dans l’ordre de 20 % pour celles dont les besoins de consommation interne sont très élevés, et 10 % pour celles dont l’offre dégage un excédent par rapport à la demande nationale. A en croire Noël Chadaré, secrétaire général de Cosi-Bénin, il s’agit d’une mesure qui aura sans doute des effets face à la situation actuelle, mais il faudra un mécanisme adéquat pour le long terme. « Ce sont des mesures conjoncturelles qui ont été prises au moment où nous attendons des mesures pérennes. Mais pour l’instant, notre souhait est que ces mesures aient leurs effets et que les travailleurs soient soulagés. Néanmoins, nous pensons qu’il faut aller au-delà et penser à un mécanisme », a-t-il souligné avant de proposer la mise en place d’une structure qui pourrait faire des stockages et reverser les produits sur le marché en cas d’inflation. Un suivi rigoureux des prix Mais en attendant de nouvelles mesures, la Sg Cspib suggère un état de veille en matière de suivi des prix. « J’étais à une rencontre à laquelle ont pris part les importateurs au ministère du Commerce, et j’ai compris qu’on ne peut pas seulement jeter le tort sur le gouvernement, mais il faudrait aussi analyser le problème au niveau de ces importateurs qui ont des manœuvres qui contribuent à la hausse des prix… », a-t-elle indiqué. A en croire la Sg Clarisse Gnanhoui, les commerçants ont pris l’habitude de profiter de la pénurie des produits pour créer l’inflation et dans le cas d’espèce, l’annonce de l’augmentation des salaires a certainement servi de prétexte, car les produits disponibles sur le marché ne sont pas le fait d’un nouvel arrivage ayant subi le coût actuel de la douane. « Le gouvernement peut fixer les prix des produits de première nécessité. Il est garant de la sécurité de ses citoyens. Et dans les pays développés, les producteurs cultivent d’abord pour la consommation locale. Il faut qu’on y arrive… », a expliqué la Sg Cspib. Autant de propositions qui feront sans doute objet de discussions lors des échanges entre gouvernement et partenaires sociaux. Actualités 15 févr. 2022


Formation des jeunes de Dassa-Zoumè en agro-business : Gaston Dossouhoui soutient l’autonomisation de 25 filles-mères
Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep), Gaston Dossouhoui, a procédé, samedi 12 février dernier, au lancement officiel de la formation de 25 jeunes-filles-mères aux techniques de transformation de produits agricoles, notamment le soja. Cette cérémonie qui a eu pour cadre la mairie de Dassa-Zoumè, a connu la participation de plusieurs personnalités de la localité. Sortir une vingtaine de filles-mères de la précarité en les amenant à se donner une autre chance dans la vie à travers des activités d’accompagnement et contribuer par conséquent au développement de leur localité. Tel est l’objectif principal du projet ‘’Yagbô’’ initié par la jeunesse de Dassa-Zoumè à travers la Jeune chambre internationale Dassa 41 Collines. Ce projet qui cadre parfaitement avec les aspirations du Programme d’action du gouvernement, 2021-2026 (Pag2) consiste à renforcer la capacité technique et managériale de 25 jeunes filles-mères à la transformation des produits agricoles, notamment le soja en ses produits dérivés. En donnant son accord pour être la caution morale de la présente activité, Gaston Dossouhoui, ministre en charge de l’Agriculture, a rappelé à l’assistance le contexte dans lequel le Pag a été élaboré. Selon lui, il est pensé et conçu pour changer nos vies et créer un impact durable. A l’en croire, l’atteinte de cet objectif reste pour le chef de l’Etat une préoccupation quotidienne. Ainsi, il a exhorté les jeunes de Dassa-Zoumè à, lors de la mise en œuvre, combiner l’excellence, la rigueur, le professionnalisme, la ponctualité, la méthode à l’action qu’ils veulent mener et une bonne planification afin qu’à l’aune de l’évaluation qui va intervenir à la fin de l’année, un satisfecit soit décerné à toute l’équipe de coordination. A l’occasion, il a une fois encore réitéré son attachement à cette jeunesse active et réaffirmé sa totale et inconditionnelle disponibilité à la soutenir dans ses initiatives qui prennent aussi en compte le sport d’entretien, l’hygiène et la salubrité, la digitalisation, ainsi que l’eau pour réduire les peines des femmes et des hommes pour disposer de cette source de vie. Tout ceci sera exécuté dans un délai d’un an. « Mon soutien est indéfectible. Je me considère comme un membre de votre Comité directeur local afin de contribuer à faire bouger les lignes. Nous allons collaborer pour nous investir. Je vous donne ma parole, celle de faciliter la mise en œuvre », a-t-il rassuré. Il a par la suite invité les jeunes à une synergie d’actions pour la réussite du Pag à Dassa-Zoumè. « Ensemble, affirmons notre maturité. Travaillons pour libérer la conscience de nos communautés afin qu’elles puissent se prendre en charge. Restons mobilisés, soudés en accompagnant les actions de développement du chef de l’Etat, Patrice Talon », a recommandé Gaston Dossouhoui. Société 15 févr. 2022


YouTube : Des nouveautés attendues sur la plateforme de vidéos en 2022
Plusieurs changements sont annoncés sur le site de vidéos en streaming YouTube, selon Neal Mohan, chef de produit de cette plateforme. Ces nouvelles options de monétisation sont destinées aux créateurs et visiteurs en 2022. Beaucoup de choses vont changer pour les créateurs et visiteurs sur le site de vidéos en streaming, YouTube, en 2022. Dans le billet intitulé «A Look at 2022: Community, Collaboration, and Commerce» cité par Zdnet.fr, Neal Mohan, chef de produit de YouTube a dévoilé les changements attendus en 2022. YouTube pense réitérer ses plans pour aider les créateurs à mieux monétiser leurs contenus courts (Shorts). Toutes choses qui vont inclure zdnet.fr une expansion du fonds YouTube Shorts existant, une meilleure prise en charge de sa fonctionnalité BrandConnect et l’accès à des «fonctionnalités financées par les fans comme le Super Chat » via Shorts. Quant à elles, les vidéos en direct (Live) disposeront d’une nouvelle fonctionnalité de livestreaming collaboratif qui permettra à plusieurs créateurs d’être en direct ensemble. Pour le chef de produit YouTube, cette option « ouvrira les flux à des conversations et des interactions plus décontractées avec d’autres créateurs, ce qui rendra la mise en direct plus facile et plus amusante». La plateforme prévoit de réorganiser son système de commentaires avec une nouvelle fonctionnalité permettant aux internautes de lier leurs commentaires à un moment précis de la vidéo qu’ils commentent. Ces ambitions sont nées de la volonté de Susan Wojcicki, président directeur général de YouTube d’amorcer avec ses utilisateurs le virage de la technologie Web3. Quid des visiteurs ? YouTube annonce également de nouvelles fonctions pour ces 2 milliards d’utilisateurs dans le monde (Digital report, 2020). Il prévoit de mettre en place « une nouvelle façon pour les téléspectateurs d’utiliser leur smartphone pendant qu’ils regardent YouTube sur leur télévision». « Les téléspectateurs pourront bientôt laisser des commentaires et partager des clips vidéo via leur smartphone tout en regardant le contenu en question sur leur téléviseur », annonce le chef de produit YouTube. Par exemple, l’interface du service de streaming YouTube Tv sera remaniée avec de nouvelles fonctions d’organisation du contenu. A l’instar de toutes les autres entreprises, YouTube étudie selon Zdnet.fr les moyens de faire entrer son contenu dans le métavers. Apparemment, cette initiative se concentrera d’abord sur les jeux, où elle espère «apporter plus d’interactions aux jeux et les rendre plus vivants». Société 15 févr. 2022


Développement et paix : Le Forum sur la fragilité 2022 se tient du 7 au 15 mars prochain
" Le développement et la paix en période d'incertitudes". C'est le thème sur lequel portera le Forum sur la fragilité qui se tient du 7 au 15 mars 2022. Décideurs publics, professionnels de l'humanitaire, de développement, de la paix et de la sécurité, chercheurs et représentants du secteur privé et de la société civile échangeront des idées et connaissances visant à améliorer les interventions de développement dans les environnements fragiles, avec le souci de favoriser la paix et la stabilité. Le forum sera fait de session en ligne sous la forme de tables rondes, de séminaires et de podcasts. Ces activités porteront sur des sujets comme le changement climatique et les conflits, la gouvernance et les institutions, la réduction des violences urbaines, les institutions de sécurité et de justice, la participation du secteur privé, les prochains contours de la sécurité humaine. Société 13 févr. 2022


Exposition des 26 objets royaux : Des visites diurnes et nocturnes prévues
Ce n'est désormais qu'une question de jour. Les portes de l'exposition des 26 trésors royaux vont s'ouvrir officiellement le samedi 19 février prochain. Mais le public aura accès au lieu le lendemain. Le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement l'a confirmé ce vendredi 11 février au cours d'une conférence de presse à Cotonou. Grande particularité de cette exposition qui sera couplée avec celle de nouvelles œuvres réalisées par des artistes béninois, il sera possible de faire des visites jour et nuit. " Tous les derniers samedis du mois, l'exposition sera ouverte de 19 heures à 22 heures", a annoncé Wilfried Léandre Houngbédji. En dehors de ce créneau, les trésors royaux rapportés de la France seront accessibles au public à la présidence de la République les jeudi, vendredi et samedi. " Vous aurez le bonheur d'aller découvrir ce qui est fait... et vous apprécierez la profondeur du génie de nos artistes", informe le porte-parole du gouvernement. Actualités 11 févr. 2022


Evaluation citoyenne des formations sanitaires de Parakou : Des pratiques peu orthodoxes relevées
Les prestations données dans les centres de santé et hôpitaux publics de Parakou ont fait, au cours de la semaine dernière, l’objet d’une évaluation citoyenne. Il ressort de la séance de restitution de l’Ong Ola Africa qui a initié cette enquête, que plusieurs plaintes et griefs ont été enregistrés au niveau des populations bénéficiaires. Mauvais accueil des patients, vol des médicaments, vente illicite des médicaments, et la surfacturation des prestations sont autant de pratiques qui, malgré toutes les sensibilisations et mises en garde effectuées, continuent d’avoir cours dans les centres de santé et hôpitaux publics de Parakou. C’est ce qui ressort de l’évaluation citoyenne des prestations données dans ces formations sanitaires fonctionnelles dans la cité des Kobourou. Il s’agit d’une enquête diligentée par l’Ong Ola Africa, la semaine dernière. En effet, c’est pour trouver un soulagement que les populations se rendent dans les formations sanitaires publiques. Mais souffrantes, si c’est pour aller essuyer encore des humiliations, elles ne peuvent que les bouder ou refuser simplement de les fréquenter. Lorsqu’on sait ce que le gouvernement investit pour renforcer et améliorer le plateau technique, ainsi que le personnel soignant desdites formations, on ne peut rester insensible à une telle situation. Les maux relevés par l’enquête ne sont pas nouveaux. Ils sont bien connus de tous. Les reliquats qui ne sont pas retournés, les médicaments volés aux malades pour les revendre à d’autres, ainsi que les cris sur les malades, surtout les femmes qui viennent accoucher, sont d’autres griefs qui ont été déplorés. A cela s’ajoutent les ordonnances délivrées avec des médicaments prescrits et qui ne sont même pas disponibles à la pharmacie du centre de santé ou de l’hôpital. Plus grave, au lieu de s’occuper en même temps de leurs patients, certains soignants trouvent que c’est plutôt le moment de chercher à savoir pourquoi ils ne se sont pas lavés avant de se présenter à eux. Présent à la séance de restitution, le directeur départemental de la Santé du Borgou, Ibrahim Mama Cissé, n’a pas nié l’existence desdits maux. « Ici à Parakou, certains étaient déjà connus », confirme-t-il. « Il faut noter également que dans certains centres, les personnes handi-capées et celles âgées ont du mal à être prises en charge correctement, parce que parfois, les lieux des examens, analyses ou de prestations de soins sont logés sur des bâtiments à niveau qui leur sont difficiles d’accès, au lieu du rez-de-chaussée », a poursuivi le directeur. « Nous avons pris bonne note. Nous prenons l’engagement de trouver des solutions idoines aux problèmes soulevés », rassure-t-il. Quant au directeur exécutif de l’Ong, El Hadj Bouaï Nadia, il a promis de mettre l’accent sur le suivi des résultats de l’évaluation. A cet effet, un plan d’actions a été défini, avec les activités à mener afin que la situation s’améliore. Santé 11 févr. 2022


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