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Nouvelles

Lutte contre la Covid-19 : Les performances du Bénin saluées
A l’issue d’une descente effectuée dans quelques centres de vaccination et au dépôt central de stockage des vaccins à Cotonou, jeudi 10 février, le chef de la délégation de l’Union Européenne, les ambassadeurs de France et d’Allemagne, ainsi que les représentants de l’Oms et de l’Unicef ont décerné leur satisfécit au gouvernement. Les performances du Bénin en matière de lutte contre la Covid-19 sont saluées par des Partenaires techniques et financiers (Ptf). Au terme d’une visite sous la conduite du ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, dans quelques centres de vaccination notamment au Palais des congrès, au centre de santé de Gbégamey, et au dépôt de stockage et de conservation des vaccins, les bailleurs se sont réjouis des progrès réalisés par le pays, dans la riposte mondiale à la pandémie. « 23 % de taux de vaccination, le Bénin est parmi les 10 premiers pays d’Afrique pour la vaccination, et avant la vaccination, la prévention, les mesures barrières, les tests, tout est bien organisé. Nous sommes ici pour saluer un partenariat exemplaire avec le Bénin, l’équipe d’Europe et le système des Nations Unies, l’Unicef et l’Oms notamment », a déclaré l’ambassadeur de France près le Bénin, Marc Vizy. Au Palais des congrès de Cotonou, environ 70 personnes se font vacciner en moyenne par jour, et au centre de santé de Gbégamey, un quartier populaire de la capitale économique, le nombre peut varier et atteindre les 150 en fonction de l’affluence. En termes de préférence, le ministre Hounkpatin explique que le vaccin Johnson & Johnson est en tête, suivi du sinovac-coronavac; viennent après Pfizer et le tout récent Moderna. « Lorsque nous lancions la campagne de vaccination accélérée en novembre 2021, nous étions autour de 4 %. Aujourd’hui, nous sommes autour de 23 % de taux de couverture vaccinale. On espère atteindre les 40 % d’ici fin mars », a-t-il expliqué. De bonnes conditions de stockage Au dépôt central de stockage et conservation des vaccins, situé au quartier Akpakpa à Cotonou, les conditions sont des plus reluisantes, à en croire Dr Mamoudou Harouna Djingarey, représentant de l’Oms par intérim au Bénin. « Nous avons pu constater de visu ce qui se passe au niveau du dépôt central et les taux de vaccination. La chaine de froid est respectée depuis la production du vaccin jusqu’au stockage au dépôt central, et à son admission au niveau des centres de vaccination. Nous sommes satisfaits », a fait savoir Dr Djingarey. Selon le ministre Hounkpatin, les capacités de stockage du Bénin ont évolué au cours de la crise sanitaire aussi bien pour les chaînes de froid négatives de -80°, de -15 à -25° que pour la chaîne conventionnelle de +2° à +8°. Il précise que les vaccins sont dans de très bonnes conditions de conservation, et félicite l’équipe de santé affectée à la tâche pour que la population bénéficie des vaccins de bonne qualité. « Que la population soit complétement vaccinée, que nous reprenions la vie normale, et que nos enfants grandissent dans un environnement sain. Nous allons y arriver parce que nous avons les capacités au niveau du Bénin pour l’atteinte de cet objectif », a indiqué la représentante de l’Unicef, Djanabou Mahondé. C’est dire qu’il faut poursuivre les efforts, et à ce titre, la question relative à la santé de façon générale, et les réponses collectives à la pandémie de Covid-19 en particulier seront des sujets clés lors du sommet Union africaine-Union Européenne, qui réunira dans les prochains jours, les chefs d’Etat africains et européens, a indiqué Silvia Hartleif, ambassadrice de l’Union Européenne. Le ministre Benjamin Hounkpatin va donc inviter ceux qui hésitent encore à se faire vacciner contre la Covid-19. «C’est à ce prix que nous allons pouvoir arriver à enrayer, à contrôler cette pandémie qui nous a fait tant de mal, que nous allons la conjuguer au passé, au cours de cette année 2022. Les vaccins sont disponibles, les équipes de santé sont en place. Sortez seulement, accomplissez le bon geste, vaccinez-vous, et que ça ne fasse pas oublier le respect des gestes barrières », a-t-il conclu. Actualités 11 févr. 2022


Visite à Glo-Djigbé – Zè : Le corps diplomatique impressionné par la zone industrielle
Les ambassadeurs et consuls accrédités au Bénin étaient, hier jeudi 10 février, sur le site de la Zone industrielle de Glo Djigbé – Zè pour découvrir cette infrastructure innovante. Au tour des membres du corps diplomatique de découvrir les réalités de la Zone industrielle de Glo-Djigbé – Zè, hier jeudi 10 février. Ambassadeurs et consuls honoraires ont été admiratifs des réalisations présentées à travers les exposés et la visite pratique sur les 400 hectares mis en valeur sur un total de 1640 hectares prévus pour le parc industriel. L’ambassadeur du royaume du Maroc au Bénin, comme bien d’autres, est tombé sous le charme de ce qui sera bientôt le cœur de l’économie du Bénin. « Nous sommes impressionnés par le travail colossal fait en si peu de temps. Nous constatons la concrétisation de la vision du président Patrice Talon concernant l’industrialisation du Bénin. C’est le meilleur choix qu’un gouvernement puisse faire», a déclaré Rachid Rguibi. Les ambassadeurs n’ont pas manqué de demander des précisions sur les différentes explications fournies par Laurent Gangbès, directeur général de l’Agence pour la promotion des investissements et Létondji Béhéton, directeur général de la Société des investissements et de la promotion de l’industrie. « Qu’en est-il de la définition d’un salaire minimum pour les travailleurs de la zone ?», « Quelle est la procédure administrative à suivre pour s’installer dans la zone ? », « la liste des secteurs d’activités présentée est-elle limitative», « quel est le niveau de production en carbone de la zone ? », … Une série de questions qui montre l’intérêt de ce public particulier pour le parc industriel naissant. Et ils ont eu les réponses adéquates de la part de leurs deux principaux interlocuteurs pour assouvir leur soif. Selon les développements, une centrale solaire sera installée sur 1200 autres hectares annexés à la superficie dédiée aux industries. Ce qui rendra la zone neutre en carbone. Aussi, des démarches sont en cours pour que la loi créant la zone économique spéciale soit modifiée afin de fixer un salaire minimum pour les travailleurs. Toutes choses qui permettront aux entreprises d’exporter sur les marchés les plus rentables notamment l’Union Européenne et les Etats-Unis. Autre réponse: les investisseurs intéressés par la zone peuvent s’adresser à l’Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex) ou se rendre sur le site de la Gdiz pour avoir toutes les informations sur les facilités et procédures administratives. D’ailleurs, précise Laurent Gangbès, la Caisse nationale de sécurité sociale et les services de l’immigration sont déjà installés. Les impôts, la douane, la direction du travail, la police et toutes les administrations pouvant être utiles aux investisseurs sont en cours d’installation. « C’est le projet de la vie du Bénin. Nous ferons tout pour qu’il réussisse car derrière lui, il y a la vie de milliers de femmes et hommes», conclut le directeur général de l’Apiex. Il le dit parce que la Gdiz, c’est 500 millions de dollars d’accords déjà conclus avec une vingtaine d’entreprises qui pourront s’installer en régime de promotion des échanges intracommunautaires ou en régime d’exportation, 20 000 emplois pour les premières années et 300 000 emplois à l’horizon 2030, l’augmentation de la production manufacturière de 500 %, des mesures fiscales et douanières aux entreprises, A Létondji Béhéton d’ajouter que ce projet est « l’illustration de ce qui est possible quand l’Etat et le secteur privé se mettent ensemble pour trouver des solutions aux problèmes ». Actualités 11 févr. 2022


Exposition publique à la présidence du Bénin : Le chronogramme et les informations pratiques dévoilés
L'exposition publique annoncée au lendemain du retour des biens culturels aura lieu à la présidence de la république du Bénin du 20 février au 22 mai. Organisée autour du thème : "Art du Bénin d'hier et d'aujourd'hui : de la restitution à la révélation", elle sera gratuite. En prélude à cet événement, le public est invité à faire sa réservation en ligne à partir du 15 février 2022. Chronogramme Ouverture au public : Du dimanche 20 février au dimanche 22 mai 2022 Horaires et jours de visite - Jeudi et vendredi de 15h30 à 18h30 - Samedi et dimanche de 10h à 18h30 - Une nocturne mensuelle événementielle chaque dernier samedi du mois de 19h00 à 22h00 Actualités 10 févr. 2022


Formation aux métiers du numérique : Des opportunités offertes aux jeunes
A l’ère de la digitalisation, des opportunités s’offrent aux jeunes en termes de renforcement de capacités pour une insertion dans le milieu de l’emploi. Le vent de la digitalisation n’épargne plus aucun secteur d’activité. Une maîtrise des outils du numérique devient donc un passage obligé, non seulement pour performer, mais aussi dans la perspective de s’installer à son propre compte. Telle a été la substance du message du directeur général de Vidéo Leader, Didier Toulassi, face à un parterre de personnalités, d’étudiants, et de parents. «Aujourd’hui, nous sommes face à trois grandes menaces à savoir, le chômage, la Covid-19, et la digitalisation. Ces menaces mettent l’homme à genoux. Plus que jamais, nous sommes confrontés aux licenciements, aux fermetures d’entreprises et autres. C’est pourquoi, nous affirmons que si quelqu’un ne se digitalise pas aujourd’hui, d’ici cinq ans, cette personne risque de disparaître », a indiqué Didier Toulassi. A l’en croire, il urge de se faire former dans cinq différentes branches pour répondre aux défis de l’heure. Il s’agit notamment d’acquérir des connaissances en matière de réalisation de visuels, de création de site web, de gestion des outils de réunion en ligne. D’où le concept de Dbm, qu’il a inventé comme un complément de compétences pour les acteurs de divers secteurs d’activités. « Que vous soyez agronome, médecin, technicien, journaliste, secrétaire de direction, cadre de l’administration, Dbm s’offre comme une opportunité, qui permet de conjurer les sorts de licenciement et de fermeture d’entreprise… », a-t-il fait savoir. Lors des échanges qui ont suivi la communication de Didier Toulassi, plusieurs participants ont exprimé leur intérêt pour le sujet. « Certes, nous avons des diplômes, mais certains atouts notamment dans le domaine du numérique, nous font défaut. J’ai fermé l’une de mes entreprises à cause de ces lacunes. Je ne connais pratiquement rien du monde digital. Je vais donc saisir cette opportunité de formation », a déclaré Gloria Allognikou. Société 10 févr. 2022


Culture de la paix : Une cinquantaine d’ambassadeurs formés
Pendant cinq mois, ils ont travaillé à devenir une meilleure version d’eux-mêmes, sous l’égide de pédagogues expérimentés, afin de vivre en artisans de paix au milieu de leurs communautés. La première promotion de l’école de la paix du Bénin est officiellement sortie jeudi 3 février dernier. Ils sont prêts à impacter leur entourage en étant eux-mêmes des artisans de paix et en se faisant ambassadeurs de paix au sein de leurs communautés. Lancée le 21 septembre dernier à l’occasion de la Journée internationale de la Paix, la première cohorte de l’école de la paix du Bénin est en fin de formation. Ce sont une cinquantaine de jeunes qui, après trois mois d’enseignement et deux mois de travaux en groupe, s’engagent désormais à faire rayonner la paix. Lors de la cérémonie de sortie officielle, ils ont reçu leurs parchemins. Les meilleurs volontaires et les major et vice-major de la promotion ont été distingués. Pour Hugues Hector Zogo, directeur de l’école de la paix, la paix est un cheminement ; la paix est une école ; et l’école de la paix est un parcours initiatique. Il a donc exhorté les jeunes volontaires à poursuivre ce chemin et à ne pas se laisser aller aux dérives contemporaines. « La paix est le matériau fondamental pour le développement. Au regard des crises que traverse le monde, des difficultés que rencontrent les jeunes qui constituent la première cible des recruteurs pour l’extrémisme violent, il est opportun de semer la paix dans le cœur de la jeunesse », a soutenu Lucien Glèlè Langanfin, parrain de l’école de la paix du Bénin, président du Conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale. Puis s’adressant aux ambassadeurs de la première promotion, il exhorte : « Partout où vous passerez, dans vos actes quotidiens, vous devez être des vecteurs de paix ». Marraine de l’événement, Arlette Bello Saizonnou, adjointe au maire de Cotonou renchérit : « L’homme est le premier et le seul être dont la parole peut blesser un humain. Nous avons un devoir, un devoir que les animaux n’ont pas. Et ce devoir, c’est la sincérité, la sincérité dans nos paroles et nos actes ». Elle ajoute : « Écoutez l’autre pour ne pas lui faire perdre l’espoir, qui est peut-être, la seule chose qui lui reste... Il faut apprendre à reconnaître ses erreurs ». Entre autres qualités à cultiver par les auditeurs, Arlette Bello évoque la sérénité, le courage et le calme. Puis, elle les a invités à ne pas perdre la foi, à développer l’amour et à aimer le travail bien fait. Culture 09 févr. 2022


Diversification des chaînes de valeur et compétitivité : Des points focaux et consultants en formation
Une trentaine d’acteurs intervenant dans le domaine agricole pour la mise en œuvre du Projet d’appui à la compétitivité des filières agricoles et à la diversification des exportations (Pacofide) suivent une formation depuis hier pour améliorer leurs connaissances en matière de compétitivité. C’est une série de formations prévue par le Projet d’appui à la compétitivité des filières agricoles et à la diversification des exportations (Pacofide) qui va s’étendre sur 24 mois et qui permettra de faire des participants des acteurs du monde agricole plus aptes à faire face aux enjeux de la diversification des chaînes de valeur et de la compétitivité. Intitulée Programme d’engagements pour la compétitivité du Bénin, la première session qui dure quatre jours a été lancée hier mardi 8 février à Cotonou. Partenaires stratégiques du Pacofide, membres de la Chambre nationale d’agriculture, représentants de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin et autres participants seront encadrés par les consultants de Competitiveness et la fondation européenne Cluster excellence. «C’est un programme nécessaire pour apprendre à penser autrement. Cela est nécessaire pour faire face aux nouveaux défis», a fait savoir Saskia Bonnefoi, formatrice. Pour elle, la finalité est que les participants puissent mieux comprendre le langage des normes internationales qui constitue un outil pour s’imposer. En Afrique francophone, le Bénin est le premier pays à avoir adopté cette méthode. Le Burkina Faso, le Sénégal et la Côte d’Ivoire lui emboîtent le pas pour avoir des consultants en matière de compétitivité. Pour sa part, Abdoulaye Toko, directeur adjoint de cabinet du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, a invité les participants à l’assiduité afin de maîtriser au maximum les notions qui seront enseignées. Selon lui, cette initiative s’inscrit dans la logique du programme d’action du gouvernement qui vise à faire de l’agriculture le socle du développement. Cette volonté passe par le renforcement des compétences pour améliorer la qualité des produits exportés. « Le Bénin est aujourd’hui sur le bon chemin », a-t-il signifié. Le Projet d’Appui à la compétitivité des filières agricoles et à la diversification des exportations (Pacofide) qui est également doté d’un objectif de développement, vise à améliorer la balance commerciale du Bénin et les revenus nets des acteurs des chaînes de valeur provenant des ventes de leurs produits et augmenter les emplois créés par les acteurs intervenant dans les chaînes de valeur ciblées. Il vise aussi à augmenter les recettes fiscales du Bénin. Le Pacofide cible les opérateurs économiques intervenant dans les activités de production, de transformation, de stockage, de transport et de commercialisation des chaînes de valeur, les jeunes et les femmes dans leurs rôles d’entrepreneurs ou d’employés de fermes commerciales. Economie 09 févr. 2022


Pour leurs bonnes performances : La Cnss Sport célèbre ses clubs
Flowers handball club et As Cotonou ont vécu une soirée inédite, vendredi 4 février 2022. Les deux clubs ont été célébrés par la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) qui entend les faire rayonner. Sur la pelouse du Novotel, footballeurs et handballeurs se sont lâchés. Après la pression infernale de la saison, Flowers handball club et As Cotonou ont succombé à l’émotion sur le zouk de Richard Flash et se sont envolés sur les cadences de Sessimè. L’histoire retiendra, elle, qu’ils ont eu une soirée de liesse. Et c’est bien cet immense bonheur que la Caisse nationale de sécurité sociale a voulu offrir à ses clubs à travers la première édition de « La Cnss Sport célèbre ses talents ». « L’objectif recherché avec l’organisation de la présente cérémonie est de présenter les résultats encourageants obtenus », précise Appolinaire Cadete Tchintchin, directeur général de la Cnss. Des performances, de bonnes et de glorieuses, Flowers handball club en a eu au cours de la saison écoulée. Après un parcours sans faute, le club a été sacré champion, aussi bien chez les hommes que chez les dames. Avec ce sacre, les deux équipes participeront cette année au championnat d’Afrique des clubs champions et au championnat d’Afrique des vainqueurs de coupe, avec l’ambition de rivaliser avec les grands clubs africains. De son côté, pour la saison 2021-2022, As Cotonou a terminé 2e sur 9 équipes dans la phase de groupe et s’est ainsi qualifié pour la super ligue pro, synonyme de première division qui démarre le 26 février 2022. « Nous pouvons légitimement nous réjouir des premiers résultats obtenus depuis la création de la société sportive. C’est pourquoi nous entendons continuer dans cette dynamique », déclare Mohamed Bachir Aboudou, président de la Cnss Sport. Flowers handball club est un groupe soudé et ambitieux. As Cotonou n’en est pas moins, avec une équipe jeune, perfectible et une identité de jeu plaisant. La Cnss ne s’est donc pas trompée sur les potentialités de ces deux clubs qu’elle voudrait faire rayonner. Au cours de la soirée, le staff technique et les joueurs ont promis de toujours faire mieux. « Au nom des joueuses et des joueurs, je voudrais vous dire que nous ne reviendrons pas de la campagne africaine les mains vides », a promis Aimé Sebio, manager de Flowers handball club de Cotonou. De son côté, la Cnss Sport entend pousser ses clubs sur le toit de l’Afrique, en mettant le paquet. Il s’agira de renforcer la gouvernance de la société en y intégrant d’autres partenaires, de disposer d’infrastructures propres et y développer des activités pour le financement des clubs, et surtout d’investir dans la formation des jeunes. « A terme, Cnss Sport doit avoir les clubs regroupant les meilleurs joueurs de la place. Nous rêvons grand pour le projet sportif de la Cnss », a martelé Mohamed Bachir Aboudou. Le directeur de Cabinet du ministre du Travail et de la Fonction publique n’a pas manqué d’exprimer la conviction du gouvernement pour le sport et l’opportunité à saisir par les joueurs pour écrire les belles histoires de leurs clubs. Des histoires émotives, au coup de sifflet final de chaque championnat, avec un trophée en main et des étoiles indélébiles sur le maillot. Société 07 févr. 2022


Concours d'entrée à l'IFORD : Voici les conditions à remplir par les lycéens
Il sera organisé à l'intention des candidats béninois au Lycée Technique Coulibaly de Cotonou, le Concours d'entrée à l'Institut de Formation et de Recherche Démographiques (IFORD) de Yaoundé au Cameroun à son cycle d'Ingénieur Démographe, au titre de l'année académique 2022-2023, les 22 et 23 mars 2022. Les détails en cliquant sur les images ci-dessous Concours d'entrée à l'IFORD : Voici les conditions à remplir par les lycéens Actualités 05 févr. 2022


Pag 2021-2026 : 608 milliards F Cfa pour construire un pôle d’attraction touristique
Le Bénin affiche de grandes ambitions pour les secteurs du tourisme, de la culture et des arts. Au total, 608 milliards de F Cfa y seront injectés pour la réalisation d’une dizaine de projets dans le cadre de la mise en œuvre du second Programme d’action du gouvernement (Pag 2). Le Bénin sera à l’affiche d’ici 2026 comme une destination touristique majeure du continent et du monde, présent dans les grands magazines, sur les écrans, et promu par les tours operators. Telle est l’ambition exprimée par le gouvernement à travers une panoplie de projets et réformes pour le compte du second quinquennat de Patrice Talon. Sur un portefeuille de projets estimé à 12 011 milliards de F Cfa sur la période 2021-2026, 608 milliards de F Cfa seront injectés dans les secteurs du tourisme, de la culture et des arts. Au titre des projets, on relève notamment la construction du musée de l’épopée des amazones et des rois du Danxomè, l’aménagement d’une station balnéaire d’exception à Avlékété, la construction du musée Vodoun/Orisha à Porto-Novo, la réhabilitation des infrastructures touristiques à Allada, et l’aménagement de la route des couvents Vodoun/Orisha ainsi que la construction du nouveau palais du roi de Nikki et de l’arène de la Gaani. A cette liste, il faut ajouter la réinvention de la cité lacustre de Ganvié, la reconstruction à l’identique de la cité historique de Ouidah, du complexe balnéaire Plm/Eldorado à Akpakpa, d’un complexe touristique ‘’Marina’’ près de la Porte du non-retour à Djègbadji (Ouidah) et l’aménagement et la protection des côtes. Une Galerie nationale opérationnelle Dans le cadre des projets dont les études ont été finalisées, de nombreux chantiers physiques sont déjà ouverts pour donner corps à l’éclosion du Bénin comme pôle d’attraction touristique de référence. Et en termes de réformes au cours du second mandat dans les secteurs du tourisme, de la culture et des arts, il est entre autres envisagé la création d’un fonds de bonification de crédits pour les entreprises/industries culturelles, la dématérialisation du système de collecte des redevances de droit d’auteur (Bubedra), la création du Conseil des organisations de la Société civile culturelle et d’une agence de production de contenus. Le nouveau quinquennat verra aussi se concrétiser l’organisation d’une biennale à partir de 2023 et son positionnement en tant que principale manifestation d’art contemporain africain. L’élaboration d’une base de données des artistes plasticiens recensés sur tout le territoire national, la description de leur parcours et de leurs œuvres, et l’allocation d’une enveloppe financière annuelle pour l’acquisition d’œuvres d’art afin de constituer la réserve de la Galerie nationale d’une part, et d’animer le marché de l’art d’autre part sont aussi envisagées. En effet, la Galerie nationale a été créée pour faciliter la mise en œuvre des actions de promotion des arts plastiques sous toutes leurs formes. Au cours du mandat 2021-2026, elle sera pleinement opérationnelle et s’emploiera à révéler les artistes plasticiens tout en créant une dynamique autour du marché de l’art. Autant de réalisations qui augurent de perspectives heureuses pour le tourisme béninois et partant, pour l’économie et la création d’emplois décents. A en croire le ministre Jean Michel Abimbola, le vodoun devrait occuper une place prépondérante dans la promotion de la destination Bénin. A juste titre, le gouvernement envisage la mise en place du Pôle muséal d’Abomey et de Porto-Novo avec le Musée du Vodun/Orisha et la Route des couvents Vodun/Orisha. A Ouidah, le 10 janvier dernier, après un hommage aux cultes endogènes, Jean-Michel Abimbola a expliqué que le vodoun s’est régénéré dans la « quasi-totalité des pays africains », devenant plus « électrique, et intégrant à chaque fois les apports des éléments des cultures locales ». D’où l’ambition du gouvernement de faire du Bénin, la capitale mondiale Vodoun pour « y drainer la foule des adeptes, des dignitaires, des chercheurs, des créateurs et des touristes… ». Car, le pays est certes le berceau du vodoun mais il « rêve d’en devenir la Mecque… ». Et cela fait appel à un écosystème adéquat pour permettre aux industries touristiques et culturelles de prendre le relai et d’alimenter les offres les plus crédibles, attractives et originales dans le respect et la dignité, a fait savoir Jean-Michel Abimbola. Actualités 04 févr. 2022


Super Ligue pro de Football 2021-2022 : Buffles, Coton Fc et Loto-Popo au rendez-vous
La Ligue pro de football du Bénin s’est achevée le week-end dernier avec des fortunes diverses pour les équipes en compétition. Alors que Loto-Popo, Buffles et Coton Fc ont bataillé dur pour arracher leur billet pour la Super Ligue pro, les Requins Fc et les Dragons de l’Ouémé sont les grands absents de cette seconde phase du championnat d’élite. Trente-six au départ, ils seront seize clubs à poursuivre l’aventure en super ligue pro de football du Bénin. Il s’agit dans la zone A des Buffles Fc du Borgou, de Béké Fc, des Panthères Fc, et de l’Union sportive des Cavaliers de Nikki. Dadjè Fc, Espoir Fc, Dynamo d’Abomey et Loto-Popo ont pu tirer leur épingle du jeu dans la zone B tandis que Coton Fc, As Cotonou, Eternel Omnisports, Adjidja Fc sont les quatre meilleures équipes du groupe C. Présents en Super Ligue pro la saison précédente, les Dragons de l’Ouémé seront les grands absents de la zone D dominée par Ayema Fc, Asvo, Djeffa Fc et la Jeunesse sportive de Pobè. En effet, vice-champions en titre, les Buffles du Borgou ont tenu leur statut de favoris en terminant la Ligue Pro en tête de la zone A avec 31 points+13. Ils détiennent la meilleure attaque de leur groupe avec 24 buts marqués. Ils sont suivis des Panthères de Djougou, 30 points+10, Béké Fc, 30 points+7 et de l’Us Cavaliers qui ferme le top 4 avec 30 points+6. Roméo da-Costa de Béké et Didier Chabi des Cavaliers de Nikki sont les meilleurs buteurs de cette zone A. Dans la zone B, Dadjè Fc et Espoir Fc ont créé la sensation en arrachant les deux premières places du classement. Ils ont surpris Hodio Fc, leader de la zone la saison dernière et Loto-Popo, club champion en titre, terminant respectivement premier (32 points+8) et deuxième (31 points+9). Loto-Popo quant à lui, a fini quatrième (28 points+9) derrière Dynamo d’Abomey (3e avec 30 points+11). Coton Fc, leader incontestable de la zone C ! Avec en face les Requins de l’Atlantique, l’As Cotonou, Eternel Omnisports et Adjidja Fc, Coton Fc s’est imposé dans la zone C en terminant leader. Annoncé comme l’un des clubs les plus organisés et disposant de moyens, le club de Ouidah a fini premier de la zone C avec 38 points+17. Il totalise 12 victoires, deux matchs nuls et deux défaites au terme de cette ligue pro. Coton Fc est suivi de loin de l’As Cotonou, 25 points+8, Eternel 23 points+4 et Adjidja Fc 22 points+1. En terminant à la 7e place avec 18 points-3, les Awissi Wassa restent la plus grande déception de cette zone. Deuxième club le plus titré du Bénin, les Rouge et Blanc ont été plombés par une crise interne soldée par le départ de l’entraîneur Amadou Moudachirou. Pendant que les Dragons de l’Ouémé ont sombré au terme du tournoi en terminant également 7e dans la zone D avec 20 points-3, Ayéma Fc est resté égal à lui-même en finissant leader avec 33 points+14. Imperturbable durant la compétition, il n’a perdu qu’un seul match (9 victoires pour 6 matchs nuls). Absent, dans le top 4 du groupe D la saison dernière, l’Asvo s’est qualifiée pour la super ligue pro (29 points+9) suivie de Djeffa Fc ( 6 victoires et 3 nuls) en 18 journées. Sports 02 févr. 2022


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