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Nouvelles

«Tolérance zéro à la mutilation génitale féminine» : Focus sur l’arsenal juridique renforcé au Bénin
Dans son message rendu public, hier mardi 1er février, en prélude à la célébration de la Journée internationale «Tolérance zéro à la mutilation génitale féminine», la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, a insisté sur le respect de la loi portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe. La loi N° 2021-11 du 20 décembre 2021 portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe et de protection de la femme en République du Bénin vient renforcer l’arsenal juridique contre les mutilations génitales féminines. C’est ce qu’a fait savoir la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, dans son message en prélude à la célébration de la Journée internationale «Tolérance zéro à la mutilation génitale féminine». Elle ajoute que cette nouvelle loi vise à décourager les récidivistes. En effet, malgré les dispositions législatives et les différentes actions de sensibilisation, le mal persiste. A en croire la ministre Véronique Tognifodé, cet état de choses a amené le législateur à corriger les insuffisances pour donner une nouvelle dimension à la lutte contre les mutilations génitales féminines. « Quiconque a pratiqué sur une personne de sexe féminin toute mutilation génitale ou toutes autres opérations concernant ses organes, est puni d’un emprisonnement de six (06) mois à trois (03) ans et d’une amende de cent mille (100 000) francs Cfa à deux millions (2 000 000) de francs Cfa », relève la ministre des Affaires sociales. Des dispositions corsées Toute sorte d’intervention qui inclut l’ablation totale ou partielle ou la lésion des organes génitaux externes pour des raisons culturelles, religieuses et non thérapeutiques, est punie par la loi 2021-11 du 20 décembre 2021. « Lorsque la mutilation génitale est pratiquée sur une mineure, le coupable est puni d’un emprisonnement de trois (03) ans à cinq (05) ans et d’une amende de cinq cent mille (500 000) à trois millions (3 000 000) de francs Cfa», stipule le législateur dans la loi N° 2021-11 du 20 décembre 2021 portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe et de protection de la femme en République du Bénin. Les nouvelles dispositions ne font aucune grâce aux auteurs de mutilation génitale. Pour preuve, la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance rappelle : « En cas de décès de la victime, l’auteur est puni de la réclusion criminelle de 10 ans à 20 ans et d’une amende de 1 million à 5 millions de francs Cfa… ». Saisissant donc l’occasion de la célébration de la Journée internationale «Tolérance zéro à la mutilation génitale féminine», Véronique Tognifodé a exhorté à l’observance rigoureuse des dispositions de la loi 2021-11 du 20 décembre 2021 et à la dénonciation immédiate aux autorités compétentes, des auteurs et complices de mutilations génitales féminines. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Santé 02 févr. 2022


Signature de partenariat Gouvernement - Ancb : Le symbole d’une réforme inclusive
La signature, vendredi 28 janvier dernier, d’un accord de partenariat entre le gouvernement et l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) constitue une étape importante dans la réforme du processus de la décentralisation. Quoique sobre et brève, la cérémonie de signature d’accord de partenariat entre le gouvernement et l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) marque un pas important dans la réforme du processus de la décentralisation. A travers deux signatures apposées au bas d’un document par Luc Atrokpo et Abdoulaye Bio Tchané, l’Association nationale des communes du Bénin et le gouvernement s’engagent à conduire ensemble le processus. Une formalisation de ce qui était amorcé depuis mai dernier. En effet, depuis la conception de la réforme jusqu’au démarrage de sa mise en œuvre en passant par le vote de la loi portant code de l’administration territoriale, le gouvernement avait toujours associé la faîtière des communes. Le président de l’Ancb n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler lors de la cérémonie de signature de cet accord de partenariat « la synergie d’actions instaurée par le gouvernement depuis le début du processus». Il a surtout insisté sur les impacts de la réforme engagée qui donne un nouveau visage à la gouvernance locale au Bénin. « La gouvernance locale dans notre pays connait des mutations profondes destinées à améliorer, aux populations, la qualité des services publics à la base et à renforcer la promotion du développement local », a fait savoir le premier des maires. La marche engagée est annonciatrice de bonheur pour les communes. Luc Atrokpo l’a confirmé. Le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement l’a martelé. Le numéro 2 du gouvernement s’est appliqué à énoncer les grandes lignes de l’accord qui consacre le caractère inclusif de la réforme de la décentralisation. Selon ses dires, l’accord porte sur la catégorisation des communes, la grille de rémunération des élus et agents communaux et les modalités de recrutement du personnel devant assumer les principales fonctions administratives et techniques. Le document porte également sur les principales règles de fonctionnement interne des communes, la date de prise d’effet du nouveau dispositif et les modalités de contrôle de la gestion des communes. Selon le Conseil des ministres ayant décidé de cet accord, il sera mis en place un cadre institutionnel qui veillera à identifier les goulots d’étranglement ou toute difficulté dans la mise en œuvre de la réforme, proposer des mesures correctives ou des dérogations et les mettre en application après validation et accomplir toutes autres tâches entrant dans ce cadre. Il faut préciser que la réforme de la décentralisation est à une étape assez avancée. Après la promulgation de la loi portant code de l’administration territoriale, le comité de mise en œuvre a lancé l’appel à candidatures pour les postes à pourvoir dans les secrétariats exécutifs des 77 communes. Actualités 01 févr. 2022


Soutien à l’éducation et à la formation des jeunes : Bolloré transport & logistics en partenariat avec l’orphelinat Claudio Migneco
Bolloré Transport & Logistics au Bénin a signé le 28 janvier 2022 un accord de partenariat avec l’orphelinat Claudio Migneco de l’enfance malheureuse. C’était au siège de l’entreprise à Cotonou, en présence de Venance Gnigla, président exécutif de Bolloré Transport & Logistics au Bénin et du Père Roger Medji, promoteur de l’orphelinat Claudio Migneco de l’enfance malheureuse. L’accord de partenariat de Bolloré Transport & Logistics au Bénin avec l’orphelinat Claudio Migneco de l’enfance malheureuse s’inscrit dans le cadre des actions solidaires menées en marge du Marathon Day, la course solidaire du Groupe. Il vise à accompagner l’orphelinat dans la mise en œuvre d’un programme éducatif destiné aux jeunes pensionnaires en difficulté scolaire et prévoit plus précisément d’équiper le centre des métiers de l’orphelinat afin de leur donner la possibilité d’apprendre un métier manuel. « Nous sommes reconnaissants du soutien de Bolloré Transport & Logistics au Bénin envers l’orphelinat Claudio Migneco de l’enfance malheureuse. Ce partenariat servira de catalyseur au déploiement de notre programme éducatif en faveur de la jeunesse et permettra également de mettre en œuvre des actions concrètes axées sur le développement de compétences », a déclaré Père Roger Medji, Promoteur de l’orphelinat Claudio Migneco de l’enfance malheureuse. « À travers sa politique de mécénat, Bolloré Transport & Logistics s’engage à soutenir autant que possible les initiatives en faveur de l’éducation et de la jeunesse. Aujourd’hui, il est nécessaire d’encourager les nouvelles générations dans la poursuite de leurs études et de faciliter leur intégration sociale et professionnelle. Ce partenariat est un engagement formel de notre part pour contribuer aux efforts d’encadrement de la jeunesse béninoise », a déclaré Venance Gnigla, président exécutif de Bolloré Transport & Logistics au Bénin. Créé en 2016 a` l’initiative de Cyrille Bollore´, président-directeur général du Groupe Bolloré, le Marathon Day rassemble chaque année au mois de septembre, l’ensemble des collaborateurs du Groupe Bollore´ a` travers le monde. En 2021, pour sa 5e édition, il a réuni plus de 14 000 collaborateurs dans 85 pays. Lors des précédentes éditions, Bolloré Transport & Logistics au Bénin avait fait don notamment à quatre écoles béninoises situées dans des localités lacustres de plusieurs barques sécurisées ainsi que de gilets de sauvetage pour faciliter le transport des élèves vers leurs écoles. A propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin Bolloré Transport & Logistics au Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence au Bénin. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin. Société 31 janv. 2022


Diplomatie : Patrice Talon en visite au Sénégal
Le président Patrice Talon a effectué une visite d'amitié et de travail au Sénégal, ce jeudi 27 janvier. A l'atterrissage de son avion, Patrice Talon a été chaleureusement accueilli par son homologue sénégalais Macky Sall. Au palais de la République, les deux personnalités ont abordé des sujets relatifs au contenu du prochain sommet Union européenne-Union africaine; sommet qui se tient les 17 et 18 février prochain. Le président Patrice Talon a voulu certainement profiter de l'occasion pour suggérer quelques préoccupations sur lesquelles le président Macky Sall pourrait se pencher au cours de son mandat imminent à la tête de l'Union africaine. L'actualité de la sous-région notamment le sommet extraordinaire de la Cedeao ce vendredi, a également meublé les échanges entre les deux chefs d'État.   Actualités 28 janv. 2022


Gestion des ressources forestières : Le 2e inventaire forestier national lancé
Le Bénin va disposer bientôt d’une base de données solide sur l’état des ressources forestières. Après l’opération de 2007, un nouvel inventaire national forestier a été lancé hier, jeudi 27 janvier 2022. Le dispositif est en branle pour la deuxième édition de l’inventaire forestier national. Les travaux ont été lancés hier par le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, qui a dévoilé, à l’occasion, les attentes. « Nous avons besoin de connaître avec précision l’état des lieux pour adresser les manques, les dysfonctionnements, mais surtout planifier l’avenir. L’inventaire forestier national est un outil essentiel », a-t-il souligné. En effet, le recul du couvert forestier consécutif à la pression anthropique et autres menaces continuent de peser sur l’équilibre écologique du Bénin. En dépit des mesures mises en œuvre par le gouvernement pour la restauration des écosystèmes forestiers et le reboisement intensif, le défaut d’indicateurs précis est à déplorer. Le premier inventaire forestier national remonte à 2007. Dix ans après, les données ne sont plus théoriquement valides. Pendant ce temps, les besoins en termes d’informations précises et actualisées sur les ressources forestières se font remarquer pour affiner les politiques d’intervention. L’opération soigneusement préparée, va mobiliser une soixantaine de cadres de la Direction des Eaux, Forêts et Chasse (Dgefc) et une équipe d’experts de diverses compétences. « La démarche méthodologique est fondée sur le renforcement de capacités de l’administration forestière. Nous attendons des données fiables pour connaître, entre autres, la densité des ligneux de nos formations forestières, la représentativité de chaque type de formation, le potentiel au niveau des départements, des communes, et le potentiel des forêts classées », a expliqué, le conservateur principal Rémi Hèfoumè, directeur général des Eaux, Forêts et Chasse. Ainsi, dit-il, l’équipe de la direction sera suffisamment impliquée, de manière à pouvoir servir de point d’appui pour les expériences à venir. Cet inventaire, un outil d’aide à la décision, servira non seulement à l’administration forestière, mais aussi à toutes les parties prenantes impliquées dans la gestion des ressources naturelles. Cette opération essentielle pour la bonne gestion et la planification des ressources est appuyée par l’Union européenne. « Nous élevons aujourd’hui un nouveau jalon de notre coopération. L’inventaire forestier national est un point focal d’informations sur les forêts et les ressources forestières du pays. Et le fait qu’il soit basé sur des données et des statistiques actualisées, cohérentes et fiables est fondamental pour l’élaboration des politiques nationales qui à leur tour conduisent à la planification efficace des ressources forestières», a indiqué Ruben Alba Aguilera, chef Coopération de la Délégation de l’Union européenne. De son côté, le ministre José Tonato a appelé les acteurs à la rigueur et au professionnalisme nécessaires pour que « sur les 10 ans devant nous, nous puissions être confortables dans la gestion durable de nos ressources forestières ». Environnement 28 janv. 2022


17e journée de la ligue pro de football du Bénin : Loto-Popo Fc s’offre le billet de la super ligue pro
Victorieux de Soleil Football club, mercredi 26 janvier dernier à Grand-Popo, Loto-Popo Football club est sûr de défendre son titre en super ligue Pro pour le compte de la saison 2021-2022. Avec ce succès, Patrick Sèdjamè et ses coéquipiers occupent la 4e place dans la zone avec 25 points +5 avant leur dernier match face à Energie Fc le week-end prochain. Loto-Popo Fc a fait le plus dur en arrachant son ticket pour la super ligue pro 2021-2022. Le champion en titre s’est débarrassé de Soleil Fc, mercredi 26 janvier dernier à Grand-Popo par le score de 1-0. Avec comme objectif de remporter cette partie pour s’assurer leur qualification avant la dernière journée de la compétition, Patrick Sèdjamè et ses coéquipiers ont fait preuve de détermination pour y arriver. Néanmoins, ils ont eu du mal à trouver la solution avant la mi-temps. En face, l’armure défensive de Soleil Fc a fait feu de tout bois pour contrer les velléités offensives adverses. Les joueurs de la Loterie nationale du Bénin ont multiplié les occasions sans réussir à être efficaces dans les derniers gestes en première partie. De retour des vestiaires, ils vont poursuivre sur la même lancée mais vont se heurter à la défense adverse qui résiste. A la 76e minute, Rodrigue Fassinou déborde sur son côté droit. Il réussit un centre bien récupéré par Faïzou Kpara. L’avant-centre contrôle le ballon de la tête et donne l’avantage à son équipe. A 1 but à 0, les locaux insatiables vont tenter en vain de corser la note.C’est sur ce score que Louis Houngnandandé siffle la fin du match. Avec ce service minimum, Loto-Popo Fc totalise 25 points +5 buts. Il occupe la 4e place de la zone B avant son dernier match de la ligue pro contre Énergie Fc à Grand-Popo, dimanche prochain. A noter que dans cette zone, Espoir Fc, leader avec 30 points +9 devant Dadjè Fc 29 points +8 et Dynamo d’Abomey 27 points +9 sont assurés eux aussi de se qualifier pour la super ligue pro. Sports 28 janv. 2022


Visite des back-offices des e-services : Aurélie Adam Soulé Zoumarou s’imprègne des effets de la digitalisation
Accompagnée des cadres de l’Agence des Services et Systèmes d’Information, Aurelie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a effectué, mardi 25 janvier dernier, une visite dans les back-offices de la direction des Affaires juridiques et du foncier de la mairie de Cotonou et du tribunal de première instance de la ville. Au cours de cette descente, elle s’est imprégnée des conditions de travail des agents chargés de traiter les demandes des e-services casier judiciaire, certificat de nationalité et permis de construire. Apprécier l’impact de la dématérialisation sur le travail des agents chargés de traiter les demandes de casiers judiciaires, certificats de nationalité et permis de construire en ligne. C’est l’objectif de la visite d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, dans les back-offices de la direction des Affaires juridiques et du Foncier de la mairie de Cotonou et du tribunal de première instance de la ville. Au Tribunal de première instance de Cotonou, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a échangé avec les équipes en charge des e-services casier judiciaire et certificat de nationalité et les responsables de juridictions. C’est l’occasion pour elle de recueillir les doléances des agents en vue d’améliorer ces services qui font partie des tout premiers e-services lancés avec le Portail national des services publics, le 26 mars 2020. « Des décisions seront prises pour apporter des solutions idoines aux problèmes de connectivité et autres évoqués », a-t-elle promis. Selon Victor Fatindé, président du tribunal de première instance de première classe de Cotonou, la mise en ligne de ce service a soulagé les citoyens qui n’ont plus à se déplacer vers leur commune de naissance avant de se faire délivrer leur casier judiciaire. Il salue la collaboration avec le ministère du Numérique à travers l’Assi. « Plus de 130 000 demandes ont été traitées par les agents en ligne depuis le 20 mars 2020 », a-t-il indiqué. Il se félicite des dispositions prises pour gérer les pics de la demande, surtout lorsque des concours sont lancés. C’est d’ailleurs sur ce point qu’il a fait des doléances en vue de corriger les imperfections pour rendre ces services plus modernes. Une procédure totalement dématérialisée ! Après le tribunal de Cotonou, la ministre et sa délégation ont mis le cap sur la direction des Affaires juridiques et du Foncier de la Mairie de Cotonou. A ce niveau, elles se sont imprégnées du fonctionnement du back-office de l’e-service Permis de construire et de la commission chargée de délivrer ce document. Les usagers obtiennent désormais le permis de construire sans tracasseries. « La procédure de délivrance du permis de construire est complétement dématérialisée depuis la mise en place de ce e-service », a signalé Luc Atrokpo, maire de la ville de Cotonou. C’est le lieu pour lui de saluer la synergie d’actions entre la direction des Affaires juridiques et du Foncier et l'Assi. Il se dit heureux des efforts du gouvernement avant de formuler des doléances. Au nom de la commission chargée du traitement des dossiers, Ghislain Hounnou est satisfait de la politique de dématérialisation des permis de construire qui a pris corps depuis janvier 2021. « Tous les dossiers sont passés en ligne et la réduction du délai de délivrance témoigne de la réalité de ce e-service dans le quotidien des Béninois », a-t-il confié. Pour lui, le e-service permis de construire a favorisé une augmentation des demandes qui sont passées de 248 en 2018 à 317 en 2021. Pour Raphaël Akotègnon, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, le gouvernement a mis en place les e-services en vue d’une large dématérialisation pour faciliter l'accès au public. Pour lui, ces services impactent les Béninois et il faut les rendre optimaux. « Nous sommes là pour échanger afin d'améliorer les services », a-t-il fait savoir. Rappelant la volonté du gouvernement de permettre aux Béninois d’interagir avec l’administration publique et de bénéficier des services en tout lieu et tout temps, Aurélie Adam Soulé Zoumarou se dit prête à accompagner ces structures à rendre performants ces e-services. « Mon équipe et moi allons rester disponibles pour que les problèmes trouvent des solutions pour permettre aux populations de bénéficier des services avec célérité », a-t-elle conclu. Actualités 27 janv. 2022


Gestion de la forêt classée de l’Alibori supérieur : Le point de la lutte contre la destruction du patrimoine effectué
Le Conseil de gestion participative de la forêt classée de l’Alibori supérieur a tenu, la semaine dernière à Sinendé, sa première session. Au centre des échanges placés sous l’égide de son président, le maire de Gogounou, Seydou Bary Tidjani, il y avait le point de la lutte contre la destruction sauvage de ce patrimoine. La commune de Sinendé a servi de cadre, la semaine dernière, à la première session du Conseil de gestion participative (Cgp) de la forêt classée de l’Alibori supérieur. L’objectif de la rencontre dirigée par le président dudit conseil, le maire de Gogounou, Seydou Bary Tidjani, était de faire le point des recommandations issues de la session de 2021, et le bilan de la mise en œuvre des activités au titre de l’année 2021 afin de se pencher sur les principaux défis, pour une bonne planification en vue d’une meilleure gestion de la forêt de l’Alibori supérieur. En effet, le Conseil de gestion participative de la forêt classée de l’Alibori supérieur a pour mission, de travailler en synergie avec les différents acteurs intervenant dans le secteur forestier. C’est pour une meilleure protection de cette forêt qui fait partie des potentialités naturelles dont les départements de l’Alibori, de l’Atacora et une partie du Borgou regorgent. Selon son président, la lutte contre la destruction de ladite forêt n’a pas de prix. S’avérant nécessaire sous toutes ses formes, elle exige l’engagement de tous, y compris les élus communaux ainsi que les agents des Eaux, forêts et chasse. Il a, par ailleurs, loué les performances réalisées dans la mobilisation des ressources financières au niveau de cette forêt, puis appelé à la sauvegarde des acquis. Plusieurs communes sont concernées par la gestion de cette forêt. Il s’agit dans l’Alibori, de Gogounou, de Banikoara et de Kandi, dans l’Atacora, de Ouassa-Péhunco et de Kérou, puis dans le Borgou, de Sinendé. Société 26 janv. 2022


Préservation de la paix dans le septentrion : Le Médiateur de la République lance les audiences foraines
Le Médiateur de la République a procédé, ce mardi 25 janvier à Parakou, au lancement de ses audiences foraines pour le compte des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. C’est sur les thématiques liées au foncier, aux conflits entre les agriculteurs et éleveurs et à l’extrémisme violent. En appui aux efforts de préservation d’un climat de paix déployés par le gouvernement, le Médiateur de la République a lancé, ce mardi 25 janvier à Parakou, l’édition 2022 de ses audiences foraines dans le septentrion. Au total, 18 communes et 110 arrondissements des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga sont concernés. Prévue pour prendre fin en avril prochain, l’activité vise à sensibiliser 5 500 personnes des localités à sillonner. Créé par la loi N° 2009-22 du 3 janvier 2014, le Médiateur de la République est un organe intercesseur gracieux entre l’administration publique et les administrés. Il assure, dans ce cadre, la protection des droits des citoyens-usagers face à l’administration centrale de l’Etat, les collectivités décentra-lisées et les établissements publics, puis contribue de ce fait à la bonne gouvernance administrative et à l’amélioration de l’Etat de droit au Bénin. Cette mission qui lui est dévolue mérite davantage d’être portée à la connaissance des populations. D’où le bien-fondé de l’organisation chaque année d’activités à l’instar de ces audiences foraines, a expliqué le Médiateur de la République, Pascal Essou. En tant qu’outil régulateur de la paix, de gestion des conflits et de promotion de dialogue entre l’administration et les administrés, il fait remarquer que le Médiateur de la République constitue, de ce fait, l’avocat du peuple. « Au cours des audiences, l’institution sera présentée aux populations afin de recueillir leurs réclamations, pour procéder à leur traitement et y apporter des solutions », a précisé le Médiateur de la République. Par rapport aux problématiques relatives au foncier, aux conflits entre agriculteurs et éleveurs dans le cadre de la transhumance et à l’extrémisme violent, leur choix découle, a-t-il insisté, de l’analyse des nombreuses réclamations que son institution reçoit et traite ces dernières années. Selon lui, il ne saurait y avoir de développement équilibré et durable sur le territoire national, si les questions de paix, de concorde et d’unité nationale ne sont pas prises en compte. Pendant plusieurs semaines, va-t-il poursuivre, des équipes du Médiateur de la République vont parcourir les communes et les arrondissements ciblés pour recueillir les dysfonctionnements relevés par les administrés dans la gestion des services publics. Avant la communication sur le Médiateur de la République donnée par le directeur de cabinet de l’institution, c’est le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, qui s’est réjoui du choix porté sur la ville de Parakou pour accueillir la cérémonie. Il a, au nom de ses collègues, loué l’initiative et la pertinence des thématiques retenues et qui sont d’actualité. Selon lui, elles prouvent à souhait le souci du Médiateur de la République de contribuer, à travers ses actions, à la conciliation et à la sensibilisation des populations, en vue de la préservation de la paix et de la cohésion sociales, gage de développement et de la consolidation de la démocratie au Bénin. C’est dans le cadre d’un meilleur vivre-ensemble. Le Programme régional d’appui aux pays côtiers (Prapc), à travers l’Usaid qui a rendu possible la campagne grâce à son accompagnement technique et financier, est partenaire du Médiateur de la République. Il a, par la voix de son directeur, Simplice Kuassi, réaffirmé son engagement pour son heureux aboutissement. Outre le président de la Haac, Prosper Moretti, le Médiateur de la République avait à ses côtés les préfets du Borgou, de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. Des maires, notables, sages et autres dignitaires religieux ont également honoré de leur présence la cérémonie. Société 26 janv. 2022



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