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Nouvelles

Bénin : WAPCo célèbre 10 ans au service de l’énergie régionale
A Cotonou, la West African Gas Pipeline Company Limited (WAPCo) a célébré le 28 avril 2022 le dixième anniversaire du lancement officiel de ses activités commerciales au Togo, Nigeria, Ghana et le Bénin. L’événement a été marqué par des distinctions à l’endroit du personnel et un engagement renouvelé de la compagnie. Le jubilé d’étain n’est pas passé inaperçu dans les pays où la compagnie Wapco est installée. Après le Ghana, le Togo et le Nigeria, c’est au tour du Bénin, de boucler ce jeudi 28 avril 2022, la série de célébrations prévue à cet effet. A Cotonou, les manifestations ont été chaleureuses avec la présence de tous les acteurs avec lesquels Wapco interagit, sous la présidence de Armand Dakehoun, directeur de Cabinet du ministre de l'Energie. A l’occasion, Gregory Germani, directeur général de WAPCo, a tenu à saluer la résilience du personnel et le soutien des principales parties prenantes qui a aidé à concrétiser la vision de la Cedeao d’avoir un gazoduc à travers la sous-région. Et la compagnie est aujourd’hui un transporteur efficace et fiable de gaz naturel, du Nigeria à destination du Bénin, du Togo et du Ghana. « La disponibilité actuelle de sources fiables d’approvisionnement en gaz a renforcé la confiance de nos clients, qui ont décidé d’investir dans l’utilisation d’une source d’énergie plus propre pour répondre à leur demande énergétique croissante dans la région. Nous avons constaté une croissance de la demande dans nos stations de livraison à Tèma, Cotonou et Lomé », a-t-il martelé. WAPCo a donc, à travers des distinctions, salué le dévouement d'une main-d'œuvre diversifiée de classe mondiale. L’équipe de Cotonou a été donc encouragée à continuer dans ce sens pour une exploitation en toute sécurité et fiabilité du réseau Wagp. Et pour le futur, WAPCo va renforcer ses opérations, tout en maintenant le cœur de sa vision. « La priorité demeure la fiabilité. Elle est constante dans nos efforts, dans les pays où nous intervenons. Nous envisageons aussi l’extension de la compagnie à d’autres pays de la sous-région. Nous sommes une compagnie ouverte et disponible à tous les acteurs du secteur de l’énergie. Au fur et à mesure, nous anticipons sur les demandes futures dans les autres pays et régions », a déclaré Gregory Germani à la presse.

Satisfaction et attentes du Bénin

  Faisant de l’autosuffisance énergétique une priorité, le gouvernement a entrepris des réformes majeures dont la création de la Société béninoise de production d’électricité, qui est désormais un grand client de WAPCo en lieu et place de la Sbee. Au nom du ministre de l’Energie, Armand Dakehoun a fait remarquer que Wapco contribue de manière significative à la fourniture régulière du gaz pour assurer la production d’énergie électrique pour les centrales thermiques. « Je me réjouis que les relations entre Wapco et le Bénin soient harmonieuses et mutuellement bénéfiques. Je voudrais ici exprimer ma gratitude aux organes dirigeants de cette entreprise et les encourager à poursuivre dans cette direction », a-t-il souligné. Dans le même temps, le Bénin voudrait continuer sur la capacité de la compagnie à assurer une disponibilité permanente du gaz. « On peut dire sans se tromper que le meilleur reste à venir en ce qui concerne le transport du gaz par la société du Gazoduc ouest africain », a déclaré le directeur de Cabinet du ministre de l'Energie. Wapco est une société qui est à la fois propriétaire et exploitant du projet gazoduc de l’Afrique de l’Ouest. Elle a pour mandat principal d’assurer, en toute sécurité, responsabilité et fiabilité, et à des prix compétitifs par rapport aux autres combustibles, le transport du gaz naturel en provenance du Nigeria vers les marchés du Bénin, du Togo et du Ghana. C’est aussi une entreprise proche des communautés, à travers des programmes d’investissement social axés sur l’éducation, et la santé. Les interventions sont motivées par les relations solides que la compagnie entretient avec les communautés. Des témoignages, il y en a eu donc de la part de ces apprenants ayant bénéficié de bourses d’études ou de formation au cours de ce jubilé.
Economie 30 avr. 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : Claudine Prudencio prend conseil de Joseph Djogbénou
Claudine Afiavi Prudencio, présidente de l’Institut national de la femme, a été reçue en audience, lundi 25 avril dernier, par le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Joseph Djogbénou. Elle était venue recevoir de son hôte des conseils afin de mener à bien la mission à elle assignée. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Lundi 25 avril dernier, Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, a reçu en audience Claudine Afiavi Prudencio, présidente de l’Institut national de la femme (Inf). Nommée à la tête de l’institut, en septembre dernier, elle était venue recueillir auprès du président de la haute juridiction des conseils pour mieux accomplir la mission qui lui a été confiée. « Le président de la Cour constitutionnelle étant un activiste des droits de la femme, on ne peut réussir notre mission sans le consulter. Il nous a prodigué énormément de conseils », a-t-elle déclaré à la presse au sortir de l’audience. A l’en croire, c’est une chance pour les femmes du Bénin d’avoir comme président de la Cour constitutionnelle un activiste inconditionnel de leurs droits. Elle a également fait savoir que le président Joseph Djogbénou et son institution sont deux partenaires très importants pour l’Institut national de la femme. « Nous ne pouvons pas réussir notre mission sans ce soutien », a-t-elle martelé. Une mission de taille Revenant sur la mission de son institut, Claudine Afiavi Prudencio a précisé qu’elle consiste à œuvrer pour la promotion de la femme aux plans économique, juridique, culturel et social. L’Inf lutte également contre toutes les formes de discriminations et de violences à l’égard de la femme aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé. A l’en croire, l’Institut national de la femme est très rigoureux aujourd’hui sur la répression des cas de violence. Elle en a profité pour faire des mises en garde aux auteurs de violences basées sur le genre. « Je lance un appel à partir d’ici pour dire à ceux qui violentent les femmes et les filles en République du Bénin de faire attention, car l’Institut national de la femme sera plus que la Criet dans notre pays », a-t-elle averti. Actualités 28 avr. 2022


Attaque djihadiste à Monsey : un policier abattu et le commissariat incendié
Le poste de police de Monsey, un arrondissement de la commune de Karimama, a été attaqué, ce mardi 26 avril aux environs de 3 heures, par plus d’une demi-douzaine de djihadistes à moto. A l’arrivée, le bilan fait état d’un sous-brigadier de police tué et de l’incendie dudit poste. Dans certaines localités au Nord du Bénin, des positions militaires et autres forces de défense et de sécurité sont, depuis quelques mois, la cible d’attaques de groupes armés. En témoigne celle qui a eu lieu, au petit matin de ce mardi 26 avril aux environs de 3 heures à Monsey, à près de 50 km de Karimama centre, non loin du parc W, à la frontière avec le Niger et le Burkina Faso. Outre le décès d’un agent du côté des forces de l’ordre, le policier de garde, les assaillants ont incendié le commissariat de la localité. Selon les informations recueillies, c’est en se remorquant sur quatre motos que les assaillants estimés à plus d’une demi-douzaine, ont mené leur raid contre le commissariat de police de cet arrondissement de Karimama. Ils ont procédé à des tirs de sommation. Avant de reprendre leur route, pour disparaître dans le Parc W, ils auraient, toujours à en croire les mêmes sources, échangé pendant quelques minutes des tirs avec une unité spéciale de surveillance des frontières présente dans la zone. Sur les lieux, les munitions qu’ils ont utilisées étaient visibles, sans oublier les impacts de leurs tirs nourris. Réveillées par des coups de feu, les populations paniquées ont dû, au premier abord, fuir pour se réfugier. C’est avant qu’un important détachement des forces de sécurité ne soit déployé, quelques instants après l’incident. Pour le moment, le maire de la commune n’a pas voulu se prononcer par rapport à la situation. Actualités 27 avr. 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : Charles Coovi et son bureau chez Djogbénou
Le bureau national de la Chambre des huissiers conduit par Charles Coovi était, hier mercredi 20 avril, à la Cour constitutionnelle. Il est allé recevoir des conseils et orientations de Joseph Djogbénou, président de la haute juridiction afin de réussir le colloque prévu dans le cadre de la 6e rencontre Afrique-Europe des huissiers de justice. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) En prélude à la 6e rencontre Afrique-Europe des huissiers de justice qui se tiendra du 22 au 25 mai prochain, Charles Coovi, président national des huissiers de justice au Bénin, et son bureau ont rendu visite au président de la Cour constitutionnelle. Ils y sont allés recevoir des conseils et orientations auprès de leur hôte pour la réussite de ce colloque. « Il nous a donc donné des pistes de réflexion par rapport au thème qui sera développé à cette occasion. Cette rencontre qui rassemblera chaque délégation des pays africains et de l’Europe s’articulera autour du thème : ‘’Le rôle d’huissier de justice à l’ère de la digitalisation’’ », déclare le porte-parole des huissiers de justice au terme de l’audience. Il promet avec son équipe de prendre en compte les points importants évoqués par le président de la Cour constitutionnelle pour la suite des préparatifs de ce colloque. «Nous sommes sortis satisfaits au terme des échanges. Le président de la Cour constitutionnelle a échangé avec nous sur tous les contours de l’organisation et nous avons reçu de bons conseils et orientations que nous pensons pouvoir appliquer pour la réussite de l’évènement », s’est-il réjoui. Actualités 21 avr. 2022


Stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou : Adieu les bars, des squatteurs s’invitent
Les occupants de la ceinture du stade Général Mathieu Kérékou ont plié bagage, en espérant des mesures d’accompagnement. Mais d’aucuns redoutent déjà l’installation des squatteurs et l’insécurité. Sur l’esplanade du stade de l’Amitié de Cotonou, règne désormais un calme plat. Ils sont partis ceux-là qui tenaient en haleine, de jour comme de nuit, ce coin chaud de la capitale économique. Sous la pression de l’opération de démolition de la ceinture de ce complexe sportif vieux de quatre décennies, les tenanciers de bars et boutiques ont quitté les lieux. Derrière eux, il n’y a que des bâtiments éventrés ou clos selon le cas. Difficile de trouver sur place, ce mercredi 20 avril 2022, un interlocuteur, en dehors des ouvriers occupés à mettre en pièces des murs ou à charger des véhicules de déménagement. « Nous sommes partis puisque le délai est passé », répond à l’autre bout du fil Simon Todédjrapou, président des tenanciers. Dans ce climat de ruine, quelques rares bars restent encore ouverts, sans « Dj »,ni musique. Les gérants, tout en continuant de vider le local, offrent un service minimum à ceux qui viennent se désaltérer. « Il n’y a plus ici que quelques casiers. Tout est déjà emporté à la maison », répond sèchement une gérante qui a requis l’anonymat. Les visages laissent entrevoir de l’anxiété et la pression de «reprendre à zéro». « Nous ne pouvons rien », confie Jacqueline Attindogbé, tenancière de boutique. Celle-ci n’a qu’un seul vœu : bénéficier d’une assistance de l’Etat. « J’ai emporté pour le moment mes effets à la maison. Si l’Etat peut nous aider, on sera soulagés. J’ai des enfants à charge. Je ne pourrai pas payer un loyer de 300 000 Francs Cfa. On n’est pas vraiment organisés pour plaider. On ne se connaît pas vraiment. Chacun est dans sa boutique », ajoute-t-elle. Certains occupants disent s’en tenir aux messages divulgués dans quelques groupes Whatsapp. Cependant, des tractations sont en cours pour des « mesures d’accompagnement ». Les leaders le reconnaissent, même s’ils portent tous des gants. « Les négociations se poursuivent, mais nous n’avons encore rien sous la main », confie Simon Todédjrapou joint au téléphone. Connu pour sa discrétion, le président du Collectif des promoteurs, Bonaventure Bonou, ne lâche pas non plus le morceau. Néanmoins, il reconnaît que des discussions sont en cours. « L’Etat est engagé dans le sens d’accompagner les promoteurs », confie-t-il. Un expert est commis par le Collectif des promoteurs pour évaluer les besoins. Le rapport attendu devra être déposé par ce collectif à l’Office de gestion des stades du Bénin (Ogsb) « pour exploitation ». De nouveaux maîtres des lieux ! Les regards sont désormais tournés vers l’Ogsb pour les travaux. Le nettoyage par des bulldozers est attendu. Entre autres, l’installation de la base de l’entreprise et le démarrage de la construction du pôle commercial et de l’aménagement du parking devront suivre. Mais avant, ce sont de nouveaux maitres qui prennent le contrôle des lieux. Ils sont pour la plupart invisibles et ne se dévoilent qu’à l’abri des regards. Ceux-ci sont soupçonnés de dérober portes, grilles et fenêtres. Les carreaux, cuvettes de Wc, lavabos, voire les ampoules ne leur résistent pas non plus. « Nous sommes confrontés à une insécurité totale. Ce matin, j’ai constaté que les portes ont été enlevées. Le temps que j’aille discuter avec la voisine, je viens de surprendre un jeune qui partait avec une ampoule. On n’a plus le courage de laisser quoi que ce soit ici. Je dois tout vider aujourd’hui », déplore Jacqueline Attindogbé. Cette nouvelle forme d’insécurité est une réalité à laquelle les agents de sécurité font désormais face. Jean N’tcha confesse avoir été agressé, mardi 19 avril 2022, en tentant d’interpeller les «voleurs». « Ils étaient venus enlever les installations électriques. Quand je les ai apostrophés, ils m’ont frappé avec un bâton, me demandant si c’est moi la propriétaire ‘’Adé’’ pour les interpeller. J’ai été blessé au coude », raconte le cinquantenaire. Cette scène est loin d’être isolée. « Comme on le dit, ils viennent finir le job. Ils emportent les matériaux comme les carreaux pour les revendre. Notre travail devient difficile dans ce contexte puisqu’il qu’il n’y a plus de portes, ni de fenêtres. Si vous tenez à les empêcher, c’est la bagarre », ajoute François Sodohadji, un agent de sécurité. D’autres, notamment les conducteurs de taxi-moto et les belles de nuit squattent les boutiques vides. « Des conducteurs de taxi-moto viennent dormir dans les boutiques vides. Venez la nuit et vous les verrez. Les prostituées font de même la ronde vers minuit, avant de trouver des clients », indique Jean N’tcha. La situation préoccupe. A son passage sur les lieux, Bonaventure Bonou a dû joindre certains promoteurs pour s’assurer qu’ils sont demandeurs du démantèlement en cours des matériaux dans leurs boutiques. Son souhait est que l’Ogsb prenne les choses en main, pour éviter que l’esplanade s’offre une mauvaise réputation avant le démarrage des travaux. Environnement 21 avr. 2022


Volet assurance maladie du projet Arch : Tchaourou, Ouèssè, Kandi et Banikoara connectées
Les communes de Tchaourou et Kandi, respectivement dans le Borgou et l’Alibori, ont servi de cadre, vendredi 15 avril dernier, aux cérémonies de remise de cartes biométriques aux bénéficiaires du volet assurance maladie du Projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). Il en va ainsi de l’extension dudit volet, gage d’une amélioration de la qualité des soins dans les hôpitaux au Bénin. Le volet assurance maladie du projet Arch suit son extension dans les communes du Bénin, notamment Tchaourou, Ouèssè, Kandi et Banikoara. Vendredi 15 avril dernier, à Tchaourou où les bénéficiaires de la commune de Ouèssè ont également été conviés, ils sont au total 15 272 personnes à officiellement entrer en possession de leurs cartes biométriques. Ce qui leur accorde la possibilité de se faire consulter et soigner gratuitement dans les hôpitaux partenaires de l’Agence nationale de protection sociale (Anps). Le panier des prestations de soins de santé qui leur est proposé, comprend la majorité des pathologies courantes objets de fréquentation des centres de santé ou formations sanitaires au Bénin. Dans sa conception actuelle, a rappelé la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, l’assurance maladie repose sur les valeurs d’équité et de solidarité nationale. Elle vise à lever les obstacles financiers, notamment le paiement direct par les patients eux-mêmes. Il s’agit, a-t-elle insisté, de prendre en charge, sur fonds publics, les frais de santé des personnes qui ne sont pas en mesure de le faire. Présent également à la cérémonie, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a donné l’assurance que les soins de santé dans le cadre du projet Arch respecteront les normes et standards de qualité. « Ces soins vont soulager les peines de nos populations et réduire leur vulnérabilité », a insisté le ministre. Avec sa collègue, il a donc invité les bénéficiaires à recourir à cette assurance maladie que leur accorde gratuitement le gouvernement du président Patrice Talon. Dans l’Alibori, ce sont les communes de Kandi et Banikoara qui, 24 heures plus tôt, sont également entrées dans la phase d’opérationnalisation du volet assurance maladie du projet Arch. C’est au cours d’une cérémonie au Centre de promotion sociale de Kandi. Le directeur général de l’Anps, Venant Quenum, a expliqué que les bénéficiaires ont été identifiés parmi les pauvres extrêmes. Ils constituent des privilégiés et pourront, à ce titre, jouir d’une prise en charge réelle en matière de soins au niveau des centres de santé publics et confessionnels, sur toute l’étendue du territoire national. Le projet Arch, selon le secrétaire général de la préfecture de Kandi, Razack Bako, est salutaire. Il a souhaité que, dans une synergie d’actions, l’on travaille pour sa pérennité. Actualités 19 avr. 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : une délégation du Cccr chez Joseph Djogbénou
Une délégation du Cadre de concertation des Confessions religieuses s’est rendue au cabinet du professeur Joseph Djogbénou, ce jeudi 7 avril. Il était question pour les membres de faire connaître au président de la Cour constitutionnelle l’existence de leur association. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Joseph Djogbénou a reçu à son cabinet une délégation du Cadre de concertation des Confessions religieuses (Cccr). Cette association qui regroupe en son sein trois confessions religieuses à savoir la communauté musulmane, celles chrétienne et endogène est allée se faire connaître de la première autorité de la Cour constitutionnelle. « Nous sommes venus rencontrer le président de la Cour constitutionnelle pour présenter notre cadre et lui dire que nous existons depuis plusieurs années», a souligné Michel Alokpo, porte-parole du Cccr. Il a rappelé que le Cccr n’est pas une nouvelle association mais qu’il existait et depuis un moment. Il est revenu sur les actions menées. « Nous avons œuvré pour la paix pendant des années et organisé des conférences de presse pour apaiser les tensions dans notre pays. Nous avons également organisé un colloque sur la laïcité pour régler la question de la séparation de l’Etat et les confessions religieuses », a-t-il rappelé. Par ailleurs, Michel Alokpo a fait savoir que la question de la laïcité au Bénin a également fait l’objet de leurs échanges avec le professeur Joseph Djogbénou. Une préoccupation qui avait suscité chez eux maintes réflexions après l’événement de Monkpa. «L’événement de Monkpa qui a suscité d’une vive polémique pose le problème de la laïcité dans notre pays et nous sommes venus demander au président de la Cour constitutionnelle de nous éclairer sur le contenu de la laïcité vue par le constitutionnaliste béninois », a-t-il déclaré. Selon les propos du porte-parole du Cccr, le professeur Djogbénou leur a expliqué que c’est un processus et qu’il ne pourrait y avoir actuellement une loi sur la laïcité. La laïcité doit être construite. La loi de 1901 qui régit les associations et les cultes a aussi été au centre des débats. Le Cccr préconise une révision de cette loi au Bénin. La délégation s’est dite satisfaite de ce moment d’échanges avec le président de la haute juridiction béninoise. Actualités 08 avr. 2022


Audience au Conseil économique et social : Adrien Labaune chez Tabé Gbian
Le président du Conseil économique et social, Tabé Gbian, a reçu en audience, hier mercredi 30 mars, Adrien Labaune, secrétaire général par intérim de l’Union des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires des Etats et gouvernements membres de la Francophonie (Ucesif). Les deux personnalités ont revisité les relations bilatérales entre leurs institutions. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Adrien Labaune, secrétaire général par intérim de l’Union des conseils économiques et sociaux et institutions similaires des Etats et gouvernements membres de la Francophonie (Ucesif) a rendu visite à Tabé Gbian, président du Conseil économique et social. Avec ce dernier, il a évoqué les relations bilatérales entre le Conseil économique et environnemental français et son homologue de la République du Bénin. Pour Adrien Labaune et Tabé Gbian, les signaux sont bons en termes de coopération. « C’est à ce titre des relations bilatérales que nous entretenons avec le Conseil économique et social du Bénin, que je souhaite prendre les avis, conseils et évidemment les idées du président Tabé Gbian puis de l’ensemble des conseillers de l’institution», détaille Adrien Labaune sur l’objet de sa visite au Ces. A l’en croire, ces relations bilatérales sont pour lui une force pour resserrer les liens entre les deux institutions et donner une nouvelle dynamique à la collaboration qui, du fait de la pandémie de Covid-19, a pu se distendre. « Je me ferais un très grand plaisir de pouvoir vous entendre sur les actualités, les projets et le futur du Conseil économique et social de la République du Bénin », suggère-t-il avant de prendre congé de son homologue Tabé Gbian. Actualités 31 mars 2022


Audience au Conseil économique et social : Une délégation de l’association Egbè ibilè chez Tabé Gbian
Ce vendredi 25 mars, une délégation de l’association Egbè ibilè s’est rendue au cabinet du président du Conseil économique et social, Tabé Gbian. Il était question pour la délégation de lui faire part de l’organisation prochaine de la fête identitaire des Shabè. Du 12 au 17 avril prochain, aura lieu la première édition de la fête identitaire des Shabè du Bénin et d’ailleurs. A cet effet, le président du Conseil économique et social (Ces), Tabé Gbian, a reçu en audience, vendredi 25 mars dernier, une délégation de l’association Egbè ibilè conduite par son président Chabi Otèwa Charles Adimi. « Egbè ibilè est la fête identitaire des Shabè du monde entier dénommée Odé ibilè et nous projetons de l’organiser du 12 au 17 avril prochain. C’est à ce sujet que nous avons sollicité une audience auprès de la haute autorité du Conseil économique et social », a fait savoir Chabi Otèwa Charles Adimi. A l’en croire, si par le passé il y a eu des dizaines d’événements culturels en milieu Shabè, cette première édition d’Odé ibilè est un événement de grande envergure car, il s’agit d’un renouveau culturel dont l’objectif est de valoriser et de promouvoir la culture, le patrimoine culturel, touristique et cultuel en pays Shabè. L’idée de cet événement vient du diagnostic des événements culturels précédents, a souligné le président de la délégation Chabi Otèwa Charles Adimi. Cette première édition d’Odé ibilè se veut inclusive. Il n’y a donc pas que les Shabé de souche qui prendront part à cette activité. Les sympathisants et les communautés vivant en pays Shabè y sont également conviés. C’est à cet effet que le thème choisi pour cette fête est: ‘’Le pays Shabè, terre de paix et de brassage pluriethnique’’. Chabi Otèwa Charles Adimi a par ailleurs souligné qu’il ne s’agit pas d’une activité politique. « Autant Egbè ibilè, la structure faîtière qui porte Odé ibilè est apolitique, autant la fête identitaire est apolitique», a-t-il précisé. La délégation en a profité pour inviter à la manifestation le président du Conseil économique et social.   Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Actualités 29 mars 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : Le secrétaire général de l’Ahjucaf chez Joseph Djogbénou
Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, a reçu en audience, vendredi 25 mars dernier, Jean-Paul Jean, secrétaire général de l’Association des hautes juridictions de cassation des pays ayant en partage l’usage du français (Ahjucaf). Au cœur des échanges auxquels a pris part Victor Adossou, président de la Cour suprême, il était question du septième congrès de l’Ahjucaf qui se tiendra fin juin à Cotonou. « J’ai conduit au cabinet du président de la Cour constitutionnelle, un grand magistrat français, le président Jean-Paul Jean qui est président de chambre honoraire à la Cour de cassation de France. Il est le secrétaire général de l’Association des hautes juridictions de cassation des pays ayant en partage l’usage du français (Ahjucaf). Il est venu au Bénin parce que cette association, présente dans les pays de l’espace francophone, a choisi le Bénin pour servir de cadre à son prochain congrès», a introduit Victor Adossou, président de la Cour suprême. En effet, Cotonou accueille du 30 juin au 1er juillet, le septième congrès de l’Ahjucaf. A en croire l’hôte, Jean-Paul Jean, le Bénin a été choisi au regard de la qualité de ses grands juristes et universitaires. Le professeur Joseph Djogbénou a d’ailleurs été identifié pour faire partie du comité scientifique des travaux de ce colloque. En outre, le secrétaire général de l’Ahjucaf fait savoir que les travaux de cette session vont démarrer avec deux conférences introductives dont l’une sera animée par le professeur Joseph Djogbénou. « Je suis content que ce soit institutionnellement le président de la Cour constitutionnelle, et intellectuellement le professeur Joseph Djogbénou, qui anime cette conférence inaugurale », a confié Jean-Paul Jean. Le septième congrès de l’Ahjucaf va se tenir sur le thème : «La motivation des décisions de justice». « Il s’agit de dire le droit et être compris car aujourd’hui c’est une exigence pour les justiciables de comprendre le droit », va soutenir le secrétaire général de l’Ahjucaf. Dans ce sens, Jean-Paul Jean retient une expression du président de la Cour constitutionnelle qui traduit cette exigence. « On peut juger son juge sur la façon dont il rend sa décision, que l’on ait gagné ou pas ». Pour Joseph Djogbénou, l’un des droits fondamentaux du citoyen, c’est de comprendre comment a été jugée son affaire. Actualités 29 mars 2022


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