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Nouvelles

Caisse régionale de refinancement hypothécaire de l’Uemoa : La Béninoise Yédau Ogoundélé nommée directrice générale
Yédau Ogoundélé est la nouvelle directrice générale de la Caisse régionale de refinancement hypothécaire de l’Uemoa (Crrh-Uemoa). L’experte des marchés financiers internationaux, de nationalité béninoise, a été nommée, à la faveur de la session du Conseil d’administration de l’institution, tenue à Lomé le 30 janvier dernier. Diplômée de l’EM Lyon Business School, Yédau Ogoundélé totalise vingt années d’expérience en financements structurés. Avant sa nomination, elle intervenait comme administratrice indépendante à la Crrh-Uemoa et membre du Comité des risques. Elle a piloté l’élaboration du Plan stratégique 2023-2027 de la Crrh-Uemoa qu’elle devra s’appliquer à mettre en œuvre. Economie 10 févr. 2023


Présentation de vœux des institutions de la République au chef de l’Etat: Réforme annoncée dans les médias et adieu à la 8e législature
Le président de la République a reçu, ce jeudi 12 janvier, les vœux des présidents des différentes institutions de la République. Entre bilan de l’année précédente et perspectives pour les mois à venir, les voeux formés placent la nouvelle année sous le signe de l’accomplissement du devoir républicain. C’est aussi l’occasion d’exprimer les gratitudes à la législature finissante et d’annoncer des réformes dans le secteur de la presse.C’est l’accomplissement du devoir républicain qui marquera les actions du gouvernement, de l’Assemblée nationale, de la Cour constitutionnelle, de la Cour suprême, de la Cour des comptes, de la Haute cour de justice, du Conseil économique et social, de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication et du Médiateur de la République. Du moins, c’est sous ce signe que le chef de l’Etat place l’année 2023 qui égrène déjà ses premiers jours. Patrice Talon l’a annoncé au cours de la cérémonie d’échanges de vœux avec les responsables des institutions de la République, ce jeudi 12 janvier au palais de la Marina. [caption id="attachment_92037" align="alignnone" width="450"] Les présidents des institutions de la République ...[/caption] Mais avant cette orientation, il est revenu au président de l’Assemblée nationale, de rapporter les grandes lignes des acquis des différentes institutions au cours de l’année dernière. Ainsi, au niveau de la Représentation nationale, Louis Vlavonou informe que d’importantes lois ont été votées. Et c’est avec un sentiment de devoir patriotique accompli que les députés de la 8e législature s’éclipseront dans quelques semaines pour laisser place aux députés élus lors du scrutin du dimanche 8 janvier dernier. Du côté de la Cour constitution-nelle, de profondes réformes aussi bien en matière des textes fondateurs que des paradigmes de travail ont été conduites. « La mandature actuelle s’achève au cours de l’année 2023. Nul doute que vous ne ménagerez aucun effort afin que la qualité des personnalités à composer la prochaine soit au moins équivalente à celle des membres actuels pour assurer l’interprétation de la loi fondamentale, l’arbitrage des institutions et la gestion du contentieux des prochaines élections législatives et présidentielle de 2026 », a souhaité Louis Vlavonou, inter-venant au nom de tous les présidents des institutions de la République. A l’instar de la Cour constitution-nelle, la vie de la Cour suprême a été marquée par des réformes ces derniers mois. Grâce à ces innovations, l’institution se montre plus performante et davantage au service des justiciables. « La Cour suprême connait une révolution dans sa gestion administrative et juridictionnelle depuis plus d’un an et les premiers résultats se ressentent déjà en matière de qualité et de quantité des décisions rendues en 2022», indique le président Louis Vlavonou. [caption id="attachment_92038" align="alignnone" width="450"] ... les missions à elles assignées, et que le président
de l’Assemblée nationale en leur nom a rappelées[/caption] Quant à la Cour des comptes, nouveau venu de l’arsenal juridique béninois, elle prend corps à grands pas et joue de mieux en mieux le rôle qui lui est dédié. Elle a connu l’adoption de l’ensemble des textes législatifs qui lui sont applicables et l’étoffement de son personnel avec la nomination des présidents de chambres, de conseillers et d’avocats généraux. « En dépit de la volonté manifeste de sa présidente et de ses membres, la Haute cour de justice continue d’espérer que l’heure de sa dynamisation approche et pourrait sonner en 2023. A cette fin, elle a mené des réflexions en vue de repenser son cadre normatif et les conditions de sa saisine effective », a aussi précisé le président de l’Assemblée nationale au chef de l’Etat. Quant au Conseil économique et social, il a produit des avis et recommandations et organisé des séminaires sur des sujets sensibles alors que la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) reste reconnaissante pour l’adoption et la promulgation d’une nouvelle loi organique. La Commission électorale nationale autonome et le Médiateur de la République ont aussi été très actifs au cours de l’année écoulée. Si la première a organisé avec professionnalisme et sans anicroche les dernières élections législatives, le second, malgré ses résultats appréciables, continue d’espérer sa constitutionnalisation.

Réforme de la presse

Les satisfactions suscitées par les réussites de l’année dernière ne doivent pas empêcher l’exploration de perspectives meilleures pour les douze prochains mois. «Les progrès obtenus lors de ces dernières années nous obligent à garder le cap sans désemparer », clarifie le chef de l’Etat. D’ailleurs, précise-t-il, les défis qui s’annoncent sur le chemin du développement socioéconomique sont grands. L’un des plus importants que cite Patrice Talon, c’est la réforme dans le secteur des médias pour une presse professionnelle et responsable. C’est une thérapie d’envergure qui sera portée par l’institution de Rémi Moretti. « Je voudrais assigner une mission particulière à la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication, celle d'engager des consultations sérieuses avec les acteurs de la presse nationale afin de proposer au gouvernement assez vite les axes d'une réforme ambitieuse et pertinente du secteur », annonce le président de la République. Ce remède permettra de favoriser l'avènement de véritables entreprises de presse dans lesquelles les professionnels bénéficient des conditions de vie décentes pour « cesser d'être exposés aux vices, à la précarité et à l'incertitude du lendemain ». [caption id="attachment_92039" align="alignnone" width="450"] Les présidents des institutions de la République ...[/caption] En dehors des médias, Patrice Talon martèle que le temps des violences dans le champ politique est fini. D’une certaine manière, la consolidation de la démocratie prendra une autre tournure. En témoigne déjà la tenue des élections législatives le 8 janvier dernier avec la participation de toutes les sensibilités politiques. Ce scrutin qui a livré son verdict s’est déroulé dans une ambiance paisible et conviviale. Mais malgré la victoire du camp de la mouvance qui obtient une majorité confortable, le président de la République se dit ouvert à toutes les propositions objectives et sources d’évolution. « Il n’y a eu ni perdant, ni gagnant. Seul le Bénin a gagné », retient-il, appelant à l’unité d’action pour accélérer le développement.
Actualités 13 janv. 2023


Fête des religions endogènes: La partition des gardiens de nuit à Parakou
A l’instar de toutes les autres localités du Bénin, la ville de Parakou a célébré la fête nationale des religions endogènes, ce mardi 10 janvier. Les adeptes des différentes divinités ont eu l’occasion de les vénérer, puis de prier pour le pays. A l’arrivée, ce sont les gardiens de nuit qui se sont adjugé la palme en suscitant plus d’engouement autour des festivités.Comme partout, sur toute l’étendue du territoire national, ce mardi 10 janvier a été marqué par la célébration de la fête des religions endogènes à Parakou. Pour les adeptes des cultes vodun de la ville, c’était l’occasion des grandes retrouvailles pour valoriser et honorer leurs divinités. Ils ont également prié pour tout le pays. En dehors des couvents, des temples des divinités Sakpata, Hêviosso, Tohossou, Dan, Kocou, Ninsouhoué, Thron et autres qui ont été pris d’assaut, les festivités se sont également déroulées au niveau des associations organisées. Elles ont été meublées par des chants, libations et autres rituels indiqués, sans oublier les danses recommandées et propres aux différentes divinités. Une des grandes attractions de ces festivités aura été une nouvelle fois, les gardiens de nuit ou Zangbéto. Présents également dans la cité des Kobourou, ils se sont illustrés par leurs démonstrations. Venus de plusieurs temples à travers la ville, ils ne se sont pas fait prier pour émerveiller le public. « Ils assurent la sécurité, puis protègent contre les mauvais esprits », confie avec fierté Martin Agossa, un zangan daho ou chef supérieur de l’un de leurs temples. « La sorcellerie évite de se manifester dans un endroit où le Zangbéto est présent », soutient-il. C’est après des rituels effectués dans leurs temples que leur sortie pour l’Epp Ocbn a été possible. Selon le dignitaire du culte Togbo-Ava, Pacôme Assohoumè, les préparatifs de cette fête ont commencé depuis plusieurs jours. La veille a surtout été consacrée à la purification des couvents et temples. « Cette fois-ci, nous avons également prévu des groupes folkloriques pour agrémenter les festivités », a informé Pacôme Assohoumè. Tout comme celles importées, les religions endogènes méritent, insiste-t-il, qu’on leur accorde également un peu plus de considérations. Actualités 11 janv. 2023


Lutte contre les risques d’apatridie au Bénin: Amnesty International dévoile des progrès
  Le 8e anniversaire de la campagne #IBelong ou #Jexiste a été marqué, le 4 novembre 2022, par une conférence de presse au cours de laquelle Amnesty International Bénin a fait le point des actions menées. L’organisation a aussi plaidé pour la poursuite des efforts en vue de l’éradication des risques d’apatridie. Les perspectives sont bonnes pour l’élimination des risques d’apatridie au Bénin. En témoignent les progrès dévoilés, vendredi dernier, par Amnesty International aux médias lors du 8e anniversaire de la campagne #IBelong. « En dehors du plan national qui avait été élaboré, des lois protégeant les couches vulnérables et facilitant l’enregistrement des naissances ont été votées et promulguées pour faciliter une pleine jouissance du droit à la nationalité en faveur des populations », a déclaré Dieudonné Dagbéto, directeur exécutif d'Amnesty International Bénin. À l’en croire, la mise en place de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) et les diverses actions qu’elle a menées jusque-là constituent l’un des témoignages de l’engagement du gouvernement à lutter contre les risques d’apatridie au Bénin. Sur le terrain, l’organisation, avec l’appui de ses partenaires, accentue la mobilisation sociale, et au-delà, a aidé à distribuer, en 2021 et en 2022, 9 524 actes de naissance sécurisés dans des villages de Ouidah et de Karimama. Des bourses d’études ont été aussi octroyées à des étudiants pour des travaux de recherches dans ces deux villes. Toutefois, le chemin qu’il reste à parcourir est important. « Nous plaidons pour que les services d’identification et d’enregistrement des personnes soient davantage rapprochés des populations, notamment celles des milieux ruraux, que l’État vulgarise davantage la loi 2020-34 du 06 janvier 2021 portant dispositions spéciales de simplification et de gestion dématérialisée de l'enregistrement des faits d'état civil, que le projet de nouveau code de nationalité soit voté par le parlement béninois et que des actions d’information et de sensibilisation soient multipliées dans toutes nos langues locales et que les agents de terrain au niveau de l’Anip et des maternités soient renforcés et outillés pour un meilleur enregistrement de chaque naissance », a-t-il plaidé. Pour atteindre les objectifs, Amnesty International Bénin peut compter sur le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (Unhcr) et l’Anip dont les représentants ont, au cours de cette conférence de presse, réitéré leur engagement pour l’éradication de l’apatridie qui a des conséquences graves sur la vie de millions de personnes dans le monde. Société 08 nov. 2022


Audience à la Haac: La présidente du Riarc chez Rémi Prosper Moretti
  Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, Rémi Prosper Moretti a reçu en audience, ce mardi 25 octobre, Latifa Akharbach, présidente du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (Riarc). Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Définir les axes des actions futures pour la période 2022-2024 et redémarrer l’action commune en matière d’élaboration de la feuille de route. C’est l’objectif de la visite de Latifa Akharbach, présidente du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (Riarc) au siège de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) hier mardi 25 octobre. Au terme de ses échanges avec Rémi Prosper Moretti, elle a témoigné sa reconnaissance au président de la Haac et secrétaire exécutif du Riarc. « Je voudrais témoigner ma gratitude aux autorités supérieures et au gouvernement du Bénin pour le soutien qu’ils ont apporté à notre réseau au siège ici, la cohérence opératoire et le suivi de nos feuilles de route », a-t-elle indiqué. A l’en croire, cette rencontre est d’une grande importance pour lister les activités à inscrire dans l’agenda du réseau. « Notre réseau joue un rôle important dans la consolidation des bonnes pratiques en matière de régulation des médias. Il devient un interlocuteur qui acquiert plus de poids, plus de crédibilité, plus d’expertise pour être écouté par des plateformes numériques transnationales », a-t-elle déclaré. Selon ses dires, le Riarc constitue le cadre multilatéral de coopération et de concertation de référence entre les instances de régulation des médias du continent africain et contribue à asseoir l’autorité technique, professionnelle et institutionnelle de ses instances membres. Ce réseau se propose de renforcer la contribution des régulateurs des médias à la consécration d’un paysage audiovisuel africain pluraliste, promoteur de la diversité des sociétés africaines, respectueux des principes des droits humains et vecteur des valeurs démocratiques et humanistes. Et pour cela, préconise la présidente du Riarc, il faudrait que les régulateurs soutiennent toutes les stratégies de renforcement, de production nationale chez nos opérateurs individuels. Rappelons que Latifa Akharbach est présidente de la Haute autorité de la communication audiovisuelle du Maroc. Elle a été portée à la tête du Réseau des instances africaines de régulation de la communication réunissant 36 pays, vendredi 23 septembre 2022, pour un mandat de deux ans. Actualités 26 oct. 2022


Célébration des jumeaux à Ouidah: Réjouissance populaire pour honorer des ‘’demi-dieux’’
  La commune de Ouidah renoue avec la célébration de la fête des jumeaux. Après deux ans de pause en raison de la pandémie du coronavirus, la 72e édition s’est déroulée, ce dimanche 9 octobre, sur l’esplanade dédiée aux manifestations par la famille Chodaton. Offrande à l’autel des jumeaux suivie de la prière dite par la prêtresse afin d’invoquer leurs bénédictions. Cette phase observée, les participants à cette 72e édition de la fête des jumeaux, ont pris leurs quartiers sur le site réservé aux manifestations à Ouidah. Entre amis ou en famille, le moment est dédié au partage des repas. La foule des enfants ne cesse de gonfler en raison de divers dons constitués d’oranges, de biscuits, de jus de fruits et autres. L’heure est à la charité. « Je suis mère de jumeaux, et j’ai beaucoup d’amis jumeaux. Franchement, j’adore les jumeaux. Je suis venu faire des prières pour leur demander de nous accompagner dans tout ce que nous faisons… », a confié Blanche Eddy Kpatindé. Christophe Chodaton, membre du comité d'organisation, raconte que la fête des jumeaux a été instituée en 1949 par feu Eugène Chodaton. Il explique que les jumeaux ne viennent pas dans une famille par le fait du hasard. Ils sont toujours porteurs d’un message qui peut être source de joie ou de tristesse. Ainsi, selon la tradition, à chaque naissance de jumeaux, l’oracle est consulté, et le prêtre du Fâ révèle la nature du message. « Généralement, c’est la joie, la gaieté, la richesse, la prospérité… Nous considérons les jumeaux comme des demi-dieux. Dans la maison Chodaton, un autel est érigé pour les cérémonies des jumeaux à travers des libations et offrandes », fait savoir Christophe Chodation. Chaque année, à Ouidah, les jumeaux sont célébrés. Après avoir perdu leurs enfants aînés, des jumeaux, Laurent Koï et son épouse portent désormais deux statuettes les représentant. « Leur grossesse perdue, nous avons commencé à avoir des difficultés. Après la consultation du Fâ, nous avons été éclairés. Nous avons alors entrepris les démarches pour leur renaissance. C’est un garçon et une fille, Joseph et Josepha. Après cette renaissance, et représentation à travers les statuettes, nous avons la paix. Et ils nous accordent ce qu'on nous leur demandons », a expliqué Laurent Koï. L’artiste de la musique traditionnelle Gbèzè, connu pour son rythme tchinkounmin, et l’orchestre Black Santiago ont animé les podiums aménagés pour la circonstance et égayé les milliers de personnes ayant effectué le déplacement dans le cadre de cette manifestation. La plupart des jumeaux sont habillés en rose et blanc, et se sont appliqués à distribuer toutes sortes de friandises aux enfants. « Nous devons toujours avoir recours à nos traditions. C’est notre héritage… », précise Blanche Eddy Kpatindé. A Ouidah, la famille Chodaton et l’association fraternelle des jumeaux perpétuent cette tradition. « Là où vous attendez un enfant à naître, et que vous en avez deux, trois, il se peut que les moyens manquent pour leur prise en charge. L’association fraternelle des jumeaux de Ouidah intervient pour aider ces familles qui sont dans le besoin », a souligné Christophe Chodaton. Culture 12 oct. 2022


Bénin : Décès de la CA de Sirarou ce lundi
  Marguerite Sinangnissiré, cheffe d’arrondissement de Sirarou, dans la commune de N’Dali, a rendu l’âme ce lundi 19 septembre 2022. La conseillère communale est morte des suites d’une courte maladie provoquée par un grave accident de circulation dont elle a été victime. La cheffe d’arrondissement de Sirarou est passée de vie à trépas. Elle avait été amputée d’une jambe suite à un accident de circulation. Affaiblie physiquement, elle se remettait timidement de cette souffrance. Mais ce lundi elle a malheureusement fait une rechute. Marguerite Sinangnissiré a fait un malaise qui lui a été fatal. Conduite d’urgence au CHUD Borgou-Alibori, la désormais ancienne cheffe d’Arrondissement de Sirarou a poussé son dernier soupir.   Actualités 20 sept. 2022


Grand-Popo : D’importants dégâts dans un incendie à Agoué
Un incendie s’est déclaré dans l’après-midi de ce jeudi 8 septembre, dans l’arrondissement d’Agoué précisément au niveau d’une station-service précédemment abandonnée et située au bord de la route inter-Etats Cotonou-Lomé. Restaurée par la société de transport Yalau Sarl en vue du réapprovisionnement en gas-oil de ses véhicules et engins mobilisés dans le cadre des travaux de construction des digues de protection de la façade maritime de Grand-Popo en proie à l’érosion côtière, la station-service a pris feu. Un camion-citerne y était en train de procéder au transvasement de son contenu. Au dire des ouvriers de la société sinistrée, seul le gaz-oil est manipulé au niveau de la station-service restaurée. Les flammes qui se sont déclarées courant 15 heures et les gros amas de fumées noires qui en sortaient ont coupé durant plusieurs minutes la circulation sur la voie inter-Etats Cotonou-Lomé. Les usagers en partance de Cotonou pour Lomé comme ceux roulant dans le sens contraire ont été tous tenus en respect. Outre la perturbation de la circulation, les dégâts matériels sont impressionnants. Le camion-citerne venu faire la livraison au niveau dans cette station-service, un conteneur et ainsi qu'un bâtiment servant de bureau ont tous consumé. Idem pour une remorque et une chargeuse qui ont été atteintes par les flammes maîtrisées par la suite par les sapeurs-pompiers.
  Les opérations ont été dirigées par le capitaine majeur Nestor Degbegnon du bureau des opérations à la direction générale du Groupement national ses sapeurs-pompiers (Gnps). En attendant que la Police républicaine fasse la lumière  sur l’origine de cet incendie, l’officier Degbegnon estime que la propagation des flammes a été favorisée par la panique qui auraient fait perdre les bons reflexes aux agents présents sur les lieux. « A cause de la panique, les gens qui étaient là n’ont pas su faire usage de l’extincteur qui aurait pu être un très bon moyen pour agir sur un début d’incendie », souligne-t-il. Ce préalable n’étant pas une réalité, la maîtrise du feu intense s’est complexifiée par l’absence de poteau d’incendie sur le territoire de Grand-Popo, commune ne disposant non plus de centre de secours. Il a fallu, en plus de deux engins pompes mobilisés dans le département, un autre moyen hydraulique ramené de Cotonou pour soutenir la bataille contre les flammes. Mais au cours des opérations, les soldats ont été bloqués dans leur élan par l’insuffisance du liquide précieux nécessaire à leur intervention du fait de l’inexistence de poteau d’incendie proche. Voilà une situation qui révèle non seulement la pertinence de la politique gouvernementale relative à la création des centres de secours dans chacune des communes, mais invite aussi à y donner un coup d'accélérateur. Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo   Actualités 09 sept. 2022


1re édition de Cotonou Underground Freestyle: le top est donné aux rappeurs en herbe de Cotonou
Mouvement musical et culturel né du hip-hop, le rap au Bénin se meurt malgré les grands noms et groupes qui ont enrichi ce style. Et pour causes : plus d’initiatives, plus de festival ni de podium spécialement dédiés au rap, et surtout plus de soutiens... Cotonou Underground Freestyle veut remettre les rappeurs sur le tapis en portant les jeunes talents. La première édition de cette initiative se tient du mercredi 20 juillet au mercredi 10 août. Depuis ce mercredi 20 juillet, le flow coule ad libitum sur la scène de la première édition de Cotonou Underground Freestyle. Issus de tous les arrondissements de Cotonou, 130 rappeurs Underground croisent leurs rimes en freestyle au cours des huitièmes de finale de cette compétition portée par Dj Seven. Lors d'une conférence de presse animée, samedi 16 juillet dernier à l'espace culturel Le Centre, le célèbre platiniste a livré les contours de cette initiative consacrée aux rappeurs en herbe. Cotonou Underground Freestyle est une compétition qui va embraser les 13 arrondissements de Cotonou. Par arrondissement, 10 rappeurs seront sélectionnés de sorte qu'il y aura 130 compétiteurs aux huitièmes de finale. Et ce sera en freestyle. 26 compétiteurs seront dégagés de cette phase pour prendre part aux quarts de finale qui seront aussi en freestyle et au terme desquels seront dégagés 13 demi-finalistes. A partir des demi-finales, ce ne sera plus du freestyle mais des prestations thématiques. 6 compétiteurs sortiront des demi-finales pour prendre part à la finale qui aura lieu le 13 août. Le grand vainqueur de la finale se verra gratifié d'un trophée, d'un album avec promo, d'un site web et d'un billet Cotonou-Dakar pour s’imprégner du niveau des rappeurs au Sénégal. En outre, les treize demi-finalistes seront accompagnés pour un single et clip vidéo. La compétition se déroule tous les mercredis à Mènontin à partir du 20 juillet dernier, et ce jusqu'au mercredi 10 août 2022 où aura lieu la grande finale. Dans ce concours, le jury va essentiellement tenir compte de quatre critères que sont le swaag, le flow, la technique et l'attitude scénique. « Le swaag, c'est comment le rappeur se présente physiquement, du point de vue vestimentaire. Le flow, c'est l'énergie que le rappeur dégage sur scène. La technique, c'est comment le rappeur agence les rimes. L'attitude scénique, c'est comment tenir la scène en haleine », a expliqué Dj Seven. Présents aux côtés de l'organisateur à la conférence de presse, l’artiste FoLogozo, membre du célèbre groupe Ardiess, et l’ingénieur de son Dagger ont encouragé l'initiative qui vient réveiller un art qui se meurt au Benin. FoLogozo rappelle que le rap est l'essence de beaucoup de grands mouvements dans le monde et invite les rappeurs undergrounds et même les rappeurs professionnels à s’intéresser à cette compétition. Faire revivre le rap au Bénin Le rap est né aux Etats-Unis dans les années 1970 et tire ses origines du hip-hop qui est devenu une véritable industrie dans les années 1980. Dans les années 1990, le rap est devenu un style prisé, un vaste mouvement musical et culturel. Ce style s'est répandu dans tous les pays dont le Bénin avec une véritable émulation à un moment donné. «Il fut une période au Bénin où les rappeurs avaient beaucoup d'audience, beaucoup de plateaux pour s’exprimer et plusieurs initiatives pour dénicher les jeunes talents et porter les rappeurs underground. Aujourd'hui, il n’y a plus de festival, il y a peu d’initiative, peu de soutien… Aujourd'hui au Bénin, le hip-hop est en train de disparaitre », fait remarquer Dj Seven. Il a rappelé de célèbres festivals qui ont fait leur parcours mais qui n’ont pas pu s’inscrire dans la durée à cause des coups bas et des manques de soutien. C’est pourquoi, Dj Seven a salué l’accompagnement de l’espace culturel Le Centre et de toutes les bonnes volontés. Il ajoute : « Les rappeurs qui sont Underground, ont la rage et ils veulent s'afficher, avoir la visibilité mais il n'y a pas de compétition pour les porter... Or les rappeurs ne viennent pas dans le game par accident. C'est à travers les freestyles, les compétitions underground… ». Cotonou Underground Freestyle est ainsi née pour porter les jeunes rappeurs. La première édition commence à Cotonou mais, à en croire l’organisateur, après Cotonou, ce sera Porto-Novo, Parakou, Bohicon, Azové, Ouidah jusqu'à ce que ce mouvement s’étende à dix départements du Bénin? Actualités 22 juil. 2022


Maladie à virus Marburg : Deux cas suspects détectés au Ghana
  Le Ghana a signalé ce vendredi 8 juillet avoir détecté deux cas suspects de la maladie à virus Marburg. Ce seraient les premières infections de ce type enregistrées dans le pays si ces cas sont confirmés . Le Noguchi Memorial Institute for Medical Research du Ghana a effectué une analyse préliminaire des échantillons prélevés sur deux patients du pays. Le résultat s'est révélé positif au Marburg. Pour avoir une confirmation, les échantillons ont été envoyés à l'Institut Pasteur du Sénégal, un centre collaborateur de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Les deux patients sont de la région d'Ashanti, dans le sud du pays mais ne sont pas de la même famille. Ils sont tous morts. Les suspects étaient fiévreux. Ils avaient la nausée, vomissaient et faisaient la diarrhée. Si ces cas sont confirmés, en plus de la Guinée, le Ghana sera le deuxième pays touché par ce virus en Afrique de l'Ouest. Sur le continent africain de manière général, des cas de Marburg ont été enregistrés en Angola, en République démocratique du Congo, au Kenya, en Afrique du Sud et en Ouganda. « Les autorités sanitaires sont sur le terrain pour enquêter sur la situation et mettre en place une riposte rapide à l'épidémie. Nous travaillons en étroite collaboration avec le pays pour suivre le virus, contrôler sa propagation et arrêter la flambée le plus rapidement possible », a expliqué le représentant de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Ghana, le Dr Francis Kasolo. Les symptômes Marburg est une fièvre hémorragique virale très infectieuse. Elle appartient à la même famille que la maladie à virus Ebola. Cette maladie se transmet aux hommes par les chauves-souris frugivores et se propage parmi les humains par contact direct avec les fluides corporels des personnes infectées, les surfaces et les matériaux souillés. La maladie de Marburg débute par une forte fièvre, des maux de tête sévères et des malaises. Nombreux sont les patients qui développent des signes hémorragiques graves dans les sept premiers jours. Il n'existe pas encore de vaccins ou de traitements antiviraux certifiés pour traiter le virus. La réhydratation par des liquides oraux ou intraveineux et le traitement des symptômes spécifiques, sont des soins de soutien utilisés afin de rendre meilleure la survie des patients. « Une série de traitements potentiels, notamment des produits sanguins, des thérapies immunitaires et des traitements médicamenteux, sont en cours d'évaluation » rassure l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Actualités 08 juil. 2022


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Quotidien ''La Nation'' du 31 Janvier 2025 Journaux Publié le 31 janv. 2025

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Quotidien ''La Nation'' du 27 Janvier 2025 Journaux Publié le 26 janv. 2025

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