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Nouvelles

Visite de Sagbohan Danialou à la Sobebra: Le musicien, impressionné, recommande les produits
L’artiste musicien Sagbohan Danialou a eu droit à une immersion dans les différents ateliers de l’usine de production de la Société béninoise de brasseries, vendredi 17 mars dernier. Une occasion pour lui de s’informer des conditions de fabrication des divers produits du label. Ils s’en sort impressionné par leur qualité ainsi que le niveau des investissements de la société. Une entreprise éco-citoyenne qui ne finit par d’impressionner ses visiteurs. La Sobebra une fois encore, s’est permis de faire visiter ses usines à ses potentiels consommateurs. Dans le lot, un invité de luxe. Sagbohan Danialou, artiste musicien réputé, a été l’attraction de cette visite que la Société béninoise de brasseries organise de temps à temps pour ses consommateurs, clients et autres partenaires. Ce vendredi, l’homme-orchestre, comme il est surnommé, a fait le tour du complexe industriel, sous la conduite de Carole Maguy Midahuen, responsable Réponse consommateurs. [caption id="attachment_94218" align="alignnone" width="450"] La bière sortie des cuves de ...[/caption] [caption id="attachment_94219" align="alignnone" width="450"] ... à la pointe de la technologie[/caption] [caption id="attachment_94220" align="alignnone" width="450"] ... promues par cette société écocitoyenne ...[/caption] [caption id="attachment_94222" align="alignnone" width="450"] La bière sortie des cuves de ...[/caption] [caption id="attachment_94223" align="alignnone" width="450"] ... tout autant impressionnée par les valeurs ...[/caption] [caption id="attachment_94224" align="alignnone" width="450"] ... sont appréciés des consommateurs[/caption] [caption id="attachment_94221" align="alignnone" width="450"] ... fermentation savourée par la vedette ...[/caption] Arborant des équipements de protection, en compagnie de journalistes tout aussi curieux, il s’est vu ouvrir les portes de la société de fabrication de boissons. Une visite guidée à travers laquelle il s’est imprégné des conditions de production des boissons notamment de la bière. Des machines à brasser le moût aux cuves de fermentation de la bière en passant par les machines pour mettre la bière dans des bouteilles et des fûts, l’artiste est allé à la découverte d’une super usine dont les équipements témoignent de l’ambition de ses responsables de mettre à la disposition des consommateurs des produits de qualité irréprochable et par conséquent de satisfaire sa clientèle. Sous les bruits des machines et du branle-bas des équipes mobilisées par la société pour la production des boissons, la visite s’est révélée édifiante par le fait que peu en savent sur le mode de fabrication ainsi que sur les conditions. Une véritable immersion dans l’usine qui laisse l’artiste satisfait et fier des équipements qui garantissent aux populations des produits sains. Sans manquer de relever qu’il est un grand consommateur des produits de la Sobebra et surtout de la bière, il indique toutefois qu’il n’a pas eu l’opportunité de se familiariser avec l’outil industriel. L’occasion faisant le larron, la visite qu’il a effectuée lui permet désormais d’apprécier davantage les efforts qui se font au niveau de l’usine pour garantir la sécurité aux consommateurs. Ne s’attendant pas à cette visite avant son invitation surprise, il recommande tous les produits de la Sobebra aux consommateurs. « J’ai souvent travaillé avec la Sobebra mais je n’ai jamais eu ce privilège de visiter l’usine de production. La Béninoise reste pour moi une bonne boisson. C’est vrai qu’il faut la consommer avec modération mais il faut aussi se satisfaire. J’ai toujours bu cette bière mais je n’ai jamais su comment elle est fabriquée et dans quelles conditions; aujourd’hui c’est chose faite. Je loue la qualité des équipements et des produits qui en sont issus », confie-t-il, au terme de la visite. Il convient de rappeler qu’un million de bouteilles de boissons toutes catégories confondues sont produites par jour dans cette usine. La visite s’inscrit dans le cadre des programmes Académie de la Sobebra à travers lesquels des consommateurs, clients et autres partenaires vont à la découverte de l’usine et de ses procédés pour davantage les rassurer de la qualité des produits et les fidéliser ■ Société 20 mars 2023


Hermann Mèton à propos des droits des consommateurs: « Sensibiliser les consommateurs à l’usage local des services digitaux »
Célébrée le 15 mars de chaque année, la Journée mondiale des consommateurs est devenue réalité depuis 1983. L’évènement rappelle les principaux droits des consommateurs. Cette quarantième édition s’intéresse à la ‘’finance numérique’’. A l’occasion, Hermann Mèton, président de Bénin Conso et Droits de l'Homme (Bcdh), lève un coin de voile sur lesdits droits et les réalités locales.

La Nation : Chaque 15 mars est consacré aux droits des consommateurs. Quel sens revêt cette journée ?

Hermann Mèton : La journée du 15 mars est capitale pour les associations de consommateurs à travers les différents thèmes qu’elle aborde chaque année. Nous profitons de cette journée pour réfléchir sur nos actions, apprécier le sens de notre lutte au profit des consommateurs et voir dans quel secteur les consommateurs ont plus besoin de soutien et d'actions de notre part.

« Finance numérique équitable ». C'est le thème de la présente édition. Que comprendre par ce thème ?

La finance numérique équitable sous-entend un accès équitable aux transactions monétaires électroniques quels que soient le genre, la race, la religion, le degré d'alphabétisation, …. Nous devons reconnaître qu’un pas important a été franchi aujourd'hui dans le domaine digital au Bénin. Mais tant que la population, en majorité, est analphabète, le fossé sera grand. Aujourd'hui, la finance numérique a facilité la vie à une majorité de la population. Les services de mobile money sont à la portée de tous avec beaucoup de points marchands ou encore la possibilité pour nombre de Béninois de faire divers payements et opérations en ligne. La liste des e.services est longue. Je veux citer par exemple l’abonnement aux programmes de Tv en ligne, l’association de son compte bancaire à son compte mobile money, l’accès au micro-crédit par mobile money et sans tracasseries administratives, les remboursements de crédit en ligne, l’usage des Terminaux de paiements électroniques (Tpe) dans les supermarchés, les hôtels et certains lieux. Aujourd'hui, tout est portable dans son appareil téléphonique et cela offre moins de risque d'insécurité dans le déplacement de fortes sommes ou de documents sensibles. Il faut davantage sensibiliser les usagers dans les langues locales sur le mode opératoire de ces services digitaux. Il faut aussi renforcer les mesures de sécurité, car les analphabètes se font vite arnaquer soit parce qu'ils ont un mot de passe très facile, soit parce qu'ils ne s’y connaissent pas du tout.

Les associations de consommateurs évoquent souvent les droits des consommateurs. De quels droits s'agit-il ?

Parlant des droits des consommateurs, il s'agit du droit à l'information, à la sécurité, au choix, droit d'être entendu, droit à l'éducation, à la réparation des torts et du droit à un environnement sain. Relativement au droit à l’information, le consommateur doit être informé de tout ce qui a rapport aux services qui lui sont proposés. Le droit à la sécurité fait référence à la protection du consommateur dans tous les domaines. Le droit au choix suppose que le consommateur a le droit de choisir les produits qu'il veut en conformité avec les textes et lois sans aucune contrainte. Dans les offres et services proposés, il doit avoir plusieurs possibilités afin d'opérer son choix. Lorsque le consommateur a des préoccupations, on doit lui prêter une oreille attentive. Cette écoute relève du droit d’être entendu. Quant au droit à la consommation, il faut que le consommateur soit éduqué pour mieux cerner les choses et pouvoir se défendre. Le droit à la réparation des torts est nécessaire lorsque le consommateur est brimé, escroqué ou a subi un dommage. Dans ce cas, la personne ou structure responsable qui a causé le tort doit le réparer. Aussi, le consommateur a-t-il droit à un endroit propre, vivable, où tous les services auxquels il doit s'attendre sont présents. Exemple : l'eau, l'électricité, la communication, les routes, les hôpitaux, marchés….

Avez-vous le sentiment que les consommateurs béninois connaissent leurs droits et les revendiquent ?

Les consommateurs ne connaissent pas leurs droits. C'est pour cette raison qu'ils n'arrivent pas à les revendiquer et cela profite aux sociétés et autres acteurs. Les consommateurs ne s'intéressent qu’aux associations de consommateurs seulement lorsqu’ils sont en difficulté. C'est à travers des journées comme celle-ci et d'autres émissions que nous essayons de les sensibiliser.

Que font les associations de consommateurs, en l'occurrence la vôtre pour sauvegarder les droits des consommateurs ?

Les associations de consommateurs se battent pour la sauvegarde des droits des consommateurs. Lors des séminaires, ateliers et journées de réflexion avec les cadres et autorités à divers niveaux du secteur public comme privé, nous essayons d'attirer l’attention des consommateurs sur la violation de leurs droits. Souvent, les autorités trouvent que nous sommes durs dans nos déclarations. Il y a environ deux semaines, nous avons tenu une séance avec les responsables de l'Autorité de régulation de l’électricité (Are) et ceux de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) sur certaines pratiques de la Sbee qui pénalisent et violent le droit du consommateur par rapport à sa consommation d'énergie.

A quelles pratiques faites-vous allusion ?

Les agents releveurs sont censés passer rigoureusement chaque mois relever les compteurs. Malheureusement, certains accusent du retard dans le cadre de cette opération. Résultat, les consommateurs consomment dans le mois suivant et le nombre de kw augmente et après la Sbee les balance dans une autre tranche plus chère. J'ai eu des échanges avec certaines boulangeries et des responsables de grands magasins, de supermarchés et hypermarchés de la place en leur rappelant certains articles de la loi, qui abordent la question de la protection du consommateur en République du Bénin.
Société 20 mars 2023


Campagne de commercialisation de la noix de cajou: L’embellie de la filière relevée
La campagne nationale de commercialisation 2022-2023 de la noix de cajou a été lancée, ce jeudi 16 mars, à la Maison des jeunes de Natitingou. La cérémonie a mobilisé, les acteurs de la filière et bien d’autres personnalités.Le top est donné, ce jeudi 16 mars, pour la commercialisation de la noix de cajou. La campagne 2022-2023 vient ainsi de démarrer à la satisfaction des acteurs du secteur, fortement mobilisés. Au cours de la période du 16 mars au 31 octobre 2023, ces derniers sont invités à s’organiser en vue de garantir la réussite de la campagne de commercialisation de l’anacarde et de préserver les intérêts de tous. Il s’agit des producteurs, acheteurs, transformateurs, exportateurs, partenaires techniques et financiers et des structures d’accompagnement, selon Rufus Saré, directeur départemental de l’Industrie et du Commerce Atacora-Donga, représentant le ministre. Il informe que le gouvernement a pris les mesures nécessaires pour la réussite de la campagne. Il cite le respect des textes en vigueur en République du Bénin et l’application des sanctions aux acteurs indélicats, le suivi et la régulation des flux transfrontaliers afin d’éviter la concurrence déloyale. Le gouvernement préconise aussi le contrôle et la certification des ponts bascules et des balances, le respect des normes en matière d’opérations post-récoltes en vue de conserver la qualité des produits … Rufus Saré informe qu’au Bénin, la production, la transformation et la commercialisation de l’anacarde intéressent de plus en plus les opérateurs économiques. Au titre de la campagne 2021-2022, précise-t-il, la production est estimée à 215 809 tonnes sans compter les quantités de noix qui pourraient être sorties frauduleusement par les frontières terrestres. Les producteurs membres de la Fédération nationale des producteurs d’anacarde du Bénin ont produit une quantité de 112 859 tonnes, soit 52,29 %. 37 880 tonnes ont été commercialisées en système de vente groupée. Selon Rufus Saré, les prix pratiqués au cours de la campagne 2021-2022 ont évolué de 350 francs le kilo au début de la campagne pour atteindre un pic de 750 francs le kilo. En fin de campagne, les prix ont chuté à 350 francs, souligne le directeur départemental de l’Industrie et du Commerce et ils sont maintenus à 625 francs en système de vente groupée. Dans le domaine de la transformation, il fait savoir que 225 000 kg de pommes ont été utilisés pour fabriquer le jus de pomme de cajou. 112 500 litres de jus conditionnés dans 450 000 bouteilles de 25 cl ont été produits. Pour ce qui est de la noix de cajou au titre de la campagne 2021-2022, pour une capacité installée de 608 000 tonnes, 17 700 ont été transformées par dix industries sur un ensemble de quatorze usines dont quatre sont en cessation d’activités. Au total, 1187 tonnes d’amandes de cajou ont été exportées, malgré les difficultés auxquelles les acteurs de la filière anacarde ont été confrontés, détaille Rufus Saré. Les acteurs présents à la cérémonie sont unanimes sur les efforts du gouvernement à moderniser le secteur. « Ce lancement nous offre l’opportunité de réitérer la gratitude et la reconnaissance de l’Interprofession filière anacarde du Bénin au président de la République pour son sens de développement », a fait savoir Moussa do Régo, président de l’Interprofession filière anacarde. Pour cette édition, il est interdit, sauf autorisation expresse, l’exportation des noix d’anacarde par voie terrestre. Actualités 17 mars 2023


Coopération: Les raisons du nouvel élan diplomatique du Bénin
Actuellement, c’est l’effervescence au niveau de la diplomatie béninoise. Wilfried Léandre Houngbédji explique ces réussites par l’instauration de conditions d’accueil acceptables des hôtes et la crédibilité de la voix du pays à l’international.La dynamique actuelle observée au niveau de la diplomatie béninoise n’est pas le fait du hasard. Elle découle de ce que les conditions optimales pour renforcer la bonne image du pays sont réunies. C’est l’explication donnée par le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement lors de son point de presse hebdomadaire, ce mercredi 15 mars. Selon Wilfried Léandre Houngbédji, le temps est venu, après les chantiers conduits lors du premier quinquennat du chef de l’Etat dans le domaine des infrastructures, de « faire entendre la voix du Bénin qui est une voix de qualité, responsable et respectable ». Une voix qui ne manque pas d’attirer des pays « frères et amis ». Ces derniers mois, contrairement au premier mandat, Cotonou a accueilli entre autres les présidents Emmanuel Macron, Umaro Sissoco Embalo, Mohamed Bazoum ainsi que les ministres des Affaires étrangères de la Turquie, de la Chine et bien d’autres. L’autre fait marquant, c’est la remise au président de la République par 17 ambassadeurs de leurs lettres de créance en novembre dernier. Mieux, Patrice Talon s’est montré très offensif en faisant plusieurs visites à l’étranger et une intervention médiatique sur les grands enjeux internationaux du moment.

Désormais prêt !

« Les visites sont dans l’ordre normal de ce que la doctrine diplomatique a toujours suggéré. Seulement qu’avec le président Patrice Talon, l’exigence de mettre aux normes nos pratiques et que nos hôtes soient reçus dans les meilleures conditions possibles de respectabilité de notre pays fait que sous le premier quinquennat, en dépit des demandes qui ont parfois été adressées à notre pays, le gouvernement ne s’était pas autorisé de recevoir les visites comme cela était attendu », développe le porte-parole du gouvernement. Désormais, le Boulevard de la Marina offre son bel éclat aux visiteurs qui finissent à peine de contempler le nouveau visage modernisé de l’aéroport international Bernardin Cardinal Gantin. De plus, plusieurs réalisations du gouvernement sont susceptibles d’intéresser les officiels étrangers en visite à Cotonou. Ce n’est certainement pas pour rien que les investisseurs français accompagnant le président Emmanuel Macron lors de sa visite au Bénin et le président Mohamed Bazoum sont allés visiter la Zone industrielle de Glo-Djigbé-Zè. Cette infrastructure naissante et bien d’autres sont l’objet d’attraction. « C’est parce qu’il fallait créer le cadre pour que les visites restent de qualité et que les souvenirs puissent encourager nos hôtes à revenir. C’est sans doute pour cela qu’il s’observe beaucoup d’activités sur le front diplomatique et sur le reste du quinquennat il va en avoir aussi », ajoute le secrétaire général adjoint du gouvernement. Sur les sujets qui concernent le monde, il estime que c’est parce que le Bénin a travaillé à crédibiliser sa voix, que son attitude dans les différentes rencontres internationales et sa politique intérieure cohérente lui valent l’admiration des autres pays. Les visites ne sont donc pas prêtes de prendre fin. Déjà, il est annoncé l’arrivée à Cotonou, en avril prochain, du président rwandais Paul Kagamé.
Actualités 17 mars 2023


Publication de livre: L’histoire du Royaume Xwla Djèkin de Kétonou retracée
« Le Royaume Xwla Djèkin de Kétonou », tel est le titre du livre écrit par le professeur Jean-Claude Hounmènou et le certifié d’histoire, Avihoué Romain Kiki, deux dignes fils de Xwla Djèkin. L’ouvrage plonge le lecteur dans les origines de cette communauté socio culturelle pour mieux la faire connaitre. Le professeur titulaire des universités Jean-Claude Hounmènou et le certifié d’histoire, Avihoué Romain Kiki, comblent un vide. Ils ont publié un livre qui renseigne sur l’histoire du peuple Xwla Djèkin de Kétonou. L’ouvrage est intitulé : « Le Royaume Xwla Djèkin de Kétonou ». Il est composé de 94 pages et structuré en trois grandes parties. L’œuvre aborde, dans une première partie, les origines des habitants à la fondation du royaume Xwla Djèkin de Kétonou et ensuite la vie sociopolitique, culturelle et économique dans le royaume. La troisième et dernière partie traite du royaume de Kétonou face aux convoitises impérialistes du XIXe siècle. L’ouvrage se veut le fruit d’une synthèse de traditions orales des communautés Xwla orientales du Sud-Bénin, et surtout un condensé de documents écrits provenant de sources diverses. Les traditions orales évoquées ont été recueillies entre 1980 et 2014, auprès d’anciens, de sages et de dignitaires de la famille royale de l’aire d’influence du royaume des Xwla Djèkin. Lequel royaume a été fondé en 1780 et comprend la région de Sèmè-Podji jusqu’à Houinta au niveau du pont de Porto-Novo, les Aguégués, la localité d’Ahouansori à Cotonou et toute la plage. Le livre révèle par ailleurs que la ville de Cotonou a été fondée par des Xwla Djèkin de Kétonou. Ainsi, les deux auteurs, au regard de l’importance historique évidente du royaume auquel ils appartiennent, ont décidé de se mobiliser pour lui consacrer un ouvrage qui raconte de la façon la plus exhaustive et approfondie toute l’histoire qui soit des Xwla Djèkin. Pour le professeur Jean-Claude Hounmènou, la connaissance de l’histoire est très importante pour la vie d’une communauté et d’un peuple. Selon lui, l’ouvrage vise à mieux faire connaitre le peuple Xwla Djèkin. Il s’agit d’explorer le passé de cette communauté socioculturelle afin de lui permettre de mieux se révéler à elle-même pour affronter le présent et tracer avec assurance le chemin de l’avenir, a ajouté le premier recteur de l’ex-Université de Porto-Novo.

Témoignages lumineux

Avihoué Romain Kiki abonde dans le même sens pour souligner que l’histoire du peuple Xwla Djèkin n’est pas bien connue ; même de ses propres filles et fils. Il y a même certains qui doutent, fait-il constater, de l’existence par le passé d’une entité socio-politique et administrative Xwla pourtant bien organisée et objet de grand intérêt pour des Européens. Avihoué Romain Kiki se réjouit d’avoir co-publié ce chef-d’œuvre écrit dans un style simple et accessible à tous. Présentant le livre, Maxime Moïse Agbodandé, dit avoir été sidéré notamment par l’histoire sur la naissance de Cotonou qui a connu plusieurs écritures dans le temps telles que « Okoutonou» et « Koutonou ». « C’est un livre qui fait vivre tout le parcours historique des Xwla. Il faut l’avoir absolument », vante le présentateur. L’initiative a été saluée par plusieurs invités dont l’ancien maire de Sèmè-Podji, Mathias Gbèdan, les députés Jean-Claude Apithy et Charlemagne Honfo ■
Société 16 mars 2023


Jeux de hasard au Bénin: Vers une réorganisation du secteur
Pour renforcer le contrôle, limiter les déviances et protéger les citoyens des risques d’addiction, le gouvernement entend réformer le secteur des jeux de hasard au Bénin. Le Conseil des ministres en sa séance de ce mercredi 15 mars a annoncé l’actualisation de la législation en vigueur et la mise en place d’une plateforme de contrôle.Le secteur des jeux de hasard au Bénin va connaître des réformes. Le Conseil des ministres a autorisé la contractualisation avec un cabinet spécialisé de juristes ainsi qu’avec un opérateur expérimenté en vue de proposer une amélioration de la régulation de ce secteur et de procéder à l’installation d’une plateforme de contrôle. Primo, il s’agira d’actualiser la législation applicable au secteur. En effet, le secteur des jeux de hasard au Bénin est encadré par la loi N°2002-28 du 29 mars 2004 portant réglementation des jeux de hasard, d'argent et de paris en République du Bénin ; et le décret N°2011-324 du 02 avril 2011 portant conditions et modalités d'exploitation des jeux de hasard, d'argent ou de paris par des personnes morales privées et d'émission de billets de tombola en République du Bénin. Au regard des évolutions intervenues ces dernières années dans les pratiques au niveau du secteur, l’Exécutif a jugé important de mettre à jour le mécanisme juridique et d’harmoniser les dispositions réglementaires. Secundo, il est question de mettre en place un dispositif performant de contrôle. Sans contrôle, les déviances se multiplient dans ce secteur vicieux qui se nourrit de l’addiction des clients. L’exploitation des salles de jeux de hasard et paris ne saurait donc être laissée au hasard et au libre arbitre. Dès les premières heures du Renouveau démocratique, la régulation du secteur des jeux de hasard, d’argent et de paris et la mise en place d’une plateforme de contrôle avaient été au cœur des préoccupations de l’Etat avec pour point d’orgue, la nécessité d’encadrer le secteur pour éviter les déviances. C’est ce qui a conduit, in tempore, à la prise du décret N°1991-237 du 22 octobre 1991 portant création et composition de la Commission Interministérielle chargée de proposer les mesures visant à enrayer l'exploitation illégale des jeux de hasard au Bénin. D’ailleurs, l’autorisation à exploiter des salles de jeux est soumise à un accord de l’Exécutif et prend la forme d’un décret. C’est le cas, entre autres du décret N°2013-510 du 24 décembre 2013 portant agrément de la société Pefaco Industries Limited Sarl pour exploitation des salles de jeux de hasard, d'argent et de paris en République du Bénin; du décret N°2018-551 du 12 décembre 2018 portant agrément de la société YellowBet Bénin Sa pour l'exploitation de paris sportifs en ligne en République du Bénin… A terme, la réforme envisagée par le gouvernement permettra « une meilleure supervision ; le traitement plus équitable des opérateurs de jeux afin de stimuler la concurrence et la création de valeur ; le renforcement de la lutte contre les activités illicites, l’évasion fiscale, le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme ; la protection des populations vulnérables exposées au risque d’addiction ; puis de préserver les mineurs et promouvoir le jeu responsable», précise le compte-rendu du Conseil des ministres de ce mercredi 15 mars. Actualités 16 mars 2023


Coopération économique et militaire: Les retombées de la visite de Mohamed Bazoum
Les 48 heures de séjour du président nigérien au Bénin ne manqueront pas d’être bénéfiques au pays. Les retombées de ce déplacement ont été dévoilées, ce mercredi 15 mars, par le porte-parole du gouvernement lors de son point de presse.Ce sont les opérateurs économiques et le Trésor béninois qui recueillent d’abord les fruits de la visite officielle du président nigérien au Bénin les 13 et 14 mars derniers. Il ne pouvait en être autrement puisque selon les deux chefs d’Etat, Mohamed Bazoum et Patrice Talon, l’économie avait été le principal sujet de discussions. Très peu de place avait été laissée à la situation sécuritaire. Mais au plan diplomatique, ce déplacement permet de se rassurer et de renforcer les relations. C’est ce qu’a fait comprendre Wilfried Léandre Houngbédji, ce mercredi 15 mars, lors du point de presse au terme du Conseil des ministres. « Dans l’immédiat, c’est de consolider les liens entre les deux pays qui sont de très bonne qualité », indique le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement. S’agissant des impacts au plan économique, ils se constateront dans la durée puisque les mesures en cours sont plutôt structurelles. « En ce qui concerne les retombées économiques pour nos deux pays, sachant que le Bénin est le couloir d’écoulement qui sera très bientôt mis en œuvre en ce qui concerne les hydrocarbures, particulièrement le pétrole nigérien, notre pays y trouve son compte puisque des redevances vont être payées à l’Etat », a-t-il clarifié. Lors de sa visite, le président nigérien était d’ailleurs sur le site du pipeline à Sèmè-Kraké où il s’est réjoui de l’avancement des travaux qui sont presque à leur terme.

Port pour tous

Pays sahélien, le Niger place sa confiance au port de Cotonou pour ses importations et exportations par voie maritime. Et cette complicité n’est pas prête de s’estomper. Au contraire, la visite du président nigérien relance la coopération au niveau de l’infrastructure portuaire. « Les retombées, c’est aussi que notre pays est aujourd’hui le port naturel du Niger et que de nombreux opérateurs économiques nigériens, de nombreux transporteurs se servent du Bénin comme un hub pour projeter leurs activités aussi bien dans leur pays que dans la sous-région. Si nous faisons en sorte que les rapports entre ceux-ci et l’administration béninoise s’optimisent pour créer davantage de qualité, il va sans dire que notre pays en sera gagnant», a indiqué le porte-parole du gouvernement. Selon lui, les travaux que le gouvernement a engagés au port de Cotonou pour en améliorer les prestations à terme, en ayant par exemple un meilleur tirant d’eau pour favoriser la venue de bateaux de plus grande envergure sont de nature à favoriser un meilleur développement de l’activité entre le Bénin et le Niger. Bien évidemment, la signature d’accord militaire entre les deux pays aura pour avantage de favoriser l’amélioration de la sécurité des populations au niveau des frontières.
Actualités 16 mars 2023


7e Meeting international de para athlétisme de Marrakech: Faysal Atchiba décroche trois médailles pour le Bénin
Présent à la 7e édition du Meeting international de para-athlétisme Grand Prix Moulay El Hassan, organisée du 9 au 11 mars au stade de Marrakech, Faysal Atchiba a décroché trois médailles. Il a remporté les médailles d’or aux épreuves de 100 et 200 m et une médaille de bronze en saut en longueur.Au nombre des 450 participants présents du 9 au 11 mars dernier au Meeting international de para-athlétisme Grand Prix Moulay El Hassan, figure l’athlète paralympique Faysal Atchiba qui a réussi à honorer le Bénin en décrochant trois médailles dont deux en or. Le Béninois a terminé deux fois sur la plus haute marche après avoir remporté les épreuves des 100 m et 200 m. Comme lors des éditions précédentes, il a réussi à décrocher aussi la médaille de bronze en saut en longueur. Avec cette performance, Faysal Atchiba a réuni les minima et est qualifié non seulement pour le championnat du monde de Paris 2023 mais aussi pour les jeux paralympiques de Paris 2024. A l’issue de la compétition, les Marocains ont terminé sur la plus haute marche du podium, en remportant un total de 39 médailles dont 16 en or, 13 en argent et 10 en bronze. Ce succès a été possible grâce aux icônes du para-athlétisme marocain comme Ayoub Sadni, détenteur du record du monde du 400 m- T47, réalisé lors de l’édition précédente. Sadni espérait battre son propre record mais le sort en a décidé autrement. A cause d’une blessure à laquelle est venue s’ajouter une grippe, la veille même de la compétition, il n’a pas pu atteindre cet objectif. Toutefois, il a pris le dessus sur ses concurrents pour valider son billet pour le prochain Championnat du monde et pour les Jeux paralympiques de Paris 2024. Dans le classement général, le Royaume chérifien est suivi de la Tunisie, qui a fini avec 17 médailles. La France, elle, s’est contentée de la 3e place avec un total de 20 médailles dont 9 en or comme la Tunisie. En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, elle a gagné 6 médailles dont une en or, deux en argent et trois en bronze. L’unique médaille en or de l’équipe ivoirienne a été remportée par Duffi Richard au lancer de Javelot avec 28,24 m. Faut-il le rappeler, placé sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le 7e Meeting International de para-athlétisme Moulay El Hassan est organisé par la Fédération royale marocaine des Sports pour personnes en situation de handicap en partenariat avec le ministère de l’Education nationale, du Préscolaire et des Sports. Ce rendez-vous sportif international, qui figure parmi la série des Grands Prix, sous l’égide de World Para Athletics est marqué par la participation de champions paralympiques du continent et d’athlètes marocains et étrangers ayant atteint des records mondiaux dans leurs spécialités. Sports 15 mars 2023


Le nouveau premier ministre chinois face aux médias: Conciliant, Li Qiang entre assurances et espérances
Li Qiang n’a jamais occupé une fonction au sein du gouvernement chinois. Mais son ascension au poste de premier ministre, il veut la mériter. Face aux médias du monde entier, lundi 13 mars dernier, il a dévoilé les grandes lignes de la relance économique qu’il projette pour la Chine.Difficile de se faire une place assise dans la grande salle de conférence où plus d’une centaine de journalistes venus du monde entier attendaient pour être les témoins de la première rencontre entre le nouveau premier ministre chinois et la presse. A peine les travaux de la première session de la quatorzième Assemblée populaire nationale (Apn) ont-ils été clôturés que Li Qiang rejoint à pas pressés le siège à lui réservé pour un exercice qui ne lui était pas familier. Indexé comme un homme de main et de l’ombre du dirigeant Xi Jinping, celui qui a obtenu la confiance intégrale de quelque 3000 parlementaires pour prendre en main la relance de l’économie de la Chine dans la perspective post-Covid, annonce dès l’entame que le nouveau gouvernement se donne pour priorité de mettre à la disposition de la population «les moyens de subsistance» et travaillera à améliorer son bien-être. Il promet de se concentrer sur une approche de développement centrée sur la promotion d’un développement de haute qualité et l’approfondissement des réformes et de l’ouverture. «Le gouvernement doit toujours planifier et mener à bien son travail à la lumière de ce que le peuple ressent et agir en fonction de ses aspirations », a-t-il indiqué. La Chine a fait de grands progrès, mais son développement est encore insuffisant, admet Li Qiang qui appelle à appliquer « pleinement et fidèlement la nouvelle philosophie de développement sur tous les fronts, à travailler à créer un nouveau modèle de développement de haute qualité ». Le premier ministre va également insister sur la nécessité de renforcer la capacité d’innovation scientifique, de moderniser le système industriel et de poursuivre la transition vers le développement vert. Pour lui, la réforme et l’ouverture sont indispensables pour la modernisation de son pays. Conciliant tout au long des quatre-vingt-dix minutes qu’a duré la rencontre, il s’est dit favorable à une Chine qui tend la main aux autres nations pour des objectifs communs. « Nous devons promouvoir l’ouverture de haut niveau et bien utiliser le marché et les ressources du monde pour notre développement et promouvoir le développement en commun du monde… La Chine et les Etats-Unis peuvent et doivent coopérer… Si nous coopérons, nous pouvons accomplir de grandes choses. L’encerclement et la répression ne sont pas une solution », affirme-t-il. Le soutien sera renforcé en termes de services de l’emploi et de formation technique, tandis que de multiples mesures seront prises pour stabiliser et développer l’emploi, a soutenu le premier ministre. Il s’est montré aussi adepte de la relance économique du pays et n’a cessé de faire un clin d’œil à l’endroit des entreprises et du secteur privé dont la réussite semble lui tenir à cœur, surtout après les nombreux dégâts engendrés par la crise de la Covid qui a durement frappé le pays l’année dernière. International 15 mars 2023


Prix de l’Excellence du président de la Caf 2023: Le Roi Mohammed VI et Paul Kagamé distingués
Gianni Infantino, président de la Fifa, et Patrice Motsepe, président de la Caf, ont remis, mardi 14 mars, le Prix de l’Excellence à Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc et Paul Kagamé, président de la République du Rwanda, pour leurs réalisations exceptionnelles en faveur du football en 2022. A cette occasion, Chakib Benmoussa, ministre marocain des Sports, représentant le roi Mohamed VI a dévoilé l’intention du Maroc d’organiser conjointement le mondial 2030 avec le Portugal et l’Espagne.Sa Majesté le Roi Mohammed VI, du Maroc et Paul Kagamé, président de la République du Rwanda, ont reçu, mardi 14 mars à Kigali le Prix de l’Excellence du président de la Confédération africaine de Football pour leurs réalisations exceptionnelles en faveur du football en 2022. En présence de Gianni Infantino, président de la Fifa, des présidents des associations membres de la Caf et de plusieurs légendes du football africain parmi lesquelles l’Ivoirien Didier Drogba, le Brésilien Cafu, le Nigérian Ayegbeni Yakubu, l’ancien joueur des Black Stars Asamoah Gyan et autres, Patrice Motsepe, président de la Caf, a témoigné sa reconnaissance aux deux lauréats pour leur appui au football africain et pour le sport-roi dans pour leurs pays en 2022. « Nous voulons que vous soyez une source d’inspiration pour d’autres chefs d’Etat et de gouvernement sur le continent », a-t-il déclaré. Félicitant les joueurs marocains pour leur parcours lors du dernier mondial au Qatar, il a exprimé sa volonté de voir l’Afrique remporter un jour une Coupe du monde. Fier d’accompagner l’Afrique, Giani Infantino se dit honoré de remettre les prix à ces deux autorités africaines. « Vous êtes des leaders qui croient en vos pays et à l’avenir du continent », a-t-il confié. [caption id="attachment_94069" align="alignnone" width="450"] Le ministre marocain Chakib Benmoussa (au milieu) recevant le prix au nom du roi Mohamed VI[/caption] C’est le lieu pour Chakib Benmoussa, ministre de l’Education nationale et des Sports du Maroc, de présenter le message du roi Mohamed VI du Maroc. A l’en croire, fidèle à sa vision à l’occasion du 29e Sommet de l’Union africaine, en 2017, le roi reste convaincu que «l’avenir de l’Afrique passe par sa jeunesse» et seule « une politique volontariste orientée vers la jeunesse canalisera l’énergie pour le développement ». Pour lui, en faisant honneur à l’Afrique lors de la dernière Coupe du monde au Qatar, le football marocain a aussi fait honneur à ces valeurs de persévérance, d’abnégation et de dépassement de soi. « Dans cet esprit, j’annonce devant votre assemblée que le Royaume du Maroc a décidé, avec l’Espagne et le Portugal, de présenter une candidature conjointe pour abriter la Coupe du monde 2030 », a-t-il annoncé. Sports 15 mars 2023


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