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Nouvelles

Programme «Seeds of the future» de Huawei: 30 nouvelles graines d’innovations semées
En fin d’une formation pilotée par l’Ecole des métiers du numérique, les bénéficiaires de la septième édition du programme «Seeds of the future» initié par Huawei, ont reçu leurs parchemins, vendredi 27 janvier dernier, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à Sèmè One. Ils sont appelés à se perfectionner et à devenir de véritables acteurs du monde de l’innovation et à impacter le Bénin.Ils ont reçu leurs parchemins de fin de formation et une tablette Huawei en guise d’outil! Les trente jeunes étudiants bénéficiaires du programme d’immersion technologique «Seeds of the future» sont désormais outillés pour performer dans le domaine de la technologie et de l’innovation. Et ce, grâce à l’expertise de Huawei et de l’Ecole des métiers du numérique, sans occulter les installations de Sèmè One, centre incubateur de référence qui a servi de cadre à leur formation. Ils ont été familiarisés avec les concepts tels que l’intelligence artificielle, le cloud computing, la 5G et les énergies renouvelables, lors d’un programme en ligne avec des experts chinois et locaux, et qui a été suivi par des étudiants du Bénin, du Congo, de l’Angola et de la Pologne. [caption id="attachment_92412" align="alignnone" width="450"] La septième promotion du programme «Seeds of the future» appelée à émerger
dans le domaine des innovations[/caption] A l’entame de la cérémonie de remise de prix à la septième cohorte du programme «Seeds of the future», Issiakou Souleymane, directeur général de l’Ecole des métiers du numérique a remercié le partenaire Huawei pour tout ce qu’il fait pour soutenir la formation des jeunes en technologie. Il indique que c’est la première fois que l’Ecole des métiers du numérique se joint à cette initiative au profit des jeunes. « J’espère que cette formation vous permettra d’émerger dans les différents domaines qui ont été abordés », a-t-il dit aux jeunes bénéficiaires, avec l’espoir que leur réussite serve d’exemple aux promotions à venir. Xu Yiming, représentant de Huawei, est satisfait de cette initiative qui porte des fruits au Bénin. Il a salué la franche collaboration avec le ministère du Numérique et de la Digitalisation et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. « Nous sommes vraiment fiers de ces jeunes étudiants et nous espérons qu’ils pourront impacter le monde et particulièrement le Bénin », a-t-il souhaité. Pour Josué Azandégbé, directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, c’est un défi pour les bénéficiaires. Il les invite à se perfectionner pour être de véritables ambassadeurs du Bénin dans le domaine de l’innovation. Juste Gouclounon, représentant des étudiants, en fait la promesse au nom de ses pairs. Représentant l’Université d’Abomey-Calavi, Professeur Eugène Ezin, directeur de l’Institut de formation et de recherche en informatique, a exprimé la fierté de l’Uac d’être associée à cette initiative. Il note un engouement croissant des jeunes dans le domaine du numérique notamment les innovations et se dit heureux de constater que Huawei soutient les étudiants dans cette perspective. Faut-il le rappeler, Huawei est une entreprise fondée en 1987 et qui fournit des solutions dans le secteur des technologies de l’information et de la communication. Son siège social se trouve à Schenzen en Chine.
Société 30 janv. 2023


Echanges de vœux au ministère du Numérique: Cap sur de nouveaux défis (Les priorités pour 2023 dévoilées)
Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, et son personnel ont échangé les vœux du nouvel an, vendredi 27 janvier dernier à Cotonou. Occasion de faire un bilan des activités menées en 2022 et de s’engager pour de nouveaux défis. Santé, succès, paix et bonheur étaient au menu des échanges de vœux entre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et le personnel de son département. « Que Dieu vous éclaire afin que vos décisions soient en faveur de la prospérité de notre secteur, et améliorent le moral et la productivité de vos équipes », a déclaré Amon Dedehouanou, au nom des syndicats et des délégués de personnel des différentes structures sous tutelle. Oumarou Chabi Boubakar, secrétaire général du ministère (Sgm), s’appliquera, au-delà de la présentation des bons vœux de l’administration à la ministre du Numérique et de la Digitalisation, à donner un aperçu du bilan des réalisations menées au cours de l’exercice 2022. Il relève entre autres, le renforcement des cadres de l’administration publique en compétences numériques pour une certification, l’élaboration de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle adoptée en Conseil des ministres, la migration d’applications du ministère du Numérique, structures, institutions ou entités de l’Etat vers la data center nationale, l’acquisition et l’installation des équipements de production d’énergie solaire pour la mise en place de points numériques communautaires dans les chefs-lieux des 30 communes restantes. En ce qui concerne les réalisations liées au domaine des médias, le Sgm fait mention de la mise en place de l’outil de télégestion du réseau de la Tnt, l’installation et activation d’une connexion d’internet par fibre optique, la mise en place d’une liaison internet, la sécurisation du réseau de collecte, transport des éditeurs par fibre optique, l’acquisition des appareils de mesure et pièces de rechange pour le réseau Tnt. Oumarou Chabi Boubakar n’a pas occulté la mise en œuvre de l’assistance technique pour la modernisation de l’Ortb, de même que la couverture médiatique de l’actualité nationale, des grands évènements, des activités des partis politiques et de la société civile. « Grâce à votre leadership, les crédits alloués au titre de 2022 ont été bien arrimés avec les activités y afférentes… », a fait savoir à l’autorité, le secrétaire général du ministère du Numérique et de la Digitalisation. Pour le compte de l’année 2023, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a invité ses collaborateurs à maintenir le cap en vue de l’amélioration des performances. Au titre des priorités, elle indique: «Il faut réussir l’adoption des usages que nous mettons à disposition des citoyens et le passage à l’échelle de tous les projets et initiatives mis en œuvre jusqu’ici ». Elle veut compter sur ses cadres pour l’exécution à 100% des activités prévues au titre de 2023, dans les plans de travail annuels et les passations des marchés ; ceci, dans le respect des délais. Aurélie Adam Soulé Zoumarou exhorte à la ponctualité, la nécessité de tenir et de mettre à jour un tableau de bord des activités aux fins d’entretenir la proactivité, assurer une bonne préparation de leur mise en œuvre, faciliter leur suivi et la prise de décisions. « Par-dessus tout, la cohésion d’équipe sera la clé de voûte. Je puis vous assurer que les questions liées à la motivation du personnel et à l’amélioration de l’environnement de travail des agents constituent des préoccupations quotidiennes auxquelles nous essayons de trouver ensemble les réponses les plus appropriées… », a conclu la ministre du Numérique et de la Digitalisation, tout en remerciant le chef de l’Etat pour les autorisations nécessaires et les directives en vue de l’assainissement du cadre du ministère ■ Actualités 30 janv. 2023


Drame à Dassa: Un bus complètement consumé
Une scène d’horreur s’est produite dans l’après-midi d’hier dimanche 29 janvier, à quelques mètres du rond-point central de la ville de Dassa. Il s’agit d’un bus de transport en commun de la compagnie Baobab en provenance de Parakou avec des passagers à bord, qui a complètement brûlé.C’est devant le siège de Sos Village d’enfants de Dassa qu’est survenu le drame. Il s’agit d’une collision entre le bus de transport en commun et une camionnette transportant des oranges. Un choc frontal violent qui a instantanément provoqué le feu entre les deux véhicules qui ont complètement brûlé. Le bilan sur le nombre de morts n’est pas encore connu. Ce qui est sûr, les deux véhicules entrés en collision avaient tous des passagers à bord. Et les témoins du drame disent n’avoir vu personne échapper aux flammes incandescentes. Une chose est certaine, le drame d’hier a coûté la vie à plusieurs passagers, que ce soit dans le bus ou dans la camionnette. Les heures à venir situeront sur le nombre exact de victimes de cet accident ainsi que les causes de ce drame. Suite à cet accident, il est à signaler que la circulation a été paralysée sur l’axe Savè-Dassa. L’intervention des forces de sécurité a permis de libérer le tronçon afin de favoriser la reprise du trafic. Les choses sont revenues à la normale même si les carcasses du bus occupent encore un flanc de ce tronçon au niveau de Dassa. Société 30 janv. 2023



Préparatifs de la Can U20 Egypte 2023: Les Ecureuils entament leur dernier stage
Le Bénin va prendre part du 19 février au 11 mars prochain en Egypte à la Coupe d’Afrique des Nations U20. En prélude à cette compétition, les Ecureuils ont entamé leur dernier stage de préparation, ce jeudi 26 janvier à Cotonou.A trois semaines de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations U20 prévue du 19 février au 11 mars 2023 en Egypte, la sélection nationale U20 du Bénin a démarré son dernier stage de préparation, ce jeudi 26 janvier à Cotonou. Pour atteindre ses objectifs, Mathias Déguénon, sélection-neur des Ecureuils U20, a retenu 26 joueurs qui ont effectué leur première séance d’entraînement dans l’après-midi d’hier. Sur les 26 joueurs convoqués, 22 ont répondu à l’appel de l’entraîneur. Le groupe est constitué pour la plupart des joueurs ayant pris part au tournoi Ufoa à Niamey. On retrouve entre autres sur cette liste le gardien de but David Agossa, le défenseur Cyril Aloya, le milieu de terrain Malik Tongui et les attaquants Farid Edou, Rivaldo Alitonou et Samidou Bawa qui ont porté haut l’étendard du Bénin lors de la finale du tournoi de l’Ufoa B contre le Nigeria. A ceux-ci s’ajoutent certains renforts au niveau des compartiments (défense, milieu et attaque). Seul Samadou Attidjikou de Bani Gansè Football club est le néophyte sur cette liste. Convoqué pour la première fois, il aura l’occasion de démontrer lors de cet ultime stage qu’il mérite la confiance du staff technique. Grande révélation du stage des Ecureuils juniors en Afrique du Sud avec à la clé un but contre Mamelodi Sundows, Halid Djankpata d’Everton (Angleterre) ne sera pas au pays des Pharaons pour cause de blessure (six semaines d’indisponibilité). Pour cette dernière étape, Mathias Déguénon et ses poulains ne passeront que deux jours à Cotonou avant de mettre le cap sur le Maroc pour un stage d’acclimatation et des matches amicaux avant de rallier Alexandrie où sera logé le groupe C qui comprend, outre le Bénin, la Tunisie, la Gambie et la Zambie. Faut-il le signaler, le Bénin joue son premier match face à la Zambie le 21 février prochain à 19 h heure locale. Sports 27 janv. 2023


Législatives 2023/Contentieux électoral: Sept recours rejetés par la Cour constitutionnelle (Méconnaissance des textes électoraux par les partis)
Aucun des recours formulés par les candidats des partis politiques Bloc républicain et Les Démocrates n’a prospéré devant la Cour constitutionnelle. Ainsi en a délibéré le juge du contentieux électoral, dans le cadre des législatives du 8 janvier, au terme de la plénière de ce jeudi 26 janvier, au siège de l’institution à Cotonou.Les requêtes formulées par les candidats des partis politiques Bloc républicain et Les Démocrates ont été toutes rejetées par la Cour constitutionnelle. A l’issue de l’audience plénière, au cours de laquelle les parties ont exposé leurs arguments devant le juge du contentieux électoral, aucune modification n’est apportée aux résultats définitifs des législatives du 8 janvier. L’Union progressiste le Renouveau conserve ses 53 sièges, le Bloc républicain 28 et Les Démocrates repartent également de la Cour, avec 28 sièges. Au total, sept dossiers ont été examinés au cours de cette plénière. De la délibération, il ressort que les requérants ont méconnu les dispositions des articles 92 et 93 du code électoral. En substance, les documents électoraux sont constitués au niveau des postes de vote, et comportent des réclamations et observations éventuelles des représentants des candidats, des listes de candidats ou des partis politiques, ainsi que des réclamations rédigées par les électeurs, s’il y en a. Une copie du procès-verbal et une copie de la feuille de dépouillement sont immédiatement remises aux représentants des candidats ou partis politiques présents. C’est sur la base des observations préalablement mentionnées le jour du scrutin sur lesdits documents que les recours sont formulés devant la Cour constitutionnelle. Mais les requérants n’ont pas tenu rigueur à ces dispositions, et ont procédé à des constats d’huissier des jours après le scrutin. Certains ont exposé des vidéos et photos de supposées fraudes devant le juge du contentieux électoral. Ils n’obtiendront pas gain de cause. Ces preuves ne sont pas recevables. Ainsi, tous les recours formulés, ne se fondant pas sur les dispositions du code électoral et de la loi organique de la Cour en cette matière ont été rejetés. Il s’agit des requêtes formulées par Moussa Rafiou, candidat du parti Ld, pour l’invalidation du siège de l’élu Br, Comlan Benoît Degla, dans la 10e circonscription électorale. Une demande similaire formulée dans la 9e circonscription par Rufin Zomahoun du parti Ld, contre l’élection de Nicaise Kotchami Fagnon de l’Up-r a échoué. Dans la 23e circonscription, le recours en annulation du siège accordé à Armand Gansè du Bloc républicain par Raoul Glessougbé du parti Ld n’a pas prospéré. Les élus Viwagnon Jean M. Zannou et Nestor Noutai de l’Union progressiste le renouveau ont été également mis en cause sans succès dans la 6e circonscription. Deux recours sont enregistrés dans la 11e circonscription et rejetés par la Cour. D’une part, une réformation des résultats définitifs proclamés le jeudi 12 janvier dernier, et l’invalidation du siège de Gisèle Sewadé, élue Up-r, et d’autre part, Emmanuel Golou, candidat Br, a sollicité l’invalidation de l’élection des élus Up-r, Richard Allossohoun et Gisèle Sewadé. Au niveau de la 19e circonscription, la requête de dame Gbèssouvègni Aimée Gnonlonfon, candidate du parti Ld contre l’élection de Cécile Ahouménou, élue Up-R, a échoué.

--------------- Ils ont dit… -------------

Me Ibrahim Salami, conseil des élus de l’Union progressiste le Renouveau

« Nous avons démontré que les allégations ne sont pas des preuves… »

« Des recours sont faits contre les élections de nos candidats. Dans toutes les requêtes qui ont été adressées à la Cour constitutionnelle, des allégations ont été faites et nous avons démontré que ces allégations ne sont pas des preuves légalement admises en droit positif béninois. Les preuves légalement admises dans le droit positif béninois et dans le contentieux constitutionnel béninois ne sont pas des vidéos ou des affirmations, ou même des constats d’huissiers. Ce sont des irrégularités qui sont reconnues comme telles et mentionnées comme telles dans les documents électoraux le jour de l’élection. Toutes les requêtes qui ont été présentées aujourd’hui, n’ont pas respecté cet élément fondamental de procédure et de preuves. Et c’est sur ce terrain que toutes les requêtes ont été rejetées » n ---------------------------------------- Armand Gansè, élu Br de la 23e circonscription :«La Cour vient de rétablir la vérité… »

« La Cour vient de rétablir la vérité. J’avais comme l’impression que mon adversaire a voulu saboter ma victoire. Il a présenté un recours sans aucune preuve. Les sages de la Cour sont là pour trancher selon les preuves à eux soumises. Ce soir, l’émotion qui m’étreint est grande. Je voudrais rendre un hommage mérité à la Haute juridiction qui a tranché en toute impartialité. J’ai noté également que la Cour constitutionnelle est un champ de débat technique sur la base de supports juridiques. Je voudrais aussi féliciter les populations de la 23e circonscription qui ont voulu porter leur choix sur ma modeste personne. Je ne vais pas les décevoir. Nous allons rester dans la dynamique du gouvernement, en tant que député de la mouvance, afin que les zones qui manquent d’eau, de routes et autres besoins soient comblées ». ----------------------------------------

Gisèle Sèwadé, élu Up-R de la 11e circonscription électorale

« Le droit électoral a été dit » « Le recours dont nous avons fait objet a été rejeté par la Cour constitutionnelle. Le droit électoral a été dit. Je voudrais saluer toute la chaîne institutionnelle impliquée dans l’organisation des élections, jusqu’au règlement du contentieux électoral, pour la qualité du travail abattu pour des élections libres, crédibles et transparentes. Nous remercions nos mandants, les militants de l’Union progressiste le Renouveau et surtout les populations d’Aplahoué, de Djakotomey et Klouékanmè pour cette adhésion claire à notre vision. Il faut maintenant qu’ensemble, au-delà de nos divergences, nous nous mettions au travail pour la construction de notre nation ». ----------------------------------------

Cécile Ahouménou, élue Up-R de la 19e circonscription électorale « Au bout des chemins tumultueux, il y a toujours la lumière… »

«La Cour constitutionnelle a rendu son verdict. Je n’ai qu’une phrase. Au bout des chemins tumultueux, il y a toujours la lumière ». Propos recueillis : Arnaud DOUMANHOUN
Actualités 27 janv. 2023


Démocratie, État de droit, respect des principes constitutionnels en Afrique: Le message du mouvement citoyen ‘’Tournons la page’’
L’assemblée générale du mouvement citoyen ‘’Tournons la page (Tlp)’’ tenue du 23 au 26 janvier à Cotonou a été l’occasion pour les acteurs venus des quatre coins du monde de renouveler leur engagement en faveur de la démocratie, de l’État de droit, de l’égalité de tous devant la loi. Il s’agit aussi d’appeler tous les dirigeants africains à ouvrir l’espace civique en vue de garantir la stabilité sociale et l’épanouissement des populations.Pas de démocratie sans alternance. C’est le point de vue du mouvement citoyen ‘’Tournons la page’’. Dans une déclaration rendue publique à l’issue de leur assemblée générale tenue du 23 au 26 janvier dernier à Cotonou, les membres venus d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et du Moyen-Orient dont les représentants des coalitions nationales, des coalitions aspirant à l’adhésion, des organisations partenaires ainsi que des partenaires techniques et financiers regrettent que dans de nombreux pays représentés, il persiste d’énormes défis quant à l’alternance démocratique, l’État de droit, le respect des principes constitutionnels et des droits humains. Par la voix de son président, Marc Ona Essangui, le mouvement condamne aussi la restriction grandissante de l’espace civique et toutes les conséquences que cette situation entraîne sur la vie des citoyens. Le président de Tlp souligne que ces pratiques dissuasives et répressives ne vont ni les décourager, ni les empêcher de continuer leur lutte citoyenne en faveur de la démocratie, l’État de droit, du respect des principes constitutionnels ainsi que l’égalité des citoyens devant la loi.

Inclusion

Dans de nombreux pays, précise Marc Ona Essangui, les citoyens ne sont pas égaux devant la loi. A l’en croire, des pratiques de discriminations basées sur l’appartenance politique sont devenues monnaie courante et créent des frustrations de toutes sortes. En vue de pérenniser le réseau Tlp et de le rendre en adéquation avec les réalités de leurs contextes d’actions, les membres s’engagent à l’inclusion progressive et effective des jeunes et des femmes dans toutes ses structures et plus particulièrement dans les instances de prise de décision. Ils expriment leur fierté d’accueillir les nouvelles coalitions de ‘’Tournons la page’’ au Bénin, au Malawi, au Mali et en Ouganda et restent convaincus que leur adhésion renforcera le réseau et vice versa.
Actualités 27 janv. 2023


Conseil de l’Entente: Un sommet des chefs d’Etat annoncé à Lomé
Au terme de l’audience que lui a accordée le chef de l’Etat au palais de la Marina, mercredi 25 janvier, le secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente a annoncé la tenue prochaine d’un sommet de l’institution à Lomé au Togo. Marcel Amon-Tanoh a aussi abordé avec le président Patrice Talon en présence d’Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, les actions menées pour la dynamisation de l’organisation.Les chefs d’Etat des pays membres du Conseil de l’Entente se retrouveront dans les semaines à venir pour tenir un sommet à Lomé au Togo. C’est la principale information portée à la connaissance du public par l’Ivoirien Marcel Amon-Tanoh, premier responsable exécutif de la plus ancienne organisation d’intégration régionale africaine. Ce sont ces assises qui sont habilitées, entre autres, à définir les orientations politiques de l’organisation. Le secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente reprécise l’objectif des actions de l’organisation qui prend actuellement un nouvel envol. Il s’agit, fait-il savoir, de « faire en sorte que cet instrument soit une organisation essentiellement politique chargée de la concertation des chefs d’Etat sur les grandes questions sous-régionales, nationales, continentales et internationales ». Avant cette rencontre des chefs d’Etat du Bénin, du Burkina Faso, du Niger, du Togo et de la Côte d’Ivoire, la dynamisation amorcée depuis la nomination du nouveau secrétaire exécutif sera poursuivie. D’ailleurs, informe Marcel Amon-Tanoh, le point des actions déjà menées a été fait au président Patrice Talon. Ce qui a permis de recueillir ses conseils et orientations. Toutes choses qui rassurent que l’organisation créée depuis plusieurs décennies a amorcé une cure de jouvence. « Le Conseil de l’Entente se porte plutôt bien dans la mesure où les personnalités et organisations qui n’entendaient pas parler de lui ou ne savaient pas qu’il existait toujours le savent maintenant. Celles qui savaient que le Conseil de l’Entente existait mais se posaient des questions sur ce qu’il faisait en sont désormais informés », soutient le secrétaire exécutif de l’organisation. C’est la deuxième fois que Marcel Amon-Tanoh est reçu en audience par le président Patrice Talon depuis sa nomination. En mai dernier, il était au palais de la Marina où il a exprimé au maître des lieux sa gratitude pour le soutien à la proposition de sa nomination par le président ivoirien. A cette occasion, il rappelait l’importance de ce creuset sous-régional. « Le Conseil de l'Entente, c’est cinq États sur huit de l’Uemoa. C’est 1/3 de la Cedeao », soutenait-il avant de souligner qu’une concertation permanente des chefs d'État redonnerait au Conseil de l'Entente la force et la vigueur qu’elle a perdues. « Le président Talon partage tout à fait cette vision et nous a encouragé à aller de l’avant, à initier les réformes qui vont permettre à cette organisation de redémarrer. Il nous a assuré de tout son soutien dans la mise en œuvre de ces réformes », avait déclaré Marcel Amon-Tanoh au sortir de cette première audience. Il faut rappeler qu’avant d’être nommé à ce poste, Marcel Amon-Tanoh a été ministre des Affaires étrangères de la République de Côte d'Ivoire. Il a pris officiellement fonction en tant que secrétaire exécutif du Conseil de l'Entente le 4 janvier 2022. Actualités 27 janv. 2023


Amélioration du taux de pénétration Internet: Aurélie Adam Soulé Zomarou exhorte les fournisseurs d’accès
Face aux ambitions du gouvernement pour l’amélioration du taux de pénétration internet au Bénin, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, s’est entretenue, ce jeudi 26 janvier à Cotonou, avec les fournisseurs d’accès internet (Fai) agréés. Au cours de cette rencontre, il a été question non seulement d’écouter les acteurs de l’écosystème mais aussi de réfléchir afin de relever le défi d’un Bénin où l’accès à internet pour tous est une réalité.Analyser et réfléchir sur la situation des fournisseurs d’accès internet (Fai) afin de leur permettre d’offrir aux populations un service à la hauteur des ambitions du gouvernement. C’est l’objectif de la rencontre d’échanges entre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et les Fai agréés, ce jeudi 26 janvier à Cotonou. C’est l’occasion pour la ministre de tutelle de rappeler les investissements importants consentis par le gouvernement du président Patrice Talon en matière de déploiement des infrastructures et des usages numériques depuis 2016. «Aujourd'hui, l'État béninois a offert les conditions nécessaires à l'essor de la connectivité à internet et nous ambitionnons que l'accès à internet ne soit plus un problème dans notre pays », a-t-elle déclaré. Selon elle, les fournisseurs d’accès internet constituent dans l’écosystème du numérique des acteurs importants sans qui le gouvernement ne peut atteindre son objectif dans le cadre de l’amélioration du taux de pénétration internet. « Vous êtes les instruments de la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière du numérique », a-t-elle poursuivi. Vu que les attentes peinent à être comblées malgré la présence d’acteurs de poids sur le marché et en dépit des efforts déployés par le gouvernement dans le secteur, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a invité tous les Fai à relever le défi pour un Bénin numérique où l’accès à internet est une réalité pour toutes les couches de la population. [caption id="attachment_92330" align="alignnone" width="470"] Le parterre des fournisseurs d’accès internet lors de la séance[/caption]

Pour un secteur plus rayonnant

Au regard des sujets abordés par les Fai, elle les a rassurés qu’un plan d’actions sera mis en place en synergie avec l’Autorité de régulation des Communications électroniques et de la Poste afin de contribuer à l’avancement du secteur. «Je prends l'engagement que vos préoccupations seront abordées pour trouver des solutions et parvenir dans les prochains mois à une situation plus conforme aux attentes du secteur », a-t-elle conclu. Heureux du bon déroulement de cette séance qui a permis de passer en revue les forces et les faiblesses du secteur des Fai, Flavien Bachabi, président de l’Autorité de régulation des Communications électroniques et de la Poste (Arcep Bénin) a salué cette initiative de la ministre du Numérique et de la Digitalisation avant d’exhorter les Fai à plus d’efficacité. «Cette rencontre est la preuve que votre secteur constitue une priorité pour le gouvernement qui est préoccupé par son rayonnement», a-t-il indiqué. Déplorant le manque d’initiatives de certains Fai, il a réitéré la volonté de l’Arcep de contribuer à la dynamisation de ce secteur. Abordant les questions relatives aux difficultés avec les entités étatiques notamment la Société béninoise des Infrastructures numériques (Sbin), à la mutualisation des infrastructures, aux disparités des tarifs et autres, Marc-André Loko, directeur général de l’Agence des Systèmes d’information et du Numérique, pense que le gouvernement dispose du meilleur dispositif pour répondre aux besoins des Fai. « Nous avons le dispositif pour aller beaucoup plus vers des marges d'exploitation qui vous permettront d'opérer facilement », a-t-il rassuré. Pour lui, la question du taux de pénétration de l’internet dans les différentes régions du pays est un enjeu majeur pour le gouvernement disposé à travailler avec tous les acteurs. Au terme de la séance, Robert Aouad, directeur général d’Isocel Telecom, se dit satisfait de cette séance qui leur a permis de partager leurs difficultés avec les autorités. « C’est une opportunité pour nous permettre de poser nos problèmes afin d’aider le gouvernement à atteindre ses objectifs », a-t-il déclaré avant de réitérer sa disponibilité à accompagner le gouvernement dans son ambition. Abondant dans le même sens, Carl Aniambossou de Sud Télécom Solutions se dit prêt à impacter davantage le secteur. « Nous sommes disponibles à travailler avec l’Etat pour trouver des solutions idoines en vue de l’amélioration du taux de pénétration internet», a-t-il promis n
Actualités 27 janv. 2023


Nutrition et sécurité alimentaire: Le moringa, un allié du porteur du Vih
Le Vih attaque le système immunitaire et influence l’apport, l’absorption et l’utilisation de nutriments. Mais les feuilles de Moringa peuvent être utiles dans ce cas, selon les travaux de Dr Odile Soudonou.Les porteurs du Vih/Sida devraient faire de la poudre de feuilles de Moringa oleifera un allié. Du moins, si l’on s’en tient aux résultats des travaux menés sur « l’Impact de la prise quotidienne de poudre de la feuille de Moringa oleifera sur le statut immuno-biologique et nutritionnel des personnes âgées de 18 ans et plus vivant avec le Vih Sida à l’Hôpital Notre Dame des Apôtres Maingara de Sarh/Tchad ». L’auteure de l’étude, Dr Odile Soudonou, une religieuse béninoise, est convaincue de ses vertus. « La poudre de feuilles de Moringa Oleifera offre d’énormes avantages dans la récupération nutritionnelle (gain de poids), la stabilisation ou le gain de lymphocytes contribuant ainsi au bien-être des Pvvih », fait-elle remarquer. En réalité, s’il est aujourd’hui possible de prolonger la durée de vie des Pvvih avec des médicaments antirétroviraux, il faut reconnaître que la nutrition est un facteur clé pour ralentir la progression de la maladie et prolonger la durée de vie. Cependant, il y a une autre équation à résoudre, l’accès à moindre coût aux ressources végétales riches en protéines et en micronutriments pour faire face aux carences nutritionnelles. Et c’est là que la feuille de moringa entre en jeu pour constituer un complément alimentaire pour les sujets dénutris. Car, selon plusieurs études, elle est riche en protéines, vitamines (A, B, C, E) et sels minéraux (Ca, K, Mg, P, fer, Zn, Se, Cu, Mn, Na, Cl).

Intérêts

Néanmoins, la science n’a pas encore tout dit sur les vertus de cette plante. Dr Odile Soudonou s’est rendu compte que malgré tous les travaux réalisés sur cette espèce, on manquait de données épidémiologiques pour déterminer les effets exacts de l’utilisation de ses feuilles sur certains paramètres biologiques. C’est alors que la chercheuse du Laboratoire de Biomembrane et de signalisation cellulaire (Lbsc) de l’Université d’Abomey-Calavi a décidé de creuser davantage. «Il s’agit d’une étude prospective. Elle a duré six mois et a pour but d’évaluer l’état général des patients en observant le fonctionnement de certains organes clés (glandes thyroïdes et foie), puis leur métabolisme lipidique et protéique, et enfin le dosage des IgE », souligne la chercheuse.

Nette progression

Les résultats sont édifiants. Il y a eu une récupération nutritionnelle de 52,97 % pour les groupes supplémentés en poudre de feuille de Moringa oleifera contre 20,23 % pour la farine enrichie. Cette nette progression serait due à l’apport en protéines et micronutriments de cet alicament permettant de lutter contre les troubles métaboliques et le stress oxydatif. « Ces micronutriments (vitamines, Mg, phycocyanine) ont des propriétés immunostimulantes qui permettraient un gain ou une stabilisation du nombre de lymphocytes Tcd4 dans les groupes supplémentés en poudre de feuille de Moringa oleifera », dévoile Sœur Odile Soudonou. Pour en arriver là, chaque patient du groupe A recevait 15g/jr de la poudre de feuille de Moringa oleifera. Ceux du groupe B recevaient la même quantité de farine enrichie. Les patients ont également bénéficié d’un suivi clinique avec la mesure des paramètres anthropométriques et biologiques (Nfs, lymphocytes Tcd4, transaminases, créatinine et albumine) à l’inclusion et après six mois. La supplémentation facilite donc la récupération nutritionnelle des patients vivant avec le Vih. « L’amélioration de l’état nutritionnel est indiquée chez les patients positifs par l’augmentation des taux sériques de l’albumine. Cette protéine est essentiellement synthétisée par le foie et positivement corrélée aux paramètres anthropométriques». L’autre bonne nouvelle est que la poudre de M. oleifera n’a pas provoqué de perturbation de la fonction rénale.
Santé 27 janv. 2023


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