La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Nutrition et sécurité alimentaire: Le moringa, un allié du porteur du Vih
Le Vih attaque le système immunitaire et influence l’apport, l’absorption et l’utilisation de nutriments. Mais les feuilles de Moringa peuvent être utiles dans ce cas, selon les travaux de Dr Odile Soudonou.Les porteurs du Vih/Sida devraient faire de la poudre de feuilles de Moringa oleifera un allié. Du moins, si l’on s’en tient aux résultats des travaux menés sur « l’Impact de la prise quotidienne de poudre de la feuille de Moringa oleifera sur le statut immuno-biologique et nutritionnel des personnes âgées de 18 ans et plus vivant avec le Vih Sida à l’Hôpital Notre Dame des Apôtres Maingara de Sarh/Tchad ». L’auteure de l’étude, Dr Odile Soudonou, une religieuse béninoise, est convaincue de ses vertus. « La poudre de feuilles de Moringa Oleifera offre d’énormes avantages dans la récupération nutritionnelle (gain de poids), la stabilisation ou le gain de lymphocytes contribuant ainsi au bien-être des Pvvih », fait-elle remarquer. En réalité, s’il est aujourd’hui possible de prolonger la durée de vie des Pvvih avec des médicaments antirétroviraux, il faut reconnaître que la nutrition est un facteur clé pour ralentir la progression de la maladie et prolonger la durée de vie. Cependant, il y a une autre équation à résoudre, l’accès à moindre coût aux ressources végétales riches en protéines et en micronutriments pour faire face aux carences nutritionnelles. Et c’est là que la feuille de moringa entre en jeu pour constituer un complément alimentaire pour les sujets dénutris. Car, selon plusieurs études, elle est riche en protéines, vitamines (A, B, C, E) et sels minéraux (Ca, K, Mg, P, fer, Zn, Se, Cu, Mn, Na, Cl).

Intérêts

Néanmoins, la science n’a pas encore tout dit sur les vertus de cette plante. Dr Odile Soudonou s’est rendu compte que malgré tous les travaux réalisés sur cette espèce, on manquait de données épidémiologiques pour déterminer les effets exacts de l’utilisation de ses feuilles sur certains paramètres biologiques. C’est alors que la chercheuse du Laboratoire de Biomembrane et de signalisation cellulaire (Lbsc) de l’Université d’Abomey-Calavi a décidé de creuser davantage. «Il s’agit d’une étude prospective. Elle a duré six mois et a pour but d’évaluer l’état général des patients en observant le fonctionnement de certains organes clés (glandes thyroïdes et foie), puis leur métabolisme lipidique et protéique, et enfin le dosage des IgE », souligne la chercheuse.

Nette progression

Les résultats sont édifiants. Il y a eu une récupération nutritionnelle de 52,97 % pour les groupes supplémentés en poudre de feuille de Moringa oleifera contre 20,23 % pour la farine enrichie. Cette nette progression serait due à l’apport en protéines et micronutriments de cet alicament permettant de lutter contre les troubles métaboliques et le stress oxydatif. « Ces micronutriments (vitamines, Mg, phycocyanine) ont des propriétés immunostimulantes qui permettraient un gain ou une stabilisation du nombre de lymphocytes Tcd4 dans les groupes supplémentés en poudre de feuille de Moringa oleifera », dévoile Sœur Odile Soudonou. Pour en arriver là, chaque patient du groupe A recevait 15g/jr de la poudre de feuille de Moringa oleifera. Ceux du groupe B recevaient la même quantité de farine enrichie. Les patients ont également bénéficié d’un suivi clinique avec la mesure des paramètres anthropométriques et biologiques (Nfs, lymphocytes Tcd4, transaminases, créatinine et albumine) à l’inclusion et après six mois. La supplémentation facilite donc la récupération nutritionnelle des patients vivant avec le Vih. « L’amélioration de l’état nutritionnel est indiquée chez les patients positifs par l’augmentation des taux sériques de l’albumine. Cette protéine est essentiellement synthétisée par le foie et positivement corrélée aux paramètres anthropométriques». L’autre bonne nouvelle est que la poudre de M. oleifera n’a pas provoqué de perturbation de la fonction rénale.
Santé 27 janv. 2023


Délégation au contrôle et à l’éthique dans l’Enseignement supérieur: Les membres désignés
La défaillance des enseignants des universités publiques et privées, le harcèlement et l’injustice envers certains étudiants et autres maux déplorés sur les campus universitaires trouvent un remède adéquat. Les membres de la Délégation au contrôle et à l’éthique dans l’Enseignement supérieur ont été nommés en Conseil des ministres, ce mercredi 25 janvier, conformément à la législation en vigueur.C’est le professeur Epiphane Sohouénou, fort de la quarantaine d’années qu’il passe dans le milieu universitaire en tant qu’enseignant et de la probité qui lui est reconnue par nombre de ses collègues qui a la charge de conduire la Délégation au contrôle et à l’éthique dans l’Enseignement supérieur. A ses côtés, il y aura des personnalités de renom comme Cyrille Gougbédji, le professeur Norbert Hounkonnou, l’enseignante-chercheure Rose Fiamohè, l’expert-consultant Jules Dégila, le gynécologue-obstétricien René Xavier Perrin et l’universitaire Kpé Fo-Koku Kpogo. Ces sept membres dont la structure est placée sous la tutelle du Conseil national de l’Education deviennent comme les gardiens de la morale et du respect des normes dans les hauts lieux du savoir sur toute l’étendue du territoire national. Cette structure est mise en place à la présidence de la République pour veiller au respect de la déontologie et l’éthique dans l’exercice de la profession d’enseignant du Supérieur. Selon le décret n°2022-149 du 2 mars 2022 portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Organe national de contrôle et d’éthique dans l’Enseignement supérieur, cette structure qui constitue une des actions prévues par le Programme d’action du gouvernement (Pag) 2021-2026 pour la poursuite de la restructuration du système éducatif béninois, assure l’évaluation de la qualité des enseignements, contribue à l’évaluation des activités pédagogiques et scientifiques à tous les niveaux et veille à l’actualisation des curricula de formation, des techniques et méthodes d’enseignement et de formation par des missions d’expertise. Les prérogatives du nouvel organe s’étendent à la gouvernance administrative du personnel enseignant. En effet, il supervise la conception, la gestion et le contrôle du Fichier national des aspirants à l’Enseignement supérieur.

Des modèles reconnus

Les membres désignés pour siéger au sein de la Délégation au contrôle et à l’éthique dans l’Enseignement supérieur ont été choisis par différentes institutions. Installés, ils travailleront selon l’article 9 du décret sous la coordination de la personnalité désignée par le président de la République. Celle-ci portera désormais le titre de délégué général et aura à sa disposition un secrétariat administratif qui est chargé du traitement des courriers, de la gestion des matériels et des stocks de fournitures de l’organe. « Le secrétaire administratif est nommé par arrêté du ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République, parmi les agents de la catégorie A3 au moins et ayant au moins cinq années d’expérience professionnelle, ou de niveau équivalent s’il est désigné en dehors de la Fonction publique», précise le même décret. Dans son fonctionnement, l’organe effectue un contrôle pédagogique trimestriel de chaque enseignant et transmet simultanément le rapport au ministre chargé de l’Enseignement supérieur et au Conseil national de l’Education.
Actualités 26 janv. 2023


Entretien avec l’ancien ministre sénégalais Youssou N’Dour: « Le leadership du président Talon a complètement changé la donne au Bénin »
De passage à Cotonou où il s’est montré très admiratif des changements et avancées que le Bénin connaît, l’ancien ministre sénégalais et artiste de renommée internationale Youssou N’Dour s’est prononcé sur les projets culturels et touristiques du pays et la partition qui sera la sienne.La Nation : Vous parliez dès votre arrivée à Cotonou de changements importants. Qu’est ce qui a changé dans cette ville ? Youssou N’Dour : Ce sont d’abord les infrastructures et en même temps beaucoup d’autres choses. Cela fait dix ans que je ne suis pas venu, mais j’ai observé que la ville est en train d’être transformée, ainsi que le pays et je crois que c’est l’arrivée du président Patrice Talon avec son leadership qui a complètement changé la donne. En tant qu'ancien ministre du secteur, comment se porte, selon-vous, le secteur des arts et de la culture en général en Afrique? Le secteur des arts et de la culture se porte bien dans chaque pays. Ce qui est dommage c’est qu’il n’y a pas une harmonisation des politiques culturelles parce que si au Bénin, il y a une politique qui n’est pas en phase avec le voisin togolais, sur les droits d’auteurs on a des problèmes. Je pense qu’on gagnerait à harmoniser les politiques culturelles, à harmoniser les lois pour protéger les créateurs, à faire des politiques qui soient synergiques par rapport à la culture parce que cela nous manque. Vous allez au Libéria par exemple, les lois de ce pays ne sont pas conformes à celles du Bénin, de la Mauritanie ou du Sénégal, c’est le même constat. Donc il y a lieu aujourd’hui, autour de nos organisations comme la Cedeao, l’Union africaine, d’harmoniser les politiques culturelles. Si on y parvient, ce sera plus facile pour nous. Le Bénin fait du tourisme un pilier fort de son développement. Qu’en pense l’ancien ministre du Tourisme du Sénégal ? C’est une très bonne idée. Déjà, la destination, elle est lancée mais pour cela, il faut des éléments. Les gens ne viennent pas juste comme ça pour occuper vos chambres d’hôtels. On vient pour un évènement et après on loue une chambre. Je pense que c’est très bien vu, il y a des évènements qui se préparent, des évènements qui attirent, des histoires qu’on remet sur la scène et c’est cela qui va davantage attirer les touristes avant qu’ils ne viennent fréquenter les hôtels. C’est dans ce cadre-là d’ailleurs que j’ai rencontré le chef de l’Etat béninois et nous avons échangé. Je l’ai encouragé pour tout ce qu’il entreprend dans le secteur et je suis prêt à accompagner le pays sur ses projets relatifs à la culture pour attirer assez de gens vers la destination Bénin. Qu’est-ce que vous suggérez au regard de la vision du chef de l’Etat béninois pour ces secteurs ? C’est tellement énorme le secteur de la culture que même avec tout ce qui se fait, il manque des choses qu’il faut ajouter. Je ne veux pas ici dire publiquement ce que nous allons faire ou ce que nous prévoyons de faire. Il y a des voix beaucoup plus autorisées mais nous pensons que nous pouvons compléter ce package du programme culturel qui est conduit sous le leadership du président Patrice Talon. Nous avons eu des discussions et nous allons apporter un peu, au même titre que d’autres qui apporteront aussi du leur parce que la culture est énorme. L’histoire du Bénin est énorme de même que les industries créatives. Comment concevez-vous le financement de la culture par les pouvoirs publics ? D’abord il faut regarder les politiques qui ont été là seulement pour perfuser le secteur de la culture. On ne peut plus parler de ces politiques. Nous devons parler plutôt du développement. Ce sont des plaidoyers par nos dirigeants et par nous-mêmes qui vont faire que nous allons injecter beaucoup d’argent. Je vois une volonté s’afficher de plus en plus. Récemment j’ai entendu Exim Bank et la Banque africaine de développement dire croire en la culture et qu’elles vont mettre plus de moyens et je pense que ces moyens-là doivent trouver des projets et c’est pour cela qu’on fait des plaidoyers. Pour que les acteurs culturels puissent préparer des projets, pour que ces financements-là soient abordés, parce que la culture est non seulement créateur de richesse, mais règle aussi le grand problème que nous avons ici en Afrique, le problème de l’emploi. Comment parvenir à installer des industries culturelles sur le continent ? Déjà il ne faut pas dire qu’il n’y a rien. Aujourd’hui vous allez au Nigeria, il y a 2500 films qui se font chaque année. Les gens commencent à produire beaucoup dans la musique. Aujourd’hui la musique urbaine africaine est détenue par les Africains. Il y a des enregistrements, des concerts un peu partout, de la consommation même au-delà du continent. Je crois sincèrement qu’il nous faut aussi une volonté politique aujourd’hui. Il faut que nos responsables et dirigeants mettent l’accent sur la culture. Cela va créer beaucoup d’emplois et régler beaucoup de problèmes. Que pensez-vous de l'impact du digital sur l'industrie musicale ? Effectivement la vente physique n’existe presque plus. Il faut transformer tout cela au niveau digital. Il y a des maisons de disques qui ne sont pas à la portée de tout le monde, il faut éduquer notre public et les mélomanes à comprendre que le Cd n’existe plus, mais cela ne veut pas dire que le digital est gratuit. Par mon téléphone, je peux recevoir la musique de mon artiste préféré ou la musique que j’aime, mais cela doit devenir payant. Il faut que la volonté politique des Etats puisse passer sur les instruments digitaux un pourcentage qui reviendrait à la musique parce que c’est à partir de cet instrument que les gens reçoivent la musique. Donc on peut le taxer par un pourcentage qui revient aux ayants droit et éduquer nos populations à acheter au niveau digital ce qu’elle achetaient physiquement. C’est un peu lent aujourd’hui, ce n’est pas encore le niveau que nous avions avec le physique. Il faut que nous ayons en Afrique des boites qui fassent des streamings, qui parlent aux populations. Il faut que le public achète et pour que le public achète, il faut qu’il compare ce qu’il reçoit aujourd’hui à ce qu’il achetait physiquement. Vous avez rencontré des artistes béninois au cours de votre bref séjour. Des projets sont-ils en vue avec eux ? Chacun déjà magnifie le fait qu’on se retrouve ici. Nous discutons. Chacun a son projet. Dans le cadre de la musique par exemple il y a des chansons à faire. C’étaient des rencontres sympathiques et très conviviales. Comme je vais venir très souvent maintenant, je pense qu’il y aura des choses qui vont se faire. Je n’aime pas trop les annonces mais il y a beaucoup de choses qui se préparent. On peut donc espérer des collaborations avec des artistes béninois ?

Laissez-moi vous dire que c’est en vue.

Votre carrière est un peu en berne aujourd’hui, pourrait-on dire !

Je continue de travailler. Depuis que j’ai quitté mes fonctions de ministre de la Culture, disons depuis que j’ai quitté le département pour être au poste de ministre-conseiller, j’ai un peu plus de temps, donc j’ai la possibilité de faire mes tournées, je travaille sur des albums parce que j’ai du temps. [caption id="attachment_92276" align="alignnone" width="296"] La star sénégalaise se dit confiante de l'évolution...[/caption]

On a l’impression que vous êtes plus dans la politique et le social aujourd’hui !

C’est peut-être sur le continent que je n’ai pas beaucoup tourné sinon les deux dernières années, j’ai fait pas mal de concerts à l’international ; là je viens de boucler une tournée de sept mois en Amérique et en Europe et d’ici un mois nous commençons une nouvelle tournée en Australie. C’est vrai qu’en Afrique il y a longtemps que je n’ai pas joué. Bientôt sur scène par ici ? En tout cas, je viendrai jouer bientôt à Cotonou. Où est passé le Youssou N’Dour qui avait rempli le stade de Dakar pour exiger la libération de Mandela ? Nous sommes toujours là. Nous exigeons toujours des choses. Par rapport à la musique, nous faisons des plaidoyers et nous continuerons à faire beaucoup de choses dans le cadre du social. Il y a aussi que des évènements qui se passent ne sont pas toujours des évènements qui demandent une mobilisation comme celle qu’on avait eue pour la libération de Mandela. Mais nous sommes là, vigilants, veillant à ce que les choses se passent bien en Afrique. On apprend que vous serez désormais régulier à Cotonou. Qu’est-ce qui vous y amènera ? C’est tout le projet culturel du Bénin qui va m’amener souvent ici. Nous sommes sur une très bonne voie pour faire de très grandes et bonnes choses. Qui est Youssou N’Dour ? A l'état civil Youssou Madjiguène N'Dour, Youssou N’Dour, artiste, auteur-compositeur-interprète, musicien et homme politique sénégalais est né le 1er octobre 1959 à Dakar. Aîné de sa famille, il est de confession musulmane, membre de la confrérie mouride du Sénégal. Il commence adolescent à chanter dans les fêtes de famille. Sa carrière démarre à l'âge de 19 ans avec le groupe Étoile de Dakar. Le producteur sénégalais Ibrahima Sylla enregistre le premier album avec le groupe au Studio Golden Baobab. Youssou N'Dour acquiert une notoriété au Sénégal et décide en 1979 de fonder son propre orchestre le Super Etoile de Dakar. Surnommé « Roi du mbalax » au Sénégal, chanteur africain de renommée internationale, il est devient patron de presse en 2003 et du groupe Futurs Médias. Ministre de la Culture et du Tourisme du Sénégal à partir du 4 avril 2012 puis ministre du Tourisme et des Loisirs du 29 octobre 2012 au 2 septembre 2013, il sera rattaché au président Macky Sall comme ministre-conseiller. L'une des chansons les plus célèbres de Youssou N'Dour est 7 Seconds en duo avec la chanteuse Neneh Cherry. En 1998, il compose l'hymne pour la phase finale de la Coupe du monde de football de 1998, La Cour des grands, qu'il chante avec Axelle Red. Il est le compositeur de la musique du film d'animation Kirikou et la Sorcière. Youssou N'Dour a reçu de nombreux prix pour sa musique, y compris celui du meilleur artiste africain en 1996 et celui du meilleur artiste africain du siècle en 1999. Le 13 février 2005, il a été récompensé par les Grammy Awards pour son album « Egypt » dans la catégorie meilleur album de musiques du monde et a eu deux disques d’or?
Culture 24 janv. 2023


Conduite d’une opération d’envergure de convois logistiques vers le Niger: Bolloré Africa Logistics Bénin confirme son expertise
Une opération de transport d’envergure de convois logistiques hors gabarits d’équipements industriels et des colis lourds de matériels destinés à l’assemblage d’une industrie au Niger est à mettre à l’actif de Bolloré Africa Logistics Bénin.Bolloré Africa Logistics Bénin a mené à bien, du 7 octobre au 15 décembre 2022, une fois encore, une opération de transport d’envergure de convois logistiques hors gabarits d’équipements industriels et des colis lourds de matériels destinés à l’assemblage d’une industrie au Niger. Réceptionnés au Port de Cotonou sur deux navires en provenance de Chine, ces équipements ont été acheminés en toute sécurité et livrés intacts dans les délais impartis grâce au savoir-faire et aux engins appropriés de Bolloré Africa Logistics Bénin, à la satisfaction du client. Pratiquement 1000 tonnes d’équipements industriels hors gabarits et de colis lourds composés de turbines, de broyeuses, de moteurs … réceptionnés par les équipes de Bolloré Africa Logistics Bénin sur deux navires en provenance de Chine à transporter par route en toute sécurité du Bénin au Niger sur une distance cumulée de près de 8000 kilomètres avec des délais de livraison à respecter ; c’est le défi logistique imposé. Pour le relever, trois convois logistiques distincts composés de cinq camions à remorque hydraulique, 12 porte-chars et une douzaine de convois de camions ordinaires chargés de colis légers ont mené à bien cette opération. C’est fort de son expertise dans les domaines du transport multimodal et de la logistique sur mesure, que le client a choisi Bolloré Africa Logistics Bénin pour assurer cette opération de transport exceptionnelle. Ce projet d’envergure a été mené avec les équipes de Bolloré Africa Logistics Bénin spécialisées dans le transport de colis lourds et dans plusieurs autres domaines d’activités (logistique, douanes, manutention…) « Cette opération de transport de plusieurs convois logistiques du port de Cotonou vers Tahoua au Niger et de livraison d’un lot considérable de matériels hors gabarits et de colis légers, a été menée avec succès et a mobilisé le savoir-faire de tous nos experts à chaque étape jusqu’à la livraison finale. Elle traduit notre capacité à mettre en œuvre des solutions et des moyens adaptés grâce à notre expérience de longue date pour répondre efficacement aux défis logistiques complexes sur divers secteurs porteurs comme l’industrie. Menée avec succès, elle confirme le savoir-faire de Bolloré Africa Logistics Bénin et celui de ses équipes pour répondre efficacement aux défis logistiques les plus techniques », a confié Pierre Ngon, directeur général Cluster Bénin-Niger de Bolloré Transport & Logistics. En mobilisant de nombreux collaborateurs issus des différents domaines d’activités du groupe, ce projet a mis en avant la capacité de Bolloré Africa Logistics Bénin à transporter tout type de matériel. Grâce à leur engagement et à leur professionnalisme, Bolloré Africa Logistics Bénin et ses équipes ont une fois de plus, livré intact, en toute sécurité et dans les délais impartis, chaque équipement du convoi logistique à la satisfaction du client.

------------------ À propos de Bolloré Africa Logistics Bénin -------- Bolloré Africa Logistics Bénin est un acteur de référence de la logistique au Bénin et au Niger. Spécialiste de la logistique de « bout en bout », Bolloré Africa Logistics Bénin assure le transport, le stockage, l’entreposage et la livraison des marchandises à partir du Port de Cotonou. Spécialiste de la consignation maritime, commissionnaire agréé en douane, l’entreprise offre à ses clients des solutions maritime et aérienne import/export ainsi que des solutions logistiques sur mesure. Certifié ISO 9001-2015, Bolloré Africa Logistics au Bénin et au Niger emploie aujourd’hui près de 350 personnes et mène des actions en faveur des populations locales en partenariat avec des ONG.

Société 23 janv. 2023


Résidence d’écriture à Abomey: Des élèves initiés à la lecture performée
Dans le cadre de la biennale Ouidah, l’espace culturel dénommé Lieu Unik à Abomey a accueilli dans l’après-midi de ce mercredi 18 janvier une rencontre d’écriture entre l’écrivaine suisse Lolvé Tillmanns, assistée de Carhel Quenum de Laboratorio, et des jeunes élèves de la cité historique amoureux de lecture et d’écriture. Un programme qui a permis à l’écrivaine suisse d’initier les jeunes à la lecture performée. Par Valentin SOVIDE, AR/Zou-Collines Lolvé Tillmanns est au Bénin en résidence d’écriture du 5 au 25 janvier prochain. Elle est lauréate de la bourse de résidence Biennale Ouidah qui ambitionne de faire émerger les esthétiques nouvelles et les enjeux liés à l'espace public, en proposant un espace collaboratif pour les artistes travaillant hors des lieux conventionnels. Outil de soutien, de diffusion et de promotion d'artistes en développement local ou international, la bourse de résidence Biennale Ouidah profite à 12 artistes dont huit artistes internationaux pour cette année 2023. C’est une initiative de Laboratorio Arts Contemporains qui est une plateforme transcontinentale qui oeuvre pour la réalisation de projets de coopération multidisciplinaire et interculturelle entre l’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Mali, Nigeria), l’Europe (France, Suisse, Italie) et les Caraïbes (Haïti, Cuba, Brésil, Jamaïque). Créé en août 2010 à Cotonou au Bénin, Laboratorio Arts Contemporains est la résultante de trente ans de recherches et d’expérimentations sur l’altérité et l’inaltérabilité des cultures, porté par des créateurs et chercheurs engagés pour les causes sociétales de l’époque contemporaine. Laboratorio Arts Contemporains dispose de trois bureaux sous régionaux au Bénin, en Suisse, et en Haïti. Selon Carhel Quenum, directeur des projets de Laboratorio, de fonctionnement autonome, chacun des bureaux régionaux constitue le maillon fort d’une chaine de valeur et de mutualisation des compétences, qui étend son réseau jusqu’au cœur des Caraïbes. Cette organisation spatiale confère à Laboratorio Arts Contemporains une galaxie de points focaux, sur trois continents, qui constituent autant de vecteurs, aux initiatives de la plateforme. Chacun des bureaux de Laboratorio Arts Contemporains dispose d’un personnel qualifié, calibré aux standards internationaux en matière de conception et mise en œuvre de projets de coopération internationale dans le secteur des industries culturelles et créatives. C’est dans ce cadre que Lolvé Tillmanns, assistée de Carhel Quenum, a donné des notions d’écriture et de lecture performée aux jeunes. Dans une approche participative, elle a su prodiguer à ceux-ci quelques astuces épistémiques. Répartis en plusieurs groupes, les jeunes présents ont eu à travailler sur le thème « Le ciel est vert ». A travers des exercices pédagogiques, ils ont eu à produire des textes et mis en pratique la lecture performée. Cette opération d’Abomey a été une réussite pour Laboratorio Arts Contemporains qui met ainsi à la disposition de tous un outil de recherche pérenne, performant, moderne et contemporain. Cet outil constitue une référence tant pour les chercheurs que pour les artistes avec pour objectifs de susciter une véritable mise en partage des univers de sens afro diasporiques. Culture 20 janv. 2023


Visite du chantier de l’Unstim à Abomey: Zul Kifl Salami rassuré du niveau d’exécution des travaux
Les infrastructures en construction à l’Université nationale des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (Unstim) d'Abomey évoluent à grands pas. Ce projet cofinancé par la Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique (Badea) et le gouvernement béninois a reçu, mercredi 18 janvier dernier, la visite d’une délégation de l’Acise avec à sa tête Zul Kifl Salami, chargé de mission du président de la République, qui s’en retourne rassuré du niveau d’exécution des travaux.La Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique (Badea) poursuit ses actions au Bénin. Après l’Université nationale d’agriculture de Sakété, d’Awaï et d’Idigny, l’Institut de Mathématiques et de sciences de Dangbo et bien d’autres, elle est cette fois-ci fortement impliquée dans la réalisation des infrastructures à l’Université nationale des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (Unstim) d'Abomey. Démarrés le 13 décembre 2022, les travaux financés à 91,5 % par la Badea, soit 23 milliards F Cfa et à 8,5 % par le budget national, s’étendront sur 20 % du domaine de 30 hectares. Ces infrastructures comprennent le rectorat (bureaux, salles de réunions et dépendances), le bloc pédagogique, la bibliothèque, la salle informatique, le bloc administratif, le dortoir (R+3) pour étudiants avec une capacité de 300 lits, le restaurant pour étudiants, l’infirmerie, les locaux annexes composés de deux guérites dont une principale et une secondaire, les locaux techniques, les voies pavées et espaces verts sans oublier les parkings (couvert et non couvert).

Engagement

La visite du site, mercredi 18 janvier dernier, a été l’occasion pour Zul Kifl Salami, chargé de mission du chef de l’Etat, de s’enquérir du niveau d’évolution des travaux. A sa descente, il a été accueilli par l’équipe rectorale et celle chargée de l’exécution des travaux. « Nous savons la valeur de ce projet pour le Bénin et le gouvernement notamment son caractère hautement social. Nous nous engageons à travailler d’arrache-pied pour, non seulement respecter le délai contractuel mais aussi réaliser des infrastructures de qualité comme nous le faisons toujours. Nous ne faillirons pas, car nous comptons sur notre expertise et nos expériences qui ne sont plus à prouver pour vous satisfaire», a déclaré Maurice Houessou, chef projet. Le professeur Joachim Gbénou, recteur de l’université, a promis de suivre au jour le jour l’évolution des travaux et d’informer l’Acise en cas de nécessité.

Jalon dans la coopération

Zul Kifl Salami n’a pas manqué de rendre un vibrant hommage à la Badea qui apporte une réelle valeur ajoutée au développement en tant que pionnier du financement de l’enseignement technique et professionnel au Bénin. « C’est donc important de reconnaître l’impact de la Badea sur le développement de notre pays», a-t-il relevé tout en saluant le chef de l’Etat pour la pertinence de sa vision. S’adressant à toute l’équipe, il précise que ce projet doit être mené au pas de charge et sans retard parce que, à l’en croire, les bailleurs de fonds sont d’autant plus enthousiastes à aider les pays si les ressources qu’ils mettent à leur disposition sont utilisées de manière efficace, suivant les règles de l’art et avec célérité. « Plus vite nous consommons les crédits, plus nous amplifions nos chances d’avoir davantage de ressources pour continuer notre voyage sur le chemin du développement. Il faut qu’on prenne conscience de ces données dans la coopération des bailleurs de fonds avec les pays notamment avec le Bénin», a-t-il martelé. Zul Kifl Salami indique également qu’il est important de réussir ce projet, qui sera encore un jalon dans la coopération avec la Badea. « Si la Badea a pris le pari de financer le secteur éducatif et particulièrement l’enseignement technique et professionnel au Bénin, c’est parce que les autorités de cette institution ont pris la mesure du rôle de l’éducation notamment de l’enseignement technique et professionnel dans le développement. Si nous réussissons à exécuter correctement les projets qu’elle finance, il est évident que nous allons nous inscrire comme des pionniers dans leurs archives…», a-t-il expliqué.
Actualités 20 janv. 2023


Fonds publics nationaux liés à l’éducation Réduire: les écarts entre les ménages pour améliorer les indicateurs
 Les fonds publics nationaux dédiés à l’éducation profitent moins aux enfants issus de familles pauvres et se répercutent négativement sur leur avenir. L’Unicef suggère quelques pistes d’amélioration dans son nouveau rapport publié mercredi 17 janvier. Les enfants issus de ménages pauvres sont les plus lésés des financements publics nationaux relatifs à l’éducation. L’Unicef a fait ce constat dans son nouveau rapport publié ce mardi 17 janvier. L’enjeu selon l’institution réside dans la prise en compte du secteur de l’éducation à travers l’allocation de ressources conséquentes afin d’améliorer les performances dans le secteur et de mettre fin à la crise de l’apprentissage. « Augmenter d’un point de pourcentage les ressources publiques en matière d’éducation allouées aux 20 % de ménages les plus pauvres permettrait, à l’échelle mondiale, de sortir de la pauvreté des apprentissages trente-cinq millions d’enfant en âge de fréquenter l’école primaire ». Intitulé ‘’Transformer l’éducation au moyen de financements équitables’’, le rapport met l’accent sur les disparités liées aux financements publics entre les enfants pauvres et riches. « Les élèves du quintile le plus pauvre reçoivent en moyenne à peine 16 % des financements publics en faveur de l’éducation, contre 28 % pour les élèves du quintile le plus riche. Dans les pays à revenu faible, l’écart se creuse encore avec des proportions s’établissant respectivement à 11 % et 42 % ». Catherine Russell, directrice générale de l’Unicef analyse ces écarts sous l’angle de manque de responsabilité des acteurs. « Nous manquons à notre devoir envers les enfants. À l’échelle du globe, un trop grand nombre de systèmes éducatifs consacrent la part de ressources la moins importante aux enfants qui en ont le plus besoin », fait-elle remarquer. Revoir la copie permettrait d’engranger plus de gains au profit du secteur de l’éducation. « Investir dans l’éducation des enfants les plus pauvres est le moyen le plus économique d’assurer l’avenir des enfants, des communautés et des pays. Nous ne pourrons accomplir de véritables progrès que si l’on investit pour chaque enfant, partout », assure-t-elle. S’appuyant sur les données relatives aux dépenses publiques en faveur de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et supérieur issues de 102 pays, le rapport conclut « qu’augmenter d’un point de pourcentage les ressources publiques en matière d’éducation allouées aux 20 % de ménages les plus pauvres permettrait à 35 millions d’enfants en âge de fréquenter l’école primaire de sortir de la pauvreté des apprentissages ».

Améliorer les indicateurs

Le sous financement des ménages pauvres prive les enfants des avantages du numérique et réduit leur chance. Selon le rapport, « les enfants vivant dans la pauvreté ont le moins de chances d’avoir accès au système éducatif, abandonnent l’école plus tôt et sont moins représentés aux niveaux d’éducation supérieurs, pour lesquels le montant par habitant des dépenses publiques est nettement plus élevé. Enfin, ils sont plus susceptibles de vivre dans des régions rurales et isolées, généralement mal desservies et victimes de la fracture numérique ». Pour résoudre cette crise de l’apprentissage, l’Unicef propose aux gouvernements d’investir de manière équitable et d’accroître les ressources publiques en faveur de l’éducation, notamment celles allouées à l’apprentissage fondamental. Cette mesure cruciale suppose de mobiliser des financements publics pour garantir que tous les enfants aient accès à l’enseignement préscolaire et primaire, et cibler les élèves pauvres et marginalisés aux niveaux d’éducation supérieurs. Le rapport préconise quatre mesures afin que les ressources publiques atteignent chaque élève. Sur ce point, l’Unicef insiste sur le déblocage des fonds publics propices à l’équité dans le domaine de l’éducation. L’institution met également l’accent sur l’intérêt d’accorder la priorité des financements publics à l’apprentissage fondamental. Il prône le suivi des aides en faveur de l’éducation allouées dans les contextes humanitaires et de développement et l’investissement dans des solutions innovantes pour dispenser l’enseignement.
Société 19 janv. 2023


Sécurité maritime dans le golfe de Guinée : Un nouveau patrouilleur français dans les eaux béninoises
Le patrouilleur français de haute mer (Phm) Commandant Ducuing a navigué dans les eaux béninoises aux larges de Cotonou, lundi 16 janvier 2023. Sa présence s’inscrivait dans le cadre de la mission Corymbe. Commandant Ducuing est son nom. Ce patrouilleur français de haute mer (Phm) avait navigué aux larges de Cotonou, lundi 16 janvier 2023. Son passage, selon les autorités françaises au Bénin, s’inscrivait dans le cadre de la mission Corymbe. « Invités par le commandant du patrouilleur et le chef du projet d’appui à l’action de l’état en mer, le préfet maritime et le chef d’état-major de la marine béninoise, accompagnés de douze acteurs du monde maritime au Bénin, administrations, civils et militaires, ont rallié le navire en mer, pour échanger sur la sécurité maritime et assister à des exercices de démonstration, par les marines de guerre française et béninoise », a détaillé l’ambassade de France au Bénin. [embed]https://twitter.com/ambafrancebenin/status/1615739836916269062?s=20&t=MSujN0dMqdU02SA9RuF6FA[/embed] A la faveur de ces activités conjointes, ajoute la représentation diplomatique française, les invités ont pu découvrir, certains pour la première fois, le savoir-faire des deux marines et en particulier l’activité en mer du nouveau patrouilleur béninois « Pendjari ». Faisant le bilan de cette nouvelle expérience, l’ambassade indique que « cette action de coopération avec le Bénin a permis d’accroitre nos savoir-faire mutuels et de renforcer notre capacité à agir ensemble dans le cadre de la lutte contre l’insécurité maritime dans le golfe de Guinée ». La présence des patrouilleurs français dans les eaux béninoises est presque fréquente. Ces activités répétitives de marines de guerre témoignent du niveau du partenariat entre les deux pays en matière de lutte contre l’insécurité maritime dans le golfe de Guinée. La dernière fois qu’un Phm français a été aperçu aux larges de Cotonou, remonte au vendredi 23 avril 2022.
Commandant Birot, nom donné à ce Phm, avait fait escale dans le cadre de la même mission. Actualités 19 janv. 2023


Anas Séko, activiste écologique: «Il faut mettre fin aux affichages sauvages»
Connu sous le pseudo de "Ramasseur d'ordures le plus frais", Anas Séko, 26 ans, s'est donné une autre mission après les élections législatives de 2023. Avec son équipe, le précurseur du mouvement Pression Écologique, mène une campagne contre les affichages sauvages dans la ville de Cotonou. Les raisons de cette campagne sont expliquées dans cette interview.La Nation : Depuis le scrutin du 8 janvier, vous avez décidé de nettoyer les espaces salis par les affichages sauvages dans la ville de Cotonou. Pourquoi une telle initiative ? Anas Séko : Effectivement, au lendemain de la campagne électorale, et même le jour de vote, nous sommes allés nettoyer les espaces salis par les affiches le matin, et le soir, nous sommes allés voter. Ces affiches sont collées un peu partout dans la ville, à des endroits qui ne sont pas autorisés. Ces affiches se retrouvent un peu partout, sur l'échangeur de Houéyiho, sur les murs, les lampadaires, aux abords des trottoirs, dans les angles des maisons. C'est salissant. Le gouvernement béninois travaille pour la bonne gestion des déchets, pour préserver la santé publique, protéger l'environnement, et aussi garder l'esthétique de notre pays. Nous ne comprenons pas que dans le cadre de ces élections, les gens aient sali la ville de cette façon. Lorsqu'ils collent les affiches, c'est difficile de les décoller. EIles laissent des traces salissantes sur les murs. Aucun pays ne se développe dans la pollution esthétique. Pour l'attrait de notre pays, nous ne pouvons tolérer cela. C'est pour cela que nous avons, avec notre équipe, mené cette action.

Vous ciblez les infrastructures de la ville touchées par l'affichage sauvage. Quelle est la prochaine cible ?

Nous avons prévu de nettoyer l'échangeur de Houéyiho. Nous voulons nettoyer toutes les taches laissées sur l'édifice. Nous allons informer les personnes aux alentours pour les inciter à être des ambassadeurs et veiller à ce que d'autres personnes ne viennent pas coller des affiches sauvagement à cet endroit. Ce travail aura un grand impact, car c'est une infrastructure très fréquentée. Je pense que cela touchera les sensibilités et incitera les gens à prendre conscience de la pollution esthétique. Nous avons également une solution pour éviter ces affichages sauvages: l'installation de panneaux d'affichage libre. Nous allons discuter de cette option avec les autorités.

Une chose est de nettoyer, mais l'autre est d'éviter que le phénomène se reproduise. Quelles sont vos propositions pour y parvenir ?

Il faut sensibiliser les gens, informer via les différents canaux digitaux. Il faut utiliser même les panneaux d'affichages pour rappeler aux gens de ne plus coller des affiches sauvagement. Il s'agit de la communication environnementale pour préserver l'attrait touristique de notre pays. Il faut également sévir en interpellant et sanctionnant les auteurs des affichages sauvages. Pour éviter ces affichages sauvages, nous proposons également d'installer des panneaux d'affichage libre, déposés par la mairie dans les coins de rue. Cela permettrait aux Pme et à la population de s'exprimer. C'est une solution plus efficace. Il faut mettre fin aux affichages sauvages.   Propos recueillis par Ketsia ZINZINSOUHOU (Collaboration extérieure)
Environnement 17 janv. 2023


Aboutissement des législatives 2023: Une consécration des réformes politiques engagées
Les élections législatives du 8 janvier dernier sont terminées avec la proclamation par la Cour constitutionnelle des résultats définitifs. Ce scrutin qui consacre ainsi la pertinence des réformes politiques engagées par le président Patrice Talon a permis à trois partis politiques d’atteindre la barre des 10 % des suffrages requis pour siéger au parlement qui comptera 109 députés.Les réformes politiques du président Patrice Talon portent leurs fruits. Pour une première fois dans l’histoire du pays, les élections législatives se sont tenues avec un nombre aussi rationnel de listes en compétition. A l’arrivée, seuls trois partis ont pu remplir les conditions pour siéger à l’Assemblée nationale. Selon les résultats provisoires donnés par la Commission électorale nationale autonome (Cena) et confirmés par la Cour constitutionnelle, deux partis politiques de la majorité présidentielle dont l’Union progressiste le Renouveau et le Bloc républicain s'en sortent respectivement avec 53 et 28 sièges. Quant au parti d’opposition Les Démocrates, il obtient 28 sièges. Ce qui prouve à suffisance que, grâce à l’avènement du président Patrice Talon au pouvoir, l’assainissement du paysage partisan est définitivement engagé. Dans les années à venir, l'action politique en bénéficiera en termes d'homogénéité et d'efficacité. Il ne pourrait plus avoir à l’Assemblée des majorités à géométrie variable qui ne favorisent pas une action gouvernementale sérieuse. Ceux qui fustigeaient les réformes devraient, avec le recul, féliciter Patrice Talon qui se révèle un visionnaire. Ils en bénéficieront plus tard. Si aujourd'hui le Bénin compte trois grands partis au parlement, il n'est pas exclu que cette configuration évolue pour stabiliser durablement le paysage partisan autour de deux grands pôles. Actualités 16 janv. 2023


703 - 1555