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Nouvelles

Yayi met Talon et Soglo sous pression
Dernière ligne droite pour la campagne électorale. L’ancien président de la République, Boni Yayi, s’est invité dans la danse au profit des Démocrates, mettant ainsi sous pression Patrice Talon et Nicéphore Soglo qui, officiellement, n’ont encore donné aucune consigne de vote.Nostalgique d’un passé glorieux, Boni yayi est redescendu dans l’arène politique. Parakou, Tchaourou, Kétou et environs. L’ancien chef de l’Etat ne manque aucune occasion pour donner des consignes de vote et prendre à contre-pied, toutes les supputations qui tentaient de faire croire qu’il était dans un mutisme négocié. Au-delà d’une simple cérémonie de présentation de vœux de nouvel an, la rencontre entre les femmes et Boni Yayi, dimanche 1er janvier dernier, a pris l’allure d’une démonstration de force. Après sa double visite au Palais de la Marina et surtout son silence depuis sa nomination en tant que médiateur en Guinée-Conakry, les observateurs politiques ont tôt fait de voir un compromis entre Talon et Yayi. Mais, à la faveur de la campagne pour les législatives du dimanche 8 janvier prochain, Yayi Boni a retrouvé toute la vivacité qu’on lui connaissait. Il semble déjouer les pronostics et conforter les candidats du parti Les Démocrates qui ont juste besoin de sa présence sur le terrain. Le ton est donné dans les Collines, à moins de trois jours de la clôture du ballet des candidats auprès des populations. En réponse aux femmes venues lui souhaiter une bonne année 2023, Yayi Boni n’est pas allé du dos de la cuillère pour réaffirmer son choix. « Je suis véritablement Démocrate et je souhaite l’équilibre des pouvoirs dans notre pays. Je voterai Les Démocrates le 8 janvier 2023 ». L’effet surprise de la descente de Yayi sur le terrain politique pourrait avoir son impact dans les urnes dimanche 8 janvier prochain.

Talon pour l’Upr ou le Br ?

Même si rien ne l’oblige à afficher publiquement son choix, le chef de l’État n’a jusque-là, laissé transparaître aucune indication sur sa préférence. Sur le terrain, les ténors des deux partis les plus représentatifs de la mouvance jurent avoir la bénédiction de Patrice Talon. A moins de trois jours de l’échéance, les états-majors de l’Union progressiste le Renouveau et du Bloc républicain profitent tant bien que mal du silence de Patrice Talon. Le choix de Boni Yayi peut-il l’amener à se décider ? Rien ne saurait l’amener à faire une option, surtout qu’il s’est toujours gardé d’afficher sa préférence à telle ou telle autre formation politique soutenant ses actions à la tête du pays. Quoique certains ténors de ces formations politiques auraient aimé le voir donner ouvertement son onction à leur parti, un choix de l’actuel locataire du palais de la Marina risque d’être un véritable et fatal coup de massue sur la tête de l’une des deux formations politiques de la mouvance qui n’aurait pas obtenu ouvertement son soutien. L’ancien président Nicéphore Dieudonné Soglo qui s’est tout le temps distingué par ses multiples combats politiques s’est emmuré depuis bientôt un an dans le silence, contrairement à ses habitudes. Or, le contexte actuel, devrait l’amener à manœuvrer sur le terrain à l’instar de Boni Yayi. Après l’avoir vu recevoir plusieurs fois de suite les leaders du parti Les Démocrates, nombre d’observateurs de la vie politique du pays s’attendent à le voir batailler aux côtés de cette formation politique?   Par Ulrich AKPOVO (Coll ext.)
Actualités 05 janv. 2023


Hortense Adjibodé au sujet de l’autonomisation de la femme: « Avec le temps, les interventions donneront leurs fruits »
L’autonomisation de la femme occupe une place de choix dans les politiques publiques avec à la clé, diverses initiatives et facilitations du gouvernement. Selon Hortense Adjibodé, conseillère en emploi, ces actions n’auront d’impact qu’avec le temps. Elle évoque dans cet entretien, les pesanteurs sociales comme obstacles à l’autonomisation proprement dite des femmes. L’accompagnement des hommes est aussi nécessasire pour parvenir à cet idéal.La Nation : Comment appréciez-vous les différentes initiatives visant l’auto-nomisation de la femme au Bénin ? Hortense Adjibodé : Le gouvernement a bien trouvé d’initier des actions pour rendre les femmes autonomes. Le développement même d’une nation repose sur elles. Tous autant que nous sommes, nous venons d’une femme, nous avons eu droit à cette vie grâce à la femme. Et le premier pas, l’éducation, même l’orientation, tout est beaucoup plus basé sur la femme qui sans doute est au cœur de tout dans cette vie. Lorsqu’on parle de l’économie aussi, nous constatons que la femme en est au cœur. Il va falloir que nous aidions la femme à pouvoir aller de l’avant. Si on lui permet d’être autonome ou de participer à la vie économique de la nation, il y aura une nette amélioration. Lorsque la femme a une activité qui lui permet d’avoir des ressources, elle participe pleinement à l’épanouissement de son foyer. C’est une raison de plus pour que l’Etat mette les moyens à la disposition de la femme pour la sortir de la précarité.

Quelle est la responsabilité de l’homme dans l’autonomisation de la femme ?

Il y a la culture et l’environnement qui ne favorisent pas le développement de la femme. C’est une raison de plus pour que l’état initie davantage des actions en faveur de cette couche. Il faut que les hommes accompagnent les efforts en cours pour qu’on renverse la tendance. Ce n’est pas du féminisme, mais c’est pour que nos hommes comprennent qu’ils ont intérêt à accompagner la femme dans ses activités, à l’aider à être autonome parce qu’en retour, elle pourra également contribuer à l’épanouissement total du foyer.

Quelles aptitudes doivent avoir les femmes pour réussir ce pari ?

La femme a assez de potentiels. Il faut qu’elle ait confiance en elle-même. Le manque de confiance de la femme fait qu’elle n’exploite pas pleinement ses potentiels. C’est l’environnement dans lequel elle a grandi qui fait qu’elle estime que son rang se trouve derrière les hommes. Nous ne demandons pas à la femme de prendre le dessus, ni d’écraser l’homme, mais qu’elle sache qu’elle a son rôle aux côtés de celui-ci. La femme doit savoir que l’éducation des enfants ne revient pas qu’à son homme. Les dépenses à engager par rapport à l’éducation et à la vie au quotidien ne doivent pas reposer non plus sur l’homme seul. Il faut donc conscientiser, sensibiliser la femme de sorte qu’elle soutienne son homme et que celui-ci soit prêt à l’accompagner. Une chose est d’être consciente de la chose, et une autre est de se lever pour se mettre en action. La femme a un grand rôle à jouer dans l’épanouissement de la famille si nous l’aidons. En clair, l’autonomisation de la femme ne veut pas dire qu’elle est faite pour marcher sur l’homme. Comme aptitudes, il y en a assez telles que le dynamisme qu’il faut cultiver et développer au niveau de la femme. Cela suppose-t-il un changement des mentalités ? En plus d’un changement de mentalités, il faut aussi un renforcement de capacités, un accompagnement… De façon systématique, nous n’aurons pas des impacts très concluants. Mais avec le temps et de façon progressive, les interventions donneront leurs fruits. La femme a tout, Dieu lui a tout donné, pour le reste, la balle est dans notre camp. Il faut un changement non seulement des mentalités mais également au niveau du quotidien de la femme.
Actualités 04 janv. 2023


Bon déroulement du scrutin du 8 janvier 2023: Délégués communaux et d’arrondissement du Littoral outillés
Observer pour le compte de la Cour constitutionnelle les différentes étapes du processus électoral. C’est l’objectif de la session de formation organisée par la haute juridiction au profit des délégués communaux et d’arrondissement du Littoral ce mardi 3 janvier.Les délégués communaux et d’arrondissement du Littoral savent désormais le rôle qu’ils ont à jouer avant, pendant et après le scrutin du 8 janvier prochain. En leur qualité d’ambassadeurs de la Cour constitutionnelle, ils ont reçu, ce mardi, les outils nécessaires pour bien accomplir leur mission notamment veiller sur les différentes étapes du processus électoral. Il s'agit de la campagne électorale, la veille du scrutin, le déroulement du scrutin, le dépouillement et la centralisation. Cette formation organisée permet à la haute juridiction de s’assurer du respect du code électoral. « Pour accomplir la mission, les missionnaires doivent porter une tenue correcte et arborer les attributs distinctifs de la Cour. Ils doivent être aussi courtois, sans arrogance et sans prétention», a souligné Evelyne Féliho, assistante juridique à la Cour constitutionnelle. Elle explique que les délégués communaux et d’arrondissement joueront pratiquement les mêmes rôles à quelques nuances près. Pendant la campagne électorale, ils ont pour rôle de suivre les meetings, mentionner la date et le lieu des réunions, l’heure, la qualité des organisateurs et le contenu des propos tenus au cours de ces campagnes. A la veille du scrutin, les délégués doivent vérifier l’ambiance dans les rues et la mentionner sur les fiches appropriées. Au niveau des arrondissements, ils vérifieront si le matériel électoral est en place et identifieront les centres de vote de leur zone d’intervention afin de s’y rendre très tôt le jour du scrutin. Le jour du scrutin, note-t-elle, ils doivent se munir des fournitures de bureau et assister à la mise en place des membres du poste de vote et du matériel de vote. Ils doivent aussi suivre le dépouillement qui est public et qui suit immédiatement la fermeture du centre de vote.

Des fiches

Le délégué d’arrondissement doit remplir cinq fiches dont la fiche de campagne électorale, la fiche de la veille du scrutin, la fiche du déroulement du scrutin, la fiche du déroulement du scrutin témoin et la fiche centralisation. Le délégué communal est aussi tenu de remplir cinq fiches à la différence que celui-ci coordonne les activités des délégués d’arrondissement placés sous son contrôle. « L’observation pour le délégué de la Cour constitutionnelle, c’est regarder avec attention aux fins de remarquer, de constater et de relever les irrégularités sur les fiches appropriées sans intervenir », a-t-elle rappelé. Dans son intervention, Razaki Amouda Issifou, président de la Cour constitutionnelle, remercie les uns et les autres pour la mission républicaine qui leur est confiée à savoir d’être les ambassadeurs de la Cour constitutionnelle durant tout le reste du processus électoral. « Vous êtes des huissiers silencieux de la Cour, chargés de constater tout ce qui se passera sur le terrain à partir d’aujourd’hui et de noter ce que vous constatez. Voilà l’essentiel de votre mission », a-t-il lâché?
Actualités 04 janv. 2023


Un moment sensible de coproduction de la sécurité
Des élections libres et transparentes dans un climat de tranquillité totale. Ce vœu, le gouvernement l'a exprimé à maintes occasions. Seulement, ce souhait ne saurait jamais se réaliser sans que chaque citoyen ne mette la main à la pâte. L'heure de la coproduction de la sécurité a sonné, plus que jamais. La sécurité, surtout en période électorale, est l'affaire de tous. La sécurité des personnes et des biens incombe à l'Etat. D'ailleurs, il est clairement mentionné dans notre Loi fondamentale que l'État assure la sécurité des personnes et des biens sur toute l'étendue du territoire national. C'est pourquoi chaque fois que la tranquillité des populations est mise à mal de quelque manière, l'État est systématiquement indexé. Mais quelle que soit la détermination des pouvoirs publics à protéger les populations, les individus malintentionnés trouvent et trouveront toujours les moyens de troubler la quiétude dans la cité. C'est dire que l'insécurité zéro n'existe nulle part. Dans les pays développés, malgré les dispositifs déployés pour prévenir l'insécurité, on y déplore toujours des actes de banditisme de nature à troubler la paix sociale. Les exemples sont légion. Si ce n'est déjà pas aisé d'assurer la sécurité de tous en temps ordinaire, l'équation se corse davantage en période électorale.

Tous interpellés

La période électorale constitue un moment propice pour les divorcés sociaux de perpétrer des actes d'incivisme de toutes sortes visant à semer le trouble et le désordre au sein des populations. Aussi, le gouvernement redouble-t-il de vigilance pour protéger les citoyens. Les forces de l'ordre sont redéployées sur toute l'étendue du territoire national en vue de prévenir dans la mesure du possible tout acte d'insécurité. Cependant, les citoyens, premiers concernés, devront apporter leur contribution pour faciliter la tâche aux forces de l'ordre. Ceci passe, entre autres, par un comportement citoyen, la dénonciation de tout individu suspect identifié, l'usage d'un langage responsable, dénué de haine et de mépris de l'autre, la tolérance de la différence... Ce faisant, la paix deviendrait la tasse de café de tous dans une société où mouvanciers et opposants se côtoient nuit et jour dans la plus grande convivialité. Au demeurant, c'est le souhait du pouvoir en place quand il assimile la période électorale à une période festive? Par Vincent METONNOU (Coll ext.)
Actualités 04 janv. 2023


Programme de législature du Mpl: Promotion de la démocratie et renforcement du tissu social
Une fois au Parlement, le parti Mouvement populaire de libération (Mpl) envisage de renforcer la démocratie béninoise. Kassim S. Sare, candidat premier titulaire de ce parti d’opposition dans la 13e circonscription électorale, confirme qu’il s’agit d’un projet phare de sa formation politique.Sans surprise, le programme de législature du parti d’opposition Mouvement populaire de libération (Mpl) décortique la gouvernance actuelle. En retour, cette formation politique propose au peuple béninois un « contrat de restauration » s’il parvient à se faire représenter au Parlement. Le document est basé sur la vision dénommée : « Faire du Parlement béninois un levier d’enracinement de la démocratie et du développement intégral du Bénin » et se décline en trois piliers. La « restauration de la démocratie parlementaire, le renforcement du contrôle de l’action gouvernementale et la définition d’un contrat de mandature avec le peuple ». Ces trois piliers sont constitués de 27 initiatives phares dont treize importantes, précise le parti. « Notre projet phare, c’est redonner à la démocratie béninoise ses lettres de noblesse», souligne Kassim S. Sare, candidat premier titulaire du parti Mouvement populaire de libération (Mpl) dans la 13e circonscription électorale. Nous voudrions faire en sorte «que l’Assemblée nationale soit, ajoute-t-il, un haut lieu de débats; que l’action gouvernementale soit bien contrôlée et nous, nous voulons mieux représenter le peuple…». Le parti est aussi porteur de projets pour le bien-être social des Béninois, notamment des familles et des personnes vulnérables. Concrètement, le parti voudrait travailler à l’instauration d’une allocation chômage, pour le prolongement du congé de maternité, pour une meilleure prise en charge des personnes du troisième âge. Il promet en outre de proposer une loi visant à mieux protéger les personnes vulnérables. Kassim S. Sare veut œuvrer à tout cela, une fois que les populations de Djougou l’auront mandaté au palais des gouverneurs au soir du 8 janvier prochain. Dans la 13e circonscription électorale, les affiches et mouvements du Mpl ne sont pas pour autant visibles sur le terrain. Mais, cela fait aussi partie de la stratégie de conquête du parti, explique le premier titulaire sur la liste. « Nous, notre stratégie phare est celle du porte-à-porte et nous évoluons. Nous ne sommes pas dans la dynamique des grands bruits parce que les populations sont déjà fatiguées... Nous sommes confiants que les choses marcheront pour nous. Vous allez le constater au soir du scrutin », assure Kassim S. Sare. La campagne électorale se déroule dans un climat de paix même s’il déplore le fait que les affiches de son parti soient détruites. Le dimanche 8 janvier, jour du scrutin, il invite les électeurs à sortir nombreux pour aller accomplir leur devoir civique dans la paix et l’amour. «S’abstenir, c’est un danger pour nous ; c’est laisser encore le boulevard ouvert à ceux qui sont là. Donc, j’invite les populations à sortir massivement… », recommande le candidat. Actualités 02 janv. 2023


Engagements du chef de l’Etat à l’occasion des voeux du nouvel an: «Aucune couche sociale ne sera laissée ...»
Au terme des discussions qu’il a eues avec les personnes handicapées, le 31 décembre 2022 marquant le réveillon du Nouvel an, le chef de l’Etat a adressé ses vœux à tout le peuple béninois. Patrice Talon souhaite à chacun de ses compatriotes le meilleur. Il se réjouit surtout du bon déroulement et de la concrétisation du Programme d’action du gouvernement avec les fruits qui se laissent déjà constater.

Chers amis,

Avant de nous séparer en cette veille d'une nouvelle année, je vous réitère l'engagement du gouvernement à ne laisser, dans notre dynamique de développement, aucun de nos concitoyens sur le quai. Que ce soit pour ceux d'entre nous qui ont besoin d'une attention particulière ou pour les autres qui disposent de toutes leurs capacités, notre pays apportera à chacun, sa part de bien-être. C'est notre espérance voire notre certitude, en ce temps de bilan et de perspectives, qui nous donne une nouvelle occasion d'évaluer notre action et d'apprécier le réalisme de notre espérance.

Mes chers concitoyens,

Maintenant que notre dynamique collective est bonne, que nos efforts portent des fruits que nous partageons tous d'une manière ou d'une autre, que nous savons que tout ce qui continue de nous manquer est à notre portée et que nous avons les moyens de satisfaire nos attentes, maintenant que plus rien ne nous paraît inaccessible, l'espoir certain d'une vie meilleure jour après jour n'est-il pas réaliste ?

Bien sûr que oui.

Bien sûr que le meilleur est à venir pour chacun de nous et pour nous tous collectivement. Aussi, avec la grâce du ciel, la nouvelle année 2023 qui s'annonce apportera-t-elle à chacun, davantage de bien-être que celle qui finit. Elle sera bonne et comblera les attentes individuelles comme collectives. Elle apportera davantage à notre pays la paix et la concorde. À chacun, la santé, le succès, l'emploi, la bonne humeur et un peu de fantaisie ; juste le peu qu'il faut pour attester de ce que la vie n'est pas que labeur, qu'elle est aussi rire et plaisir. Que 2023 soit donc pour chacun, une année de bonheur tout compris. À nous tous, bonne année !
Actualités 02 janv. 2023


Grande mobilisation dans la 11e circonscription électorale : Gérard Gbénonchi vise le carton plein à Klouékanmey
A Klouékanmey dans le département du Couffo, la campagne électorale a atteint sa vitesse de croisière, ce mercredi 28 décembre. Opérateurs économiques, sages, conducteurs de taxi-moto et jeunes de la localité sont acquis à la cause de l’honorable Gérard Gbénonchi, 1er titulaire sur la liste de l’Union progressiste le Renouveau dans la 11e circonscription.C’est la grande mobilisation, ce mercredi 28 décembre, dans la 11e circonscription électorale notamment dans la commune de Klouékanmey autour du candidat Gérard Gbénonchi. 1er titulaire sur la liste de l’Union progressiste le Renouveau dans cette circonscription, lui et son staff ont reçu le soutien des opérateurs économiques, sages et jeunes de la localité pour une victoire écrasante du logo du Baobab auréolé de l’arc en ciel au soir du 8 janvier prochain. Pour ratisser large, l’équipe a saisi l’occasion pour expliquer le bien-fondé des réformes du gouvernement. Il rappelle aussi à ses mandants, les nombreuses actions du chef de l’Etat pour le développement du département du Couffo principalement la commune de Klouékanmey et met l’accent sur l’offre politique de son parti qui, dit-il, est la plus alléchante et la plus irrésistible. « Tous ceux que j’ai rencontrés ce soir ont accepté de voter l’Upr parce qu’en tant que député de la localité, je leur ai fait une petite reddition de compte sur les luttes que nous avons menées au nom du parti pendant la législature finissante. Je leur ai aussi fait part des pressions que nous faisons sur le gouvernement pour obtenir beaucoup de réalisations sur leurs localités diverses notamment les routes », a déclaré Gérard Gbénonchi. Il affirme que ces projets de construction de routes ont été intégrés au Programme d’action du gouvernement II grâce à leur lobbying. « Nous leur avons demandé également de nous renouveler leur confiance, de voter l’Union progressiste le Renouveau afin de nous permettre de réaliser tout ce qui a été intégré au Pag pour le Couffo », a fait savoir Gérard Gbénonchi. Premier parti à annoncer les couleurs de la campagne dans le département du Couffo, la direction de campagne de l’Upr n’entend ignorer aucun village ou hameau. Son souhait est de voir la liste qu’elle conduit, rafler les quatre sièges en jeu.             Actualités 30 déc. 2022


Rafia Beouri du parti Mpl dans la 13e circonscription électorale: Candidate pour une diversité d’opinions au parlement
Une Assemblée nationale sans parti d’opposition est un boulevard ouvert pour le gouvernement, pense Rafia Beouri, membre du parti Mouvement populaire de libération (Mpl) et candidate titulaire au siège réservé aux femmes dans la 13e circonscription électorale. Elle défend un changement de cap à travers sa candidature aux législatives du 8 janvier prochain.Rafia Beouri est candidate titulaire au siège réservé aux femmes, sur la liste du parti Mouvement populaire de libération (Mpl) dans la 13e circonscription électorale. Cette ancienne gérante de la bibliothèque de Djougou a toujours caressé le rêve d’être à un poste électif. Sa candidature aux législatives du 8 janvier prochain est pour elle une occasion de concrétiser son rêve. « J’aime la politique. C’est parce que je n’ai pas les moyens, sinon j’adore la politique. Je suis fière de représenter les femmes de Djougou sur la liste de mon parti pour cette première expérience», confie-t-elle. Cette expérience est certes un saut dans l’inconnu mais elle reste convaincue qu’à force de faire preuve de courage et de persévérance, elle finira par se faire une place au soleil. « C’est de cette façon qu’on commence… », souligne cette mère de deux enfants. Pas facile pour une femme de faire carrière en politique. La chance de Rafia Beouri est que son mari est aussi un acteur politique. Cela lui a facilité les choses et lui permet de mieux concilier politique et vie de couple. Sur le terrain, face aux électeurs, la candidate insiste souvent sur un point. Selon elle, un parlement doit être composé des partis d’opposition et ceux de la mouvance. C’est pourquoi la candidate du parti Mpl veut siéger au parlement. « S’il n’y a que les députés de la mouvance à l’Assemblée nationale, tout ce que le chef de l’Etat veut, peut passer comme une lettre à la poste. Mais s’il y a des députés des partis d’opposition tels que le Mpl, nous pouvons dire non à certaines propositions qui n’arrangent pas le peuple ou carrément nous allons nous-mêmes faire des propositions, et si nous sommes nombreux, cela va passer. C’est l’intérêt de voter pour nous », a expliqué Rafia Beouri. La difficulté dans la campagne électorale, selon elle, c’est le poids de l’argent. Les populations s’attendent toujours à un geste de sa part au terme des rencontres. Cela rend la tâche difficile mais n’émousse pas son ardeur. « Je leur dis c’est vrai, notre parti n’a pas de moyens mais nous voulons représenter les femmes du Bénin en général et de Djougou en particulier à l’Assemblée nationale. Et je veux lutter pour être élue et pour représenter ma circonscription…», a fait savoir la candidate. S’adressant aux électeurs, Rafia Beouri leur demande de sortir massivement le jour du scrutin pour accorder leurs suffrages au parti Mpl d’afin d’assurer la présence des femmes au sein des élus de la 9e législature. Elle invite également les populations à aller accomplir leur devoir civique dans la paix et la convivialité. Actualités 30 déc. 2022


Ambitions et grandes réformes de législature: Fcbe veut légiférer autrement
Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) s’engage dans la bataille électorale avec des propositions de réformes. Cette formation politique d’opposition estime que la présence de l'opposition au parlement 9e législature changera les choses et redorera le blason du pays.Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) part du constat que « la huitième législature a brillé par moult insuffisances ». Les éléments mis en exergue pour l’illustrer sont : tous les membres du Parlement sont issus des deux partis de la majorité présidentielle, aucun contrôle réel de l'action gouvernementale, très peu de questions au gouvernement sur la gestion du pays… Il soutient que « la 8e législature s'est souvent coupée du peuple, renfermée sur elle-même ». Fort de ces constats, la parti Fcbe part à la rencontre des électeurs avec un discours qui les invite à agir pour un renversement de situation. « À l’issue des élections législatives de janvier 2023, les députés Fcbe travailleront à corriger la méthodologie parlementaire qui exclut les différentes composantes des forces vives de la nation des réflexions a priori sur les lois en gestation et confine le peuple mandant dans un rôle de spectateur ». Pour le bien du peuple, indique le parti dans son projet de législature, « les députés Fcbe s’imposent le devoir patriotique de contribuer au rétablissement de l’ordre normal des choses en garantissant, par leur travail au Parlement, la séparation des pouvoirs, le bannissement de la vassalisation des institutions, le rétablissement des droits fondamentaux de l'homme béninois ». Un Parlement du peuple pour le peuple, telle est la vision qui servira de boussole à toutes les actions des députés Cauris tout au long de ladite législature, indique le parti. Cette vision prend appui sur le slogan du parti « le peuple d'abord, le peuple toujours, le peuple debout », indique son projet de législature. Des changements On retient de ce document-boussole que les parlementaires Fcbe travailleront à une stricte séparation des pouvoirs qui est un principe fondamental de la démocratie. Ils veilleront aussi à une relecture du règlement intérieur de l’Assemblée nationale et légiféreront sur le Conseil supérieur de la magistrature afin de le dépolitiser. Le parti a aussi en projet une série de réformes qui touche presque tous les secteurs de la vie socioéconomique et même politique du pays. L’éducation, l’emploi, la santé, les microcrédits aux plus pauvres, l’économie, les infrastructures et transports, l’agriculture, le commerce et l'industrie, les énergies, l’environnement, les technologies de l'information et de la communication, la sécurité et défense du territoire national… Chaque secteur est passé au crible par le parti qui porte une série de réformes et d’actions urgentes ou non dont la finalité est « d’assurer la plénitude de la représentation du peuple et de rétablir la démocratie ». On comprend ainsi l’adresse du secrétaire exécutif national de Fcbe, Paul Hounkpè qui invite à préserver l’essentiel des acquis. « Nous avons un rôle éminemment historique à jouer non seulement au cours de ces élections mais surtout au cours de la mandature à venir…Il s’agira de légiférer en tenant compte de l’opinion du peuple et de faire en sorte que les lois à voter soient en faveur du peuple», indique-t-il. Actualités 30 déc. 2022


50e anniversaire du rétablissement des relations sino-béninoises: Satisfaction des deux pays
Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération a servi de cadre aux manifestations commémoratives du cinquantenaire du rétablissement des relations entre le Bénin et la République populaire de Chine. C’est ce jeudi 29 décembre 2022.50 ans que la Chine et le Bénin ont signé l’accord de rétablissement de leurs relations suspendues en 1964 sous le gouvernement du président Christophe Soglo avant d’être rétablies, le 29 décembre 1972, par feu président Général Mathieu Kérékou. Ainsi, cette commémoration vient resserrer les liens d’amitié et de fraternité entre les deux pays. Selon l’ambassadeur de la Chine près le Bénin, Peng Jingtao, les relations amicales n’ont connu aucune difficulté malgré les mutations de la situation internationale et les changements profonds de nos deux pays. Dès lors, a-t-il poursuivi, ce qu’on peut retenir, c’est la base solide de confiance politique, la solidarité sincère aux moments difficiles, les projets de coopération qui ont couvert presque tous les domaines de développement économique et social du Bénin, tels que la construction infrastructurelle, l’agriculture, la santé, l’industrie, l’éducation, la formation, la culture. Ces réalisations sont le fruit de plusieurs années de coopération entre nos deux pays. Nous avons aussi l’augmentation des échanges commerciaux et des investissements, a-t-il souligné. Pour l’ambassadeur, c’est grâce au leadership visionnaire constant et la conduite déterminée de nos deux chefs d’Etat que la confiance politique s’est consolidée. Les domaines de coopération se sont élargis et les intérêts nationaux se sont intensifiés. « Ces activités ont mobilisé la participation populaire et la qualité excellente de notre relation avec le Bénin. C’est le moment de rendre un hommage sincère à tous les amis qui ont accompagné et contribué au développement des relations sino-béninoises pendant les 50 années écoulées. Pendant toute cette période, nous avions gagné beaucoup d’expériences en matière d’orientation politique», a souligné Peng Jingtao. Pour lui, « la confiance politique mutuelle constitue la pierre angulaire de la collaboration et donne de l’énergie à sa vivacité et sa stabilité. Elle se traduit par ses qualités et le respect mutuel», a-t-il indiqué. La perspective, a-t-il annoncé, c’est d’accompagner le Bénin vers la prospérité durable en partageant ses expériences de développement et de compétences techniques. Selon le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, ces 50 années d’amitié ont permis de créer et de consolider les liens entre nos deux peuples au fil des décennies et à travers plusieurs générations de dirigeants. Le ministre a fait observer que «le dialogue au plus haut niveau n’a cessé d’être maintenu et de s’approfondir au cours de ces 50 années de coopération, entre la République Populaire de Chine et le Bénin ». Ainsi, poursuit-il, dès le 1er septembre 2018, le président Patrice Talon a effectué une visite d’Etat en Chine et a pris part à la tête d’une délégation importante au Forum sur la coopération sino-africaine, ce qui a permis la mise en oeuvre de plusieurs projets structurants dont le projet du Pipeline Export Niger-Bénin qui constitue l’un des plus gros investissements jamais réalisés au Bénin. Il a souhaité que les relations entre la Chine et le Bénin s’intensifient davantage pour promouvoir la paix et la sécurité mondiales. Par Roger KOCLANNOU (Stag.) Actualités 30 déc. 2022


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