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Nouvelles

Travaux budgétaires au parlement: Près de deux milliards F Cfa pour la Cour constitutionnelle
  1 996 066 000 F Cfa, c’est le montant des prévisions budgétaires de la Cour constitutionnelle pour l’exercice 2023. Celles-ci sont en hausse de 4,98 % par rapport aux crédits ouverts en 2022 évalués à la somme de 1 901 336 000 F Cfa. Ces propositions budgétaires ont été défendues, mardi 15 novembre dernier, devant la commission budgétaire du Parlement présidée par le député Gérard Gbénonchi par le vice-président de la Cour constitutionnelle, Sylvain Nouwatin. La progression d’environ 95 millions F Cfa constatée s’explique par les glissements catégoriels et surtout la revalorisation des salaires des agents de l’Etat en service au niveau de l’institution. Sylvain Nouwatin a fait savoir aux députés qu’un renforcement du personnel est nécessaire suite à l’adoption de la loi organique sur la Cour constitutionnelle ; la refonte du règlement intérieur de la haute juridiction ; le détachement du greffe du secrétariat général et la restructuration de cette dernière. La hausse est aussi justifiée par les dépenses du personnel de la Cour qui ont connu une majoration d’un montant de 94, 730 milliards F Cfa parce que prenant en compte le recrutement de nouvelles compétences notamment de deux greffiers, afin de renforcer le greffe de la Cour en vue d’adapter l’effectif de son personnel à la charge du travail pour plus d’efficacité. Face aux députés, le vice-président de la Cour constitutionnelle a aussi défendu que cette progression est nécessaire pour permettre à la Cour de réaliser certaines activités dont celles relatives à l’organisation des audiences foraines par juridiction de la Cour d’appel du centre et du nord du Bénin. Lesquelles audiences visent à faire connaitre davantage en 2023 la cour en la rapprochant des citoyens qui en expriment le besoin. La présentation a suscité quelques préoccupations dont l’essentiel se résume au mode de recrutement du personnel de l’institution ; la question d'incompétence que la Cour constitutionnelle évoque souvent pour certains recours qui lui sont adressés et le financement du budget mis à la disposition de la Cour par l’Etat lors des élections. Des éléments de réponse ont été apportés à toutes ces préoccupations des députés par le vice-président de la Cour constitutionnelle qui avait à ses côtés, pour l’exercice, le secrétaire général de la Cour constitutionnelle, Gilles Badet, et le directeur de la Planification et de l’administration des finances, Justin Lokossou?   Actualités 17 nov. 2022


Quitus fiscal: Pas de polémique, selon le gouvernement
La sortie médiatique du porte-parole du gouvernement sur les points abordés par le Conseil des ministres de ce mercredi 16 novembre, ne pouvait se faire sans que la question relative par la non-obtention du quitus fiscal par certains candidats aux législatives du 8 janvier prochain ne soit abordée. A ce propos, Wilfried Léandre Houngbédji se veut clair : « Il n’y a pas de débat ». Point n’est besoin de polémiquer autour du processus de délivrance du quitus fiscal aux candidats aux prochaines élections législatives, du moins en ce qui concerne ceux qui n’ont pu entrer en possession de cette précieuse pièce. Sinon presque au quotidien, l’administration des impôts traite des demandes que lui adressent des entreprises ou des particuliers et leur donne une suite favorable ou non selon que les conditions sont remplies ou non. Donc le fait que ce soit des acteurs politiques qui sont concernés actuellement ne devrait pas conduire à fermer les yeux sur les normes. C’est en substance ce qu’a fait savoir, ce mercredi 16 novembre, Wilfried Léandre Houngbédji lors du traditionnel point de presse faisant suite au Conseil des ministres. « Trêve de polémique. Le débat devrait s’arrêter dès lors que vous avez une ultra majorité qui ont pu obtenir le quitus fiscal et une infra minorité qui ne l’a pas obtenu », a martelé le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement. En effet, sur les 218 candidats, titulaires et suppléants, devant s’engager dans la course pour le palais des gouverneurs, sans compter les 48 candidates, titulaires et suppléantes, pour les 24 places réservées uniquement aux femmes, conformément au code électoral, le problème se pose seulement pour trois ou quatre personnes. « Ce qui veut dire que tous les autres candidats de la liste concernée ont obtenu leurs quitus fiscaux», conclut le secrétaire général adjoint du gouvernement. Il en déduit toute l’impartialité de l’administration fiscale qui s’est acquittée de son devoir sans distinction de partis politiques et avec la célérité requise. D’ailleurs, la direction des Impôts a ouvert ses portes les samedis et jours fériés pour satisfaire les nombreuses demandes dont elle a été saisie. Trêve de polémique Mieux, ajoute Wilfried Léandre Houngbédji, « les personnes concernées ne contestent pas l’existence de ces dettes envers le fisc ». Ce qui exclut davantage la polémique autour de la question de la non-délivrance des quitus fiscaux. Et comme s’ils comprenaient la légalité de la position de l’administration du fisc, les demandeurs ont dû engager des discussions afin d’obtenir un échelonnement de la dette fiscale. De toutes les manières, « dans un contexte où les citoyens béninois, toutes tendances et toutes conditions sociales confondues, s’emploient de mieux en mieux à payer leurs impôts et taxes pour contribuer à la construction de notre pays aux normes que nous souhaitons tous, pourquoi veut-on que quelques-uns s’exonèrent de leur devoir vis-à-vis de la République et veuillent faire croire qu’ils seraient victimes d’un plan de leurs adversaires politiques ou du gouvernement ? », s’interroge le porte-parole du gouvernement avant d’inviter à attendre la décision de la Commission électorale nationale autonome (Cena), seule institution habilitée à publier la liste des partis politiques retenus pour prendre part à cette joute électorale. Précisons que même s’il s’est abstenu de le citer nommément, la polémique concerne le parti politique « Les Démocrates ». Alors qu’il avait déposé les dossiers de ses candidats pour participer au scrutin législatif devant se tenir le 8 janvier prochain, il a été remarqué que certains parmi eux n’avaient pas obtenu le quitus fiscal, pièce indispensable à la validation des candidatures. Toutes les démarches menées n’ont pu permettre aux infortunés de réunir les montants qu’ils doivent au fisc. Ce qui, a priori, les éloignerait de la participation à ces échéances électorales. Le porte-parole du gouvernement, à cet effet, a souligné l’objectivité des travaux de la direction des Impôts? Actualités 17 nov. 2022


Présentation de lettres de cabinet au Maec: Richmond Tiemoko expose ses priorités
Le Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa) a un nouveau représentant au Bénin. Il a pour nom Richmond Tiemoko. Ce dernier a présenté, ce mercredi 16 novembre, ses lettres de cabinet à Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. Le Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa) veut accompagner le Bénin dans sa marche vers le développement. A la suite de la présentation de ses lettres de cabinet au ministère des Affaires étrangères ce mercredi, son nouveau représentant, Richmond Tiemoko a levé un coin de voile sur les grandes lignes de la coopération entre son institution et le Bénin. « Avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, j’ai discuté de la coopération entre le Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa) et la République du Bénin », a-t-il déclaré à sa sortie d’audience. Il précise qu’ils ont débattu de plusieurs préoccupations dont le bien-être des jeunes et des femmes de même que l’importance de la planification familiale qui, à l’en croire, permettra à la population de contribuer au développement. Richmond Tiemoko a fait part au ministre de la disponibilité de son institution à accompagner le Bénin dans ce processus afin de réaliser un monde où chaque grossesse est désirée, chaque accouchement se déroule sans danger et le potentiel de chaque jeune accompli. « Les femmes n’arrivent pas à avoir des enfants quand elles le veulent, ce qui a des implications sur elles. L’urgence pour nous est de permettre à la population d’avoir des enfants quand elle le désire et de disposer des services de qualité ainsi que des produits de leur choix », a-t-il indiqué. Qui est Richmond Tiemoko ? De nationalité ivoirienne, Richmond Tiemoko est né le 25 septembre 1968. Marié et père de trois enfants, il est titulaire d’un doctorat en sciences sociales à l’Université Erasmus de Rotterdam à la Haye ainsi que d’un Dess en démographie et statistique obtenu à Yaoundé. De 1996 à 1998, il fut chercheur à l’Institut de formation et de recherche démographique à l’Université de Yaoundé 2 au Cameroun. De 2001 à 2018, il fut successivement chercheur au Centre de cherche et de migration à l’Université Sussex au Royaume-Uni, conseiller technique en population et développement du Fonds des Nations Unies pour la population à Johannesburg en Afrique du Sud et conseiller politique en Dynamisme de population et coordinateur de l’unité ‘’Innovation et gestion des connaissances’’ du Fonds des Nations Unies pour la population. Avant sa nomination au Bénin, il était, depuis février 2018, représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la population à Bujumbura au Burundi. Il parle le français et l’anglais? Actualités 17 nov. 2022


Promotion du sel local Xwladjè: L' association Doubogan de Djegbadji formées
  La promotion du sel local Xwladjè préoccupe les saliculteurs et salicultrices de l'association Doubogan de Djegbadji. Vendredi 11 novembre, ils ont reçu une formation sur les différentes techniques pouvant leur permettre de mieux valoriser leur activité. Cette formation a été initiée par la Fondation Friedrich Ebert qui n'a ménagé aucun effort pour leur apporter les connaissances dont ils ont besoin. Les tâches exécutées sont la préparation du savon liquide, l'hygiène dans le processus de l'extraction du sel local Xwladje ainsi que les sources et bienfaits de l'iode. Paul Dossou Fanou, vice-président de l'association a fait savoir que l'essentiel pour les saliculteurs et salicultrices est l'iodation du sel local Xwladje. "Mais avec nos formateurs, l'iodate de potassium était non disponible ", a-t-il informé. Salut à tous et à toutes . Au Bénin , la consommation en sel alimentaire est de 0,85 pour le sel importé et 0,15 pour le sel local Xwladje . C'est pour inverser cette proportion que Monsieur FANOU Dossou Paul natif de Djegbadji a accompagné une équipe d'opérateurs économiques privés à Grand-Popo , Arrondissement d'Avlo , Village de Heyi- Gbadji , Hameaux de Covidji et de Gnile Codji le Dimanche 13 Novembre 2022 . La délégation avait à sa tête Monsieur Élie KOUKPEMEDJI premier importateur du sel iodé au Bénin et Vice -President de l'Association des Producteurs et Importateurs de Sel Iodé (APISI) de l'espace de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) depuis 2016 . Actualités 15 nov. 2022


Tinos Anago, Ceo de start-up: « Le numérique va révolutionner notre façon de voir et de concevoir…. »
  Ecoconception, audit-écoconception, éco hébergement et formation aux usages du numérique. Réunis au sein de la start-up écoresponsable Nerdx Digital, ces jeunes béninois ne tarissent pas d’ingéniosité dans l’écosystème du numérique. Dans cette interview, Tinos Anago évoque les initiatives de son équipe, l’intérêt de la conception web écoresponsable et appelle les autorités à offrir un cadre plus favorable à l’éclosion des jeunes pousses dans le secteur du numérique. La Nation : Quelles sont vos motivations en créant cette start-up de conception web ? Tinos Anago : Je peux vous dire que c’est un mélange de passion et d'ambition qui nous ont poussés à orienter nos idées vers la conception web éco responsable. Au départ, notre objectif était d'innover et en créant des solutions utiles à la communauté, tout en pensant aux générations futures. On est parti d’une part, de ce que l'internet et les Technologies de l’information et de la communication (Tic) créent comme empreinte, en termes d'émissions de Co2, et d'autre part, du contexte actuel où le défi du développement durable interpelle les processus de digitalisation et d'innovation technologique. De plus, l'Afrique est connue pour sa faible émission de Co2. Il est apparu opportun et urgent d'anticiper le développement industriel de ce continent grâce à nos solutions numériques écologiques. Comment l’idée vous est-elle venue de proposer un tel produit ? Avec l'équipe, nous avons mené une enquête auprès de militants écologistes béninois et ouest-africains et nous avons constaté qu'ils n'avaient pas conscience de l'impact du numérique sur la planète. L'idée est donc partie de là, afin de sensibiliser les gens tout en proposant une solution innovante. Quel est l'intérêt pour les populations d'utiliser les solutions éco responsables ? Plusieurs avantages s’offrent aux utilisateurs de la conception web écoresponsable. D’abord, l'écoconception vous fait énormément économiser en termes d’espace hébergement, bande passante etc. Les plateformes sont plus optimisées, plus souples et plus ergonomiques avec une expérience utilisateur plus élevée. Ensuite, elles offrent plus de facilité en termes de référencement sur Google et sur les autres moteurs de recherche. Enfin, l’entreprise pratique la Responsabilité sociale des entreprises (Rse) et du coup, sauve la planète en ayant une plateforme plus durable. Quels sont les moyens dont vous disposez pour faire connaître vos innovations ? Actuellement, nous avons une équipe qui met en place une stratégie marketing pour notre visibilité. Cela inclut les réseaux sociaux tout en sachant que nous sommes ouverts au soutien et à la collaboration de médias sensibles à notre cause et à notre vision. Jusqu’ici, quelles sont les principales difficultés rencontrées ? Nous rencontrons beaucoup de difficultés notamment celles liées à l’adhésion des entreprises existantes à l’écoconception, à l’appui et à la formation des développeurs à l’écoconception. Comment entendez-vous impacter le secteur du numérique dans les années à venir ? Sans aucun doute, le numérique est un secteur qui va révolutionner notre façon de voir et de concevoir. Ce secteur va bousculer davantage les vieilles habitudes. Nous pensons être au carrefour des innovations. Ce qui nous réconforte, c'est que les défis sont grands et qu'il faudra une collaboration très forte avec la volonté de l'État et notamment des ministères du Numérique et du Cadre de vie. Nous arriverons à créer des Cms, des frameworks et même des langages de programmation et un design écoresponsable et nous souhaitons mener cette révolution le plus loin possible. Quel appel avez-vous à lancer aux autorités du secteur du numérique afin qu’elles assistent davantage les jeunes ? Comme tous les jeunes acteurs de l’écosystème du numérique, nous avons besoin du soutien des autorités, de leur volonté de mettre en place des écosystèmes de développement en collaboration avec le secteur privé. Personnellement, je dirais que les autorités doivent écouter les jeunes entrepreneurs et croire en ceux qui ont déjà montré leur potentiel et leur valeur à plusieurs reprises. Je vous demande humblement de continuer à nous aider en créant des opportunités, un environnement favorable aux start-up tout en nous permettant de mûrir et de grandir sans avoir peur de rien. Société 15 nov. 2022


Formés à Cipa Jesugnon dans le cadre de «Azoli»: 50 jeunes reçoivent leurs attestations
  Cinquante jeunes stagiaires, en fin de formation au sein de l'entreprise Cipa Jesugnon dans le cadre du dispositif Azoli, ont reçu leurs attestations, vendredi 11 novembre dernier. Ils ont désormais en main la preuve qu'ils ont acquis des compétences à faire valoir auprès des entreprises ou pour leur propre compte. Cipa Jesugnon a reçu une première cohorte de 63 stagiaires en décembre dernier. Parmi ceux-ci, 50 stagiaires apprentis ont pu suivre intégralement les six mois de formation et d'encadrement. Ils ont reçu leurs attestations, vendredi dernier, et sont désormais aptes à exercer en entreprise ou à leur compte. Cerise sur le gâteau : « Sur les 50 stagiaires qui ont abouti, nous avons retenu 30 personnes qui sont avec nous et qui sont désormais payés par la société Cipa Jesugnon », fait savoir Penticia Dhossou, directrice de l'Administration et des Finances de Cipa-Jesugnon. C’est une bonne nouvelle qui témoigne de l’opportunité que représente Azoli. « Fidèle à notre logique d'aide au développement, nous avons accepté de soutenir le dispositif Azoli. Cipa est une entreprise moyenne d'environ 400 employés. Créée depuis 2004, Cipa Jesugnon est spécialisée dans le domaine de l'hygiène et de l'assainissement», a précisé Hyacinthe Jesugnon Agon, directeur de Cipa Jesugnon. Urbain Amégbédji, directeur général de l'Agence nationale pour l'emploi, a exprimé toute sa satisfaction au terme de ce processus d'apprentissage qui s’est révélé fructueux. «Ce certificat que vous recevez aujourd'hui témoigne que vous avez fini votre formation et que vous avez acquis des compétences que vous pouvez vendre. Vous recevez les clés pour assurer votre insertion professionnelle soit dans une entreprise, soit à votre compte», a-t-il déclaré à l’égard de tous les récipiendaires. Le directeur de l’Anpe invite les stagiaires à s'inspirer du parcours professionnel élogieux du directeur de Cipa Jesugnon en ayant pour principes la détermination, l’engagement, la rigueur et la persévérance. Il a salué particulièrement le manager de l’entreprise d’accueil des stagiaires qui, après la formation, a accepté de sortir 30 personnes du chômage, de la précarité. Quant aux 20 autres stagiaires, il leur appartient de prendre des initiatives, de se battre, de postuler, de mettre en valeur leurs compétences afin de s'insérer. Prodiguant des conseils aux jeunes qui sont en quête de compétences et d’emplois, Hyacinthe Jesugnon Agon, directeur de Cipa Jesugnon, attire leur attention sur l'usage conscient des Tic qui représentent bien souvent une source de déconcentration au travail... Processus d'insertion des stagiaires Azoli « Azoli est un dispositif qui facilite l'insertion professionnelle d'une catégorie donnée de jeunes sur le marché. Il s'agit de ceux-là qui n'ont pas obtenu de gros diplômes. Nous les appelons les peu ou pas instruits. Le gouvernement a estimé que cette catégorie de jeunes a également le droit d’être insérée », indique Simplice Togbé, directeur de l'Emploi salarié, de l'orientation et de la prospective à l'Anpe. Le processus est déclenché par l'expression des besoins d'une entreprise donnée. Elle reçoit alors en son sein en stage-apprentissage des jeunes de 18 à 30 ans ayant au plus le Bepc et ayant une qualification ou non. Ces jeunes sont identifiés sur toute l'étendue du territoire et sont mis en relation avec les entreprises qui ont exprimé des besoins. Ils sont ensuite coachés pour l’entretien, au niveau des antennes départementales de l’Anpe. Après l'entretien, s'ils sont retenus, ils sont envoyés en stage-apprentissage au cours duquel ils reçoivent l'accompagnement du gouvernement à travers le dispositif Azoli. Le projet assure leurs frais de déplacement aller-retour pour l'entretien. Lorsqu'ils prennent service et qu'ils ne résident pas dans le lieu du stage, ils reçoivent une prime d'installation ; et sur la durée de stage, ils ont droit à une allocation de stage. Ils bénéficient de l'encadrement de la structure d’accueil jusqu'à la fin du stage et si les chefs d'entreprise sont satisfaits de leurs performances, ces jeunes décrochent un emploi stable. Le dispositif Azoli ainsi décliné est un volet du Projet d'inclusion des jeunes qui est une initiative mise en place par le gouvernement et dont l’objectif est d'améliorer l'insertion professionnelle des jeunes et de diminuer le taux de chômage et de sous-emploi au Bénin. Société 15 nov. 2022


Bénin : Liste des chercheurs influents, selon un classement mondial
Le classement 2023 de
l’Alper-Doger Scientific Index a identifié 118 Béninois parmi les chercheurs les plus influents du monde. Découvrez ci-dessous la liste et les rangs occupés.

 L' Index Scientifique AD est la première  étude qui montre les coefficients de productivité totale et des cinq dernières années des scientifiques sur la base des scores de l'indice h et de l'indice i10 et des citations dans Google Scholar.  Ce classement prend en compte neuf paramètres et 11 thématiques (Agriculture et foresterie, Arts, Design et Architecture, Commerce et Gestion, Economie et Econométrie, Education, Ingénierie et Technologie, Histoire, Philosophie, Théologie, Droit/Droit et études juridiques.

Le premier Béninois sur la liste est au 105 360e rang mondial et au 644e rang africain. Il s’agit du Professeur Achille Assogbadjo, du Laboratoire d’Ecologie Appliquée de l’Université d’Abomey-Calavi. Son article scientifique le plus populaire, selon Ad Scientific 2023 est : « Classification, perception et préférences des produits du baobab en Afrique de l'Ouest : conséquences pour la conservation et l'amélioration des espèces ».  [caption id="attachment_89747" align="aligncenter" width="470"] Professeur Achille ASSOGBADJO
[/caption] Ce chercheur de la Faculté des Sciences agronomiques (Fsa) est suivi du Professeur Joseph Hounhouigan de la même faculté, spécialiste des transformations alimentaires des produits tropicaux qui occupe le 845e rang africain. Professeur Romain Glèlè Kakai (853e africain), directeur du Laboratoire de Biomathématiques et d'Estimations Forestières (Labef/Fsa) est le 3e Béninois sur cette liste. [caption id="attachment_89748" align="aligncenter" width="210"] Professeur Romain GLELE KAKAI
[/caption] Plus loin, l’ancien ministre Dominique Sohounhloué occupe le 1763e rang africain suivi des professeurs Adandé Bellarmin Fandohan (3963e), l’ancien vice-recteur de l’Uac Prof. Souaibou Farougou  (4341e), Callinice Capo-Chichi (4398), Yessoufou Akadiri (4639e) et Enoch G. Achigan-Dako (4802e). Ainsi, dans le Top 5000 africain, il n’y a que huit Béninois. Plus loin encore, dans le Top 10 000 africain qui enregistre 22 Béninois, on retrouve Nestor Sokpon de l’Université de Parakou (5519e africain), Inès Godonou Salako de l’Université nationale d’Agriculture (5681e), le mathématicien Norbert Hounkonnou (6071e), Valère Salako, Philippe Sessou, Edmond Totin, Loko Yêyinou Laura Estelle, Aimé H. Bokonon-Ganta, Nourou Soulemane Yorou, Dougnon Victorien, Luc Hippolyte Dossa, et Irenikatche Akponikpe. Dans le top 10 000 des scientifiques les plus influents du continent, c’est l’Afrique du Sud qui tient la tête avec 2980 chercheurs. Le Nigéria est 4e avec 1516 scientifiques devant le Ghana (8e) qui a 329 chercheurs dans cette catégorie. Au 23e rang du top 10 000, le Bénin se positionne devant la Côte d’Ivoire (24e), le Burkina Faso (26e), le Togo (31e), le Sénégal (33e) et le Niger (37e).  

LISTE DES CHERCHEURS BENINOIS PRESENTS DANS LE CLASSEMENT AD SCIENTIFIC INDEX 2023

  1.  Achille Assogbadjo (105360e)
  2. Joseph Hounhouigan (125117e)
  3. Romain Glèlè Kakaï (125599e)
  4. Dominique Sohounhloué (200943e )
  5. Adandé Belarmain Fandohan (324686e)
  6. Souaibou Farougou (343582e )
  7. Capo-Chichi D. Callinice (345751e)
  8. Akadiri Yessoufou (356471e)
  9. Enoch G. Achigan-Dako (365170e)
  10. Nestor Sokpon (396413e)
  11. Ines Godonou Salako (401661e)
  12. Mahouton Norbert Hounkonnou (419656e)
  13. Salako Kolawolé Valère (429099e)
  14. Philippe Sessou (432561e) 
  15. Edmond Totin (436605e)
  16. Loko Yêyinou Laura Estelle (453975e)
  17. Aimé H. Bokonon-Ganta (464532e)
  18. Camel Lagnika (472611e)
  19. Nourou Soulemane Yorou (475179e)
  20. Dougnon Victorien (484757e)
  21. Luc Hippolyte Dossa ( 487028e)
  22. Irenikatche Akponikpe ( 534181e)
  23. Flora Josiane Chadaré ( 565505e)
  24. Yvon-Carmen H. Hountondji ( 570530e)
  25. Jean C. Ganglo ( 584581e)
  26. Rodrigue Idohou ( 586516e)
  27. Abiodoun Pascal Olounlad (600721e)
  28. Fidèle Suanon (615639e)
  29. Haziz Sina (615996e)
  30. Gérard N. Gouwakinnou (628971e)
  31. Casimir Akpovi (636651e)
  32. Jacob Gnammou (680172e)
  33. Samadori S. Honoré Biaou (688329e)
  34. Elie Montchowui (697692e)
  35. Afouda Leonard (700269e)
  36. Fifanou Vodouhe (711827e)
  37. Djagoun Chabi AM Sylvestre (726036e)
  38. Jacques Dougnon ( 731676e)
  39. Eugène C. Ezin ( 732644e)
  40. Bruno Agossou Djossa ( 773780e)
  41. Antoine Affokpon ( 783851e)
  42. Safiou B. Adehan ( 783917e)
  43. Augustin KN Aoudji ( 797642e)
  44. Hospice Dassou ( 805924e)
  45. Souléïmane A. Adekambi ( 835462e)
  46. Agadjihouede Hyppolite ( 854398e)
  47. Ismail Moumouni-Moussa ( 856285e)
  48. Claude Ahouangninou ( 885875e )
  49. Albert Honlonkou ( 889703e)
  50. Rose Fiamohe ( 895553e)
  51. Sylvain Dabade ( 895811e)
  52. Antoine Abel Missihoun ( 903259e)
  53. Gbetondji Melaine Armel Nonvide ( 908005e)
  54. Nicodeme Fassinou Hotegni ( 908567e)
  55. Sylvain Kpenavoun Chogou ( 909491e)
  56. Atindogbe Gilbert ( 910443e)
  57. Fernande HZ ( 935847e)
  58. Fifa T Diane Bothon ( 943930e)
  59. Messan Folly ( 946151e)
  60. Farougou Souaïbou ( 949918e)
  61. Senakpon Fidele Ange Dedehouanou ( 972221e)
  62. Roland Eric Yessinou ( 976581e)
  63. Janvier Egah ( 982948e)
  64. Pierre G. Tovihoudji ( 984050e)
  65. Cocou Jaures Amegnaglo ( 984950e)
  66. Akinyemi Toluwanimi Oluwadara ( 991298e)
  67. Michel Dossou ( 991487e)
  68. Sedjro Gilles Armel Nago ( 993493e)
  69. Georges Djohy ( 994152e)
  70. Magloire Lanha ( 1014652e)
  71. François Gbesso ( 1014652e)
  72. Max Sanya ( 1026174e)
  73. Codjo Houétondji Léopold ( 1026646e)
  74. Adjahouinou DC ( 1026846e)
  75. Mikaël Ange Mousse ( 1028884e)
  76. Djohy Gildas Louis ( 1032709e)
  77. Philippe M Adjagba ( 1032983e)
  78. Charlotte Zoundji ( 1036640e)
  79. Paolo Lesse ( 1037343e)
  80. Annick Flore Arlette Dohoué Bossou ( 1046293e)
  81. Fabrice Akpadjan ( 1052071e)
  82. Simplice Koudjina ( 1055631e)
  83. Alice Bonou ( 1059996e)
  84. Mintodê Nicodème Atchadé ( 1062136e)
  85. Akowanou Akuemaho Vo ( 1066208e)
  86. Emile Houngbo ( 1068665e)
  87. Kouelo Alladassi Félix ( 1069316e)
  88. Ornheilia Zounon ( 1070736e )
  89. Alastaire Sena Alinsato ( 1071398e)
  90. Vinasetan Ratheil Houndji ( 1075093e)
  91. Melain Modeste Senou ( 1084840e)
  92. Naéssé Adjahossou ( 1085707e)
  93. Serge Attenoukon ( 1089743e)
  94. Aimé Cézaire Ayena ( 1090692e)
  95. Kayode Adjibade ( 1095582e)
  96. David Gbaguidi ( 1096578e)
  97. Esaie Tchetan ( 1104641e)
  98. Ohouko O. Fréjus Hans ( 1104850e)
  99. Roland Leudjou ( 1106984e)
  100. Didier Houenoude ( 1109765e)
  101. Abahi Koudjodé Simon ( 111134e)
  102. Murielle Tonouewa ( 1114442e)
  103. Oscar Aguidissou ( 1115151e)
  104. Bellarminus Kakpovi ( 1116162e)
  105. Olaye Théophile ( 1116576e)
  106. Freddy Noma ( 1119917e)
  107. Péniel Dassi ( 1123376e)
  108. Mêssètin Vital Ahissou ( 1125220e)
  109. Emery Patrick Effiboley ( 1125220e)
  110. Mechak Gbaguidi ( 1126195e)
  111. Norbert Agoïnon ( 1127412e)
  112. Ibrahim Mama Cisse ( 1128976e)
  113. Akpovo V Abel Henric ( 1130783e )
  114. Isaac Vitoekpon ( 1132812e)
  115. Aimé Gansa ( 1132812e)
  116. David Gbaguidi ( 1132812e)
  117. Obiwuru Chidera Rex ( 1132812e)
  118. Dossou Flavien Lanmantchion ( 1132812e)
  119. Kafilatou ( 1132812e)
  120. Armand Kingbo ( 1132812e)
  121. Segla Innocent Dassekpo ( 1132812e)
  122. Houégnon Géraud Vinel Gbewezoun ( 1132812e)
  123. Rose Gohoue ( 1132812e)
  124. Wenceslas Mahoussi ( 1132812e)
  125. Eriola Akitola Jesse ( 1132812e)
  126. Gossa Julien Amouh ( 1132812e)
Santé 11 nov. 2022


Classement 2023 de l’Alper-Doger Scientific : Le Bénin 23e en Afrique
Le classement 2023 de l’Alper-Doger Scientific Index a identifié seulement 126 chercheurs provenant des universités du Bénin. Cependant, des chercheurs béninois de la diaspora sont mieux classés. Le Bénin est classé 23e en Afrique dans le top 10 000. Les universités du Bénin disposent de brillants chercheurs. Mais les données projetées par le classement 2023 de l’Ad Scientific index montrent qu’il y a un long chemin à faire pour être compétitif aux plans africain et mondial. En effet, les scientifiques des universités béninoises sont absents du Top 10 000 du classement des scientifiques les plus influents du monde qui a pris en compte 1 144 573 scientiques de 216 pays répartis dans 19 528 universités à la date du 13 novembre 2022.  L’évaluation a été faite suivant neuf paramètres et 11 thématiques (Agriculture et foresterie, Arts, Design et Architecture, Commerce et Gestion, Economie et Econométrie, Education, Ingénierie et Technologie, Histoire, Philosophie, Théologie, Droit/Droit et études juridiques). En parcourant cette longue liste, il faudra descendre au 105 358e rang mondial et au 644e rang africain pour retrouver un premier chercheur d’une université du Bénin. Il s’agit du Professeur Achille Assogbadjo du Laboratoire d’Ecologie Appliquée de l’Université d’Abomey-Calavi. Il est suivi du Professeur Joseph Hounhouigan de la même faculté, qui occupe le 845e rang africain. Le 3e Béninois est Professeur Romain Glèlè Kakai (853e africain), directeur du Laboratoire de Biomathématiques et d’Estimations Forestières (Labef/Fsa). Plus loin, l’ancien ministre Dominique Sohounhloué occupe le 1763e rang africain suivi des professeurs Adandé Bellarmin Fandohan (3963e), Prof. Souaibou Farougou (4341e), Callinice Capo-Chichi (4398e), Yessoufou Akadiri (4639e) et Enoch G. Achigan-Dako (4802e). Ainsi, dans le Top 5000 africain, il n’y a que huit chercheurs en provenance des universités du Bénin.   Faible performance   Plus loin encore, dans le Top 10 000 africain qui enregistre 22 Béninois, on retrouve Nestor Sokpon de l’Université de Parakou (5519e africain), Inès Godonou Salako de l’Université nationale d’Agriculture (5681e), le mathématicien Norbert Hounkonnou (6071e), Valère Salako, Philippe Sessou, Edmond Totin, Loko Yêyinou Laura Estelle, Aimé H. Bokonon-Ganta, Nourou Soulemane Yorou, Dougnon Victorien, Luc Hippolyte Dossa, et Irenikatche Akponikpe. Dans le top 10 000 des scientifiques les plus influents du continent, c’est l’Afrique du Sud qui tient la tête avec 2980 chercheurs. Le Nigeria est 4e avec 1516 scientifiques devant le Ghana (8e) qui a 329 chercheurs dans cette catégorie. Au 23e rang du top 10 000, le Bénin se positionne devant la Côte d’Ivoire (24e), le Burkina Faso (26e), le Togo (31e), le Sénégal (33e) et le Niger (37e). Dans le classement des universités, l’Uac occupe le 106e rang sur le continent. En deuxième position au niveau national, il y a l’Université nationale d’Agriculture qui est 320e africain. L’université de Parakou occupe le 3e rang national et le 390e africain. L’Université nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques d’Abomey vient en 515e position sur le continent, avec comme meilleure chercheure Estelle Laura Loko. On retrouve aussi deux universités privées du Bénin dans ce classement. Il s’agit de l’École africaine d’économie (1044e africain) et l’Université Esep Le Berger (1076e africain).   La diaspora au top niveau   Beaucoup de chercheurs de la diaspora se trouvent mieux classés sur cette liste. C’est le cas par exemple de Edgard Gnansounou de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (Suisse) qui vient au 69904e rang mondial. Kondo François Aguey Zinsou de University of New South Wales en Australie est au 110 648e rang mondial. Wilfrid Gangbo de l’University of California Los Angeles (154884e) et Leonard Wantchékon de Princeton University (205898e), comme de nombreux autres Béninois de la diaspora figurent dans ce classement pour le compte de leur université de provenance. Ce classement paraît bien surprenant. Les chercheurs en provenance des universités africaines sont absents du top 100 des scientifiques les plus influents au monde. Mais, il y a bien de raisons pour cela. En effet, il existe de nombreux systèmes de notation pour apprécier la productivité d’un chercheur. Chacun de ces systèmes présente de nombreux avantages ainsi que des inconvénients. Le h-index est déterminé en fonction du nombre d’articles cités au moins h fois. Ainsi, pour obtenir un indice h élevé, un académicien doit avoir publié un nombre élevé d’articles et avoir reçu un nombre élevé de citations. L’Ad Scientific Index montre les coefficients de productivité totale et celle des cinq dernières années des scientifiques sur la base des scores de l’indice h et de l’indice i10 et des citations dans Google Scholar. C’est ainsi que le Sud-Coréen HJ Kim est premier au plan mondial avec 330 points, le Marocain Rajaâ Cherkaoui El Moursli est premier en Afrique avec 215 points et que Achille Assogbadjo est premier en provenance d’une université du Bénin avec 40 points. En termes d’équipements, les universités les mieux classées, notamment celles des pays du Nord ne sont pas comparables à celles des pays du Sud comme le Bénin.   Actualités 11 nov. 2022


Trois questions à Abossé Akue-Kpakpo, directeur de l’Economie numérique de l’Uemoa: « Le Bénin se digitalise plus vite que les autres pays »
La Nation : Vous participez depuis lundi à une rencontre préparatoire de la réunion des ministres de l’Economie numérique de l’Uemoa. De quoi s’agit-il ? Nous sommes à une réunion des experts qui prépare la rencontre des ministres de l’Economie numérique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) qui aura lieu le vendredi 11 novembre prochain à Cotonou. Il s’agit pour nous d’échanger sur le programme régional de l’économie numérique et les deux textes à adopter au niveau régional : le texte relatif à la fourniture des données publiques et celui relatif à la réorganisation du comité des régulateurs nationaux de télécommunications qui sera élargi aux autres structures de régulation comme les autorités de protection des données à caractère personnel, de certification et autres. Les ministres vont donc examiner le rapport de notre réunion et approuver les textes qui leur seront soumis. Les textes seront ensuite présentés au conseil des ministres statutaire de l’Uemoa et ce conseil va les adopter. Qu’est-ce qui justifie le choix porté sur le Bénin pour abriter cette rencontre ? Je vais vous faire une confidence en tant que directeur de l’Economie numérique de la commission de l’Uemoa. Je puis vous dire qu’en matière de digitalisation, le Bénin est incontestablement le premier dans notre sous-région. Le Bénin se digitalise plus vite que les autres pays. Qu’est-ce qui vous fait dire que le Bénin est en avance sur les autres pays ? Au regard de ma fonction, je vois ce qui se passe dans tous les pays de l’Uemoa. Pour preuve, selon une étude réalisée en 2020, le Bénin est l’un des premiers pays à avoir rendu possible le e-visa. Aujourd’hui, le Bénin a innové en dématérialisant beaucoup de services comme le casier judiciaire, le passeport et autres? Société 10 nov. 2022


Sortie de l’album ‘’Aliklan’’ : Pépé Oléka en tout lyrisme
Sa voix lyrique et mélancolique a fait d’elle une cantatrice assez sollicitée de la scène nationale et d’ailleurs. Pépé Oléka revient avec un album tout en beauté et ses accents uniques qu’on lui connaît. ‘’Alikan’’, le tout nouvel album de Pépé Oléka, sort ce vendredi 11 novembre sur les plateformes de téléchargement avant son lancement officiel dans les tout prochains jours. Une des voix les plus lyriques et captivantes de la scène nationale et internationale, elle revient sur le marché discographique, dix ans après la sortie de son dernier opus ‘’Tchité’’. Un évènement que les mélomanes attendent depuis un moment, insatiables qu’ils sont d’écouter les airs langoureux et mélancoliques de l’artiste. 20 titres composent cet album aux effluves Afro Soul qui évoque des thématiques aussi éclectiques qu’intimistes. Polyglotte, l’artiste revisite l’histoire de son pays en magnifiant l’hymne national qu’elle reprend en fon et célèbre l’amour dans toutes ses dimensions. Sans manquer de rendre hommage à ses aînés notamment Sagbohan Danialou dont elle interprète l’un des titres cultes ‘’Séyi’’. L’artiste déclame par ailleurs son amour pour ses garçons, ses princes à elle, dont la venue au monde a comblé sa vie. Titre éponyme de l’album, ‘’Aliklan’’ est un hymne aux rencontres et à la résilience de l’homme face aux péripéties de la vie. Ces rencontres qui ont forgé musicalement son parcours et nourri ses inspirations. Loin d’être une ode à la mélancolie ou aux airs philosophiques, cet album reste aussi une balade musicale pour célébrer la gaieté, le vivre-ensemble et la convivialité. Culture 10 nov. 2022


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