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Nouvelles

2e édition de la Semaine mondiale de la Francophonie scientifique: Intelligence artificielle, diplomatie et entrepreneuriat au menu
La 2e Semaine mondiale de la Francophonie scientifique démarre ce jour, au Caire en Egypte. Elle prend fin le 28 octobre prochain. Ces assises seront meublées par trois évènements de grande envergure. La Francophonie scientifique sera à l’honneur cette semaine au Caire en Egypte. Ce mardi, en effet, démarre dans la capitale égyptienne, la 2e édition de la Semaine mondiale de la Francophonie scientifique. Au moins 700 participants venus de plusieurs pays du monde prendront part aux activités. Conformément au programme établi, trois événements phares vont meubler cette deuxième édition de la Semaine. Il s’agit du 1er congrès de la jeunesse estudiantine francophone, les 25 et 26 octobre 2022. Cette rencontre réunira 100 étudiant(e)s leaders francophones de 50 pays. Le congrès est placé sous le thèm : « L’Entrepreneuriat comme voie du succès par l’innovation ». Ces jeunes se retrouvent pour la première fois et sont les présidents et représentants des Clubs leaders étudiants francophones (Cléf). Ces assises devraient déboucher sur la création du Réseau mondial des Clubs étudiants. Ce nouveau réseau entend mobiliser la jeunesse estudiantine et impulser la mise en réseau internationale de la jeunesse francophone. « Ils vont échanger, partager leurs expériences, faire des rencontres interculturelles et réfléchir collectivement autour de nombreux défis… Ils vont également découvrir des témoignages inspirants de jeunes entrepreneurs soutenus par l’Agence universitaire de la Francophonie (Auf), avec qui ils pourront échanger sur leur passionnant parcours… Et ils assisteront à des conférences sur la gestion de projet et sur les bénéfices de l’entrepreneuriat et de l’engagement associatif », ont fait savoir les organisateurs. La 6e conférence ministérielle francophone est le deuxième événement phare de la Semaine. Cette conférence accueillera une trentaine de ministres en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique des pays membres. La rencontre devrait prendre fin par la validation du « Manifeste pour une diplomatie scientifique francophone ». L’idée d’un tel Manifeste est née lors de la 5e conférence ministérielle à Bucarest, en septembre 2021. À en croire les organisateurs, l’Auf a entrepris un travail de synthèse pour aboutir à un projet complet. Et le Manifeste sera un document de référence présentant une méthodologie pour développer une politique de diplomatie scientifique francophone et une proposition de thématiques prioritaires de coopération internationale et partenariats dans l’espace francophone mondial. Les 2es assises internationales de la Francophonie scientifique constituent le dernier grand événement prévu au cours de la Semaine mondiale francophone scientifique. Cette rencontre se déroulera du 26 au 28 octobre 2022. Elle va réunir plus de 500 enseignants-chercheurs et experts en mode hybride (en présentiel et par visioconférence). Le thème retenu pour cette activité est : «L’Intelligence artificielle face à la pluridisciplinarité ». Ce thème sera donc au cœur des débats scientifiques de cinq ateliers disciplinaires selon une approche ouverte sur la société. « Les réflexions menées concernent les impacts de l’Intelligence artificielle sur les femmes et les hommes, sur nos sociétés, sur les activités d’enseignement et de recherche de nos établissements-membres et sur la jeunesse étudiante », détaillent les organisateurs. Les ateliers disciplinaires prévus concernent les Sciences de la Santé, les Sciences humaines, les Sciences sociales, les Sciences de gestion et les Sciences et techniques. Toujours au cours de ces 2es assises internationales, un atelier spécial sera organisé pour lancer le Réseau Francophone en intelligence artificielle (Réfia). Plusieurs autres activités sont au programme de la 2e édition de la Semaine mondiale, telles que les ateliers thématiques (sur la publication de la recherche et la prospective en éducation) et spéciaux qui seront l’occasion de poursuivre les réflexions et les échanges entre experts afin de développer davantage la Francophonie scientifique à travers le monde? Société 25 oct. 2022


Développement de filières agricoles et accès au marché: Des nouvelles stratégies pour financer des chaînes de valeur
L'Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), dans le cadre de son accompagnement au Projet d’appui au développement agricole et à l'accès au marché (Padaam) travaille à aider les institutions financières du Bénin à accroître leur portefeuille en faveur de l'agriculture, notamment dans les chaînes de valeur du manioc, du maïs et du riz. Un atelier est organisé à cet effet à Cotonou du 24 au 28 octobre. Pour l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), il est nécessaire de renforcer les capacités des institutions financières pour formuler des stratégies de conception et d’offre des produits qui contribuent à financer des chaînes de valeur agricoles. Dans le cadre de son accompagnement au Projet d'appui au développement agricole et à l'accès au marché (Padaam), l’institution onusienne s’efforce d’aider les institutions financières du Bénin à accroître leur portefeuille en faveur de l'agriculture, notamment dans les chaînes de valeur du manioc, du maïs et du riz. C’est ce qui justifie l’atelier international qu’elle organise sur le thème ‘’L’accès au crédit pour l'agriculture et l'agro-industrie au Bénin : opportunités et défis’’ pour renforcer les capacités des institutions de microfinance nationales et des agences locales pour le développement agricole. Trois domaines techniques sont pris en compte à cette occasion, a expliqué Cristina Scarpocchi, représentant du représentant de la Fao au Bénin. Il s’agit de l’assurance agricole, de la gestion des risques et de l’accès aux fonds d’investissement. Cet atelier de cinq jours se veut alors, selon elle, une occasion pour fournir un appui à la coordination opérationnelle de tous les opérateurs privés spécialisés engagés dans la mise en œuvre des partenariats productifs. Il sera également une aubaine pour le renforcement des capacités des Agences territoriales de développement agricole sur les fonctions techniques, pour l’appui à la prise en main et à l’utilisation du logiciel « Rural Invest». Il est également prévu l’appui à l’identification de la meilleure formule de conditions et modalités à proposer aux Sfd et banques pour leur attraction dans l’accès aux crédits des promoteurs des partenariats productifs. Il est particulièrement visé à ce niveau l’identification des investisseurs capables de financer le tiers du capital aux côtés des autres collègues d’associés détenant aussi chacun le tiers du capital.

Développement des capacités

Les trois premiers jours de la formation sont consacrés au mécanisme de financement des chaînes de valeurs agricoles, gestion des risques en finance agricole et l’assurance agricole pour les petits exploitants. Deux formateurs se chargent de dispenser lesdits cours. Il s’agit de Hermann Messan, chargé de portefeuille d’inclusion financière de Agra pour Afrique de l’Ouest et Soulémane Djobo, chargé de programme chez Ada microfinance. La journée du jeudi est dédiée à des présentations sur les accès aux fonds d’investissement et à Fintech et applications pour la gestion des crédits. La formation prendra fin vendredi prochain par la remise des attestations aux participants et une visite de terrain à Esop Adja-Ouèrè. L’atelier est organisé par la Fao, l’Agence pour le développement autonome du Luxembourg (Ada) et le Padaam. L’initiative fait partie d’un partenariat entre la Fao et l’Agence pour le développement autonome du Luxembourg (Ada) pour le développement des capacités sur la finance agricole et rurale, qui couvre le Bénin et d’autres pays de la région africaine. « Nous pouvons désormais compter sur une expérience pluriannuelle très positive sur les initiatives de renforcement des capacités menées conjointement par la Fao et Ada en Afrique», soulignera alors Cristina Scarpocchi. Du côté de la Fao, l’expertise mobilisée porte sur la promotion des investissements du secteur privé le long de ces chaînes de valeur. Pour Cristina Scarpocchi, l’occasion est offerte désormais pour compter sur le vaste réseau de partenariats avec des institutions publiques pour la promotion de l’inclusion financière aux niveaux national et régional. « Nous aurons l'occasion, au cours de cet atelier, d'entamer un dialogue avec la Banque africaine de développement afin d'identifier les possibilités d'explorer davantage les pistes de collaboration avec la Fao et le Padaam, en abordant la question de l'accès au financement des acteurs agricoles et en particulier des petites et moyennes entreprises agricoles locales ». Avant elle, Caroline Mohrilat, intervenant au nom de l’Ada, a expliqué aux participants les opportunités liées à la rencontre et les a invités à les saisir?
Société 25 oct. 2022


Conférence sur les capacités d'évaluation en Italie: La contribution digitale de l’Institut Le Baromètre
La ville de Turin en Italie accueille du 25 au 28 octobre 2022, une conférence internationale virtuelle sur les systèmes d'évaluation résilients pour le développement durable. Le Bénin y participe à travers l’Institut Le Baromètre dont le système de suivi et évaluation intégré digitalisé a reçu le 2e Grand Prix d'honneur du programme Launchpad de la Banque Mondiale en juillet 2022. Elu parmi les dix meilleures innovations au monde en matière de suivi évaluation et digitalisation, seule équipe francophone dans le lot, l’Institut Le Baromètre va dévoiler sa solution digitale à Turin, en Italie. En qualité de lauréat, l’Institut participe à la Conférence internationale du National Evaluation Capacities (Nec 2022) organisée par le Pnud en partenariat avec la Banque mondiale du 25 au 28 octobre 2022. L'objectif de la Conférence internationale sur les capacités d'évaluation 2022 est de souligner le rôle du partage des progrès et des leçons apprises dans le renforcement des systèmes nationaux d'évaluation. Ces jeunes experts auront donc l’opportunité de dévoiler à la face du monde leur innovation qui a remporté, le 4 juillet 2022, le 2e Grand Prix d'honneur du programme Launchpad de la Banque mondiale. Il s’agit d’outils innovants d'aide à la prise de décision, caractérisés par la précision des informations fournies en temps réel durant la mise en œuvre des interventions. Cette solution digitale contribue énormément dans l'évaluation des projets et programmes.

Une aubaine

Le dispositif qui est un système intégré de suivi et d'évaluation informatisé et dynamique a abouti à une application web et mobile facilement manipulable avec une efficacité démontrée. L’efficacité de ce système innovant a permis aux concepteurs de mettre leurs compétences au service de quelques pays de la sous-région. L’institut Le Baromètre est spécialisé dans la conception et la digitalisation des systèmes de suivi et évaluation d’impact intégré et dynamique. Sa vision est de travailler à mettre à portée de main des décideurs et autres acteurs du développement, les bases de données dynamiques, les résultats des projets ainsi que les données probantes spécifiques aux indicateurs des Odd, des projets, programmes et autres politiques de développement. En effet, le suivi et l’évaluation de tout projet ou programme nécessitent des outils et des données fiables en vue de mesurer leur réel impact sur les populations. Et la solution digitale permet de pallier les difficultés liées à la collecte des données, à leur analyse pour la production de résultats et autres données probantes. La conférence du Nec 2022 est donc une aubaine pour mettre en relief ces compétences en provenance du Bénin. Elle est conçue pour offrir des opportunités de partage d'expériences et d'apprentissage entre les responsables gouvernementaux, les Organisations de la société civile, les associations d'évaluation et la communauté mondiale de l'évaluation. Les communications vont porter, entre autres, sur les thèmes : « Innovations en évaluation: intelligence artificielle, techniques numériques et géo-spatiales », « Faire face à la complexité des évaluations dans un monde de plus en plus interconnecté », et « Évaluations et Big Data : défis pratiques et leçons apprises». En participant à cette conférence internationale, l'Institut africain de suivi et évaluation d'Impact des politiques, programmes et projets de Développement (Le Baromètre) marque ainsi un nouveau tournant de confiance entre partenaires de développement, gestionnaires de projets et l’Etat. L'institut Le Baromètre dispose d'un Centre d'incubation des Solutions numériques en Suivi-évaluation n
Société 25 oct. 2022


Deuil suite au décès du Sinaboko Sabi Nayina III: La vie s’arrête dans les royaumes baatonu et boo
La case ronde (sèkô) de la cour impériale de Nikki s’est assombrie depuis mercredi 19 octobre dernier, avec Sa Majesté, le Sinaboko Sabi Nayina III qui a rejoint ses ancêtres. Conséquence, toutes les manifestations sont interdites jusqu’à nouvel ordre dans tout le Baro Tem. Et c’est la vie qui s’arrête ainsi dans les différents royaumes de l’aire culturelle et cultuelle baatonu et boo. Pour paraphraser l’Emir Sabi Kpassi de Yashikirou, porte-parole de la famille du défunt Sinaboko Sabi Nayina III et de la lignée des Dafiarou, tel que rapporté par Souleymane Gbassidé du service de la communication à la cour impériale de Nikki, c’est l’enfant qui a perdu son père, sinon que l’Empereur vit toujours. N’empêche que, depuis qu’il a rejoint ses ancêtres, mercredi 19 octobre dernier, c’est la consternation à la cour impériale. Son inhumation ayant déjà eu lieu, jeudi 20 octobre dernier, commence la période de deuil marquée par une suite de rituels au cours desquels la vie s’arrête dans les différents royaumes sous l’empire de Nikki. En effet, la disparition de l’Empereur du Baro Tem va affecter un certain nombre d’activités en cours ou prévues pour être organisées dans les différents royaumes baatonu et boo. Déjà, aucun d’eux n’a tenu, vendredi 21 octobre dernier, son conseil hebdomadaire. Un long processus Le marché Taki Sari de Nikki, depuis la disparition de l’Empereur, est interdit de s’animer à son emplacement habituel. Ses occupants ont été invités à le quitter, pour aller s’installer au bord des voies, pendant tout le temps que le deuil va durer. « Dans les autres royautés de l’empire, les manifestations et autres réjouissances populaires et festives ne sont également plus autorisées. Il n’y aura plus de Gaani pour ceux qui ne l’ont pas encore organisée, ni d’intronisation d’un roi ou d’un dignitaire traditionnel homme ou femme. Au cours de cette période, il n’y aura pas de cérémonies de rasage. Ceux qui avaient des funérailles à organiser après la récolte sont priés d’attendre, tant que le nouvel empereur n’aura pas été choisi, puis intronisé», insiste-t-il. « Quiconque va vouloir passer outre ces interdictions, rencontrera malheur en chemin. La bénédiction de l’Empereur, puisqu’il ne vit plus, ne les couvre plus », avertit le premier ministre, le Sina Dounhouirou. « S’entêter, c’est provoquer les ancêtres. Ce n’est pas seulement Nikki qui est en deuil, mais tout le territoire de l’empire », met-il en garde. Par ailleurs, Sa Majesté le Sina Dounhouirou, premier ministre de la cour impériale, a saisi l’occasion pour informer que la prière du troisième jour au défunt, a déjà été organisée, samedi 22 octobre dernier à Nikki. Elle a été faite en famille. La prière du huitième jour suivra, jeudi 27 octobre prochain à partir de 14 heures à la cour impériale, selon Souleymane Gbassidé du service de communication de la cour impériale. Ce sera le lieu de recevoir les autorités politico-administratives, les têtes couronnées, chefs traditionnels et sympathisants venus pour cette prière. « Après cette cérémonie, nous allons rester au palais durant trois lunes. Les dignitaires femmes seront installées dans la case ronde, au moment où les têtes couronnées que nous sommes seront dans le hall central pour continuer à recevoir les messages de condoléances», laisse entendre le premier ministre. « Il y a les cérémonies traditionnelles de salutations à la tombe de l’empereur effectuées par les griots et les danseurs que la famille prend le soin d’héberger et de nourrir », renchérit l’Emir Sabi Kpassi de Yashikirou, au Nigeria. « En décembre, suivra la cérémonie des funérailles appelée Hannannan pour l’empereur. A la fin, il sera demandé aux prétendants au trône de s’annoncer », poursuit-il. Par la suite, le Sina Dounhouirou et les autres ministres de la cour vont se retrouver afin d’étudier le dossier de chacun d’eux, déterminer la dynastie qui aura le trône, puis dénombrer le nombre de candidats qui se sont présentés au nom de ladite dynastie et commencer par les éliminer, selon les critères retenus. « On choisira un jour pour officialiser l’intronisation de celui qui sera choisi et le processus prendra fin avec les activités au niveau de la cour impériale qui retrouveront leur cours normal », précise-t-il. Chargé d’assurer actuellement la régence pour faire aboutir le processus, le Sina Dounhouirou est assisté dans sa mission par les autres ministres de la cour. Les frères de l’empereur, comme Sinantoko, Foudounga et les autres, sans oublier ses serviteurs, peuvent également être présents à ses côtés, tous les jours. Les nagots éplorés Par ailleurs, depuis jeudi 20 octobre dernier, le cousinage qui se pratique à travers les petits ruminants que les nagots immolent dans la cour impériale, bat son plein. « C’est un héritage que nos ancêtres nous ont laissé. On ne peut rien contre. Si les nagots décident de le faire, chaque fois qu’ils trouvent une bête, on ne doit pas se bagarrer contre eux », a expliqué le premier ministre. « Dès que les nagots rentrent dans la ville, ce sont les cabris même qui les cherchent et vont vers eux. Ils se chargent de les capturer, puis de les immoler tout simplement. C’est naturel. Ces rituels existaient depuis et ce n’est pas en notre temps qu’ils vont cesser. Ainsi, que celui qui constate qu’ils ont immolé son animal, se contente de louer les ancêtres. Il sera récompensé au centuple. Mais, malheur à celui qui décide de se battre contre eux », a-t-il confié. Rappelons que c’est après huit ans de règne et à l’âge de 78 ans que l’empereur s’en est allé. Lors de la dernière Gaani, il a même reçu, vendredi 7 octobre dernier, les membres de la délégation gouvernementale avec lesquels il a échangé. C’est par rapport à la construction d’un nouveau palais et de l’arène de la Gaani. Il avait, en personne, dirigé, depuis la case ronde, la cérémonie de sortie des tambours sacrés. Le lendemain, sous l’effet de la fatigue, il n’avait pas pu effectuer le parcours rituel, préférant déléguer ses pouvoirs à son petit frère, le roi de Sandilo. « C’est quelqu’un qui aime la jeunesse, la paix et la cohésion sociale. Il est un homme généreux. En exerçant sa profession de menuisier, il était généreux avec tout le monde. Il ne travaillait surtout pas pour l’argent. C’est vrai que pour subvenir aux besoins de sa famille, il faut qu’il gagne sa vie », souligne l’Emir Sabi Kpassi de Yashikirou, au Nigeria. Gounou Sidi Zimé Amouda à l’état civil et Bio Yérima de son nom de prince, l’empereur Sabi Nayina III avait été désigné le 2 août 2014, à l’âge de 70 ans, parmi 27 prétendants pour succéder à Séro Kora III. Il est de la dynastie des Lafiarou. Il a œuvré au cours de son règne à l’unité du Baru Tem? Actualités 24 oct. 2022


Promu Chevalier de l’Ordre du mérite par le président Emmanuel Macron: La France distingue Alain Ayadokoun
L’ancien directeur adjoint de cabinet du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, Alain Vauck Ayadokoun a reçu, mardi 18 octobre à Cotonou, ses insignes de Chevalier de l’Ordre du mérite français. Il a été promu à cette distinction par le président Emmanuel Macron. L’ambassadeur de France près le Bénin, Marc Vizy, avant de remettre la distinction de chevalier de l’Ordre du mérite de son pays à Alain Ayadokoun, ancien directeur adjoint de cabinet du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, a rappelé les qualités et valeurs qui lui ont valu de la part du président Macron, une si haute considération. « Par cette distinction, la France consacre votre éminente carrière au service de la paix et de la bonne gouvernance sur le continent africain, et plus largement dans le monde entier », a souligné d’entrée le diplomate. Il a ensuite reconnu son engagement sans faille en faveur de la démocratie et de la promotion du multilatéralisme. Marc Vizy prendra alors le temps de faire découvrir cet homme qui marque la différence par son professionnalisme, son intégrité et sa loyauté. De son enfance heureuse entre Abomey et Agounan, en passant par l’élève exemplaire et studieux forgé à la rigueur paternelle, il a mis en exergue non seulement les traits qui distinguent l’heureux du jour de ses congénères, mais aussi et surtout sa brillante carrière qui l’a vu écumer une bonne partie de l’Afrique et au-delà, d’autres continents comme l’Europe et l’Amérique. Alain, l’adolescent qui avait de la passion pour la prière, les mathématiques et le tennis de table a vu son parcours professionnel revisité sous le regard approbateur de l’assistance constituée de parents, amis, têtes couronnées d’Abomey et des ministres Aurélien Agbénonci et Jean Michel Abimbola. L’assistance apprendra ainsi qu’après son Bac, il a obtenu avec brio un diplôme d’études techniques supérieures en enseignement et recherche de l’école polytechnique universitaire d’Abomey-Calavi. Avant de s’envoler pour l’Egypte d’où il reviendra avec un diplôme d’études professionnelles approfondies en gestion de l’environnement de l’Université Senghor d’Alexandrie. Boursier de l’Organisation internationale de la francophonie, le voilà qui pose ses valises au Canada pour de nouvelles aventures. Celles-ci se poursuivront plus tard pour lui, d’abord en qualité d’expert et de consultant dans le secteur du renforcement institutionnel, du développement local et de la gouvernance démocratique en Afrique, puis, en tant que haut fonctionnaire à l’Organisation des Nations Unies. Burundi, République démocratique du Congo, République centrafricaine, Mali, Côte d’Ivoire… Alain Ayadokoun a laissé un peu partout dans ces pays, ses marques en tant qu’expert dans maints domaines avant de repartir pour New-York. Un homme de rigueur et de loyauté En 2018, il retrouve le ministère des Affaires étrangères en tant que directeur adjoint de cabinet et va y rester jusqu’en 2021. C’est d’ailleurs en cette qualité qu’il a siégé en tant que rapporteur du comité chargé de la mise en œuvre du programme de travail autour de la restitution des 26 trésors d’Abomey. Il a toujours été, dira l’ambassadeur de France, « attentif, dans le cadre de ses fonctions et bien au-delà, aux actions concourant au renforcement du partenariat entre nos deux pays ». Celui-ci insistera sur son « parcours remarquable en faveur du multilatéralisme et de la consolidation de la paix dans les pays en développement, auxquels la France est résolument attachée », et plus spécifiquement son action en faveur du partenariat franco-béninois qui font de lui, « un ami de la France ». Alain Ayadokoun, témoigne Marc Vizy, est surtout reconnu pour son inégalable amour du travail bien fait, son profond respect pour le genre humain et un absolu respect envers le bien public. En somme, un travailleur infatigable identifié de loin par le président Emmanuel Macron qui a bien voulu le hisser en modèle. Prince d’Abomey, l’heureux du jour, sa distinction fièrement arborée, n’a pas caché son émotion. Emotion d’autant plus qu’il ne se considère que comme un « simple citoyen, serviteur honnête et dévoué de la République, passionné du développement » qui, face à chaque responsabilité, essaye d’incarner la rigueur et l’atteinte des objectifs fixés par ses supérieurs hiérarchiques. Pour lui, il importe de léguer des symboles, des valeurs à la postérité. Dans l’arène publique, assure Alain Ayadokoun, il n’y a pas d’actions banales. « Vous pouvez vivre dans l’illusion que vos faits et gestes ne sont pas observés, surveillés et même scrutés…Vos actions positives, constructives seront célébrées, et vos dérapages et travers seront, tôt ou tard révélés au grand jour », fait-il savoir. Les siennes en tout cas ont eu des échos, bien au-delà des frontières de son pays et du cocon de la diplomatie béninoise pour convaincre le président français à le distinguer de fort belle manière. Actualités 20 oct. 2022


Semaine du numérique 2022: Le Bénin innove avec la présentation holographique
  La présentation holographique est l’une des innovations de l’édition 2022 de la Semaine du numérique. Au lancement des activités, mardi 18 octobre à Cotonou, l’assistance a eu droit au discours d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation en mode holographique. Fasciné par cette technologie, le public a fait une expérience inédite lors de la cérémonie d’ouverture. Se positionnant comme la plateforme des services numériques de l’Afrique de l’Ouest, le Bénin n’est pas resté en marge de cette nouvelle technologie utilisée lors des réunions ou salons professionnels à l’international. En effet, les présentations holographiques sont davantage adaptées en raison de leur flexibilité, de leurs commodités et de leur attrait. En tant que support de message le plus complet à ce jour, la téléprésence holographique trouve sa place dans les événements majeurs, y compris les festivals de musique de renommée mondiale et les conférences d'affaires de haut niveau. Considéré depuis 2020 comme un créateur d’émotions, l’hologramme 3D permet de présenter des produits d’une manière tout à fait unique. Par exemple, ce type de projection innovante peut être utilisé pour créer un environnement visuellement attrayant et parfaitement coordonné qui correspond précisément au produit. Faut-il le signaler, aucune autre technologie ne parvient à présenter les avantages d’un produit de la même manière que les hologrammes en 3D.   Actualités 20 oct. 2022


Journée internationale des femmes rurales: La Fao Bénin outille les femmes de Za-Kpota
La Représentation au Bénin de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (Fao) a choisi la commune de Za-Kpota dans le département du Zou, pour célébrer de façon symbolique les femmes rurales, ce 15 octobre 2022. Au total, vingt-six groupements de femmes productrices et une unité de transformatrices ont pris part à l’événement riche en couleurs. Les femmes rurales de Za-Kpota ont répondu à l’appel de la Fao Bénin. Elles sont venues, d’une dizaine de villages de la commune pour prendre part à l’événement : la 14e édition de la Journée internationale des femmes rurales. Cette commémoration découle de la résolution 62/136 du 18 décembre 2007 de l'Assemblée générale des Nations Unies qui a consacré chaque 15 octobre aux femmes rurales sur le plan international. Au cours de la célébration à Za-Kpota, les conditions de vie et de travail des femmes rurales du monde entier, en particulier celles du Bénin, ont été évoquées par le Représentant résident de la Fao au Bénin, Isaias Angue Obama Oyana, dans son discours. Il souligne que «la femme rurale est confrontée, partout dans le monde, à de nombreuses difficultés, notamment en ce qui concerne la propriété des terres et du bétail, l'égalité des salaires, la participation à la prise de décision dans les coopératives agricoles et autres associations, l'accès aux ressources et au crédit. A ce lot de difficultés, se sont ajoutées la crise de la pandémie de Covid-19 et la perturbation des marchés internationaux d’approvisionnement, avec leurs conséquences au niveau des prix des intrants agricoles. » C’est pour contribuer à soulager les peines des femmes, spécialement celles de la commune de Za-Kpota et par ricochet, leurs ménages que la Fao Bénin a élaboré et mis en œuvre le projet « Prévention de la malnutrition et de la sécurité alimentaire ». D’une durée de deux ans (2019 à 2021), ce projet a impacté directement trois cents ménages de dix villages de la commune de Za-kpota, sans compter les bénéficiaires indirects. A travers cette initiative, les productrices ont reçu des semences de maïs, de tomate, des boutures de manioc, des sacs d’engrais Npk et Urée, de la volaille, de la provende, des plants de manguier et de moringa. Quant aux transformatrices, elles ont reçu des broyeurs-extracteurs de jus d’ananas, des pasteurisateurs-cuiseurs-remplisseurs de jus, des tables d’épluchages, un souffleur et une capsuleuse manuelle. La Fao Bénin a choisi l’occasion de la Journée internationale des femmes rurales pour recueillir les impressions des bénéficiaires sur les intrants et équipements reçus ainsi que les formations diligentées par l’Organisation, dans le cadre du projet. Les témoignages sont unanimes sur l’«excellente qualité de productions qui ont suivi l’usage des intrants et équipements ». Les femmes ont également souligné les impacts positifs des produits sur la nutrition et la bonne santé au sein de leurs ménages. Elles ont témoigné de la baisse drastique du taux de malnutrition dans les villages impactés. Des propos que le premier adjoint au maire de Za-kpota, Hospice Hononta, représentant l’autorité communale, a confirmés dans son allocution : « Ces dons de la Fao Bénin ont impacté des ménages dans plusieurs villages de la commune à travers les coopératives de femmes bénéficiaires ». Cette intervention de la Fao est venue à point nommé, selon l’analyse de la secrétaire générale du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Françoise Assogba Komlan qui a fait un rappel important : « …en décembre 2020, l’étude de référence conduite dans dix villages a montré que la prévalence de la malnutrition chronique (retard de croissance), globale chez les enfants de six à cinquante-neuf mois est de 43 %». Après divers échanges avec les bénéficiaires, la Fao Bénin a de nouveau procédé à un don symbolique de trente tonnes d’engrais à vingt-six groupements de femmes, dont six nouveaux qui n’avaient préalablement pas été pris en compte lors de la mise en œuvre du projet sus-évoqué. « Ces engrais que la Fao vient de vous donner sont destinés à un bon usage pour la production agricole. Faites toujours preuve de responsabilité comme d’habitude et ne les commercialisez pas », a exhorté la directrice départementale des Affaires sociales et de la Microfinance, Sakinatou Gambari Imorou, présente à l’événement. L’édition 2022 de la Journée internationale des femmes rurales était placée sous le thème : ‘’Les femmes rurales face à la crise mondiale du coût de la vie’’. Société 19 oct. 2022


Semaine du Numérique: Sous le sceau de la digitalisation des communes
  En présence de toutes les parties prenantes de l’écosystème du numérique, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a procédé, ce mardi 18 octobre, au lancement officiel de l’édition 2022 de la Semaine du Numérique, au palais des Congrès à Cotonou. A cette occasion, elle a rappelé la volonté du gouvernement de poursuivre les investissements dans le secteur pour impacter davantage les collectivités locales. Dans une ambiance des grands jours et en présence des parties prenantes de l’écosystème du numérique, les activités de l’édition 2022 de la Semaine du Numérique ont été officiellement lancées, ce mardi 18 octobre à Cotonou. Au cours de cette cérémonie d’ouverture qui a démarré par un talk-show des acteurs de l’écosystème du numérique, Uche Ofodile, directrice générale du réseau Gsm Mtn, a salué les progrès dans le secteur du numérique et s’engage à accompagner le gouvernement dans sa vision de développer les usages du numérique dans toutes les communes du pays. Michael Derus, ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne près le Bénin, se dit ravi d’être associé à cette initiative. Il salue les efforts réalisés par le gouvernement depuis 2016 afin de faire du numérique, un moteur de développement du pays. Au regard des réalisations du gouvernement dans le secteur à savoir le déploiement de 2000 km de fibre optique, le data center national, le portail national des services publics et autres, il a rappelé la volonté de la Coopération allemande de soutenir le Bénin dans son ambition. A l’en croire, la Coopération allemande accompagne cette initiative à travers le Centre de transformation digitale qui a offert des bourses aux start-up désireuses de participer à ce grand rendez-vous d’opportunités et de réseautage.
Impacter davantage les communes
Dans son discours d’ouverture, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a exprimé sa joie de renouer avec la Semaine du numérique après la trêve occasionnée par le coronavirus. C’est le lieu pour elle de saluer l’engagement de toutes les parties prenantes autour de cet évènement. « Votre présence est la preuve que cet événement est d’une importance capitale à vos yeux », a-t-elle dit. Satisfaite de la synergie d’actions à tous les niveaux pour le développement des usages numériques, elle a rappelé les avancées enregistrées dans le secteur depuis 2016. De la formation des cadres de l’administration à l’installation des points numériques communautaires en passant par le lancement du Réseau béninois d’Education et de Recherche (Rber) sur 10 sites universitaires, la création de l’Ecole des métiers du numérique et autres, la ministre du Numérique et de la Digitalisation a passé au peigne fin quelques acquis. A l’en croire, le prochain défi du gouvernement est d’orienter les projets pour impacter davantage des collectivités locales. Il s’agira de raccorder les communes au réseau numérique de l’administration, de développer les services numériques communaux de qualité, de connecter les lieux stratégiques des communes et de poursuivre la création de nouveaux points numériques communautaires. « Nous ferons de sorte que la commune continuera à jouer son rôle essentiel aux côtés de tous ceux qui ont besoin d’être accompagnés vers les nouveaux usages », a-t-elle indiqué avant de témoigner sa reconnaissance à tous les partenaires et sponsors qui ont soutenu le ministère du Numérique et de la Digitalisation dans l’organisation de cet évènement »
Actualités 19 oct. 2022


Recrutement de 100 gardes forestiers : Liste des candidats retenus
La liste des candidats retenus pour prendre part aux épreuves écrites du concours de recrutement de 100 gardes forestiers est disponible. Elle a été dévoilée à travers un communiqué en date du 18 octobre 2022 signé du directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, Rémi Hefoumè. Lire ci-dessous le communiqué.

COMMUNIQUE RADIO-DIFFUSE

Le Directeur Général des Eaux, Forêts et Chasse communique : Les candidats au recrutement par concours direct de cent (100) Gardes Forestiers sont invités à consulter la liste des candidats retenus pour prendre part aux épreuves écrites à travers l'un des canaux suivants : en ligne sur le site
https://concours-gardesforestiers.bj; par affichage dans les inspections forestières. Les épreuves écrites sont prévues pour le samedi 22 octobre 2022 à partir de sept (07) heures précises dans les centres de composition ainsi qu'il suit :
  • Lycée Mathieu Bouké de Parakou, pour les candidats inscrits dans les inspections forestières de l'Atacora, de la Donga, du Borgou et de l'Alibori ;
  • CEG1 de Dassa-Zoumé pour les candidats inscrits dans les inspections forestières du Zou et des Collines;
  • Lycée Technique Coulibaly pour les candidats inscrits dans les inspections forestières du Mono-Couffo, de l'Ouémé-Plateau, de l'Atlantique-Littoral.
Les candidats doivent se munir impérativement d'une pièce d'identité valide. [caption id="attachment_88951" align="aligncenter" width="455"] Défilé des agents des Eaux, Forêts et Chasse[/caption] Actualités 19 oct. 2022


Bénin : Près de 12 milliards F Cfa de la Bid pour améliorer des chaînes de valeur agricole
Dans sa dynamique de mettre en œuvre le Projet intégré de développement des chaînes de valeurs (Pdicdva), le Bénin a obtenu un financement de 18,40 millions de dollars US, environ 12 milliards F Cfa, du président du groupe de la Banque islamique de développement (Bid). L'accord a été signé par le ministre de l'Economie et des Finances, Romuald Wadagni, à l’occasion  des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, tenues le samedi 15 octobre 2022 à Washington DC. Plus de détails dans le communiqué ci-dessous : COMMUNIQUE DE PRESSE En marge des Assemblées annuelles de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International, le Ministre d'Etat, Ministre de l'Economie et des Finances, M. Romuald WADAGNI a procédé ce 15 octobre 2022 à Washington DC (Etats-Unis), à la signature d'un accord de financement avec le Président du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Ce financement de 18,40 millions de dollars US équivalant à environ 12 milliards de FCFA contribuera à la mise en œuvre du Projet Intégré de Développement des Chaines de Valeurs (PDICDVA). Le PDICDVA a pour but de stimuler un sous-secteur intégré viable du riz et du mais afin de promouvoir la diversification économique, la sécurité alimentaire, les opportunités d'emploi durable et améliorer les moyens de subsistance des populations. Il permettra la mise en œuvre de diverses activités, notamment : (i) le développement et la réhabilitation de nouveaux bas-fonds avec des schémas d'irrigation adéquats; (ii) l'accès à des semences améliorées pour le riz et le maïs ; (iii) la réhabilitation de routes d'accès et réservoirs deau ; (iv) l'amélioration de l'accès aux équipements agricoles et de pré-récolte modernes ; (v) la construction et l'équipement de magasins de stockage, complexes d'étuvage du riz, aires de séchage, etc.. La zone intervention du projet couvre près de 70% du potentiel agricole du pays regroupant trois pôles de développement agricole que sont: pôle 1 (vallée du Niger), pôle 2 (Alibori sud et Borgou Nord) et la partie sud du pôle 4. Elle s'étend sur 16 communes à savoir Banikoara, Bante, Bembèrèkè, Dassa, Glazoué, Kalale, Kandi, Karimama, Malanville, N'dali, Nikki, Savalou, Save, Sinende et Tchaourou. S'inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d'Actions du Gouvernement (PAG 2021-2026), ce projet vient renforcer les efforts du Gouvernement pour l'atteinte des Objectifs de Développement Durable n°2 (Zero faim) et 12 (consommation et production durable).     Actualités 18 oct. 2022


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