La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Alain Hinkati, directeur général des Douanes: « Pas d’augmentation des prix à partir du 1er octobre »
  Le passage à la valeur transactionnelle de certains produits dès le 1er octobre prochain n’entraînera pas une augmentation des droits et taxes, encore moins la hausse des prix des denrées, assure Alain Hinkati, directeur général des Douanes. « Nous n’avons pas prévu à partir du 1er octobre 2022 que les droits et taxes payés sur les produits importés changent», a répondu ce mercredi le directeur général des Douanes à la question du premier vice-président de la Febecad de savoir si les valeurs consensuelles appliquées jusque-là vont augmenter. « Il n’y aura pas d’augmentation de prix de certains produits du fait de l’application de la valeur transactionnelle », a ajouté Alain Hinkati, lors de la rencontre tenue ce mercredi 28 septembre à Cotonou, avec des commissionnaires agréés en douane et des opérateurs économiques. En fait, par note n° 0620-C/Dgd/Dlc, le Dg/Douanes a prié le directeur général de la Société Bénin Control S.A. de passer à la valeur transactionnelle les produits tels que les viandes et poissons congelés, le lait, la farine de blé, l’huile de palme raffinée, les pâtes alimentaires, les biscuits, les tissus wax, etc. Des denrées qui, de ce fait, pourraient connaître une flambée des prix du fait de la suspension des allègements appliqués jusque-là, selon dame rumeur. « Faux ! », rétorque le directeur général des Douanes qui a tenu à rassurer Taïwo Moustapha, premier vice-président de la Fédération béninoise des commissionnaires agréés en douane (Febecad) et sa suite, face à la polémique qui enfle. Alain Hinkatin a d’abord fustigé le fait que des «communications internes » entre Bénin Control et la Douane se retrouvent dans la presse et sur les réseaux sociaux. Il a ensuite rappelé le mobile de la décision de basculer progressivement vers la valeur transactionnelle, soulignant le souci du Bénin de trouver les outils et mécanismes pour respecter ses engagements vis-à-vis des organismes internationaux notamment l’Organisation mondiale du commerce (Omc) et le Fonds monétaire international (Fmi). « En conséquence, les Attestations de vérification documentaire (Avd) des produits indiqués ne devront plus faire apparaître à compter du 1er octobre 2022, la mention des valeurs ajustées », indique la note. « Nous savons techniquement les ajustements que nous faisons pour montrer que ce que nous appliquons aujourd’hui, dans une certaine mesure, rentre dans les valeurs transactionnelles et comment on peut améliorer ces méthodes en concertation avec les partenaires, le moment venu », explique le patron de la Douane. « Cela ne se fera pas au détriment des usagers et de la politique de soutien aux ménages qui est aujourd’hui mise en œuvre par le gouvernement », assure-t-il. « Cette politique n’a pas changé et on ne peut pas, du jour au lendemain, décréter une augmentation des prix des denrées qui sont de première nécessité », réitère M. Hinkati. Il appelle les opérateurs économiques et les commissionnaires agréés en douane à la sérénité dans leurs opérations. « C’est quand il y a beaucoup de flux, beaucoup de transactions que la Douane va réaliser les performances attendues ; nous n’avons aucun intérêt à vous désorganiser, à désorganiser le marché et l’économie », apaise-t-il. Actualités 29 sept. 2022


Violence et harcèlement en milieu de travail: Finalisation de l’étude réalisée au Bénin
  Commanditée par le Bureau international du travail (Bit) au profit du Bénin, une étude a été réalisée sur la violence et le harcèlement dans le monde du travail. La restitution de cette étude est au cœur d’un atelier tripartite qui a démarré, ce mardi 27 septembre à Cotonou, pour prendre fin ce jour. Pas de statistiques officielles sur la violence et le harcèlement en milieu de travail au Bénin. Une lacune qui est aujourd’hui comblée avec l’étude commanditée par le Bureau international du travail (Bit) pour le compte du Bénin. Les résultats de cette étude font actuellement l’objet d’un atelier de restitution. Les participants sont appelés, à l’occasion, à prendre connaissance de l'étude sociologique sur la violence et le harcèlement dans le monde du travail ; procéder à la validation de l’étude ; identifier les mesures à prendre pour lutter contre ces maux puis formuler les axes d’un plan d’actions pour un monde de travail exempt de violence et de harcèlement au Bénin en vue de la ratification de la Convention 190 de l'Organisation internationale du travail (Oit) sur la violence et le harcèlement dans le monde du travail. A l’ouverture des travaux, Mireille Lègba Adankon, directrice générale du Travail, rappelle qu'en juin 2019, lors du centenaire de l'Organisation internationale du travail, le Bénin avait activement contribué à l’adoption de la Convention n°190 et sa Recommandation n°206 sur la violence et le harcèlement dans le monde du travail. Mais elle fait observer que plusieurs études ont été réalisées sur la violence domestique sans qu’aucune porte sur la violence et le harcèlement en milieu de travail. C'est en cela que l’appui du Bit vient à point nommé. Un appui salué par Izbath Djaboutouboutou, secrétaire générale adjointe du ministère du Travail et de la Fonction publique, qui confirme que les statistiques sur la thématique au Bénin sont vagues et sporadiques. Elle ajoute : « En 2019, l'Oit a adopté la Convention 190 et la Recommandation 216 y relative. Cette convention reconnaît que la violence et le harcèlement en milieu de travail peuvent constituer une violation aux droits humains, mettre en péril l’égalité des chances et sont inacceptables et incompatibles avec le travail décent ». Fatime Christiane N’Diaye, spécialiste Genre Egalité Diversité au Bit, renchérit : « La violence et le harcèlement dans le monde du travail sont des phénomènes pernicieux qui portent gravement atteinte à la dignité et à la sécurité de millions de personnes à travers le monde. Ces phénomènes sont présents sur tous les lieux de travail ; ils affectent nos sociétés et freinent les progrès de nos économies. En effet, ils dépassent les seules victimes, vont au-delà du monde du travail, et s’étendent aux communautés tout entières ». La porte-parole du Bit a salué l’engagement du Bénin sur la thématique. Izbath Djaboutouboutou, secrétaire générale adjointe du ministère du Travail et de la Fonction publique assure d’ailleurs que le Bénin va bientôt renforcer son arsenal juridique sur la question, à travers la ratification de la convention 190 de l’Oit, en complément aux lois nationales existantes notamment la loi portant répression du harcèlement sexuel et protection des victimes et la loi portant prévention et répression des violences faites aux femmes. Actualités 28 sept. 2022


Accès aux marchés des capitaux: Les collectivités territoriales d’Afrique formées
Ils étaient une quarantaine de responsables financiers de villes et collectivités territoriales de plusieurs pays à suivre à Abidjan en Côte d’Ivoire du 19 au 24 septembre dernier une formation sur l’accès aux marchés des capitaux. Les responsables financiers d’une quarantaine de villes et collectivités territoriales d’Afrique ont suivi du 19 au 24 septembre dernier à Abidjan en Côte d’Ivoire, une session de formation sur l’accès des villes et collectivités territoriales d’Afrique au marché des capitaux. Initiée par la Banque africaine de développement (Bad) et Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (Cglu Afrique) en collaboration avec la Giz et le Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest de l’Organisation de coopération et de développement économiques (Ocde), elle a permis aux participants originaires du Bénin et de 25 autres pays d’Afrique de mieux appréhender l’écosystème des marchés des capitaux, et de s’approprier une large palette d’outils pour y accéder. Ainsi, ils ont été édifiés sur ce qu’est le marché des capitaux, les institutions de l’écosystème du marché des capitaux, la place et l’importance de l’analyse financière dans le processus, les stratégies d’élaboration des prévisions financières crédibles, les critères pris en compte par les agences de notation, le fonctionnement d’une bourse et l’émission d’obligations municipales, le contenu de l’accompagnement des sociétés d’intermédiation et de gestion, la titrisation et l’accès à la « finance verte ». Les participants ont également eu l’occasion d’être informés sur les nouvelles lignes directrices de la Banque africaine de développement concernant les prêts aux villes et collectivités territoriales ainsi que les autres instruments de financement. Le programme de formation, qui a débuté à Abidjan, se prolongera par la suite à Johannesburg. Le creuset des cités La formation a été marquée aussi par une série de visites dans diverses structures pour mieux comprendre leur fonctionnement et les possibilités qu’elles offrent aux villes et collectivités territoriales. Il s’agit du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Crepmf), la Bourse régionale des valeurs mobilières d’Abidjan (Brvm). Ces visites leur ont permis de s'imprègner du fonctionnement des institutions qui opèrent sur les marchés des capitaux. Au terme des assises, les instances de gouvernance du Réseau des directeurs et chefs des services financiers des collectivités territoriales d’Afrique (Africa Finet) ont été renouvelées. Les élections ont conduit au choix de Jeremiah Sibande de Lilongwe au Malawi comme président. Une deuxième session de formation sur l’accès des collectivités territoriales d’Afrique aux marchés des capitaux est prévue à Johannesburg en Afrique du Sud en janvier prochain. Rappelons que Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (Cglu Afrique) est l’organisation faîtière des collectivités territoriales d’Afrique. Elle a été fondée en 2005 dans la ville de Tshwane en Afrique du Sud, à la suite de l’unification de trois groupes continentaux de gouvernements locaux, à savoir l’Union africaine des autorités locales (Aula), l’Union des villes africaines (Uva) et la section Afrique de l’União das Cidades e Capitais Lusófonas (Uccla). L’organisation regroupe 51 associations nationales de gouvernements locaux et régionaux de toutes les régions d’Afrique, ainsi que 2 000 villes de plus de 100 000 habitants. Elle représente plus de 350 millions de citoyens africains. Membre fondateur de l’organisation mondiale Cglu, elle en est la section régionale pour l’Afrique. Son siège est basé à Rabat, capitale du Royaume du Maroc, où elle jouit du statut diplomatique d’Organisation internationale panafricaine. Cglu Afrique possède également des bureaux régionaux sur le continent? Actualités 27 sept. 2022


Reconnaissance de mérite: Le plaidoyer des maires
Les maires veulent que leurs efforts soient mieux reconnus par la nation. Ils l’ont fait savoir au vice-chancelier, jeudi 22 septembre dernier, au cours d’un atelier. Cette reconnaissance de mérite, plaident-ils, devrait être étendue aux acteurs économiques et sociaux à la base. Au fin fond des communautés à la base, se trouvent de petites mains qui tissent au quotidien le développement économique et social du Bénin. Les mérites de ces braves femmes et hommes qui œuvrent de manière remarquable dans l’anonymat, ainsi que ceux des élus communaux doivent être reconnus par la nation. C’est le plaidoyer fait par l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) auprès de la Grande chancellerie de l’Ordre national du Bénin (Gconb), jeudi dernier, au cours d’un atelier à Cotonou. Selon Luc Atrokpo, président de l'Ancb, recevoir ces acteurs sociaux et politico-administratifs dans l’Ordre national ne serait que leur faire justice au regard de leur contribution au développement du pays. Dans cet élan, les maires pourraient être un partenaire privilégié pour la Grande chancellerie. « Notre souhait est que la Grande chancellerie utilise notre connaissance du terrain pour identifier les femmes et les hommes de nos villes et de nos campagnes qui travaillent ardemment chaque jour pour révéler notre pays au monde. Qu’il s’agisse des agriculteurs, des éleveurs, des vendeuses de marché, des tisserands, des mécaniciens, des fonctionnaires communaux et j’en oublie, plusieurs sont ces personnes qui, par leurs efforts, œuvrent inlassablement pour bâtir ce grand pays que nous aimons tous », a suggéré le président de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb). Il n’exclut pas de sa liste les femmes ménagères qui par l’éducation qu’elles prodiguent à leurs enfants leur évitent « de sombrer dans la délinquance et d’aller troubler la quiétude des paisibles populations ». Sacerdoce? En dehors de ces anonymes qu’il importe de récompenser, il y a aussi les élus communaux notamment les maires qui ne sont pas assez honorés par la Grande chancellerie. Pourtant, ils sont des acteurs majeurs du développement d’abord local puis national. « Un maire est un bon généraliste mais aussi un spécialiste de plusieurs secteurs. Il est tantôt assistant social, tantôt enseignant-éducateur, tantôt agent de sécurité ; il est officier de police judiciaire de par la loi. Sans être architecte-urbaniste, le maire a l’obligation de s’assurer que tous les travaux de Btp réalisés sur son territoire obéissent aux normes », fait savoir Luc Atrokpo. Sans répit et avec ardeur, il est sur tous les fronts pour assurer le mieux-être de ses concitoyens. Mais à l’heure des décorations, il est exclu dans une certaine mesure. « Lorsqu’après tant d’années de sacrifices cette femme ou cet homme appelé maire quitte ses fonctions d’élu, il ou elle ne bénéficie d’aucune reconnaissance de la nation comme si les nuits blanches passées à chercher des solutions aux nombreux problèmes des citoyens sont peine perdue. Il est vrai que la fonction d’élu est un véritable sacerdoce, mais une reconnaissance du travail abattu réconforte l’âme et fait du bien à l’être humain », plaide le premier des maires. La Grande chancellerie partage entièrement cette conviction du président de l’Ancb qui vise à promouvoir l’excellence. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle a initié cet atelier pour peaufiner un partenariat entre les deux institutions. Mais déjà, Falilou Akadiri, vice-chancelier, annonce le projet de création de nouveaux ordres pour mieux prendre en compte toutes les couches socioprofessionnelles. Il s’agit de l’Ordre du mérite féminin, l’Ordre du mérite artistique, l’Ordre du mérite sportif, la Médaille de la défense et de la sécurité et la Palme académique. « De par votre proximité avec les collectivités, et donc des citoyens à la base, vous êtes un partenaire privilégié de la Grande chancellerie qui facilitera son action dans les 77 communes du Bénin. Partenaire privilégié de la visibilité de l’institution, partenaire privilégié de la démocratisation du processus d’élaboration du tableau de concours, pour l’identification des mérites des citoyens des groupes que sont entre autres, les femmes; les artisans, les artistes, les acteurs du monde culturel, les paysans, etc », a indiqué le vice-chancelier. Engagées pour le même défi, les deux structures projettent de signer un accord de partenariat pour formaliser leur collaboration? Actualités 27 sept. 2022


Examen régional du Descogef de l’Uemoa: Pigier-Bénin abrite les épreuves écrites à Cotonou
  La session 2022 de l’examen régional du Diplôme d’études supérieures de comptabilité et de gestion financière (Descogef) a démarré ce lundi 26 septembre dans les Etats membres de l’Uemoa. A Cotonou, c’est l’Ecole Pigier-Bénin qui sert de cadre aux compositions prévues pour durer deux semaines. Ils sont 129 candidats, répartis dans six salles, à plancher depuis hier à l’Ecole Pigier-Bénin, pour l’obtention du Diplôme d’études supérieures de comptabilité et de gestion financière (Descogef). Charles Kouphin, coordonnateur de l’examen régional pour le Bénin, a procédé, ce lundi à 9 h 10, au lancement de la première épreuve, celle de la « Comptabilité financière approfondie », en compagnie de Serge Codo, président de l’Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin (Oecca-Bénin) et du professeur Albert Honlonkou, directeur de l’Ecole nationale d’économie appliquée et de management (Eneam). C’est parti pour deux semaines de compositions qui se déroulent de façon synchrone dans les huit pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Les candidats composeront dans dix épreuves écrites du 26 septembre au 5 octobre. Puis, suivront les épreuves orales prévues du 6 au 8 octobre. « Les épreuves se dérouleront à la même heure et pendant la même durée dans tous les centres retenus, dès que le signal est donné depuis Dakar », souligne Charles Kouphin. Supervisé par la Commission régionale pour la formation des experts-comptables et financiers (Crefecf-Uemoa), indique le coordonnateur, cet examen est à sa deuxième session. Serge Codo a exhorté les candidats à faire preuve de concentration et à lire les épreuves de la première à la dernière ligne avant de commencer à traiter les exercices. « Ce n’est pas un concours, c’est un examen. Vous aurez à rendre ce qu’on vous a enseigné, ce que vous avez appris », leur lance-t-il, demandant d’honorer le Bénin avec le plus fort taux de réussite dans la sous-région. « Prouvez ce que vous avez appris et que vous soyez inspirés ! Bonne chance ! », souhaite aussi le professeur Albert Honlonkou aux candidats. Pionnier Gildas Quenum, candidat, exprime un « sentiment de fierté » de participer à l’examen et promet de donner le meilleur de lui-même pour le succès, après avoir salué le « bon accueil » réservé dans le cadre qui l’abrite. « Nous avons été assez outillés et avec ce diplôme, nous pourrons servir valablement et efficacement dans n’importe quelle institution dans la sous-région », assure le candidat Auguste Coovi Yamajako. Dr Arsène Vigan, directeur des études de Pigier-Bénin, se réjouit de l’organisation des compositions écrites dans son établissement qui a déjà accueilli les épreuves orales l’an dernier. En fait, Pigier-Bénin et Eneam sont les deux établissements agréés par la Crefecf-Uemoa au Bénin pour abriter le programme du Descogef, rappelle-t-il. Pigier-Bénin est, de ce fait, le premier et le seul Etablissement privé d’enseignement supérieur (Epes) agréé au Bénin pour former au cursus du Diplôme d’expertise comptable et financière (Decofi), à partir du Baccalauréat, fait remarquer Dr Vigan. La formation pour le compte de l’année académique 2022-2023 est ouverte. Le Descogef est l’une des composantes d’un ensemble de dispositions communautaires visant à organiser la profession comptable et à instaurer des pratiques comptables uniformes qui garantissent la fiabilité des informations comptables et leur conformité aux normes internationales en la matière. Il équivaut à Bac+5 et donne droit au titulaire d’entrer en stage en vue d’obtenir, au bout de trois ans, le Decofi, commun aux Etats de l’Uemoa. Si jusque-là, la formation au Descogef s’adresse aux professionnels de la comptabilité désireux d’obtenir le Decofi et aux étudiants titulaires d’un diplôme de niveau Bac+4 ou d’un diplôme reconnu comme équivalent, elle s’aligne désormais sur le système Lmd (Licence - master - doctorat). Education 27 sept. 2022



Valorisation des déchets solides et ménagers: Un projet d’usine de tri et de recyclage à Ahozon
Un projet de transformation des déchets solides en granulés pour la confection de sacs biodégradables et d’autres objets sera déployé à Ahozon, commune de Ouidah. Ce sera à travers une usine de production de polypropylène qui contribuera à préserver le cadre de vie et dynamiser l’économie locale. Une usine de production de polypropylène verra le jour à Ahozon, arrondissement de Pahou, commune de Ouidah, sur le site du projet de filature et textile de l’ex-Filtex-Bénin. Le projet de sa construction est porté par la Compagnie béninoise de production de polypropylène (Cbpp) qui a signé un contrat avec la Société de gestion des déchets solides et ménagers du Grand-Nokoué (Sgds-Gn). Il est question de produire de granulés pour répondre à la demande de plastiques au Bénin, en se fondant sur la valorisation du potentiel économique des déchets solides. Selon les prévisions, le projet contribuera à transformer 70 000 à 150 000 tonnes de déchets solides par an et à former des jeunes et des femmes des couches vulnérables aux métiers de transformation et de valorisation des déchets. L’objectif de production est de fabriquer une tonne de sachets biodégradables par jour. Pour ce faire, un centre de tri recevra les déchets issus des collectes auprès de la Sgds-Gn, et les déchets recyclables (papier, carton, emballage) feront l’objet d’une collecte séparée à l’intérieur du centre. Un centre de transfert sera aménagé avec une capacité de 70 000 tonnes/an pour permettre de regrouper et acheminer les déchets. Différents types de sacs biodégradables seront produits pour répondre aux besoins des différents secteurs d’activité. En ce qui concerne la commercialisation, les produits fabriqués seront livrés aux grossistes et semi-grossistes. Une fois en contact avec les consommateurs, l’entreprise appuiera la gestion et la transformation des déchets en compost. Pour le recyclage des emballages plastiques, les bouteilles et flacons en plastique, pots de yaourts, barquettes de légumes, sacs, sachets et films plastiques seront transformés en sièges auto pour enfant, arrosoirs, tuyaux, etc. Les granulés des bouteilles d’eau ou de liquide vaisselle pourront servir pour le rembourrage de nounours, de couettes et de sacs de couchage ou de nouveaux emballages plastiques. Ce recyclage présente plusieurs avantages, notamment la diminution de la pollution et les risques écologiques, la protection de l’environnement, des espèces animales en général et des espèces aquatiques en particulier, la préservation de la couche d’ozone. Depuis une cinquante d’années, le plastique qui est élaboré le plus souvent à partir du pétrole, a peu à peu remplacé le verre, le bois et le métal. Une tonne de plastique recyclé équivaut à 700 à 800 kg de pétrole brut économisé, selon l’organisme Eco-emballages. Environnement 23 sept. 2022


Sports, loisirs et jeunesse: Réflexion autour des documents de politique nationale
Une vision pour les prochaines années dans les secteurs sports, loisirs et jeunesse. Le ministre Oswald Homéky et ses cadres ont élaboré trois documents de politique nationale dans ces différents secteurs. Ce travail a été soumis à la validation de l’ensemble des acteurs de la chaîne, ce jeudi 22 septembre à Cotonou. « Nous avons décidé de doter notre pays de documents de politique qui va au-delà du Programme d’action du gouvernement… ». Oswald Homéky, ministre de la Jeunesse et des Sports, porte la conviction qu’une vision globale dans ces secteurs, servira aux acteurs qui sont à la manœuvre aujourd’hui, mais aussi aux futurs acteurs. Ce jeudi 22 septembre, ce travail a été soumis à la validation de l’ensemble des acteurs. En matière sportive, la vision déclinée est qu’à l’horizon 2030, le Bénin dispose dans toutes les disciplines sportives, d’une organisation efficace, de compétences techniques avérées et de ressources matérielles et financières suffisantes pour se hisser au rang des grandes nations sportives. Pour y parvenir, il faudra œuvrer pour la promotion de l’investissement privé dans la gestion du sport, et pour une organisation efficace des sports pour le plus grand nombre. Selon le dispositif de suivi-évaluation, il sera mis en place un système d’information adapté au niveau de la structure de coordination avec un tableau de bord des indicateurs pertinent de suivi, une organisation des revues périodiques de mise en œuvre des projets/programmes d’opérationnalisation du Programme national des sports, la réalisation des évaluations indépendantes. Promotion des activités de loisirs Selon le document soumis à l’approbation des acteurs, et présenté par Dr Victor Soumon Lawin, directeur de la Programmation et de la Prospective, au Bénin, la course à la subsistance laisse peu de temps libre aux populations pour s’adonner aux loisirs. Le sous-emploi et le chômage contraignent une frange de la population, notamment les jeunes, à se livrer à des loisirs malsains et parfois en conflit avec nos us et coutumes. Et les dispositions institutionnelles, juridiques et réglementaires du secteur des loisirs restent impuissantes face à cette grande mutation de la société béninoise. Ainsi, au titre des défis pour les prochaines années, il faudra changer de paradigme pour instaurer une gestion du sous-secteur axée sur les résultats, aller dans le sens d’une réorientation du sous-secteur vers le développement des loisirs endogènes, conformément à la vision « Bénin Alafia 2025 », œuvrer pour la mise en place d’infrastructures équipées et modernes compatibles avec les orientations nationales et avec des principes de rentabilité économique et financière dans le respect de la subsidiarité. A l’horizon 2030, le sous-secteur des loisirs est bien gouverné et modernisé, offrant l'accès aux loisirs endogènes à chaque Béninois en respect des préférences individuelles quels que soient le statut et le lieu de résidence. Un citoyen patriote En ce qui concerne les orientations stratégiques, il faudra une amélioration quantitative et qualitative de l’offre de loisirs en lien avec les orientations de Bénin Alafia 2025, une professionnalisation de l’offre de loisirs, et le renforcement du cadre institutionnel de coordination et de pilotage du sous-secteur des loisirs. Au plan de la jeunesse, le jeune béninois à l’horizon 2030, est un citoyen patriote, compétent, intègre, créatif, producteur de richesse et répondant aux besoins de développement de son pays. « L’édification d’un nouveau type de jeune béninois capable de répondre aux besoins de développement de son pays, l’instauration d'un environnement économique et social prospère et durable». Tels sont les enjeux. Pour le ministre Oswald Homeky: « Une boussole à nous qui sommes à l'œuvre aujourd'hui, et nous espérons, la boussole de ceux qui nous succéderont afin que l'action engagée aujourd'hui puisse se poursuivre et que nous puissions au bout de quelques années tirer les fruits de tout l'investissement, de tout l'engagement que nous sommes en train de mettre en œuvre ». Sports 23 sept. 2022


Renforcement du potentiel de croissance forte et inclusive : 150 millions de dollars pour le Bénin
La Banque mondiale a accordé au gouvernement béninois un financement de 150 millions de dollars par le biais de l’Association internationale de développement (IDA) ce mercredi 21 juillet 2022. Ceci  pour permettre au pays  de renforcer l’autonomisation des femmes et des filles, élargir l'accès à une énergie fiable et durable et améliorer la gestion fiscale et de la dette. A travers la participation active des femmes à la vie sociale et économique, cette opération d’appui des politiques de développement est consacrée à financer les réformes pour améliorer le potentiel de croissance forte et inclusive du Bénin. Des réformes qui vont aider et motiver, les jeunes filles à poursuivre leurs études secondaires, grâce à l'enseignement des compétences de vie. C’est un moyen pour l’Etat de rendre plus accessible les services de santé sexuelle et reproductive et renforcer les mécanismes de prévention des violences liées au genre. Ce programme envisage appuyer la résilience du réseau de distribution d'électricité, la promotion d’une politique incitative de frais de connexion ainsi que de nouveaux textes en matière d'efficacité énergétique. Ajouter à tout cela, le Bénin pourra polir la réforme de sa politique fiscale et assurer une gestion efficace de la dette. « Ce financement permettra au pays de mettre à échelle les réformes nécessaires pour la transformation structurelle de l'économie et le bien-êtredes populations » a précisé Atou Seck, responsable des opérations de la Banque pour le Bénin. Selon Romuald Wadagni, ministre d’Etat, ministre de l’Economie   et des Finances, «les réformes structurelles dans le secteur de l’énergie permettront daugmenter significativement laccès à l’électricité de la population notamment dans les zones rurales, en rendant la distribution d’électricité moins onéreuse et plus résiliente aux chocs climatiques. Ces réformes sont nécessaires pour améliorer le potentiel d’une croissance plus élevée et plus inclusive d’autant qu’elles créent les conditions d’investissements privés structurants». «Cette opération aidera à renforcer la progression du Bénin vers une économie à revenu intermédiaire supérieur» rassure -t-il. Ce nouveau financement vient un coup de pousse au Plan d’action du gouvernement béninois 2021-2026, et particulièrement au plan national de développement (2020-2025) dont la priorité dont est de réduire  la fécondité pour tirer parti du dividende démographique.   Ketsia ZINZINSOUHOU Actualités 22 sept. 2022


Lutte contre l’inflation: Le système bancaire mis à contribution
La direction nationale de la Bceao et l’Apbef-Bénin ont tenu, ce mercredi à Cotonou, la troisième réunion de concertation au titre de 2022. La rencontre a permis, entre autres, d’éclairer les directeurs généraux des banques sur la stratégie de l’institut monétaire en vue de la baisse progressive de l’inflation. « Il est important que le système bancaire soit solide et accompagne les agents économiques, notamment le maillon qui représente la part la plus importante du tissu industriel dans les pays de l’Uemoa, à savoir les petites et moyennes entreprises et industries (Pme/Pmi), dans le contexte actuel de tensions inflationnistes et de risques entourant les prévisions de croissance », estime Emmanuel Junior Assilamèhoo, directeur national de la Bceao pour le Bénin. Cet appui passe par la mise en place de conditions de financement adéquates auprès du système financier et principalement bancaire, a-t-il expliqué, lors du point de presse à l’issue de la troisième réunion de concertation au titre de 2022 avec l’Association professionnelle des banques et établissements financiers (Apbef-Bénin) tenue ce mercredi à Cotonou. En effet, fait-il observer, les conséquences de l’enlisement du conflit armé entre la Russie et l’Ukraine et les difficultés liées à l’approvisionnement en carburant, gaz et électricité et en certains produits vivriers comme le blé ont engendré une flambée des prix, ce qui constitue un risque de récession économique pour de nombreux pays. Au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), le taux d’inflation est ressorti, en glissement annuel, à 7,5 % à fin juin 2022 et à 8,1 % en juillet, contre une cible de 1 à 3 % à moyen terme admise dans l’Union. Les tensions inflationnistes demeurant fortes, cela appelle à la mise en place de conditions de financement adéquates auprès du système financier et principalement bancaire. C’est ainsi que le Comité de politique monétaire de la Bceao a décidé, lors de sa réunion du mercredi 14 septembre dernier à Dakar, de relever de 25 points de base ses taux directeurs, afin de favoriser la baisse progressive des prix dans l’Uemoa. Le taux d’intérêt minimum de soumission aux appels d’offres d’injection de liquidité passe de 2,25 % à 2,50 % et le taux d’intérêt du guichet de prêt marginal de 4,25 % à 4,50 %. En revanche, le coefficient de réserves obligatoires applicable aux banques de l’Union reste inchangé à 3,0 %. Objectifs La décision du Cpm-Bceao fait suite à la première hausse des taux intervenue en juin dernier. En effet, les demandes de refinancement des banques de l’Union auprès de la Banque centrale ont été servies au taux minimum de 2,00 % jusqu’au 15 juin et de 2,25 % depuis le 16 juin 2022. Le taux d’intérêt auquel les banques se prêtent de l’argent s’est établi à 2,62 % après 2,53 % un trimestre plus tôt. En plus, la Banque centrale réitère sa disponibilité à accompagner les banques en vue de soutenir les Pme/Pmi d’une part, et de sécuriser les avoirs de leurs clients d’autre part. « En dépit de ces augmentations, les taux directeurs de la Bceao, en vigueur dans l’Union, demeurent assez accommodants et ressortent les plus faibles observés en Afrique», selon E. Assilamèhoo. Il souligne que l’objectif de cette orientation de la politique monétaire est avant tout, de ramener l'évolution des prix dans les normes communautaires à travers « un léger coup de frein » à certaines composantes de la demande globale. « Elle vise également à donner un signal pour une meilleure articulation de la politique monétaire et des politiques budgétaires », ajoute-t-il. La réunion de ce mercredi a été l’occasion d’analyser l’évolution désagrégée des taux d'intérêt débiteurs appliqués aux crédits accordés à la clientèle des banques au Bénin, selon l’objet et le type de bénéficiaires. Le taux d’intérêt des crédits accordés par les banques à leurs clients, hors taxes et charges, s’est situé à 6,35 % au deuxième trimestre 2022 contre 6,27 % au premier trimestre 2022, selon la Bceao. A fin juin, informe Lazare Komi Noulékou, président de l’Apbef-Bénin, l’on a atteint 3,1 milliards F Cfa pour le financement des Pme/Pmi avec un taux de réalisation de 17,83 %. Par le Fonds national de développement agricole (Fnda) pour lequel l’Etat accompagne les banques à travers une politique de garantie à hauteur de 50 % des engagements, les financements ont atteint 9,5 milliards F Cfa, soit au total 12,6 milliards F Cfa d’engagements à la même période? Economie 22 sept. 2022


721 - 1555