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Nouvelles

Camp de basket-ball ‘’Benin Dreams Big’’: Des jeunes aguerris, les meilleurs gratifiés
Une cinquantaine de jeunes basketteurs béninois (garçons et filles) ont été aguerris en vue d’une meilleure carrière et une bonne intégration sociale. C'est à la faveur du camp de basket-ball ‘’Bénin Dreams Big’’ organisé par Giants of Africa, dimanche 7 août dernier, au Centre communautaire Eya à Cotonou. Le camp de basket-ball de Giants of Africa s’est achevé dans une bonne ambiance, dimanche 7 août dernier, à Cotonou. En présence d’Oswald Homéky, ministre des Sports, Lionel Talon, président d’Elan Coton Bbc et promoteur du Centre communautaire Eya, Ian Mahinmi, ancien joueur du Nba et Masai Ujiri, président des Raptors de Toronto, une cinquantaine de jeunes ayant bénéficié de cette initiative sont repartis avec divers cadeaux. Satisfait du bon déroulement de ce camp, Lionel Talon se dit heureux d’avoir initié ce projet pour les jeunes béninois. « J’avais promis d'amener Giants of Africa ici et l’idée initiale se concrétise. Ils sont ici avec nous », se réjouit-il. Emu par l’enthousiasme des enfants au terme du camp, Oswald Homéky, ministre des Sports, salue cette initiative qui s’inscrit dans la vision du gouvernement de révéler le Bénin dans toutes les disciplines. Pour lui, c’est un projet réussi pour le bonheur du basket-ball béninois. Engagé à développer la balle au panier sur le continent et à responsabiliser les jeunes, Masai Ujiri, président des Raptors de Toronto, champions de la Nba et responsable de Giants of Africa (Goa), se dit heureux du bon déroulement de ce camp. Comptant sur les potentialités de ces jeunes, il pense qu’ils constituent la relève du basket-ball sur le continent. « Vous êtes l'avenir du continent africain car je reste convaincu que vous pouvez changer l'Afrique », a-t-il martelé. Pour lui, le sport en général et le basket-ball en particulier constituent un facteur d’unification des peuples. « Le sport rassemble les peuples et c’est le basket-ball qui m’a conduit au Bénin », a-t-il déclaré avant de réitérer sa volonté d’accompagner les jeunes à réussir leur carrière dans le monde entier. Fier de partager son expérience avec les jeunes, l’ancien joueur de Nba, Ian Mahinmi a exprimé sa joie de voir Giants of Africa au Bénin. « C'est heureux de vous voir nombreux à ce camp initié par les géants de l’Afrique en votre faveur », a confié le natif de Zagnanado qui croit en la capacité des jeunes à changer l’avenir du Bénin à travers la pratique du basket-ball. « J'ai espoir et je vous invite à garder cette flamme », a-t-il ajouté. Ismahinl Onifadé, président de la Fédération béninoise de Basket-ball, quant à lui, pense que ce camp qui est une première au Bénin, est une chance pour les participants. « Je suis sûr que quelque chose a été implanté dans le cœur de ces enfants qui deviendront des Ian Mahinmi et des Isabelle Yacoubou dans le futur », a-t-il conclu? Sports 10 août 2022


L’éditorial de Paul AMOUSSOU: Cataclysme politique ?

Si le processus de fusion du Parti du renouveau démocratique avec l’Union progressiste enclenché, aboutissait, cela marquerait un grand moment de l’histoire politique au Bénin. Le Prd est de ces partis ayant un Adn, une identité forte en plus d’être des tout premiers partis depuis 1990, parti au marqueur fort sur le paysage politique national. Le rendez-vous manqué, au moment de la fondation des partis de la mouvance à laquelle il appartient pourtant, doit être perçu comme tel, c’est à dire un accident de parcours. Car le Prd a été présent, de bout en bout, depuis l’initiative de la réforme du système partisan béninois, et ne s’est jamais manifesté contre cette mutation. Tout au contraire, à sa prise de fonction en tant que président de l’Assemblée nationale en 2015, Adrien Houngbédji, son président historique, a axé son discours d’investiture sur la nécessité de réformer le système partisan béninois, et a pris une part active aux dynamiques y liées. Seulement, au moment de se jeter à l’eau, ce parti a eu, comme qui dirait, quelque frilosité. Et peut-être était il convaincu de pouvoir continuer à faire cavalier seul, fort de ses acquis passés. Mais c’était sans compter avec les exigences des nouvelles dispositions qui régissent désormais les partis politiques. Le Prd a tergiversé avant de se rendre à l’évidence que experimentum pericolisum, l’expérience est périlleuse ! Et elle le fut pour ce parti habitué à positionner les siens dans les instances électives de décision, mais sorti sans ménagement de la carte politiqueaux dernières élections législatives et communales ! La répétition d’une telle malheureuse perspective, aux prochaines élections, a pu assagir les caciques du Prd et à les engager à intégrer la dynamique en cours depuis 2019. Il était plus que temps. Et, l’aiguillonnage manqué va être rattrapé, car il y a tout lieu de croire que les petits plats sont mis dans les grands pour réussir l’opération, l’attelage du Prd au train des grands ensembles politiques en marche, pour en finir avec les chapelles et écuries qui n’avaient de sens que de servir leurs tenanciers, et non pas mettre en relief les enjeux cruciaux du pays. Il s’agit d’un cataclysme politique qui sauve le Prd d’une perdition certaine, tant la problématique de sa survie se posait, bien au-delà de la succession de son charismatique fondateur.

Actualités 08 août 2022


Bourses d'excellence de l'Uemoa : Les étudiants invités à soumettre leurs dossiers de candidature
Dans un communiqué, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé les étudiants béninois du lancement de l'appel à candidature des bourses d'excellence de l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (Uemoa). En effet, dans le cadre de son programme de soutien à la formation et à la recherche de l'excellence, la Commission de l'Uemoa a prévu, au titre de son budget, exercice 2022, le financement de bourses d'excellence. A cet effet, un appel à candidatures en vue de sélectionner au total pour chaque Etat membre de l'Union, dix (10) étudiants qui se verront octroyer des bourses d'excellence pour entreprendre une formation d'un cursus complet dans un établissement d'enseignement supérieur implanté sur le territoire de l'Union.Les étudiants intéressés par lesdites bourses sont invités à soumettre directement les dossiers de candidature à l'adresse suivante: http://www.uempaint jusqu'au 15 août 2022. [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/08/COMMUNIQUE-UEMOA0001-1.pdf" title="COMMUNIQUE UEMOA0001-1"] Actualités 05 août 2022


Examens nationaux de Licence 2022 : Voici les centres de composition des épreuves pratiques par filière
Les épreuves pratiques des examens nationaux de licence 2022 démarrent le 18 août prochain. A travers une note de service, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a dévoilé les centres de composition des épreuves pratiques par filière. Ainsi du 18 au 20 août prochain les candidats des filières journalisme,  journalisme audiovisuel, communication multi-média et montage post-production vont composer dans les locaux de l'ancienne maison de la radio tandis que ceux de hôtellerie-restauration, tourisme et loisirs, Agronomie, Bâtiments et travaux publics ainsi que géomètre et topographe sont attendus à l'Université d'Abomey-Calavi. Signalons que les étudiants de 35 filières sont attendus à ces examens pratiques. (Lire ci-dessous la note de service) [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/08/Repartition-des-filieres-par-centre-pour-les-pratiques-des-examens-de-licence-2022.pdf" title="Répartition des filières par centre pour les pratiques des examens de licence 2022"] Education 05 août 2022


Médiateurs culturels de l’exposition diptyque: Ces historiens de l’art qui se sont révélés
Souvent peu cités dans les médias et discours officiels, les médiateurs culturels se sont révélés à l’expérience muséale des visiteurs au palais de la Marina. Ils sont présents sur toutes les séquences des volets art patrimonial et art contemporain. Sans les médiateurs culturels, l’exposition publique diptyque n’aurait pas eu tout son éclat. Ces hommes et femmes sont en réalité les maîtres à jouer de l’exposition. Ce sont eux qui sont chargés de gérer la visite guidée et commentée de chacune des œuvres et aident à gérer les flux de visiteurs. Laurent Aglo, guide accompagnateur et médiateur culturel sur l’exposition, reçoit une énième vague de visiteurs cet après-midi du samedi 21 mai 2022. « Bonjour à toutes et à tous ; soyez les bienvenus à l’exposition intitulée Art du Bénin d’hier et d’aujourd’hui : de la restitution à la révélation. Cette exposition est constituée de deux parties. La première est réservée au patrimoine, c’est-à-dire aux 26 trésors royaux restitués par la France, et la seconde partie est consacrée à nos artistes contemporains vivant au Bénin et de la diaspora. Ils sont au nombre de 34 et exposent 106 œuvres d’art contemporain… ». Le jeune médiateur culturel présente ainsi l’événement aux visiteurs, son bien-fondé et résume l’histoire de la déportation des trésors royaux, de même que le processus ayant conduit à la restitution de 26 d’entre eux, le 10 novembre 2021. Il renseigne également les visiteurs sur les comportements proscrits à l’intérieur du musée de circonstance puis les introduit chez son collègue chargé de leur présenter les premiers trésors royaux. 12 sur 2 000 m2 Les médiateurs culturels sont au nombre de douze répartis sur les deux volets de l’exposition, soit un parcours muséal de plus de 2 000 m2. Le volet patrimonial est divisé en trois séquences. Idem pour la partie art contemporain. Sur chaque séquence est positionné un médiateur culturel. Ainsi, sur le parcours muséal, les médiateurs culturels introduisent chaque vague de visiteurs, tel le témoin dans une course de relais. Ce travail de routine est coordonné par Sandrine Léontina Dossou, guide conférencière. « Le premier rôle du médiateur culturel ici, c’est d’expliquer les différentes œuvres aux visiteurs de manière à les contextualiser afin que les visiteurs puissent les comprendre dans leur environnement d’origine et éventuellement leur histoire. Donc, l’objectif plus précisément pour la partie des 26 trésors royaux, c’est d’expliquer d’où viennent ces objets, dans quel contexte ils ont été pillés par les Français en 1892. On va aussi parler un peu, mais très rapidement, de leur passage en France », explique-t-elle. « Mais le vrai fil rouge, poursuit Sandrine L. Dossou, c’est de montrer le génie créateur des artistes dans le royaume du Danxômè. Il s’agit aussi de montrer que les rois à l’époque étaient des mécènes, et qu’il y avait aussi cette culture du beau et de l’esthétique et en même temps mettre en exergue le côté usuel des œuvres ». Une autre fonction des médiateurs culturels est de surveiller les œuvres, de veiller à ce qu’aucun visiteur ne les touche. Chemin faisant, l’exposition a connu une forte augmentation du nombre de visiteurs pouvant déstabiliser le système de médiation mis en place. Pour faire face à cette nouvelle donne, l’équipe de Sandrine L. Dossou a dû se réorganiser très rapidement. Les médiations longues ont été remplacées par des médiations plus courtes, concises et précises. « Dans la dernière semaine d’ouverture au public pour la première saison, nous faisons des visites guidées et commentées en ouverture mais au bout d’une heure, nous sommes obligés de cesser, étant donné qu’il y a énormément de gens. Et là, on passe à des visites libres qui permettent aux visiteurs de voir l’exposition avec des cartels explicatifs. Nous sommes présents en salle pour répondre aux questions mais l’objectif est que tous les visiteurs puissent entrer et voir les objets», explique la responsable des médiateurs culturels. Le travail qu’abattent ces acteurs clés de l’exposition publique diptyque est à la hauteur des attentes du gouvernement. Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola, ne l’a pas caché, dimanche 22 mai dernier, à la cérémonie de clôture de la première saison de l’exposition. «Je voudrais remercier Sandrine L. Dossou qui a souffert et qui nous a fait souffrir aussi… Je vous remercie, et je vous dis un grand bravo ! », a affirmé l’autorité ministérielle ; exprimant ainsi la gratitude du gouvernement aux médiateurs culturels. Bien entendu, Sandrine L. Dossou et ses collègues ont été sensibles aux mots du ministre. A les en croire, ces paroles, au-delà de la joie qu’elles leur procurent, constituent pour eux un encouragement à poursuivre leur carrière dans le secteur. Sélection et formations Les médiateurs culturels de l’exposition « Art du Bénin… » ne sont pas sortis du néant. Ils sont des professionnels déjà en activité ou des étudiants, et ont été sélectionnés suivant un processus rigoureux. Ils ont ensuite bénéficié d’un renforcement de capacités. « Il y a eu trois sessions de formation qui ont eu lieu à Ouidah, Abomey et Porto-Novo avec 25 auditeurs pour chaque formation qui était en quelque sorte un recyclage. Chaque session a duré une semaine. Ensuite, il y a eu la sélection des médiateurs pour l’exposition. Après cette sélection, il y a eu encore une formation in situ, au palais de la Marina. Il s’agit en fait de la découverte des différentes œuvres et de l’écriture de la visite guidée et commentée… Les éléments qu’on souhaite dire… et l’adaptation du discours en fonction des visiteurs. La plupart des médiateurs culturels béninois n’ont pas été formés pour l’art contemporain. Le patrimoine constitue, par contre, leur tasse de thé. « C’était la découverte de l’art contemporain pour certains. Mais quand on est médiateur, on doit être capable de guider sur tout type de patrimoine, de culture ou d’œuvre artistique… », insiste Sandrine L. Dossou. Ils ont ainsi été coachés en conséquence pour assurer la mission. Difficultés et leçons apprises Malgré le grand succès de l’exposition et les félicitations reçues de part et d’autre, le travail des médiateurs culturels n’est pas resté sans quelques petites difficultés. L’une d’entre elles, note Sandrine L. Dossou, c’est la disposition des salles qui présentent une excellente scénographie. A l’en croire, la difficulté réside dans le fait que les salles ne sont pas, à la base, des espaces muséaux. Il fallait donc s’adapter à ce cadre. Une autre difficulté est liée à la gestion de l’énorme flux de visiteurs, les dernières semaines de la première saison. Les médiateurs culturels ne s’attendaient pas à une telle situation. Mais ces difficultés, insiste-elle, n’ont pas eu d’effet sur l’exposition (la première saison) puisque l’équipe d’organisation, les médiateurs, les sapeurs-pompiers, les forces de sécurité et autres acteurs impliqués se sont rapidement adaptés à la nouvelle donne. De la première saison de l’exposition, la responsable de la médiation culturelle a retenu deux principales leçons. « La première, c’est que le public béninois est très intéressé par sa culture. Maintenant, il faut essayer d’adapter l’offre culturelle (muséale ou autre). Il ne s’agit pas de copier-coller ce qui se fait dans d’autres pays. Donc, les gens sont là, ils veulent comprendre et demandent la visite guidée et commentée parce qu’ils connaissent peut-être beaucoup de choses déjà et ils veulent qu’on leur en dise encore plus. Parfois, ils partagent des histoires avec nous et il y a un dialogue qui se crée entre le public et les médiateurs culturels», confie Sandrine L. Dossou. La seconde leçon, fait-elle savoir, c’est la présence massive des enfants à l’exposition. « On est très content. Ça veut dire que c’est un public encore plus spécifique et qu’il faut réellement aller vers des programmes qui vont édifier ces enfants et les éveiller à la culture, à l’art, leur montrer certaines choses. Cela va les émerveiller et demain, on aura d’autres grands artistes comme hier et aujourd’hui », espère-t-elle. La seconde saison de l’exposition est ouverte, depuis mi-juillet. Evidemment, les médiateurs culturels ont repris du service, dans un nouveau format de visite régulée, et sont heureux de cette réouverture qui leur permet de continuer par exprimer leur talent et surtout à apprendre? Actualités 05 août 2022


Développement de l’Afrique de l’Ouest: Un mouvement prône le fédéralisme
International et associatif, le mouvement des fédéralistes sahélo-guinéens s’installe dans 14 pays de la sous-région. En annonçant, ce jeudi 4 août 2022, l’Assemblée générale de la section béninoise, le fondateur Edgard Gnansounou a dévoilé le but poursuivi par les membres. Une confédération pour mieux gouverner l’Afrique de l’Ouest. Edgard Gnansounou y croit. C’est une vision à laquelle ce Professeur honoraire de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (Epfl) tient au point de fonder le Mouvement des fédéralistes sahélo-guinéens (Mfsg) dont l’Assemblée générale constitutive de la section du Bénin sera clôturée samedi prochain à Abomey-Calavi. « Il faut changer le fonctionnement des choses en allant vers une confédération ouest-africaine pour regrouper le Nigeria et la Fédération sahélo-guinéenne », dit-il, avec une certaine conviction. A l’en croire, la Fédération sahélo-guinéenne qui sera composée de 14 pays doit s’établir sur la base d’une Constitution démocratique, adoptée selon la double légitimité des peuples et des États fédérés. L’enjeu, pour les fédéralistes, est de mutualiser les espaces de gouvernance sur un mode fédéral en vue d’assurer la paix, la démocratie et la prospérité dans la sous-région. « Chaque État va garder la souveraineté sur ses propres ressources naturelles. Il sera question de mutualiser un certain nombre de fonctions comme la défense. Il faut mettre en place une sécurité collective, mutualiser dans une certaine mesure la justice, et développer des grappes industrielles », précise-t-il. Concrétiser la vision En vue de concrétiser cette vision, les membres du Mfsg décident de se mettre en chemin et faire le premier pas indispensable. C’est-à-dire mobiliser la grande masse à cette cause. «La création de la fédération sera l’affaire des États. Cependant, cette vision doit être promue pour être acceptée des États. C’est pour cela que nous créons ce mouvement international, purement associatif et sans aucun agenda politique personnel. Le seul but c'est de promouvoir la vision d’une Afrique de l’Ouest capable de se prendre en charge, de régler ses propres problèmes », insiste Dr Edgard Gnansounou. Le Mouvement des fédéralistes sahélo-guinéens sera présent dans 14 pays ouest-africains, à travers des sections nationales. Tout est fin prêt pour la clôture samedi prochain, de l’Assemblée générale constitutive de la section du Bénin. « L’Assemblée générale a commencé en ligne depuis le 1er juin. Le samedi, ce sera hybride, à la fois présentielle et en ligne. Les organes seront mis en place et il y aura des résolutions », renseigne Edgard Gnansounou, convaincu que l’Afrique de l’Ouest peut compter sur ses propres forces pour relever les défis actuels. « Nous devons mutualiser une partie de nos souverainetés. Il n’y a pas de raison que là où les pays riches se mettent ensemble, les pays moins riches ou qui sont riches potentiellement refusent de le faire. C’est vrai que l’Union européenne n’est pas une fédération, mais c’est comme si, fait-il remarquer. Réaliste, le fondateur du Mfsg est sûr d’une chose : la mission ne sera pas facile, mais elle n’est pas non plus impossible. Il veut en donner la preuve, dès ce samedi? Actualités 05 août 2022


Forces armées béninoises : Les nouvelles recrues mises en route jeudi prochain
Aussitôt enrôlés, aussitôt mis en formation. Les 700 nouveaux soldats recrutés au sein des Forces armées béninoises, seront mis en route sur le centre de formation ce jeudi 4 août à 6 heures. Cette mise en route, d’après le chef d’Etat-major Fructueux Gbaguidi, se fera à partir de cinq lieux de rassemblement répartis sur l'ensemble du territoire national. Lire le communiqué : [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/08/resultat-definitif-recrutement-militaire-titre-annee-2022.pdf.pdf"] Actualités 03 août 2022


Célébration du 1er août : les regards d'Abomey-Calavi tournés vers Cotonou 
La ville d’Abomey-Calavi n’abrite pas ce jour de manifestations officielles dans le cadre de la célébration des 62 ans d’indépendance du Bénin. Matinée calme et légèrement pluvieuse dans la cité dortoir ce premier lundi du mois d'août. Aucune manifestation officielle n’est annoncée dans la ville d’Abomey-Calavi dans le cadre de la célébration des 62 ans d’indépendance du Bénin. La ville ne reste pas pour autant en marge de la ferveur qui emballe l’ensemble du pays. Les couleurs nationales flottent le long de la route Inter-Etat qui traverse son cœur, de Godomey à Akassato. Au sein de la mairie, c’est aussi un calme plat qui y règne. Les regards des citoyens sont plutôt tournés vers Cotonou. Devant leurs postes téléviseurs, dans les débits de boissons, les bars et dans les maisons, ils ne veulent rater, aucun moment du défilé retransmis en direct sur la télévision nationale.  Actualités 01 août 2022


62e anniversaire de l’indépendance du Bénin: les mets identitaires valorisés dans le Couffo
  La célébration du 62e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale a été l’occasion pour le département du Couffo, de mettre sous les feux des projecteurs, ses mets identitaires. L’indépendance, c’est aussi dans les plats. La célébration du 62e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale a permis au département du Couffo de valoriser ses mets identitaires. Dans ce cadre, un salon départemental de la gastronomie a été organisé. Ces mets sont ainsi préparés par les femmes de chaque commune du département. « On a constaté que nos femmes ont perdu l’habitude de préparer les mets endogènes et nous-mêmes, nous ne connaissons plus ces différents mets », a expliqué Comlan Rock Gnanssounou-Akpa, directeur départemental du Tourisme, de la Culture et des Arts du Mono-Couffo. Après avoir rappelé l’importance pour les Béninois de consommer local, Christophe Megbédji rappelle que ces femmes sont sélectionnées sur la base d’un concours d’arts culinaires. « « Ce sont les meilleures qui sont ici pour nous faire goûter les bons mets », a-t-il précisé. A en croire le préfet du Couffo, les Béninois doivent revenir à leurs mets identitaires qui vont leur permettre de vivre longtemps. Actualités 01 août 2022


62 ans d'indépendance à Kétou :   la fête de l'igname au rendez-vous des manifestations
    Dans le département du Plateau, la célébration du 1er août coïncide avec la fête de l'igname. A Kétou où est attendu un défilé civil, Richard Tossou, secrétaire exécutif de la Mairie, annonce une valorisation de la culture endogène. La célébration du 1er août dans la commune de Kétou, dans le département du Plateau, sera essentiellement marquée par le dépôt de gerbe au pied du monument aux morts et un défilé civil aux couleurs des valeurs culturelles de la localité. Bien que les manifestations se dérouleront dans la sobriété les heures qui suivent, indique Richard Tossou, secrétaire exécutif de la mairie, elles seront empreintes de solennité et riches en couleurs. Il fait savoir que cette commémoration du 62e anniversaire de l'accession du Bénin à la souveraineté internationale coïncide avec la fête de l'igname. La veille déjà, les masques Kaléta ont sillonné les artères de la ville. Kétou est au rendez-vous de cette fête nationale et entend jouer sa partition en dépit des restrictions budgétaires, à en croire le secrétaire exécutif de la Mairie. C'est un monument aux morts rénové qui accueillera la délégation du maire pour la symbolique cérémonie de dépôt de gerbe. Il s'en suivra un défilé civil où les acteurs principaux de la ville, des groupes folkloriques venant de tous les arrondissements vont honorer la patrie. Le défilé civil se déroulera à Pobè, chef-lieu du département, où sont mobilisés les forces de sécurité et de défense pour la circonstance. Il indique que Kétou qui est un carrefour commercial a changé de visage ces dernières années, et à l'occasion de cette célébration du 1er, les divers acteurs socioéconomiques prendront davantage conscience de leur responsabilité dans le développement de la commune. Située à 138 km de Cotonou et étalée sur une superficie de 1 755 km2, soit 54,38 % du département du Plateau, la commune de Kétou, dirigée par Lucie Ablawa Sessinou, est limitée au Nord par la commune de Savè, au Sud par la commune de Pobè, à l’Ouest par les communes de Ouinhi et de Zangnanado et à l’Est par le Nigeria. Elle est divisée en six arrondissements à savoir : Adakplamè, Idigny, Kétou, Kpankou, Odomèta et Okpomèta qui font en tout 28 villages et 10 quartiers de ville. La population est estimée à plus de 160 000 habitants. Les origines yoruba de Kétou remontent à la cité mythique d’Ilé-Ifè dans l’actuel Nigeria et à son fondateur Oduduwa. Société 01 août 2022


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