La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

An 1 Talon 2/ Petites et moyennes entreprises: réforme structurelle et des milliers d’emplois créés
  Modeste Kérékou, ministre des Petites et moyennes entreprises (Pme) et de la Promotion de l’emploi, a passé en revue les actions menées sous Patrice Talon dans les sous-secteurs dont il a la charge. Sur l’émission «Gouvernement en action», dimanche dernier, il laisse entrevoir des perspectives heureuses au terme du second quinquennat. 1,3 million d’emplois à créer au terme du second Programme d’action du gouvernement à travers la réalisation de 342 projets. Modeste Kérékou, ministre des Petites et moyennes entreprises (Pme) et de la Promotion de l’emploi, indique que l’emploi des jeunes est au cœur de la politique gouvernementale. Il rappelle que sur un objectif de 500 000 emplois directs et indirects, 600 000 ont été créés avec les réformes et des projets phares mis en oeuvre en l’espace de 4 ans, en 2020, avant la fin du premier quinquennat. Le gouvernement ne voulant laisser personne en rade, selon Modeste Kérékou, s’exprimant sur l’émission « Gouvernement en action », il est mis en œuvre un Projet d’inclusion des jeunes dénommé Prodji qui a vocation à accompagner les jeunes peu ou pas instruits. Environ 25 000 d’entre eux sont pris en charge à l’emploi salarié, 6 000 formés dans le secteur de l’entrepreneuriat, 4 000 en vue de l’acquisition d’un diplôme via une formation aux métiers issus des secteurs phares du Programme d’action du gouvernement dont le tourisme, l’agriculture et le transport. Sur l’émission « Gouvernement en action » sur la télévision nationale, dimanche dernier, le ministre Kérékou fait savoir que l’État s’est positionné comme un facilitateur et non plus comme le principal pourvoyeur de richesse et d’emplois, afin que le secteur privé puisse laisser éclore son potentiel. « La création de la richesse, de l’emploi est prioritairement du rôle du secteur privé. L’Etat est aujourd’hui repositionné dans son rôle régalien, et nous souhaitons créer toutes les conditions attractives, incitatives pour permettre aux entrepreneurs de pouvoir laisser éclore leurs talents, leur génie, de pouvoir créer de l’emploi et de la richesse », a-t-il déclaré. Au profit des petites et moyennes entreprises et des jeunes, il est conçu un Programme spécial d’insertion dans l’emploi (Psie). « Pour les recrutements en nombre suffisant et en qualité, le gouvernement s’est dit que nous nous substituons aux entreprises, dans un programme spécifique que nous avons conduit sur 5 ans, où le gouvernement doit faciliter l’insertion de 2 000 jeunes par an pour plus de 6 milliards de francs l’an », explique le ministre Modeste Kérékou avant d’ajouter: « C’est pour permettre aux entreprises d’atteindre un niveau de croissance, de maturité suffisant en les accompagnant sur 1, voire 2 ans, afin de les voir voler de leurs propres ailes. Cela permet aux jeunes d’avoir des opportunités réelles pour faire valoir leurs compétences, en milieu professionnel, en entreprise et d’être rémunérés au juste prix ». A en croire le ministre des Petites et moyennes entreprises (Pme) et de la Promotion de l’emploi, plusieurs lois ont été votées et des réformes engagées pour faciliter la vie aux Pme. Il mentionne notamment qu’en moins de 4 ans, la Tps est passée de 400 000 obligatoires pour toutes les petites et moyennes entreprises à presque 10 000 francs pour les établissements, et réduite à 2, voire 5 % pour les entreprises. Les innovations de la loi portant Code des investissements, celles de la loi portant promotion des petites et moyennes entreprises, de la loi sur le crédit-bail, la réforme du Code général des impôts et autres sont favorables aux Pme, selon Modeste Kérékou. Il relève aussi qu’en termes de réforme, un Guichet unique de promotion des petites et moyennes entreprises est en cours d’opérationnalisation depuis le mois de mars. Ce guichet mettra en place des mesures d’accompagnement financier et non financier ainsi que des mécanismes innovants. Si en dépit des actions mises en œuvre par le gouvernement, la demande d’emploi reste une préoccupation, le ministre Kérékou indique que c’est en raison de la récurrente problématique de l’offre et de la demande. « Un stock important de profils qui ne sont pas demandés. Sur nos différentes plateformes, nous avons des emplois qui sont immédiatement disponibles et pour lesquels nous n’avons pas les profils. Cela pose la question de l’inadéquation entre l’offre et la demande d’emploi. Et pour pallier cela, nous avons des programmes spécifiques de requalification, de reconversion, d’information et de sensibilisation sur les réalités du marché », a-t-il souligné. Il est également promu la mise en place des unités locales de promotion de l’emploi afin que le jeune n’ait plus besoin de faire une sorte d’exode vers les centres urbains pour chercher de l’emploi, ou être accompagné dans son projet. « Il nous faut creuser, fouiller, dénicher, faire ressortir toutes les potentialités d’insertion d’emploi qui existent au niveau de nos communes », a conclu Modeste Kérékou. Actualités 14 juin 2022


Bepc session de juin 2022 : Le Ceg 2 de Natitingou abrite le lancement dans l’Atacora
Le lancement des épreuves du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session unique de juin 2022 pour le compte du département de l’Atcacora s’est déroulé au Collège d’enseignement général 2 de Natitingou, hier lundi 13 juin. Les candidats sont invités à la sérénité durant les trois jours de composition. L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) se tient depuis hier lundi 13 juin. C’est le centre du Collège d’enseignement général 2 de Natitingou qui a servi de cadre au lancement des épreuves pour le compte du département de l’Atacora. Il compte 343 candidats répartis dans 11 salles de composition. À la salle n° 10 où les épreuves ont été lancées par les autorités, les candidats ont été invités à la sérénité. Dans son adresse, docteur Cissé Bawa K., chargé de mission, représentant le préfet de l’Atacora, a encouragé les candidats et les a invités au calme pendant toute la durée de l’examen. « Les épreuves auxquelles vous serez soumis sont à la hauteur de l’élève moyen, c’est dire que vous avez déjà vu ça. Je remercie les enseignants pour tout le sacrifice consenti pour que l’examen se déroule dans de très bonnes conditions », a-t-il indiqué. Taté Ouindéyama, maire de la commune de Natitingou, se réjouit pour sa part du choix porté sur sa commune pour abriter le lancement sur le plan départemental. Selon lui, les candidats ont travaillé durant toute l’année scolaire sans aucune perturbation. Les professeurs se sont sacrifiés pour la cause des enfants, c’est une année de plein exercice qui a profité aux enfants, ajoute le maire selon qui, ils ont reçu le maximum pour bien rendre au cours de ces trois jours de composition. « Les enfants sont rassurés, ils sont sûrs d’eux, cela ne nous a pas empêchés de leur demander de ne pas paniquer, de lire et de relire leurs copies pour produire de bons résultats », détaille Taté Ouindéyama. Les surveillants de salles ont reçu les consignes nécessaires pouvant faciliter le bon déroulement des épreuves, souligne Abdou Maguidi Adissa Adédiran, chef centre du Ceg 2. «La première épreuve a été bien lancée. On a mis les candidats en confiance. Les surveillants ont été instruits sur les conduites à tenir pour que tout se passe bien. Ils ne sont pas envoyés en salle pour stresser davantage les candidats, mais pour les aider à se concentrer. Ils ne doivent pas entraver le déroulement des compositions », rappelle le chef centre. Il faut dire qu’au centre du Ceg 1 de Natitingou, 674 candidats dont 341 filles composent. Ils sont répartis dans 22 salles tandis qu’au complexe scolaire Saint Augustin, ils sont 470 candidats, soit 207 garçons et 263 filles à plancher. Education 14 juin 2022


Chronologie des événements du mois de Mai 2022
2 mai : Célébration du ramadan. A l’occasion, les fidèles musulmans ont prié pour la paix, le retour des valeurs morales et l’acceptation des uns et des autres. 3 mai : Organisation par la délégation de l’Union européenne au Bénin et ses Etats membres de la journée de l’Europe 2022. Plusieurs activités ont été prévues dont des visites de projets qu’ils ont financés. A Parakou qui constitue la première étape de leur périple, ils se sont enquis de la mise en œuvre du Projet d’appui à l’opérationnalisation de la Police républicaine financé par le Royaume de Belgique. 4 mai : En Conseil des ministres, le gouvernement met en œuvre le plan d’action de réinstallation des personnes affectées par les travaux de protection du segment de côte Hillacondji-Grand-Popo de même que le projet « Lumière du Bénin ». -Commémoration en différé par le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, et ses collaborateurs de la fête du travail à travers une campagne de don de sang, au profit de l’Agence nationale pour la transfusion sanguine (Ants). -Atelier de deux jours des responsables de l’Université d’Abomey-Calavi sur la gestion des deniers publics. 5 mai : Réception par le président Patrice Talon des lettres de créance des nouveaux ambassadeurs des Etats-Unis d’Amérique et du Niger. Un rituel fort simple mais qui symbolise la consolidation des relations diplomatiques du Bénin avec ces pays. -Approbation par les députés de quatre accords de crédits, le tout pour un montant de près de 183 milliards F Cfa, déjà ratifiés par le président de la République, conformément aux dispositions de l’article 145 de la Constitution révisée du Bénin. -Lancement de la première session de formation des tractoristes, au titre de l’année 2022, au Centre technique expérimental de la mission chinoise d’appui à la production cotonnière sur la route de l’Okpara à Tchaourou. Outre la maîtrise de la conduite des tracteurs, elle portera aussi sur leur maintenance et les outils techniques d’application aux champs. 6 mai : Plus de rois et chefs traditionnels sur les lieux de meetings et autres rencontres politiques. C’est une décision du Haut conseil des rois du Bénin à travers une déclaration. Occasion pour les rois de prier pour la paix et d’apporter leur soutien indéfectible aux différentes réformes du président Patrice Talon. -Célébration de la fête du travail à l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip). Bertin Sowakoudé est disposé à satisfaire les diverses revendications des travailleurs. Mais avant, il les a exhortés à plus de productivité. -En prélude à la tournée gouvernementale sur la cherté de la vie, des échanges ont eu lieu dans plusieurs départements entre les ministres, les maires et les préfets. -Rencontre entre le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, et les directeurs départementaux de la Donga. Au cours de cette rencontre qui a mobilisé les maires à la préfecture de Djougou, il était question de la tenue de la tournée gouvernementale sur la cherté de la vie. 9 mai : Visite du secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente, Marcel Amon-Tanoh, au palais de la Marina où il a été reçu par le maître des lieux. Les questions concernant la vie de l’institution étaient au cœur des discussions entre lui et Patrice Talon. -Réception par le Bénin du prix de la meilleure opération financière 2022 pour sa réussite exceptionnelle à l’émission d’Eurobond. 11 mai : En conseil des ministres, le gouvernement adopte des décrets relatifs à la représentation de trois Confédérations syndicales de travailleurs représentatives et des deux organisations d’employeurs au sein des instances nationales bipartites et tripartites de consultation, de concertation et de négociations collectives. Il met aussi en place une commission chargée de l’élaboration du cadre juridique de la chefferie traditionnelle en République du Bénin. Il transmet aussi à l’Assemblée nationale pour examen et vote le projet de loi portant création de la Cour spéciale des affaires foncières. - Passation de charges entre Dandi Gnamou et André Sagbo. Ce dernier, magistrat de grade hors hiérarchie, devient ainsi secrétaire général de la Cour suprême. Il a pris les rênes de ce service des mains de son prédécesseur promue présidente de la Chambre du contrôle des comptes des entreprises publiques de la Cour des comptes. 12 mai : Tournée d’explication sur la cherté de la vie du ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou et son collègue de la Culture et des Arts, Jean Michel Abimbola, à Kétou puis à Pobè. A chacune des étapes, la délégation gouvernementale en a appelé à la solidarité nationale afin de permettre au Bénin de surmonter cette crise mondiale. -Dans le département de l’Alibori, c’est par Malanville que le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, a commencé sa tournée gouvernementale d’explication sur la cherté de la vie. L’occasion lui a permis d’expliquer les réelles causes de la crise économique qui secoue le monde entier dont le Bénin aux forces vives de cette commune. Il est aussi revenu sur les mesures d’atténuation prises par le gouvernement. -Dans les moindres détails, la délégation gouvernementale en séjour dans l’Atacora a expliqué aux populations de Boukoumbé et de Natitingou, les raisons de la cherté de la vie et les fortes actions du gouvernement pour en réduire les impacts. 15 mai : La délégation dépêchée dans le Borgou pour la sensibilisation aux mesures d’atténuation des effets de la cherté de la vie a posé sa valise à Parakou. Composée entre autres du ministre en charge de l’Eau, Samou Séidou Adambi, et de sa collègue du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, puis du secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement, Léandre Houngbédji, elle s’est évertuée à lever l’équivoque. 16 mai : Présentation par les membres de la Commission béninoise des droits de l’homme des implications et perspectives de l’accréditation de l’institution au statut « A » des Nations unies. Occasion pour faire le bilan de 40 mois d’exercice. 17 mai : Inauguration par le ministre d’Etat chargé du Développement, Abdoulaye Bio Tchané et son collègue Dona Jean-Claude Houssou de l’Energie, de la plateforme pédagogique de formation réseau transport et distribution. Cet ouvrage, réalisé dans le cadre du Projet Padsbee avec l’appui de Vinci Energies, est exclusivement dédié à des fins pédagogiques. -Signature par le gouvernement et la National Basket-ball Association (Nba) d’un mémorandum d’accord pour le développement du basket-ball au Bénin. L’objectif est d’encadrer la formation des encadreurs, athlètes, officiels mais aussi de soutenir les initiatives de développement de la discipline à la base au Bénin. 18 mai : Fin de la spéculation sur le prix de l’huile végétale raffinée. Son prix est désormais fixé à 1300 F Cfa le litre et son exportation ou réexportation interdite pour le bonheur des consommateurs. -Célébration par la promotion classe 95/2 des Forces armées béninoises de leurs 25 ans de parcours. Une messe d’action de grâce a ouvert les festivités au camp Guézo à Cotonou. 19 mai : Rencontre entre une délégation du gouvernement et la communauté universitaire du Campus d’Abomey-Calavi et des étudiants des universités privées. C’est dans le cadre de la sensibilisation des populations aux mesures prises par le gouvernement contre la cherté de la vie. -Echanges entre les ministres Jean Michel Abimbola du Tourisme, de la Culture et des Arts et Aurélie Adam Soulé Zoumarou, du Numérique et de la Digitalisation, avec les promoteurs d’hôtels et lieux d’hébergement sur la connectivité de leurs établissements. L’objectif est de permettre à ces professionnels de l’hôtellerie de disposer d’une connexion internet performante afin d’offrir à leurs hôtes un séjour confortable. 22 mai : Clap de fin pour l’exposition publique diptyque au palais de la Marina. Le voyage dans le passé et le présent démarré le 20 février dernier a pris fin dimanche 22 mai comme prévu. 23 mai : Déclaration conjointe du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui, et de la Police républicaine sur la sortie frauduleuse des intrants agricoles du Bénin. Selon lui, ces manœuvres visent à mettre le pays à genoux. -Tenue à Cotonou d’un cours régional sur la sécurité des matières radioactives en cours d’utilisation et d’entreposage. Cette session de formation qui a réuni plusieurs pays africains a été ouverte par Erick Jean-Marie Zinsou, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. 24 mai : Célébration de la Journée internationale de la biodiversité. Occasion pour le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, d’appeler à plus d’engagement pour faire face au déclin de la faune et de la flore. -Démarrage de l’examen pour l’obtention du diplôme de technicien session de mai 2022. Au nombre des centres retenus dans ce cadre, figure le Lycée technique et professionnel de Bopa qui présente des candidats pour la toute première fois. -Dénonciation par le Syndicat national des travailleurs de l’audiovisuel public du Bénin (Syntrap Bénin) de son exclusion dans le cadre du toilettage des textes qu’effectue l’Assemblée spéciale des faîtières des professionnels des médias. 27 mai : Descente d’une délégation du corps diplomatique conduite par Aurélien Agbénonci au Centre de perfectionnement aux actions post-conflictuelles de déminage et de dépollution à Ouidah et sur le site du projet «Prosel » à Djègbadji en vue de toucher du doigt leurs réalisations. -Présentation par Wilfried Houngbédji, porte-parole du gouvernement, du bilan de l’an 1 du second quinquennat de Patrice Talon. Démocratie, emploi des jeunes, mesures sociales, énergie électrique, cherté de la vie, diplomatie… tout y est passé en une heure d’émission sur la télévision nationale. -Installation par le président de la République de la commission chargée de l’élaboration du cadre juridique de la chefferie traditionnelle en République du Bénin. A l’occasion, il a fait part de ses attentes à l’équipe dirigée par le professeur Bienvenu Akoha. 31 mai : Mises en garde du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, à l’endroit des personnes malintentionnées qui procèdent à de faux enlèvements à des fins d’arnaque de leurs proches. -Adoption par le Parlement de deux nouvelles lois, en l’occurrence la loi organique sur la Cour des comptes et le statut des magistrats de la Cour des comptes. Ces textes viennent huiler davantage l’opérationnalisation de la Cour des comptes, la plus haute juridiction de l’Etat en matière de contrôle des comptes publics. Société 13 juin 2022


Crise économique en Afrique : La menace, les conseils de Wadagni
Le ministre d’État, chargé de l’Économie et des Finances a fait une série de propositions, dans une interview accordée à Rfi et Jeune Afrique, qui doivent permettre à l’Afrique de surmonter la crise économique. Aux dirigeants africains, l’un des meilleurs argentiers du continent met la puce à l’oreille. « La vraie menace est que lors de la prochaine campagne, la production agricole ne soit pas au rendez-vous », souligne Romuald Wadagni. Tel un visionnaire, le ministre d’État voit venir le risque de famine. « Si rien n’est fait pour que les pays africains disposent d’intrants, et là, c’est probablement un peu tard pour la campagne 2022-2023, les prix des récoltes seront encore plus élevés », a-t-il averti à travers Jeune Afrique et Rfi. Le Bénin qui prend très au sérieux la menace n’a pas attendu 2022 pour donner l’alerte. L’incertitude liée à la Covid-19, l’évolution des cours et les problèmes logistiques au niveau mondial ont conduit le pays à anticiper. Une réunion d’urgence des ministres en charge de l’Agriculture et du Commerce s’est même tenue sur le sujet mi-décembre à Cotonou. « La menace de famine vient essentiellement de l’absence d’intrants qui pourrait pénaliser la production agricole. Les vraies difficultés viendront l’année prochaine. Mais pour le Bénin, et c’est une situation unique, nous avons réussi, en anticipant dès 2021, à nous assurer que nos paysans puissent bénéficier d’intrants pour la campagne 2022-2023 », a-t-il martelé. Des mesures à prendre Le grand invité de Rfi et de Jeune Afrique ne s’est pas contenté de faire des alertes et des constats. Le ministre d’État Romuald Wadagni propose quatre mesures fortes. La première consiste à renoncer aux prélèvements fiscaux et douaniers pour permettre que le prix soit accessible aux populations. « Il faut un renoncement total ou partiel à ces prélèvements sur la plupart des produits de grande consommation, tout en veillant à ne pas pénaliser les industries locales », a-t-il fait savoir. Mais à côté, il faut des subventions directes de certains produits importés comme les carburants. Et c’est ça la deuxième mesure proposée. « L’ensemble des engins de chantier, des tracteurs, les usines, les transports en commun utilisent le gasoil. Si nous n’agissions pas, les conséquences sur la productivité et la création de richesse seraient désastreuses. Nous mettons donc de l’argent sur la table pour ralentir l’effet de la hausse des prix », a informé Romuald Wadagni. « Il y a tellement à faire » Les deux autres types de mesures consistent à réglementer et à surveiller les prix des produits subventionnés et à mettre en place des filets sociaux. « Une partie de notre population est extrêmement pauvre et nous devons nous assurer que ces personnes ont accès au minimum pendant la période de crise », insiste le ministre des Finances et de l’Économie qui se consacre chaque jour à rechercher des solutions. La présidentielle 2026 ? Romuald Wadagni n’y pense pas. Il est plutôt absorbé par les préoccupations de l’heure : « Il y a tellement à faire, tellement d’attentes des populations que c’est totalement indécent pour moi de penser à ça ». La tête alors dans la crise, le ministre de l’Économie et des Finances garde néanmoins espoir. « Nous allons tenir le temps qu’il faudra, car il s’agit de la vie de nos populations. Quoiqu’il en coûte. La bonne nouvelle, si je puis dire, c’est qu’il s’agit d’un phénomène global. Nous discutons avec les différents membres de la communauté internationale. Nous ne sommes pas isolés », dit-il avec foi. Actualités 13 juin 2022


Base militaire de Dan dans le Zou : Destruction d’armes et munitions obsolètes
Une opération de destruction d’armes et munitions obsolètes s’est déroulée à la base militaire de Dan dans le département du Zou. C’était vendredi 10 juin dernier en présence des autorités militaires et des représentants de l’ambassade des Usa près le Bénin. Présent sur les lieux de destruction des armes et munitions, le colonel Gabin Chahounka, représentant de la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre (Cnlcpal) du Bénin, indique que cette destruction des munitions obsolètes est l’aboutissement de la coopération entre l’Ong Mag international et la Cnlcpal. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la convention de la Cedeao sur les armes légères et de petit calibre, leurs munitions et autres matériels connexes, adoptée par les chefs d’Etat à Abuja, le 14 juin 2006. S’agissant de la Cnlcpal, il a noté que, depuis sa création le 9 mars 2000, elle fait ses preuves dans la lutte commune contre la prolifération des armes légères et de petit calibre au Bénin et dans la sous-région. Puis, il a salué l’implication effective des différents partenaires et surtout le travail abattu par les personnels spécialistes des Forces de défense et de sécurité ainsi que la direction centrale du matériel des armées aux côtés de la commission nationale. Quant à la représentante de l’Ong Mag, Nicole Ntagabo, elle rappelle la mission de sa structure qui est d’assister le Bénin à progresser dans la réalisation de ses engagements au titre des instruments internationaux et régionaux, notamment la convention de la Cedeao sur les armes légères et de petit calibre. Keren Gustafson Andrade, représentante de l’ambassade des Usa près le Bénin, s’est réjouie de cette opération. « Je suis heureuse d’être ici aujourd’hui pour assister à la destruction de plus de 1 000 kilogrammes d’armes légères et de petit calibre excédentaires, et de voir le projet de réhabilitation de ce site central de démolition financé par les États-Unis », a-t-elle indiqué. Selon elle, la destruction des systèmes portatifs de défense aérienne est particulièrement importante compte tenu de la menace qu’ils représentent lorsqu’ils sont entre de mauvaises mains. Elle a ajouté que si le retrait de ces munitions excédentaires est un moyen de les empêcher de tomber entre les mains d’acteurs malveillants, ce programme formera également « le personnel au transport, à la manipulation sûre et à la destruction des munitions en vrac et périmées ». Le Bénin, a-t-elle noté, s’est montré un leader dans les efforts de promotion de la sécurité régionale. Donnant le top de la mise à feu, le colonel Sanni Bachabi, directeur de cabinet du ministre de la Défense nationale, insiste sur la problématique de la circulation illicite des armes et leurs munitions connexes, qui est une préoccupation majeure pour les pouvoirs publics et les organisations internationales qui ne cessent de réfléchir aux réponses idoines à y apporter. Dans cet effort de lutte, précise-t-il, plusieurs stratégies ont été mises en œuvre sur les plans national, sous régional, régional et international. Malgré cette volonté solidaire et soutenue de la communauté internationale pour maîtriser le phénomène de la prolifération des armes et munitions, des menaces persistantes continuent d’être enregistrées et de nombreux théâtres de violences favorisés par les armes légères sont observés. Mesures sécuritaires  Face aux la menaces réelles liées aux facteurs humains et naturels qui pèsent sur l’arsenal national et de facto sur la population, le gouvernement béninois a ordonné par décret n°2016-640 du 20 octobre 2016, le recensement général des armes et la visite détaillée des munitions dans les unités des Forces de défense et de sécurité. Des conclusions de cette surveillance technique qui s’est déroulée courant 2016-2017, il ressort que plus de 10 000 armes démodées encombrent les magasins et près de 400 tonnes de munitions sont devenues obsolètes. Les magasins d’armes et dépôts de munitions pourraient faire l’objet d’actes de malveillance ou agressions, de détournements et vols orchestrés par des groupes criminels organisés et des groupes armés terroristes. La solution pour éviter que cela n’arrive n’est que la destruction de ces armements dans des conditions réglementaires. Actualités 13 juin 2022


Tronçon Cotonou-Godomey: bientôt la fin du calvaire sous l’échangeur
  Des travaux d’urgence sont annoncés pour corriger la dégradation de la piste cyclable de l’échangeur de Godomey, en attendant un projet pharaonique qui se dessine. Piste dégradée. Pavées affaissées. L’état de la voie cyclable de l’échangeur de Godomey inquiète. Au guidon, les usagers roulent tantôt à droite, tantôt à gauche pour éviter les nids de poule et les bosses. «Sauvez-nous enfin », lance un usager sur sa moto qui le secoue presque. Ça fait déjà plusieurs années que l’infrastructure montre des signes de fragilité à cet endroit. Mais ce ne sera pas pour longtemps. La descente du ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hêhomey sur cette voie, vendredi 10 juin 2022, suscite des espoirs dans la foule de motocyclistes qui l’observaient discuter avec ses collaborateurs. « Nous avons fait aujourd’hui un constat de dégradation à plusieurs endroits de cet ouvrage. Alors, nous avons retenu une intervention d’urgence pour réparer les dégradations afin de soulager les peines des usagers de la route », déclare Hervé Hêhomey, après avoir pris le soin de faire le point des dégâts. En effet, la reconstruction du tronçon Cotonou-Bohicon en 2X2 voies est prévue au Programme d’action du gouvernement 2021-2026. Cela prend en compte le nouvel échangeur qui va se dresser au carrefour Vèdoko, puis la rénovation de l’échangeur de Godomey. La dégradation de la piste cyclable aux portes de la cité dortoir, point de croisement des routes Cotonou-Lomé et Cotonou Niamey, oblige à trouver une solution d’urgence. L’eau étant l’ennemi numéro un de la route, l’enchainement des pluies, ces derniers jours, accentue la dégradation et le calvaire des usagers. « Nous maîtrisons la situation et avons planifié des actions dans le cadre de la reconstruction de la voie Cotonou-Bohicon. Mais compte tenu de l’urgence et du constat que nous faisons, nous allons intervenir dans les semaines à venir. Nous allons réparer l’ouvrage et faciliter la circulation des populations, quitte après à revenir retraiter cet ouvrage dans le cadre de la reconstruction de la route en 2X2 voies », rassure l’autorité. Puis, d’un air serein, il ajoute : « Les dispositions sont en train d’être prises pour que dès lundi (ce jour, ndlr) les entreprises soient consultées et que nous puissions faire en sorte que les travaux démarrent», promet Hervé Hêhomey. La première pierre de cet ouvrage en forme d’escargot comportant plusieurs bretelles a été posée en août 2008. Mais l’infrastructure ouverte à la circulation, il y a dix ans, a besoin de travaux de rénovation. Actualités 13 juin 2022


Bénin : Des travaux d'urgence annoncés à l’échangeur de Godomey
Face au
calvaire des usagers de l’échangeur de Godomey, du fait de la  dégradation de la voie cyclable, des travaux d’urgence sont annoncés. Le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hêhomey, a fait une descente sur les lieux ce 10 juin 2022. Lire ci-dessous sa déclaration. « La reconstruction de ce tronçon est prévue au Programme d’Action du Gouvernement (Pag 2). Nous avons prévu reconstruire en 2X2 voies depuis ce qui va être l’échangeur de Vèdoko jusqu’à Bohicon, et même jusqu’à Dassa-Zoumè, en passant par l’échangeur de Godomey. Mais nous avons aujourd’hui un constat de dégradation à plusieurs endroits de cet ouvrage. Alors, nous avons retenu une intervention d’urgence pour réparer les dégradations afin de soulager les peines des usagers de la route. Aujourd’hui, comme vous le constatez, les dégradations sont nombreuses. Nous maîtrisons la situation et l’avons planifiée dans le cadre de la reconstruction de la voie Cotonou-Bohicon. Mais compte tenu de l’urgence et du constat que nous faisons, nous allons intervenir dans les quelques semaines à venir. Nous serons à pieds ici pour réparer l’ouvrage et faciliter la circulation des populations quitte après à revenir retraiter cet ouvrage dans le cadre de la reconstruction de la route en 2X2 voies. Les dispositions sont en train d’être prises pour que dès lundi les entreprises soient consultées et que nous puissions faire en sorte que les travaux démarrent ». Société 11 juin 2022


Hadj 2022 : Liste des sites de vaccination et de visite médicale des pèlerins dans les 12 départements
Les candidats au Hadj 2022 peuvent se faire vacciner contre la Covid-19 et effectuer leur visite médicale dans tous les départements du Bénin. A travers un communiqué, le ministre de la santé, Benjamin Hounkpatin, informe des centres retenus à cet effet sur l'ensemble du territoire national. Consultez les centres retenus pour la vaccination et la visite médicale dans chaque département : Actualités 11 juin 2022


Personnes victimes en missions commandées: ce que prévoit le projet de loi
Le gouvernement met les bouchées doubles pour une meilleure protection des soldats au front. Le projet de loi portant régime de prise en charge et de protection des personnes victimes en missions commandées porte bien des espoirs. Lors des hommages de l’État aux soldats tombés le 11 avril dernier sur une mine artisanale, Fortunet Alain Nouatin a rassuré les orphelins et veuves des victimes. « La patrie que vous avez servie jusqu’à vos derniers souffles, jusqu’au sacrifice suprême, ne laissera pas pour compte vos familles. Les mesures nécessaires seront prises pour accompagner vos différentes progénitures. Le Bénin vous le doit bien », a dit dans son oraison funèbre le ministre délégué en charge de la Défense nationale. Ce ne sont pas de vains mots. Cette assurance provient entre autres de la volonté de l’État traduite dans le projet de loi portant régime de prise en charge et de protection des personnes victimes en missions commandées transmis à l’Assemblée nationale. En effet, le projet de loi vise à créer un cadre légal adapté pour la protection et la prise en charge efficaces des personnes ayant subi des préjudices au cours des missions de maintien d’ordre, de sauvetage ou de défense de l’intégrité territoriale, de même que lors de missions extérieures exécutées dans le cadre des accords bilatéraux ou multilatéraux. Ce dispositif légal envisagé intervient donc pour combler une insuffisance de l’actuelle règlementation qui ne prévoit qu’une somme symbolique en guise de frais d’obsèques des victimes ayant perdu la vie dans les missions de défense et de sécurisation de la nation. La loi qui devra être votée par les députés instaure un mécanisme de paiement d’un capital décès aux ayants droit des personnes visées et une prise en charge des enfants mineurs jusqu’à l’âge de 21 ans, à travers un soutien matériel, financier et moral de l’État sous forme de subventions d’entretien, d’études et une assurance médicale gratuite ou prise en charge par l’État. En plus des personnels militaires des Forces armées béninoises blessés, décédés ou portés disparus à l’occasion des opérations susvisées ou leurs ayants droit, d’autres catégories sont prises en compte. Il s’agit des personnels des Forces de sécurité publique et assimilées blessés, décédés ou portés disparus dans les mêmes types d’opérations ou leurs ayants droit; des civils blessés, décédés ou disparus impliqués ou associés par les Forces armées béninoises auxdites opérations ou leurs ayants droit. Les ayants droit des victimes enregistrées au cours des missions extérieures dans le cadre des accords bilatéraux ou multilatéraux lorsque lesdits accords ne prévoient pas une mesure de prise en charge sont aussi concernés. Selon le Conseil des ministres, le projet de loi prévoit une protection au profit des personnels civils impliqués dans les missions de sécurisation et de défense et y ayant perdu la vie ainsi qu’une reconnaissance nationale à travers des avancements à titre posthume. Promesse tenue Le chef de l’Etat, Patrice Talon, a donc tenu sa promesse. Alors qu’il recevait, le 21 janvier 2022, les vœux des forces de défense et de sécurité, le président de la République avait rassuré le chef d’état-major général d’alors, le contre-amiral Patrick Jean-Baptiste Aho, de la prise en compte de sa doléance pour l’élaboration d’une loi portant régime de prise en charge et de protection des personnes victimes en missions commandées. « Je veux ici exprimer ma profonde compassion à l’endroit des familles affectées, tout en les rassurant que la République ne les abandonnera pas. Et à cet effet, je prends note de vos suggestions d’une loi spécifique», avait-il rassuré. Cinq mois plus tard, les lignes ont bougé. Le 25 mai 2022, le Conseil des ministres a transmis à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, le projet de loi en question. Les regards sont désormais tournés vers le parlement pour son adoption, afin que les ayants droit puissent en bénéficier. Actualités 10 juin 2022


Procédures et pratiques parlementaires: les députés s’approprient les documents de l’Ipab
Les députés ont pris connaissance du contenu de trois documents de l’Institut parlementaire du Bénin (Ipab), notamment le recueil du droit des procédures et des pratiques parlementaires au Bénin ; le Guide méthodologique du député pour la réduction de la pauvreté au Bénin et le plan stratégique 2022-2026 de l’Ipab. C’est à la faveur d’un séminaire dont les travaux ont été clôturés ce jeudi à l’hémicycle. Faire approprier par les députés le recueil du droit des procédures et des pratiques parlementaires au Bénin, le Guide méthodologique du député pour la réduction de la pauvreté au Bénin et le Plan stratégique 2022-2026 de l’Institut parlementaire du Bénin (Ipab). Et recueillir éventuellement leurs observations sur les trois documents produits et se projeter dans l’avenir en termes de productions d’outils d’aide dans les prises de décision. Tels sont les objectifs du séminaire qui s’est tenu les 8 et 9 juin derniers à l’Assemblée nationale. L’atelier a été organisé en faveur des députés par l’Ipab et ses partenaires. Pour le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, qui a lancé les travaux, chacun des trois documents est d’une importance capitale. « Le Recueil de droit des procédures et des pratiques parlementaires au Bénin met à la disposition des députés, des chercheurs et de tout usager, les principales pratiques et procédures qui caractérisent le droit parlementaire ; ces pratiques et procédures prennent leur source dans la riche expérience du parlementarisme au Bénin depuis une trentaine d’années et constituent un pertinent outil pour le député tout au long de sa fonction», a-t-il souligné. La production de ce recueil, poursuit Louis Vlavonou, répond à une recommandation de la Commission des affaires parlementaires de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie qui en a fait un instrument d’échange d’expériences et de travail des parlementaires dans la plupart des États de l’espace francophone à régime démocratique. C’est donc un défi vieux d’une vingtaine d’années qu’a relevé l’Ipab en produisant cet ouvrage, a martelé le président de l’Assemblée nationale. Ouvrages de grand intérêt Quant au Guide méthodologique des députés pour la réduction de la pauvreté au Bénin, il se veut un véritable outil de travail du parlementaire en termes d’orientations stratégiques du député béninois pour la réduction de la pauvreté, reconnait Louis Vlavonou. Le document rappelle quelques généralités sur le fonctionnement de l’Assemblée nationale, donne à l’élu du peuple quelques repères d’analyse et outils parlementaires pour la réduction de la pauvreté au Bénin. Le Plan stratégique quinquennal 2022-2026 de l’Ipab présente la vision de l’institut et décline la problématique majeure de son développement à l’horizon 2026, de même que ses orientations stratégiques, précise Louis Vlavonou. « L’Ipab, créé sur les cendres de l’ex-Capan, sera d’ici 2026, une structure fonctionnelle et performante qui accompagne le Parlement dans sa mission de représentation, du vote de la loi et du contrôle de l’action du gouvernement », indique-t-il. Le président de l’Assemblée nationale, au regard de l’importance des trois documents qui ont fait l’objet d’une série de communications participatives, a sollicité l’attention de tous les députés afin de mieux cerner leur contenu et de savoir quel usage en faire pour un accomplissement qualitatif de leur mandat législatif. Le directeur de l’Ipab, Djima Fataou, pour sa part, a remercié le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) pour son soutien à la réalisation des trois ouvrages à travers le programme Parcpoge. Actualités 10 juin 2022


732 - 1556