La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Renouvellement de son partenariat avec l’epac: Bénin Terminal présente ses activités aux étudiants
  Une délégation de Bénin Terminal, conduite par son directeur général Yann Magarian, s’est rendue, vendredi 3 juin dernier, à l’École polytechnique d’Abomey-Calavi (Epac), en vue de présenter, ses activités pour mieux faire connaître cette filiale de Bolloré Ports, aux étudiants et au personnel d’encadrement. La rencontre entre Bénin Terminal, les étudiants et le personnel d’encadrement de l’École polytechnique d’Abomey-Calavi (Epac) s’inscrit dans le cadre de la convention de partenariat entreprise-école renouvelée à l’occasion entre la société et cet établissement de l’Université d’Abomey-Calavi en charge de la formation de près de 3000 étudiants. Pendant environ deux heures, des cadres de Bénin Terminal se sont relayés pour expliquer aux étudiants, les activités de Bolloré Transport & Logistics au Bénin et particulièrement celles de Bénin Terminal en charge de la manutention des conteneurs au port de Cotonou. Ils ont surtout indiqué les niches d’opportunités qui s’offrent aux étudiants dans la maîtrise des technologies liées aux métiers du transport, de la logistique et singulièrement de la manutention. Pour Yann Magarian, directeur général de Bénin Terminal, l’intérêt de ce partenariat est de rapprocher le monde étudiant et celui professionnel : « Ce partenariat permet de nous faire connaître, de faire connaître Bolloré Transport & Logistics à travers ses activités dans le monde, et plus particulièrement au Bénin. Il est important que les étudiants béninois connaissent l’ensemble de nos activités ». Pour Guy Alain Alitonou, directeur général de l’Epac : « Ce partenariat est un bon signe, car il offre aux étudiants la possibilité de confronter leurs connaissances académiques au milieu professionnel. À travers ce partenariat, Bénin Terminal offre aux étudiants des possibilités de stage, de recrutement et l’organisation de sessions de formations sur des thématiques liées à ses activités ». --------------------- A propos de Bénin Terminal Grâce à 95 milliards de F Cfa (145 millions d’euros) investis depuis 2013 par Bénin Terminal, le terminal à conteneurs du port de Cotonou est devenu un hub logistique régional de croissance pour le Niger, le Mali, le Burkina Faso et le Nigéria. Acteur majeur de la chaîne logistique du pays, Bénin Terminal emploie 419 Béninois et développe une politique de sous-traitance qui permet de générer un millier d’emplois indirects. Bénin Terminal mène également des actions en faveur des populations en partenariat avec des Ong, par exemple le soutien à la scolarisation des jeunes affectés par le Vih, l’appui à l’autonomisation des jeunes et la sensibilisation à la préservation de l’environnement. Société 09 juin 2022


Avogbana : un bus de transport complètement consumé
Une scène inhabituelle s’est produite dans l’après-midi du mardi 7 juin à Avogbana dans la commune de Bohicon. Un bus de transport en commun a complètement brûlé. Pas de victimes mais de lourds dégâts matériels.
Par Valentin SOVIDE, AR/Zou-Collines
Le bus en question portant les inscriptions Express Etvt appartient à la compagnie transafricaine de transport groupe Babati. En provenance de Cotonou, il transportait une cinquantaine de voyageurs en partance pour Niamey au Niger. Après une pause marquée à la gare de Bohicon, le véhicule a repris sa route ce mardi après-midi. Mais à peine a-t-il atteint la localité d’Avogbana que le feu s’y est signalé. La scène s’est produite précisément en face de la gare routière d’Avogbana. Dans la confusion, les voyageurs se sont débattus pour échapper au feu qui envahit le bus. Tous ont réussi à descendre avant que le feu n’embrase totalement le bus. Les voyageurs n’ont pas compris ce qui s’était réellement passé. A terre, ils sont devenus des spectateurs impuissants du drame qui se déroulait sous leurs yeux. Le bus s’est complètement consumé et ses passagers n’ont même pas eu le temps de récupérer leurs bagages rangés dans la soute.
Bilan, pas de perte en vie humaine, mais les bagages de certains passagers et le bus sont complètement réduits en cendres.
Jusqu’à hier mercredi, les causes de l’incendie ne sont toujours pas connues et la carcasse du bus occupe toujours le tronçon au niveau d’Avogbana.
Société 09 juin 2022


Episodes de diarrhée et de vomissements : plus de peur que de mal dans le Borgou
Le département du Borgou a connu tout récemment des cas de diarrhée et de vomissements. Cinq de ses communes étaient touchées. Mais actuellement, la situation est sous contrôle.
Suspecté, il y a quelque temps, de connaître des cas de choléra, le Borgou est revenu de très loin. Ce n’était donc qu’une fausse alerte. Toutefois, ce département a connu des épisodes de diarrhée et de vomissements avec plus de 1 300 cas enregistrés. « Au niveau du département, des foyers de cette maladie avaient été relevés dans cinq communes. Il s’agit de Parakou, de N’Dali, de Nikki, de Pèrèrè et de Tchaourou », a rappelé le chef section santé communautaire à la direction départementale de la Santé du Borgou, Sylvain Dossa. « Au total, plus de 1 300 cas ont été enregistrés dont 13 cas confirmés », précise-t-il. La commune la plus touchée, poursuit-il, c’est celle de Parakou.
Avec les mesures mises en place, rassure le chef section santé communautaire, le département n’enregistre plus de cas à la date d’aujourd’hui. « La situation a été contenue », poursuit-il. N’empêche qu’au niveau de la direction départe-mentale de la Santé du Borgou, l’occasion a été saisie pour prendre les dispositions afin de riposter au choléra communément appelé «maladie des mains sales » ou maladie liée au manque d’hygiène. « C’est pour cela que les actions de sensibilisation, d’éducation et d’information sur le choléra sont importantes », a averti Sylvain Dossa.
Au moment où le département était suspecté de connaitre l’épidémie du choléra, des actions ont été menées. Il y a d’abord eu la prise en charge des cas. Ainsi, un centre de traitement a été installé au Centre de santé de Zongo à Parakou pour accueillir tous les cas de diarrhée et de vomissements. D’autres actions ont également été initiées au sein des communautés.
Sur le plan de l’hygiène et d’assainissement, beaucoup d’activités ont été organisées comme le traitement des puits, la désinfection des ménages, la distribution d’aquatabs et de pains de savon.
Société 09 juin 2022


Conseil des droits de l’homme : Ouverture prochaine de la 50e session
Le Conseil des droits de l'homme tiendra sa 50e session du 13 juin au 8 juillet au Palais des Nations, à Genève. Présidée par l’ambassadeur d’Argentine, les Etats membres feront le point de la situation dans de nombreux pays. Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) La session d’été du Conseil des droits de l’homme s’ouvrira le lundi 13 juin, sous la présidence du représentant permanent de l’Argentine auprès de l’Office des Nations unies à Genève, Federico Villegas. Durant quatre semaines, les 47 Etats membres du Conseil examineront plus de 40 rapports présentés par des experts des droits de l'homme et d’autres organes d’enquête concernant de nombreux thèmes et intéressant la situation des droits de l'homme dans 17 pays. Au total, le Conseil tiendra 27 débats interactifs avec des titulaires de mandats des Procédures spéciales. Au premier jour de la session, la haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, présentera son rapport annuel, y compris son rapport sur le rôle central de l’État dans la lutte contre les pandémies et autres urgences sanitaires, et les conséquences socioéconomiques qui en résultent pour la promotion du développement durable et la réalisation de tous les droits de l’homme. Le 15 juin, le Conseil doit tenir un événement de haut-niveau pour marquer sa 50e session ordinaire. Cet événement sera l’occasion pour les différentes parties prenantes de réfléchir aux progrès accomplis et aux leçons apprises depuis la tenue de la première session en juin 2016. Le président de l’Assemblée générale des Nations unies et le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, participeront virtuellement à cet événement. Le président de la 60e session de l’Assemblée générale et ancien vice-secrétaire général des Nations unies, le Suédois Jan Eliasson, ainsi que la présidente de l’Association des grands-mères de la place de mai, Estela Carlotto (Argentine), interviendront également. Le Conseil sera saisi de plusieurs rapports ou comptes rendus oraux de la Haut-Commissaire et du Secrétaire général des Nations Unies concernant l’Afghanistan (15 juin), le Nicaragua et l’Iran (16 juin) ainsi que, conformément à la résolution adoptée à la 34e session extraordinaire du Conseil, la situation à Marioupol en Ukraine (16 juin). Un dialogue renforcé aura lieu autour d’un rapport de la haut-commissaire sur le Soudan le 15 juin. Le Conseil dialoguera avec les rapporteurs spéciaux sur la situation des droits de l’homme en Érythrée (13 juin), au Bélarus (28 juin). Le 29 juin, le Conseil examinera la situation au Burundi, la haut-commissaire présentera un rapport sur le Venezuela et le rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme au Myanmar effectuera une mise à jour. La Rapporteuse spéciale sur les formes contemporaines de racisme présentera son rapport au Conseil le 5 juillet. Le Conseil dialoguera avec la Commission d’enquête internationale indépendante sur le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et Israël (13 juin). Un échange interactif aura aussi lieu avec la Commission d’enquête internationale indépendante sur la République arabe syrienne (29 juin). Une réunion-débat consacrée aux violations des droits de l’homme à l’encontre des Rohingya et d’autres minorités au Myanmar se tiendra le 15 juin. La commission d’experts chargée par le Conseil, en décembre 2021, d’enquêter sur les violations des droits de l’homme commises par toutes les parties au conflit en Éthiopie depuis novembre 2020, présentera un compte rendu oral le 30 juin. Le Conseil tiendra le 4 juillet sa réunion-débat annuelle sur l’assistance technique et le renforcement des capacités. Dans le cadre de ce point de l’ordre du jour, Michelle Bachelet présentera les conclusions du rapport périodique du Haut-Commissariat sur la situation des droits de l’homme en Ukraine (5 juillet). Le même jour, sera examiné un rapport du Secrétaire général sur la situation relative aux droits humains dans la République autonome de Crimée et la ville de Sébastopol (Ukraine) temporairement occupées. Le Conseil dialoguera ensuite avec l’expert indépendant sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine et la mission internationale indépendante d'établissement des faits sur la Libye, avant d’entendre un compte rendu oral de la haut-commissaire sur la Géorgie (6 juillet). Débats et discussions Tout au long de la session, le Conseil tiendra d’autres réunions-débats et discussions de haut niveau consacrées à la gestion de l’hygiène menstruelle, aux droits de l’homme et à l’égalité des sexes (21 juin) ; au rôle de la bonne gouvernance dans la protection des droits de l’homme pendant et après la pandémie de Covid-19 (22 juin) ; et à l’impact de la désinformation sur les droits de l’homme (28 juin). Le Conseil tiendra, le 27 juin, sa journée annuelle de débat consacrée aux droits humains des femmes. Le Conseil examinera aussi des rapports préparés à sa demande par des experts. Un dialogue sera entamé avec le groupe de travail sur la discrimination à l’égard des femmes et des filles (16 juin), de même qu’avec le groupe de travail sur la question des droits de l’homme et des sociétés transnationales (21 juin). Le Forum sur les entreprises et les droits de l’homme présentera son rapport le 30 juin. Un document du rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits de l’homme dans le contexte des changements climatiques (23 juin) sera présenté et une réunion-débat sera consacrée aux effets néfastes des changements climatiques sur l’exercice plein et effectif des droits de l’homme par les personnes vulnérables (28 juin). Dans le cadre de l’Examen périodique universel (Epu), le Conseil examinera, du 30 juin au 4 juillet, les rapports issus des travaux menés par son Groupe de travail chargé de l’Epu portant sur treize pays : Myanmar, Togo, République arabe syrienne, Islande, Venezuela, Zimbabwe, Lituanie, Ouganda, Timor-Leste, République de Moldova, Soudan du Sud, Haïti et Soudan. Le Conseil adoptera les documents finaux issus de l’Epu de ces pays, dans lesquels figureront notamment des observations et recommandations visant l’amélioration concrète de la situation des droits de l'homme dans chacun de ces pays. Les deux derniers jours de sa session, les 7 et 8 juillet, le Conseil se prononcera sur les projets de décision et de résolution qui lui seront soumis sur les questions examinées pendant la session. Le président procédera en outre à la nomination de nouveaux titulaires de mandats et membres de mécanismes du Conseil des droits de l’homme. International 09 juin 2022


Gestion des fonds Covid: les explications du gouvernement
Le rapport sur la gestion des fonds Covid qui fait l’objet de polémique actuellement n’est pas encore définitif. C’est ce qu’a fait comprendre le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement lors du point de presse hebdomadaire, en marge du Conseil des ministres. Il n’y a pas de raisons suffisantes pour s’alarmer ou clamer daredare qu’il y aurait eu des actes de mauvaise gouvernance et de prévarication dans la gestion des fonds dédiés à la mise en œuvre d’actions contre la propagation du coronavirus. C’est ce qu’on peut conclure au regard des explications données hier, mercredi 8 juin, par Wilfried Léandre Houngbédji, secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement. D’abord, il précise que l’idée de faire le point de la manière dont les ressources financières mises à disposition pour la gestion de la pandémie ont été utilisées vient du gouvernement. « C’est le ministre de l’Economie et des Finances qui a décidé de lui-même qu’un audit soit fait », a-t-il indiqué. En le faisant, il s’inscrit, à l’instar de l’équipe à laquelle il appartient, dans la dynamique de la bonne gouvernance et de la transparence. Respectant l’orthodoxie en matière d’audit, le rapport provisoire a été transmis au gouvernement dès son élaboration afin qu’il porte ses observations. Ce qui, selon le secrétaire général adjoint du gouvernement, a été fait dans les règles de l’art. Seulement, il persiste des incompréhensions au niveau de la gestion de certaines lignes budgétaires et de nouvelles observations ont été faites et transmises. Ces dernières seront donc intégrées au document afin que le rapport définitif soit produit. Le document objet de polémique actuellement, est donc « un document transitoire», soutient le porte-parole du gouvernement. Il cite en exemple des chiffres contenus dans le rapport concernant les montants débloqués pour l’acquisition de vaccin et qui ne concordent pas avec la réalité, et donc qui devront être rectifiés par les auteurs de l’audit, conformément aux normes professionnelles en la matière. En donnant ces clarifications, le porte-parole du gouvernement ne veut pas s’ériger en avocat de personnes qui seraient supposées auteurs ou complices de détournement de biens publics. Pour sa part, il s’est déjà fait sa religion sur l’issue du processus au cas où des actes de mauvaise gouvernance auraient été réellement posés. Wilfried Léandre Houngbédji est convaincu que, si ce cas de figure advenait, les éventuels auteurs répondraient de leurs actes, dans la transparence, devant les juridictions compétentes. Les exemples en la matière existent bien. Il y a donc lieu, a-t-il ajouté, de faire preuve de patience et attendre l’aboutissement du processus . Actualités 09 juin 2022


Parlement: deux nouvelles lois adoptées sur la Cour suprême
  Les députés à l’Assemblée nationale ont adopté deux nouveaux textes sur la Cour suprême pour fouetter la modernisation de cette institution, la plus haute juridiction de l’Etat en matière administrative et judiciaire. Le premier est intitulé : loi portant composition, organisation, fonctionnement et attributions de la Cour suprême et le second concerne le statut des magistrats de la Cour suprême. Le Parlement remédie à la situation liée au statut incertain des magistrats de la Cour suprême. En effet, l’article 134 alinéa 2 de la Constitution béninoise dispose : « La loi détermine le statut des magistrats de la Cour suprême ». En dépit de cette disposition, cette loi n’a jamais été adoptée jusqu’ici. Ce vide qui ne dit pas son nom est dorénavant comblé par les députés à l’Assemblée nationale. Ces derniers ont adopté, lors de leur séance plénière du mardi 7 juin dernier, la loi n°2022-011 portant statut des magistrats de la Cour suprême dont le projet leur a été transmis par le gouvernement par décret n°2022-232 du 06 avril 2022. Le texte voté définit d’abord la qualité du magistrat à la Cour suprême, étant donné que la réunion d’un certain nombre de critères qualitatifs est un préalable pour accéder à la haute juridiction. Ensuite, l’accès à la Cour suprême et la mobilité à l’intérieur des chambres et du parquet sont subordonnés aux critères de compétence et de probité. Lorsqu’il y a lieu à nomination de magistrats à la Cour suprême, le président de la Cour saisit le Conseil supérieur de la magistrature des besoins, qui prend une décision d’ouverture de postes. Conformément à la décision d’ouverture de postes, le président de la Cour suprême lance un appel à candidatures à l’attention des personnes remplissant les conditions légales pour être nommées à la Cour. Ainsi, ces aspirants, magistrats et juristes de haut niveau, aux fonctions de conseiller, c’est-à-dire de juge à la Cour suprême seront désormais soumis à une évaluation d’aptitude. La sélection de leurs dossiers et les épreuves orales et écrites de l’évaluation seront organisées par une commission présidée par le président de la Cour suprême, précise l’article 7 de la loi. Les plus méritants sont inscrits sur une liste d’aptitude. Les autorités compétentes y puiseront ceux à soumettre à l’avis du Conseil supérieur de la magistrature en vue de leur nomination à la Cour suprême. N’officie pas à la Cour suprême qui veut Par ailleurs, le texte revoit les rémunérations et avantages des magistrats de la Cour suprême en fonction et à la retraite afin de leur assurer l’indépendance financière nécessaire à leur office et à la dignité y relative. De même, il organise le régime disciplinaire auquel ils sont soumis. Aussi, l’âge d’admission à la retraite des magistrats de la Cour suprême a été porté à 63 ans afin que l’expérience capitalisée par eux soit mise au service de la justice. Le président de la Cour suprême est nommé pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois, par le président de la République après avis du président de l’Assemblée nationale, parmi les magistrats et juristes de haut niveau, ayant quinze ans au moins d’expérience professionnelle, par décret pris en Conseil des ministres. Le président de la Cour suprême est inamovible pendant la durée de son mandat. Quant à la loi n°2022-010 portant composition, organisation, fonctionnement et attributions de la Cour suprême, les principaux changements qu’apporte le texte portent notamment sur la réduction à deux du nombre de chambres que compte désormais la haute juridiction avec à la clé, un Parquet général et un Greffe général. Actualités 09 juin 2022


Recrutement dans l'Armée béninoise : Liste des candidats admissibles pour le compte des infirmiers
Ce sont 25 candidats infirmiers retenus après la phase écrite du concours de recrutement militaire au titre de l'année 2022, organisé samedi 30 avril dernier. Ils sont déclarés admissibles par ordre de mérite. La période et les centres de la visite d'aptitude médicale seront communiqués ultérieurement, d'après le chef d'Etat major général, Fructueux Gbaguidi. Ci-dessous la liste des candidats infirmiers admissibles : [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/06/Resultat-concours-recrutement-2022-Infirmiers.pdf" title="Resultat concours recrutement 2022 Infirmiers"] Actualités 09 juin 2022


Etats Africains Atlantiques: première réunion ministérielle ce mercredi à Rabat
  Ce mercredi 8 juin, s’ouvre à Rabat la première réunion ministérielle des Etats Africains Atlantiques. Y prendront part 21 pays de la façade atlantique, dont une quinzaine représentés au niveau ministériel. Concevoir une vision africaine commune sur cet espace vital, y promouvoir une identité atlantique africaine et défendre d’une seule voix les intérêts stratégiques du continent. Tel est le menu de cette réunion ministérielle des Etats Africains Atlantiques, selon le ministère marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Elle fait suite à la réunion de préparation des hauts fonctionnaires tenue ce mardi 7 juin. Et ce, autour des articulations suivantes : "Dialogue politique, de sécurité et de sûreté", "Economie bleue et connectivité" et "Environnement et énergie". Une initiative marocaine, qui démontre l’attachement du Royaume à l’optimisation de la valeur stratégique de l’Atlantique, et son souhait de voir l’ensemble des pays riverains se rassembler de part et d’autre de l’Atlantique autour de principes communs et d’intérêts convergents. International 08 juin 2022


Plantes autochtones du Bénin : l’iroko, l’arbre fétiche mal aimé
L’iroko ou le Milicia excelsa fait partie des espèces autochtones qui retiennent l’attention, à la 38e édition de la journée nationale de l’Arbre. C’est un arbre sacré, mais qui a besoin encore plus de protection.
« Adieu l’Iroko ? » Ce n’est pas le moment de chanter le requiem de l’arbre fétiche. Mais, ce n’est non plus le moment de baisser les bras puisqu’il s’agit d’un « taxon en danger ». En réalité, avec le système de la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (Uicn), chaque espèce ou sous-espèce peut être classée dans l’une des neuf catégories.
La classification dans l’une des catégories d’espèces menacées (En danger critique, En danger, Vulnérable) s’effectue par le biais de critères basés sur des facteurs associés au risque d’extinction. C’est-à-dire la taille de population, le taux de déclin, l’aire de répartition géographique, le degré de peuplement et de fragmentation de la répartition. « Lorsqu’on observe l’iroko dans son aire de répartition, chez nous au Bénin, on le classe comme espèce déjà en danger.
Elle a quitté le premier niveau de menace qui est Vulnérable pour le second », explique le colonel Simon Awokou, directeur du reboisement et de l’aménagement des forêts. Les espèces en danger sont celles dont la population est réduite de 70 à 50 %, ou ayant une zone d’occupation en dessous de 5000 km2 et la sous-population de l’espèce n’occupe pas plus de 500 km2 ou encore que la population soit estimée à moins de 250 individus matures.

Victime d’une mauvaise réputation 

Si l’iroko est en danger, c’est bien l’humain qui en est le responsable, lui qui déboise tout sur son passage. Pendant longtemps, voire jusqu’à maintenant, le Milicia excelsa est souvent considéré comme l’arbre qui abrite les mauvais esprits. « Les gros arbres en général, l’iroko en particulier, ont été taxés d’espèces abritant des sorciers. Dans la chasse aux sorciers, il fallait couper tous ces arbres. C’est ce qui a fait qu’une bonne partie des individus ont été abattus. Cela a drastiquement baissé la population de l’espèce», souligne-t-il.
Cependant, il n’y a pas que ces pesanteurs socioculturelles qui menacent l’espèce. La surexploitation des ressources forestières en est pour beaucoup. « Milicia excelsa fournit du bon bois d'œuvre très apprécié par les menuisiers enquêtés. Mais les madriers de l'iroko sont actuellement rares à cause de la rareté des individus à grand diamètre et de la coupe frauduleuse des sujets à faible diamètre (7,1 % de menuisiers seulement continuent de travailler le bois d'iroko) », faisait remarquer une étude sur les stratégies de gestion de l'iroko (Milicia Excelsa) dans l'aire culturelle Vodun au Bénin. « Il faut reconnaître que c’est une espèce de bois d’œuvre qui a été beaucoup utilisée avant que les gens ne découvrent les autres essences. La recherche du bois d’œuvre a été donc aussi une menace importante », ajoute le colonel Simon Awokou.

Bien aimé aussi ! 

L'iroko atteint une hauteur maximale de 50 m pour un diamètre de l'ordre de 2,5 m. L’écorce a une teinte allant du gris au brun foncé et présente des lenticelles jaunâtres. Le tronc cylindrique et généralement droit est dépourvu de branches sur une hauteur de 15 à 30 m. L’espèce n’a pas mauvaise réputation auprès de tout le monde. Elle est souvent utilisée dans la médecine traditionnelle. C’est aussi un arbre sacré, vénéré et protégé par le système traditionnel. Il est considéré comme la première espèce déifiée au Bénin, suivi du baobab. Le pourcentage d’adoration variait entre 29,2 % et 53,1 % selon les départements.
« On constate que dans nos villages, c’est au pied de l’iroko que beaucoup de cérémonies de sacrifices se font. On voit que la plupart de ces irokos sont recouverts d’un linge blanc, signe de leur sacralité», fait remarquer Simon Awokou. Beaucoup de scientifiques s’intéressent à son potentiel de séquestration de carbone. Il pourrait jouer un rôle primordial dans l’atténuation des effets du changement climatique. Il y a lieu de travailler pour sa conservation. L’une des pistes pourrait être de le ramener dans les domaines classés de l’État, pour en faire pourquoi pas des plantations.
Environnement 08 juin 2022


Violation des mesures contre la surenchère : Un dépôt de ciment fermé à Abomey-Calavi
La Direction départementale de l’Industrie et du Commerce de l’Atlantique-Littoral a procédé à la fermeture d’un dépôt de ciment pour surenchère, ce mardi 7 juin à Abomey-Calavi. ‘‘Magasin fermé par la directrice départementale de l’Industrie et du Commerce de l’Atlantique-Littoral’’. C’est désormais ce message de mise sous scellés qui accueille les usagers d’un dépôt de ciment à Akassato dans la commune d’Abomey-Calavi, avec la mention ‘’A ne pas enlever’’. En termes d’infractions constatées par l’équipe conduite par la directrice Hermine Hodonou Savi, on retient que ce dépôt est épinglé pour défaut d’affichage de prix, non-délivrance de la facture normalisée, surenchère. La tonne de ciment y est vendue au prix de 80 000 F Cfa au lieu de 75 000 F Cfa fixé par le gouvernement. Au sortir du Conseil des ministres du mercredi 23 mars dernier, le gouvernement avait indiqué que les prix de sortie d’usine du ciment n’ayant fait l’objet d’aucune augmentation, ils seront maintenus à leur niveau actuel jusqu’au 30 juin 2022. Le Conseil a donc fixé le prix de cession au consommateur par département. Au niveau de l’Atlantique-Littoral, la tonne est fixée à 75 000 F Cfa, dans l’Ouémé-Plateau à 74 000 F Cfa. Dans le Mono-Couffo, la tonne est à 77 000 F Cfa contre 82 000 F Cfa dans le Borgou et la Donga. La tonne de ciment devrait être cédée dans le département de l’Alibori à 90 000 F Cfa, et à 85 000 F Cfa dans l’Atacora. « Les producteurs et les distributeurs opérant dans le domaine sont invités à s’y tenir », a recommandé le compte rendu du Conseil des ministres du 23 mars dernier. Il faut noter qu’après une descente sur le terrain, fin février 2022, les équipes de contrôle de la direction départementale de l’Industrie et du Commerce de l’Atlantique-Littoral avaient déjà épinglé quelques commerçants pour surenchère sur le prix de la tonne de ciment, qui était progressivement passé de 75 000 à 82 000 F Cfa, voire plus. A en croire la directrice départementale de l’Industrie et du Commerce de l’Atlantique-Littoral, cette hausse vertigineuse observée sur le marché viole les dispositions des articles 47 et 48 de la loi 2016 portant organisation de la concurrence et désorganise le marché. Société 08 juin 2022


733 - 1556