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Nouvelles

Non-respect du prix de l’huile végétale raffinée : Cinq boutiques fermées à Bohicon et Abomey
Dans le cadre de la lutte contre la spéculation sur le prix de l’huile végétale, la direction départementale de l’Industrie et du Commerce du Zou a effectué, les jeudi et vendredi derniers, une descente dans les villes d’Abomey et Bohicon. L’opération a abouti à la fermeture de cinq boutiques pour non-respect des mesures de l’arrêté ministériel régulant la vente de l’huile. L’arrêté du ministre en charge du Commerce en date du 19 mai 2022 fixe le prix de l’huile végétale à 1 300 francs Cfa le litre. C’est pour se convaincre du respect de cette mesure gouvernementale que la direction départementale de l’Industrie et du Commerce (Ddic) du Zou-Collines a procédé, les jeudi et vendredi derniers, à une opération de contrôle à travers les villes de Bohicon et d’Abomey. Sous la houlette de Rafiou Challa, directeur départemental de l’Industrie et du Commerce du Zou-Collines, plusieurs équipes ont été déployées durant deux jours sur le terrain à cet effet. La mission de ces équipes était de vérifier si les prix de l’huile dans les boutiques sont conformes à la décision du gouvernement. Sur les résultats de cette descente sur le terrain, Rafiou Challa a confié qu’au total 15 boutiques de grossistes et de semi-grossistes ont reçu la visite de ses équipes. Et cinq ont été fermées pour avoir violé les mesures prises par le gouvernement et relatives au prix de cession de l’huile végétale aux consommateurs. Lesdits commerçants pratiquent des prix supérieurs à celui officiel fixé à 1300 Fcfa. Le Ddic Rafiou Challa a confié que depuis hier mardi 7 juin, les responsables de ces points de vente fermés sont à pied d’œuvre pour la procédure de réouverture de leurs boutiques. Ce n’est qu’après s’être conformés aux exigences en la matière que l’autorisation va leur être accordée. Il assure que ces descentes inopinées pour le contrôle des prix seront désormais fréquentes. La veille sera permanente, a-t-il martelé. Elle obligera les points de vente du Zou à maintenir les prix réels de vente de l’huile et autres au niveau décidé par le gouvernement. Société 08 juin 2022


Cep session de juin 2022 : Les épreuves officiellement lancées à Tchatchou
L’examen du Certificat d’études primaires (Cep), session de juin 2022, a démarré ce mardi 7 juin sur toute l’étendue du territoire national. C’est au Ceg 1 de Tchatchou, commune de Tchaourou, que le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, a procédé à son lancement officiel au plan national. Répartis dans 775 centres de composition sur toute l’étendue du territoire national, pour l’examen du Cep session unique de juin 2022, les 226 676 candidats inscrits dont 107 129 filles sont, depuis hier mardi 7 juin, au charbon. En fin de cycle au cours primaire, ils seront, quatre jours durant, évalués sur les connaissances acquises. Pour procéder au lancement officiel des épreuves au plan national, le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, était au Ceg 1 de Tchatchou, commune de Tchaourou. Ce centre de composition compte 372 candidats dont 185 garçons et 187 filles. Partagés entre stress et assurance, ils sont répartis dans 11 salles que le ministre, accompagné du préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, du directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Borgou, Jacob Toudonou et du maire de Tchaourou, Jonathan Awo, a d’abord parcourues, avant de donner le top de l’examen à 8 h 30. C’est pour doper le moral aux candidats et les exhorter à rester concentrés sur les épreuves. « Mes impressions sont bonnes. Notre plaisir est d’autant grand que le ciel nous accompagne. Il est très clément. Vous voyez le soleil qui brille », a confié le ministre, après le démarrage de l’épreuve de Lecture. « Nous avons vu nos candidats qui sont tous présents, en dehors de quelques absences constatées. Mais pour leur grande majorité, ils sont présents. Nous les avons vus sereins. Ce qui ne nous a pas empêchés de leur prodiguer les derniers conseils, avant de leur distribuer la première épreuve », a-t-il poursuivi. De Tchatchou, il a appelé tous les candidats à cet examen à donner le meilleur d’eux-mêmes afin que nous ayons un taux de réussite d’au moins 90 % au plan national. Par rapport au choix des localités devant abriter le lancement de l’examen, le ministre a précisé qu’il tient compte d’un certain nombre de critères. Le premier critère, fait-il observer, c’est de la rotation d’un département à un autre, d’une commune à une autre. Quant au second, il prend en considération le taux de scolarisation dans la localité. Lorsqu’il est faible, explique-t-il, l’Etat fait l’option de porter son choix sur la localité concernée afin de montrer à ses populations l’importance de l’école. Dans le Borgou, ce sont 22 054 candidats dont 11 031 filles qui composent. Pour l’ensemble des huit communes que compte le département, 76 centres de composition sont ouverts. L’Alibori également n’était pas du reste. Au plan départemental, c’est à l’Ecole primaire publique de Donwari, à une dizaine de kilomètres de Kandi centre, que le préfet Ahmed Bello Kissama a lancé la première épreuve de cet examen. Dans ce département, ils sont au total 11 048 candidats contre 11 639 l’année dernière, à s’inscrire pour cet examen. Ils sont répartis dans les 35 centres de composition disséminés dans les six communes du département. Education 08 juin 2022


Cep session de juin 2022: la commune d’Akpro-Missérété à l’honneur dans l’Ouémé
  Le centre d’examen du Complexe scolaire public d’Akpro-centre dans la commune d’Akpro-Missérété a abrité, ce mardi, le lancement officiel du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022 au niveau du département de l’Ouémé. Le top de la composition a été donné par le préfet Marie Akpotrossou qui avait à ses côtés le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire, Alain Houssou. C’est parti ce mardi 7 juin pour quatre jours de composition pour les épreuves écrites, orales et sportives du Certificat d’études primaires (Cep) session unique de juin 2022. Le top de l’examen a été donné au niveau départemental dans l’Ouémé au centre d’examen du Complexe scolaire public d’Akpro-centre dans la commune d’Akpro-Missérété. Y composent 468 candidats sur 479 attendus dont 228 filles, répartis dans 14 salles. La première épreuve, celle de Lecture encore appelée Compréhension de l’écrit, a été officiellement lancée dans la salle n°7 par le préfet du département de l’Ouémé, Marie Akpotrossou. Mais avant, l’autorité préfectorale a dopé le moral aux candidats. Elle leur a prodigué des conseils en les invitant à donner le meilleur d’eux-mêmes. «Nous sommes venus vous soutenir. Il ne faut pas avoir peur. Soyez détendus. On ne vous demandera que ce que vous avez appris en classe. C’est comme les évaluations que vous faites habituellement en classe », fait observer le préfet. « Pas d’agitation. Lisez-bien les épreuves et rendez des copies aérées avec de très bonnes réponses », poursuit-elle. Le préfet souhaite que le premier sur le plan national du Cep 2022 sorte de l’Ouémé et surtout du centre d’examen d’Akpro-centre où elle a lancé officiellement les épreuves. Selon elle, le département n’a pas pu gagner ce pari l’an dernier. C’est pourquoi, l’autorité préfectorale dit vouloir compter sur les candidats, cette année, pour que l’Ouémé arrive en tête du classement national. «J’ai confiance en vous. Je sais que le premier du département de l’Ouémé sera le premier du Bénin pour le Cep 2022 », a souhaité le préfet depuis la salle n°7 du centre d’Akpro-centre. Les candidats ont répondu tous en chœur «Amen » pour montrer à l’autorité préfectorale qu’ils sont tous prêts pour relever le défi. 39 823 candidats dans 1 176 salles Marie Akpotrossou est rassurée que tout ira bien pour le grand bonheur des candidats au regard du sens de responsabilité des différents acteurs de la chaîne impliqués dans l’organisation de cet examen, notamment les surveillants de salles, les forces de sécurité, les agents de santé et autres. Chaque acteur joue sa partition pour le bon déroulement de l’examen, se réjouit-elle. Pour le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire, Alain Houssou, les candidats sont au nombre de 39 823 dont 19 301 filles dans tout le département de l’Ouémé. Ils sont répartis dans 105 centres d’examen et 1 167 salles. Selon lui, toutes les dispositions ont été prises pour que les enfants composent dans les conditions optimales. Comme depuis quelques années, c’est l’école où ils ont composé pour l’examen blanc qui leur sert en même temps de centre pour le Cep. Cette innovation vise à permettre aux candidats, pour la plupart des tout-petits et qui passent le premier examen de leur vie, de ne pas être dépaysés et de se sentir à l’aise afin de donner le meilleur d’eux-mêmes, fait savoir Alain Houssou. Le maire d’Akpro-Missérété, Joseph Hounkanrin, pour sa part, s’est réjoui du choix porté sur sa commune pour abriter la cérémonie de lancement officiel des épreuves au niveau du département de l’Ouémé. Education 08 juin 2022


Cep session de juin 2022: les épreuves officiellement lancées à Tchatchou
  L’examen du Certificat d’études primaires (Cep), session de juin 2022, a démarré ce mardi 7 juin sur toute l’étendue du territoire national. C’est au Ceg 1 de Tchatchou, commune de Tchaourou, que le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, a procédé à son lancement officiel au plan national. Répartis dans 775 centres de composition sur toute l’étendue du territoire national, pour l’examen du Cep session unique de juin 2022, les 226 676 candidats inscrits dont 107 129 filles sont, depuis hier mardi 7 juin, au charbon. En fin de cycle au cours primaire, ils seront, quatre jours durant, évalués sur les connaissances acquises. Pour procéder au lancement officiel des épreuves au plan national, le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, était au Ceg 1 de Tchatchou, commune de Tchaourou. Ce centre de composition compte 372 candidats dont 185 garçons et 187 filles. Partagés entre stress et assurance, ils sont répartis dans 11 salles que le ministre, accompagné du préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, du directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Borgou, Jacob Toudonou et du maire de Tchaourou, Jonathan Awo, a d’abord parcourues, avant de donner le top de l’examen à 8 h 30. C’est pour doper le moral aux candidats et les exhorter à rester concentrés sur les épreuves. « Mes impressions sont bonnes. Notre plaisir est d’autant grand que le ciel nous accompagne. Il est très clément. Vous voyez le soleil qui brille », a confié le ministre, après le démarrage de l’épreuve de Lecture. « Nous avons vu nos candidats qui sont tous présents, en dehors de quelques absences constatées. Mais pour leur grande majorité, ils sont présents. Nous les avons vus sereins. Ce qui ne nous a pas empêchés de leur prodiguer les derniers conseils, avant de leur distribuer la première épreuve », a-t-il poursuivi. De Tchatchou, il a appelé tous les candidats à cet examen à donner le meilleur d’eux-mêmes afin que nous ayons un taux de réussite d’au moins 90 % au plan national. Par rapport au choix des localités devant abriter le lancement de l’examen, le ministre a précisé qu’il tient compte d’un certain nombre de critères. Le premier critère, fait-il observer, c’est de la rotation d’un département à un autre, d’une commune à une autre. Quant au second, il prend en considération le taux de scolarisation dans la localité. Lorsqu’il est faible, explique-t-il, l’Etat fait l’option de porter son choix sur la localité concernée afin de montrer à ses populations l’importance de l’école. Dans le Borgou, ce sont 22 054 candidats dont 11 031 filles qui composent. Pour l’ensemble des huit communes que compte le département, 76 centres de composition sont ouverts. L’Alibori également n’était pas du reste. Au plan départemental, c’est à l’Ecole primaire publique de Donwari, à une dizaine de kilomètres de Kandi centre, que le préfet Ahmed Bello Kissama a lancé la première épreuve de cet examen. Dans ce département, ils sont au total 11 048 candidats contre 11 639 l’année dernière, à s’inscrire pour cet examen. Ils sont répartis dans les 35 centres de composition disséminés dans les six communes du département. Education 08 juin 2022


Championnat d’Afrique seniors d’Athlétisme: 7 représentants béninois au rendez-vous
Le Bénin participe dès ce mercredi 8 juin en Île Maurice à l’édition 2022 du Championnat d’Afrique seniors d’Athlétisme. Au total, 7 athlètes vont défendre les couleurs nationales. Au nombre de ceux-ci, il y a la sprinteuse Béatrice Midomidé, aux 100 et 200 m dames. Avec un record personnel de 12” 19, elle pense porter haut l’étendard du Bénin comme Didier Kiki (10”65) chez les hommes. Dans l’épreuve de lancer de javelot, le Bénin sera représenté par Romaric Houénou. En ce qui concerne Sylvain Azonhin, avec un record personnel de 1’59’06, il va défendre le Bénin aux 800 m hommes. Roméo N’tia, en saut en longueur avec un record personnel de 7m82 et Odile Ahouanwanou, la championne d’Afrique en titre du heptathlon sont également attendus. Signalons que la sprinteuse Noelie Yarigo ne sera pas en Ile Maurice pour cause de blessure. Sports 08 juin 2022


22e journée de la Super Ligue pro de Football: de belles affiches au programme
La Super Ligue pro de Football du Bénin aborde sa 22e journée, ce mercredi 8 juin, avec de belles affiches au programme. Au nombre des matchs, figurent l’alléchant duel entre le champion en titre, Loto-Popo Football club et son dauphin, les Buffles Fc du Borgou ainsi que le match entre le leader provisoire, Coton Fc et Ayéma Fc. La confrontation entre le tenant du titre et son dauphin constitue l’une des six affiches prévues, ce mercredi 8 juin, pour le compte de la 22e journée de la Super Ligue pro de Football du Bénin. Vainqueur de l’As Cotonou le week-end dernier, Loto-Popo Fc, 2e au classement avec 41 points +15, va affronter les Buffles du Borgou, 3e avec 40 points +15. Auteurs d’une prestation sans faute depuis 5 journées, les Loto-boys auront à cœur de défier les Buffles du Borgou sur leurs installations pour poursuivre leur ascendance. Contraint au nul (0-0) à l’aller, le Club de la Loterie nationale du Bénin devra éviter une défaite pour ne pas quitter le top 3 du classement. Les Loto-boys devront donc éviter les erreurs défensives face à cette formation de Parakou qui convoite également le titre. A la même heure, Coton Fc, leader provisoire avec 43 points +14 va en découdre avec Ayéma Fc, 8e ( 30 points +3) au stade omnisports de Ouidah. En tête du classement, les protégés de Lionel Talon ont besoin aussi d’une victoire pour consolider leur place de leader. A Bèmbèrèkè, Béké Fc, 12e (20 points -12) va recevoir Dynamo d’Abomey, 5e (38 Points +5) tandis que Dadjè Fc, 9e (29 points+2) sera aux prises avec les Cavaliers de Nikki à Aplahoué. Au stade René Pleven de Cotonou, humiliée (3-0) lors de la journée précédente par le champion en titre, l’As Cotonou, 7e (32 points +9) va tenter de se relancer face à Djeffa Fc, 11e (24 points-8). A noter que la dernière confrontation de cette 22e journée entre Eternel, 14e (17 points-11) et l’Association sportive Vallée Omnisports (Asvo), 6e avec 37 points +13 est prévue pour demain jeudi 9 juin au stade René Pleven de Cotonou. Mercredi 08 Juin 2022 A Ouidah (16 h) : Coton Fc # Ayema A Pobè (16 H) : Jsp # Adjidja Fc A René Pleven (16 h) : As Cotonou # Djeffa Fc A Aplahoué (16 h) : Dadje Fc # Cavaliers A Parakou (16 h) : Buffles # Loto Popo Fc A Bèmbéréké (16 h) : Béké # Dynamo d’Abomey Jeudi 09 Juin 2022 A René Pleven (16 h) : Eternel Fc # Asvo Sports 08 juin 2022


Bilan de l’an 1 de Talon 2: le point de la réforme de la décentralisation fait
  Le ministre de la Décentrali-sation et de la Gouvernance locale, Raphaël Akotègnon, a présenté le bilan de la réforme opérée dans son sous-secteur, à l’occasion de la reddition de comptes de l’an 1 Talon 2. Impulser une nouvelle dynamique à la gouvernance locale. Cet objectif visé par le gouvernement à travers la loi 2021-14 portant code de l’administration territoriale est effectivement atteint. Sur l’émission « Le gouvernement en action » sur la télévision nationale, le ministre en charge de ce sous-secteur, Raphaël Akotègnon, a présenté le bilan après avoir fait observer qu’après 20 ans de décentralisation au Bénin, les fruits n’étaient pas à la hauteur de la promesse des fleurs. A juste titre, est intervenue cette réforme, selon le ministre, pour conjurer le mauvais sort qui a pour noms, une mal gouvernance ayant pour traits caractéristiques un management tributaire des pesanteurs politiques, un recrutement de personnel inadapté aux besoins des communes, un système local des marchés publics inadapté et très souvent corrompu, des infrastructures parfois incompatibles sinon inadéquates par rapport aux besoins exprimés par les communes, et insignifiantes au regard des enjeux du développement durable à la base, une gestion budgétaire peu satisfaisante, une fiscalité locale peu adaptée aux enjeux de la décentralisation. La réforme suit son cours Face à un tel tableau, s’est imposée une réforme structurelle aux fins de séparer la fonction politique de celle technique. Promulgué le 20 décembre 2021, le code de l’administration territoriale en République du Bénin, a instauré une nouvelle ère en matière de gouvernance locale. Un fichier national des fonctions technique et administrative dans les mairies a été mis en place. En mars 2022, les Secrétaires exécutifs (Se) des maires ont été tirés au sort pour les 77 communes. Les six autres fonctions appuyant les Se ont suivi le même processus de sélection. Il s’agit du responsable des affaires administratives et financières, de la personne responsable des marchés publics, du responsable des services techniques, du responsable du développement local et de la planification et du responsable des services d’informations. « Les Se ont pris fonction, et les autres fonctions qui soutiennent les Se ont été sélectionnées et les intéressés prendront service au cours de ce mois… », a fait savoir le ministre de la Décentralisation. Il explique que la réforme fait appel à la prise de plusieurs décrets d’application dont certains sont encore en cours. Des textes qui remettent au goût du jour les préfectures, parce qu’il s’est agi de revoir les attributions, d’organiser la conférence administrative départementale, et le conseil départemental de concertation et de coordination. « Il y a des textes qui sont en cours d’examen, en l’occurrence le décret fixant la rémunération des maires, des adjoints au maire, des Se, des présidents de commission, des chefs d’arrondissement, des conseillers communaux sans charge administrative ainsi que des chefs de village et des chefs quartiers », indique le ministre pour qui la réforme suit son cours normal, et dans les tout prochains jours, on pourrait assister à la mise en marche effective dans les communes de cette nouvelle administration communale prônée par Patrice Talon. Actualités 08 juin 2022


Développement des espaces frontaliers au Bénin: investir pour prévenir les menaces
  A l’image des autres pays africains le Bénin a commémoré, ce mardi 7 juin la Journée africaine des frontières, édition 2022. Dans son traditionnel message, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, a, entre autres, dévoilé une partie des manifestations durant les sept jours de célébration de cette journée, prévues en juillet prochain. « Investir dans le dévelop-pement des espaces frontaliers pour prévenir les menaces à la sécurité nationale». C’est le thème retenu cette année au Bénin, dans le cadre de la célébration de la Journée africaine des frontières, 9e édition. Une journée commémorée depuis quelques années, dans un contexte où la menace liée à l’insécurité dans les pays du sahel est en train d’évoluer vers les pays côtiers, a rappelé le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou. Pour commémorer la journée, le Bénin a fait, comme les années antérieures, note-t-il, l’option de dédier une semaine aux frontières nationales, en juillet prochain. Ainsi, durant les sept jours, l’Agence béninoise de gestion intégrée des frontières (Abegief) va organiser, entre autres, des consultations médicales foraines, un atelier sur la gestion humanitaire des frontières, une concertation entre les forces de défense et de sécurité et les acteurs frontaliers sur la sécurisation des frontières ; installer le cadre de concertation des élus locaux dans l’aire linguistique Nago-Yoruba. Il est également prévu l’inauguration d’infrastructures sociocommunautaires et le renforcement des capacités des groupements de femmes de localités frontalières. Des actions qui, une fois encore, vont contribuer, chez les populations frontalières, au renforcement du sentiment d’appartenance à la nation béninoise. Et à en croire Alassane Séidou, l’Exécutif béninois ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Le gouvernement s’attèle, au regard de la situation sécuritaire très préoccupante dans la sous-région, à donner plus de ressources à l’Abegief et aux forces agissantes de la nation pour relever le défi dans les domaines sécuritaire et de la géopolitique », a-t-il affirmé. Bilan Le Bénin a élevé les questions des frontières au rang des priorités nationales depuis 2006, et a élaboré sa politique de développement des espaces frontaliers en 2012 ainsi que les outils de sa mise en œuvre. Dans son message à la nation, à l’occasion de la journée africaine des frontières 2022, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, a fait un bilan sommaire des acquis de l’exécution de la politique nationale. « La mise en œuvre de cette politique a permis à l’Abegief de construire, entre autres, 58 commissariats frontaliers et bases militaires; 64 infrastructures scolaires équipées en mobiliers ; d’acquérir 10 véhicules pickup et 450 motos au profit des forces de défense et de sécurité… De même, 76 galeries marchandes ont été construites et 28 forages ont été réalisés pour permettre aux populations d’écouler leurs productions et d’avoir accès à l’eau potable », a fait savoir le ministre. Dans le cadre de la prise en charge sanitaire gratuite des populations frontalières, poursuit-il, 8 éditions de consultations médicales foraines ont été initiées. Elles ont impacté plus de 2 500 personnes. Alassane Séidou fait noter également que pour appuyer les activités génératrices de revenus, 30 groupements de femmes ont bénéficié de formations et d’équipements de transformation de produits agricoles. Aussi, le gouvernement, à travers l’Abegief, a accordé une importance capitale à la coopération transfrontalière «gage de paix, de sécurité et de coexistence pacifique ». Ainsi, plusieurs actions ont été menées avec les pays voisins pour faciliter les travaux d’abonnement des frontières. « Ces actions ont contribué à la résilience des populations frontalières dans la lutte contre l’insécurité aux frontières », souligne le patron des flics. Des avancées qui, assure Alassane Séidou, ont permis de développer et de renforcer, chez les populations béninoises jadis marginalisées et laissées à elles-mêmes, le sentiment d’appartenance à la nation béninoise. Actualités 08 juin 2022


Après l’obtention de son agrément : Padme Sa nourrit de grandes ambitions 
La société anonyme pour la promotion et l’appui au développement des micro entreprises (Padme Sa) est agréée en qualité de système financier décentralisé. Elle a reçu son agrément, vendredi 3 juin 2022, au cours d’une cérémonie qui marque l’aboutissement d’un long processus.
Fierté et satisfaction. Ce sont les sentiments qui animent les acteurs ayant contribué à la transformation institutionnelle de Padme. «Que de rebondissements n’a connus ce dossier ! C’est quasiment deux décennies de tractations de toutes sortes. Enfin! dirions-nous, nous sommes parvenus au bout du tunnel », a déclaré Olivier Dassi, président du conseil d’administration de Padme Sa, après la réception, vendredi dernier, de l’agrément. Ce document donne carte blanche à cette société anonyme d’exercer les activités de collecte et de dépôt, les opérations de prêts et celles d’engagement de signature.
Le directeur général de Padme Sa, Philippe Dahoui, y voit déjà le début d’une révolution. « Nous reprenons la renaissance du Padme, sous le contrôle d’un conseil d’administration bien étoffé », a-t-il confié avant de remercier le ministre d’État, chargé de l’Économie et des Finances pour l’accompagnement durant le processus. « C’est chose faite, je vous dis merci. C’est aussi l’engagement à toujours continuer à bien faire », a-t-il ajouté.
C’est une nouvelle page qui s’ouvre dans l’histoire du Padme. Tout est en réalité parti de la création du Projet d’appui au développement des micro entreprises (Padme) en 1993 qui a pris la forme associative en 1997. Mais sa transformation institutionnelle entamée en 2004 a été freinée par la crise à laquelle elle a été confrontée en 2007.
L’institution a été plus tard mise sous administration provisoire, précisément en 2016. De là, sur instructions du gouvernement, celle-ci a sollicité les autorisations préalables pour relancer le processus. Les différentes formalités juridiques accomplies ont permis de doter l’institution des organes requis.

De nouvelles ambitions 

La cérémonie de remise d’agrément consacre la fin d’un long travail entre divers acteurs, notamment ceux du ministère de l’Économie et des Finances, de la Société Padme Sa, et de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). L’État béninois reste et demeure l’actionnaire majoritaire, sauf décision contraire prise en Conseil des ministres.
Louis Biao, directeur général de l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés (Anssfd) a tenu à remercier le gouvernement pour son rôle déterminant dans ce processus qui a été enclenché depuis plus d’une vingtaine d’années. « Il fallait y croire, mais également tout mettre en œuvre pour y arriver. En corrigeant le mode de gouvernance en place depuis plus d’une décennie et qui a été à la base des échecs successifs de transformation institutionnelle, vous avez donné toutes les chances de succès au Padme à travers l’installation d’une administration provisoire qui a été à la hauteur de la mission», a reconnu Louis Biao.
Padme Sa est aujourd’hui une société qui rassure. Les indicateurs de performance montrent qu’il était nécessaire d’opérer la mue. Au cours des trois dernières années, les indicateurs d’activités de notre institution se sont sensiblement améliorés, avec un niveau d’encours de crédit passant de 26 milliards à 35 milliards de F Cfa et un encours de dépôt passant de 7 milliards à 11 milliards F Cfa au 31 décembre 2021.
Avec la nouvelle forme juridique, les nouveaux dirigeants sont appelés à conforter les acquis et améliorer de manière soutenue les fonds propres. Tout le monde se doit de jouer sa partition. « Il apparait nécessaire que tout le personnel se mobilise autour des orientations stratégiques et de la politique de développement que le conseil d’administration aura à définir », a indiqué Hermann Takou, directeur de cabinet du ministre de l’Économie et des Finances. L’arrêté portant agrément du Padme Sa a été signé par le ministre d’État, chargé de l’Économie et des Finances, le 23 mai 2022.
Société 07 juin 2022


Bilan de l’an 1 de Talon 2 : la coproduction de la sécurité, l’arme contre l’insécurité 
Si la sécurité règne sur le territoire national, c’est, entre autres, grâce à l’implication permanente de la population. Sur l’émission « Le gouvernement en action», vendredi 3 juin dernier, le ministre Alassane Séidou a expliqué les contours de cette nouvelle stratégie qu’est la coproduction de la sécurité.
Même s’il se refuse tout triomphalisme, Alassane Séidou, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, a bien des raisons de se réjouir. Douze mois après la formation du premier gouvernement du second mandat de Patrice Talon, il a à son actif un bilan élogieux avec comme pierre angulaire la coproduction de la sécurité.
En clair, grâce au dispositif déployé sur tout le territoire national, la sécurité est une réalité avec la collaboration entre les forces de sécurité et la population. Certes, ici comme ailleurs, l’insécurité zéro est irréalisable, mais la satisfaction provient du fait que les actes attentatoires à la quiétude des citoyens sont suffisamment réduits. Les braquages, cambriolages et rançonnements ne sont plus monnaie courante. C’est l’une des retombées de la réforme menée par le gouvernement, en l’occurrence la création de la Police républicaine avec la fusion de la Gendarmerie et de la Police nationales.
« Le gouvernement a initié la réforme parce qu’il pense qu’il faut une police réellement intégrée, au service de la population et communautaire. Il doit y avoir une complicité entre la population et la police », indique Alassane Séidou. Pour lui, la police traditionnelle n’avait plus aucune chance d’efficacité. La population doit jouer un rôle prééminent dans la production de la sécurité pour des résultats intéressants, surtout dans un contexte sécuritaire marqué par le terrorisme. « La réforme est venue à point nommé surtout avec le terrorisme où la partition des populations est très importante. C’est une guerre asymétrique, et si vous n’avez pas la complicité de la population, vous ne pouvez pas la gagner », martèle-t-il.
Pour le ministre, les résultats de cette option stratégique se laissent déjà constater. Il cite en exemple les difficultés des terroristes à s’installer en terre béninoise pour développer leurs activités malsaines. « Si les terroristes n’ont pas pu s’installer, c’est parce que nous avons l’information en temps réel. Ils sont en train de tester notre vulnérabilité. Leur intention est de s’installer dans le pays, car ils veulent créer des couloirs mais ils ne parviennent pas à le faire», se réjouit Alassane Séidou. Il énumère aussi d’autres actions du gouvernement pour renforcer la sécurité des personnes et des biens.
A partir de cette année, annonce le ministre, un effectif de 2 000 policiers sera recruté, formé et déployé sur quatre années. Une manière pour le gouvernement de marquer son attachement à la qualité des ressources humaines et au renforcement du maillage du territoire national.

Des actes forts

Le gouvernement déploie aussi une politique particulière d’implication des populations situées dans les zones frontalières dans la production de la sécurité. En dehors de la construction des commissariats, l’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief) développe plusieurs programmes avec les résidents de ces zones où des unités de surveillance des frontières ont été également créées et dotées de matériel roulant.
La création de la base fluviale de Karimama constitue aussi une innovation majeure pour enrayer l’insécurité aux frontières avec la collaboration des populations locales. Agents de la coproduction de la sécurité, autorités communales et populations saluent ce changement de paradigme et les résultats obtenus. « La peur du policier n’existe plus. Les populations collaborent bien avec la police », confirme Malick Séidou Gomina, maire de la commune de Djougou. Il est soutenu par son collègue Daouda Saka-Méré, maire de N’Dali, qui précise le rôle de la population. « Nous devons être vigilants et signaler les mouvements suspects à la police. C’est la meilleure manière pour contribuer à la sécurité », a-t-il insisté.
De leur côté, les forces de sécurité se disent toujours ouvertes à la collaboration. « Le ministre a donné des instructions. Nous allons nous unir davantage avec les populations pour un maillage du territoire national », a fait savoir le commissaire Jean-Gabin Gbèwa.  Les questions d’insécurité et de terrorisme n’étant pas propres à un pays, le ministre Alassane Séidou compte aussi sur la convergence des actions sur le plan régional. Allusion faite surtout à l’Initiative d’Accra qui permet à six pays de la sous-régionde fédérer leurs énergies. « On doit vaincre le terrorisme. Nous n’avons pas le choix », rassure le ministre.
La stratégie du gouvernement pour l’instauration de la paix et de la sécurité est bien appréciée sur le plan continental. Pour preuve, en 2019, le Bénin a reçu le prix de la sécurisation et de la fluidité des corridors.
Actualités 07 juin 2022


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