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Nouvelles

En fin de mission au Bénin: Fayçal Almonsseilime fait ses adieux à Aurélien Agbénonci
Fayçal Almonsseilime, ambassadeur du Koweït près le Bénin, est en fin de mission. Hier jeudi 2 juin, il est allé faire ses adieux à Aurélien Agbénonci, chef de la diplomatie béninoise. Sa mission est arrivée à son terme après sept ans passés en terre béninoise. Reçu, hier jeudi, par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Fayçal Almonsseilime, ambassadeur du Koweït près le Bénin, a apprécié l’hospitalité dont il a bénéficié durant tout son séjour. Les deux personnalités ont profité de l’occasion pour faire le tour d’horizon de la coopération entre le Bénin et le Koweït au cours de ces dernières années. « Je pars du Bénin avec des souvenirs inoubliables et je suis venu dire au revoir au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération», a-t-il dit. Fayçal Almonsseilime dit être fier d’avoir aidé à promouvoir les relations entre le Bénin et son pays. Il souligne que ces relations vont davantage se renforcer pour le bonheur des deux peuples. « La République du Bénin est un partenaire fiable et je voudrais davantage voir se poursuivre la coopération entre nos deux pays », a-t-il souhaité. L’ambassadeur en fin de mission n’a non plus manqué d’apprécier les nombreuses réformes qui s’opèrent au Bénin. « J’ai remarqué que le Bénin se métamorphose et c’est le fruit d’une volonté politique forte et d’une détermination à aller de l’avant », a-t-il conclu. Actualités 03 juin 2022


Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin: les élections prévues pour le 24 juillet prochain
Les membres de la Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin seront connus le 24 juillet prochain. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres, mercredi dernier. Ils seront 80 élus qui seront installés au terme des élections à la Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin, qui se tiendront le 24 juillet prochain. C’est l’une des principales décisions prises par le gouvernement, mercredi dernier. La Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin verra donc un de ses organes opérationnel. Une fois les élections faites, cet établissement public à caractère professionnel, pourra démarrer l’exercice de sa mission qui est d’assurer « la défense, la représentation, la protection et la promotion des intérêts des artisans et des entreprises artisanales auprès des collectivités locales, des instances nationales, sous-régionales et internationales ». Dans la première phase du processus devant conduire aux élections, deux opérations de recensement des acteurs du secteur ont permis d’adresser 452 246 personnes provenant des huit branches d’activités répertoriées. A partir de ces recensements, le secteur est en bonne voie de sa structuration afin de faire face à ses défis, et conformément à la feuille de route, la suite devrait conduire à la mise en place de la Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin. Déjà, le cadre légal pour les élections est déjà défini. Les conditions pour être électeur sont précisées par le décret n° 2022-193 du 23 mars 2022 portant régime électoral à la Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin. Le corps électoral, appelé à élire les membres de l’Assemblée consulaire, comprend tous les artisans en activité et inscrits sur la liste électorale de leur branche d’activité et de leur sous branche d’activité artisanale et remplissant les conditions fixées à l’article 6 du présent décret. Aucun électeur ne peut être inscrit simultanément dans deux (2) branches d’activités et sous branches, même s’il exerce son activité dans plusieurs branches d’activités ou sous branches d’activités artisanales. De même, aucun électeur ne peut être inscrit simultanément dans deux (02) départements ou communes même s’il exerce son activité artisanale dans plusieurs départements ou communes. L’artisan électeur, au moment des inscriptions sur la liste électorale, devra se faire inscrire dans sa branche ou sous branche d’activité principale dans le département et dans la commune de son principal établissement. Actualités 03 juin 2022


Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme: un plan d’action autour de neuf volets stratégiques
Au cours du Conseil des ministres du mercredi dernier, il a été adopté la mise en œuvre des recommandations du rapport d’évaluation mutuelle du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme au Bénin. Un plan d’action clair et porteur d’efficacité est élaboré pour définitivement inscrire le Bénin dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Il se décline en neuf points stratégiques validés par le Conseil des ministres lors de sa dernière session. Ce document stratégique permettra notamment le renforcement du cadre législatif et réglementaire de la lutte, de la politique et des stratégies nationales, des capacités opérationnelles et stratégiques, des capacités d’enquêtes et de poursuite, du contrôle et de la supervision des institutions financières, des systèmes de conformité des entreprises professionnelles non financières ainsi que de la lutte contre le financement du terrorisme. Cette décision est une nouvelle preuve de la détermination du président Patrice Talon à mettre fin à la corruption et l’impunité au Bénin. Déjà, la question était encadrée par la loi n°2020-25 du 02 Septembre 2020 portant modification de la loi 2018-17 du 25 juillet 2018 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en République du Bénin. Dans sa nouvelle version, cette loi renforce les membres de la Cellule nationale de traitement des informations financières. De plus, pour réaliser son ambition d’instauration de la bonne gouvernance, le gouvernement a mis en place un dispositif législatif qui fait actuellement ses preuves. En dehors de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme dont les performances sont connues, il y a la création de la Cour des comptes et le renforcement du mécanisme d’inspection, etc. Tout ce dispositif législatif internalise la directive de l’Uemoa et rend conforme le cadre juridique de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Lbc/Ft) du Bénin aux recommandations du Groupe d’action financière (Gafi). Actualités 03 juin 2022


Gouvernance locale : L’acte final de la réforme de la décentralisation
C’est définitivement clos pour la réforme du processus de la décentralisation. Les décrets d’application du nouveau code de l’administration territoriale ont été pris, hier mercredi 1er juin, en conseil des ministres. La réforme de la décentralisation est à son étape ultime, celle de la prise des décrets d’application très attendus par les conseils communaux. Au cours du conseil des ministres de ce mercredi 1er juin, quatre décrets d’application de la loi n°202114 du 20 décembre 2021 portant code de l’administration territoriale en République du Bénin ont été pris. Parmi ces décrets, figurent ceux régissant le cadre général des règlements intérieurs des conseils communaux ainsi que les conditions et modalités de délégation de pouvoirs et de signature du maire au secrétaire exécutif. Ces actes viennent parachever la réforme du processus de décentralisation entamée depuis quelques mois et qui confère un nouveau visage à la gouvernance locale avec la séparation des fonctions administratives et techniques de celles politiques. Les premières relevant désormais des compétences du secrétaire exécutif nommé après tirage au sort sur une liste d’aptitude préalablement établie et les secondes qui reviennent au maire élu. Avec ces actes règlementaires, les nouveaux acteurs de la décentralisation et ceux qui étaient déjà dans le dispositif sont mieux situés sur les prérogatives ainsi que les conditions et modalités de leur collaboration dont les grandes orientations étaient déjà contenues dans la loi n°2021 – 14 du 20 décembre 2021 portant Code de l’administration territoriale en République du Bénin. Le 28 avril dernier, le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale rappelait à l’ordre certains conseils communaux qui faisaient dans la précipitation, en demandant à tous les maires d’attendre les orientations du gouvernement avant toutes opérations de réaménagement des commissions permanentes. Deux autres décrets pris procèdent à une classification formelle des communes suivant les statuts particulier, intermédiaire et ordinaire. Ils organisent aussi de façon exhaustive les critères de catégorisation des communes et prévoient une périodicité décennale pour leur évaluation en vue de l’actualisation. Parlant précisément des critères, les communes à statut particulier sont celles qui ont une population de plus de 200 000 habitants et ont pu mobiliser des ressources propres s’élevant à un milliard F Cfa. De leur côté, les communes à statut intermédiaire sont celles qui sont chefs-lieux de département ou abritent une population d’au moins 100 000 habitants et ont pu mobiliser durant les trois dernières années des ressources propres qui s’élèvent au moins à 500 millions F Cfa, ou encore ont joué un rôle prépondérant dans l’histoire du Bénin. Le reste des communes a le statut ordinaire jusqu’à la prochaine actualisation. En somme, cette répartition se base sur des critères qui non seulement sont objectifs mais motivent les communes à améliorer en permanence leurs performances afin de se hisser dans la catégorie supérieure ou de maintenir leur niveau. Une réforme planifiée La réforme du processus de la décentralisation a le mérite d’être bien coordonnée avec des objectifs et actions précis. Au début, c’est un diagnostic presque complet des 20 ans environ de gouvernance locale qui a été fait. Les principaux maux qui minent les communes ont ainsi été identifiés. « Les contre-performances relevées sont dues à plusieurs facteurs structurels dont la forte politisation des nominations aux fonctions techniques et administratives des mairies. Ce qui entrave la promotion d’une culture administrative moderne et professionnelle. De même, les recrutements de personnels ne tiennent pas souvent compte de la compétence ni des besoins réels des mairies. Ainsi, en général, nos communes ne disposent pas de cadres ayant des compétences en adéquation avec les exigences techniques des postes qu’ils occupent », relevait le gouvernement le 2 juin 2021. Il constate également que « malgré les sessions de renforcement de capacités et les contrôles assortis de sanctions, la mauvaise gouvernance persiste et des dysfonctionnements sont notés dans le processus de passation des marchés publics locaux. Par ailleurs, les communes rencontrent des difficultés dans la mobilisation de ressources propres et connaissent, pour la plupart, des insuffisances dans la planification budgétaire ». Les orientations essentielles de la réforme structurelle de la décentralisation ont été approuvées. Il s’agit de renforcer la séparation des fonctions politiques et techniques pour améliorer la reddition de comptes et lutter plus efficacement contre l’impunité, de mettre en place un dispositif opérationnel de relai des services publics entre les niveaux central, communal et infra-communal, d’améliorer les mécanismes de financement des investissements communaux puis de créer des synergies d’actions entre le conseil communal, ses démembrements, les associations de développement et les Ong. L’objectif final étant d’améliorer la gouvernance communale afin de créer une dynamique de valorisation des potentialités dont recèlent les communes. Avec méthode et un suivi régulier de la mise en œuvre, le gouvernement a adopté le 15 décembre 2021 les dispositifs institutionnels de mise en œuvre de la réforme structurelle du secteur de la décentralisation. « Ces dispositifs s’inscrivent dans le cadre de l’opérationnalisation de ladite réforme. Ils consistent en la création d’une Commission nationale de mise en œuvre, d’un Comité technique de suivi et d’un Comité stratégique de supervision qui auront la charge de conduire la réforme conformément aux orientations du gouvernement », avait annoncé le conseil des ministres. Une semaine plus tard, la loi 2021-14 du 20 décembre 2021 portant code de l’administration territoriale est promulguée, donnant ainsi un socle législatif à tout le processus de réforme. Toujours dans une lucidité constante, le gouvernement, voulant d’une réforme inclusive, a examiné et approuvé le 26 janvier 2022 le protocole d’accord de partenariat entre lui et l’Association nationale des communes du Bénin. Ce qui implique formellement la faîtière des communes dans la mise en œuvre de la réforme. Le 16 février 2022, il y a eu l’adoption de trois décrets portant attributions du préfet, organisation et fonctionnement des départements, attributions, organisation et fonctionnement de la Conférence administrative départementale puis attributions, organisation et fonctionnement du Conseil départemental de concertation et de coordination. Enfin, depuis le 1er avril dernier, les secrétaires exécutifs sont officiellement entrés en fonction et prennent déjà leurs marques dans l’administration des mairies Actualités 02 juin 2022


Tournée gouvernementale : Des réponses aux doléances recueillies
Le gouvernement a pris des décisions pour régler certaines préoccupations exprimées par les populations lors de la tournée dans les 77 communes. Les analyses et suggestions faites par les populations lors de la tournée gouvernementale sur la cherté de la vie organisée du 12 au 24 mai dernier, ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd. Au cours de cette sortie savamment préparée en amont, 1 100 doléances et préoccupations ont été recueillies dans les 77 communes, a fait savoir le conseil des ministres de ce mercredi 1er juin 2022. Si certains sujets concernent directement la cherté de la vie, d’autres par contre sont d’ordre spécifique, c’est-à-dire qu’ils concernent le développement local ou structurel. Suite au point fait de cette tournée, des décisions subséquentes ont été prises. Entre autres, l’on peut retenir l’intensification du contrôle des prix et la répression conformément à la loi par les directions départementales compétentes, la fixation prochaine du plafonnement des prix de vente au détail de la farine de blé et du ciment sur tout le territoire national. De même, des magasins de cession des intrants vivriers seront créés dans toutes les communes. Le gouvernement a aussi décidé de l’organisation par diverses structures concernées d’une campagne de sensibilisation sur le programme de sédentarisation. Les étudiants ne sont pas du reste dans les solutions annoncées en conseil des ministres. Leur ministre de tutelle est instruit pour que les rations normales de restauration sur les différents campus universitaires soient rétablies. Quant aux enseignants, des dispositions seront prises pour le paiement de leur solde de primes de rentrée ainsi que des primes pédagogiques. De plus, le gouvernement a instruit des ministres et d’autres structures compétentes pour veiller à finaliser les tests sur les dix sites universitaires identifiés pour la première phase de la mise en œuvre du projet de Réseau béninois d’éducation et de recherche pour les rendre fonctionnels à la rentrée universitaire prochaine d’une part puis d’élaborer un plan d’actions précis et géolocalisé de réponses à l’ensemble des préoccupations structurelles et spécifiques enregistrées pendant la tournée d’autre part. Périodique La grande leçon qu’il importe de retenir de cette tournée gouvernementale, c’est que les populations avaient soif d’échanger  directement avec les membres de l’Exécutif. L’initiative était donc venue à point nommé pour qu’elles fassent connaitre leurs principales préoccupations. De Cotonou à Malanville en passant par Porto-Novo, Grand-Popo, Lokossa, Abomey, Djougou, Parakou et autres, la tournée a permis d’apporter la bonne information aux populations sur les réelles causes de la flambée des prix de certains produits de première nécessité, les sacrifices consentis par l’Exécutif pour contenir les prix et soulager les consommateurs et enfin de contrecarrer les entreprises d’intoxication et de désinformation. Au regard de son utilité, le gouvernement a décidé de la rendre annuelle. L’autre utilité de la tournée gouvernementale, c’est qu’elle a permis d’orienter les actions en misant sur une mutualisation des efforts au niveau des directions départementales . Actualités 02 juin 2022


Nouveau marché de fripes de Pk3 Cotonou : spacieux et merveilleux !  
Les bénéficiaires du nouveau marché de fripes de Cotonou ont pris connaissance, ce 31 mai, des lieux, avant même la livraison de l’infrastructure géante érigée à Pk3. C’est un marché qui accroche.
Sublime et majestueux, il trône au cœur de Pk3, le nouveau marché de fripes de Cotonou. L’infrastructure qui accroche de loin, par sa forme imposante et pyramidale, son ossature métallique est « assez spéciale». Étendu sur 3 ha, dont une surface bâtie de 2,8 ha, ce marché est composé, entre autres, d’espaces de vente, de parking et des aménagements verts en cours de finition. On dénombre ici au moins 270 boutiques, 1 700 étals et des espaces de restauration.
Avec les explications de l’architecte Giordano Adjinacou, les regards des visiteurs ne cessaient de rechercher dans chaque coin, au sol comme en haut, des détails pour ne rien rater. « Nous avons ici des étals, ces petits espaces de vente réservés aux détaillants. Viennent ensuite les boutiques qui s’ouvrent sur les voies. Nous avons des magasins de vente en gros et en demi-gros», détaille l’architecte.
Bien évidemment, comme prévu dans l’ensemble des neuf marchés construits, il y a des locaux administratifs, une infirmerie, des salles polyvalentes et des espaces d’urgence pour faciliter l’intervention des pompiers et de la police.

Enfin ! 

Ça fait déjà plus d’une décennie que les tractations pour la délocalisation du marché de Missèbo ont été enclenchées, en raison de l'encombrement de la berge lagunaire. Maintenant, on tend vers un dénouement heureux au regard de l’engouement des bénéficiaires ayant  découvert le marché ce mardi.  En réalité, convaincus, les vendeurs de fripes le sont maintenant que leurs yeux ont vu « le salut » qui se dresse devant eux. « Le chef de l’État a vraiment du goût», entendait-on fréquemment dans la masse, impatients qu’ils sont de s’installer.
De là, nul ne veut se laisser lui filer l’opportunité entre les doigts. Les futurs bénéficiaires n’attendent d’ailleurs que de s’installer pour oublier les douleurs du passé. « Nous avons visité et nous en sommes heureux. Mais il faut que le chef de l’État insiste pour que l’on priorise les sinistrés. C’est important pour nous. Je me rappelle le jour où on nous a délogés.
Beaucoup sont encore à la maison en souffrance, on doit donner priorité aux sinistrés », laisse entendre Léassou Kpassila au nom des usagers. Elle n’a pas manqué de présenter néanmoins des doléances à l’endroit de la Société des infrastructures routières et de l’aménagement du territoire (Sirat) qui organise, depuis vendredi 27 mai 2022, la visite d’appropriation des nouveaux marchés.

La sectorisation en marche

Les travaux de finition sont en cours. Et l’ambiance de chantier devrait laisser place à la convivialité autour de vêtements de seconde main, à des arrivages autour desquels ça discutera en permanence entre vendeurs et acheteurs. Bientôt, les mains pleines, la tête dans les étoiles, les usagers pourront dans un cadre moderne venir renouveler leur garde-robe, sans se ruiner, ni nuire à la planète.
« C’est le transfert de Missèbo vers ce site qui se concrétise ainsi. Je voudrais donc au nom des usagers du marché de Missèbo dire ma gratitude au gouvernement du président Patrice Talon qui a montré une fois encore que les commerçants vallent plus que de l’or dans un pays », a laissé entendre Armand Gansè, directeur de la Société de gestion des marchés autonomes (Sogema), également heureux de découvrir ce « cadre décent».
Cependant, le marché Pk3 ne sera pas le seul « spécial» de la ville. A Midombo, un espace marchand a été dédié aux artisans pour leur offrir les commodités nécessaires Tokplégbé a aussi son nouveau marché avec les mêmes fonctions que ceux de Gbégamey, Ste Trinité et Cadjèhoun. La sectorisation voulue dans le cadre du projet de modernisation des marchés urbains et régionaux prend ainsi corps.
« Je vois qu’on nous inculque une nouvelle manière de faire le commerce. Il y a la sectorisation de la vente de certaines marchandises. Les femmes vont s’y habituer », fait remarquer la cheffe du 1er arrondissement de Cotonou, Arlette Bello Saïzonou.
Société 02 juin 2022


Déroulement du Cep 2022: combattre l’absentéisme dans l’Atacora
  L’examen du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022 démarre mardi 7 juin prochain. Pour cette édition, les enseignants du département de l’Atacora et les parents sont invités à lutter contre le phénomène de l’absentéisme qui caractérise jusque-là le département lors des examens scolaires. « J’attire notre attention sur le phénomène récurrent de l’absentéisme à l’examen dans notre département. En 2021, l’Atacora a eu le fort taux d’absentéisme au Cep, avec 685 absents, soit un taux de 5,67 % contre 2,80 % sur le plan national. L’Atacora est le département qui a connu le plus d’absences l’année dernière », informe Paul Taféti, chef service Examens et concours à la direction départementale des Enseignements maternel et primaire de l’Atacora. Selon lui, le même phénomène a été noté à l’examen blanc organisé la semaine écoulée. 653 absents ont été enregistrés avec un taux de 5,62 %. « C’est déjà très inquiétant. J’en appelle à tous les acteurs de l’école pour relever ce défi », suggère le C/Sec. C’est aussi de la responsabilité des parents, fait-il savoir. Ces derniers doivent savoir qu’il n’y a pas de raison que l’enfant rate la composition le jour de l’examen, à moins qu’il soit gravement malade. « Les parents doivent s’assurer que si le dossier est fourni à l’enfant, pas de raison qu’il ne soit pas présent le jour de l’examen, à moins qu’il soit gravement malade. Les directeurs et les enseignants ne peuvent pas encadrer les enfants et s’assurer que le jour de l’examen, ils sont en salle. Nous devons tous prendre à bras le corps ce problème pour relever ce défi», a recommandé Paul Taféti. Les candidats de l’Atacora doivent aussi travailler cette année, pour améliorer le niveau de réussite, conseille-t-il. Par rapport à la tenue du Cep session 2022, il a rassuré que tout est mis en place pour que l’examen se déroule dans de très bonnes conditions. Le corps d’encadrement, les directeurs et enseignants ont fait des efforts pour permettre aux enfants de préparer les examens scolaires. Pour finir en beauté, les parents doivent se rappeler que les enfants composent mardi 7 juin pour le Cep. Ils doivent réveiller très tôt les enfants, les conduire dans les centres d’examen et être sûrs qu’ils sont allés composer. Ils doivent aussi s’assurer que l’enfant dispose de tout ce dont il a besoin pour composer dans les meilleures conditions. Paul Taféti a souhaité qu’on fasse en sorte qu’il n’y ait pas d’absences pour cette édition, car ce phénomène n’honore pas le département. Il faut rappeler que l’Atacora enregistre cette année un effectif de 11 616 inscrits dont 6 470 garçons et 5 146 filles, contre 12 078 en 2021. Soit une baisse de 462 candidats cette année. Les candidats composent dans 45 centres pour un total de 354 salles de composition. Education 02 juin 2022


Préparatifs de l’examen du Cep 2022: apprenants et enseignants passent en revue les dernières notions
  A moins d’une semaine du démarrage de la phase écrite du Certificat d’études primaires (Cep), session de juin 2022, c’est la course contre la montre dans les écoles primaires de Cotonou. L’heure est aux séances de révision dans les classes. C’est le branle-bas dans les écoles primaires publiques comme privées de Cotonou à quelques jours de l’examen du Certificat d’études primaires (Cep). La période est consacrée aux révisions générales dans les classes. Apprenants et enseignants mettent les bouchées doubles pour un fort taux de réussite. Au Cours moyen 2 (Cm2) de l’Ecole primaire publique ‘’Charles Guillot’’ à Zongo, les apprenants revisitent les cours à travers des exercices pratiques. « Nous sommes en train de faire les révisions afin de nous mettre au pas. Je suis déjà prête pour l’examen », a confié Habiba Saïbou, candidate. Ziad Bello est quant à lui, sûr de décrocher son premier diplôme scolaire grâce à sa maîtrise des notions acquises depuis le début de l’année scolaire. Il se dit également prêt pour affronter sereinement l’examen. Tous les programmes sont exécutés à la lettre dans cette école et les apprenants ont été soumis à des examens blancs qui ont permis de jauger leur niveau d’assimilation. De son côté, Richard Houndjo, directeur de cette école rassure que les enfants ont déjà le bagage nécessaire pour aller composer à partir du mardi 7 juin prochain. «Nous sommes sûrs des enfants que nous avons ici et nous aurons un résultat satisfaisant. Pour l’heure, nous sommes en train de faire les dernières remédiations. Puisqu’ils ont fait, il y a quelques jours, les examens blancs, et nous avons jugé opportun de leur apporter quelques touches afin que tout soit parfait », a-t-il ajouté. A l’Ecole primaire publique de Tanto dans le 1er arrondissement de Cotonou, le constat reste le même. Toutes les conditions sont réunies pour un bon déroulement des épreuves écrites du Cep. Dans la classe de Cm2, groupe A ce mercredi 1er juin, les apprenants sont soumis à des exercices de mathématiques et répondent à cœur joie aux questions du maître, Séraphin Hounkanrin. Dans cette école, tous les enseignants des groupes A, B, C et D ont aussi déjà achevé les programmes. Les jours restants sont consacrés aux séances de mise au point. «Nous préparons correctement les enfants afin qu’ils soient mieux aguerris pour aller composer», a-t-il fait savoir. Son collègue du groupe B ne dira pas le contraire. Méthode Akuesson révèle que ces séances de révisions se poursuivront jusqu’au vendredi prochain où les élèves recevront les dernières consignes avant le mardi suivant, jour de l’examen. Derniers réglages Du côté du gouvernement, toutes les dispositions sont prises pour la bonne tenue de l’examen. 226 676 candidats sont inscrits dont 119 547 garçons et 107 129 filles. Ils sont répartis dans 774 centres de composition sur l’ensemble du territoire national. Quant aux épreuves artistiques et sportives, les candidats seront évalués en dessin pour le compte de l’épreuve d’Education artistique (Ea) et en Endurance/Lancer de balle pour celle de l’Education physique et sportive (Eps). Ces disciplines ont été tirées au sort, vendredi 6 mai dernier, à la direction départementale des Enseignements maternel et primaire de l’Ouémé, à Porto-Novo. Martin Luther Adéromou, directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Littoral, affirme qu’après les examens blancs qui sont déjà passés, les remédiations vont se poursuivre. Tout en exhortant les enseignants à mettre l’accent sur les dernières notions essentielles aux apprenants, il demande à ces derniers d’être particulièrement attentifs et de bien suivre les conseils qui leur seront prodigués. « Ce n’est pas le moment de veiller, mais il faut chaque fois aller au lit très tôt afin de pouvoir bien récupérer». Martin Luther Adéromou invite les parents à prendre soin des enfants et à veiller à leur alimentation et repos. « Tout ceci étant fait, nous croyons que, par la grâce de Dieu, tout se passera bien », dit-il. Par cette période de pluie, Richard Houndjo, directeur de l’école primaire publique Charles Guillot de Zongo, a invité les parents à protéger les enfants contre les moustiques afin d’éviter les petits malaises qui surviennent avant et pendant l’examen. Education 02 juin 2022


Développement durable: des jeunes s’engagent pour le bien-être des populations à la base
  Pour l’association Mam@ki, la journée du dimanche 29 mai était bien chargée à Parakou. A peine les membres de ses organes élus, puis l’installation officielle de son bureau national actée, elle s’est mise à pied d’œuvre pour le bien-être des populations à la base. Grande était, dimanche 29 mai dernier à Parakou, la mobilisation des membres de l’association Mam@ki. Outre la lecture, l’amendement et l’adoption des textes fondamentaux de l’association, ils ont également procédé à l’installation de leur bureau national. Leur objectif principal est d’avoir, à l’horizon 2030, plusieurs personnes impactées, transformées, autonomes et épanouies, vivant dans un environnement sain et travaillant activement pour le développement durable du Bénin, avec des répercussions objectives et perceptibles. Pour y parvenir, ils comptent former des ambassadeurs sur les questions de leadership, de développement personnel, de l’entrepreneuriat, de la promotion du genre et de la protection de l’enfance, de l’éducation, de l’assainissement, de la vie associative, de l’autonomisation professionnelle. C’est pour les répartir en équipes, à raison de 25 ambassadeurs actifs dans chaque commune du Bénin et 50 pour chacune des villes stratégiques comme Parakou, Djougou, Malanville, Bohicon, Cotonou, Porto-Novo et Abomey-Calavi. Le bureau de l’association est présidé par Moufid Sobabè Assouma. Il est appuyé par une équipe dont la secrétaire générale et le trésorier général sont respectivement Mendelle Béhanzin et Moucharaf Alidou. Pour ne pas décevoir la confiance placée en eux, ils ont promis d’être à la hauteur de la tâche qui leur a été assignée. Ils ont rappelé la vision de ce creuset de jeunes dont la mission essentielle est de contribuer au bien-être des populations à la base. L’ambition, c’est de vivre épanouis en parfaite santé dans un cadre de vie sain, en vue de participer efficacement au développement durable de la communauté. «C’est notre contribution pour accompagner l’Etat central, les collectivités locales à la base», ont-ils insisté. « La démarche sera une démarche adaptable, flexible et surtout participative», a assuré le président Moufid Sobabè Assouma. Avec les membres de l’association, ils ont ensuite pris l’engagement de fédérer leurs énergies afin de pouvoir développer et impacter leur génération. En effet, c’est le 29 août 2021 que se sont déroulés le lancement et la présentation de l’association. Et neuf mois après, il y a eu l’installation officielle des membres de son bureau national. Région 02 juin 2022


Mise en terre des plants performants d’anacardiers: une prévision de 20 000 hectares pour booster la filière
  La 38e édition de la journée nationale de l’arbre est marquée par le lancement de la campagne nationale de mise en terre des plants performants d’anacardiers à Birni dans la commune de Kouandé, hier mercredi 1er juin. Cette activité du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (Maep) à travers les Agences territoriales de développement agricole (Atda) a permis de mettre en terre des plants d’anacardiers sur un site de 2,72 hectares. « Pour la campagne 2022-2023, il est prévu la mise à disposition des producteurs d’anacarde de 2 000 000 plants performants de cajou pour la création de 20 000 hectares de nouvelles plantations dans quarante-trois communes productrices d’anacarde et la réhabilitation de 70 000 hectares d’anciennes plantations », a informé le colonel Sylvestre Fandohan, conseiller technique à la recherche en agriculture et alimentation, représentant Gaston Dossouhoui au lancement de la campagne à Birni. Il est envisagé la production de 300 000 tonnes de noix brutes de cajou, la transformation de 50 % de la production nationale, l’installation de 60 000 hectares de nouvelles plantations, la réhabilitation de 250 000 hectares d’anciennes plantations. Mieux, le Pag 2 prévoit la création de 500 000 hectares de plantation d’anacardier d’ici cinq ans. Dans ce cadre, le Bénin met en œuvre avec le soutien de la Banque mondiale, le Projet d’appui à la compétitivité des filières agricoles et à la diversification des exportations (Pacofide). Son objectif est d’améliorer la compétitivité et l’accès au marché des exportations pour les chaînes de valeur ciblées des filières d’intervention, dont l’anacarde. Hier, au lancement de la campagne, des plants performants d’anacardiers ont été mis en terre sur un site de 2,72 hectares à Birni dans la commune de Kouandé. Il s’agit d’un site modèle qui va servir d’exemple pour la forte production d’anacardier. Selon Samuel Akpovi, représentant de la coordonnatrice du Pacofide, le gouvernement du Bénin a retenu la filière anacarde comme une filière à haute valeur ajoutée pour contribuer non seulement au développement économique et social du pays, mais aussi pour atténuer les effets pervers des changements climatiques. Il indique qu’environ 300 000 plants sont déjà certifiés et réceptionnés par le projet du 16 au 22 mai 2022. L’anacarde, d’après lui, est une culture pérenne, une source potentielle de création d’emplois, de richesse et de réduction de la pauvreté en milieu rural. Ainsi, le projet entend concrétiser les ambitions du gouvernement et combler les attentes des producteurs en termes d’augmentation de rendement, de revenu et d’amélioration des conditions de vie des populations. L’Atda pôle 2, en charge de la filière, contribue à 18 % à la production nationale après le pôle 4 et Kouandé est une commune par excellence dans le pôle. Selon Yérima Bori Bata, l’anacarde devient la deuxième spéculation sur laquelle le gouvernement du Bénin compte et prévoit des projets et programmes pour accompagner cette filière dans l’atteinte des objectifs. Il préconise la production d’anacardier pour régénérer la végétation que les pratiques culturales ont dévastée. Sanni Didier Kouandé-Sounon, maire de Kouandé a, pour sa part, constaté que sa commune compte déjà 405 hectares du projet et les producteurs ont prévu de doubler la superficie. Environnement 02 juin 2022


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