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Nouvelles

Le dramaturge Jérôme Tossavi à propos du Salon du livre de Genève : « Nous allons représenter le Bénin à un rendez-vous important…»
Des échanges épistolaires entre écrivains sur leur vécu quotidien, le tout compilé dans un bouquin au terme d’une année littéraire. Jérôme Tossavi, écrivain-dramaturge, a relevé le défi à travers le projet GenevAfrica, mis en œuvre par Laboratorio arts contemporains. Il partage son expérience avant de s’envoler pour la Suisse mercredi 11 mai dernier. LA NATION : Que comprendre du projet GenevAfrica ? Jérôme Tossavi : C’est un projet qui donne primauté à deux auteurs d’ici, en lien avec deux auteurs suisses, pour échanger durant toute une année. Il s’agit d’une année littéraire. Dans ce cadre, le promoteur Max Lobé, Grand prix Amadou Kourouma, m’a mis en lien avec une auteure de la Suisse qui a pour nom Marion Emonot. Avec elle, nous avons échangé une trentaine de lettres toute une année sur nos vécus quotidiens, nos milieux de vie, nos réalités culturelles, etc. Les échanges ont donné lieu à une publication d’anthologie qu’on va présenter à Genève dans le cadre du Salon du livre qui se déroule du 20 au 22 mai 2022. Par quel canal les échanges ont-ils eu lieu ? La primauté, c’est le genre épistolaire. Donc, ce sont des lettres. En principe, les lettres devraient transiter par la poste. Mais puisque nous sommes dans l’ère de la modernité, on a procédé par mail. Elle m’envoyait les lettres et je lui répondais au fur et à mesure sur les contenus. C’est purement et essentiellement par mail que tout s’est passé. Dans quel registre avez-vous échangé ? Tous les registres. En fait, c’est dans le cadre d’une écriture automatique. Quand on parle d’écriture automatique, c’est une écriture systématique. Donc, on n’avait aucune contrainte. Pas de contrainte thématique et de forme. Il n’y a rien du tout. On était totalement libre. Parfois, on est dans le soutenu, parfois dans le familier et parfois dans le pathétique. La preuve, en cours de chemin, elle a perdu son mari par exemple. Cela nous a donné vraiment de la matière à écriture. Autour de cela, on a évoqué la question du deuil, de la mortalité, de la natalité... Donc, c’est toute une philosophie qu’on a essayé de tisser à travers ce projet. Quelles sont les activités à mener en Suisse ? C’est une programmation assez riche et très fournie. Je me demande même si on pourra tenir dans le temps. En fait, il y aura beaucoup de performances. D’abord, il y aura des conférences publiques autour du livre parce qu’il s’agit d’une publication. Le livre existe physiquement et sera présenté. Il regroupe les échanges entre le duo Jérôme Tossavi-Marion Emonot et celui de Djamile Mama Gao-Fabian Menor. Cela fait environ 60, voire 70 lettres de quatre personnes. Le livre est intitulé «Genève-Ouidah 2022» parce que la première édition, c’était «Genève-Kin 2020». Il y aura d’autres activités parallèles comme: des lectures à haute voix des extraits des lettres dans des espaces, des séances de dédicaces, des rencontres de libraires et d’écrivains. Quelles sont les perspectives au retour de ce voyage ? Je reviendrai à Cotonou pour présenter ce livre au public cotonois. C’est un projet assez noble. Il va falloir le dupliquer au plan micro, au plan national. Pourquoi ne pas exécuter le projet avec des auteurs béninois, togolais et burkinabé. On peut donc prévoir sa forme micro. Nous allons présenter le livre aux acteurs de la chaîne du livre au Bénin parce que nous représentons le Bénin à ce grand rendez-vous de Genève. On peut éventuellement solliciter des audiences auprès des autorités béninoises pour leur présenter ce projet piloté par Laboaratorio arts contemporains, la structure partenaire de GenevAfrica au Bénin. Quel sort pour les liens tissés avec votre duo ? Ils sont devenus vitaux. Désormais avec Marion, c’est plus qu’une question de familiarité maintenant. Je sais que j’ai une famille d’accueil à Genève. D’ailleurs, elle y tient beaucoup. Après, elle pourra m’inviter à d’autres choses. C’est la famille littéraire qui s’agrandit ainsi. Ce projet nous a donné beaucoup d’ouverture. Quels sont vos sentiments avant ce voyage pour la Suisse ? Ce sont des sentiments de fierté. Nous allons représenter le Bénin à un rendez-vous important comme le Salon du livre de Genève. Avec un projet aussi crédible, pour nous, c’est une grande chance. Le sérieux et le dynamisme me dopent le moral. Société 13 mai 2022


Tournée d’explication sur la cherté de la vie et les mesures gouvernementales : Les fortes actions exposées aux populations de l’Atacora
Dans les moindres détails, la délégation gouvernementale en séjour dans l’Atacora a expliqué aux populations de Boukombé et de Natitingou, hier jeudi 12 mai, les raisons de la cherté de la vie et les fortes actions du gouvernement pour en réduire les impacts. La première journée de la Tournée d’explication sur la cherté de la vie et les mesures d’atténuation prises par le gouvernement a démarré, hier jeudi 12 mai, par la commune de Boukombé dans l’Atacora. Une occasion pour la délégation gouvernementale de lever un coin de voile sur les raisons de la cherté de la vie aux populations venues massivement écouter. La délégation composée du ministre d’État, du Développement chargé de la coordination de l’action gouvernementale et ses collègues des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, de l’Industrie et du Commerce, des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, du secrétaire général du gouvernement, du préfet de l’Atacora et des sept députés du département a eu un échange à bâtons rompus avec les différentes couches de la population. Si la vie coûte aussi cher au Bénin de nos jours, soutiennent les intervenants, c’est du fait de la crise mondiale dont les effets n’ont pas épargné le Bénin. Entre autres, détaille Yves Kouaro Chabi, ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, il faut retenir la Covid-19, la guerre entre l’Ukraine et la Russie, grands pays producteurs des denrées de grande consommation. À cela s’ajoutent les actes terroristes dans les pays voisins qui font que certains producteurs ont abandonné la terre pour venir s’approvisionner au Bénin. Ces situations ont aggravé les choses, confie le ministre. D’importantes mesures au profit des populations Le gouvernement a ainsi pris des mesures d’anticipation qui permettent d’atténuer cette situation sans trop faire saigner les poches des populations. Il s’agit par exemple des subventions accordées aux entreprises pour leur venir en aide pendant la crise de Covid-19, la subvention des produits de forte consommation, les mesures pour renforcer la production locale, l’exonération de certaines taxes et récemment la décision de relèvement du Salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig) et celle visant à améliorer les salaires. Modeste Kérékou, ministre des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’Emploi, a soutenu les ministre Yves Kouaro Chabi en rappelant que le gouvernement s’attèle à atténuer les effets pervers de la crise mondiale sur la population. La subvention des produits pétroliers de cinq milliards de francs Cfa par mois est passée à dix milliards, a informé Modeste Kérékou. « N’eût été cette subvention, peut-être que le gasoil, nous l’aurons acheté à 1 200 ou 1 500 francs le litre à la station, l’essence à 800 ou 900 francs le litre », a-t-il soutenu. La subvention des intrants agricoles en vue de la cession à un prix abordable aux producteurs, a fait que le Bénin dispose de stocks contrairement à certains pays où les prix ont doublé. « Si nos producteurs ont ces produits à bon prix, notre vœu à tous, c’est que ces intrants servent à la production locale et une fois le temps des récoltes, que ce soit les consommateurs béninois qui en jouissent », a martelé Modeste Kérékou. Il a fait constater que les producteurs sont sous une forte pression des acquéreurs étrangers pour prendre ces produits. La même pression se fait constater sur les produits viviers, d’après Modeste Kérékou qui trouve paradoxal que les produits agricoles qui accroissent d’année en année au Bénin coûtent si cher sur le marché local. « La priorité devrait être à la consommation locale, au regard des efforts fournis par le gouvernement pour appuyer les producteurs. Actions post-Covid « 110 milliards d’accompagnements, 75 milliards spécifiquement mis à la disposition du Fonds national du développement de l’agriculture pour aider les entreprises agricoles, 10 milliards à la disposition du Fonds national de microfinance pour le refinancement des systèmes financiers décentralisés et à peu près 25 milliards pour les autres entreprises non agricoles. Ajouté à cela, 20 milliards ont été décaissés pour aider le secteur de l’artisanat », a rappelé Modeste Kérékou, pour signaler l’effort considérable du gouvernement pour soutenir la population dans le cadre de la crise de Covid-19. Selon lui, le gouvernement a sa méthode de travail caractérisée par la rigueur et la transparence auxquelles les populations n’étaient pas habituées. Il faut souligner que ces divers allègements ont fait réduire les taxes sur plusieurs produits de forte consommation au Bénin. C’est ce qu’a expliqué Shadya Assouma, ministre de l’Industrie et du Commerce. « Pour ce qui concerne les produits de première nécessité dont les prix ont flambé à cause de la guerre, nous avons le blé, le riz, l’huile sur lesquels il y a eu un abattement de prix déjà. Dans le calcul des frais de douane, le gouvernement ne prend en compte que la moitié du fret maritime et les deux tiers pour le fret aérien », renseigne la ministre. « Si le gouvernement n’est pas intervenu pour que le producteur de maïs ait le sac d’engrais à 14 000 francs, il aurait perdu au moins 7 000 francs à l’hectare. Alors que l’année dernière il avait gagné 40 000 francs à l’hectare, cette année, il aurait perdu 47 000 francs à l’hectare », a fait remarquer la ministre de l’Industrie et du Commerce. Le combat du gouvernement vise à favoriser la disponibilité du produit au pays. Il y a lieu de consommer ce que nous produisons localement pour limiter les chocs dans notre pays, conseille le secrétaire général du gouvernement, Édouard Ouin-Ouro. Le gouvernement se bat donc pour le mieux-être des populations. Cela se traduit, ajoute le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané par l’accès à l’eau potable, à l’énergie, aux espaces marchands, aux cantines scolaires, aux infrastructures routières… Ces secteurs où le gouvernement investit sont aujourd’hui une priorité pour la ville de Natitingou, selon Taté Ouidéyama, maire de la commune. Il est satisfait des explications du ministre d’État sur ce qui se fait pour le compte de Natitingou et de l’Atacora en général. Actualités 13 mai 2022


Tournée d’explication sur la cherté de la vie et les mesures gouvernementales : Appel à intensifier le contrôle des prix
La commune de Lokossa a été hier, jeudi 12 mai, le point de départ de la tournée gouvernementale dans les départements du Mono et du Couffo. Pour cette activité dédiée à la sensibilisation des populations aux mesures d’atténuation prises face à la cherté de la vie, les ministres Séverin Quenum, José Didier Tonato et Oswald Homéky étaient dans le rôle de porte-voix du gouvernement. Au nom du gouvernement, les ministres Séverin Quenum, José Didier Tonato et Oswald Homeky étaient, hier, face aux différentes couches sociales de Lokossa, réunies à l’hôtel de ville, dans le cadre de la tournée nationale initiée pour sensibiliser sue les mesures d’atténuation prises contre les effets de la cherté de la vie. Le trio ministériel en mission pour le compte des départements du Mono et du Couffo a tenu à dire, dès l’entame des échanges, combien le chef de l’Etat et son gouvernement sont sensibles à la dégradation des conditions de vie des populations induite par la flambée des prix des denrées alimentaires et autres depuis le déclenchement de la guerre russo-ukrainienne alors que la vie n’est déjà pas rose avec la pandémie de Covid-19. Mais au-delà de la volonté de manifester « sa solidarité et sa proximité » à ses citoyens par ces temps difficiles qui se compliquent par des attaques terroristes sur la côte du golfe de Guinée, le gouvernement s’acquitte d’un devoir de reddition de comptes sur les mesures sociales pour endiguer la crise ambiante. Ces mesures sont, entre autres, le renoncement à certaines redevances et des subventions diverses. Sans aller dans les détails, la délégation a évoqué notamment les actions pour booster la production agricole, soutenir les artisans, faciliter l’approvisionnement en produits pétroliers, en gaz domestique et en vue de protéger les consommateurs de pain par rapport à la pression des boulangers pour augmenter les prix. A cela, ils n’ont pas manqué d’ajouter la décision de revaloriser les salaires des fonctionnaires. Des efforts dont le gouvernement n’entend pas se contenter, a dit le ministre Séverin Quenum en charge de la Justice. Son collègue des Sports, Oswald Homéky, confie qu’ils entendent également écouter les suggestions devant aider à parfaire les actions et impacter au mieux les cibles. Sur ce, opérateurs économiques, ménagères, élus, artisans, conducteurs de taxi-moto et autres ont, à tour de rôle, donné leurs appréciations. Si pour certains le gouvernement doit maintenir le cap, pour d’autres il y a lieu de revoir les priorités. Pour d’autres encore, ce sont les maillons de la mise en œuvre des mesures prises qui sont à fouetter pour atteindre les résultats escomptés. Spécifiquement sur ce dernier volet, c’est la chaîne de contrôle des prix des denrées alimentaires et du ciment qui a été indexée. Au dire des dénonciateurs, les prix affichés dans les points de vente de ciment, par exemple, ne sont pas ce qui est pratiqué, en vérité, dans la ville de Lokossa. De façon globale, ils ont soutenu que c’est faute d’un bon système de contrôle des prix sur le terrain que les mesures gouvernementales n’impactent pas encore les populations de Lokossa. Sur l’abondante moisson de doléances, à tour de rôle, les ministres Quenum, Homéky et Tonato ont apporté quelques clarifications avant de clore la séance sur la promesse de rendre fidèlement compte au gouvernement. Relativement à la lutte contre les pratiques malveillantes des commerçants véreux, les ministres ont sollicité l’implication de tous pour une veille citoyenne, afin que les subventions accordées sur les produits profitent réellement aux consommateurs béninois. Cap fut mis ensuite sur Aplahoué, première étape de la tournée dans le département du Couffo où la commune de Djakotomey aussi a été sensibilisée dans la journée d’hier. A chacune de ces étapes, l’exercice a été le même et le discours des ministres est resté constant. Actualités 13 mai 2022


Cherté de la vie et mesures d’atténuation prises : le gouvernement éclaire la lanterne des populations à Malanville
Dans le département de l’Alibori, c’est par Malanville que le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, à la tête d’une délégation, a commencé sa tournée gouvernementale d’explication sur la cherté des produits de grande consommation hier, jeudi 12 mai. L’occasion lui a permis d’expliquer les réelles causes de la crise économique qui sécoue le monde entier et le Bénin, aux forces vives de cette commune. Il est également revenu sur les mesures d’atténuation prises par le gouvernement. Par rapport aux causes qui sont à l’origine de l’inflation enrégistrée dans le monde entier, les populations de Malanville, dans le département de l’Alibori, sont mieux édifiées depuis hier, jeudi 12 mai. Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, à la tête d’une délégation, était face à elles. Il leur a expliqué les tenants et les aboutissants de la conjoncture traduite sur le terrain, depuis plusieurs mois, par une flambée caractérisée et généralisée des prix des produits. Il est ensuite revenu sur les différentes mesures prises par le gouvernement du président Patrice Talon pour amoindrir leur souffrance. A la base de l’inflation constatée, le ministre a indiqué qu’il y a trois causes fondamentales. Outre la crise liée à la pandémie de la Covid-19, il y a le conflit qui met actuellement aux prises la Russie et l’Ukraine, sans oublier les actes terroristes et d’insécurité qui agitent la plupart des pays de la sous-région ouest africaine. La conséquence, déplore-t-il, ce sont l’instabilité et les menaces de famine, suite à la baisse de la production due aux déplacements des populations fuyant les attaques. Par rapport à la Covid-19, le ministre Alassane Séidou fait observer que l’économie mondiale a reçu un grand coup lié à l’arrêt de la production, des transports aériens et du fret maritime. A cela viennent s’ajouter la guerre entre la Russie et l’Ukraine et les difficultés qu’elle a suscitées par rapport à l’approvisionnement en intrants agricoles, en céréales et autres produits dont ces deux pays en conflit sont les principaux fournisseurs. Les efforts du gouvernement Face à ces différentes crises et situations, a poursuivi le ministre, le gouvernement a pris un certain nombre de mesures dont l’exonération de la Tva sur certains produits tels que l’huile, le riz, la farine de blé. A cela s’ajoutent la subvention à hauteur de cinq milliards de francs Cfa par mois afin de permettre aux populations d’avoir accès aux produits pétroliers, et les efforts pour contenir le prix de cession du ciment aux consommateurs en dépit de l’augmentation des prix des matières premières entrant dans sa production. N’empêche que malgré ces mesures, l’on continue de noter sur le marché, un renchérissement des prix au détriment des populations. Ce qui, regrette le ministre, réduit à néant les nombreux efforts du gouvernement, obligeant les populations à continuer à vivre le calvaire. Pour ce faire, il les a exhortées à aider le gouvernement en dénonçant les fraudeurs et autres commerçants véreux qui profitent de la situation. Après Malanville, c’est sur la commune de Karimama que la délégation a mis le cap dans l’après-midi. Pour la suite de la tournée, elle sera à Sègbana, Banikoara, Gogounou et Kandi. Par ailleurs, pour le compte du Borgou, c’est par la commune de Kalalé que la délégation gouvernementale conduite par le ministre de l’Eau, Samou Seidou Adambi, avec à ses côtés la ministre du Numérique, Aurelie Adam Soulé Zoumarou, le préfet Djibril Mama Cissé, le premier vice-président de l’Assemblée Nationale, Robert Gbian et le député Kora Gounou Zimé, a démarré sa tournée. Après cette étape, la délégation est attendue à Nikki, Bembèrèkè, N’Dali, Tchaourou, Sinendé et Pèrèrè, avant de finir sa tournée à Parakou, dimanche 15 mai prochain. Ce sera pour le même exercice. Actualités 13 mai 2022


Extraction du sable et préservation de l’environnement : 10 conseils stratégiques pour une gestion durable
La gestion durable du sable, matériau le plus utilisé dans les constructions, constitue un défi pour la préservation des écosystèmes. Le nouveau rapport "Sand and Sustainability: 10 Strategic Recommendations to Avert a Crisis" du Pnue insiste sur la nécessité de changer de paradigme à travers une politique adéquate. Environ 40 à 50 milliards de tonnes métriques, c’est le volume des ressources sableuses (sable, gravier, pierre concassée et granulats) utilisées chaque année pour l’érection des infrastructures. Constituant la deuxième ressource naturelle la plus exploitée au monde après l’eau, leur utilisation a triplé au cours des deux dernières décennies en raison de facteurs tels que l'urbanisation, la croissance démographique, la croissance économique et le changement climatique, selon le Programme des Nations unies pour l’Environnement (Pnue). Compte tenu de la dépendance à son égard, le sable doit être reconnu comme une ressource stratégique et son extraction ainsi que son utilisation doivent être repensées, indique le nouveau rapport intitulé "Sand and Sustainability : 10 Strategic Recommendations to Avert a Crisis" (Sable et durabilité : 10 recommandations stratégiques pour éviter une crise). Ce rapport du Pnue fournit les conseils nécessaires visant à adopter des pratiques améliorées en matière d’extraction et de gestion du sable, à travers trois niveaux de recommandations qui se renforcent mutuellement. Premièrement, il s’agit d’établir un programme global de gouvernance efficace, équitable, réactive et robuste du sable (recommandations 1 à 3). Pour les experts du Pnue, reconnaître et formaliser le sable en tant que ressource stratégique à tous les niveaux de gouvernance et de la société est une étape cruciale dans la transition vers une gestion durable. Une approche participative visant l’implication de chacun et de tous dans la prise de décisions et leur exécution est préconisée. Il est aussi question de promouvoir divers matériaux, méthodes et autres modèles pour le changement de paradigme, par le biais d’une loi, d’une politique ou d’accord entre les parties prenantes de la gestion des ressources. Encadrement juridique Le deuxième niveau est relatif à l’établissement d’une bonne structure institutionnelle et juridique. En fait, les recommandations 4 et 5 proposent des changements et des structures juridiques pour gérer les ressources de sable et créer un cadre efficace de propriété et d’accès aux minerais ainsi qu’un mécanisme commercial localement acceptable pour le recouvrement des coûts. Le troisième niveau concerne la mise en œuvre des stratégies (recommandations 6 à 10) qui portent sur les instruments indispensables à la gestion des ressources du sable. Le Pnue recommande la cartographie, la surveillance et la reddition de comptes, à travers l’adoption de meilleures pratiques et de normes nationales et d’un cadre international cohérent. Ensuite, il convient de promouvoir l’innovation et l’expérimentation de nouvelles façons de remplacer le sable, tout en veillant à un approvisionnement responsable, pour faire progresser les connaissances et les pratiques qui pourraient restaurer les écosystèmes et compenser les pertes. Ces recommandations ont été recueillies par le biais d’entretiens, de tables rondes d’experts et de la contribution directe de plus de 20 auteurs principaux. Le rapport fait suite aux résolutions sur la « Gouvernance des ressources minérales » et sur les «Infrastructures durables » adoptées lors de la quatrième session de l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement de mars 2019 (Unea-4), qui appelaient à des solutions innovantes pour la consommation et la production durables des ressources naturelles en général, et à des actions en faveur de la gestion durable des sables en particulier. Ce mandat a été confirmé lors de l’Unea-5 de 2022 dans la nouvelle résolution intitulée «Aspects environnementaux de la gestion des minéraux et des métaux » qui demande d’élever les normes environnementales. Environnement 12 mai 2022


Analyse et montage des dossiers de microcrédit : l’Apsfd et le Fnm forment les Sfd à la maîtrise des risques
L’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Bénin, avec l’appui du Fonds national de microfinance (Fnm), lance une série de cinq sessions de formation au profit des acteurs. La première de trois jours a démarré, ce mercredi 11 mai à Cotonou, sur l’analyse et le montage des dossiers de crédit. Malgré le taux d’inclusion financière de 82,4 % (selon la Bceao) qui fait du Bénin le premier en la matière dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), une frange importante des populations à faible revenu est encore exclue des services financiers. Dans le but de conserver ce rang et faire progresser les taux de pénétration démographique et de pénétration géographique, l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Bénin (Apsfd-Bénin/Consortium Alafia) mise sur le renforcement des capacités du personnel des structures de microfinance. Avec l’appui financier du Fonds national de microfinance (Fnm), le Consortium a lancé, ce mercredi, une série de cinq sessions de formation. « Les besoins des clients satisfaits par les produits et services financiers adaptés sont changeants et il est impératif que les acteurs qui les desservent, s’ajustent continuellement à travers les innovations et formations qui les rendent aptes », souligne Ignace Dovi, directeur de l’Apsfd-Bénin. L’initiative de ces ateliers, indique-t-il, répond à une « nécessité de perfectionnement continu » et a trouvé de l’écho auprès du Fnm, bras opérationnel du gouvernement dans la mise en œuvre de la politique sociale dans le secteur de la microfinance. Pour Abdou Rafiou Bello, directeur général du Fnm, « Il est question d’accélérer l’accès des populations, notamment les plus pauvres, aux services financiers et à moindre coût ». Pour ce faire, conçoit-il, il importe non seulement de faciliter l’accès des institutions de microfinance à des ressources à coût abordable, mais aussi de les amener à maîtriser les risques. La première session démarrée hier réunit, pendant trois jours, des responsables de Sfd, des gestionnaires de portefeuille, des contrôleurs internes, des agents de crédits ainsi que des agents du Fnm autour du thème « L’analyse et le montage des dossiers de microcrédits ». Baisser les impayés Sous la houlette de Mathias Kakpo, formateur principal, les participants se familiariseront avec les techniques et les préalables avant toute décision d’octroi et de déboursement de prêt. Ils seront amenés à déceler les pièges éventuels dans les dossiers de prêt qui alimentent les portefeuilles de crédit de leurs structures. Les normes de gestion de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) en matière de crédit sont en toile de fond. Toutes choses qui, espère le Dg/Fnm, permettront de réduire le taux d’impayés et d’améliorer la qualité du portefeuille d’encours de crédit des Sfd. Pour rappel, le taux brut de dégradation du portefeuille s’est inscrit à la hausse, ressortant à 8,5 % à fin mars 2021 (selon la Bceao) contre une norme admise de 3 % dans le secteur et ce, en raison certes de la pandémie de Covid-19, mais aussi du mauvais montage des dossiers de crédit. Les autres sessions de formation auront lieu courant mai et juin à Cotonou et à Bohicon. Elles porteront sur des thématiques relatives au dispositif du contrôle interne et au référentiel comptable des Sfd, aux spécificités en matière d’analyse et de montage de dossiers de crédits pour les promoteurs des petites et moyennes entreprises (Pme), au recouvrement des créances et au règlement juridique des contentieux. Société 12 mai 2022


Secrétariat général de la Cour suprême : Dandi Gnamou passe le témoin à André Sagbo
André Vignon Sagbo, magistrat de grade hors hiérarchie, est le nouveau secrétaire général de la Cour suprême. Il a pris les rênes de ce service des mains de son prédécesseur, Dandi Gnamou, promue présidente de la Chambre du contrôle des comptes des entreprises publiques de la Cour des comptes. La professeure titulaire de Droit, Dandi Gnamou, quitte la Cour suprême pour son nouveau poste de présidente de la Chambre du contrôle des comptes des entreprises publiques de la Cour des comptes suite à sa nomination en Conseil des ministres en mars dernier. Elle a passé le témoin à son successeur, André Vignon Sagbo, magistrat de grade hors hiérarchie, en sa qualité de secrétaire général de la Cour suprême. Poste qu’elle cumulait avec ses fonctions de conseiller, c’est-à-dire de juge et de présidente par intérim de section à la Chambre administrative de la Cour suprême. Passant le témoin, Dandi Gnamou dit se réjouir de son mandat à la tête du secrétariat général de la Cour suprême qui, selon elle, a été très agréable. Elle exprime sa reconnaissance à l’ex-président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, pour l’avoir nommée en avril 2020. Ce qui lui a permis de faire cette exaltante expérience avec une bonne ambiance de travail entre elle et ses différents collaborateurs. La professeure titulaire de Droit remercie l’actuel président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, alors président de la Chambre administrative de la Cour suprême et Onésime Madodé, procureur général près la Cour suprême pour leurs divers appuis dans l’accomplissement de sa mission. Dandi Gnamou a souhaité plein succès à son successeur en appelant ses désormais anciens colla-borateurs à oeuvrer davantage pour l’atteinte des objectifs assignés au secrétariat général de la Cour suprême, poumon de cette institution. André Vignon Sagbo place son mandat sous le signe de la continuité. Il promet de poursuivre avec la même détermination et rigueur l’œuvre entamée par son prédécesseur pour faire davantage rayonner cette structure charnière de la haute juridiction béninoise en matière judiciaire et administrative. Cahier des charges bien garni Installant le nouveau secrétaire général de la Cour suprême, le président Victor Dassi Adossou a dit regretter le départ de Dandi Gnamou de la Cour suprême. Tout simplement parce que la professeure titulaire de Droit aura assuré aux différents postes qu’elle a eu à occuper au niveau de la haute juridiction. Dandi Gnamou a fait preuve de compétence, rigueur et intelligence, le tout en alliant la théorie à la pratique, témoigne le président de la Cour suprême. Toutefois, Victor Dassi Adossou dit être rassuré d’avoir noté les mêmes qualités au niveau du secrétaire général entrant qu’il qualifie de « monument de la justice béninoise ». Ceci à cause des différentes fonctions qu’André Vignon Sagbo a eu à occuper par le passé. Un profil hors pair qui l’a d’ailleurs conduit, explique-t-il, à porter son choix sur lui sans hésitation aucune dans le lot de compétences qui s’offraient à lui pour conduire les rênes de ce service névralgique. Une nomination qui a fait, poursuit Victor Dassi Adossou, l’unanimité de tous les membres de son bureau. Le président de la Cour suprême, a très tôt dévoilé le cahier des charges du nouveau secrétaire général qui n’aura pas du tout de repos au regard des nombreux chantiers en instance, notamment la poursuite de l’opération-nalisation du processus de dématérialisation des services de la Cour suprême. Actualités 12 mai 2022


«Monument des Valeurs Cardinal Gantin» : plus qu’un édifice, un témoignage !
Magistralement érigé dans l’enceinte de la paroisse Sainte Geneviève de Pahou, le «Monument des Valeurs Cardinal Gantin» captive, inspire et enseigne. Cet imposant édifice a été inauguré samedi 7 mai dernier, en présence de plusieurs consacrés, religieux, personnalités et fidèles, au terme de la messe dite dans le cadre du centenaire de naissance du cardinal Bernardin Gantin. C’est sur la paroisse qui l’a vu naître dans la foi, paroisse Sainte Geneviève de Pahou où l’enfant Bernardin Gantin d’alors a reçu son sacrement de baptême, que se tient à présent un édifice en l’honneur de l’homme d’Eglise exceptionnel qu’il est devenu. Inauguré samedi dernier, le «Monument des Valeurs Cardinal Gantin» n’est pas seulement un édifice, c’est une œuvre de foi, un témoignage éloquent sur une figure impressionnante, une fierté béninoise, une valeur africaine et mieux, un homme d’Eglise admiré à l’international. L’érection du Monument des Valeurs Cardinal Gantin est une initiative de l’Ong Paix-Liberté, agréée par l’archevêque de Cotonou pour marquer le centième anniversaire de naissance du prélat. L’édifice a été inauguré au terme de la messe d’hommage célébrée en présence d’une quarantaine de prêtres, une trentaine de sœurs religieuses capucines et d’autres congrégations, près de trois mille fidèles laïcs et plusieurs personnalités. Dans sa prédication, l’émissaire de l’ordinaire des lieux affirme que c’est une immense joie pour l’Eglise catholique de constater que des fidèles laïcs continuent de travailler sur les traces du prélat pour honorer sa mémoire. A en croire le représentant de l’archevêque de Cotonou, c’est à travers l’engagement des fidèles laïcs à honorer la mémoire du cardinal, qu’un de ces jours, on puisse arriver à ouvrir son dossier de béatification. En effet, partout où le cardinal est passé, en dehors du Bénin, les autres communautés s’organisent et tiennent déjà des activités en son nom. Il est donc de bon ton que le Bénin, terre natale du prélat, puisse également rendre à son fils un digne hommage. Pour Hugues Hector Zogo, président de l’Ong « Paix-Liberté », c’est une grande joie de relever ce défi afin que l’histoire et les valeurs du cardinal continuent d’inspirer des générations. Dans la soirée du samedi, un hommage a été rendu au prélat à travers la septième édition de la remise de la distinction Palme Cardinal Gantin des Artisans de Paix, en présence du Consul honoraire du Bénin au Canada, Cyriaque Kiti. Cardinal Gantin, modèle d’humilité… « Le Cardinal Gantin incarne des valeurs universelles qui peuvent encore inspirer les fils et filles du Bénin. Pour lui, l’essentiel est l’amour et le respect de la personne humaine. Il assumait ce devoir avec discrétion, en donnant une densité humaine exceptionnelle aux gestes symboliques qui parlent d’eux-mêmes. Le cardinal Gantin apparaissait un peu comme le phœnix au milieu de ses collègues : il écoutait et était influent au Vatican. Il voulait et tenait à passer ses vieux jours et à mourir chez lui au Bénin. Ce désir était presque une obsession. Il n’avait pas compté avec la volonté de Dieu. Les grands hommes n’appartiennent pas à un coin mais à l’humanité dont ils ont servi la cause. C’est le petit Bénin, terre de pauvreté matérielle, qui l’a donné à l’Église universelle où il a investi le meilleur de son cœur. Sa vie s’est éteinte en France où il a séduit les pèlerins du Congrès eucharistique à Lourdes, comme légat du pape Jean-Paul II, empêché par la fameuse tentative d’assassinat. Ce n’est pas le fait du hasard que le cardinal Gantin meurt en France. Il renouait dans la mort avec le meilleur de lui-même et cette terre où il compte de solides amitiés. C’est ce pays qui redonne son corps à sa terre natale qu’il aime tant. Il pourra désormais la féconder des dons reçus de partout. Dans l’espérance de voir un jour le dossier de béatification du prélat ouvert, à la plus grande gloire de Dieu ». Culture 11 mai 2022


Demi-finales dames de la Ligue Pro de Basket-ball : Energie Bbc et Aspac Bbc valident leurs billets pour la finale
Energie Basket-Ball club et Aspac Bbc ont confirmé leur suprématie respectivement sur Renaissance Bbc et Elan Coton Bbc lors des demi-finales retour de la Ligue professionnelle de Basketball du Bénin chez les dames, samedi 7 mai dernier à Cotonou. Avec ces succès, ils valident leurs billets pour la finale de la compétition. Vainqueur à l’aller (108-25), Énergie Bbc chez les dames a réussi un coup double en dominant Renaissance Bbc lors de la manche retour par le score de 20-101. En dépit du fait que le coach Pyrrhus Sindehou ait aligné un effectif de jeunes joueuses, la formation de la Société béninoise d’Energie électrique (Sbee) s’est montrée efficace dans l’ensemble des quarts temps de la partie (09-18, 00-33, 11-19, 00-31) pour remporter le match. Avec cette 12e victoire consécutive depuis le démarrage de la compétition, Energie Bbc arrache son billet pour la finale à la satisfaction de son coach. « Nous sommes heureux d’être en finale et nous devons encore nous armer en défense pour les finales qui seront des matchs très techniques », a confié le technicien Pyrrhus Sindehou au terme de cette rencontre. Dans l’autre demi-finale retour, Elan Coton Bbc qui avait à cœur de prendre sa revanche sur l’Aspac Bbc est passé à côté de son objectif malgré que ses joueurs aient pris les premières initiatives dans cette partie en inscrivant les deux premiers paniers. Mais, c’est sans compter avec l’expérience et l’efficacité des portuaires qui vont reprendre le contrôle de la partie en remportant le premier quatre-temps (04-10), le deuxième quart temps (06-17) et retourner aux vestiaires avec 16 points d’avance. A la reprise, les joueurs de l’Aspac sont restés maitres du jeu. Ils vont remporter les deux derniers jeux de la partie pour finir par s’imposer sur le score de 29-56. Aspac Bbc décroche ainsi son billet pour la finale où il affrontera Energie Bbc pour un dernier round à l’allure de revanche. Sports 11 mai 2022


17e Tour cycliste du Bénin : pari réussi pour la Fédération béninoise de cyclisme
Le 17e tour cycliste du Bénin, démarré le 3 mai dernier, a pris fin ce dimanche 8 mai, avec le grand prix de Cotonou remporté par le coureur marocain Adil El Abraoui. Le maillot jaune du tour est revenu à l’Allemagne représentée par Marcel Peschges. Très satisfait, le coordonnateur général du tour, Romuald Hazoumè, a salué le comportement des coureurs et surtout des Béninois durant tout le parcours. Le 17e tour cycliste du Bénin, qui s’est déroulé du 3 au 8 mai dernier, a été une réussite sur tous les plans. La Fédération béninoise de cyclisme, accompagnée par de nombreux sponsors dont la Sobebra, a réussi le pari de l’organisation du tour qui, pour la première fois, connaît la participation de nombreux pays avec des coureurs venus de la France, de l’Allemagne et de la Belgique. Romuald Hazoumè a décerné un satisfecit au gouvernement et surtout à l’armée pour les dispositions exceptionnelles prises pour assurer une sécurité sans faille tout le long de la compétition. Les sponsors, notamment la Sobebra, ont honoré leurs différents engagements pour rendre belle cette fête internationale du vélo. Luc Sètondji Atrokpo, maire de la ville de Cotonou, impressionné par le sérieux qui a caractérisé le 17e tour cycliste international, a invité les populations à s’approprier cet évènement qui, selon lui, doit être l’affaire de tout le monde, car il révèle notre pays. « Avec ce tour, nous venons d’écrire une partie de l’histoire du Bénin », affirme le maire de Cotonou. Oswald Homéky, ministre des Sports, salue le sérieux et la persévérance du président de la Fédération béninoise de cyclisme, Romuald Hazoumè et le félicite, pour le travail abattu depuis qu’il a pris en main les destinées du cyclisme béninois. Il a exprimé toute la reconnaissance du gouver-nement et remercié les travailleurs de l’ombre qui ont fait en sorte que le tour soit beau. En ce qui concerne l’état de la route qui a facilité le bon déroulement du tour, Oswald Homéky promet qu’il y aura du mieux dans les mois à venir, car le gouvernement apportera son soutien pour encourager le travail qui se fait pour pousser très loin le vélo béninois. A l’issue de ce tour, les fruits ont tenu la promesse des fleurs, les différentes récompenses offertes par les sponsors ont été remises aux coureurs les plus méritants. Le maillot jaune Castel du classement général individuel est revenu à l’Allemand Marcel Peschges. Le maillot Nsia du classement général aux points est remporté par Seppe Vangheluwe de la Belgique. Le maillot Moov du premier des Africains revient à Achraf El- Doghmy du Maroc. Le maillot Super U du plus combatif des Béninois a été décerné à Rémi Sohou. Le maillot World Cola du classement général aux sprints intermédiaires est remporté par le Hollandais Jarri Stravers. Le maillot Aquabelle de la plus longue échappée est revenu à l’Ivoirien Issiaka Cissé. Le maillot Cfao Motors du premier des Béninois est revenu à Rémi Sohou. Le grand prix de Cotonou a été remporté par Adil El Abraoui du Maroc. Il est suivi de l’Allemand Marcel Peschges et d’Achraf El Doghmy, un autre Marocain. Sports 11 mai 2022


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