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Nouvelles

Femme morte brûlée avec son enfant près d’un gaz : faux, cette image est sortie de son contexte (la vérité sur le décès de cette mère et son fils morts calcinés)
La photo d’une femme et son enfant morts calcinés dans une explosion fait le tour des réseaux sociaux depuis le 25 avril dernier. Les auteurs affirment que l’incident est dû à l’usage d’un téléphone portable près d’un gaz à la cuisine, mais les vérifications prouvent le contraire. Image sensible. Elle montre la dépouille d’une mère et de son enfant morts calcinés. A côté, l’on voit un seau en plastique de couleur orange. La scène a attiré une foule de personnes dont on ne voit que les pieds. Cette image est mise en arrière-plan d’un message audio de 1’30 à travers lequel l’auteur fait croire que la mère et son enfant sont morts dans la cuisine suite à une explosion due au fait qu’elle a décroché son téléphone à côté d’un feu de gaz domestique. « … Vous voyez cette femme avec bébé ? Oui, c’est (l’usage de téléphone) portable à côté de gaz. Pardonnez ! Je vous demande pardon de ne pas prendre le portable (recevoir un appel) à côté d’un gaz. On ne sait pas comment les blancs ont fabriqué. C’est ça qui a rendu cette femme et son enfant comme ça. Dans la cuisine, ça a explosé. Il n’y avait pas de secours, la porte était fermée. Elle est grillée comme ça avant l’arrivée des secours. Si vraiment le sang de Jésus coule dans nos veines, il faut transférer le message à toutes vos connaissances », informe la voix derrière l’audio. La publication de l’internaute a ensuite été « transférée de nombreuses fois » sur l’application WhatsApp. L’origine de la photo Des recherches d’image inversée faites avec Google et TinEye permettent de retrouver la même photo dans des publications d’octobre 2019. L’image a été retrouvée sous divers angles. La femme et son enfant étaient morts dans un incendie survenu le 16 octobre 2019 dans le marché d’Onitsha (État d’Anambra) suite à l’explosion d’un pétrolier. « Une femme et son bébé ont été brûlés vifs tandis que plus de 40 bâtiments ont été rasés lors de l’explosion d’un pétrolier dans la région d’Upper Iweka à Onitsha, dans l’État d’Anambra. Plus de 500 magasins fermés ont également été détruits par l’incendie, ainsi que le marché de la rue Iweka menant aux marchés d’Ochanja et de Menax », rapporte le média nigérian The Guardian. Circonstances du drame Le journal dévoile les circonstances dans lesquelles la mère et son fils ont péri. « Il a été établi que la femme portant son bébé aurait tenté de sauter hors de son magasin, mais a marché par erreur sur un objet glissant et est tombée dans le caniveau enflammé. Elle n’a pas pu être secourue, car l’enfer a couvert toute la zone. Selon un témoin oculaire, l’incendie s’est déclaré vers 10 h 00 et il n’y avait aucune présence de pompiers sur les lieux », lit-on dans la publication en date du 17 octobre 2019. Plusieurs publications renseignent qu’il s’agit de « Fehoma Deborah Obi et de son enfant, Chisimdiri Victor Obi » qui ont été inhumés un mois plus tard, c’est-à-dire, le mercredi 20 novembre 2019. L’explosion est survenue après qu’un camion-citerne chargé de Premium Motor Spirit, autrement connu sous le nom d’essence, descendant du rond-point de Zik sur l’autoroute Onitsha-Enugu, a perdu le contrôle. La tête du pétrolier perceptible dans des vidéos est tombée et a pris feu après avoir renversé son contenu dans la zone. Le gaz peut-il exploser en présence du téléphone portable ? Mais attention ! Utiliser un téléphone portable à côté d’un gaz de cuisine pourrait effectivement provoquer une explosion. Selon les explications de Fernande Nély Oloufade, ingénieure de conception en Énergie électrique, l’explosion est une réaction brusque et rapide d’oxydation qui est provoquée par trois éléments : le combustible, le comburant et l’énergie d’activation. Cette réaction, poursuit-elle, peut induire une élévation de température et ou de pression. Comme exemples de combustibles, affirme l’Ingénieure, il y a la poussière de bois, la poussière de plastique, la farine, le sucre, la poudre de lait, les céréales, l’hydrogène, la vapeur, le gaz de cuisine (le butane) et autres liquides inflammables. Le comburant, c’est le dioxygène qui est contenu dans l’air ambiant. Le dernier élément, explique-t-elle, c’est l’énergie d’activation qui est l’élément déclencheur du feu. A l’en croire, cette énergie peut être assimilée, dans le contexte actuel, aux ondes électromagnétiques que peut émettre le téléphone portable. « Il faut remarquer que ces combustibles que je viens de citer, sont des éléments que l’on retrouve généralement dans nos cuisines. Et plusieurs ménages ont des cuisines très peu aérées. En plus, parfois, les conditions de conservation de nos bonbonnes de gaz ne sont pas très appropriées. Dans nos cuisines, il y a forcément de l’air ambiant et donc la présence du dioxygène. Ça veut dire qu’il y a la présence de combustibles et de comburant. Si malheureusement il y a dans la même cuisine un téléphone portable qui est en train de dégager des ondes électromagnétiques, il y a possibilité que ces ondes apportent une énergie d’activation à ce mélange de combustibles et de comburant. Quand on a ces trois éléments réunis, il y a possibilité d’explosion », détaille Fernande Nély Oloufade. Conseils L’idéal, insiste la spécialiste, serait de garder le téléphone portable loin de la cuisine et surtout des bonbonnes de gaz. Elle recommande également de bien fermer le brûleur de gaz pour empêcher les fuites de gaz ; d’éviter de secouer les bonbonnes quand il s’agit de les déplacer. Fernande Nély Oloufade conseille, en outre, de bien aérer la cuisine. Verdict La photo ne montre pas la dépouille d’une mère et de son fils tués par l’explosion d’un gaz domestique après la réception d’un appel téléphonique. Elle a été prise le 16 octobre 2019 sur les lieux de l’incendie d’Onitsha au Nigeria. La photo est donc sortie de son contexte. Actualités 07 mai 2022


Recrutement à la Gdiz : Retrouvez ici la liste des candidats sélectionnés pour travailler dans le textile
La liste des candidats sélectionnés pour travailler dans les industries textile de la Zone économique spéciale de Glo-Djigbé (Gdiz), est disponible depuis de ce vendredi 6 mai. Au total, 1103 personnes ont été retenues au terme de la dernière phase de sélection des personnes ayant postulé à l'appel à candidature pour rejoindre ladite Zone. Ci-dessous les listes des candidats sélectionnés par département.
Economie 07 mai 2022


Hadj 2022 : Consultez le programme d'enregistrement des voyageurs béninois
La direction de l'Emigration et l'Immigration (Dei) vient de lancer son processus d'enregistrement des candidats au pèlerinage à la Mecque édition 2022. Cette opération vise à délivrer le passeport biométrique ordinaire aux voyageurs. Voici le programme d'enregistrement des candidats. [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/05/communique-passeport-pelerins.pdf" title="communiqué passeport pèlerins"] Actualités 07 mai 2022



Centenaire du Cardinal Bernardin Gantin : un monument pour immortaliser l’illustre prélat
Homme d’Eglise exceptionnel, de vénérée mémoire, le Cardinal Bernardin Gantin aurait eu cent ans le 8 mai de cette année. Pour raviver ses valeurs et son combat au cœur de la jeunesse en particulier et du peuple béninois en général, Mgr Roger Houngbédji, archevêque de Cotonou, a autorisé l’érection d’un monument en l’honneur de l’illustre prélat. Offrir à l’Eglise catholique, "le Monument des Valeurs Cardinal Gantin" ; c’est une initiative de l'Ong Paix Liberté pour marquer le centenaire de feu Bernardin Cardinal Gantin. Cette statue sera inaugurée le samedi 7 mai prochain sur la paroisse Sainte Geneviève de Pahou, paroisse sur laquelle le Cardinal Gantin a reçu son sacrement de baptême. Dans ce cadre, Mgr Roger Houngbédji, archevêque de Cotonou, a reçu en audience vendredi 29 avril dernier, Hugues Hector Zogo, président de l’Ong Paix Liberté, accompagné de deux bâtisseurs de paix que sont Sabine Fourn, deuxième adjointe au maire de Ouidah et Bienvenu Joachim Akpovi, brigadier-chef de police. L’ordinaire du lieu a exprimé sa fierté de voir des laïcs honorer la mémoire du cardinal Bernardin Gantin et a marqué son accord pour la réalisation du monument. « L’archevêque a été très enchanté de voir que ça vient de nous, fidèles. Il était ému de nous voir porter une initiative aussi grande. Il a trouvé que c’était très important pour la jeunesse béninoise et la jeunesse en général, de raviver les valeurs du Cardinal qui est un homme de paix ; surtout en ce moment où le monde est parsemé de conflits », a déclaré Sabine Fourn au sortir d’audience. Le Cardinal Bernardin Gantin était en effet un homme passionné de Dieu, de l’Eglise, de la cité et de l’homme. Cette passion était la source de sa disponibilité, de son accessibilité en dépit de ses hautes charges, et de son dévouement. Cette audience a donné la chance aux hôtes de l’archevêque de découvrir une figure nouvelle du Cardinal Gantin. « Monseigneur s’exclame: Je garde de lui le souvenir d’un Cardinal simple, proche du peuple, attentif aux personnes les plus vulnérables, un pasteur véritablement dévoré par le zèle et l’amour de la mission. Ce que fut sa vie de Cardinal, on pourrait le comparer à un cierge qui brûle et qui donne la lumière en se consumant », relate le président de l’Ong Paix Liberté. Il poursuit : « Le Cardinal Gantin est un illustre prélat, qui n’a pas seulement marqué notre Église, mais aussi notre pays, et pourquoi pas le continent africain et le monde… Son souvenir doit être vivant et susciter dans nos cœurs, espérance et détermination pour relever les défis qui sont les nôtres aujourd’hui ». Les regards sont désormais tournés vers le 7 mai prochain où se tiendra l’inauguration dudit monument, en présence du président de la Cour suprême Victor Adossou. Culture 06 mai 2022


Dispositifs de financement du secteur privé dans l’Uemoa : les Chambres de commerce partagent leurs expériences à Cotonou
Des responsables des chambres de commerce et d’industrie de l’Uemoa sont en réunion de partage d’expériences sur les financements innovants des entreprises, les 5 et 6 mai à Cotonou. Les initiatives en cours d’implémentation au Bénin et dans la sous-région sont au coeur de cette rencontre. Thématique majeure de l’écosystème entrepre-neurial, les financements innovants pour le secteur privé sont au cœur d’une réunion de partage d’expériences entre les responsables des chambres de commerce et d’industrie de l’Uemoa à Cotonou. Démarrée ce jeudi, cette rencontre organisée avec l’appui de la Chambre consulaire régionale de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Ccr-Uemoa), offre l’occasion de confronter les divers dispositifs de financement déployés par les institutions consulaires aux fins de capitalisation des bonnes pratiques. « La question du financement des Pme/Pmi ne doit pas être adressée isolément par nos institutions consulaires, mais intégrée dans un dispositif d’accompagnement global arrimant à la fois l’ensemble des services non financiers et les appuis financiers », indique Arnauld Akakpo, président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Cci-Bénin), justifiant l’intérêt de la rencontre. La réunion de partage d’expérience est « une belle initiative de renforcement de la coopération consulaire Sud-Sud à travers la promotion de dispositifs innovants de financement de l’entreprise », apprécie Shadiya Alimatou Assouman, ministre béninois de l’Industrie et de Commerce. Pour elle, « Les chambres de commerce devront, dans une approche novatrice de financement, agir sur des leviers qui renforcent surtout la crédibilité des Pme/Pmi et la soutenabilité de leurs projets au travers des services robustes non financiers préalables à l’appui financier ». Daouda Coulibaly, président de la Ccr-Uemoa souligne que la structuration opérationnelle du dispositif de financement adapté aux besoins des très petites et moyennes entreprises et industries (Tpe, Pme, Pmi), entreprises artisanales et structures agro-sylvo-pastorales de l’Uemoa reste une priorité au niveau de la Chambre consulaire régionale. La réunion de Cotonou facilitera la synergie entre les Chambres de commerce et d’industrie (Cci) au bénéfice du secteur privé et de l’économie communautaire, espère-t-il. Appuyer les projets structurants Dans le vif du sujet, le cas du Fonds d’appui catalytique et de solidarité (Facs) porté par la Cci-Bénin a focalisé l’attention des participants. Inscrit dans son Plan stratégique 2021-2025, ce programme est le fruit d’un partenariat entre l’institution consulaire et la Caisse de dépôts et consignations du Bénin. « Ce dispositif vise essentiellement à faciliter l’éclosion, sur les quatre prochaines années, d’au moins 100 entreprises championnes dans plusieurs secteurs d’activités au niveau national et sous-régional », précise Arnauld Akakpo. Pour ce faire, le Bénin reste réceptif des accords qui viendront pour renforcer qualitativement le mode opératoire de cet outil ayant vocation de transformer l’écosystème des Pme/Pmi et de mobiliser le financement communautaire, souligne le ministre Shadiya Assouman. Dans ce cadre, une signature de convention est prévue ce jour entre les Cci du Bénin et du Burkina Faso. Le séjour des participants a été agrémenté hier par la visite de la Zone économique spéciale (Zes) de Glo-Djigbé en construction sous l’égide de l’Agence pour la promotion des investissements et des exportations (Apiex) et qui augure d’une transformation profonde du tissu industriel béninois à travers un parc moderne de promotion des chaînes de valeur : coton, karité, soja, cajou, ananas, etc., Un film sur les atouts du Bénin suivi d’échanges a mis en exergue les mesures d’incitation et d’amélioration du climat des affaires au Bénin, en l’occurrence les facilités de création et d’installation des entreprises, la dématérialisation des procédures. Après une concertation entre les présidents des Cci, les participants dont des représentants de l’Organisation internationale de la Francophonie, auront droit cet après-midi à une visite guidée de l’exposition au Palais de la Présidence de la République « Art du Bénin, d’hier et d’aujourd’hui, de la restitution à la révélation ». Economie 06 mai 2022


Santé : Une hépatite d'origine inconnue menace les enfants
L’Oms donne l’alerte sur des cas d’hépatite aigue d’origine inconnue chez les enfants. Les cas recensés se retrouvent pour le moment en Europe et aux Etats-Unis. Au 1er mai, au moins 228 cas probables ont été signalés à l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) dans 20 pays, et plus de 50 autres cas sont en cours d’investigation. La majorité des cas ont été signalés en Europe, d’abord au Royaume-Uni. Trois enfants indonésiens sont décédés en Indonésie. Cependant, l’origine de ces inflammations sévères du foie, qui touche principalement les enfants de moins de 10 ans, reste inconnue. En effet, le
Centre européen de prévention et de contrôle des maladies signale dans son rapport en date du 28 avril 2022 une augmentation des cas d'hépatite aiguë sévère d'étiologie inconnue chez les enfants auparavant en bonne santé. « Le tableau clinique est celui d'une hépatite aiguë sévère nécessitant une hospitalisation avec ictère et transaminases hépatiques nettement élevées. Dans la plupart des cas, l'apparition de la jaunisse a été précédée d'une maladie gastro-intestinale avec vomissements, diarrhée et nausées », signale le rapport. Des enquêtes épidémiologiques et de laboratoire détaillées sur les cas sont toujours en cours pour aider à déterminer l'étiologie sous-jacente. Sur la base de ces enquêtes, l'hypothèse principale actuelle est qu'un cofacteur affectant les jeunes enfants ayant une infection à adénovirus, qui serait bénigne dans des circonstances normales, déclenche une infection plus grave ou des lésions hépatiques à médiation immunitaire. Les virus courants qui causent l'hépatite virale aiguë (virus de l'hépatite A, B, C, D et E) n'ont été détectés dans aucun de ces cas. Les voyages internationaux ou les liens vers d'autres pays sur la base des informations actuellement disponibles n'ont pas été identifiés comme des facteurs. Santé 05 mai 2022


Mobilisation sociale : l’engagement des entreprises privées pour « zéro palu »
Les entreprises privées se mobilisent désormais aux côtés du gouvernement pour le renforcement de la lutte contre le paludisme avec pour ambition d’obtenir « zéro palu». Le top de cet engagement a été donné vendredi dernier à Cotonou. 64,7 millions Fcfa. C’est la cagnotte mobilisée in situ, vendredi 29 avril dernier à Cotonou, en marge du vernissage d’une exposition de photos sur le paludisme, par les entreprises privées pour appuyer le gouvernement dans la lutte contre cette maladie. Cette cérémonie fort simple était le symbole du lancement de la campagne « zéro palu », portée par Partenariat pour en finir avec le paludisme, SpeakUpAfrica et une banque de la place. A travers cette mobilisation, les entreprises privées veulent démontrer leur sensibilité aux chiffres sans cesse alarmants sur le paludisme enregistrés dans le monde et au Bénin. Rien qu’au cours de l’année 2020, plus de deux millions de cas de la maladie ont été enregistrés avec 2 450 décès, soit 1,07 % de taux de létalité. L’engagement des entreprises privée est aussi motivé par le fait que le paludisme a des conséquences néfastes sur leurs affaires et les performances économiques des pays. Lazare Noulékou, chef de file du secteur privé dans cette campagne l’évoque. Selon lui, dans certains pays africains, le paludisme réduit la croissance du Produit intérieur brut (Pib) jusqu’à environ 1,3 % et fait supporter des charges non négligeables aux entreprises. La participation du secteur privé à la lutte contre la maladie et à son élimination peut dynamiser les objectifs nationaux en mobilisant davantage des partenaires et des ressources. « Le secteur privé a tout intérêt à contribuer à l’élimination du paludisme, car une main-d’œuvre plus saine signifie une économie saine», a-t-il souligné. Cette initiative qui en réalité n’est que la mise en œuvre des résolutions des chefs d’Etat et de gouvernement lors du 31e sommet de l’Union africaine en 2020 à Nouakchott, dit-il, permettra de renforcer la mise en œuvre de stratégies innovantes pour venir à bout du paludisme. Justement, le thème de l’édition 2022 de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme célébrée le 25 avril est intitulé «Innover pour sauver la charge du paludisme et sauver des vies». En le rappelant, Karl Frédérick, chef de file des partenaires techniques et financiers dans le secteur de la santé, insiste sur l’urgence et l’importance des innovations pour sauver des vies humaines. «Personne ne devrait mourir d’une simple piqûre de moustique», s’est-il indigné. Il réitère la disponibilité des partenaires techniques et financiers à accompagner le gouvernement dans l’objectif «zéro palu ». Pour sa part, professeur Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé, a expliqué le sens de l’exposition de photos. A l’en croire, c’est une forme de mobilisation des ressources aussi bien internes qu’externes. Elle permet en fait de montrer les actions déjà menées qui vont de la distribution de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action à la pulvérisation des gîtes larvaires. « C’est un combat pour la vie. La maladie est évitable et éradicable. L’humanité peut, si elle le veut, en finir avec le paludisme », a fait savoir Mariam Chabi Talata Zimé Yérima, vice-présidente de la République. Elle clame avec fermeté que la prévention est la meilleure solution pour réussir la lutte contre la maladie qui tue des milliers d’enfants. Mais pour mieux réussir, la vice-présidente, propose le partage d’une même vision, la conjugaison des efforts et la mobilisation des ressources. Elle salue donc cette campagne et invite les entreprises à faire de l’engagement contre le paludisme une priorité. Actualités 05 mai 2022


Enseignement secondaire : 260 conseillers pédagogiques bientôt sur le terrain
Au terme de l’examen des élèves conseillers pédagogiques des enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle de la promotion transitoire, deux cent soixante candidats sont déclarés admis. Ils seront bientôt mis à la disposition des établissements pour relever le niveau de compétence aussi bien des enseignants que des élèves. La formation des conseillers pédagogiques de l’enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, pour le compte de la promotion transitoire a connu son épilogue. Au terme des examens, deux cent soixante élèves candidats sont admis. Ces derniers, au regard des notes qu’ils ont obtenues, n’ont pas démérité. Une certaine compétence s’observe avec les candidats admissibles qui sont vivement attendus pour relever le niveau de l’enseignement au Bénin. L’on peut affirmer que leur passage au niveau de l’Ecole de formation des personnels d’encadrement de l’éducation nationale (Efpeen) a été un succès en ce qui concerne les compétences acquises. C’est ce qui ressort des résultats proclamés, jeudi 21 avril dernier, de l’examen du Certificat d’aptitude aux fonctions de conseiller pédagogique dans le secondaire, session de février 2022 dans le sous-secteur des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle suivant la note de service n°457/Efpeen/Mestfp/Ssas/Seegtp/Sse/Sa signée du directeur Abdou Wahidi Bello. On retient que le Bénin dispose désormais dans le domaine de la mathématique de 31 nouveaux conseillers pédagogiques. La physique chimie et technologie dispose de 46 conseillers pédagogiques et les sciences de la vie et de la terre 44. Pour ce qui est du français, histoire-géographie, anglais, éducation physique et sportive, allemand, espagnol et philosophie, ils ont respectivement 44, 15, 29, 20, 03, 06, et 13. Dans le secteur de la formation technique, la filière science et technique industrielle compte 12 nouveaux conseillers pédagogiques, la science et technique agricole dispose de 04 nouveaux Cp et la science et technique tertiaire en a enregistré 13. Il s’agit d’un effort louable du gouvernement qui a su mettre les moyens pour que le Bénin dispose de ces cadres qui seront désormais au service de l’éducation. Les apprenants attendent beaucoup de ces nouveaux conseillers qui seront bientôt déployés dans les circonscriptions scolaires sur toute l’étendue du territoire national. Education 05 mai 2022


Préparatifs de l’examen du Cep session 2022 : 9 266 candidats attendus dans la Donga
Pour le compte de l’examen du Certificat d’études primaires (Cep) session 2022, les préparatifs se déroulent bien. Pour cet examen national, le département de la Donga a enregistré 9 266 candidats qui vont composer dans 34 centres. L’examen du Certificat d’études primaires session 2022 se tient dans quelques semaines. Dans le département de la Donga, l’effectif des candidats s’élève à 9 266, selon Ibrahima Adamou, directeur départemental des Enseignements maternel et primaire. Les préparatifs se déroulent bien et il ne reste que les parents accompagnent le processus pour que les candidats aient un bon état de santé pour prendre part à cet examen. «Les préparatifs du Cep 2022 se déroulent très bien. Cette année, nous avons connu une baisse des effectifs sur le plan national et le même constat a été fait dans la Donga. Ce qui s’explique par la pandémie du coronavirus. Il y a eu quelques abandons du fait de cette maladie. Je peux vous dire quand même que dans la Donga, 9 266 candidats vont composer », a détaillé le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire. L’équipe de la Ddemp-Donga travaille à réussir le pari de l’organisation de cet examen. Elle a fait la visite des centres d’examen pour s’assurer que certains ne seront pas inondés et que les effectifs seront gérables. A en croire Ibrahima Adamou, le nombre de centres d’examen est de 34 ; ce qui n’a pas varié par rapport aux années antérieures. Il y a un allègement par rapport aux mesures barrières. La seule obligation, c’est le port de masque, ce qui fait que les candidats pourront rester deux par table en salle d’examen, a-t-il ajouté. Il compte sur l’accompagnement des parents d’élèves et met le bureau Ape à contribution. «Souvent les enfants ne sont pas suivis au cours de la période d’examen. Il y en a qui ne viennent pas dans la salle de composition. Étant en période de mangue, les enfants maraudent beaucoup. Il va falloir les déparasiter et s’occuper de leur santé. Si nous avons l’assurance que les parents vont accompagner leur progéniture, je crois que tout va bien se dérouler », a souligné Ibrahima Adamou, directeur départemental des Enseignements maternel et primaire de la Donga. Education 05 mai 2022


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